Humour ?
On m’a raconté, autrefois, qu’il y avait un chien, que je dirais savant, qui faisait ses besoins devant la synagogue de sa cité. Véridique.
Drôle d’endroit, dirons certains, du moins ceux qui ignorent que ce chien avait une certaine culture. Malheureusement il avait eu quelques manques dans sa formation. Et possédait quelques lacunes en étymologie.
Il confondait synagogue et cynogogues, les toilettes pour chiens.
***
Fi’ d’chien ! Quel vit d’chien ! (sic)
Il m’est revenu tout à l’heure deux faits infimes que je n’avais jamais rapprochés l’un de l’autre.
Le premier.
« Il n’y a plus rien, plus plus rien » chantait autrefois Léo Ferré au début des années soixante-dix. Ce fut l’époque où son accompagnateur aveugle Paul Castanier, dit Popaul, et lui se séparèrent.
Bien longtemps après, j’ai appris que ce devait être en grande partie à l’initiative de Castanier qu’il arrêta d’accompagner, au piano, Ferré.
« Il n’y a plus rien… on ne dit pas ça à des jeunes ! » aurait-il affirmé.
Le second.
Au début des années quatre-vingt, me trouvant avec la personne dont j’ai dit quelques mots il y a peu, celle qui fait dans la diffusion de films, il me demanda : « Et toi, qu’est-ce que tu lis en ce moment ? »
C’était l’époque où je découvrais avec beaucoup d’autres, et bien longtemps après d’autres Cioran. Je le lui dis. Il me répondit : « Cioran, il y avait ici un livre de lui, laissé par quelqu’un, je l’ai ouvert, j’en ai lu une quarantaine de pages, puis je me suis arrêté… On ne dit pas ça à des jeunes ! »
C’est la dernière sentence de lui dont je me souvienne, ou plus exactement que j’ai eu l’occasion d’entendre.
C’était aussi l’époque où ce même moraliste invectiva Ferré dans l’un de ses récitals où je me trouvais également : « Ferré, regarde, c’est des bourgeois qui viennent t’écouter chanter ».
Quel cinéma ! Ou quel « cynéma », si l’on remonte dans le temps, puisqu’à cette même époque du début des années soixante-dix Ferré, indépendamment qu’il chantait : « avec le temps, va tout s’en va », ou « la solitude… », disait : « je suis un chien… mais je n’ai rien contre le fait que l’on laisse venir à moi les chiennes, puisqu’elles sont faites pour ça. »
On pouvait l’accuser d’être un tantinet provocateur, mais difficilement reconnaître en lui un cynophobe, qu’il n’a d’ailleurs jamais été avec la collection de chiens qu’il a pu avoir au cours de sa vie. Cela dit, je me demande si de nos jours les ligues de vertu féministes lui accorderaient encore le droit de le dire.
Et je me rappelle aussi le pauvre François Silly, dit Gilbert Bécaud qui, se croyant investi de je ne sais quelle mission, sortit alors une chanson raplapa dont le refrain était : « la solitude, ça n’existe pas ». Il est vrai que lui n’était jamais vraiment seul avec l’alcool.
En attendant Ferré et Cioran ne sont pas encore vraiment morts. Je crois que c’est parce qu’ils avançaient non masqués.
Je reprends ce qu’écrit F Asselineau :
L’ARABIE SAOUDITE HUMILIE BIDEN UNE 2e FOIS EN ACCUEILLANT XI JINPING AVEC FASTE
Le président chinois a eu droit à tous les honneurs à son arrivée à Riyad :
- avion escorté par 4 [avions] chasseurs saoudiens
- tapis rouge
- 21 coups de canon
- nuée d’officiels au bas de l’avion…

*
Indépendamment de ce que l’on peut penser du régime dictatorial capitalo-communiste chinois et du régime dictatorial capitalo-islamiste saoudien, on doit reconnaître que cette réception en grandes pompes (au moins du 45) de Xi marque une rupture totale avec des années de soumission de l’Arabie saoudite (grand pays pétrolier) à l’Oncle Sam.
