11 novembre 2022
par Le Courrier des Stratèges.
Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l’intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat… Dans le climat de répression qui s’abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.
Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat.
Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques.
Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension.
D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine.
D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins « dissidents ».
En l’état, un cas de convocation a été signalé à Angoulême, trois autres au Mans, et plusieurs autres cas de convocation sur le reste du territoire sont en cours de vérification.
Une vague de répression impitoyable
Cette campagne d’intimidation à l’abri des regards s’inscrit dans un contexte de répression féroce contre l’opposition. Après la condamnation de Fabrice Di Vizio, après l’interdiction d’exercer signifiée à Alain Houpert (sénateur mais aussi radiologue), après d’autres sanctions prises plus discrètement contre des médecins, après le déférement de Didier Raoult, ces convocations sonnent comme des invitations à prendre le thé lancée par la police chinoise aux dissidents.
Il fut un temps où la France pouvait donner des leçons de Droits de l’Homme à la Chine. Cette époque est décidément révolue, et Emmanuel Macron peut se targuer d’avoir réussi cet exploit historique.
Le Courrier a par ailleurs interviewé aujourd’hui Martine Wonner, elle-même sous le coup d’une procédure disciplinaire pour avoir publié, lorsqu’elle était députée, plusieurs tweets jugés dérangeants, et pour avoir manifesté, en tant que députée, aux côtés des non-vaccinés. Ce témoignage montre bien comment une répression policière se met en place, rigoureusement, depuis la rentrée de septembre (comme nous l’avions annoncé plusieurs fois, d’ailleurs).
L’objectif du pouvoir est d’intimider les opposants, et de leur coller les condamnations les plus infamantes possibles pour dégrader leur image publique. Le procédé est bien connu. Son application la plus exemplaire vise Didier Raoult, dont la gestion a été passée au peigne fin pour être finalement transmise à la justice…
Un cabinet noir à l’Élysée ?
La question qui se pose in fine est de savoir quel est le degré d’orchestration de cette campagne de répression qui sévit depuis la rentrée. Certains soulignent que ce durcissement est contemporain de l’arrivée de Frédéric Michel au poste stratégique de « spindoctor » d’Emmanuel Macron, en remplacement de Clément Léonarduzzi, reparti chez Publicis.
Frédéric Michel n’est pas un enfant de chœur. Il a fait une grande partie de sa carrière dans le groupe Murdoch, ce qui l’a amené à comparaître devant une commission parlementaire qui s’inquiétait de ses méthodes d’influence. Il a par ailleurs œuvré dans la société « Reputation Inc. », dont le métier est… la réputation des entreprises.
Les initiés connaissent les méthodes de ces officines qui commencent à intéresser la France Insoumise. [sic]
Bref, rien n’exclut que l’arrivée de Frédéric Michel corresponde à un durcissement de l’Élysée lui-même vis-à-vis de l’opposition. Le combat de boxe est lancé.
En tout cas, quelques jours après son arrivée, l’espion en chef de Macron, Ludovic Chaker, dont nous avons parlé plusieurs fois dans nos colonnes, était parachuté dans un placard doré, au sein de la Direction Générale de l’Armement. Le ménage a commencé.
D’après InfodefenseFRANCE
Pourquoi il y a autant de soldats ukrainiens disparus et non reconnus comme tels ? Et pourquoi soumettre les familles des morts probables à une torture, en les laissant dans l’incertitude de les reconnaître comme «portés disparus»? Car il n’y a rien de pire que de continuer d’attendre, de maintenir l’espoir vivant, tout en sachant que ton proche est très probablement mort.
*
— Première raison, sordide, que j’ai déjà évoquée:
Pour chaque soldat officiellement reconnu comme mort, tué ou disparu, le gouvernement ukrainien est légalement tenu de verser une pension à sa famille.
Vu le nombre imposant de décès, ceci représente une somme considérable dans le déficit déjà abyssal du budget d’État ukrainien.
