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De Florian Philippot

Borne a perdu son directeur de cabinet qui vient de démissionner !

D’autres collaborateurs sont sur le départ !

Ça prend l’eau ! Dernier coup de pioche pour couler le navire : le vote de La Motion De Censure Trans-Partisane !

Députés, mettez le coup de grâce qu’on en finisse!

Macron contre le peuple – Florian Philippot dans Le Samedi Politique de TVLiberté

Autre livre important, celui de Pierre Chaillot :

Remarque poutinienne en passant

De François Asselineau

POUTINE DÉPLORE que le système politique de nombreux pays «promeut des dirigeants qui ont un faible niveau d’éducation et culture générale. Parfois, ils ne comprennent pas ce qu’ils disent et font. Leurs actions sont préjudiciables à leur propre peuple et leurs propres entreprises» (Agence Tass).

(jpf) le « parfois » me paraît être un peu faible et presque complaisant. Mais est-ce que ça été bien traduit ?

Et ils se foutent même ouvertement de notre goule !

François Asselineau RAPPEL NOËL 2022

ILS RIGOLENT D’ENFUMER LES FRANÇAIS !

Le 22/12/22,les ministres se cotisèrent pour offrir à Borne un maillot de l’équipe de France marqué « 49-3 » pour rire de son 10e passage en force à l’Assemblée.

Et pour le 11e, ils vont lui offrir quoi ?

Motion de censure, renversement du gouvernement : ça devient explosif !

Florian Philippot :

CENSURONS LE TRAÎTRE À LA FRANCE !

J’ose espérer que dans un sursaut de bon sens et d’adhésion réelle à la population, les oppositions parlementaires au petit-facho macron voteront majoritairement une motion de censure.

Pourquoi pas celle que semble mettre en place le groupe LIOT (Libertés, indépendants, outre-mer et territoires) de l’Assemblée nationale ?

Si ce n’est pas le cas, on est peut-être parti pour une suite d’ « événements sociaux » en chaîne qui seront de plus en plus incontrôlables et qui dépasseront le cadre des retraites, mais plus généralement arriveront au constat inéluctable que ladite démocratie représentative est morte et qu’il faut virer tous les mondialistes qu’ils soient de gauche, de droite, du centre, d’extrême-gauche, d’extrême droite ou d’extrême centre, « écolos » et tout ce que l’on voudra…

Car après la répression éborgneuse des Gilets Jaunes, la dictature covidiste (organisée par les mondialistes et européistes) qui est en train de révéler progressivement que les injections expérimentales sont mortifères à plus ou moins longue échéance, après la guerre en Ukraine (organisée par l’Otan) et dont les sanctions imbéciles, qui se retournent contre nous, et les aides sont en train de nous appauvrir et nous rendre totalement dépendants des cinglés « démocrates » étatsuniens et de l’Union Européenne, voici le diktat de la « réforme » des retraites réclamée par cette même Union Européenne et sa mère maquerelle ursule la hyène.

Le problème est global : il faut sortir de l’Union Européenne, de l’Otan et également de l’Euro. Une très grande partie de nos malheurs viennent de là.

Et bien sûr il faut tout d’abord virer la petite merde qui est à la tête de notre État.

À PROPOS DU GRAND MÉCHANT LOUP: POUTINE

Article de La Libre [sic] Belgique (lalibre.be), avec quelques commentaires (en italiques)

Le président Vladimir Poutine a appelé mercredi les forces de l’ordre à renforcer la répression contre ceux qui chercheraient à « déstabiliser » la Russie, sur fond de chasse aux opposants à l’offensive militaire en Ukraine.

La Russie est en guerre, paraît-il, il est donc assez logique que toute personne cherchant à déstabiliser le pays soit considéré comme un ennemi de l’intérieur, un infiltré de l’extérieur, ou un traître, non ?

« Je vous demande de répondre sévèrement aux tentatives de déstabilisation de la situation sociale et politique du pays », a déclaré M. Poutine lors d’une réunion avec des procureurs.

Il a également demandé d’être « plus actif dans la lutte contre l’extrémisme », un terme fourre-tout en droit russe qui permet de poursuivre tant les organisations djihadistes, que les militants pro-ukrainiens, les opposants politiques et même les témoins de Jéhovah.

