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Intermède musical.

Prélude à l’acte I de Palestrina
de Hans Pfitzner,
chef d’orchestre Wilhelm Furtwängler :
 
https://www.youtube.com/watch?v=Rz-p39opOh4
 
Boulez, couché !
Vas-tu te taire, à la niche !!!
Tiens, ta gamelle !

CE QUE JE PENSE DE L’HOMOSEXUALITÉ MILITANTE

En ce moment où l’on est en pleine folie tant homophile qu’homophobe, voici l’opinion d’un simple spectateur.

Ce que je pense de l’homosexualité militante (et qui plus est politisée) ? La même chose que de l’hétérosexualité militante, rien de bon.

Parce que c’est militant donc borné, donc négligeable, et surtout parce que tout ça est pitoyable alors que la France et que l’Europe multiséculaires partent à vau-l’eau.  

Le couple infernal Boutin-Martin, Pharaon et sa cousine ? Il faut les féliciter de ne se reproduire qu’entre eux, ça évite la propagation des mauvais gènes et des mauvaises idées judéo-chrétiennes. Au fait, combien de mariages entre cousins chez les juifs ? Et de mariages tribaux consanguins?

La fille Le Pen ?  Deux mariages, deux divorces mais trois gamins baptisés chez les intégristes à Saint-Nicolas-du Chardonnet, et maintenant un collage sioniste avec un juif.  Barjot ?  Elle porte bien son nom.  Il suffit de s’informer ici, sur le blog d’Olivier Mathieu :  

  http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/04/21/contre-louis-xiii-henri-iii-louis-xviii-les-rois-qui-ont-fait-la-france-des-barjot-le-pen-et-lionel-lumbroso/

Les homosexuels et les « femmosexuelles » militants ? Ce sont des abrutis, au moins aussi abrutis que Pharaon et sa cousine, que Le Pen et Barjot. On dirait qu’ils n’ont que deux idées en tête : le sexe et l’embourgeoisement.   

Et j’ajouterais même qu’ils veulent le beurre (sexualité non reproductive) et l’argent du beurre (des gamins comme les gens normaux y compris par des procédés de la barbarie technologiste). Ce n’est pas tout à fait ce qu’on appelle assumer sa sexualité. Mais nager, s’engluer dans la contradiction.  

Enfin, pour être complet, étant pour la liberté de conscience, je ne saurais désavouer les maires et officiers d’état-civil ne désirant pas marier des couples du même sexe. Je ne juge pas l’opinion, mais je défends (bien modestement) le principe.

Ce n’était vraiment pas la peine que certains bougres non conformistes et généralement mécréants, qui bravaient à risques énormes les interdits religieux et coutumiers autrefois, se soient retrouvés pour un certain nombre brûlés en place publique, ou que Wilde (bisexuel) par exemple se soit retrouvé en prison, pour de tels minables qui exhibent leur sexualité et presque leur sexe dans la rue dans de ridicules et décaties « gay-prides » (en anglais dans le texte, ça fait tellement plus « in » et chébran, « respectable ») comme si les hétéros de leur côté n’avaient qu’une idée en tête : affirmer publiquement leur hétérosexualité (par l’image, et d’une manière exhibitionniste).

C’est aussi misérable que la réaction de toutes ces minettes quasiment à poils sur les plages qui s’indignent d’être accostées par des mecs, ou même par un simple regard. Cela dit quand tout est déjà dévoilé, il n’y a plus rien à voir et aucun mystère, aucune poésie. On est rendu loin en arrière de « Peace and Love », l’amour libre, l’indifférence vis-à-vis des conventions et institutions sociales.

Et pour en arriver là. Tout ce chambardement pour ça : s’accrocher au mariage, au « foyer », mais avant tout à une volonté de respectabilité, de conformité. Niaiserie d’un temps aux pensées molles. Refus de s’assumer différent et minoritaire. (Différence qui est basée d’ailleurs sur le refus de la différence sexuelle, de l’autre sexe). Vouloir faire comme tout le monde tout en ne voulant pas faire comme tout le monde. Il faudrait savoir ! Le mariage comme signe établi de leur embourgeoisement moral, complément de leur statut de bourgeois friqués pour la plupart. La prochaine étape : le mariage à l’église, à la mosquée, à la synagogue ?

