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AU-DELÀ DE LA MASKIROVSKA * UKRAINIENNE, TOUJOURS LA MÊME RÉALITÉ MILITAIRE RUSSE.

NB Les informations datent du 14 juillet. Donc remontent à peut-être avant encore.

* Maskirovska (маскировка) : déguisement, camouflage ; « masquerie ».

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Implacable et inéluctable, la Fédération russe sait où elle va. Il n’en va pas de même de ces pauvres Ukrainiens envoyés à la mort, dirigés par des tordus et des fanatiques.

Après la non-reconnaissance et l’interdiction en 2021 de l’usage officiel du russe dans l’administration, à l’école… , puis dès le début de l’opération spéciale russe, après le contrôle ou l’interdiction des media, après l’interdiction de 11 partis d’opposition, ce sont 651 hauts fonctionnaires qui sont virés par le fou zelensky (lui-même russophone comme une bonne partie de « l’élite » ukrainienne). Alors même que des proches du maffieux en chef ont déjà quitté le navire de gré ou de force.

Fruit d’une corruption insensée, des passe-droits et des renvois d’ascenseurs généralisés, du placement des petits copains-coquins, d’une magouille euro-otano-étatsunienne grotesque, le clown zelensky est en train de sombrer vers sa perte.

Mais en attendant, comme le dit Xavier Moreau « peu importe les pertes [bien réelles celles-là, je veux parler de celles de la guerre] ce qui compte c’est d’avoir une victoire symbolique et plus encore d’empêcher la tenue de tout référendum dans la région de Kherson et les 2/3 de la région de Zaporojié » par exemple.

Il faut donc y entretenir une sorte de terreur en visant des objectifs non-militaires sur des zones plus en profondeur grâce à l’armement étatsunien ou français.

Le but est de vouloir reprendre, ou plutôt de faire accroire que l’armée ukrainienne puisse reprendre le Sud de l’Ukraine qui a été conquis plutôt rapidement et facilement par l’armée des Alliés dès le début. Puisqu’elle y est en terrain ami.

Dans le genre du symbole on a eu le droit il y a déjà quelque temps à une opération héliportée de soldats ukrainiens sur l’Île aux Serpents d’où s’est retirée (du moins pour l’instant) l’armée russe. Opération qui faisait suite à un précédent échec cuisant. Cette fois-ci il a suffit, si j’ai bien suivi les explications, que le drapeau ukrainien soit remis sur ce bout de rocher de la Mer Noire, pour que ceux, Ukrainiens, qui s’étaient réinstallés en cet endroit, se fasse tirer dessus par les Russes et reçoivent quelques missiles.

Dans le genre d’un autre symbole, il y a eu la déclaration du chef d’état-major ukrainien je crois, qui a annoncé que l’effectif de l’armée ukrainienne était porté à un million d’hommes. Déclaration grotesque qui a très rapidement fait pchiiit !

Comme le rappelle avec tant de justesse Lavrov dans l’article que j’ai mis intégralement sur ce blog hier, l’Occident est dans le domaine du grand spectacle et de la mise en scène de ses fantasmes guerriers et dominateurs. mais voilà, il y a un hic. Et ce hic est la limite de ses ambitions et son enfermement dans une logique qui est maintenant du passé et qui est morte à la première minute de l’intervention russe en Ukraine.

Ou pour le dire autrement l’empire étatsunien et plus généralement mondialo-occidental à la dérive (et c’est une très bonne nouvelle, encore que la bête peut nous réserver de nouvelles saloperies) ne sait plus à quel saint se vouer, et semble prêt à entraîner une bonne partie de la caste politique européenne dans la pratique de la terre brûlée non seulement jusqu’au dernier Ukrainien, mais jusqu’au dernier Européen.

Sans doute avec l’espoir de nous rejouer le coup de l’après guerre de Quatorze et de l’après guerre de Trente-neuf. Ou de tous ces pays du Monde où leurs interventions se sont soldées au final par des échecs militaires, mais des victoires économiques par la destruction de pays entiers à reconstruire ou à remodeler selon leurs intérêts financiers et messianiquement dominateurs.

Et donc, du grand spectacle hollywoodien, d’opérations médiatiques sordides montées de toute pièce comme à Boutcha, dont il faut bien comprendre que le but est double :

1 — manipuler les opinions publiques nationales mondialistes et européennes en tout particulier (comme il en a été et est encore au niveau du covidisme) par l’action affirmée des media occidentaux totalement complices des criminels ;

2 — mais aussi, bien faire comprendre aux uns et aux autres qui tient et organise la terreur. Entretenir la peur. Les assassinats de Boutcha étaient destinés aux Ukrainiens eux-mêmes, pour leur rappeler ce qu’il en coûte de ne pas être fanatique bandériste. On peut même imaginer que les Ukrainiens qui ont été assassinés par les bandéristes et/ou les services secrets ukrainiens (ce qui est finalement la même chose) ont été pris au hasard. Sans raison objective.

Il faut savoir, comme nous le dit Xavier Moreau, que sur les réseaux sociaux ukrainiens les menaces pleuvent sur les habitants en particulier de Kharkov, Kherson, Zaporojié (ville encore tenue par une administration ukrainienne) ; et on leur rappelle que ceux qui collaboreront avec les Russes seront massacrés. Zaporijjia, Zaporojié, l’ancienne capitale des Cosaques Zaporogues plus tentée par la Russie que par le bandérisme. On pourrait ajouter d’autres villes comme Odessa, Mikolaiv ou Dnipropetrovsk (ville largement russophone mais qui a été noyautée par le bandérisme oligarchique).

Fort heureusement, et les Russes ne pourront pas faire autrement et n’en ont certainement pas l’intention, une fois les villes et leurs oblasti pris, il sera impossible pour la Fédération russe d’en repartir. Les Russes sont d’une autre trempe, d’une autre hauteur de vue que les étatsuniens. Qui se préoccupe actuellement du chaos économique, social, moral semé par vingt ans de présence étatsunienne en Afghanistan ? Il manque aux États-Unis que ce pays ait été envahi par différentes armées des temps modernes. Ce serait l’unique moyen pour leur faire comprendre.

Comme déjà dit une précédente fois, l’Ukraine est incapable de mettre en place quelque guérilla que ce soit sur les territoires occupés par l’armée russe et ne pourra rien faire de plus que quelques attentats terroristes isolés et sur des cibles locales de faible importance.

Dans l’action terroriste de l’armée ukrainienne consistant à viser des objectifs civils (à Donetsk ils visent même les marchés en plein air) en vue d’entretenir la peur, on a appris que le bombardement de ce qui avait été présenté dans un premier temps comme un dépôt de munitions dans la ville de Novaya Kakhovka, près du barrage hydro-électrique de Khakovka sur le Dniepr, était en fait un bombardement sur une usine de production d’engrais.

Bombardement qui a entraîné une explosion qui fit une dizaine de morts et 200 blessés, tous civils bien évidemment. L’azote et autres nitrates à la base de l’engrais industriel est non seulement pas écolo pour deux sous, une catastrophe pour l’environnement, mais un explosif ; tout pour plaire.

Et quand on sait que l’armée ukrainienne est « conseillée » par les étatsuniens, les royaumuniens et sans doute des « jupitériens » macronistes ou vulcanologues puisque l’abruti de l’Élysée se voit plus en Vulcain que Jupiter !

Mais dans les faits militaires réels ou si l’on peut dire réellement conséquents, qu’en est-il ?