Le chemin est encore long, mais le déclin de l’Occident est inéluctable. Le déclin par sa propre bêtise, sa propre arrogance, ses propres mensonges, sa propre volonté de tout régenter, détruire, abaisser, ravaler, exploiter, domestiquer. De ses dérives sanglantes et sociétales. Au nom même de non-valeurs décadentes et inhumanistes.
On dit souvent que c’est dans l’adversité et sur les questions financières que l’on connaît et reconnaît ses vrais amis.
J’aurais envie d’ajouter que ces dernières années c’est sur la question des masques que l’on a pu les connaître.
Je ne vais pas développer sur l’inefficacité des masques et sur leur nocivité, sur leur efficience ou déficience (défit à la Science), mais plus sur ce que cela représente comme expression d’un esclavage moutonnier et d’un esprit totalitaire. Même chez ceux que l’on n’attendait pas.
C’est pourquoi, moi qui crut, du moins autrefois, que plus on était à gauche et plus on était tolérant et d’esprit libre, j’ai dû constater qu’il n’en était rien du tout.
J’ai été définitivement guéri de cette croyance. Certes, cela faisait longtemps que je le sentais venir. Cela a vraiment commencé en grand avec l’arrivée de ladite gauche au pouvoir en 1981. On a vu l’intolérance et les amalgames se développer en flèche avec leurs prétendus « anti-fascisme », « antiracisme », « antisémitisme ».
Hormis cette clique qui court de l’extrême gauchisme (et j’y mets même de nos jours des crétins qui se prétendent « anars ») à l’extrême social-démocratisme, teintés pour les uns d’islamismes et pour les autres de néo-conservatisme et sionisme, le reste du peuple et des gens dits normaux est devenu bien malgré lui « beauf » et « facho ». Du moins dans la bouche des premiers.
Et cela a été quand même un bien curieux spectacle (de cirque) que de voir ceux qui se sont accaparés du mot « progrès », régresser et finir par l’approuver, tout en en rajoutant, un gouvernement d’esprit dictatorial, antirationnel et de régression pour ne pas dire d’obscurantisme scientiste. En plein accord avec le capitalisme Big Pharma.
À notre petit niveau, s’il n’est pas toujours facile de contester des lois imbéciles, du moins individuellement, il est au moins possible de boycotter le crétinisme. Personnellement c’est ce que j’ai fait, d’autant plus facilement d’ailleurs qu’il y a belle heurette que je ne fréquente plus les salles de cinéma et de spectacle. Le spectacle de la décadence m’indiffère, ou plus exactement m’indispose.
Et dire qu’il y a des pauvres gens qui payent encore pour ça ! Qui se serrent même la ceinture pour payer cher des spectacles de pseudo-comiques et de chantailleurs ou d’images animées de films sans intérêt d’artisses de cinéma qui par ailleurs se moquent ouvertement d’eux : par exemple Bigard, Bourdon ou Bruel. La bande des trois B comme … ce que l’on voudra.
Donc, je ne demandais pas à ces gens, que j’ai connus et fréquentés autrefois, de jouer au héros, mais de se mettre juste un peu en dehors du numéro de cirque ambiant (L’En Dehors pour reprendre le titre de l’éphémère journal de Zo d’Axa). Ces gens dont je parle, se sont (du moins c’étaient) du genre anar, écolo, tolérant. Marqués par 68 et l’après 68. De la fin des Trente Glorieuses.
J’ai donc été extrêmement surpris, à distance car il y a longtemps, plus ou moins longtemps selon l’un ou l’autre, que je ne les fréquente plus, qu’ils participaient « sans obligation ni sanction » (pour parodier le titre de l’ouvrage de Jean-Marie Guyau : Esquisse d’une morale sans obligation ni sanction) volontairement à l’apartheid pseudo-sanitaire mis en place par qui l’on sait.
J’ai au moins quatre exemples. Le premier est président d’une association qui fait dans la diffusion de films. Son association exigeait le port du masque. Le second participait à une exposition d’une association qui s’occupe d’histoire scientifique dans le temps où elle exigeait également le port du masque. La troisième est bénévole dans une bibliothèque rurale et s’exhibait fièrement sur Internet avec son masque. Le quatrième poétisa au sein d’une association culturelle dans les temps où elle exigeait, elle aussi, le port obligatoire du masque.