Tout ça est totalement à l’image de la dire « rébellion » contemporaine. Et de notre époque sans nulle poésie. Cela a un grand air de décadence, c’est tout. De fin d’empire romain. C’est nul et cela permet de ne pas parler, de ne pas s’occuper de l’avenir alarmant de l’humanité.

C’est aussi nul que les manifestations de ceux qui insultent le sentiment et la culture celtiques avec leurs drapeaux de tarés à croix celtique. Pauvres celtes, foi de breton.

Tout ça sent le dégénéré et l’indécence (je parle d’indécence morale, d’abaissement des cœurs et des esprits)… 

Le moisi et le renfermé.

Quelle époque de minables !!!

En-Ki ma Nin-Hursaŋa – première livraison

Mon intention est de livrer en plusieurs fois, une mise en forme poétique des tablettes sumériennes de la Genèse, texte du mythe d’Enki et Ninḫursaĝa. Je me suis basé essentiellement sur la traduction récente (2011-2013) de l’assyriologue Pascal Attinger ; quelques compléments ou variantes ont été empruntés à d’autres chercheurs quand nécessaire. Cette mise en forme n’est qu’un premier état. Le découpage en strophes et chapitres est de moi.

*

En-Ki ma Nin-Hursaŋa

Le Seigneur de la Terre et la Dame des Hauteurs

 

                           I

 

Cette ville est jolie et comment vous le dire ?

Le pays de Dilmoun était splendide aussi.

Oui, Sumer est joli mais comment vous le dire ?

Le pays de Dilmoun était aussi splendide.

 

Splendide était aussi le pays de Dilmoun,  

Le pays de Dilmoun était resplendissant.

Mais vierge était aussi le pays de Dilmoun,  

Le pays de Dilmoun était immaculé…

 

Après que moi, qui était seul, je l’eus fait s’étendre à Dilmoun,

En ce lieu où En-ki se coucha au côté de sa dame,

En ce lieu vierge et en ce lieu immaculé,  

Après que moi, qui était seul, je l’eus fait s’étendre à Dilmoun,

En ce lieu où En-ki se coucha près de Nin-Sikila,

En ce lieu vierge et en ce lieu immaculé. 

 

                          II

 

Mais à Dilmoun, aucun corbeau ne croassait,   

Ni de poule d’eau ne croulait,

Aucun lion sur aucune proie,

Aucun loup ne pressant d’agneau.   

Inconnus les chiens rabattant chevreaux,

Inconnus les porcs qui mangent du grain.

Quand la Veuve étalait de l’orge sur le toit

Aucun oiseau au ciel pour venir becqueter.  

Et pour se rengorger près d’elle, aucun pigeon.  

 

Nul malade des yeux ne disait : Mal aux yeux !

Nul malade du chef ne disait : Mal de tête !

Nulle vieille là-bas ne disait : Je suis vieille !

Et nul vieillard aucun ne disait : Je suis vieux !   

Pas une jeune fille à se baigner, gâter de l’eau sur la cité.

Pas un seul homme à traverser le fleuve, et à crier : C’est nuit !

Aucun héraut faisant sa ronde aux limes dont il eut la charge.

Aucun aède à entonner de chants de joie,     

De chants de peine aux abords de la ville.

*

(à suivre)

LES APPARENTEMENTS TERRIBLES

À  lire (ou relire) à suivre :

 

Mon article du 29 novembre 2008 :

http://nouvelles-exegeses-des-lieux-communs.com/cariboost1/crbst_12.html

Celui-ci publié ces jours derniers :

https://lequichotte.wordpress.com/2013/05/20/linvraisemblable-obsession-scatologique-du-soldat-israelien/

Et l’article de Robert Pioche tout récent :  

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/05/28/la-bestialite-bien-connue-dadolf-hitler-et-lartiste-qui-fit-du-caca-sa-matiere-premiere/

 

DICTIONNAIRE DES IDÉES REÇUES.

GRAPHOMANE.