Après la sortie hâtive de Lissitchansk par les troupes ukrainienne qui y a abandonné tout un tas de matériel, la question se posait, nous dit encore Xavier Moreau, de savoir si l’on allait assister à un temps de repos, de répit de la part des armées alliées, où d’une avancée, ou d’une continuité dans l’action.

De répit, il n’y en a pas eu ; pas de grand spectacle, d’avancée de chars, d’ailleurs le terrain ne s’y prête pas du tout ; le lent, constant, permanent, méthodique pilonnage d’artillerie russe et donbassienne sur une Défense Territoriale ukrainienne bien mal en point se poursuit, avec un raccourcissement du front du Donbass et un déplacement prévisible de celui-ci vers l’Ouest.

L’élément le plus notable est l’entrée en action d’une artillerie ukrainienne (étatsunienne ou française !) qui peut agir plus en profondeur du front et ne se prive pas d’envoyer, encore et toujours, des bombes sur des objectifs civils (voir un précédent article signé de Christelle Néant). Ces frappes aveugles ici comme à Novaya Kakhovka ont reçu une réponse (je ne sais pas exactement laquelle) du côté de Jytomyr, grande ville de garnison du Nord-Ouest de l’Ukraine.

De Kharkov à Izioum, le front ne bouge pas ou pratiquement pas, avec des duels d’artillerie. Du côté de Kherson, l’armée des alliés accumule du matériel. Pour le reste du front au Sud, rien ne semble bouger. Tandis que dans les zones progressivement et nouvellement libérées, tous les gens qui le désirent (c’est-à-dire quasiment tout le monde) peuvent recevoir un passeport russe. Et que la vie reprend son cours tant bien que mal. La logistique humanitaire fonctionne à plein et l’usage du rouble se généralise.

Voici quelques cartes (cf. bulletin 91 de X Moreau) résumant l’avancée des troupes russes et alliées sur le terrain du Donbass.

La ligne en bleu foncée au Nord indique le cours de la Donets.

La ligne en bleu clair là d’où est parti l’offensive russe le 24 février.

La ligne en rouge celle du front de ces derniers jours.

La ligne en jaune est la ligne du front du bulletin 90 de X. Moreau, soit du dimanche 3 juillet.

Maintenant que Severodonetsk et Lissitchansk ont été libérées, et que la poche en avant que formaient ces deux villes sur le front du Donbass a disparu, le front le plus offensif se limite à une quinzaine de kilomètres. Les Russes ont atteint Severtsk (la punaise noire en haut) et on pris le contrôle de la ville « par le feu » depuis quelques jours ; ils se trouvaient dans sa périphérie depuis, et l’on peut penser qu’actuellement cette cité est tombée. Le front sera bientôt ou est déjà sur l’axe Slovansk/Kramatorsk — Soledar/ Bakhmout/ Artemivsk (les deux punaises rouges en-dessous de la punaise noire).

Sans trop entrer dans les détails, les six flèches noires indiquent où la pression russe était la plus forte ces derniers jours. Au niveau des deux flèches les plus au Nord, pour réduire Severtsk, puis descendre vers Soledar et Bakhmout. Plus bas (troisième flèche en noir), au Nord d’Horlivka, il reste ou il restait une excroissance ukrainienne totalement isolée au milieu des bois, un nid qui, réduit, permettrait au front de se raccourcir encore et de s’aligner. Juste à l’Ouest d’Horlivka, se trouve également une cité que j’ai déjà évoquée : Nouyork qui, comme celle plus en retrait et bien plus grande de Kostiantynivka, nécessiteraient d’être réduites pour couper tout approvisionnement d’Artomiovsk/Bakhmout/Soledar plus au Nord.

Au niveau de la quatrième flèche noire en partant du Nord, se trouve l’artillerie ukrainienne qui fait le plus de mal à Donetsk et alentours. À Avdiivka.

Les cinquième et sixième flèches noires montrent un nid en cours de réalisation, au Nord-Ouest de Donetsk, du côté de Piski, Lozove, Malinka

QUELQUES BRÈVES

Avec F. Asselineau et F Philippot

Zelensky dénonce la trahison de 651 hauts-fonctionnaires, procureurs, juges, etc. qui seraient en faveur de la Russie.

Si Poutine faisait ça, les media mondialistes annonceraient «son isolement, sa paranoïa et sa fin prochaine» !

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La Gendarmerie va recevoir 90 VBMO (Véhicules Blindés de Maintien de l’Ordre) fabriqués par la société SOFRAME pour 57 M€

Véhicules avec :

▪️caméra de précision

▪️diffuseur lacrymogène

▪️lance-grenades

▪️(et accessoirement) mitrailleuse sur le toit, à 1000 balles/minute

Les gueux n’ont qu’à bien se tenir.

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La Macédoine du Nord accélère son processus d’adhésion à l’UE ! Ça va être chouette ce machin avec la Macédoine, le Kosovo, l’Ukraine, l’Albanie, la Moldavie, etc. Qu’ils entrent dans l’Union Européenne s’ils le souhaitent, l’essentiel c’est qu’on soit parti avant ! Frexit.

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Dans un entretien au Parisien, le ministre Braun annonce :

– qu’il rendra le masque obligatoire si nouveau variant

– qu’il attend avis scientifique pour «généraliser la 4è dose»

– qu’une « nouvelle instance » permanente remplacera le conseil scientifique !

Aux fous !

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À Angers, trois jeunes de Wallis et Futuna protègent deux jeunes femmes importunées par un réfugié « politique » soudanais connu comme délinquant, et malgré tout « parfaitement en règle » (avec un permis de séjour de dix ans). Ils sont assassinés à l’arme blanche, au couteau de boucher. Monstrueux !

Les coupables ? Ceux qui ont sciemment organisé l’immigration massive en France, grâce à l’Union Européenne, Schengen, la CEDH. Idéologie folle ! On arrête quand ? Virons les nuisibles !

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En France on préfère donner de l’argent à Zelensky plutôt que d’acheter des avions pour combattre les feux de forêt !

9 Canadairs sur 12 en état de voler !

4 Dash sur 6 seulement !

5200 pompiers suspendus pour non-injection !

Et c’est la pauvre Grèce qui nous dépanne.

Le pouvoir est littéralement pyromane ! Les feux, c’est lui !

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8,5% de hausse attendue pour les salaires des fonctionnaires de l’Union européenne cette année ! Tout va bien pour eux! Ursula Von der Leyen devrait ainsi toucher 2483 euros en plus chaque mois !

SUR LES MISES EN SCÈNE EN TANT QUE MÉTHODE DE LA POLITIQUE OCCIDENTALE — SERGUEÏ LAVROV

Sur le site du ministère des Affaires Étrangères de la Fédération de Russie.
https://mid.ru/fr/foreign_policy/news/1822333/

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Article du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov pour le Centre d’information multimédia Izvestia « Sur les mises en scène en tant que méthode de la politique occidentale »

18.07.2022

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Les forces armées russes et les milices des Républiques populaires de Donetsk (RPD) et de Lougansk (RPL) remplissent sûrement leurs missions dans le cadre de l’opération militaire spéciale en faisant cesser la discrimination scandaleuse et le génocide des Russes et éradiquant les menaces directes à la sécurité de la Fédération de Russie créées pendant des années par les États-Unis et leurs satellites sur le territoire de l’Ukraine. Essuyant une défaite sur le champ de bataille, le régime de Kiev et ses parrains occidentaux n’hésitent pas à organiser des mises en scène « sur le sang » afin de diaboliser notre pays dans l’opinion publique internationale. Il y a déjà eu Boutcha, Marioupol, Kramatorsk, Krementchoug. Le ministère russe de la Défense avertit régulièrement avec des faits de la préparation de nouvelles mises en scène.

