Braun le fantoche de ministre de la Santé vient de faire les gros yeux. Et lance un appel solennel à la « vaccination » (sic) contre le covid (de sens). La campagne actuelle « ne fonctionne pas », dit le crétin.
Comme quoi, même le plus obtus finit au bout du compte, c’est-à-dire au bout de deux ans de propagande inepte et assassine, criminelle, par comprendre, surtout quand il constate que cette dite « vaccination » ne garantit rien, et pire encore est dangereuse ou mortelle. Qui n’a pas rencontré autour de soi des cas désastreux, dont des cas de mort après « vaccination », parmi en particulier des jeunes en pleine forme et pleine santé jusque là. Sportifs même et surtout !
Attention, nous a-t-il dit : il ne tremblera pas s’il décide d’une nouvelle obligation du port du masque. Dis-toi bien, petit homme, que, moi non plus, je ne tremblerai pas et que ton masque, tu peux te le foutre là où je pense. Ça te fera la tête de l’emploi. Une tête de … de quoi donc déjà ?!
Masque inutile et dangereux à long terme. Les virus passent sans problème au travers des mailles. Et bien pire encore, ça empêche de bien s’oxygéner, de parler et de se voir ; et ces mêmes médiocres et suffisants critiquent le voile islamique ! Qui plus est, les fibres et autres saloperies toxiques qui se trouvent dans ces bouts de tissu ont la bonne idée de se fragmenter et d’entrer dans les bronches pour y rester.
Il y en a marre de cet obscurantisme scientiste, pseudo-scientifique. Il ne faudrait peut-être pas dépasser les bornes(tein) ! Quant à Autran (où vont les choses) présidente du machin qui s’appelle sans honte aucune Covars (Comité de veille et d’anticipation des risques sanitaires), tu peux t’indigner, tant que tu veux, sur « le niveau désolant de la vaccination » (sic) et en appeler « à renforcer le port du masque, tout comme les gestes barrière ». Es-tu au moins au courant qu’il faut rechercher l’immunité collective et non la fuir ? Sauf dans les rares cas de comorbidité.
Là où ça s’est le mieux passé, c’est au sein des manifs d’« anti-masques » et d’« antivax » comme vous dites.
Qu’est-ce qui m’a foutu d’abrutis pareils ?!
Pour le covid comme pour la guerre et tout le reste, la même bêtise, la même folie, le même délire. La même décadence mentale. La même perversité totalitaire et malade.
* Remarcule liminaire : ne sachant toujours pas s’il convient d’écrire « le virus du covid » ou « le virus de la covid », je règle le problème ici en écrivant : « le virus du Sras-cov-2 », ce qui finalement est plus précis car par « covid » on peut entendre d’autres virus, comme celui qui a été responsable du Sras-cov-1 au début des années 2000 en Chine et des corona-virus de divers animaux.
« Covid » étant la contraction in english, de « corona virus disease », soit « maladie/mal du corona virus », nous devions écrire en français, par analogie : « covim », « macovi », « malcovi » : la maladie ou le mal du corona-virus (sans préciser lequel). Ce qui finalement ne règle pas la question du sexe de ce mal, de cette maladie. Qui, sauf erreur, est hermaphrodite en anglais …
(le petit lexicographe)
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Un scientifique, ex vice-président de l’ONG EcoHealthAlliance, raconte dans un livre comment le Covid a été « créé en laboratoire » !
Cette ONG a été financée par Fauci. Le même qui a demandé au monde entier depuis deux ans de se masquer et de se « vacciner » !
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Traduction de l’article du New York Post du 3 décembre, publié le 4 décembre, d’Isabel Vincent : Scientist who worked at Wuhan lab says COVID was man-made virus.
(https://nypost.com/2022/12/03/scientist-who-worked-at-wuhan-lab-says-covid-man-made-virus/)
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Un scientifique qui travaillait au laboratoire de Wuhan affirme que le COVID était un virus créé par l’homme.
Par Isabelle Vincent
3 décembre 2022
Un scientifique qui travaillait dans un laboratoire de recherche controversé en Chine a affirmé que le COVID était un virus artificiel qui s’était échappé de l’installation, selon un rapport.
Andrew Huff, qui travaillait pour une organisation à but non lucratif basée à New York qui étudiait les virus, a déclaré que le COVID avait fuité de l’Institut de virologie de Wuhan en Chine il y a plus de deux ans et a accusé les autorités du « plus grand échec du renseignement américain depuis le 11 septembre ». [je ne sais pas ce qu’il entend par là].
