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La Ruine ukrainienne (suite)

De Donbass Insider

[Cela montre encore d’un cran du côté russe]

Aujourd’hui [hier ou avant-hier], à Donetsk, on ne parle que de ça: « qu’est-ce que nous avons commencé à utiliser de si puissant que toute la capitale de la RPD tremble lors de l’assaut sur Avdeyevka »?

Nous répondons. La Russie a commencé à utiliser dans la zone de l’opération militaire spéciale les nouvelles bombes planantes UPAB-1500B, les plus puissantes, pesant 1500 kg.

Ces puissantes bombes d’une tonne et demie tombent déjà sur les zones fortifiées des forces armées ukrainiennes dans la région d’Avdeyevka.

Les UPAB-1500V guidées sont équipées de systèmes de navigation par inertie et par satellite et sont capables d’atteindre des cibles hautement protégées.

Cette nouvelle bombe a été montrée pour la première fois en 2019.

*


[MISÈRE !]

LES NOUVELLES RECRUES UKRAINIENNES

Des soldats de Wagner ont capturé des soldats ukrainiens à Artemovsk… [ou pour mieux le dire : des soldats bric et broc, des appelés ukrainiens ont eu la chance de se faire prendre ou de se rendre]

Voilà ce que l’armée ukrainienne envoie comme chair à canon à Artemovsk, des jeunes et des vieux.

La chair à canon est du côté ukrainien ! Et non du côté russe comme l’affirme LCI.
ANTHONY CHAPKA

http://t.me/russosphere

[Il faut savoir qu’il n’y a plus de troupes d’élite otaniennes en ce lieu et que depuis un mois et demi, selon le dire des soldats de Wagner, les mercenaires kiéviens ont fui le secteur.]

*
D’Erwan Castel

RUSSOPHOBIE HYSTÉRIQUE & DÉBILE

Voici des exemples de la russophobie bandériste qui est en train de gagner l’Occident (sans trop de difficultés vu son manichéisme historique torquemadien).

On pourrait presque en rire, tellement cette russophobie est pathétiquement débile. Mais l’histoire lointaine des inquisitions christo-romaines, des persécutions nazies et leur héritière plus proche de l’Ukraine bandériste nous rappellent qu’à l’horizon de toute xénophobie s’élèvent les flammes des bûchers de la haine.

1 – Les réfugiés de l’Ukraine ont demandé le renvoi d’un enseignant qui a des racines russes au Danemark

Une mère a déclaré qu’il était « irrespectueux » d’inviter une enseignante russe à travailler avec des enfants ukrainiens.

Une autre femme ukrainienne a affirmé que son fils ne retournera pas à l’école tant que la femme russe ne cessera d’y travailler.

Le maire de la ville a déclaré qu’au Danemark, il n’est pas habituel de licencier des personnes en raison de leur nationalité.

Ces propos ont été rapportés par la chaîne de télévision danoise TV2.
InfoDefenseFRANCE

*


2 – De W H . Mon fils a été sélectionné pour participer à un concours international de piano à Bruxelles, la directrice du concours (une ukrainienne) a décidé qu’il n’était pas autorisé d’y jouer des compositeurs russes. Outré j’ai retiré mon fils de ce concours.

La fin du chaudron d’Artiemovsk est proche.

… Et la ville n’est plus que ruines.

Cela fait un certain nombre de jours que je n’ai pas évoqué l’avancée, les avancées russes dans la guerre otano-russe en Ukraine.

Ce qu’il faut retenir est que ce qui reste de la ville d’Artemovsk (ou Artiemovsk ou Artiomovsk) également dénommée Bakhmout, une ville qui était peuplée de 70.000 habitants avant la guerre, sera sous peu, au mieux un jour ou deux, sous contrôle russe et plus précisément sous contrôle des troupes du groupe Wagner (qui semble avoir pris la vedette sur les troupes tchétchènes actuellement). Des civils sont régulièrement évacués de certaines zones de la ville. Mais il en est encore un certain nombre qui se terrent dans les caves et autres sous-sols, peut-être, pour ne pas dire sans doute, tenus en otages par les Kiéviens.

Il faut savoir que cette ville est un nœud de communications et a donc une très grande importance sur la suite des opérations.

Après avoir refusé depuis des mois de quitter cet endroit sur-pilonné par l’artillerie russe, ou depuis des jours et des jours on parle de la destruction de deux compagnies ukrainiennes par jour (soit au moins de deux cents ou trois cents militaires, soit au plus de cinq cents), il semble qu’un ordre de repli des dernières unités ait été donné.