Les mises en scène provocatrices organisées par l’Occident et ses suppôts ont une signature qu’on reconnaît. Et elles ont commencé bien avant l’Ukraine.

1999, région serbe du Kosovo-et-Métochie, village de Racak. Un groupe d’inspecteurs de l’OSCE arrive sur le lieu de découverte de plusieurs dizaines de corps portant des vêtements civils. Le chef de la mission annonce immédiatement, sans mener d’enquête, un acte de génocide, alors que des conclusions de ce genre ne relèvent pas du mandat du fonctionnaire international. L’Otan entame tout de suite une agression armée contre la Yougoslavie en détruisant sciemment le centre télévisuel, des ponts, des trains de passagers et d’autres sites civils. Par la suite, il s’avère qu’il ne s’agissait pas de corps de civils, mais de combattants de l’Armée de libération du Kosovo déguisés en civils. Cependant, la mise en scène avait déjà servi de prétexte pour le premier usage de la force contre un État membre de l’OSCE depuis la signature en 1975 de l’Acte final d’Helsinki. À noter que c’est l’Américain William Walker qui était chef de la mission de l’OSCE dont la déclaration a servi de « détente » pour déclencher les bombardements. L’agression a eu pour résultat principal le détachement forcé du Kosovo de la Serbie et l’installation de la plus grande base américaine Bondsteel dans les Balkans.

2003, la prestation tristement célèbre du secrétaire d’État Colin Powell au Conseil de sécurité des Nations unies avec une fiole contenant une poudre blanche qu’il avait présenté comme des spores d’anthrax soi-disant fabriqué en Irak. Et une nouvelle fois la mise en scène avait porté ses fruits: les Anglo-Saxons et leurs alliés ont bombardé l’Irak, qui n’arrive toujours pas à rétablir sa structure étatique. Le « fake » a été rapidement percé à jour: tout le monde a reconnu qu’il n’y avait pas d’armes biologiques ni de destruction massive en Irak. Par la suite, l’un des instigateurs de l’agression, le premier ministre britannique Tony Blair, a reconnu le « fake » en disant que c’était une erreur, cela peut arriver à tout le monde. Alors que Colin Powell se justifiait plus tard en disant qu’il avait été trahi par les renseignements. Quoi qu’il en soit, une nouvelle provocation avait servi de prétexte pour mettre en œuvre leur plan de destruction d’un pays souverain.

2011, la Libye. Il y avait une dramaturgie spécifique. Cela n’est pas allé jusqu’à un mensonge direct, comme au Kosovo ou en Irak, mais l’Otan avait grossièrement déformé une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette résolution établissait une zone d’exclusion aérienne en Libye pour maintenir au sol l’aviation militaire de Mouammar Kadhafi. Et elle ne décollait pas. Cependant, l’Otan a commencé à simplement bombarder les unités de l’armée libyenne qui luttaient contre les terroristes. Mouammar Kadhafi a été cruellement tué, il n’en reste rien de la Libye, on tente à ce jour de la recoller, sachant que ce processus est supervisé une nouvelle fois par une représentante américaine nommée par une décision personnelle du Secrétaire général de l’ONU sans aucune consultation avec le Conseil de sécurité. Dans le cadre de ce processus, les collègues occidentaux ont mis en scène plusieurs fois des accords interlibyens sur des élections qui ne menaient à rien. La Libye demeure un territoire où sévissent des groupes armés illégaux. La plupart d’entre eux collaborent étroitement avec l’Occident.

Février 2014, l’Ukraine. L’Occident en la personne des ministres des Affaires étrangères de l’Allemagne, de la France et de la Pologne forcent le président Viktor Ianoukovitch à signer avec l’opposition un accord pour cesser la confrontation et régler pacifiquement la crise ukrainienne en créant un gouvernement intérimaire d’union nationale et en organisant en l’espace de quelques mois des élections anticipées. Mais c’était une mise en scène: le lendemain matin l’opposition a organisé un coup d’État sous des slogans russophobes et racistes, les garants occidentaux des accords n’avaient même pas tenté de les raisonner. Plus encore, ils ont immédiatement commencé à encourager les putschistes dans leur politique antirusse, le déclenchement d’une guerre contre leur propre population, le bombardement des villes du Donbass seulement parce que sa population avait refusé de reconnaître le coup d’État anticonstitutionnel. Les habitants du Donbass ont été proclamé pour cela « terroristes », encore une fois avec l’encouragement de l’Occident.

Il est à noter que l’assassinat de manifestants sur le Maïdan, dont l’Occident accusait tantôt les forces de l’ordre loyales envers Viktor Ianoukovitch, tantôt les renseignements russes, était également une mise en scène. En réalité, la provocation a été organisée par des radicaux de l’opposition qui collaboraient étroitement avec les renseignements occidentaux. Les faits ont rapidement fait surface, mais la mise en scène avait déjà rempli son rôle.

Lorsque la guerre dans le Donbass a été stoppée, les efforts de la Russie, de l’Allemagne et de la France ont permis de signer en février 2015 entre Kiev, Donetsk et Lougansk les Accords de Minsk, sachant que cette fois également Berlin et Paris étaient actifs en se proclamant fièrement garants de ces accords. Cependant, pendant les sept longues années qui ont suivi ils n’ont pas bougé le petit doigt pour forcer Kiev, comme l’exigeaient directement les Accords de Minsk approuvés à l’unanimité par le Conseil de sécurité des Nations unies, à entamer un dialogue direct avec les représentants du Donbass pour se mettre d’accord sur le statut particulier, l’amnistie, le rétablissement des liens économiques et l’organisation des élections. Les dirigeants occidentaux gardaient également le silence quand, sous la présidence de Piotr Porochenko et Vladimir Zelenski, Kiev entreprenait des démarches directement contraires aux Accords de Minsk. De plus, les Allemands et les Français déclaraient que le dialogue direct entre Kiev et les républiques du Donbass était impossible, rejetant toute la responsabilité sur la Russie, alors qu’elle n’est jamais mentionnée dans les documents de Minsk et toutes ces années elle était la seule à insister sur leur mise en œuvre.

Si quelqu’un doutait que les Accords de Minsk était une nouvelle mise en scène, ces doutes ont été dissipés par Piotr Porochenko, qui a déclaré le 17 juin 2022: « Les Accords de Minsk ne signifiaient rien pour nous, nous n’avions pas l’intention de les appliquer… notre objectif était d’écarter la menace… de gagner du temps pour relancer l’économie et développer la puissance de l’armée ukrainienne. L’objectif a été atteint. Les Accords de Minsk ont rempli leur objectif. » Le peuple ukrainien continue de payer le prix de cette mise en scène, lequel l’Occident forçait pendant des années à se résigner à une vie sous le joug d’un régime néonazi russophobe. Et quand aujourd’hui Olaf Scholz exige de forcer la Russie à accepter un accord sur des garanties d’intégrité territoriale et de sécurité pour l’Ukraine, ses efforts sont vains. Un tel accord existe déjà, ce sont les Accords de Minsk que Berlin et Paris ont précisément enterrés en défendant Kiev qui a ouvertement renoncé à les remplir. Par conséquent, la mise en scène est terminée, « finita la commedia ».