Le journal britannique The Sun l’a rapporté samedi. Le laboratoire a été au centre de débats acharnés sur les origines du COVID, les responsables du gouvernement chinois et le personnel du laboratoire niant que le virus se soit échappé de l’installation.
Huff, un épidémiologiste, a déclaré dans son nouveau livre, « La vérité sur Wuhan », que la pandémie était le résultat du financement par le gouvernement américain des coronavirus en Chine. Le scientifique Andrew Huff a déclaré que le COVID avait fui de l’Institut de virologie de Wuhan en Chine il y a deux ans. (AndrewHuff.com)

Il a déclaré que les expériences de gain de fonction de la Chine ont été menées avec une sécurité laxiste, ce qui a conduit à une fuite au laboratoire de Wuhan. « Les laboratoires étrangers n’avaient pas mis en place les mesures de contrôle adéquates pour assurer une bonne bio-sûreté, bio-sécurité et gestion des risques, ce qui a finalement entraîné la fuite depuis le laboratoire à l’Institut de virologie de Wuhan », a-t-il déclaré dans son livre, extrait exclusif du journal.
Au cours des deux dernières années, de plus en plus de preuves suggèrent que le virus a fui du laboratoire. Un scientifique qui travaillait dans un laboratoire de recherche en Chine a affirmé que le COVID était un virus artificiel qui s’était échappé de l’installation.
Certains experts pensent que le virus aurait pu s’échapper grâce à un scientifique infecté ou à l’élimination inappropriée des déchets de l’installation. Tedros Adhanom Ghebreyesus, le chef de l’Organisation mondiale de la santé, a déclaré à un politicien européen qu’il craignait que le virus ne s’échappe du laboratoire dans « un accident catastrophique » en 2019, selon un rapport du Daily Mail plus tôt cette année.
Huff est un ancien vice-président d’EcoHealth Alliance, une organisation à but non lucratif basée à New York qui étudie les maladies infectieuses. Le groupe étudie différents coronavirus chez les chauves-souris depuis plus d’une décennie avec un financement des National Institutes of Health et a noué des liens étroits avec le laboratoire de Wuhan.
Huff, qui a travaillé à EcoHealth Alliance de 2014 à 2016, a déclaré que l’organisation à but non lucratif a aidé le laboratoire de Wuhan à mettre en place les « meilleures méthodes existantes pour concevoir des coronavirus de chauve-souris pour attaquer d’autres espèces » pendant de nombreuses années.
[(jpf) « … concevoir des coronavirus de chauve-souris pour attaquer d’autres espèces … » dans quel but ? Faut-il compter l’espèce humaine parmi les espèces attaquées, ou certaines « espèces » humaines, ayant certains génotypes plutôt que d’autres ? Rappelons-nous la découverte de recherches en ce sens sur les volatiles sauvages en Ukraine]
« La Chine savait dès le premier jour qu’il s’agissait d’un agent génétiquement modifié », a écrit Huff. « Le gouvernement américain est responsable du transfert de biotechnologies dangereuses aux Chinois. « J’étais terrifié par ce que j’ai vu », a déclaré le vétéran de l’armée du Michigan au Sun. « Nous étions juste en train de leur remettre la technologie des armes biologiques. »
Qu’est-ce que tu penses? Poste un commentaire. L’Institut de virologie de Wuhan, un centre de recherche géré et financé par l’État qui abrite la recherche la plus risquée sur les coronavirus en Chine, a subi une immense pression de la part du Parti communiste chinois au pouvoir pour produire des percées scientifiques afin d’améliorer le statut mondial de la Chine malgré le manque de ressources, selon une enquête récente. publié par ProPublica/Vanity Fair. […]
VIDÉOhttps://odysee.com/@STRATPOL:d/donetsk0212:1
Depuis peu de semaines, j’utilise un réseau privé virtuel (RPV) ou réseau virtuel privé (RVP), plus généralement dénommé VPN (virtual private network), payant à partir de l’anti-virus Avast ; je n’ai pas vérifié si la plateforme Odysee ou le site de Xavier Moreau est encore joignable depuis la France.
Dans quelque temps, vu la censure grandissante, tout un chacun sera obligé d’utiliser, en plus d’un opérateur et d’un anti-virus, ce réseau virtuel privé. La piraterie et la malveillance et la censure font marcher le commerce ! C’est comme la guerre.