Se dit généralement – et en mauvaise part – d’un écrivain généreux, non conformiste ou marginal, consacrant en vrai artiste, souvent à petit tirage, compte d’auteur et ruine tirelire, l’essentiel de sa vie à l’écriture, sans en tirer aucun profit matériel ni aucune reconnaissance sociale, et en se moquant royalement des modes et de l’air du temps, tout en ayant, malgré l’adversité, une longue ou copieuse bibliographie.

Conséquemment, écrivain non reconnu ou plus encore décrié par les media de masse aux ordres des dominants et autres bourgeois minables et sans vraies valeurs ; fourmilières de médiocrates haineux, bornés, jaloux qui, en règle générale et accord tacite, le boycottent ou daignent parfois en parler, mais avec des pincettes ou avec la pitoyable « ironie » des crétins, tout en ne l’ayant pas lu, sans savoir, par de vagues on-dit, fausse et mauvaise réputation de celui qui dérange, ou encore suite à un fait d’ordre public estampillé « incorrect » et largement romancé, n’ayant généralement rien à voir avec la littérature.

On peut se demander pourquoi des cons-sacrés, qui sans aucun mal publient parfois plus de titres et toujours en beaucoup plus grande quantité que les graphomanes – ces malheureux (ou ignobles ; choisis ton camp, camarade !) qui eux publient non sans mal et en sous-sol et sans prix littéraire, mais souvent non sans talent, les salauds  – ne reçoivent pas l’estampille infamante de « graphomane » par les radoteurs patentés des poncifs et lieux communs de l’époque. 

La raison en est simple, simplissime. De fait, ces cons-sacrés écrivent peu, voire n’écrivent pas du tout. Passent leur vie à salonnier, amuser la galerie, s’occupent à entretenir la chienlit bourgeoise (je ne donne pas de noms, on les connait par cœur, et en même temps la liste est interminable).

Mais, nés généralement riches, membres d’une quelconque maffia ou franc-maçonnerie phynanciéro-politico-confessionnelle, ils exploitent sans vergogne la crédulité du public – pour employer un mot neutre –  public qui, par définition, n’a aucun goût et pense et aime comme on lui dit de penser et d’aimer.

Et salopards pour la plupart, exploitent plus encore, et à la petite semaine, une armée de nègres de toutes les couleurs, soit dit tout aussi médiocres qu’eux, nègres qui produisent des pensums dont une bonne part finit au pilon sans rémission ; écrits faits le plus souvent de plagiats, de démarquages, de photocopiages, de collages « surréalistes » de livres de vrais auteurs, ou encore de la récupération de bribes de pensées, mal comprises ou sciemment amoindries, détournées, aseptisées, des tant décriés graphomanes.  

NE LAISSONS PAS LES VIVANTS ENTERRER LES VIVANTS

BILLET D’HUMEUR

qui est la reprise modifiée et amplifiée d’un extrait de courriel privé :  

Je commente à minimum la phrase : « il n’a qu’à travailler… » qui est la phrase sempiternelle de 90% des êtres humains, ceux qui ignorent totalement ce qu’est un acte de vraie création (livre, tableau, musique…). Je ne parle pas des escroqueries et autres fumisteries qui inondent l’inculture avilissante contemporaine.

Comme si ce n’était pas un travail ; difficile, délicat, très contraignant et très envahissant ; un travail rare que peu de gens sont aptes à réaliser. Qui demande du métier, une longue pratique. Mais dans l’esprit de la masse, totalement inutile… puisqu’il ne donne pas à bouffer ; et que cette masse informe, amorphe et sans nom est incapable de réaliser et n’en voit pas l’utilité matérielle, l’usage vulgaire, la raison basse…

Et puis les « vrais » et « bons » écrivains sont édités par les « vrais » et « bons » éditeurs, non ?  Et puis l’art, ça ne sert à rien… et puis la téloche, le cinoche, la merdoche nous suffisent. Amplement ! S’élever, sens du sacré ? Poésie ! Mystère ! Qu’es aquò ?

Le plus fort ou le plus triste, c’est de voir le sort réservé post mortem aux œuvres de certains fainéants et bohèmes. Œuvres qui sont des actes existentiels pour repousser la Mort, et qui sait, la vaincre ! pour glorifier la Nature, le Beau, la Vérité, l’Émerveillement au Monde ! Pour se dire Homme sans honte, ni crainte mais généralement avec très grands tourments. Pour contester enfin les petits hommes aux vues étroites et aux désirs pitoyables qui avilissent l’Homme, la Terre, l’Univers ! Mais qui le comprend ?!