Ce qui pourrait laisser penser que les réserves humaines ukrainiennes sont atteintes, plus ou moins épuisées. Depuis le début Artemovsk est l’une des grandes places fortes dans le système défensif ukrainien mis en place depuis 2014/2015. Et les Kiéviens n’entendaient pas la quitter ; à n’importe quel prix, dont le prix du sang et de la mort de milliers de soldats envoyés immanquablement à la boucherie. C’est Thanatos qui dirige la junte kiévienne.

Mais ce qui va exactement dans le sens de la destruction de l’armée ukrainienne, l’un des buts dès le départ de la Russie ; malheureusement, il y a longtemps que l’armée originelle de métier, infestée de bandéristes et de mercenaires a été au moins en partie détruite ; et que ce sont pour la plupart de pauvres conscrits inexpérimentés qui ne demandaient rien et vont à reculons, quand ils ne sont pas enrôlés de force, ou tenus le fusil dans le dos, qui servent maintenant de chair à canon.

Il faut savoir aussi que le chef des troupes Wagner a su entretenir la chauffe en réclamant toujours plus de munitions et d’aide de l’artillerie en ce secteur particulier. Ce qui a conforté l’idée que ce secteur était très important. Tout ne se tient pas dans les armes en temps de guerre, comme on le voit trop depuis le début de l’intoxication médiatique otanesque et grotesque. Alors si les Russes eux-mêmes peuvent entretenir le doute et la confusion…

Sur Internet, telegram en particulier, on rencontre des vidéos montrant la retraite, sur les routes encore praticables (bien qu’il n’en ait plus vraiment autour du chaudron de Bakhmout, sous le feu russe), ou à travers champs, de divers petits groupes de soldats à pied.

Ce qui veut dire que, dans quelques jours, la prise d’Artemovsk va accélérer la remontée russe jusqu’à Seversk, déjà bien entamée car les Russes poussent également à partir du Nord de Seversk et de l’Est depuis Lissitchansk. Et sans doute accélérer la remontée aussi vers le centre logistique principal de l’armée otano-kiévienne de Kramatorsk et Slaviansk.

Si la tactique kiévienne ne change pas, le prochain chaudron pourrait se tenir à Seversk – au Nord d’Artemovsk et à l’Ouest de Lissitchansk – où il existe comme c’est le cas à Artemovsk et alentours (Soledar par exemple) ou plus au Sud comme à Avdeevka à proximité Nord immédiate de Donetsk (véritable poison non encore libéré d’où part encore une bonne partie des bombardements sur la ville de Donetsk et ses banlieues) tout un réseau défensif allant de tranchées dans le style de la Guerre de Quatorze (sauf que maintenant avec les drones, ces positions deviennent de plus en plus intenables) jusqu’aux bunkers sophistiqués et « électroniqués ».

D’autres secteurs sont en train de lâcher comme à l’Ouest de Severodonetsk et Lissitchansk du côté de Kremennaya où dit-on les deux armées sont face à face, sans zone grise, à une quarantaine de mètres de distance. Libérer ce village se serait s’ouvrir vers Krasni Liman que les Russes ont quitté il y a quelques mois, et se rapprocher d’autant de Slaviansk, avec le problème qu’entre Liman et Slaviansk se trouve une zone de forêts, un parc naturel national.

Les Russes reprennent constamment du terrain tout au Nord. Il sont tout au plus à cinq kilomètres de Koupiansk dont une partie des civils a été évacuée ou a quitté la ville spontanément. Sachant qu’ici aussi les civils sont considérés comme quantité négligeable par les Otano ou Satano-kiéviens. On est encore en plein territoire pro-russe. Et des batailles régulières ont lieu dans une contrée marquée par la forêt. Les troupes russes se retranchant dans la région de Sinkovka jusque au Nord-Est de Koupiansk. Donc, tout à l’Est de l’oblast de Kharkov, les Russes sont en train de regagner le terrain perdu il y a quelques mois jusqu’à la rivière, le fleuve Oskil.

Ce qui semble ressortir à la lecture de diverses sources des deux bords, mais sont-elles objectives ou subjectives, vérité ou mensonge, qu’une fois réglé le cas Bakhmout/Artiemovsk, des offensives pourraient se développer au Nord jusqu’à Kharkov d’une part, et au centre Sud jusqu’à Zaporojié d’autre part.