Donc, pas reconnu mort ou disparu, pas de pension.
*
— Seconde raison, encore plus sordide :
Actuellement, c’est le budget étatsunien qui paye les salaires des soldats (ainsi que des fonctionnaires de certaines administrations). Donc, ça ne sort pas des caisses de l’ « État », si l’on peut encore parler d’État en Ukraine.
Et l’armée ukrainienne, dans une chienlit totale, continue de percevoir les salaires de soldats disparus dans les faits, mais non reconnus comme tels. Chacun y prend sa part, les sous-officiers qui savent parfaitement qui est mort, les plus hauts gradés et une part du lion, dit-on, va du côté des ministères et de la présidence.
État et dirigeants à tous les niveaux, immondes.
D’après François Asselineau
Fut un temps, qui ne semble pas encore être tout à fait du passé, où l’on faisait voter les morts. En Pennsylvanie on a trouvé mieux. ÉLIRE UN MORT !
Tony DeLuca, 85ans, élu démocrate depuis 20 ans près de Pittsburgh, a été réélu triomphalement avec 86% des voix alors qu’il est mort il y a un mois, le 9 octobre.
Personne n’a songé à retirer ses bulletins de vote.
Soit ces électeurs de Pennsylvanie ne savent même pas pour qui ils votent, soit la fraude est massive et stupide. Ou les deux.
Cette information ahurissante n’est tragi-comique qu’en apparence. Elle montre que le système électoral et la démocratie représentative aux États-Unis sont totalement déficients. Ce dont on ne doute vraiment plus depuis l’élection de Biden le sénile, mais aussi le tricheur, en 2022.
Au tableau donneur (sic) des abrutis (dont un « comique », trois « chanteurs » et un « philosophe ») : rappel de quelques menus propos passés, étalés dans les media de la propagande :

* Au fait pour ceux qui ne savent pas : le fils du Gros Bourdon (ou plus exactement du faux Bourdon) bosse chez Pfizer.
Grotesque, de l’IMMONDE :
Aux États-Unis, l’issue du scrutin reste incertaine, mais l’hypothèse d’une « vague rouge » s’éloigne.
Certains résultats sont encore attendus. Les démocrates pourraient garder le contrôle du Sénat, où plusieurs sièges restent à pourvoir, et les républicains prendre la Chambre des représentants.
*
En clair : les Républicains devraient être majoritaires à la Chambre des représentants et même peut-être au Sénat.
Mais aucune « vague rouge » en vue ! C’est le principal. Ouf, j’ai-t-i’ eu grand peur !
Révélations. En octobre, la France a dû, en toute discrétion, détruire quelques millions de doses de Moderna. Et ce ne sont sans doute pas les dernières. Pourtant, ni la Commission ni les États ne se tournent vers les multinationales pour résilier des contrats désormais disproportionnés.
Publié le
Mercredi 9 Novembre 2022
C’est une gigantesque gabegie en gestation dans toute l’Europe. À l’heure des débats parlementaires, en France, sur les projets de loi de finances, par temps d’austérité générale imposée au système public de santé, sa révélation devrait plus que jamais faire mauvais genre. Des dizaines et des dizaines de millions de doses de vaccin de première génération contre le Covid prennent aujourd’hui la poussière dans les supercongélateurs des États. Leurs dates de péremption se rapprochent inexorablement ou ont déjà été atteintes.
Après avoir été achetés au prix fort aux grands laboratoires, ces vaccins risquent désormais d’être détruits, s’ils n’ont pas déjà été jetés à la poubelle. Et tout ça, alors que les États membres de l’Union européenne (UE) doivent encore recevoir des centaines de millions de doses jusqu’à la fin 2023.
Un secret jalousement gardé
Dès lors, sans réaction politique à la hauteur, ce n’est que le début du film catastrophe. En réalité, le scénario était écrit d’avance. Dès le début de la pandémie, au printemps 2020, les pays les plus riches se sont, à coups de préachats pour des dizaines de milliards d’euros, arraché les contrats auprès des grands laboratoires pharmaceutiques. La Commission européenne en a signé pour 4,4 milliards de doses, soit un montant global d’au moins 60 milliards d’euros.