D’ailleurs, Vladimir Zelenski est un digne héritier de Piotr Porochenko, devant lequel pendant un rassemblement de campagne début 2019 il était prêt de manière théâtrale à se mettre à genoux pour faire cesser la guerre.

En décembre de la même année, il avait l’opportunité de mettre en œuvre les Accords de Minsk: un sommet au format Normandie s’est tenu à Paris où il s’est engagé dans une déclaration au plus haut niveau à régler les questions relatives au statut particulier du Donbass. Bien évidemment, il n’a rien fait, alors que Berlin et Paris ont une nouvelle fois pris sa défense. Ce nouveau document médiatisé n’était rien de plus qu’une mise en scène ukraino-occidentale, selon la même logique que Piotr Porochenko, afin de gagner du temps pour alimenter en armes le régime de Kiev.

Il y a eu aussi la Syrie. Après la réalisation d’un accord intermédiaire de 2013 sur la destruction des armes chimiques syriennes confirmée par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), ce qui lui a valu le prix Nobel de la paix, des provocations scandaleuses ont été organisées par des mises en scène d’utilisation d’armes chimiques à Khan-Cheikhoun et à Douma, banlieue de Damas. Des vidéos ont été diffusées avec des gens se faisant appeler « casques blancs » (se proclamant organisation humanitaire mais qui n’ont jamais fait leur apparition sur le territoire contrôlé par le gouvernement syrien) apportant une aide aux habitants soi-disant empoisonnés, sachant que personne ne porte de combinaison ni utilise des moyens de protection. Toutes les tentatives de forcer le Secrétariat technique à remplir ses fonctions et à assurer, conformément à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques (CIAC), une enquête transparente sur les incidents ont échoué. Ce qui n’est pas étonnant: cela fait longtemps que le Secrétariat technique est « privatisé » par les pays occidentaux dont les représentants y occupent des postes clés. Ce sont eux qui ont prêté main forte à l’organisation des mises en scène mentionnées pour les utiliser comme un prétexte afin que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France lancent des frappes contre la Syrie, et ce à la veille de l’arrivée, à notre exigence, d’un groupe d’inspecteurs de l’OIAC pour enquêter sur les incidents, à l’envoi desquels l’Occident s’opposait désespérément.

Les capacités de l’Occident et du Secrétariat technique de l’OIAC jouant le rôle de sbire d’organiser des mises en scène se sont également manifestées dans les « empoisonnements » des Skripal et d’Alexeï Navalny. Dans les deux cas, de nombreuses requêtes officielles de la Russie envoyées à La Haye, à Londres, à Berlin, à Paris et à Stockholm restent sans réponse, alors que ces requêtes sont formulées en parfaite conformité avec les exigences de la CIAC et il faut y répondre.

De la même manière qu’il faut répondre aux questions relatives à l’activité cachée menée en Ukraine par le Pentagone (via son Agence pour la réduction des menaces DTRA). Les « découvertes » faites par les forces de l’opération militaire spéciale dans les laboratoires biologiques militaires sur les territoires libérés du Donbass et attenants témoignent clairement des violations directes de la Convention sur l’interdiction des armes biologiques (CABT). Nous avons présenté ces documents à Washington et au Conseil de sécurité des Nations unies. La procédure d’obtention des explications en conformité avec la CABT a commencé. Malgré les faits, l’administration américaine tente de se justifier en déclarant que toutes les recherches biologiques en Ukraine étaient purement pacifiques et civiles. Sans aucune preuve de cela.

Sur un plan plus large, l’activité biologique militaire du Pentagone à travers le monde, notamment dans l’espace postsoviétique, nécessite une attention particulière au vu des faits décuplés d’organisation d’expériences criminelles avec des pathogènes très dangereux afin de créer une arme biologique en les faisant passer pour des expériences « pacifiques ».

Les mises en scène des « crimes » de la milice du Donbass et des forces armées russes ont déjà été mentionnées. Un simple fait témoigne du prix de ces accusations: en montrant au monde entier la « tragédie de Boutcha » début avril 2022 (on soupçonne que les Anglo-Saxons sont impliqués dans la décoration de la mise en scène), l’Occident et Kiev ne répondent toujours pas aux questions élémentaires pour savoir si les noms des victimes ont été établis et quels sont les résultats des autopsies. Comme dans les cas des Skripal et de Navalny décrit ci-dessus, la « première » propagandiste de la mise en scène a déjà eu lieu dans les médias occidentaux, et maintenant ils noient le poisson et refusent de répondre parce qu’il n’y a rien à dire.

C’est tout le sens de l’algorithme de la politique occidentale: concocter une infox, attiser son ampleur jusqu’à une catastrophe planétaire pendant deux ou trois jours, en bloquant l’accès de la population aux informations et avis alternatifs, et quand les faits font surface, ils sont simplement ignorés, dans le meilleur des cas ils sont mentionnés dans les derniers fils d’actualité en caractères réduits. Il faut savoir que ce ne sont pas jouets inoffensifs dans une guerre médiatique, car de telles mises en scène servent directement de prétexte pour des actions tout à fait matérielles: punir les pays « accusés » par des sanctions, commettre contre eux des agressions barbares avec des centaines de milliers de victimes civiles, comme ce fut le cas notamment en Irak et en Libye. Ou, comme dans le cas de l’Ukraine, pour l’utiliser comme un consommable dans la guerre de l’Occident contre la Russie. Sachant que les instructeurs et les pointeurs de l’Otan, de toute évidence, dirigent déjà les actions de l’armée ukrainienne et des bataillons nationalistes directement sur le terrain. J’espère que parmi les Européens il reste encore des politiques responsables qui ont conscience des conséquences que cela pourrait provoquer. À cet égard, à noter que personne dans l’Otan ou l’UE n’a remis à sa place le commandant de l’armée de l’air allemande, un certain Ingo Gerhartz, qui a parlé de la nécessité de se préparer à l’usage de l’arme nucléaire en ajoutant: « Poutine, ne nous provoque pas. » Le silence de l’Europe fait penser qu’elle oublie avec complaisance le rôle de l’Allemagne dans son histoire.

En regardant les évènements actuels à travers le prisme historique, toute la crise ukrainienne se présente comme un « grand jeu » selon un scénario promu à une époque par Zbigniew Brzezinski. Les discussions sur les bonnes relations, sur la disposition de l’Occident à tenir compte des droits et des intérêts des Russes qui se sont retrouvés après l’effondrement de l’URSS en Ukraine indépendante et dans d’autres pays postsoviétiques n’étaient rien d’autre qu’une mise en scène. Au début des années 2000 déjà, Washington et l’UE ont commencé à exiger ouvertement de Kiev de décider s’il était avec l’Occident ou avec la Russie.

Depuis 2014, l’Occident dirige inconditionnellement le régime russophobe qu’il a mené au pouvoir par un coup d’État. La sortie de Vladimir Zelenski sur l’avant-scène de tout forum international fait également partie de la mise en scène. Il prononce des discours pathétiques, mais quand il propose soudainement quelque chose de raisonnable, il se fait taper sur les doigts, comme ce fut le cas après les négociations russo-ukrainiennes à Istanbul: fin mars, on semblait voir une lueur dans le dialogue, mais Kiev a été forcé à faire marche arrière en utilisant la mise en scène flagrante de Boutcha. Washington, Londres et Bruxelles ont commencé à exiger de Kiev de ne pas entamer des négociations avec la Russie tant que l’Ukraine n’obtiendrait pas un avantage militaire total (avec un effort particulier de l’ancien premier ministre britannique Boris Johnson, et avec lui d’autres politiques occidentaux encore au pouvoir mais qui ont déjà fait preuve d’une telle inadéquation).