LE MUR *

Alors que de plus en plus d’odeurs de fumée inquisitoriale ou d’autodafés de la culture propre à tout régime dictatorial et totalitaire se répandent, que le déni de Vérité devient la norme (on a vu ce qu’il en a été avec le covidisme), par l’écrasement de tout ce qui n’est pas le mensonge mondialiste (on voit ce qu’il en est avec la folie anti-russe), le dénigrement de toute contestation (même et y compris des savants les plus qualifiés par exemple) certaines instances politiques, sans même parler des media, en arrivent à censurer tout ce qui les gêne.

Petit rappel en vrac, et très incomplet : On a vu au Canada, dans certaines communautés « éducatives », la destruction de « mauvais livres » passés au prétexte qu’ils ne présentaient pas les autochtones comme il convenait. On apprend qu’au Royaume-Uni, certains s’attaquent à des romans jugés non conformes, que l’on censure, réécrit, au nom du « wokisme », l’idéologie néo-fasciste ou néo-bolchevique comme on veut l’appeler, du moment.

Ce qui finalement semble très bien s’accorder avec le délire destructeur, profondément anti-culturel et ignoble des instances barbares bandéristes du régime mafieux de la junte kiévienne. Petit rappel, tous les jours des milliers et des milliers de livres évoquant de près ou de loin la Russie, la langue ou la culture russe sont transformés en pâte à papier !

Et il y a des abrutis de tous bords, « de gauche » comme « de droite » ou « du centre » pour approuver, cautionner et soutenir cette folie furieuse ! Les pires étant sans doute cette racaille de pourriture idéologique, de déchets du « progrès » qui osent (encore, sans gêne et satisfaits) se prétendre « de gauche » ou « écologistes ».

Voilà qu’on apprend que le concert que devait donner le 28 mai prochain, à la Festhalle de Francfort, Roger Waters la « figure emblématique » de la « Pop », a été annulé par le conseil municipal.

La raison invoquée, tenez-vous bien : Roger Waters serait antisémite ! Les « inrocks » officine gluante, bien dans le ton du moment, en rajoute dans le même sens en évoquant « ses prises de position problématiques ».

Le conseil municipal de Francfort-sur-le-Main, ville la plus riche d’Allemagne, et troisième place financière d’Europe, moitié moitié catho/protestante, bourgmestre social-démocrate comme il se doit, a déclaré que Roger Waters était « « l’un des antisémites les plus connus au monde ». Rien que ça.

1973 — Money it’s a crime !

Mais quand on sait par ailleurs que toute cette engeance politicarde mondialiste à Francfort comme ailleurs soutient un Juif d’Ukraine (sic) qui lui marche de concert avec des héritiers directs des ultra-nationalistes ukrainiens qui ont exterminé Juifs, Polonais, etc. pendant la Seconde guerre mondiale, on comprend finalement mieux, que l’on est réellement dans le monde inversé, dans le fascisme de l’antifascisme (et ce n’est pas un simple mot).

Dans la folie finale, et l’embrasement d’une civilisation en totale décadence. Monde orwellien où le mensonge se nomme vérité, ou Satan se nomme Dieu, où la Raison est morte. L’acculturation généralisée. L’intelligence reniée. La Science « obscurantisée », l’Art assassiné.

Comme « preuves » de l’« antisémitisme » de Roger Waters : il boycotte et milite pour le boycott d’Israël, cette entité pourtant manifestement suprémaciste, colonialiste et d’apartheid ; osant (!) comparer Israël à l’Afrique du Sud de l’apartheid, et pourtant il n’y a pas de différence, et c’est même pire.

Enfin, cette clique politicarde aurait rencontré des « symboles antisémites » lors de certains de ses concerts ! On aimerait savoir lesquels. Par contre si le conseil municipal de Francfort veut voir des vrais symboles antisémites, anti-russes et tout ce que l’on voudra, il suffit de regarder du côté de l’Ukraine.

C’est vraiment prendre les populations pour quantité négligeable, bonnes à être manipulées en permanence et sans vergogne aucune.

Il est vrai, pour aggraver le cas de Rogers Waters, qu’il y a peu de temps il est intervenu à l’ONU, sauf erreur au sein même du Conseil de Sécurité, pour y défendre (sans doute naïvement, mais c’est un autre sujet) une option de non-alignement.