Les djihadistes, ces barbares d’un autre âge ont fait déjà assez de mal à la Russie, armés par l’Otan ; Les « militants pro-ukrainiens » sont plus exactement des fanatiques racistes et particulièrement des russophobes et volontiers russocides, sans foi ni loi, des corrompus d’État ou de pauvres hères incultes admirateurs du bandérisme ; « Les opposants politiques », il s’agit de certains opposants : le principal parti d’opposition est le Parti Communiste, 20 % des députés qui sont derrière Poutine, il est facile de comprendre pourquoi puisque le gouvernement russe est en train d’achever (du moins on l’espère) de détruire les derniers relents des barbaries de la Seconde guerre mondiale et du temps de la Grande Guerre Patriotique, 26 millions de morts du côté russe ; les « opposants » interdits sont des manipulés et/ou financés par les mondialistes pour essayer de faire le coup d’une « révolution colorée » à l’ukrainienne, un coup d’État dont on voit ce qu’il a donné ; et dont on voit ce que ça pourrait donner en Géorgie actuellement ; heureusement la masse géorgienne ne semble pas suivre ; Les Témoins de Jéhovah (interdits en 2017 par la Cour suprême de Russie), derrières leurs idées farfelues, comme tant d’autres sectes religieuses pour ne pas dire d’espionnage pour certaines, d’origine étatsuniennes, sont en plein accord avec le suprémacisme américano-sioniste ; Ils sont partisan d’une gouvernance mondiale avec une seule capitale, devinez laquelle.

Le mouvement du principal opposant russe, Alexeï Navalny, aujourd’hui emprisonné, avait ainsi été classé « extrémiste » en 2021 par la justice, entraînant l’incarcération de plusieurs de ses militants et l’exil à l’étranger de nombreux autres.

Navalny n’est absolument pas le « principal » opposant à Poutine, pour nommer quelqu’un ; c’est Guennadi Ziouganov, chef du PC russe. Navalny fait entre 1 et 3%, c’est un insecte. Il est uniquement le principal opposant médiatisé par l’Occident, manipulé et financé par l’impérialisme mondialiste. C’est la propagande occidentale qui le qualifie de « principal » opposant car c’est un agent des USA, comme zèle-en-ski et toute sa clique. Et il est même emprisonné pour des détournements de fonds publics.

Les réseaux sociaux Facebook et Instagram ont également été désignés « extrémistes » et interdits peu après le début du conflit en Ukraine, tandis que leur maison-mère Meta a été placée sur la liste des organisations «terroristes».

Est-ce faux ? Puisqu’on sait pertinemment que « la maison mère » qui réunit Facebook, Instagram, Whatsapp, OculusVR et quelques autres, officine dirigée par Paindesucre, ou si vous préférez zuckerberg, fait partie des GAFAM, autant d’entreprises douteuses toutes marquées par l’esprit mondialiste et « démocrate », et qui contournent allègrement les lois, passent en partie à côté de l’impôt, sont des entraves à la concurrence, sous-payent leurs employés, et ont pu vendre illégalement pendant une dizaine d’années des données biométriques, ou encore pratiquent allègrement le « lobbying », les pots-de-vin en bon français, auprès de Bruxelles ou de politicards franchouillards par exemple, manipulent sciemment l’opinion, censurent, créent de faux comptes, s’arrangent avec les publicitaires et au final, marchent main dans la main avec la CIA.

On peut constater par contre que telegram, odysee ou rumble, et ajoutons maintenant twitter, pour ne citer qu’eux, ne sont pas concernés par ces mesures. Car, du moins en apparence, il n’y a pas ici de censure et de manipulation de l’opinion comme avec Meta, Google, etc. .

Depuis le début de l’offensive en Ukraine, la Russie a pris une série de mesures répressives punissant toute critique envers l’armée et plusieurs personnes ont déjà écopé de lourdes peines de prison.

Quoi d’étonnant à ça ? Quel est le pays en guerre qui ne le ferait pas ? Encore qu’il faut s’entendre sur « critiques ». Depuis le début de l’Opération spéciale j’ai pu rencontrer, sur telegram en particulier, des critiques mais il s’agissait de critiques constructives, non pas pour démoraliser les troupes, mais pour dire où ça pouvait clocher. Pour améliorer les choses.