Alors que la déclaration du chef de la diplomatie européenne Josep Borrell que le conflit doit se terminer par une « victoire de Kiev sur le champ de bataille » prête à penser que l’instrument tel que la diplomatie perd son sens dans le « jeu de scène » de l’UE.

Dans un sens plus large, il est intéressant de voir que l’Europe « déployée » par Washington sur le front antirusse souffre plus que les autres des sanctions irréfléchies, épuise ses arsenaux en livrant des armes à Kiev (sans demander de rendre des comptes pour savoir qui les contrôlent et où elles vont), en libérant son marché pour acheter des armes américaines et du GNL américain coûteux au lieu du gaz russe abordable. De telles tendances couplées à la fusion pratique de l’UE avec l’Otan font des discussions sur « l’autonomie stratégique » de l’UE rien d’autre qu’un spectacle. Tout le monde a déjà compris: la politique étrangère de l’Occident collectif, c’est un « one-man show ». Sachant qu’elle conduit systématiquement à la recherche de nouveaux théâtres d’opérations.

L’octroi à l’Ukraine et à la Moldavie (à laquelle on réserve également un sort peu enviable) du statut de pays candidat éternel à l’UE fait également partie du gambit géopolitique contre la Russie. [sacrifice d’une pièce aux échecs, aux dames pour en tirer avantage après, de l’italien gambetto, croc-en-jambe, un taillage de gambette] Pour l’instant, on fait la publicité de la « communauté politique européenne » initiée par le Président français Emmanuel Macron, où il n’y aura aucun bienfait financier et économique particulier, en revanche on exigera une solidarité totale avec l’UE dans ses actions antirusses. Ce n’est plus le principe de « l’un ou l’autre », mais « qui n’est pas avec nous est contre nous ». Emmanuel Macron a expliqué quelle était cette « communauté »: l’UE invitera tous les pays européens « de l’Islande à l’Ukraine » à la rejoindre, mais pas la Russie. Je tiens à préciser tout de suite que nous n’y aspirons pas, mais la déclaration en soi est révélatrice en dévoilant le fond de cette nouvelle initiative préalablement conflictuelle orientée sur la division.

L’Ukraine, la Moldavie et d’autres pays courtisés actuellement par l’UE sont voués à rester figurants dans les jeux de l’Occident. Les États-Unis en tant que réalisateur en chef de ces mises en scène commandent la musique et le sujet pour écrire le scénario antirusse en Europe. Les acteurs sont prêts, ils ont des compétences acquises encore au studio Kvartal 95, ils pourront lire des textes pathétiques tout aussi bien que Greta Thunberg, un peu oubliée, et même jouer d’un instrument de musique s’il le faut. Les acteurs sont bons: souvenez-vous la conviction avec laquelle Vladimir Zelenski a joué le démocrate dans la série Serviteur du peuple, un combattant contre la corruption, contre la discrimination des Russes et dans l’ensemble pour « tout le meilleur ».

Souvenez-vous et comparez sa transformation immédiate au poste de président: l’interdiction de la langue, de l’éducation, des médias et de la culture russes. « Si vous vous sentez Russes, alors pour le bien de vos enfants et petits-enfants partez vivre en Russie. » Un bon conseil. Il a qualifié les habitants du Donbass non pas d’individus mais de « spécimens ». Quant au bataillon nazi Azov, il a déclaré: « Ils sont tels qu’ils sont. Nous en avons beaucoup comme eux. » Même CNN n’a pas osé laisser cette phrase dans son interview.

D’où la question: quel sera le dénouement de toutes ces lignes du sujet. Car en réalité les mises en scène sur le sang et la douleur des gens est loin d’être un amusement, mais la manifestation d’une politique cynique de création d’une nouvelle réalité où l’on cherche à remplacer tous les principes de la Charte de l’ONU et les normes du droit international par un « ordre » fondé sur ses propres « règles » dans l’aspiration à préserver la domination dans les affaires mondiales qui échappe.

Les conséquences les plus destructrices pour les relations internationales contemporaines ont été causées par les jeux organisés par l’Occident à l’OSCE à la suite de la fin de la guerre froide où il s’est considéré comme vainqueur. En transgressant rapidement ses promesses faites à l’URSS et à la Russie sur la non-expansion de l’Otan vers l’est, les États-Unis et leurs alliés déclaraient néanmoins leur attachement à la construction d’un espace commun de sécurité et de coopération dans la région euro-atlantique et avec tous les membres de l’OSCE ils se sont solennellement engagés au sommet, en 1999 et en 2010, à garantir une sécurité égale et indivisible où personne ne renforcera sa sécurité au détriment de celle des autres et aucune organisation ne revendiquera un rôle dominant en Europe. Il s’est rapidement avéré que l’Otan ne tient pas sa parole en mettant le cap sur la domination de l’Alliance. Mais nous avions quand même poursuivi des efforts diplomatiques leur proposant de consigner le fameux principe de sécurité égale et indivisible cette fois dans un traité juridiquement contraignant. Nous l’avons proposé plusieurs fois, la dernière étant en décembre 2021.

La réponse fut un refus catégorique. Ils ont dit ouvertement: il n’y aura aucune garantie juridique en dehors de l’Otan. Autrement dit, le soutien par l’Occident de documents politiques adoptés aux sommets de l’OSCE n’était qu’une mise en scène. Et à présent l’Otan menée par les États-Unis est allée encore plus loin: elle exige la soumission non seulement dans la région euro-atlantique, mais également dans toute la région Asie-Pacifique. L’Otan ne cache pas qui est principalement visé par ses menaces, et le gouvernement chinois a déjà condamné de telles ambitions néocoloniales. Pékin y a opposé le principe mentionné d’indivisibilité de la sécurité, se prononçant pour son application cette fois au niveau mondial pour que personne au monde ne revendique son exclusivité. Cette approche coïncide parfaitement avec la position de la Russie. Nous la défendrons systématiquement avec nos alliés, partenaires stratégiques et bien d’autres partisans des mêmes idées.

L’Occident collectif devrait revenir sur terre du monde d’illusions. Les mises en scène ne fonctionneront pas, autant qu’elles ne durent. Il est temps de jouer honnêtement en s’appuyant sur le droit international. Plus tôt tout le monde comprendra l’absence d’alternatives aux processus historiques objectifs de formation d’un monde multipolaire basé sur le respect du principe de l’égalité souveraine des États, qui est fondamental pour la Charte de l’ONU et tout l’ordre mondial, mieux ce sera.

Et si les membres de l’alliance occidentale ne savent pas vivre selon ce principe, s’ils ne sont pas prêts à construire une architecture véritablement universelle de sécurité égale et de coopération, alors qu’ils laissent les autres en paix, qu’ils cessent de pousser par la force dans leur camp avec des menaces et du chantage ceux qui veulent vivre de leur propre gré, qu’ils reconnaissent en action le droit à la liberté de choisir pour les pays autonomes qui se respectent. C’est ça la démocratie en réalité et non jouée sur des planches politiques tordues.