Et malheur !.. œuvres qui deviennent des placements financiers pour ceux qui vivent de la misère présente et passée des autres !!! Des Van Gogh valant des fortunes, des gens se consacrant à la promotion de… disons Villon ; comme s’il avait besoin de ça maintenant ; et qui lui auraient sans doute aucun fermé leur porte du temps où il n’était rien du tout et un pestiféré sentant le souffre. 

« Il n’a qu’à travailler… » La femme de feu Ferré lui-même m’a écrit pratiquement la même chose, en alambiquant son propos, et ne m’a même pas répondu quand je lui ai proposé de lui envoyer les livres du fainéant ainsi que les miens ; mais a eu le culot un jour de me relancer en me demandant si la situation « vitale » du même fainéant s’était améliorée ; là trop c’est trop, je lui ai dit que je ne désirais plus correspondre avec elle puisqu’il n’y avait rien à échanger.

Tant qu’il s’agissait de glorifier « son mort », c’était parfait ; mais lui n’a pas besoin de ça ; ce ne sont pas les morts qu’il faut aider, surtout ceux qui ont un nom ; les oubliés certes oui, mais avant tout les vivants…

Même certains des admirateurs du fainéant ont du mal à comprendre ça. Aimer le personnage vivant ou ses idées sans trop s’engager ; s’identifier au personnage, à ses idées, ça ne coûte rien. De loin. Ça n’engage à rien. Ça n’engage pas du tout, mais donne un fond de bonne conscience satisfaite. Eux qui pour une part n’ont jamais rien créé, ne créent rien et ne créeront jamais rien. De tous temps et de toutes éternités. Que savent-ils finalement ? Que comprennent-ils du mystère flamboyant, de l’ironie joyeuse, ou du drame ?

Extrême solitude de ceux qui remuent, émotionnent culturellement, idéologiquement, politiquement… les autres, surtout quand ils sont ou deviennent des déchus.

Car pour les autres, pour le commun, pour le vulgaire, il y a toujours une « bonne raison » à ça…

Petitesse humaine…

 

Sentence définitive

 

« Toute nation incapable de nourrir ses écrivains n’est qu’un ramassis de barbares merdeux. »

Ezra Pound

ALLEZ, VAS-Y MILORD ! – HOMMAGE AU GRAND REBELLE DES TEMPS MODERNES

Non, il ne s’agit pas de Hugues Rebell, mais du petit juif hellèno-italo-égypto-élu qui a fui l’Egypte de Nasser pour prendre une place de métèque exotique au soleil de l’après-guerre franchouillarde et qui s’est fait un nom en ouvrant la porte à deux battants de Piaf, ce qui était assez facile vu qu’elle était toujours ouverte pour les amis, mais je ne sais plus si c’est avant ou après Ivo Livi dit Yves Montand.

 

Voici ce que pense de son côté Olivier Mathieu de la poésie moustachienne (Ah ! les belles bacchantes !), c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/05/23/yussef-mustacchi-esclave-du-monde-moderne-et-idole-chargee-desclavagiser-les-connards/  

 

« Avec ma gueule de métèque », au jour de sa sortie en 1969, je n’y avais vu que du feu si je puis dire, que les cheveux de la rébellion de 68, du moins de la mienne de rébellion.  Je viens d’apprendre que la première ligne de cette chanson était reprise à diverses sauces décadentes rappeuses et « antiracistes » (sic) dans le Milieu de la merde cultureuse courante et démocratique.

 

Et bien voici ma version « antiraciste » personnelle. Elle est dédiée aux grecs de souche qui en bavent présentement ; et on sait grâce à qui en particulier. Par ici, la monnaie !

 

Avec ma gueule en doux Jésus

 

Avec ma gueule de métèque
De juif argent, nul pâtre grec
N’a mes cheveux, je vais bêlant ;

 

Avec mes yeux intéressés
Qui me donnent l’air d’amasser
Moi qui ne rêve que néant ;

 

Avec mes mains de maraudeur
De musicastre et de rôdeur
Qui ont pillé tant de jardins ;

 

Avec mon fric qui tant y pue
Qui m’a embrasé, éperdu,
Sans jamais assouvir ma fin.