Et si je prenais le temps de chercher, j’en trouverais d’autres, d,’exemples.
Paraît-il que seuls 10 % des plus de 60 ans (pas encore éliminés par l’une des trois premières piquouses ou par le rivotril) ont reçu la dernière injection (qui sait, fatale, celle-là !).
Extraits de Sputnik Afrique :
« La police allemande a arrêté 25 personnes, ce mercredi 7 décembre. Soupçonnées d’appartenir au groupe des « Citoyens du Reich », une mouvance refusant de reconnaître le gouvernement fédéral, elles projetaient des attaques armées, notamment contre le Parlement. »
« Une vaste opération de la police allemande a conduit le 7 décembre au matin au démantèlement d’une cellule projetant des attentats, et qui visait notamment le Bundestag, la chambre basse du Parlement, a indiqué le parquet. »
« Le coup de filet a entraîné l’arrestation dans tout le pays de 25 personnes appartenant à la mouvance des « Citoyens du Reich » (Reichsbürger). Elles sont notamment [sic] soupçonnées « d’avoir fait des préparatifs concrets pour pénétrer violemment dans le Bundestag allemand avec un petit groupe armé », ont déclaré les procureurs dans un communiqué. »
« Outre les 25 arrestations, 27 autres personnes sont visées par l’enquête et soupçonnées d’appartenance à la cellule criminelle, selon le parquet. »
« Fondée « au plus tard fin 2021 », la cellule a « pour objectif de surmonter l’ordre étatique existant en Allemagne et de le remplacer par une forme d’État propre », un projet ne pouvant être réalisé « que par l’utilisation de moyens militaires et de la violence contre les représentants de l’État », selon le communiqué du parquet de Karlruhe, en charge des affaires concernant la sécurité de l’État. »
« Ses membres sont « unis par un profond rejet des institutions de l’État et de l’ordre fondamental libéral et démocratique de la République fédérale d’Allemagne, qui a fait grandir chez eux, au fil du temps, la décision de participer à leur élimination par la violence et de se lancer dans des actes préparatoires concrets à cet effet », décryptent [sic] les procureurs. »
Au-delà d’un verbiage judiciaire qui ne nous apprend rien sur les buts réels, politiques, de cette organisation des « Citoyens du Reich », que pouvons-nous comprendre ?
Que ces personnes ont été arrêtées préventivement, sur des soupçons d’actions illégales à venir.
Que la classe politique allemande a du souci à se faire sur la perception qu’ont certains citoyens allemands de sa « légalité » ; citoyens qui doutent peut-être « de l’ordre fondamental libéral et démocratique » allemand, ou de ses vertus supposées.
Comme la classe politique (toutes tendances confondues) des autres pays de l’Union Européenne, dont la France, d’ailleurs.
Il devrait se produire de plus en plus ce genre d’« alerte » avec la dégringolade européenne initiée en grand, ou plus exactement étalée au grand jour par le covidisme transhumaniste et renforcée par la guerre otanesque de la déconfiture mondialiste en marche, contre la Fédération de Russie.
Images sans paroles. Hormis celles-ci :
Nous, où mettrions-nous nos rats crevés, nos tentes d’immigrés illégaux, nos déchets des rues ?
Quand le sapin lui-même est juste toléré chez nous (car pas « écolo »), sauf en plastoche.
Et que la crèche est interdite en tout lieu public au nom de la liberté d’interdire et de la laïcardie intolérance.
Mais si l’on creuse un peu on se rend compte que vénérer des branches de sapin qui dans la Nature apparaît comme toujours vert, et évoquer la naissance du petit Jésus, ne sont que des manifestations ancestrales.
Celles des vieilles religions antiques païennes et « naturelles » qui fêtaient le solstice d’hiver, autrement dit le « rallongement » progressif des jours, la renaissance de la Vie.
Ah ! puis j’oubliais, c’est la pénurie. la tiers-mondisation (ou tiers-mondialisation) de l’Europe. À cause de Poutine, comme chacun sait !
