J’ai vu cette photo :
« Tiens, voilà un bout de l’équipe du Ghana de football ou d’un autre pays d’Afrique noire », me suis-je dis.
Mais j’ai lu la légende :
Non, il s’agit d’une partie de l’équipe de France des moins de vingt ans : grotesque !!!
Nota bene, c’est le lot commun de tous ces pantins sportifs de toutes les couleurs : on note que chacun amène sa touche publicitaire sur ses tatanes. Et affreux maillots bleus pour les petits bleus, pour les bleuets.
Combien de binationaux de faveur, autrement dit de mercenaires de l’industrie footballistique dans cette équipe ?
Voilà moi ce que j’appelle le vrai racisme :
– exploitation néocoloniale des richesses des pays africains (par exemple l’uranium au Mali, c’est pourquoi je n’irai pas pleurer sur le sort des otages français en ce pays ; ou exploitation des arbres d’essences rares par BHL) ;
– et exploitation des hommes africains. Footballeurs pour certains, femmes de ménage pour d’autres !!!
Quelle hypocrisie « antiraciste ». Quelle inversion de la réalité !
Quel monde abject de la bourgeoisie.
Tous ces joueurs, je suppose de talent, ne seraient-ils pas mieux dans les sélections nationales africaines ? Les avoir avec soi ne serait-ce pas le meilleur moyen d’exploiter l’Afrique, même au niveau du sport ?
Où avez-vous vu une discrimination dans le football, cet objet de propagande internationale de la FIFA ? S’il y en a une, ne serait-elle pas plutôt la mise sur la touche des français de souche ?
Et ne venez pas me dire que les français de souche n’existent pas (nés en France ou nés en Europe). Ils sont en général mononationaux.
Mélangez-vous, enfin d’une certaine manière, celle qui sert les intérêts de la Finance internationale, et ruinez les différences (la différence est à la base de la richesse de la faune, de la flore et des cultures humaines, autrement dit de la vie sur Terre) et… identifiez-vous à une équipe qui ne ressemble pas à la France… Moi, je regrette, mais je ne me sens pas concerné par une telle équipe qui ne ressemble en rien à la France. Elle ne peut me faire vibrer.
Mais je suis sans doute naïf et attardé… Qui sait franchouillard raciste !
Existe-t-il encore une nation française ? Et une culture française ?
Au fait combien de blancs européens dans les équipes africaines ? Ah, si ! il y en a généralement quelques-uns, ce sont l’entraîneur, l’équipe technique, etc. Faut quand même pas déconner, laissons les choses sérieuses (pouvoir, fric…) entre les mains des blancs !!! Comme l’exploitation du capitalisme français dans les mines d’uranium du Mali ou les forêts africaines…
Je parle du football avec les africains (noirs ou non), je pourrais parler de la finance ou des media qui ont, eux aussi, leurs mercenaires et leurs exploiteurs. Mais d’une autre… couleur… Suivez mon regard !
Au temps de la décadence romaine, c’étaient les écuries de gladiateurs et les armées qui étaient farcies de mercenaires tandis que les abrutis avachis, amorphes, dégénérés des arènes contemplant, se repaissant d’un spectacle inepte, étaient les romains de souche.
D’autres ennemis de Rome, les judéo-chrétiens qui venaient d’Orient, finirent par imposer leur religion totalitaire aux païens romains en en faisant la religion d’État.
On sait comment, du mélange des deux, s’est achevée toute cette histoire !
Par des siècles de régression en tous les domaines.
Rigolons deux minutes.
Dans le flot quasi journalier de propagande post-« dernière guerre », qui atteint de nos jours des niveaux que je ne lui connaissais pas en ma jeunesse qui fut pourtant celle des années de la dite Reconstruction, je suis tombé sur une information qui m’a réjoui, je n’ai pas honte de le dire.
Personnellement j’en ai soupé des histoires de Résistance et de Collaboration, de méchants nazis et de bons vainqueurs de la dernière guerre (où se trouvent par exemple, les grands démocrates Staline, terroriste d’État, Roosevelt, qui a ordonné la fabrication de la première bombe atomique, Truman qui a ordonné les crimes d’Hiroshima et de Nagasaki, ou encore Churchill responsable de la destruction de Dresde). Tout ça est minable.
On commence à bien la connaitre la musique, aussi quand elle dérape et cacophonise, on se surprend à en être ravi, surtout le jour de sa fête. Il est toujours bon de lui faire sa fête. Aussi, je répète je me suis bien amusé à lire dans les gazettes du premier jour de l’été, que le juste des « Justes parmi les nations », le déclaré martyr par le pape marrane Jean-Paul II, le saint homme en voie de béatification Giovanni Palatucci, celui à qui la Ligue Anti Diffamation de New York avait décerné en 2005 un prix spécial pour » un homme ayant fait tout ce qu’il pouvait pour sauver des juifs entre 1940 et 1944, fabriquant des faux papiers et visas, livrant de l’argent et de la nourriture à ceux qui se cachaient, et les avertissant [des rafles] », mort à Dachau en février 1945, serait un escroc involontaire de la martyrologie judéo-chrétienne holocaustique.