J’ai lu qu’il existe des RPV gratuits. Xavier Moreau recommande les RPV payants suivants :
Le VPN N°1 en France :
https://www.cyberghostvpn.com/offer/Stratpol_wjb4vcb
Private internet access :
https://www.privateinternetaccess.com/offer/Stratpol_a015ju
NB Pour les personnes qui ne seraient pas au fait de qui est X. Moreau, non, il ne fait pas coucou « aux si rares », mais aux Cyrards, ceux qui sont sortis de l’École militaire de Saint-Cyr.
- L’Ukraine est à court de munitions et ses soldats servent de plus en plus ouvertement de chair à canon pour l’Otan (en emporte le vent) et Tonton Joe.
- Piotr Tolstoï, un Russe qui ne fait pas dans la nuance (par ailleurs francophile, francophone et anglophone, les uns n’empêchent pas les autres), fils du peintre Oleg Tolstoï, descendant lui-même de Léon Tolstoï, et vice-président de la Douma, un « proche de Poutine », est venu dire aux yeux et aux oreilles ébahis des agents de la propagande de BFM-TV que se posait la question de savoir où se situera à venir la frontière ukrainienne avec la Russie.
Il la verrait bien du côté de la Galicie et de la Volhynie ; là-bas, tout là-bas à Ouest ; et ne serait même pas opposé à ce que ces territoires retournent dans l’escarcelle de la Pologne. - Depuis fin juin / début juillet, les kiéviens essayent, coûte que coûte, de récupérer le moindre territoite qui soit, au prix de pertes monstrueuses. Certains militaires ukrainiens le reconnaissent d’ailleurs.
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De Donbass Insider
Le commandant du bataillon ukrainien Svoboda, Petro Kouzyk, dont l’unité est l’une de celles qui tiennent Bakhmout, a déclaré que ses soldats se battaient dans des champs « jonchés de cadavres », se battant dans des conditions extrêmement froides et avec de l’eau jusqu’aux genoux contre les attaques des forces russes.
Interrogé sur l’ampleur des pertes côté ukrainien à ce jour, il a répondu: « Elles sont colossales. Nous ne comptons même pas les corps. Les champs, les bois devant les positions sont tous jonchés de cadavres ».
Il explique plus loin que des unités moins motivées que la sienne ont abandonné leurs positions. Mais son refus de reculer quand il le faut finit par mettre son unité dans une situation de quasi encerclement (c’est là qu’on voit le problème de laisser les apparences et l’idéologie dicter la stratégie militaire).
« C’est notre principe: nous, le bataillon Svoboda, ne reculons pas. Et à cause de cela, nous nous sommes retrouvés dans une situation de semi-encerclement. »
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Cette attitude délirante, comme tout le reste de l’idéologie bandériste aurait un double but : de propagande populacière et de volonté de donner satisfaction aux « sponsors ». Pour recevoir armement et pognon (dont une partie disparaît dans les poches de la maffia qui « dirige » le pays). - Cette tactique imbécile à répétition satisfait pleinement la statégie des Russes, surtout depuis qu’ils sont entrés dans une phase de destruction méthodique des infrastructures énergétiques de l’Ukraine, et qui par ailleurs ont toujours eu comme but de détruire au maximum l’armée ukrainienne et en particulier les bandéristes et mercenaires étrangers dont européens comme les Polonais, ainsi que le matériel militaire ukrainien (ce qui est plus ou moins réalisé) et finalement otanien (ce qui est bien en cours).
- Du côté de Kherson la mascarade de la libération de la ville s’achève dans la fuite éperdue de ses derniers habitants en de longues colonnes de véhicules.
En effet, comme dans bien d’autres villes ukrainiennes, il n’y a plus ou quasiment plus d’électricité, de gaz, de chauffage, d’eau potable, et de produits alimentaires. Mais par contre quelques cohortes d' »épurateurs » qui effectuent leur besogne qui ne fait que renforcer le sentiment anti-kiévien.
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D’Erwan Castel
Les forces spéciales polonaises sont entrées en Ukraine pour nettoyer la population
Selon le département militaire, un contingent militaire de Pologne a été enregistré sur le territoire de l’Ukraine. Les forces spéciales polonaises sont entrées en Ukraine pour nettoyer la population des « manifestations de loyauté pro-russes ».
Le contingent militaire polonais a été retrouvé dans la ville de Marganets, dans la région de Dnepropetrovsk. Des nettoyages massifs et des mesures punitives contre les civils sont attendus dans la ville. On sait également que ce groupe n’est pas subordonné aux Forces armées ukrainiennes, mais directement aux officiers de l’OTAN.