Mercredi, un tribunal militaire russe a ainsi condamné un homme, Kirill Boutyline, à 13 ans de prison pour avoir mis le feu à un centre d’enrôlement militaire, ont rapporté les agences de presse russes.

Si c’est ça un exemple de critique ?! Là, on est dans l’acte criminel, pour ne pas dire terroriste. L’acte d’un allié objectif des otano-kiéviens. D’un ennemi de l’intérieur. Et comme dirait l’autre : « En Russie, ceux qui veulent affaiblir le pays vont en prison. En France, bien sûr, c’est exactement le contraire. Ceux qui veulent affaiblir le pays ont un dictateur mandataire liquidateur qui a dit, bien protégé par une police aux ordres : « Qu’ils viennent me chercher ! Quand ils ne sont pas décorés ! »

Si la chose s’était passée dans la colonie otanesque d’Ukraine, la personne aurait été abattue et peut-être même avant torturée, et toute sa famille dézinguée. Quand on sait déjà le sort réservé à ceux qui ont eu le malheur d’être dénoncés pour avoir bien accueilli l’armée russe! Abattus. Ou même à des modérés favorables au dialogue, abattus par les hordes barbares ou même par les services secrets kiéviens ! Ou le sort réservé à des prisonniers russes, également abattus ! Et pas moyen pour la propagande occidentale de le cacher, si ce n’est en n’en parlant pas, ou en noyant le poisson, alors que les tarés bandéristes en ont fait la publicité même sur telegram.

M. Poutine a en revanche ordonné de renforcer «la protection des droits fondamentaux des militaires, des participants et des vétérans de l’opération militaire spéciale» en Ukraine, et leurs familles.

Oui, et alors ? Le « en revanche » est grotesque. Dans quel monde vivent ces petits journaleux ? Les mêmes ou leurs clones (pas leurs drones) qui colportent par ailleurs des idées aussi indécentes que « des Ukrainiens sont déportés en Russie », alors que des enfants ukrainiens d’orphelinats, sont éloignés de la guerre et pris en charge par des familles d’accueil russe, leur évitant la misère, l’abandon pur et simple, ou la mort puisque les kiéviens bombardent volontairement les civils !

Si une dictature est, à leurs yeux plombés, simplement un pays qui se défend contre les traîtres de l’intérieur financés par l’Occident pour les détruire, alors oui, la Russie est une dictature, mais finalement pas pire et plus logique et sensée que la dictature occidentale qui ne dit pas son nom et a éborgné des Gilets Jaunes, mis au ban de la société les « non-vaccinés » et autres « complotistes », imposé des masques et un confinement anti-sanitaire, des injections expérimentales, catastrophe qui n’a pas encore produit tous ses effets délétères (cardiaques en particulier et chez les plus jeunes), malmène les vrais opposants, recherche le contrôle social à la chinoise, et l’embrigadement de la jeunesse dans le wokisme et le L.G.B.T.X.Y.Zisme, et soutient le régime maffieux de Kiev sans nous demander notre avis. Sans parler du reste…

Comme l’écrit Florian Philippot « Cette semaine a levé le voile sur les effets secondaires des injections covid ! L’énorme succès du livre d’Alexandra Henrion-Caude, les aveux du ministre allemand de la Santé, la reconnaissance officielle au Japon de morts liées à l’injection, sont autant d’éléments qui nous rapprochent de la vérité. Après la vérité, la justice viendra.
Justice doit aussi être faite pour les personnels suspendus, dont la situation indigne de plus en plus … »

Pour conclure, loin de moi de dire que la Russie est parfaite, il n’y a que le Paradis, qui semble être parfait – semble seulement, car endroit ennuyeux finalement s’il est est, puisque celui de toutes les félicités et de la routine du bonheur. Mais entre la Russie et l’Otaneurope, ou l’Euthaneurope (l’euthanasie volontaire de l’Europe), il n’y a pas photo, comme on dit.

HUMOUR ?

D’après RUSSOSPHÈRE

Encore un exemple d’inversion médiatisée du bon sens et de la raison. Ou : le culot phénoménal des yankees.

Selon l’armée américaine, il y a deux ou trois jours, par là, un drone MQ-9 Reaper étatsunien est entré en collision avec un avion de chasse Su-27 russe au-dessus de la mer Noire.