D’Erwan Castel
Bombardements de Donetsk
Une fois encore les soudards de Kiev montrent qu’ils méritent de leurs maîtres de l’OTAN, en bombardant, loin de tout objectif militaire, des zones résidentielles et pendant les heures d’activité sociale importante.
Le plus difficile parfois est de résister contre la haine que font naître ce genre d’assassins et lâches et surtout les soutiens qu’il reçoivent de la part des parangons droitdelhommistes et de leurs thuriféraires médiatiques qui commanditent ou encouragent depuis 8 ans les crimes de guerre bandéristes dans le Donbass.
Bilan provisoire :
8 tués et 11 blessés, tous civils, bien évidemment.
En complément à une récente information concernant l’Ouest de l’Ukraine.
Voilà ce que j’écrivais le 3 décembre :
Piotr Tolstoï, un Russe qui ne fait pas dans la nuance (par ailleurs francophile, francophone et anglophone, les uns n’empêchent pas les autres), fils du peintre Oleg Tolstoï, descendant lui-même de Léon Tolstoï, et vice-président de la Douma, un « proche de Poutine », est venu dire aux yeux et aux oreilles ébahis des agents de la propagande de BFM-TV que se posait la question de savoir où se situera à venir la frontière ukrainienne avec la Russie.
Il la verrait bien du côté de la Galicie et de la Volhynie ; là-bas, tout là-bas à l’Ouest ; et ne serait même pas opposé à ce que ces territoires retournent dans l’escarcelle de la Pologne.
Voici maintenant ce que je lis sur Donbass Insider
depuis InfoDefenseFRANCE (telegram) :
Ukraine⚡Pologne. Le directeur du service de renseignement extérieur [russe, le SVR] Sergey Naryshkin sur les préparatifs de la Pologne pour s’emparer de l’Ukraine occidentale:
🔸Les informations parvenant au SVR russe indiquent que Varsovie accélère les préparatifs de l’annexion des terres ukrainiennes occidentales – les territoires des régions ukrainiennes de Lviv, Ivano-Frankivsk et la majeure partie de Ternopil.
🔸Les dirigeants polonais visent à agir de manière proactive et persistante par crainte que leurs principaux partenaires de l’OTAN ne tentent de négocier avec Moscou au cours des prochains mois d’hiver, en faisant fi non seulement des intérêts des Ukrainiens mais aussi de ceux des Polonais.
🔸Pendant ce temps, Varsovie est persuadée qu’elle mérite une généreuse compensation pour l’aide militaire fournie à Kiev, l’hébergement de nombreux migrants ukrainiens et, enfin, la récente frappe de missiles sur le territoire polonais, que Varsovie a silencieusement « avalée » à l’instigation des États-Unis et des principaux pays européens.
🔸Dans un geste préventif, le président polonais Duda a demandé aux services compétents de préparer dans un court délai une justification officielle des revendications polonaises sur l’Ukraine occidentale.
🔸Le point de départ de la recherche archivistique en cours est le massacre de Volyn de 1943. Selon les experts polonais, cet épisode tragique « prouve irréfutablement » l’implication de l’armée insurgée ukrainienne dans le génocide du peuple polonais. Varsovie est convaincue que les informations disponibles dans les archives d’État sont suffisantes pour présenter une demande de restitution solide à Kiev.
🔸L’administration polonaise entend donner à cette démarche l’apparence d’une « initiative d’en bas ». À cette fin, il est prévu d’inclure les descendants des victimes des nationalistes ukrainiens vivant en Pologne parmi les requérants. En outre, les rédacteurs en chef des principaux médias polonais ont été chargés de commencer à sensibiliser le public du pays à « la nécessité de collecter les terres polonaises ».
🔸Afin d’assurer la légitimité des acquisitions territoriales prévues, les dirigeants polonais ont décidé d’utiliser l’expérience russe réussie du retour des territoires ancestraux en organisant des référendums sur ces derniers.