En voilà au moins un qui ne se renie pas avec l’âge, fidèle à l’esprit disons libertaire de ce qu’on appelait, quand j’avais vingt ans, la Pop-Music.

Brick in the Wall. J’avoue avoir du mal à traduire cette expression. Brise le mur, rentre dans le mur ; ou à l’inverse : prisonnier du mur, muré, claquemuré. Brique dans le mur ?

Breaking the wall

* En référence à The Wall, Le Mur, l’album des Pink Floyd qui a été repris au moment de la chute du mur à Berlin. Album dont l’élément ouvrier fut Rogers Water. Le mur, c’est celui qui sépare l’artiste de ses admirateurs, et celui de l’aliénation de l’individu par la société.

La dernière et première fois d’ailleurs que j’ai mis cette chanson de trois quatre sous sur ce blog, c’était (déjà !) en 2015.

GRANDS OU GROS FUMEURS (SIC)

Ce matin, en me levant, j’étais en train de me dire que, parmi les gens qui avaient déjà plus de vingt ans à la fin de la guerre, ou au début des années cinquante, le nombre de chanteuses et de chanteurs et autres artistes dits de variétés, qui étaient des fumeuses et des fumeurs (je ne parle pas de fumistes, il semblait ne pas en avoir autrefois), le nombre de chansonniers et chansonnières * donc, comme on devrait les appeler, était conséquent.

Mais comment s’en étonner quand fumer était encore très répandu dans la société. Et généralement pas avec n’importe quel « petun » (« butun » en breton). Du gris roulé ou pas. Et la prise était encore pratiquée couramment en ces temps qui a vu le développement considérable du paquet de cigarette tout prêt, sans parler de l’explosion de la cigarette américaine de nos envahisseurs. La chique, quant à elle, a semble-t-il disparu plus tôt des usages courants.

Certains ont eu ( je ne sais pas si c’est du meilleur goût, ou du moins c’est d’un certain goût disons baroque pour demeurer positif) de chanter le tabac, comme autrefois des poètes aux temps où il apparaissait en nos contrées.

Chanson de 1964 – Ferré chante La Gauloise, « chanson d’amour » dans laquelle il s’adresse à la cigarette comme à une amante.

Enfin, toujours est-il que plus d’un de ces artistes connus, moins connus ou inconnus dudit « grand public », a abrégé sa vie à cause du tabac. Parmi les plus connus, Brassens, Ferré, Catherine Sauvage, par exemple. D’autres en sont morts directement comme Brel ou Pia Colombo. D’autres enfin, ont cumulé tabac et alcool, et ont également anticipé leur mort comme Lapointe, Fanon ou « Monsieur cent mille volts », Bécaud.

Mais il faut dire que tous ont vécu, du moins à leurs débuts et certains pendant longtemps, voire tout le temps, essentiellement à et de Paris. Tous et toutes, ou presque, sont passées par le gril, souvent intraitable, des cabarets (« rive gauche » ou pas), du moins dans les jeunes années de leurs carrières. Comme les humoristes d’ailleurs, du temps où il en existait encore de conséquents. Et certains même, n’en sont jamais vraiment sortis.

Les cabarets et autres bouis-bouis, cafés-théâtres et soupentes, dans les caves de Saint-Germain et d’ailleurs. Lieux généralement très étroits, confinés, enfumés, enivrés et clos. À l’air jamais renouvelé et constamment vicié.

Chanson de 1969 – Ferré à nouveau. C’est extra : « Et puis, ces cris qui mont’nt au ciel / Comme une cigarett’ qui prie ».

Certains ont peu bougé de Paris. Y compris les chanteurs dits régionaux ou régionalistes contraints de « monter à Paris » comme les étrangers venus en fRance. La fin de la guerre n’a fait qu’accentuer le centralisme jacobin et fait plus ou moins disparaître, ou pour le moins régresser des centres culturels dans le Midi en particulier, Toulouse, Marseille (grands centres de l’opérette et du cinéma de l’entre-deux-guerres en particulier).

Chanson de 1972 – Reprise de la Chanson de 1964 sous le titre nouveau de : La Gitane.

D’autres ont effectué plus ou moins des tournées « en province » comme on dit, au sein entre autres de « maisons de la culture », ou de « maisons de la culture et de la jeunesse », ou encore de « maisons de la culture et de l’éducation permanente » (celle que j’ai connue et quelquefois fréquentée a été abattue et transformée en immeuble de rapport, je crois).