Selon l’armée américaine, c’est l’avion qui a percuté l’UAV (UAV en otanien, VAM en français, Véhicule Aérien Motorisé) ; et avant cela, le salaud! il lui a pissé dessus du carburant. Ce qui, convenons-le, n’est pas très « z-écolo ». Ni très « fair-play ».

Le Ministère russe de la Défense, quant à lui, a affirmé qu’il n’y a eu aucun contact entre le chasseur russe et le drone. Selon lui, le drone, en raison de « manœuvres brusques, a effectué un vol incontrôlé avec une perte d’altitude et est entré en collision avec la surface de l’eau ».

Les comiques des media étatsuniens, plus précisément la chaîne de télévision CBS a expliqué que le méchant avion de chasse russe a abattu le gentil drone de l’US Air Force. Mais rassurez-vous. Ce serait une erreur du pilote russe, un nain capable des pires actions.

Comme le conclut Russosphère :

« Ben alors si ce n’est qu’une erreur et non une volonté intentionnelle, tout va bien. Comme le fait d’être aussi proche des côtes russes et de manière plus que régulière ne peut être qu’une programmation touristique grippée. »

Le porte-bonne-parole de la Maison Blanche, John Kirby, a déclaré depuis : « Les Etats-Unis ont pris des mesures pour s’assurer que le drone américain MQ-9 Reaper qui a coulé en mer Noire ne tombe pas entre de mauvaises mains ».

Ajoutant que les États-Unis « ont pris des mesures pour protéger leur propriété » (sic) et que « bien évidemment, nous ne voulons pas que quelqu’un d’autre que nous ne le récupère ».

Mais quelle malchance, il semble bien que ce soit le cas. L’épave du drone amère loque (c’est vraiment le cas de le dire), tombé dans la mer Noire a probablement été récupérée par l’armée russe, selon des communications radio interceptées par l’armée américaine (elles-mêmes probablement interceptées par l’armée russe), alors même que le Pentagone nie cette information.

En attendant, l’Amerloquie, la Muricany, enfin ses tarés « démocrates » ont protesté auprès de la Russie à propos de « l’incident ».

La réponse de l’ambassadeur de Russie à Washington a été claire et nette. La Russie n’entrera pas dans le jeu de la provocation ; elle espère que les États-Unis « s’abstiendront de toute spéculation supplémentaire dans l’espace médiatique » et arrêteront les vols près des frontières russes.

Russosphère conclut ainsi :

« Il n’est pas difficile de comprendre que ce drone était là comme relais de coordination des frappes ou de partage d’information sur les « départs » depuis le territoire russe en direction des forces armées ukrainiennes ; en clair, ce drone participait directement au conflit à environ 120 km des côtes russes. »

TRISTE À EN FAIRE PEUR

Je voudrais dire quelques mots de Tristan Mendès-France.

C’est un descendant de Pierre Mendès-France, politicien « de gauche » de la troisième, quatrième et cinquième républiques, très longtemps rad-soc (radical-socialiste) dont les origines remontent à une famille juive séfarade installée autrefois au Portugal, puis établie en fRance au XVIIe siècle.

Pierre Mendès-France en 1932

Pierre Mendès-France fut le type même du marrane qui amusait encore la galerie à la fin de sa vie en déclarant sans rire : « Je suis athée, républicain français mais je suis aussi très attaché au judaïsme. C’est comme ça… ».

Il faut dire qu’il avait fait sa bar-mitzvah en sa jeunesse puis était entré en maçonnerie à l’âge adulte. Il déclarait encore : « Je sais que je suis Juif. Mes enfants, qui n’ont pas la foi plus que moi savent qu’ils sont Juifs. Je sens que les antisémites me considèrent comme Juif, voilà les faits. »

En clair, je suis Juif et mes enfants également. Il aurait pu ajouter aussi : ma femme est Juive. Mais tout ça sans l’être … tout en l’étant. Et il donnait même comme caution à son « juivisme », son « ressenti » sur l’opinion desdits « antisémites ». Un comble !

Quelle bouillie pour simplement reconnaître que « Juif » n’est pas ou n’est plus depuis longtemps un terme lié à la religion, du moins chez certains ; que « Juif » ne signifie plus « pratiquant de la religion juive », « pratiquant du judaïsme », ou « Israélite », comme on disait encore couramment entre-les-deux-guerres. Enfin, que ce mot ne signifie plus vraiment : celui ou celle qui fréquente la synagogue et les rabbins. Si ce n’est dans un esprit folklorique.