 

*

Avec ma gueule de métèque
De juif argent, le pâtre grec
Me dit « voleur », le vagabond ;

 

Avec ma peau qui s’est frottée
À ce qui peut tant rapporter
Du bon côté portant jupon ;

 

Avec mon cœur blindé de fer
Qui n’a jamais de rien souffert
Mais a su faire cette histoire ;


Avec mon âme qui n’a plus
La moindre chance de salut
Et méconnait le purgatoire.

 

*

 

Avec ma gueule de métèque
De juif argent, nul pâtre grec
N’a mes cheveux, je vais bêlant :

 

« Je viendrai, ma douce captive
Mon âme sœur, ma source vive
Je viendrai boire tes vins francs…»


Je resterai prince de sang
Aux mauvais vers d’adolescent
Comme il plaira à tous d’en rire ;

*

Et je ferai de chaque jour
Une romance pour balourd
Que je vivrai sans en mourir. (bis)

Nouveau roman d’Olivier Mathieu.

Je me fais ici le diffuseur pour vous annoncer qu’un nouveau roman d’Olivier Mathieu est toujours une bonne nouvelle et une vraie nouvelle.

Et en effet, voici que nous pouvons annoncer, pour le mois de juin 2013 et au plus tard en juillet, un nouveau tome (16 X 21 centimètres, 264 pages de texte, couverture en couleurs, 12 pages de photographies en couleur) du « Cycle des Aventures de Robert Pioche ». Ce roman, qui est un roman appartenant au genre érotique, se déroule à Venise entre le dix-huitième siècle et aujourd’hui. Il aura un code ISBN.

Chose fort importante, son tirage sera limité aux lecteurs qui en feront la demande en temps utile, et à défaut, il ne sera livré – selon la formule éditoriale célèbre – que dans la mesure des stocks encore disponibles. Autant dire que cette œuvre littéraire ne cherche nullement la quantité des lecteurs, mais leur qualité. Le titre du roman, qui est un titre – érotique lui aussi – d’une grande simplicité, ne sera « dévoilé » que lors de la sortie du livre.

Pour des informations complémentaires, c’est ici sur le blog d’Olivier Mathieu :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/05/21/une-nouvelle-extremement-importante-un-nouveau-roman-du-cycle-des-aventures-de-robert-pioche/

 

L’INVRAISEMBLABLE OBSESSION SCATOLOGIQUE DU SOLDAT ISRAÉLIEN

Psychopathologie excrémentielle de l’élitisme.

On sait en tous lieux, on a su de tous temps, des tribus dites primitives (aux capacités destructives limitées) aux armées les plus sophistiquées (aux capacités destructives quasi illimitées) que tout homme en guerre me mérite plus le nom d’être humain mais celui du pire des prédateurs sadique, salaud et immonde.

Ici, je veux reprendre un article évoquant une pratique qui semble « propre » à l’armée (largement de conscrits) de la colonie juive qui occupe la Palestine. Je recopie donc ici l’intégralité d’un article trouvé ce jour sur « tokborni.blogspot.de », article ancien mais toujours bon à lire et à méditer (du côté des sionistes franchouillards en particulier).

 L’INVRAISEMBLABLE OBSESSION SCATOLOGIQUE

DU SOLDAT ISRAÉLIEN

Jean-Pierre Perrin compile, dans un billet de Libération du 25 juin 2009, une liste d’«humiliations» subies par le corps diplomatique français, infligées par des soldats israéliens :

Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français.

Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux – pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français – le «t» en trop – qui a choqué l’enseignante.

Le silence total du gouvernement français sur cette affaire doit être évidemment comparé au délire médiatique organisé par le même gouvernement, un an après, à la suite d’une photographie montrant un jeune homme se torcher dans le drapeau.

Mais surtout, cette dernière phrase a fait ressurgir des souvenirs de discussions avec un ami libanais. Me racontant (une fois de plus – l’arabe est geignard) d’innombrables exactions israéliennes lors de l’invasion de 1982, mon ami me parla de la propension des soldats de l’État hébreux à déféquer un peu partout. Dans le long flot de vols, meurtres, pillages… cette histoire de défécation m’a semblé relever de cette tendance toute méditerranéenne à l’exagération romanesque.