D’autres ont fréquenté plus ou moins l’étranger. Mais même parmi les plus connus des « artistes de variétés », certains ont ignoré plus ou moins la province. Je n’ai jamais vu ou entendu que Brassens par exemple soit passé dans ma région. Ce qui ne fut pas, à l’inverse, le cas de Ferré, pour rester dans des très connus.

Chanson de 1977 – « Quand je fum’rai autre chos’ que des Celti-ques ».

« Alors, nous fum’rons nos dernières cartou-ches ».

Les Celtiques, créées par feue la SEITA en 1933, étaient des cigarettes courtes à gros module (diamètre), fabriquées avec du tabac brun français Caporal.
Ce tabac français était plus fort que celui des Gauloises et des Gitanes, de plus le grand diamètre des cigarettes augmentait la quantité de fumée inhalée.
Ces cigarettes n’existent plus à la suite de la réglementation européenne sur le contenu de nicotine et de goudron tolérés dans une cigarette.

*Surtout en un temps qui a vu la disparition quasi complète des caveaux et autres greniers de cette corporation ; et avec eux ses membres dénommés par le fait chansonniers : ces amuseurs bon enfant à jeux de mots, bouts-rimés, chansonnettes et critiques généralement gentilles, juste un peu impertinentes ou moqueuses, un peu grinçantes parfois, sur les travers des hommes et sur l’actualité.

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Accord céréalier: des ports probablement utilisés pour fournir des matières radioactives à l’Ukraine

Sputnik Afrique, 01.03.2023

Les ports d’Odessa et de Tchernomorsk, engagés dans l’accord céréalier, ont pu être utilisés pour acheminer des matières radioactives en Ukraine, selon la diplomatie russe. Kiev préparerait une provocation avec de telles substances en Transnistrie, d’après ses données.

La Russie déclare posséder des informations selon lesquelles l’Ukraine préparerait des provocations avec l’usage de substances radioactives.

Moscou met en garde Kiev « et ses sponsors occidentaux » contre des actions irréfléchies « mettant en danger les vies et la santé de milliers de civils », a indiqué ce mercredi la porte-parole de la diplomatie russe.

Une provocation ukrainienne liée à l’utilisation de matières radioactives pourrait avoir lieu près de la Transnistrie, État indépendant autoproclamé depuis la dislocation de l’URSS en 1991 au sein de la Moldavie, a précisé Maria Zakharova dans un communiqué.

Les tensions sont attisées à présent autour de cette zone, voisine de l’Ukraine, selon Mme Zakharova.

Incognito parmi le transit de blé

Les ports d’Odessa et de Tchernomorsk, engagés dans l’accord céréalier, ont pu être utilisés pour acheminer des matières radioactives en Ukraine, d’après les données du ministère russe des Affaires étrangères.

L’accord en question, conclu en juillet 2022 à Istanbul, expire le 18 mars. Il a été signé par des représentants de la Russie, de la Turquie, de l’Ukraine et de l’Onu et porte sur l’exportation de blé ukrainien, de produits alimentaires et d’engrais via des couloirs sécurisés en mer Noire depuis trois ports ukrainiens.

Extraits de l’article : Pourquoi Israël tient tant à la Moldavie

Publié le : mardi 28 février 2023 Source : E&R

L’information n’est pas nouvelle, mais c’est bien le problème. En conséquence, un rafraîchissement de mémoire est nécessaire, surtout qu’on parle de plus en plus de la Moldavie dans les médias. Selon ces derniers, La Moldavie est le prochain objectif du glouton Poutine. [plus exactement la Transnistrie]

La Moldavie, issue de la désintégration de l’URSS en 1991, n’appartient pas à l’Union européenne : elle n’a que le statut de pays candidat. Il est vrai que le casse-tête ethnico-politique et surtout social de l’ex-république moldave donnerait un mal de tête à l’européiste le plus forcené : c’est le pays le plus pauvre et le plus corrompu d’Europe. Voilà pourquoi il attire vautours et mafias de tous les pays, notamment Israël, qui s’intéresse de près aux reins de ses habitants.