Cela me fait penser à ces goyim qui rêvent, malheureux, d’être Juifs (je pense par exemple à Francis Lalanne qui en fait tout un pataquès)… mais qui ne se convertissent pas au judaïsme. Il faut donc bien reconnaître que le fait religieux n’est pas le fait essentiel, la clef pour ouvrir la porte du tabernacle juif, le sésame de la judaïté.

Le « Juif athée » Mendès n’avait rien d’autre à répondre que :  » c’est comme ça… « . C’est aussi (peu) rationnel que de dire : « Je suis Catholique athée » … à café ou à chocolat. C’est grotesque. *

Ou alors il faut bien comprendre le sens des mots. Et ce qui se cache derrière.

Moi, je suis réduit à voir dans ce terme « Juif », si galvaudé à bon ou à mauvais escient, qu’une manière de dire son appartenance non pas, non plus, ou très marginalement à une religion (le judéo-talmudisme pour le dire plus précisément), mais à une tribu singulière, une grande famille particulière, close, endogène, une caste à part, élective de naissance et de sang, ou pour le dire plus trivialement une maffia parmi d’autres, une maffia consanguine unique.

Je ne fais que redire ici ce que les moins hypocrites des Juifs, ou du moins de ceux qui se claironnent « Juifs », affirment. En employant juste d’autres mots moins marqués, plus diplomatiques. Il n’est que de lire ce livre déjà ancien d’André Harris et Alain de Sédouy (un recueil d’entretiens très éclairants) : Juifs et Français (Grasset, 1979).

Et même dire son appartenance, pour les plus délirants, à une pseudo-ethnie spécifique, la tribu sioniste dont on constate avec rage les dégâts racistes, colonialistes, d’apartheid qu’elle engendre journellement sur un territoire que des Européens ashkénazes ont volé pour satisfaire leur folie de vivre dans l’entre-soi de leur ghetto d’après-guerre retrouvé.

Avec tous les malheurs que cela occasionne, non seulement aux populations palestiniennes mais à toutes les populations de l’Est de la Méditerranée. Ou même plus, puisqu’on a appris par exemple que Sion soutenait en douce les tarés bandéristes d’Ukraine, dans la logique de « qui se ressemblent, s’assemblent ».

Bon maintenant passons au petit-fils. Puisque c’est de lui dont il est question en fait.

Celui-là, il fait peur.

Personne ne connaît exactement son boulot sauf qu’il semble chargé par la kommandantur de la mise en spectacle du monde conformes (le spectacle et le monde) d’assurer la visibilité ou non-visibilité des uns et des autres à la téloche.

Il se réjouit de pousser à l’interdiction des « mauvais », afin de les rendre invisibles.

Dans ce travail de censure active, de mise au rencart de la (défunte) liberté d’expression, il semble tout heureux de nous dire qu’il travaille de concert avec cette officine de l’obscurantisme intégral anti-complotiste et propagandiste des doxas officielles mondialo-américano-sionistes : conspiracy watch, l’observatoire du conspirationnisme, tenu par les deux zèbres :

– Rudy Reichstadt, « expert associé » (sic) à la Fondation Jean-Jaurès qui intervient sur l’ignoble radio « France Info » et dans la feuille de chou Franc-Tireur qui porte si mal son nom ; et auteur d’un ouvrage grandiose : « L’Opium des imbéciles, essai sur la question complotiste » ;

– Valérie Igounet, dite La Zigounette, docteure [sic] en histoire (Sciences Po) et chercheure, pardon chercheuse associée [mais pas trouveure, ni trouveuse] à l’Institut d’Histoire du Temps Présent (CNRS). Spécialiste du négationnisme — sic, une idéologie qui n’existe pas mais dont elle a pourtant écrit l’histoire (Histoire du négationnisme en France) et deux ramassis a-scientifiques de ragots, de mensonges, de propos tendancieux, de lieux communs, poncifs et autres platitudes « antifascistes » et « anti-antisémites » : un Que-sais-je ? et Robert Faurisson. Portrait d’un négationniste ; elle a encore du temps à perdre en animant le blog « Derrière le front [national, devenu le RN] » sur FranceTVinfo.fr.