À ce stade, le gouvernement français n’a manifestement aucune intention de s’étendre sur le sujet, mais l’Humanité est en mesure de l’affirmer : au cours du seul mois d’octobre, la France a dû, dans la plus grande discrétion, détruire près de 4 millions de doses du vaccin Moderna. Ce volume représente un montant de 75 à 80 millions d’euros.
En quelques semaines, selon les propres éléments de la Direction générale de la santé (DGS), les stocks de ce vaccin de première génération – non adapté aux variants Omicron – sont passés de 18,2 millions à 14,6 millions. Dans un contexte où ces doses sont réservées à la primo-vaccination – soit 15 000 injections environ le mois dernier, tous vaccins confondus en France – et où les délais d’expiration serrés rendent trop périlleux tout don bilatéral à un pays du Sud –, l’écrasante majorité des doses partagées pour la « solidarité internationale » ne transite d’ailleurs pas par les stocks nationaux –, il est difficile, voire impossible, de concevoir qu’elles aient pu être administrées, revendues ou cédées à d’autres pays…
Ce n’est, à l’évidence, ni la première ni la dernière fois qu’une telle opération de destruction de doses de vaccin est menée en France. Ainsi, selon une autre information dévoilée en mai par le Parisien, près de 3,6 millions de doses du vaccin AstraZeneca avaient été réduites à néant, pour une valeur, cette fois, de 10 millions d’euros. Mais le secret demeure jalousement gardé. Et les pouvoirs publics, à Bruxelles ou à Paris, se renvoient la balle pour entretenir le brouillard autour de ce qui ne reste pourtant que la pointe émergée de l’iceberg…
700 millions d’euros de vaccins bientôt inutilisables
Selon les données publiées par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), l’UE a reçu, entre fin 2020 et novembre 2022, près de 1,3 milliard de doses et en a utilisé 920 millions. Dans ce lot, la France en a, elle, administré 143 millions sur une livraison totale de 208 millions de doses.
C’est dans le rapport entre ces deux volumes que se niche la bombe financière et politique. Sur ces 380 millions de doses à l’échelle de l’UE ou sur ces 65 millions en France, un certain nombre a évidemment pu être « perdu » – au gré des incidents, par exemple, dans le transport, la logistique ou la conservation – au cours des campagnes de vaccination,
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Dilemme sans fin.
De nombreuses femmes, et en particulier des féministes modérées ou acharnées, entendent être reconnues par leur nom de famille de naissance.
Généralement sur le modèle ibérique du double nom. Et généralement également, avec celui du conjoint en premier, et celui de la conjointe en second. Mais je connais des cas ou c’est l’inverse. Ou des cas où le nom du conjoint est absent, gommé.
Je ne m’engage pas à développer sur les célibataires ; ou les « couples du même sexe » qui sont à la marge — ou les « de sexes transgenrés », mode propre à nos temps de décadence très « fin d’empire ».
Mais, le problème, quoi qu’on fasse, est que dans la quasi totalité des cas, les noms de famille des uns et des autres, et des unes et des autres, sont des noms donnés par le père. Même quand seule la mère a reconnu un enfant (puisque le nom de la mère est également un patronyme). Et je ne voudrais pas compliquer encore en évoquant les adoptions qui ne changent rien concernant la patronymie intrinsèque de nos sociétés. Qui de nos jours, et par chez nous, confère le nom officiel de naissance, sauf cas assez rares de modifications officielles ultérieures de nom de famille, où là on peut choisir plus ou moins ce que l’on veut.