Pyrénées 2022 : Pogastrong-Vingegaard vont-ils sprinter plus fort que Contador-Rasmussen en 2007 dans les cols ? *

https://www.cyclisme-dopage.com/actualite/2022-07-17-cyclisme-dopage-com.htm

* Pour qui ne connaît pas le milieu du cyclisme professionnel : Pogastrong est un mot-valise fait à partir de Pogačar (l’actuel phénomène slovène des pelotons), et de Armstrong, l’ex-septuple vainqueur et dopé du Tour de France. D’ailleurs quel vainqueur ne fut pas dopé ?

Actualité du dopage

17/07/2022 – cyclisme-dopage.com – Antoine Vayer

Extraits

La maladie la plus grave du cyclisme est l’amnésie.

Cette chronique est aussi une piqûre de rappel à l’intention des journalistes et Community Managers fans sortis des écoles depuis peu.

En haut de l’Aubisque, le 25 Juillet 2007, 16ème étape du Tour de France, le Maillot Jaune Michael Rasmussen, un Danois comme Jonas Vingegaard, surnommé « chicken » parce qu’il est maigre comme un poulet, comme Jonas Vingegaard, est aussi le meilleur grimpeur. Il franchit la ligne d’arrivée en grand vainqueur avec sa tunique d’or, sous les commentaires désabusés de la télévision. Il a 3’10’’ d’avance au classement général sur l’Espagnol Alberto Contador.

Thierry Adam (à 9’10”) est dépité : “On peut pas dire que ce soit une ovation, on entend quand même beaucoup de sifflets dans le public. Voilà un garçon qui ne fait pas l’unanimité, c’est clair, mais bon, lui s’en moque, alors j’espère pour lui qu’il sait exactement ce qu’il a fait et j’espère pour lui qu’il peut se regarder tous les matins dans la glace.”

Rasmussen ne peut plus perdre ce Tour de France.

Il sera pourtant déclaré non-partant le lendemain au départ de Pau. Il est licencié par tout le monde, à commencer par son employeur Rabobank qui lui reproche d’avoir menti sur son emploi du temps d’avant-Tour. Les bruits de la caravane étaient trop forts. Officiellement, il a préparé le Tour de France au Mexique où réside sa belle-mère. En réalité, il était en France et en Italie où il suit un programme de dopage. Jean-Paul Van Mantgem et Geert Leinders, les deux médecins de l’équipe Rabobank, ancêtre de Jumbo, l’équipe actuelle de Vingegaard dont l’encadrement a été largement renouvelé (voir notre Dynepo initialement destinée à Thomas Dekker et Michael Boogerd. Pendant cette période, Rasmussen manque deux contrôles antidopage inopinés. Au départ de Londres, il était favori dans la bataille pour le titre de meilleur grimpeur. Il remporte en solitaire l’étape de Tignes après trois ascensions (Méraillet, Hauterive et Tignes) et en développant 400 Watts Etalon de puissance en moyenne. Dans le premier contre-la-montre, il surprend tout le monde en défendant son maillot jaune comme un vrai spécialiste de la discipline. Pourtant, après avoir remporté cette 16ème étape, il est licencié. Trop de rumeurs circulaient sur son compte. En septembre 2007, la presse annonce que les urines du danois prélevées lors du Tour de France révèlent la présence de Dynepo. On ignorait si sa belle-mère y était pour quelque chose, jusqu’au huit novembre, date à laquelle il reconnaît enfin ne pas lui avoir rendu visite avant le Tour de France et avoir menti. Ceci ne l’empêche pas d’annoncer en décembre poursuivre l’équipe cycliste Rabobank pour licenciement abusif. En 2013, il avoue que le Dr. Jean-Paul Van Mantgem a pratiqué deux transfusions pendant le Tour de France. L’année commence avec une nouvelle affaire dans laquelle le danois serait impliqué. Avec des coéquipiers de la Rabobank, il aurait entreposé du sang dans le laboratoire Humanplasma à des fins de dopage. En juillet 2008, il est finalement suspendu deux ans pour avoir menti sur sa localisation avant le Tour de France 2007. Il se console avec les 665.000 euros que Rabobank est condamnée à lui verser pour ne pas l’avoir licencié dès qu’elle a su qu’il trichait sur sa localisation, soit en juin 2007. (Lire le portrait complet de Michael Rasmussen)

L’Espagnol Alberto Contador est donc proclamé vainqueur en 2007. Trois ans plus tard, il croit remporter son troisième Tour de France. Mais il est déclassé sur tapis vert pour dopage et cette édition est attribuée à Andy Schleck.

L’avant-veille de la 16ème étape du Tour 2007, le 23 Juillet, sur le col de Peyresourde avant l’arrivée à Loudenvielle, loin derrière une échappée où Alexandre Vinokourov l’emporte, on a assisté à un duel homérique entre les deux challengers du Tour. Le 24 juillet 2007, lors de la journée de repos, ce Tour connaissait un énième coup de théâtre avec l’annonce du contrôle positif du vainqueur de la veille, le Kazakh Vinokourov pour transfusion sanguine homologue. Toute la caravane était encore sous le choc de scènes d’anthologie entre Rasmussen et Contador dans ce dernier col de la journée de Peyresourde la veille.

Encore un Eddy Merckx à 100% de PMA [Puissance Musculaire ? ; et non pas Procréation Médicalement Assistée]

Les deux hommes dominaient de la tête et des épaules ce Tour 2007 comme Pogastrong et Vingegaard dominent celui 2022. Pour se départager en fin de course sur le dernier col de 13,3 kilomètres à 7% de moyenne, ils n’avaient pas arrêté de sprinter comme des dératés avec des de multiples pointes à plus de 600 watts pendant des dizaines de secondes, le tout après avoir lâché tout le monde en menant un train d’enfer à plus de 425 Watts Etalon, exactement comme on a vu faire Pogastrong sur le haut de l’Alpe d’Huez et hier dans l’ascension de La Croix Neuve à Mende, la « montée Jalabert ».

Arriver en haut d’une montée baptisée du nom d’un positif…
Source : Espé – 16/07/2022

Dans cette montée de 3,05 km à 10,23% qui était notre « radar bonus », les deux hommes ont battu leur record personnel pour ce type d’effort d’environ 10 minutes. Ils ont grimpé en 9’02’’ soit 508 Watts Etalon pour Pogastrong (66 kg) et 500 WE pour Vingegaard (60 kg), incapables de se lâcher l’un l’autre, à 100% de leur Puissance Maximale Aérobie. La performance était surhumaine. On a dit récemment pour tenter d’expliquer ses performances délirantes que Pogastrong avec ses watts était sans doute le plus grand coureur du siècle, un nouvel Eddy Merckx. Il va falloir se résoudre à convenir qu’il a trouvé son égal. Vingegaard a encore progressé. Il est aussi devenu un Eddy Merckx. Un autre, un de plus, un clone. Un clown. […]

Vingegaard ne s’est réellement révélé à haut-niveau qu’en 2021, à 24 ans, alors qu’on suit les exploits de Pogastrong depuis 2019, à 20 ans, depuis qu’il est coaché par une partie de son staff Espagnol (voir notre Rasmussen, nous n’avons relevé qu’une seule performance de bon niveau. C’était sur le col de l’Angliru lors de la Vuelta 2020 : 386 watts étalon sur 45min43sec. En deux ans, entre 24 et 26 ans, le Danois s’est transformé pour passer du niveau de coureur pro moyen, celui d’un équipier, à celui d’un super grimpeur comme Pogacar et d’un énorme rouleur contre-la-montre également.