Celle-là aussi, elle fait peur !

Enfin, si vous voulez vous prendre la tête, sur « Les Déconspirateurs » (YouTube) Tristan Mendès France et Rudy Reichstadt « commentent l’actualité du complotisme [sic], de la désinformation [resic] et de la haine en ligne [reresic] en compagnie de David Medioni et d’un invité. » Amen !

Je ne sais pas ce que cette tronche, celle de Mendès, vous fait, mais moi à le regarder j’ai vraiment l’impression de voir la gueule d’un méchant de cinéma ou d’un dessin-animé. Gargamel par exemple, le compagnon du chat Azraël. Ou au mieux le Schtroumpf à lunettes, celui qui a la vue courte, très courte, dans le genre un peu ahuri, pour ne pas dire abruti, qui en réfère constamment au Grand Schtroumpf et qui prétend donner des leçons de morale à tous les autres Schtroumpfs de la Terre.

En attendant, en voilà un qui salit le prénom, d’origine ou d’emprunt, de Tristan L’Hermite, Tristan Corbière, Tristan Tzara, Tristan Bernard. Ou le nom de Flora Tristan. Et j’en oublie.

* Ce qui n’empêche pas les athées courants, de la masse, non bornés ou non fanatiques de visiter des églises, mais beaucoup plus difficilement des mosquées et encore plus difficilement des synagogues. Presque aussi fermées que les loges maçonniques aux profanes.

Olivier Mathieu – Poèmes en demi-douzaine

Olivier Mathieu m’écrit :

« Le présent article contient des poèmes récents, qui ont été adressés par mes soins à quelques personnes, notamment au directeur d’une revue parisienne de poésie…

On m’annonce, pour finir, que ces poèmes seront publiés, dans quelque temps, par une petite revue de poésie, dans un pays proche de la France. »

*

Ma pauvre vieille Europe aux destins condamnés

Un jour de mes vingt ans, ma mère à la fenêtre
M’adressait de la main un geste d’au revoir.
On se dit au revoir pour croire à un plus tard.
Le ciel était soleil et bleu plein de nuages.
Le geste maternel disait qui elle était.
Un beau geste d’adieu et de bénédiction.
De Rome à Caracas, du Mexique en Afrique,
J’ai vécu à Belgrade, à Venise, à Oslo,
A Florence, à Madrid, d’Athènes au cap Nord.
Et voici qu’aujourd’hui je survole en avion,
Pour une fois encore et dans le sens contraire
Ma pauvre vieille Europe aux destins condamnés,
L’Europe qui me semble une Carte du Tendre.
Et voilà qu’aujourd’hui je survole en avion
Les pays d’autrefois de ma pérenne errance,
Cœur à l’amour perdu, comme une âme sans corps.
Je me souviens, des ans passés il me souvient.
J’ai ri et j’ai pleuré, semé des cailloux blancs
Comme pour retrouver, au tomber du rideau,
Les deuils auxquels toujours il m’a fallu survivre
Et le ciel est soleil et bleu plein de nuages.
Le soleil me sourit à travers le hublot
Et la pluie est en pleurs, pleurant les amis morts
Et ceux que jamais plus on ne verra du tout.
Et voilà qu’aujourd’hui je survole en avion
Ma malheureuse Europe aux Empires déchus
Et quarante ans ont fui. Ma mère est dans sa tombe,
Tout au revoir finit en jamais se revoir.
Mais mon cœur a lutté, mais mon cœur a battu
Et mon Europe est un vaste champ de bataille
Et c’est un cimetière et c’est un grand poème.
Et merci à la vie, à mon dernier amour
Qui est aussi l’amour du premier de mes jours
Et merci à la mort, à mon premier amour
Quand viendra donc le temps de partir pour la mort.
Et encore une fois je monte au front de guerre
De l’art et de l’amour, ainsi qu’au temps naguère.