Quoi qu’on fasse et quoi qu’on dise, on parle toujours de patronymes et non de matronymes. Il n’y a pas de matronymes puisque lorsqu’une femme entend utiliser son « nom de jeune fille » par féminisme (je ne parle pas de celles qui le choisissent par goût ou par intérêt social), elle ne change rien au fait que son nom lui a été donné dans l’énorme majorité des cas par son père, qui lui-même l’a reçu de son père, etc. Ou, de rares fois , par sa mère qui le tient d’un père et non d’une mère. Elle continue toujours d’utiliser un patronyme.
Pour être logique diront certains, la femme qui veut marquer son lignage féminin devrait utiliser le nom de famille de sa mère et non de son père. Mais là, de fait rien n’y change, car sa mère n’a pas le nom de sa mère mais le nom de son père, et même si elle avait le nom de sa mère, il faudrait qu’il soit celui de sa grand-mère maternelle, de son arrière-grand-mère maternelle jusqu’aux « origines ». Et il faudrait que ce nom soit au « départ », si l’on peut parler de départ, un matronyme, et non pas un patronyme.
Ce qui est extrêmement rare, et n’arrive que très occasionnellement et de toute façon se transmet par le père. Je pense ici, par exemple, à un nom de famille comme « Alaphillipe ». On imagine la scène du côté de la mairie ou plus sûrement du presbytère ou de la sacristie : — Mais c’est l’enfant de qui, alors ? — C’est l’enfant à la Philippe. Autrement dit un « enfant naturel », expression comique comme si les autres enfants étaient moins naturels ou plus culturels ou sociétaux.
De même, mais dans un autre genre a-t-on « Alévèque », qui laisse supposer que ce dernier a rompu son vœu de chasteté, à moins que son auteur n’ait tenu autrefois un rôle d’évêque dans quelque mystère ou pièce religieuse qui a marqué son entourage, sa communauté locale, en un temps où son nom de famille n’était pas encore fixé.
On pourrait évoquer ici le cas de la dite « hérédité juive » (non samaritaine) qui se transmettrait par la mère, mais qui est du même genre patrilinéaire, car même si la mamma juive, « a yiddhishe Mame »(mère-courage ou mère envahissante) est glorifiée, elle ne porte jamais que le nom de son père. Et alors même que l’on ne rencontre jamais aucune rabbine.
Pour conclure, tout ça relève d’une illusion. Et je ne pense pas que cela change grand-chose au féminisme ou au masculinisme. Ou à l’Amour.
Paroles de Robert Gall (le père de France Gall)
Mélodie de Charles Aznavour
Ils sont venus, ils sont tous là
Dès qu’ils ont entendu ce cri :
« Elle va mourir, la mamma !».
Ils sont venus, ils sont tous là,
Mêm’ ceux du sud de l’Italie ;
Y a mêm’ Giorgio, le fils maudit
Avec des présents plein les bras.
Tous les enfants jouent en silence
Autour du lit, sur le carreau,
Mais leurs jeux n’ont pas d’importance
C’est un peu leurs derniers cadeaux
A la mamma.
On la réchauffe de baisers,
On lui remont’ ses oreillers,
Ell’ va mourir, la mamma.
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria
Ave Maria.
Y a tant d’amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma ;
Y a tant de larm’s et de sourires
A travers toi, toi la mamma.
Et tous les hommes ont eu si chaud
Sur les chemins de grand soleil,
Ell’ va mourir, la mamma,
Qu’ils boivent frais le vin nouveau
Le bon vin de la bonne treille,
Tandis que s’entassent pêl’-mêle
Sur les bancs, foulards et chapeaux
C’est drôle on ne se sent pas triste
Près du grand lit de l’affection
Y a même un oncle guitariste
Qui joue en faisant attention
A la mamma.
Et les femmes se souvenant
Des chansons tristes des veillées,
Ell’ va mourir, la mamma,
Tout doucement, les yeux fermés,
Chantent comment bercer l’enfant
Après une bonne journée
Pour qu’il sourit en s’endormant
Ave Maria
Y a tant d’amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma ;
Y a tant de larm’s et de sourires
A travers toi, toi la mamma,
Que jamais, jamais, jamais
Tu nous quitteras…