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On apprend aussi que les destructions ici ou là du côté d’Odessa et de Nikolaïev, de monuments à la gloire de Russes se poursuivent. Après Catherine II, certains sont passés à Pouchkine… Un poète !
Sur les 150.000 habitants environ de la ville de Kherson, 115.000 sont maintenant réfugiés dans la partie Sud de son oblast ou en Crimée. Et donc, les 35.000 restants se dispersent au Nord.
Presque vide de ses habitants, Kherson et les militaires qui s’y trouvent sont donc beaucoup plus facilement bombardables par l’armée alliée.
Depuis les hauteurs du Sud du Dniepr, les Russes éliminent beaucoup plus aisément les mouvements de troupes et les entrepôts militaires de la partie de l’oblast de Kherson qui se trouve rive droite (Nord) du Dniepr.
On voit aussi, sur des vidéos, tout un tas de matériels à roues s’embourber et finalement se faire détruire par des drones, l’aviation, l’artillerie. Sans réelle concentration, et surtout sans préparation d’artillerie, les Kiéviens semblent incapables de réaliser une vraie percée efficiente.
Tandis que l’armée otano-kiévienne semble modérer ses ardeurs du côté d’Energodar et de sa centrale nucléaire. Ces derniers temps, une seule tentative de traverser le fleuve a été détectée qui s’est traduite par une destruction de barges, et de ses occupants, qui n’avaient pas encore quitté la rive même du Dniepr. - Sur le front de Zaporojié, on annonce régulièrement des concentrations militaires en vue d’atteindre Mélitopol ou Marioupol. Mais tout cela semble reposer sur des espoirs irréalisables. D’autant que les lignes russes se densifient (ici comme ailleurs) de l’arrivée des mobilisés.
- Sur les fronts de Donetsk et de Koupiansk, sans vouloir entrer dans les détails, d’autant que les progressions sont souvent très lentes ou pas connues dans l’instant, on peut retenir qu’il y a eu quand même des avancées remarquables.
Du Sud-Ouest au Nord-Ouest de Donetsk, des villages ou des casemates sont pris un à un par les forces russes, et dans ce secteur en particulier par les « wagnériens ». On entend moins parler des Tchètchènes mais ils doivent se trouver dans ce secteur également, car il sont toujours là lorsqu’il s’agit de guérilla urbaine.
Parmi les secteurs qui ont été pris ou sont en voie de l’être on peut citer Ougledar, Marinka, Avdiika / Avdeevka (en voie d’encerclement, de futur chaudron). À Avdeevka, on a appris que son encerclement opérationnel (toutes les routes y menant sont sous le feu des Russes) bouclerait ses zones d’approvisionnement. Or cet endroit est l’une des pièces maîtresses de tout ce front encasematé, emblockausé. Ou pire, pour les hommes, tenu par tout un système de tranchées dont on peut voir actuellement, alors qu’elles sont gorgées d’eau en attendant la neige, qu’elle semblent être en aussi bon état que les tranchées des Poilus de Quatorze.
Quand Avdeevka sera réduit, ce sera un grand soulagement car une bonne partie des projectiles qui tombent sur Donestk et ses environs, sur le centre-ville en particulier à l’heure de la sortie du travail, viennent de cet endroit.
Ne pas oublier que, tous les jours, l’armée ukrainienne tire systématiquement sur cet objectif qui n’a rien de militaire. Comme il le fait depuis 2014, finalement, avec des périodes de plus ou moins accalmie. Actuellement, ce n’est pas l’accalmie et tous les jours il y a des tués et des blessés, tous civils.
Un peu plus au Nord, sur cet autre point important du front situé à Soledar-Bakhmout-Artemivsk/Artiomovsk, là aussi, son encerclement opératif est quasiment achevé, tous les axes y menant seraient au moins sous le feu de l’aviation russe. Sachant d’autre part, que certaines parties de ces cités sont passées sous le contrôle des Russes, au Nord, Est et Sud.
Par ailleurs, un peu plus loin au Sud, les Russes ont effectué une vraie trouée dans la ligne de défense et tiennent maintenant des villages comme Kurdyumivka et Ozarianivka, ce qui va leur permettre d’accentuer l’encerclement de tout cet endroit.
En ayant effectué cette avancée nette vers l’Ouest, les Russes contrôlent du moins par son artillerie l’axe qui relie Artiomovsk à Kostiantynivka qui l’approvisionne.
Juste au Sud de cet ensemble Soledar-Bakhmout-Artemivsk/Artiomovsk, les mercenaires de Wagner aurait pris le contrôle du village d’Opytné, et donc de l’axe routier Nord-Sud qui traverse toute cette agglomération. Ce qui veut dire que toutes les issues tant d’entrée que de sortie sont maintenant bloquées.