🔸En guise de « ballon d’essai », les services secrets polonais ont « divulgué » aux médias ukrainiens des informations sur la préparation présumée d’un plébiscite sur l’adhésion à la Pologne dans la région de Lviv, en Ukraine. Les réactions des acteurs régionaux de premier plan et des citoyens ordinaires devraient être suivies et analysées de près.
🔸Nous voudrions mettre en garde à l’avance les Polonais contre les fausses analogies hâtives et appeler à une étude plus attentive de leur histoire. Rappelons qu’il est rempli d’exemples amers d’affrontements entre nationalistes polonais et ukrainiens. Devrions-nous marcher à nouveau sur le même râteau?
InfoDefenseFRANCE – InfoDefense est une équipe de volontaires du monde entier. Plus de 20 chaînes Telegram dans différentes langues.

Ouest de l’Ukraine.
En noir : la zone approximative des oblasti de Lviv, Ivano-Frankivsk et Ternopil. Le cœur du bandérisme ukrainien. Auquel on peut ajouter plus au Nord et plus à l’Est : Loutsk, Rivné et Khmelnytskyï ; ou même encore Jytomyr et Vinnytsia. Les régions de Loutsk, Rivné et Ouest de Jytomyr forment l’ancienne Volhynie.
Pendant plusieurs siècles la Galicie ukrainienne, autrement appelée la Galicie orientale (Volhynie comprise, au moins en partie), fut sous domination polonaise, avec de fortes minorités polonophones, dans les campagnes, mais aussi dans les villes. À Lvov, c’était même apparemment la langue la plus parlée, en compagnie de l’ukrainien mais aussi du yiddish.
Par contre, sur la question d’un référendum, j’ai un énorme doute, car de nos jours le polonais est très minoritaire en cette région. Résultat de la Guerre, mais résultat également d’une politique stalinienne indifférente au malheur des uns et des autres en cette contrée.
Aux déplacements de population juste après Guerre et aux exterminations de villages entiers pendant la Guerre, dont celle également des Juifs. (sans parler de tous les autres, cf. divers articles précédents de ce blog) Mais on n’entend pas dire que le régime sioniste de colonisateurs de la Palestine réclame un retour en ces lieux. Ils pourraient difficilement le dire puisque, justement, les Juifs qui y sont morts n’étaient pas ou très peu sionistes, mais attachés à l’Europe ou trop pauvres pour la quitter.
NB En allant vers Cracovie depuis la frontière ukrainienne, se trouve au Sud de la Pologne, contre la frontière slovaque, la Galicie polonaise, ou Galicie occidentale.
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En orange : la zone approximative de l’oblast d’Oujhorod, la Transcarpatie à minorités hongroise et ruthène. Les ruthènes parlent un dialecte slave. On a déjà entendu, ces temps derniers, des Hongrois évoquer cette région et s’inquiéter de sa minorité magyare. De même, et c’est un simple exemple parmi d’autres, y a-t-il une minorité hongroise du côté slovaque de la frontière entre la Slovaquie et l’Ukraine. Et la Slovaquie et la Hongrie.
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En bleu : la zone approximative de l’oblast de Tchernivtsi, où se trouve une minorité roumanophone dans une zone qui a été détachée de la Roumanie au moment de la Guerre. Là aussi, les roumains lorgnent sur ces terres anciennement roumaines.
Tandis que plus à l’Est encore, vers le Nord /Nord-Est de la Moldavie, les Moldaves se soucient d’autres minorités roumanophones.
Sur la déclaration du Ministère français des Affaires étrangères concernant les projets de la mise en place d’un « tribunal spécial pour la Russie »
Nous sommes indignés par la déclaration du Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères concernant le projet de créer un « tribunal spécial pour juger les crimes d’agression de la Russie ». En plus d’essayer d’impliquer la Cour pénale internationale, les pays occidentaux ont décidé de promouvoir l’idée de créer une autre instance « judiciaire » ouvertement politisée, qui, en fait, n’a rien à voir avec la justice.