Mais, avec le temps, je me suis rendu compte que cet aspect scatologique des «interventions» israéliennes était largement diffusé parmi mes interlocuteurs arabes, et totalement inconnu du côté de chez moi. Jusqu’à un fameux article d’Amira Hass, dans Haaretz en 2002, qui a fait connaître cette question liée au confort du soldat israélien.

C’est assez typiquement le genre de «mythe» que les palestiniens et les libanais connaissent et racontent depuis des années, mais que les médias occidentaux occultent absolument parce que c’est sans doute un mensonge inventé par ces arabes antisémites. Jusqu’au jour où c’est publié dans un journal israélien, et qu’alors ce «mythe» palestinien accède enfin au statut de vérité historique. Un peu comme cette fameuse «Nakba» dont les palestiniens nous ont si longtemps rebattu les oreilles, jusqu’au jour où, enfin, les «nouveaux historiens» israéliens nous ont permis de découvrir à la fin des années 80 ce que les arabes savaient depuis 1948.

Les aventures stercoraires de Tsahal sont documentées en anglais, de manière fragmentaire, et quasiment pas en français. Je vous livre donc ici une recension de ce sujet écœurant. Les traductions sont de mon fait, le lecteur est comme à chaque fois invité à consulter les textes originaux en anglais pour éviter de reproduire mes éventuelles erreurs de traduction.

Commençons ce récit du brave soldat israélien en milieu hostile par les mémoires de Jean Said Makdisi, Beirut Fragments :

Après le départ des Israéliens (de Beyrouth en 1982), nous avons commencé à entendre parler des aspects les plus extraordinaires de l’occupation. Les arrestations, les harcèlements, les fusillades, les pillages systématiques: il s’agissait de ce à quoi tout le monde s’attendait et, de fait, cela avait eu lieu. Mais la chose la plus inattendue, lorsqu’on en entendait parler pour la première fois, provoquait un rire hésitant. Progressivement, nous avons découvert que ce qui semblait être, au départ, un incident isolé, était en réalité une marque de fabrique et avait pris des dimensions beaucoup plus importantes.

Les soldats israéliens, partout où ils avaient séjourné, avaient déféqué dans des lieux choisis. Sur des livres, des meubles, des vêtements, des tapis; sur le sol des chambres à coucher, près des toilettes et dans les baignoires; sur les bureaux des écoles; et jusque dans les vitrines des magasins, les gens ont trouvé des fèces pourrissantes. Quelqu’un a juré qu’elle connaissait une maison près de l’aéroport où la maîtresse de maison en détresse avait découvert des selles dans ses machines à laver le linge et la vaisselle. Nous avons entendu qu’un homme était allé à son bureau et avait vu ces déjections puantes et insultantes sur tous les bureaux, sauf sur le sien. Triomphalement, il s’est installé à son bureau et s’est vanté auprès de ses malheureux collègues. Puis il a ouvert son tiroir et, là, soigneusement installé au milieu de ses fichiers, se trouvait le legs de l’armée israélienne.

Et ainsi, après la ruine et la tragédie, après les destructions et la souffrance, la mort et les mourants, les corps lacérés et les yeux aveuglés, les visages brulés et défigurés, les veuves et les orphelins – après tout cela, tout ce qui est resté n’a été qu’un gros tas d’excréments. Les incendies s’étaient éteints, étouffés par un amas de fumier. Une épouvantable plaisanterie, symbole d’un mépris supérieur, une puanteur cosmique était devenu le monument à la mémoire de ces mois d’agonie.

Noam Chomsky évoque également cet aspect de l’invasion de Beyrouth dans The fateful triangle:

Dans le même bâtiment, les soldats israéliens sont entrés par effraction dans l’appartement du professeur Khalidi, titulaire de la chaire du département de biochimie de l’Université américaine de Beyrouth. Ils l’ont totalement pillé, volant objets d’art, poteries anciennes, ustensiles de cuisines, outils, etc. Des sculptures furent jetées dans la rue. Les notes de lecture et les livres qui n’ont pas été volés ont été jetés au sol, puis les soldats «ont déféqué dessus» et «cassé des œufs crus sur l’empilement».