Il faut savoir que si les deux gros centres d’Avdeevka et de Bakhmout et autres tombent, et ils sont bien (pour les Russes ou mal pour les kiéviens) partis pour tomber, c’est l’essentiel de la défense statique de l’armée ukrainienne qui tombe dans le Donbass.
Il ne restera plus (façon de parler) que les deux bastions en arrière : le petit de Seversk et le plus imposant de Sloviansk – Kramatorsk, à réduire. C’est dans le Donbass que se tient l’essentiel (en système de défense, en hommes et en matériel) de l’armée ukrainienne.
Sur le front de l’extrême-Nord, du côté de la rivière Donets, plus rien n’avance et même recule pour les Ukrainiens. Izioum et Liman dont les Russes se sont retirés, ont eu beau avoir reçu des renforts, rien n’y fait, pas plus que du côté de Koupiansk.
Du côté de Pisky et de Koupiansk le long de la rivière Oskil/Oskol, les Russes auraient repoussé des contingents … de l’armée polonaise ! Avec de lourdes pertes pour ces derniers. Ainsi, tel qu’on l’a vu sur telegram, il ne sert à rien (bien au contraire) de brûler des livres de la religion orthodoxe, de la part de cathos tarés polonais, pour avancer.
« Comme quoi, nous dit Xavier Moreau, la sauvagerie n’est pas que du côté de Lvov et de Kiev, mais également du côté de Varsovie. J’ai hâte d’entendre la réaction du pape François à ce sacrilège ». Mais, il n’en aura aucune. Ou il dira une connerie, comme d’habitude ! - De Katya Kopylova qui « raconte la géopolitique avec humour et légèreté ». Des inconnus ont fait irruption dans la résidence de l’ambassadeur ukrainien au Vatican et ont souillé d’excréments la porte d’entrée, les murs et les escaliers.
On a appris ces derniers jours, du côté russe et donbassien, et aussi dans la presse polonaise, que ce serait déjà 1200 hommes que l’armée polonaise (qui n’est pas en guerre, comme chacun peut le constater !) sont passés de vie à trépas.
Les cimetières militaires polonais se remplissent. les populations commencent à « (r)ouincer » comme on dit, ou disait autrefois par chez moi.
À l’instant, l’un de mes petits-fils m’a dit très sérieux :
— Je veux jouer au furet.
— Au furet, que je lui dis ?!
— Mais oui, tu sais … avec les cartes.
Après réflexion, on a compris qu’il voulait jouer à la belote. Il apprend à y jouer en ce moment.
Entre la belette et le petit lapin, il s’est trompé d’animal, l’Animal !
Vidéo sur des informations qui circulent depuis des mois, mais peu diffusées, concernant entre autres faits l’état du sang de morts « vaccinés du covid » (je n’ose pas écrire : contre le covid), ou pour mieux dire morts d’une dite « thérapie génique » faite à partir d’un virus artificiel manipulé pour le rendre plus agressif et au final mortel.https://odysee.com/@Roms17:d/Died-Suddenly—Mort-Subitement–VOSTFR-:5
S’il n’y avait pas autant d’embaumeurs et d’embaumés aux États-Unis, on n’en saurait encore rien.
Version sous-titrée en français. Je ne suis pas responsable de la traduction.
Comme l’écrit justement quelqu’un : « Et si le « poison » c’était le covid lui-même ? »
Joe le sénile, garde avec toi le taré de l’Élysée, on n’en veut pas, on n’en veut plus chez nous. Monte une garderie pédophile russophobe avec lui, le canadien trudeau, le royaumunien sunak et l’ukraino-bandériste zelensky. Et prend schwab comme nounou.
Quant aux media officiels subventionnés par nos impôts, vous être grotesques ! Fermez-la, votre propagande totalitaire est certes crispante, mais encore plus risible.
À propos : France-Soir sur Internet, organe indépendant, vient d’être déclaré « mauvaise presse » par un organisme « tout à fait indépendant » (indépendant de la liberté d’expression et de l’expression libre, s’entend) et perd les avantages financiers de la presse gouvernementale. Moyen de l’anéantir.
France-Soir colporte le bougre, des informations non conformes à la doxa officielle. C’est-à-dire, entre autres, l’inverse de toutes les çonneries sur le covid, pourtant largement démenties par les savants sérieux (il en reste, fort heureusement ; ils sont encore étouffés, mais de moins en moins).