En début de saison 2022, pendant Tirreno-Adriatico, il n’avait pas montré une grande efficacité puisqu’il avait développé 34 watts étalon de moins que Pogacastrong sur le Monte Carpegna. Mais le Danois a des jambes extraordinaires depuis le Dauphiné au mois de juin. Au plateau de Solaison il a semblé se promener avec Roglic dans sa roue avec 434 Watts Etalon pendant 35 min 10 sec.

Sur ce Tour de France 2022, il peut répondre à toutes les attaques de Pogacar qui sont du même type que celles de Rasmussen et Contadormirdebout en 2007, aussi violentes, même si le Slovène en enchaîne moins pour l’instant. Le Danois a même été l’auteur d’un immense exploit, du jamais vu, sur le final du col de Granon au-dessus de 2000m.

Il vient donc de réaliser l’une des trois meilleures performances de sa carrière à Mende pour un effort proche des 10 minutes, à la Planche des Belles Filles sur un bloc de 20 minutes et à l’Alpe d’Huez pour une durée juste inférieure à 40 minutes.

Il faut ajouter aussi cette montée à 419 watts étalon du col de Granon où le niveau de puissance est affecté par l’altitude (environ -6% tous les 1000m). Sa performance serait équivalente à 441 watts étalon pour un col à 1000m d’altitude moyenne. C’est miraculeux, presque du mutant. C’est plus qu’à Solaison. C’est ce col haut perché qui lui a permis d’empocher 2’22’’ d’avance au classement général sur Pogastrong, qui a connu une défaillance pour la première fois de sa carrière, sans que l’on sache à quoi elle est due.

Show à 100% sans lactate

En tenant compte de leurs profils de puissance respectifs, Vingegaard est plus fort que Rasmussen 2007, Pogastrong est plus fort que Contador 2007. Ces athlètes cuvée 2022, 15 ans plus tard, sont tous les deux les plus grands de tous les temps en cyclisme, mesurés à ce niveau de performances constantes, hors club des mutants, club désormais fermé. Ils sont d’une puissance et d’une force équivalentes, à priori incapables de se lâcher l’un l’autre dans les lacets, sans défaillance inopinée.

Pogastrong va pourtant devoir attaquer dans les Pyrénées pour essayer de déloger le Danois. Ce sera forcément dans nos trois radars (sur sept) restants (Lire Rasmussen et Contador en 2007) qui devraient assister eux aussi à un grand show à 100% de PMA également, avec des sprints à plus de 600 watts censés être des efforts lactiques. Mais ces deux surhommes semblent, comme leurs aînés en 2007, totalement insensibles à la douleur. Ils ne souffrent pas, respirent peu. Voyez leurs faciès et absence de rictus. Certainement ne produisent-ils pas de lactates ou bien les métabolisent immédiatement en substrats d’énergie. Nous allons donc bien vers un nouveau duel « même-pas-mal », genre RasmussenContador dans les Pyrénées, au moins aussi spectaculaire : un nouveau feu d’artifesse en leurs cuisses. On devrait en prendre plein les yeux, plein le nez.

On ne sait pas si l’équipe Jumbo exclura Vingegaard, vêtu du maillot jaune, avant la fin de l’épreuve. On ne sait pas si Pogastrong perdra un Tour de France sur tapis vert. Comme Saint Thomas nous croyons ce que nous voyons. Et ce que nous calculons. Ce qu’on a déjà vu et calculé est suffisant pour nous écœurer. Maintenant en 2022, c’est à vous d’ouvrir les yeux. Comme en 2007 certain(e)s le firent.

HUMOUR JUDÉO-SIONISTE ?

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EN VRAC

Avec F Asselineau et F Phillipot

1 – En fRance, On va remplacer le gaz russe par du gaz de schiste américain, doublement plus polluant (mode d’extraction et transport par navire) et du gaz du Qatar, qui a tué 6000 esclaves sur les chantiers de la coupe du monde de foute ! Ou encore par du gaz russe racheté aux Indiens, évidemment beaucoup plus cher et à faire venir par bateaux ! Les belles âmes et écolos autoproclamés se taisent !

2 – Après les hôpitaux, les forêts. On manque de pompiers pour s’occuper des grands feux de forêt en cours. Et pendant ce temps 5000 d’entre eux sont toujours interdits de travailler, suspendus car non-injectés ! Réintégrez les pompiers, et tous les suspendus, vite !

3 – Sans demander l’avis de quiconque, la corrompue Von der Leyen rend visite à l’une des plaques tournantes balkaniques de la prostitution internationale et des trafics en tous genres. Elle était le 15 juillet à Skopje pour accélérer l’adhésion à l’Union Européenne de la Macédoine du nord, pays dit-on aux mains de la mafia albanaise.

4 – La chute des livraisons de gaz russe pousse l’allemand UNIPER, premier importateur européen de gaz russe, à la faillite. Tout en vidant ses stocks pour honorer ses contrats commerciaux, il appelle l’État allemand à le renflouer. Et c’est tout l’approvisionnement allemand de gaz qui est désormais en péril.

5 – Après quelques atermoiements, un premier rat mondialiste quitte le navire. Le chef du gouvernement italien, Draghi, ancien président de la Banque Centrale Européenne, passe outre le refus du président italien démocrate-chrétien Mattarella * de ne pas accepter sa démission ; et monte illico presto dans la chaloupe, avant d’assumer la ruine de l’euro en Italie.

*Mattarella, la femelle du matterello, le rouleau à pâtisserie.

6 – Le premier ministre hongrois Orban, reconnait son erreur : «Au début, j’ai pensé que nous nous étions simplement tiré une balle dans le pied ; mais en fait l’Union Européenne s’est tirée une balle dans les poumons et est asphyxiée».

🍓Sined Warrior🐭🍓 (@SinedWarrior) a tweeté à 5:24 PM on jeu., juil. 14, 2022 :
On y va gaiement. RT.
Il y a encore quelques heures, Twitter était rempli de cet extrait vidéo, paru dans le fil du média CNEWS. Macron hué sur les champs. Maintenant il a disparu de partout…Inquiétant. https://t.co/j0Nh7Bhm0x
(https://twitter.com/SinedWarrior/status/1547602879019569152?t=kZF82sAVK6e9R9CEQYHTnQ&s=03

pamp’ (@pamp69) a tweeté à 8:00 PM on jeu., juil. 14, 2022 :
Les médias ont bien pris garde de ne pas montrer l’amour du peuple Français envers son guide bien aimé, alors le voici:

#defile14juillet #14Juillet2022 #Macron

https://t.co/2ArWDxO9cO
(https://twitter.com/pamp69/status/1547642086136000513?t=26yUHDANwG6r6Vzd50FhMQ&s=03

SUR LE FRONT DU DONBASS

NB Pas toujours facile de localiser les divers lieux cités, surtout quand il s’agit de toutes petites localités, des villages, voire des hameaux ; plus encore par le fait que les homonymies ou quasi homonymies sont assez courantes, tant sur l’aire ukrainienne que russe.
Je n’ai pas tout trouvé ; et je ne suis pas sûr d’avoir toujours localisé le bon endroit, du moins les toponymes dont je n’avais pas encore entendu parler.

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L’armée ukrainienne bombarde le centre de Donetsk, tuant deux personnes et en blessant cinq

Christelle Néant Donbass Insider du 15/07/2022

Dans l’après-midi du 14 juillet 2022, l’armée ukrainienne a bombardé le centre de Donetsk avec de l’artillerie standard de l’OTAN de 155 mm, tuant deux civils et en blessant six. Ce dernier bombardement terroriste d’une zone purement résidentielle sans objectifs militaires a eu lieu alors que les forces alliées avançaient vers Avdeyevka, Seversk et Soledar.