Je pouffe.
Rappelons la légende.
Giovanni Palatucci était connu (on ne sait ni pourquoi, ni comment) pour avoir sauvé, dit-on, entre 1940 et 1944, et en tant que chef de la police locale, quelque cinq mille juifs de la ville de Fiume, devenue depuis Rijeka, en Croatie.
Une équipe d’une douzaine de chercheurs, nous disent encore les gazettes, chercheurs en relation avec le Centre Primo-Levi de New York, seraient arrivés tout récemment aux conclusions que Giovanni Palatucci ne fut jamais préfet de police de Fiume, qu’il n’y avait d’ailleurs pas cinq mille juifs à Fiume en 1943 mais à peine cinq cents dans toute sa région, et que cet homme était un simple policier collabo.
Ainsi, contrairement à ce que raconte son hagiographie courante, Palatucci n’a jamais envoyé des centaines de Juifs à Campagna, pour qu’ils soient protégés par son oncle qui en était l’évêque. Seulement quarante Juifs se sont retrouvés à Campagna, et en tant qu’internés ; Palatucci n’y étant pour rien, pas plus que son oncle évêque. Enfin, contrairement à la version officielle, Palatucci n’aurait jamais détruit de documents concernant des juifs de Fiume, pour éviter qu’ils ne soient envoyés en camp de concentration.
Giovanni Palatucci est célébré en Italie comme un saint homme, il a plusieurs rues et places à son nom.
Le seul élément de sa biographie qui n’a pas changé est qu’il est bien mort à Dachau en février 1945 à l’âge de 36 ans. Non pas pour avoir été un Résistant mais probablement pour avoir été un Collabo un peu mou en 1944.
Le Musée de l’Holocauste de Washington le retire de ses plaquettes et d’une exposition en cours.
Comment ce Giovanni Palatucci interné pour mollesse collaborationniste, a-t-il pu devenir le sauveur de 5000 juifs inexistants, ce martyr chrétien et ce juste aux yeux des instances holocaustiques juives, avant de retourner au néant près de soixante-dix ans après les faits ?
Qui peut répondre à cette question peut également saisir tout le mystère, tout le processus mental mis en œuvre autour des dites chambres à gaz homicides.
« Hoffman est quelqu’un dont la judaïté ne semble avoir joué aucun rôle dans l’existence, sinon d’avoir développé l’antisémitisme, de par sa petite taille, son appendice nasal, sa voix nasillarde et ses rôles de petit mec dégourdi, autant de caractéristiques qu’on attribue typiquement aux Juifs ».
De qui est cette remarque ? D’un affreux « néo-nazi » ou « crypto-fasciste » ? Que nenni, elle est d’un certain Lori Lowenthal Marcus, président de l’association « Z Street », avec un « Z » pour « Zionist ». Il l’a écrit en mai dernier dans Jewish Press, l’un des principaux journaux à l’enseigne juive des États-Unis.
Mais pourquoi donc ?
Dustin Hoffman, l’acteur juif yankee bien connu, venait d’accepter de participer à une cérémonie de remise de prix aux réalisateurs du film israélo-palestinien Five broken cameras, Cinq caméras brisées, qui relate la résistance des villageois de Bil’in au vol de leurs terres par les colons juifs en Palestine occupée.
De même l’écrivain juif antisioniste nord-américain Peter Beinart se voyait dans ce même journal affublé de l’expression « vomissable Kapo ». « Kapo » est une insulte qui revient souvent dans la bouche des colonialistes racistes sionistes. Des juifs français ont eu et ont encore à la subir eux aussi. Plus la violence qui va avec. Par exemple Jacob Cohen qui est un juif franco-marocain. La Ligue de Défense Juive, ou quand il le faut le Betar, sont en premières lignes d’attaques violentes contre les « déviants » juifs. Mais aucun gouvernement en France ne s’avise de toucher aux élus de ces organisations terroristes.
Tout ça n’est malheureusement pas nouveau ; cela fait des années par exemple que Noam Chomsky, le linguiste, historien, critique… qui est juif, subit les attaques des sionistes de son pays.
« Aucun de ceux qui souhaitent la destruction d’Israël n’aura bientôt plus besoin d’ouvrir la bouche » conclut le journaliste du Haaretz, Bradley Burston.