Ce n’est pas un secret : le rein moldave se négocie autour de 3 000 euros dans les cliniques privées turques, et se revend jusqu’à 160 000 dollars (150 000 euros) en Israël. On rappelle que là-bas, pour des raisons « religieuses », le don d’organes n’existe quasiment pas. Il faut donc aller les chercher chez les autres (par exemple en France grâce à la générosité de Simone Veil), au besoin sur le marché noir. [qui se moque de savoir si le rein est casher ou pas]

Chacun sait la corrélation entre misère et délinquance, et dans ces domaines, la Moldavie bat tous les records. Le salaire minimum brut moldave, avec 46 euros, est 34 fois plus bas que son équivalent luxembourgeois, il est vrai le mieux payé d’Europe. Juste au-dessus du Moldave, on trouve le Monténégrin, avec 55 euros, et l’Ukrainien, avec 68 euros. Attention à ne pas confondre salaire minimum et salaire moyen. Mais cela donne un ordre de grandeur, ou plutôt de petitesse. [étant entendu que dans ces pays, « le coût de la vie », comme on dit, n’est pas le même que chez nous]

Le modus operandi des trafiquants d’organes moldaves est simple : soit les organes sont volés à des donneurs inconscients, soit ils sont achetés après des pressions physiques ou administratives. Et puis, quand un paysan gagne moins de 30 euros par mois, comment résister à 3 000 euros ?

[…]

Pour la petite histoire, le 28 avril 2000, les onze membres de la Coopération économique de la mer Noire (Albanie, Arménie, Azerbaïdjan, Bulgarie, Géorgie, Grèce, Moldavie, Roumanie, Russie, Turquie et Ukraine) s’engageaient « à renforcer leur coopération contre le crime organisé », toujours selon Le Monde. Le ministre moldave de l’époque se disait inquiet du trafic de drogues et d’armes dans son pays, mais aussi dans les dix autres pays membres. Voici sa déclaration et la conclusion du Monde, qui reprenait une information de l’AFP :

« Plus de 40 000 tonnes d’armes et de munitions appartenant à l’ex-armée soviétique se trouvent encore [en] Transnistrie », à l’est de la Moldavie, a-t-il affirmé. « Nous avons découvert un réseau qui transférait des ressortissants moldaves dans d’autres pays où, moyennant argent, on leur prélevait divers organes », a-t-il ajouté, sans préciser de quel pays il s’agissait. Israël a participé à cette réunion en tant qu’observateur.

Pour finir en beauté, et en mémoire des pauvres Moldaves amputés, rappelons qu’en juin 2019, le Premier ministre de Chisinau décidait de transférer le siège de son ambassade en Israël de Tel-Aviv à la ville sainte. [sic]

Quatre uns

Tel qu’il est vrai qu’on perd sa vie à la gagner

… À la manier,

« Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard »

… Dit le bâtard.

Faut-il en rire ou même en sourire ?

BHL sur radio J : « Pour moi Français et Juif, Zelensky s’inscrit dans la galerie des héros de ce que j’ai appelé le génie du judaïsme. Zelensky c’est un héros de l’histoire ukrainienne mais aussi de l’histoire juive. »

Je ne sais pas s’il fume des pétards ou marche à la coke lui aussi… Ce qui expliquerait sans doute en partie cela …

Le suprémacisme de l’élu de YHWH ne se cache vraiment plus. Ce triste individu nous crache à la figure ses délires.

Le génie du judaïsme ?! Le Génie du mal, alors, comme celui de Bê-Hach-El ? Le génie d’une clique mafieuse alors ? Je doute d’ailleurs que ce type, ce « philosophe » auto-élu est quelque chose à faire du Tanakh et du Talmud, si ce n’est comme justificatif, caution de toutes ses saloperies politiques.

Quand son « coreligionnaire » Klarsfeld junior, qui commence à se réveiller, s’indigne à juste titre du « génie bandériste » et maffieux de zèle-en-ski !
On dirait que Béat-Shell, la coquille vide (mais néanmoins très malfaisante) est là pour entretenir et même développer l’anti-judaïsme.

Et ce que j’ai bien du mal à appeler « antisémitisme » pour la raison première que ce mot est totalement galvaudé, comme celui de « facho », pour la raison deuxième que la plupart des Juifs ne sont pas sémites (mais ça ne les empêche pas, pour un certain nombre, d’occuper illégalement la Palestine) et pour la raison troisième que le véritable antisémitisme c’est le racisme anti-arabe, et plus généralement anti-maghrébin (on peut y ajouter les Berbères) ; le racisme à l’encontre des arabophones de Palestine par exemple, et partant le racisme sioniste.