*

Les temps du non amour

Te souvient-il du temps où nous étions amants
Quand l’esprit se mêlait à la chair impérieuse
Jusqu’au tréfonds du corps, te souvient-il du temps
Des cœurs unis, l’un l’autre, en un seul battement?
Il restera de moi quelques lettres d’amour
Au fond d’un vieux tiroir, et un ruban autour.
Dans les pages d’un livre une fleur embaumée,
Un parfum d’autrefois, un pétale de rose,
Un cahier déchiré, un poème ébauché,
Mais que restera-t-il de moi dedans ton cœur?
Peut-être rien de rien, si tu m’as désappris
Peut-être suis-je entré dans le profond oubli
Où l’on oublie amour, et où mort l’on oublie
Comme amant et amante entrés dedans la ronde
Des temps d’amour et puis des temps de non amour,
Comme emporte le vent aux jours où l’on désaime
Peut-être rien de rien, mon pauvre cœur qui t’aime
Mais que je sois au moins, parfois, un mort qui parle,
S’il te souvient un jour que nous fûmes amants,
Et je t’offre ces vers comme mon testament,
Dans le ciel cimetière aux tombes des étoiles,
Aux éclats de soleil dans tes beaux yeux que j’aime,
Mon cœur viendra saigner en crépuscules pourpres,
Au grand saute-mouton de nuage en nuage,
De la vie à la mort le grand saute-mouton.

Olivier Mathieu

*

Grand pitié pour l’enfant qui allait aux putains

Grand pitié pour l’enfant qui allait aux putains
Et pitié pour l’enfant qui marchait dans les villes,
Arpentant les quartiers des gares, des banlieues,
Sans sou vaillant en poche, admirant les beautés
Dans la rue, au soleil, des yeux des aguicheuses.

Grand pitié pour l’enfant qui allait aux putains
Et pitié pour l’enfant qui allait aux putains
Le cœur ivre, et pour mieux oublier un instant
Matrimoniale Harpie et Mégère bourgeoise,
Il mendiait quelques sous de tendresse à un ange
Dont il ne recevait jamais aucun centime.

Et pitié pour l’enfant qui croyait en l’amour,
Grand lecteur de romans pleins de putains aimantes.

Grand pitié pour l’enfant qui allait aux putains
Et pitié pour l’enfant qui allait aux putains
Comme on serre les poings au ciel vide de Dieux,
Et pitié pour l’enfant, pour l’enfant réprouvé
Qui cherchait seulement une sœur réprouvée
Et longtemps, si longtemps, ne l’a jamais trouvée.
Et pitié pour l’enfant qui cherchait l’anarchie
Dans l’ordre, et qui cherchait l’ordre dans l’anarchie.
Et pitié pour l’enfant qui voulait se tuer,
Qui voulait seulement gésir avec la mort.

Mais pitié pour l’enfant que vous avez tué,
Mais pitié pour l’enfant qui allait aux putains
Parce qu’il méprisait l’amour prostitué
Des bourgeois, dans les lits puants des puritains.

Olivier Mathieu

*


Je songe aux guerriers morts sur le front du destin

Je songe aux guerriers morts sur le front du destin
De cette guerre ultime en un miroir sans tain,
Les morts dorment sous terre. En le ciel tout bleu d’eau,
Nuages ricochets aux runes de bouleau,
Pour la liberté morts à pas encor vingt ans,
Europe, qu’as-tu fait de ces beaux cœurs battants?
O morts, pauvres gisants, plus jamais ils ne bougent,
Le temps a dépecé leur beauté en haillons,
Portant autour du cou dessus un médaillon
Une photographie en noir et blanc, et rouge
De leur amour resté au pays, une fille,
Signal noir et blanc, rouge, une photographie
Et je les rejoindrai demain, parmi les vers.
Les hommes de mon temps, temps du monde à l’envers,
Ivres de liberté, vivront en esclavage,
Mais qui saurait vraiment de mon cœur dire l’âge?
Ah! Tant que vogueront dans le ciel les nuages,
Souvenez-vous toujours, chers lecteurs de nuages,
Des enfants, des amours d’au-delà les nuages,
Puisque donc faneront les jeunes filles en fleurs
Mais que refleuriront au printemps mes nuages
A l’ouest et à l’est, des nuages, des tombes,
Orgasmes des prisons et le chant des colombes,
Si toi et moi jamais n’aurons matin ou soir,
Si tout notre destin ne fut qu’un au revoir,
Ils ne sépareront jamais nos deux cœurs de douleur
Mon cœur, nos pauvres cœurs crevant de crève-cœur.

Olivier Mathieu

*

Le dernier bonhomme de neige de l’hiver.