Tu l’as dit, bouffi !
À lire : Charte du réseau international juif anti-sioniste
Naissons-nous injustes et traîtres ?
L’homme est ingrat dès le berceau ;
Jeune, fait-il aimer ses maîtres ?
Leurs bienfaits lui sont un fardeau :
Homme fait, il s’adore, il s’aime,
Il rapporte tout à lui-même,
Présomptueux dans tout état ;
Vieux enfin, rendez-lui service,
Selon lui c’est une justice ;
Il vit superbe, il meurt ingrat.
Je n’ai jamais eu de sympathie, aucune sympathie pour la droite en général et pour la droite dite libérale en particulier, ni pour les sionistes, je pense que Lagarde et Sarközy sont deux déchets de la société capitaliste, mais ni plus ni moins que l’actuel président de la République, pantin sioniste ami de la Loge, pignouf d’opérette « de gauche », lèche-cul de la Finance internationale.
Regardez leurs têtes de salopards et saloparde de bourges de Neuilly !
Mais aujourd’hui, ce que je trouve dégueulasse, est que les media, ces officines de médiocres, fouille-merde et autres apparatchiks du système, ont le culot de livrer en long, en large et en travers à la populace (puisque nous sommes pour eux de la populace) une pièce d’un dossier judiciaire d’une affaire en cours.
Et en fassent leurs gorges chaudes. Présentement anti-Sarközy quand hier ils étaient pro-Sarközy, toujours dans le sens de ceux qui dirigent.
Démagogues minables ! Abaisseurs du monde. Amuseurs de galerie quand vous déblatérez sans fin sur des sujets sans intérêt (tel aussi le mariage homosexuel) et vous vous taisez sur l’essentiel (comme les lois antisociales qui ont reçu l’aval non seulement des ordures de gauche mais des ordures d’un certain nombre de syndicats et quasiment votre aval de pisse-copie) et sur tout ce qui nous tombe réellement dessus concocté par des renégats (renégats et escrocs du social depuis le XIXe siècle, ça commence à faire long).
Pantins !!!
Médiateux, petits valets, vous ne valez pas mieux que les bourgeois de tous bords qui nous mènent… à la ruine.
On connaissait depuis 2010 (pas moi, je viens de le découvrir ces derniers jours traînant peu devant les écrans stériles, nauséeux ou propagandistes de la télévision) les SARDINES, C’EST EXTRA de je ne sais quel marchand de sardines en boîte. On entend Léo Ferré nous dire post mortem «c’est extra !», à propos de sardines à l’huile, avec sa tronche en prime.
Pauvre Léo ; tu étais farci de contradictions comme on l’est tous plus ou moins dans ce monde pourri qui nous bouffe la grandeur, nous avilit ; mais je retiens de toi que tu as écrit (in Préface) et publié et chanté à la gueule des connards (ils sont légions) :
LA MUSIQUE SE VEND COMME LE SAVON À BARBE.
POUR QUE LE DÉSESPOIR MÊME SE VENDE,
IL NE RESTE QU’À EN TROUVER LA FORMULE.
TOUT EST PRÊT :
LES CAPITAUX, LA PUBLICITÉ, LA CLIENTÈLE…
QUI DONC INVENTERA LE DÉSESPOIR ?
Comme je l’ai dit dans un précédent article, la Veuve Ferré est une imbécile, une crétine inculte qui n’a même pas envie de recevoir gratis des livres d’inconnus (« inconnus » voilà le mot important, inconnus donc négligeables). Qui a les idées de tout le monde sur le travail. Et qui a eu la bêtise de me relancer après ne même pas avoir daigné répondre à ma demande de dons de quelques malheureux bouquins.
J’ajoute donc que c’est toute la famille Ferré (veuve, fils, filles) qui est une famille de minables (le fils en particulier, un bon à rien inculte qui n’en avait rien à foutre de son père et des chansons de son père vivant, il l’a dit, mais qui vit maintenant sur le dos du « grand mort » et aime bien traîner et pérorer dans les lieux de la bourgeoisie décadente comme France-Inculture, ce nid d’apparatchiks de la bourgeoisie de gauche, exploitant à mort tous les inédits, les brouillons, les rééditions du père). Ramassis de salopards déjà milliardaires mais qui en veulent encore plus ! Si le patriarche est devenu une sardine (j’espère bretonne, il était amoureux de la Bretagne), la famille est devenue un banc de maquereaux (mes excuses aux maquereaux bretons et autres).