Comme exemple à donner de la vérité programmée par les media patentés, autrement dit du mensonge organisé (dans un Monde réellement inversé le « vrai » – officiel – est un moment du faux et réciproquement le « faux » – officiel – est un moment du vrai) il suffit d’écouter (pour qui le peu, moi, je sais que je le peux peu, si peu et même plus du tout) ces Bfm, Lci, Cnews, Tf1 … et toutes les chaînes de l’État dictatorial).
C’est vraiment la chute de l’empire … Mais on n’a pas encore fini d’en baver, tant qu’il ne sera pas complètement à terre. Et ça peut encore prendre des années.
Hier j’évoquais la présence de travailleurs maghrébins dans les travaux publics les plus déqualifiés et les plus pénibles, fin des années cinquante / début des années soixante. Ils étaient Marocains disait-on, et c’était avant l’arrivée des harkis.
J’aurais pu continuer sur ma lancée et dire que je me souviens encore de la première fois de ma vie où je vis un Noir « pour de vrai ». C’était dans l’avenue principale de ma cité. Je crois me souvenir que des gens se retournaient pour le regarder passer. Il était aussi exotique que les éléphants que parfois l’on rencontrait aux beaux temps lors de la parade de quelque cirque qui se tenait ici pendant quelques jours.
Il est probable que le Noir que je vis était un Noir américain, un militaire de la base qui se trouvait au petit aérodrome de la ville.
J’ai le souvenir encore des jeeps amerloques que l’on voyait parfois passer à côté de chez nous. J’ai même le souvenir qu’un jour, parfaitement anachroniques et mendiants indigènes, on avait fait à plusieurs, en haut de la côte au bout de chez nous, le V de la victoire pour qu’ils nous lancent de la gomme à mâcher, comme on dit au Canada. Honte de rien, colonisés, animaux de cirque nous aussi. Mais, ils ne nous avaient rien lancé. Ils étaient sur le départ. Peut-être déjà fâchés.
Il m’a fallu attendre la fin des années soixante, le début des années soixante-dix pour voir des Réunionnais généralement très chevelus ; c’était tout un contingent de jeunes venus fréquenter un centre AFPA.
Je ne suis retrouvé avec l’un d’entre eux à faire des vendanges en Touraine, véritable expédition dans un car tellement chargé qu’il n’a pas pu s’arrêter sur sa lancée au premier feu rouge au sortir de la ville.
Vendanges aux conditions spartiates. C’est là que j’ai appris la seule phrase (qui m’est restée, plus ou moins bien enregistrée) de créole réunionnais : « andalouf mélil bousar », que mon Réunionnais de rencontre m’a traduit par : « allons faire l’amour au bois ». « Andalouf » fait penser à « andar », « marcher » en espagnol ; « mélil » à « mêler » et « bousar » à « bois », « brousse ». « Allons nous mêler au bois ».
Je me mis à fréquenter une plus grande ville, Nantes, et là je vis les quelques premiers Noirs qui vendaient devant les RU, les « restau » universitaires, et dans le centre-ville, des babioles et fanfreluches, objets en cuir divers, ceintures, sacs, masques, dont j’ai su plus tard qu’ils allaient les acheter en gros à Paris.
Rigolo, ils nous vendaient de la verroterie et des objets d’un sou, fabriqués je ne sais où, peut-être en France à l’époque, ou déjà dans quelques pays exotiques et … non-africains. Petite revanche du colonisé venu survivre en Europe, en petit commerçant des rues, payant sa patente quotidienne à la police municipale.
C’est là aussi que j’ai vu les très rares Noirs (les mêmes) qui conduisaient une voiture, pour transporter tout leur matériel, voitures usées, en mauvais état. J’ai fini par les croiser ailleurs, par chez moi quelques années plus tard, ou encore sur la côte en été.
Je n’ai pas le souvenir, dans mes propres études universitaires, à la « fac », d’avoir rencontré un seul non-européen. Ni beaucoup de non-Français. J’ai eu avec moi en cours un portugais. C’était l’époque (même déjà depuis quelques années) de l’arrivée de Portugais dans le bâtiment, ils construisaient les premiers grands immeubles de la ville.
J’ai également connu et fréquenté un Espagnol ; c’était avant la mort de Franco quand nombre d’Espagnols avaient quitté leur pays pour au moins se sentir un peu plus libres.