Plus loin:

À l’hôpital Berbir, que les israéliens avaient bombardé plusieurs fois, «la clinique et les appartements des médecins furent saccagés pendant les quatre jours d’occupation israélienne, selon les médecins présents». Des chaises ont été cassées, des ordures et de la nourriture répandues partout, des soldats ont dessiné sur des tapis avec du rouge à lèvres, ont déféqué dans des pots et des casseroles, volé les cassettes des conférences, les appareils photo, etc. Une mosquée sur le principal axe est-ouest a été profanée. «Nombre de ses tapis ont été volés, on a déféqué sur d’autres, et des canettes de bière ont été répandues au sol», selon des témoins habitant près de la mosquée.

Autre période, même mœurs. Cette tradition est évoquée en 1995 en Palestine dans le Palestine Yearbook of International Law:

Dans ma même ville [Ramallah], une famille a été réveillée le mercredi 19 octobre 1994 à deux heures du matin par un groupe d’officiers (quatre ou cinq selon le témoignage des occupants) utilisant un mégaphone pour ordonner à tous les habitants de sortir de la maison. Ils venaient arrêter un suspect, qui s’est avéré être un des enfants de la famille, un jeune étudiant. Laissant la famille à l’extérieur, le groupe d’officiers est entré dans la maison et a systématiquement saccagé chaque pièce: fauteuils, sofas et lits ont été éventrés, les armoires vidées et leur contenu jeté au sol, la cuisine détruite, les appareils mis en pièce et cassés, les récipients de nourriture retournés, notamment les pots d’olives qui ont été vidés sur la terrasse, les carnets et les livres scolaires déchirés. Pour couronner ce haut fait militaire, un des hommes a déféqué dans le hall et a jeté ses excréments sur un des lits. Ces événements sont survenus sept heures avant l’attaque de Tel Aviv le même jour et ne peuvent aucunement être considérés comme un acte de vengeance.

Sept ans plus tard, en décembre 2002, Samah Jabr raconte, dans le Washington Report on Middle East Affairs:

Nous avons tous été soumis aux images pornographiques diffusées par les israéliens quand ils occupaient les stations de télévision palestiniennes. Ces soldats n’ont pas hésité à uriner et à déféquer partout sur les biens palestiniens, dans les bureaux et les appartements qu’ils occupaient.

L’article qui a le plus fait connaître à l’étranger cette forme étrange de l’«art de la guerre» de l’armée la plus éthique du monde a été publié par Haaretz en 2002, sous la plume d’Amira Hass; le titre laisse peu de place à l’imagination: « Quelqu’un a même réussi à déféquer dans la photocopieuse ». Elle décrit le comportement des israéliens lors du siège des bureaux d’Arafat en avril 2002. Après leur départ, les Palestiniens reprennent possession du Ministère de la Culture.

Dans d’autres bureaux, tous les équipements de haute technologie et l’électronique ont été détruits ou ont disparu – les ordinateurs, photocopieurs, appareils photos, scanners, disques durs, le matériel de montage d’une valeur de plusieurs milliers de dollars, les postes de télévision. L’antenne de diffusion sur le toit de l’immeuble a été détruite.

Les postes téléphoniques ont disparu. Une collection d’objets d’art palestinien (essentiellement des broderies faites à la main) a disparu. Peut-être ces objets ont-ils été enterrés sous les empilements de documents et de meubles, peut-être ont-ils été dérobés. Des meubles ont été tirés d’un endroit à l’autre, brisés par les soldats, et mis en piles. Des réchauds à gaz pour le chauffage ont été renversés, et jetés sur les tas de papiers épars, des livres jetés, de disquettes et de disques, et de vitres brisées.

Dans le département destiné à la promotion de l’art auprès des enfants, les soldats ont souillé les murs avec la peinture à la gouache qu’ils ont trouvée sur place, et détruit les peintures des enfants accrochées là.

Dans chaque pièce des différents départements – la littérature, le cinéma, la culture des enfants et les livres de jeunesse, des disques, des brochures et des documents ont été entassés, souillés d’urine et d’excréments.