Soif de noif. Nix de nox. Lux nux. Nivait la neige.
Le ciel s’éparpillait en flocons sur la terre,
En étoiles de neige à la fin de l’hiver,
La neige, que j’aimais la regarder niver,
Soif de noif, lux en noiz, neigeait, neigeait la nive
Au bord de Seine, au Pont du Pecq, sur les deux rives,
Je n’étais à vingt ans qu’à l’aube de mon erre.
Depuis le très grand ciel tombait, tombait la neige,
Et dansait une fée aux purs reflets d’enfance
Et par ce temps de neige, un bonhomme de neige
Comme neige fondait dans le soleil immense.
Le ciel vibrait d’or pâle et semait en arpèges
Des nuages flottants voltigeant de lumière,
Tel fut le bel hiver au temps des grandes terres
Dont les compaings d’hier rien ne sont devenus
Et nul ne se souvient du bonhomme tout nu,
Que la neige aujourd’hui revienne et m’illumine,
Lui qui était couvert de blanche mousseline
Et des larmes de lait de ses grands yeux coulaient
De glace, en sucre, au goût de la neige à l’orange,
Neige en soif, nuit de neige et lumière d’aurore
Comme une ouate très douce à l’odeur qui décore
La neige de vanille en pas d’ange et mésanges,
Au temps des papillons de mes hivers d’antan,
Moi je savais déjà comme s’enfuit le temps.
Et à Marly-le-Roi c’était bonheur en noiz,
Marly qui n’était plus déjà en Seine-et-Oise.
Il neigeait à plein ciel, il noivait de la nèvre,
Immobilité blanche et la douleur aux lèvres.
La neige, que j’aimais la regarder niver.
Il n’y avait que lui, le bonhomme de neige
Et moi, deux pour pleurer la chair de neige aux vers.

Olivier Mathieu

*

Les grands marronniers.

Mon grand-père déjà, sous la lune et ces arbres
Qui ont été les seuls amis de mon enfance,
Avait marché, jadis. Arbres au cœur antique.

Ce fut là le terrain des jeux de mon enfance
Et le vent chuchotait dedans les verts feuillages.
Moi qui ai oublié tant d’hommes inutiles,
Je me souviens du bruit du grand vent dans leurs branches.

L’après-midi parfois était si grand, si grand,
Que l’enfant ne pouvait, en un seul jour, saisir
Le soleil du ciel bleu et l’ombre des nuages.

C’était le temps d’un ciel qui se chargeait d’orages,
Le destin attendait. Le soleil, en fumée,
S’évaporait dans l’or et l’ébène des branches
Au son du concerto du Triangle de Liszt.

Racines dans la terre aux ténèbres de nuit
Et branches vers le ciel, j’aimais ces marronniers,
J’aimais ces marronniers aux grappes roses, blanches,
La lune caressait leurs feuillages de plume
Et j’écoutais tomber les marrons à l’automne,
Le rebond sur le sol des bogues et des fruits
L’hiver, vous sembliez des lustres de cristal.

Et puis je suis parti et je vous ai quittés,
Si loin, si loin de vous. Et ont passé dix lustres
Et la lune a volé, je sais, de branche en branche,
Le soleil et le vent, le soleil et la pluie,
Frôlements, froissements de la pluie et du givre.

Les hommes m’ont trahi, ils m’ont abandonné,
Et les enfants sont morts, l’amour s’en est allé,
J’ai beaucoup voyagé mais dessous mes paupières,
Je vois encore au vent danser vos silhouettes,
Le murmure du vent dans vos branches dressées,
Les nuages au ciel frissonnant en dentelles,
Amis de mon enfance, ô mes grands marronniers,
Et tandis que l’Europe en son naufrage sombre,
Ma clepsydre se vide en grains voleurs de sable.

Voilà: le beau soleil, cycle du devenir,
A égrené mon temps au sein du temps cosmique.
Je voudrais vous revoir comme un adieu aux Dieux,
Vous, les grands marronniers aux branches arrondies
Tels des bras accueillants, pour attendre la mort,
Encore un jour couleur châtaigne et feuille morte,
C’est à vous que je parle et vous direz, en larmes:
L’enfant est revenu puisque c’est aujourd’hui
Le dernier rendez-vous aux marronniers des jeux.

Olivier Mathieu.