Ces mois derniers, j’ai reçu une publicité par un autre minable éditant une feuille périodique sur toute l’actualité « Ferré », publicité concernant l’édition d’un livre sur ou de Ferré (je ne sais plus, je ne veux plus le savoir) préfacé par… Lou Ravi en personne, le bourgeois de Neuilly, le salopard sympathisant franc-maçon, le capitalo-sioniste digne héritier d’un père de l’Algérie française et de l’OAS, ce « guignol de gauche » !!! L’éditeur sort quant à lui, de je ne sais quelle jaille (c’est comme ça que l’on appelle par chez moi et sans détour un dépôt d’ordures) !
Pour clore le tout, j’ai vu que depuis plusieurs semaines la Bibliothèque Nationale de France, dite Bibliothèque la Francique, faisait sans vergogne aucune, une exposition intitulée : Guy Debord, un art de la guerre. « Mais oui, c’est lui » ajoute sa réclame. Si les mots ont encore un sens, j’aimerais savoir de quelle guerre il est question et de quelles victoires du chef d’état-major il est question. Moi je vois depuis trente, quarante ans une vaste récupération de tous les écrits situationnistes, et péri et para et pro-situationnistes et autres contestataires. Récupération de tous les bords : de l’extrême-gauche à la Nouvelle Droite. Et je vois une régression mentale, sociale, culturelle affligeante dans notre Europe « éternelle ». En particulier dans les milieux de la dite ultragauche et des dits anarchistes. Anarchistes totalement américanisés, à la « antifacho » qui ne mène évidemment à rien et vont même jusqu’à collaborer avec la police en ce domaine, ou à la Charlie Hebdo, pantins friqués minables totalement intégrés à la « rébellion patentée et estampillée d’État ».
Je me dis aussi que Debord s’est donné de son vivant les bâtons qui le frappent maintenant, il ne fut pas exempt de tous reproches par ses mauvaises fréquentations leboviciennes par exemple, Lebovici un des rois du spectacle cinématographique quelque peu maffieux sur les bords, il a fini « par y croire », et a été le dernier (ou le premier, comme on veut) des pignoufs en se faisant rééditer intégralement par Gallimard après l’avoir insulté (à juste raison) dans les années soixante et soixante-dix.
J’ajoute encore que présentement, il est très bien servi par une veuve, encore une, qui fait son beurre tant qu’elle peut, entourée d’une petite cour de microbes « éditeurs ».
Enfin, ce n’est pas insulter l’auteur que de dire que ces derniers livres ne valent rien, n’apportent rien en tant que mémoires à l’Histoire, ses développement sur son alcoolisme, sur les différentes bières selon les heures du jour sont à ranger dans les écrits pitoyables qui personnellement me font honte pour lui, son livre sur Lebovici est creux et se résume à un collage d’articles de presse concernant ses déboires à lui, Debord. Tout sur les personnages, un tout qui ne nous apporte rien, strictement rien de plus qu’une simple revue de presse. Son silence assourdissant sur « la question juive » et le sionisme furent également remarquables. Lebovici oblige. Son stalinisme psychologique caractériel, inquisitorial et de l’exclusion de tous (sauf les mécènes et les nanas, « il ne faut quand même pas déconner »), d’un imbu de sa petite personne, d’un feu Monsieur Je Sais Tout et J’ai Toujours Raison, est à ranger dans la catégorie de ce qu’on voudrait oublier du personnage.
J’ajoute enfin la récupération (« ludique » voyons !) des écrits des autres, dont il se fit un champion. En collages plus que lettristes, « surréalistes ».
Lui qui voulait « conquérir » autrefois l’UNESCO !
Quelle époque, mais quelle époque !
Signé : Le Petit Mareyeur.
Entendu en passant et à l’instant sur je ne sais quelle chaîne de télévision (peu importe, il pourrait y en avoir 10.000, elles seraient toutes aussi pourries) :
« L’élection d’un modéré en Iran ne devrait rien changer sur le fond du régime islamique.
Écoutez nos précisions avec notre correspondant « Du Stein » (j’ai oublié le nom précis) à … Jérusalem » !!!
Grotesque comme pratiquement toute « information ».
Il aura fait peu de bien dans sa vie celui qui n’aura rien su de l’ingratitude.
(Jacinto Benavente y Martinez).
*
L’ingratitude est une fille de l’orgueil.
(Miguel de Cervantès).
*
L’ingratitude est un composé d’égoïsme, d’orgueil et de stupidité.
(René Descartes, Principes de la Philosophie)
*
Ingratitude ! briser le verre dans lequel on a savouré la liqueur.
(Anne Barratin, De vous à moi – Feuilles noires)
*
Les belles âmes arrivent difficilement à croire au mal, à l’ingratitude; il leur faut de rudes leçons avant de reconnaître l’étendue de la corruption humaine; puis, quand leur éducation en ce genre est faite, elles s’élèvent à une indulgence qui est le dernier degré du mépris.
(Honoré de Balzac)