Nous ne cessons de nous étonner du cynisme des autorités françaises. Soulignant que leur « priorité » était « la lutte contre l’impunité » en Ukraine, le Ministère français des Affaires étrangères refuse de voir les nombreux crimes de guerre documentés des forces armées ukrainiennes et les taisent délibérément. Pour une raison qu’on ignore Paris ferme les yeux sur l’arbitraire juridique du régime de Kiev au cours des huit dernières années contre les habitants du Donbass, qui continuent de mourir sous les tirs quotidiens d’artillerie et de roquettes. Ils refusent de voir les meurtres de civils et les sévices dont ils sont victimes commis par les forces armées ukrainiennes dans les territoires contrôlés par Kiev. Ainsi, tout récemment, des images choquantes de l’exécution de prisonniers de guerre russes non armés par des combattants ukrainiens ont fait le tour du monde. Avec une indifférence totale de la part des zélateurs présumés de la légitimité et des droits de l’homme parmi les démocraties libérales, la junte de Kiev crée année après année une atmosphère d’intolérance totale envers la dissidence, recourant aux formes de pression les plus odieuses sur les médias et les journalistes indésirables et soutient la violence à leur encontre allant jusqu’aux représailles physiques. Or, pour les autorités françaises, tout cela n’a pas d’importance. Pour elles, seul importe ce que rapportent les émissaires de Kiev et la propagande du régime criminel.
Nous exigeons des diplomates français, si attentifs à la protection des droits de l’homme, de ne pas diviser les gens en « bons » et « mauvais », « les siens » et « les autres ». Parmi les nombreuses équipes d’avocats et de criminalistes envoyées par la France en Ukraine, au moins un expert aurait dû être désigné pour étudier les atrocités des nationalistes ukrainiens qui sont bien connues, ainsi que pour visiter les territoires russes bombardés par les forces armées ukrainiennes.
Ce n’est pas la première fois que nous faisons face à l’hypocrisie des pays occidentaux lorsque nous discutons des conséquences humanitaires des hostilités. Les crimes des États-Unis et de leurs alliés en Yougoslavie, en Irak, en Libye, en Syrie et dans d’autres pays, qui ont fait de nombreuses victimes parmi la population civile avec des armes de l’industrie militaire américaine et européenne, sont évidents pour les résidents des États concernés, leurs voisins de la région, et tous ceux qui ne font pas partie du fameux « milliard d’or ». La tentative actuelle des pays occidentaux de mettre en place un mécanisme pseudo-judiciaire sans précédent dans son nihilisme juridique est un autre exemple de la pratique occidentale du deux poids deux mesures. Un tel « entre soi » n’aura jamais de juridiction sur la Russie.
Il est particulièrement étrange d’entendre de telles déclarations venant de Paris. Les crimes de guerre commis par les Français pendant la période du colonialisme en Algérie pendant la guerre pour l’indépendance, en Indochine, et, à partir d’exemples récents, en Libye, sont restés impunis et ont privé la France du droit moral de faire de telles déclarations. On ne se souvient pas que le Ministère français des Affaires étrangères ait désigné à haute voix ces dossiers comme ses « priorités ». Nous recommandons que Paris commence par créer un tribunal spécial pour ses propres crimes au cours des guerres coloniales, de diverses opérations punitives, d’interventions dans diverses parties du monde.
Tout de suite, cela m’amusait encore de voir mon épouse coller des timbres d’Intermarché, sur une brochure du magasin, pour obtenir quelque réduction ou quelque produit à moins cher.
Je lui ai rappelé en partie ce qui suit.
Cela me faisait penser à ma mère qui, quand j’étais tout gamin, collait tout au long des semaines des « timbres de la Ruche », à 1 franc ou à 5 francs, sur des pages idoines, qui lui donnaient une fois par an, en début d’automne je crois, une réduction sur les produits du magasin.
En tant qu’actionnaire, actionnaire symbolique détenant une part ou deux de la coopérative. La période d’après-guerre a été une grande période de coopératives ouvrières et commerciales. Une époque positive finalement, du moins par rapport à la catastrophe actuelle où les gens crèvent en partie de leur fait, d’en avoir eu trop dans le bec, du confort et de l’indolence. De la soumission au monde de la marchandise triomphante, de la consommation et de la consumation. Car, il faut le dire : macron — et les précédents — n’explique(nt) pas tout. Il n’est pas venu là tout seul.