Ce Portugais repartit chez lui avec une licence, laissant tomber la fille autochtone avec qui il vivait. Cet Espagnol fit de même, avec une maîtrise, laissant tomber sa femme autochtone et ses deux enfants. Le second prétendit des problèmes de « métabolisme » ; métabolisme qu’il entretenait à la bière et au vin. Ils sont devenus tous les deux enseignants dans leurs pays respectifs.
Les étudiants noirs ou métis des îles étaient assez rares et vivaient en tribus dans les cités universitaires, mangeant entre eux. À cette époque on pouvait rencontrer, mais rarement, des filles du cru avec des Noirs ; je m’en souviens d’une en particulier qui avait passé son bac en même temps que moi ; je ne voudrais pas généraliser, mais je dois dire que si des Noirs pouvaient se retrouver avec des Blanches, je n’ai jamais vu alors (ce qui est encore assez rares de nos jours) de Noires avec des Blancs.
Le plus « folklo », détonnant, était un Noir connu de tous qui fréquentait plus les cités (dont de jeunes filles, mais en vain) et restaurants universitaires qu’autre chose. Un glandeur comme il y en avait tant et tant à la fac ou autour des facs, les parasitant. C’était un personnage haut en couleurs si je puis dire, un gambien qui avait déjà traîné du côté du Royaume Uni, et qui essayait désespérément, et depuis un certain temps déjà, de réussir au concours d’entrée à la « fac ».
Il avait eu quelques histoires pour avoir essayé d’endormir deux étudiantes avec je ne sais quel produit, pour essayer de « se les faire ». Petit gros, alors que tout le reste de sa famille était constituée de grands minces, nous avait-il dit, il n’attirait pas vraiment les filles. Maoïste hystérique convaincu, et particulièrement borné, je lui avais demandé un jour ce que c’était pour lui que la lutte des classes. Il a serré ses deux poings et les a frappés l’un contre l’autre. Avec lui, la dialectique cassait des briques.
Ou pouvait. On ne savait pas lui donner d’âge, mais il était peut-être plus près de la quarantaine que de la vingtaine et quelques années plus tard, j’ai appris qu’une tentative de révolution en son pays s’était soldée par la mort de quelques centaines de rebelles. J’ai toujours pensé qu’il avait été dans le tas. À moins qu’il n’ait jamais quitté la France, vivant de je ne sais quoi. Sans doute pas d’une aide d’un consulat de Gambie qui n’existait pas.
Puis au milieu des années soixante-dix, quand je fus « incarcéré » dans une caserne angevine afin d’y effectuer mes classes, c’est là que j’ai rencontré pour la première fois (et la dernière d’ailleurs) des Kanaks. La plupart n’était pas des demi-portions, restaient entre eux, et ne donnaient pas vraiment envie de les fréquenter.
Le premier soir où j’ai dormi à la caserne, je me souviens d’en avoir surpris un, essayant de nous « piquer » nos affaires et plus précisément de l’argent. Voilà les seules relations que j’ai eu avec les Kanaks.
Je pourrais continuer sur le même thème. Mais cela deviendrait plus commun. J’aurais quand même envie, avant de clore sur le sujet, de dire que c’est bien plus tard, ces dernières années, que j’ai rencontré, auprès de la masse des franchouillards, indigènes ou non — bleus, blancs, rouges, verts, noirs, jaunes ou incolores — les plus improbables et contournés, qui ont su donner enfin toute leur mesure : les sous-hommes intégraux du transhumanisme.
Je les appelle les zombies. Ce sont tous ceux qui non contents de se masquer et de se piquouser à foison, en ont rajouté et en rajoute encore dans la veulerie imbécile. Le cabinet médical que je fréquente exige un masque encore, et le personnel de la pharmacie que je fréquente reçoit ses clients masquée. Et l’on croise encore, dans les magasins et dans la rue, des masqués !
Et par ailleurs, j’ai d’énormes doutes sur la qualité du jeune médecin qui me reçoit. J’y suis tenu, il est très difficile de changer de médecin, c’est la pénurie partout. Et les autres sont-ils mieux, même les vieux dans le métier ? Enfin, je me retiens de lui dire que si j’avais écouté son « bon conseil », son très insistant conseil, me faire piquer (j’avais le choix, me disait-il, même Johnson & Johnson…) je ne serais sans doute plus là. Et qu’il aurait perdu par là même un patient, pardon… un client. Mais il doit s’en moquer, dans ce domaine, il n’y a pas de manque ! Et c’est qu’il insistait le crétin, il voulait son petit ou gros billet de la Sécu…
En passant devant ma petite école, là « dès à matin », du moins celle que j’ai fréquentée trois ans avant d’aller en sixième, école de mon quartier qui a été inaugurée l’année même où s’y suis entré (celle d’avant était dans des baraques d’après-guerre), j’ai repensé d’un seul coup, dans un demi-brouillard d’hiver pas bien chaud qui m’avait fait mettre ma casquette, que nous n’étions que quatre alors à entrer en sixième, de ma classe de CM2, celle du Père Houguet, alors jeune petit bonhomme dont j’ai gardé bons souvenirs, mais qui est mort déjà depuis des années, finissant sénile avant l’âge.