Alors que l’armée russe et les milices populaires de la RPD et de la RPL (Républiques populaires de Donetsk et Lougansk) avancent vers Seversk, Soledar, Slaviansk et Avdeyevka, l’armée ukrainienne aurait décidé de venger ces victoires en procédant à un nouveau bombardement terroriste contre le centre de Donetsk.

Alors que la situation s’était quelque peu améliorée ces derniers jours en termes de bombardements de zones résidentielles dans les quartiers du centre ou de l’est de Donetsk, l’armée ukrainienne a utilisé un canon américain M777 de 155 mm pour tirer sur la gare routière près du marché central de la capitale de la RPD à 15 heures. le 14 juillet 2022.

C’est une gare routière importante à Donetsk où il y a toujours beaucoup de monde et des bus ou des minibus. L’un des obus est tombé près d’un bus près de l’université, tuant le chauffeur et une jeune femme qui rentrait du travail. Six autres civils, dont une jeune fille de 17 ans, ont été blessés. La jeune fille a eu la jambe coupée par des éclats d’obus.

L’armée ukrainienne a également bombardé les quartiers de Kirovski, Petrovski et Kuibyshevski à Donetsk, ainsi que les villes de Makeyevka et Gorlovka, faisant cinq autres blessés civils.

Les attentats terroristes surviennent alors que les forces alliées ont annoncé qu’elles avaient réussi à prendre le contrôle de plusieurs [concentrations militaires] en RPD près d’Avdeyevka, Artiomovsk et Kurakhovo, à savoir : Novodonetskoye, Neskoutchnoye, Oktiabr, Mironovka, Krasny Pakhar, Roty, Vidrodjennia, Mednaya Rouda et Kamenka.

Selon les dernières informations, la majeure partie de Seversk est déjà sous le contrôle des forces alliées, des combats se déroulent dans la périphérie nord-est de Soledar et Yakovlevka est prise d’assaut. De plus, la prise de Kamenka permettra aux forces alliées de commencer l’encerclement d’Avdeyevka, d’où l’armée ukrainienne mène souvent ses bombardements terroristes contre Donetsk. Nous espérons que cela mettra rapidement un terme à cela.

FETNAT

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L’armée ukrainienne bombarde des zones résidentielles du Donbass et de Novaya Kakhovka, faisant de nombreuses victimes civiles

de Donbass Insider du 13 juillet 2022
(manque ici les illustrations vidéos)


Par Christelle Néant

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Alors que les forces alliées ont annoncé avoir encerclé Seversk, l’armée ukrainienne a bombardé des quartiers résidentiels du Donbass, ainsi que Novaya Kakhovka dans la région de Kherson, tuant au moins 12 personnes et en blessant 200.

Dans la nuit du 11 au 12 juillet 2022, l’armée ukrainienne a bombardé la ville de Novaya Kakhovka dans la région de Kherson avec des lance-roquettes américains Himars. Certains des missiles ont été abattus par la défense anti-aérienne, mais plusieurs ont réussi à passer.

Comme lors du bombardement des villes du Donbass, l’armée ukrainienne a ciblé des zones résidentielles et des infrastructures civiles, dont un entrepôt contenant des engrais minéraux (en l’occurrence du salpêtre), dont l’explosion a causé d’importants dégâts et de nombreuses victimes. Jusqu’à présent, sept personnes sont mortes et 187 ont été blessées. Sept personnes sont également portées disparues, six enfants ont été retrouvés sous les décombres, qui font toujours l’objet de fouilles.

L’explosion de l’entrepôt de salpêtre (pas un stock de munitions comme l’a déclaré la partie ukrainienne) a endommagé un hôpital, plusieurs bâtiments résidentiels (plus de 270 maisons ont été déclarées endommagées par les habitants) et une église. Ce qui s’est passé peut être comparé à l’explosion qui a eu lieu dans le port de Beyrouth en 2020, mais beaucoup moins puissante du fait qu’il y avait beaucoup moins de salpêtre que dans le port libanais.

Il n’y avait aucune cible militaire dans la zone de Novaya Kakhovka qui était visée par l’armée ukrainienne. De plus, les images publiées immédiatement après l’attentat ne montrent aucun soldat russe en uniforme ou en équipement militaire, comme c’est le cas lorsque l’armée russe bombarde des installations militaires situées dans des infrastructures civiles en Ukraine (comme à Krementchouk).

Un entrepôt contenant 35 tonnes d’aide humanitaire pour la population de la ville et l’usine GTMK, qui produit des équipements pour les centrales hydroélectriques du monde entier, ont également été complètement détruits. Cependant, la centrale hydroélectrique Novaya Kakhovka, qui était très proche de la zone cible, n’a heureusement pas été touchée et continue de fonctionner.

Selon le chef de l’administration militaro-civile de la région, Vladimir Leontiev, il est impossible de restaurer l’usine GTMK tant les destructions sont importantes.

« Très probablement pas », a répondu Leontiev lorsqu’on lui a demandé si l’usine serait réparée. « Absolument tout y est détruit. Tout, il n’y a plus d’usine, ce sera probablement plus facile d’en construire une nouvelle.

Selon les autorités locales, trois jours avant l’attentat, un satellite américain Worldview-2 a filmé Novaya Kakhovka, comme il l’avait fait avant les attaques contre Belgorod et d’autres villes russes. Entre cette transmission d’informations et la livraison des armes qui ont servi à commettre cet attentat terroriste, la complicité des États-Unis dans les crimes de guerre de l’armée ukrainienne est plus que avérée.

Ce bombardement a eu lieu juste après que les autorités ukrainiennes eurent annoncé qu’elles allaient lancer une contre-offensive dans le sud du pays. Cependant, la tentative d’attaque des forces armées ukrainiennes à Zaporijia [manque la fin de la phrase]

Dans le même temps, les crimes de guerre de l’armée ukrainienne dans le Donbass se poursuivent. Par exemple, le 12 juillet 2022, l’armée ukrainienne a lourdement bombardé la ville de Gorlovka, en RPD (République populaire de Donetsk), tuant deux civils et en blessant six. Un civil a été tué et deux autres blessés dans le quartier Petrovsky de Donetsk, qui a également été lourdement bombardé par l’armée ukrainienne, et deux civils ont été blessés à Yassinovataya.

La LPR n’a pas été épargnée puisque l’armée ukrainienne a tiré des missiles américains Himars sur Stakhanov, tuant deux civils et en blessant deux autres, et détruisant les fenêtres de 11 immeubles d’habitation, un jardin d’enfants et une école.

À la suite de ces bombardements, l’armée russe a frappé de nombreuses infrastructures et positions militaires ukrainiennes à Kharkov, Avdeyevka, Maryinka, Nikolayev, Artiomovsk, Soledar et Seversk. [donc surtout dans le Donbass]
Seversk [le plus petit des trois chaudrons qui restent à l’Ouest et au Sud-Ouest de Severodonetsk et Lissitchansk] est désormais encerclée par les forces alliées selon Rodion Mirochnik, l’ambassadeur de la LPR en Russie, qui a ajouté que des combattants des bataillons de défense territoriale et des conscrits ukrainiens [donc des soldats moins aguerris] se trouvaient dans la ville.