Il y a quelques décennies, c’était le temps par exemple des Castors, coopérative d’entraide pour la construction de maisons populaires plus ou moins en cités ; et d’achat en gros de terrains à bâtir et de produits du bâtiment. Aujourd’hui, Casto, Castorama est une entreprise comme une autre et ne fonctionne plus pareil.
Mais pour en revenir aux « timbres de la Ruche », dans ma petite ville c’était la guerre entre La Coop Ruche-Union dont le grand siège se trouvait du côté de Vannes ou de Lorient, et les Docks de l’Ouest, futur Radar je crois.
Dans ma famille, on fréquentait exclusivement La Ruche. Pourquoi ? Je n’en sais rien. Ou peut-être parce que Freulon était le patronyme de ma mère. Pendant des années, il y en avait d’ailleurs une, de Ruche, à même pas 50 mètres de chez nous ; elle connaissait un succès important ; elle faisait crédit, pour les gens généralement peu riches des HLM ; HLM qui se trouvaient, et se trouvent encore dans ma rue, mais qui viennent d’être rénovés et munis du dernier cri, je veux dire d’ascenseurs.
On était dans notre famille, mais je crois en avoir déjà parlé, pour La Ruche « contre » Les Docks de l’Ouest, comme on était pour les cars Drouin « contre » les cars Citroën, et pour Ouest-France « contre » L’Éclair ou Presse-Océan.
De nos jours on peut dire : feue La Ruche, feus les Docks de l’Ouest, feus les cars Citroën. L’Éclair a disparu, racheté par Ouest-France et Presse-Océan est une succursale de ce même Ouest-France. Les cars Drouin ont changé de nom et sont plus ou moins dépendants du Département sous le nom de Cariane, ou quelque chose comme ça. Et Drouin n’est plus qu’une entreprise de déménagement et peut être encore de fret. J’y ai travaillé quelque temps, en intérim, comme manutentionnaire. Mais c’est si loin …
Devant la mairie, sur la place centrale de ma cité, cela fait déjà plusieurs payes que le siège local de la Coop Ruche Union n’est plus. La Coop, la Ruche qui faisait alimentation mais aussi, vêtements et matériels divers. Une partie des bâtiments a reçu un centre des impôts ou des finances, du moins autrefois ; et quand je passe devant, je crois avoir vu des commerces autres et des appartements.
C’était du temps où le samedi, le centre-ville était bondé. On fréquentait alors la grand rue, l’Avenue de la Rèp (et non pas de la râpe). On est très républicains ici : on a même des boulevards de la Fraternité, de la Renaissance (pas celle du lointain passé, celle d’après 1945), de la Libération (celle de 1945 également). Et même un petit et plus récent Boulevard de l’Europe. Quand au Boulevard de la Liberté il se traîne du côté des industries. Il doit s’agir, par antithèse, de sacrifier à la gloire de l’esclavage salarié. Enfin, j’ai bien cherché : il n’y a pas de Boulevard de l’Égalité. Faut quand même pas exagérer, bien qu’ici la mairie « soye de gauche ». Y a des limites, quand même, non ?
L’avenue de la République, donc, avec plus loin les Nouvelles Galeries et plus loin encore en allant vers la gare, le Prisunic ; le Prisu beaucoup plus « pop » et moins achalandé que le précédent magasin. Feues Nouvelles Galeries et feu Prisunic dont les locaux accueillent aujourd’hui des commerces plus communs, plus anonymes.
C’était le temps enfin où, dans la rue perpendiculaire qui allait du Prisunic aux Halles, se trouvait une grosse Maison de la Presse. J’en ai-t-i’ acheté des livres dans cette boutique et de la papeterie ! Et croisé des intellos du coin, je veux dire des profs du lycée. Dois-je préciser que, de nos jours, il faut dire ici aussi : feue Maison de la Presse.
… Mais pas « feus les timbres » dans certains commerces alimentaires… Puisqu’ils sont réapparus au moins dans un magasin du temps présent.