On était entré tous les quatre sur dossier. C’était à l’automne 1961. Il y a peu d’années ma curiosité m’a fait rechercher ce qu’étaient devenus ces gars-ci. Je précise que l’école publique était séparée entre filles et garçons, plus maternelle « miste » comme disait Coluche. On ne voyait les filles que de loin alors. Du moins à l’école.
À moins de m’être trompé sur les personnes, j’ai retrouvé ce qu’ils étaient devenus.
Le preume de la classe B. dont j’ai oublié d’un seul coup le prénom, mais ça me reviendra, sans doute, était parti du côté de la Normandie et avait été ingénieur dans une centrale nucléaire. (En relisant, je viens de retrouver son prénom : Gérard).
Le deuze, Patrick M. dit Patou, est devenu médecin en gérontologie ; là j’en suis sûr, j’ai eu des informations précises car nous étions tous les deux petits-cousins, sa mère était la cousine germaine de ma mère. Il était parti du côté de Vannes par là.
Le troize, c’était mézigue. Enfin pour la place de deuxième ou de troisième, c’était disputé entre les deux petits-cousins, mais moi j’étais le plus souvent perdant à cause d’une écriture et de « soins » déplorables. Depuis le CP déjà ! Au départ, je crois, une myopie ignorée ou négligée.
Le quatre, c’était Jean-Michel B. Il n’est resté qu’un an au collège et a dû réintégrer l’école en classes de fin d’études primaires. Je me soutiens avoir joué quelquefois avec lui alors que l’on ouvrait une rue en travers, au fond même du jardin de mes parents. Totalement inconscients, on se promenaient dans des tranchées. À l’époque elles étaient généralement creusées, à la pelle et à la pioche, par des Maghrébins ; des hommes qui vivaient en France loin de leur famille, mais qui ne faisaient pas de bruit.
Oui, c’était de l’inconscience, la mienne et plus encore celle de mes parents qui me laissaient jouer dans des tranchées qui faisaient deux ou trois mètres de profondeur, à la merci d’un glissement de terrain. Mais savaient-ils seulement que j’y traînais ?
Et pour en revenir à cet ex-copain, de peu de temps finalement, qui habitait à deux minutes ou trois de chez moi, de chez mes parents, je pense avoir découvert, ces dernières années, qu’il était devenu jardinier municipal, à Nantes.
Les deux premiers « firent latin » et je suppose plus tard « allemand ». Moi, j’étais plus « moderne », sans latin et plus tard ma seconde langue vivante fut l’espagnol. Celle avec laquelle j’ai eu mon bac.
Mon anglais était déplorable et pour tout dire j’étais fâché avec ; et n’avais aucune sympathie pour la langue de ceux qui pendant la guerre détruisirent en très grande partie la ville où j’ai vécu toute ma jeunesse. Les Anglais et les Américains. Je ne l’ai pas vécu, cette guerre, mais j’ai vécu la Reconstruction dans une petite ville en lambeaux.
Pourtant j’avais copiné quelques mois à l’école avec un Américain plus âgé que moi et au français très hésitant, dont le père était militaire dans une base que De Gaulle n’avait pas encore fait fermer. Je lui donnais par écrit en classe une phrase à traduire et il me la rendait traduite en anglais, ce qui finalement ne servait qu’à entretenir mon exotisme puisque je ne savais pas la prononcer. Qu’est-il devenu, lui devait avoir déjà douze ou treize ans quand je n’en avais que neuf ?
Mais cette guerre me fut tellement racontée à satiété, toutes ces misères de guerre subies, ces morts, ces tristes anecdotes, par mes parents, que j’ai fini pendant des années à faire des cauchemars dans lesquels des avions me balançaient des bombes sur la tête que je cherchais à éviter.
Quant à moi, ce que je suis devenu, c’est gratouilleur de papier nostalgique. Ayant toujours conservé ma mauvaise écriture. Mauvaise graphie, parfois illisible par moi-même (ou tapoteur en vrac de touches, suite « au progrès »), et écrits, en règle générale, non estampillés.