Il y a deux toilettes à chaque étage, mais les soldats ont uriné et déféqué partout ailleurs dans le bâtiment, dans plusieurs chambres où ils avaient vécu pendant environ un mois. Ils ont fait leurs besoins sur le sol, dans des pots de fleurs vides, même dans des tiroirs sortis des bureaux.

Ils ont déféqué dans des sacs en plastique, et ceux-ci ont été dispersés en plusieurs endroits. Certains d’entre eux ont éclaté. Quelqu’un a même réussi à déféquer dans une photocopieuse.

Les soldats ont uriné dans des bouteilles d’eau minérale vide. Celles-ci ont été dispersées par douzaines dans toutes les pièces du bâtiment, dans des boîtes en carton, des piles d’ordures et de gravats, sur les bureaux, dans les bureaux, dans les meubles fracassés, entre les livres pour enfants qui avaient été jetés au sol.

Certaines des bouteilles s’étaient ouvertes et le liquide jaune s’était déversé et avait laissé des taches. Il a été particulièrement difficile de pénétrer dans deux des étages de l’immeuble à cause de l’odeur âcre des excréments et de l’urine. Du papier toilette souillé était également dispersé partout.

Dans certaines pièces, non loin de l’amas de matières fécales et de papier hygiénique, des restes pourrissants de nourriture ont été éparpillées. Dans un coin, dans la pièce dans laquelle quelqu’un avait déféqué dans un tiroir, de pleins cartons de fruits et de légumes avaient été abandonnés. Les toilettes ont été abandonnées débordant de bouteilles remplies d’urine, d’excréments et papier toilette.

En mars 2011, Max Blumenthal rapporte la vendetta après un meurtre dans une colonie:

Les soldats auraient détruit des biens, volé de l’argent, déféqué sur le sol des maisons, bandé les yeux des habitants avant de les frapper, laissant un jeune homme de 28 ans si grièvement blessé qu’il a dû être exfiltré vers un hôpital de Naplouse.

Une variante arrive désormais comme une innovation officiellement adoptée par la répression israélienne: en mars 2013, voici comment l’armée « punit » les civils palestiniens qui ont l’outrecuidance de participer à des manifestations:

Les forces israéliennes ont pulvérisé [avec des canons à eau] de l’eau souillée directement tirée des égouts sur les maisons palestiniennes du village de Nabi Saleh, comme punition pour avoir organisé les manifestations hebdomadaires contre le Mur d’Apartheid construit sur les terres occupées de la Cisjordanie. 

Comme c’est très bien expliqué dans le Jerusalem Post :

«Que notre camp soit pur.» Telle est la philosophie de mes combattants.

Non seulement parce qu’elle résume notre enseignement, mais parce qu’elle constitue l’essence de leur croyance et de leur héritage national. Une croyance et un héritage que nous partageons tous : Israéliens religieux et laïcs, de droite et de gauche, à l’armée et ailleurs. Elle est source de fierté et de confiance, même aux moments les plus difficiles.

Mais alors, éclairez-nous, Danny Zamir, vous qui «dirige[z] le programme prémilitaire Itzhzak Rabin», cette invraisemblable obsession scatologique de vos «combattants», ça leur vient d’où? Ça leur vient de «la philosophie», de «notre enseignement», de «l’essence de leur croyance», ou de «leur héritage national»?

Ou est-ce que ça leur vient de ce qu’ils mangent ?

Publié par Nidal le samedi 27 juin 2009

Sigmund Freud dans ses théories sorties tout droit de sa culture, auxquelles il a mêlé quelques éléments allogènes de mythologie gréco-latine pour faire plus sérieux, aimait à dire que le stade anal se jouait entre un et trois ans – celui où le jeune enfant acquiert progressivement la notion de propreté (pipi, caca). Ce même grand théoricien révèle que jouer le malpropre en une régression  anale, relève de la névrose d’échec.  Je laisse au « bon docteur » ses conclusions.

J’ai lu autrefois sous la plume d’un juif dont j’ai oublié le nom que les juifs avaient un véritable problème avec tout ce qui concernait les fèces. Poids de la mère dans leur éducation ? Poids de la religion séparant en permanence le bon grain de l’ivraie, le pur de l’impur ?

Je n’ai pas de réponse pour l’heure…