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Wagner s’y est cassé le nez…

C’est sans doute pour punir Wagner d’avoir eu du nez, trop de nez, que certains vandales modernes ont trouvé bon de lui raccourcir le sien en pierre dans un parc vénitien.

buste-cassc3a9 Photo O.M. 2013

Oui, n’eut-il pas l’outrecuidance d’écrire :

– L’influence que les Juifs ont gagnée dans notre vie spirituelle, tout comme la façon dont elle se manifeste dans le détournement et la falsification de nos tendances culturelles les plus hautes, ne sont pas un simple hasard physiologique. (Eclaircissements sur le Judaïsme)

– Dans l’ordre actuel des choses de ce monde, le juif est déjà plus qu’émancipé : il règne et il règnera aussi longtemps que l’argent demeurera la puissance contre laquelle s’useront toute notre activité et tous nos efforts. (Le Judaïsme dans la Musique, 1850)

– Nous eûmes plutôt à regretter que M. de Rothschild ait trop d’esprit pour se faire roi des juifs et préférât, au contraire, rester, comme on sait, juif des rois. (idem)

– Je tiens la race juive pour l’ennemie née de l’humanité et de tout ce qui est noble. (Lettre à Louis II de Bavière, 1881)

– Ce que les héros de l’art, aux prix d’efforts qui dévorent le plaisir et la vie, arrachèrent au démon ennemi de l’art, en vingt siècles d’infortune, le Juif en fait aujourd’hui un trafic d’art commercial : qui donc se rend compte que les minces productions maniérées de l’art actuel sont faites de l’effort tant désespéré du génie de vingt siècles ? (Le Judaïsme etc.)

– Nous n’avons pas besoin de donner la preuve que l’art moderne s’est judaïsé ; le fait saute aux yeux et tombe sous le sens. (Le Judaïsme, etc.)

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Photo O.M. 2013.

Merde commune de l’anart contemporain, plus ou moins de la couleur du minium dont on recouvre en première couche la coque des bateaux métalliques, à l’entrée de la fondation juive d’« art » moderne de Venise-la-polluée-en-tout. L’absence patente de tout savoir-faire artistique et la laideur. Les matériaux eux-mêmes… Autrement  dit : la négation friquée et grotesque de l’Art dans une civilisation en total déclin. Le tout érigé en dogme « démocratique ».

COMME DIT LE PHILOSOPHE :

 chauve

Dans un monde réellement inversé,

Le mensonge est vérité

et la laideur, beauté ;

Le Veau d’Or, bonheur ;

La décadence, progrès

et la barbarie, liberté.

 

Et surtout, aucun nez ne doit dépasser, ni déparer, sauf…

 

 

ENVOÛTÉ *

Le néant de l’après, le néant de l’avant…

Non ! je ne me complais dans ce triste bilan.

Un néant d’après vie, un néant d’avant mort    

Qui d’un émoi aigri me laisse des remords.

 

Le méandre infini de cynique ironie    

D’un univers sans sens, démoniaque génie,

Où ma vie avortée, infime et tant ratée  

Laisse une « œuvre », rions !… de durillons athées.

 

Oui, ma rime s’accorde à ce triste bilan

Du néant de l’après, du néant de l’avant ;

Inutiles regrets, souvenances bancales… 

 

D’utopiques fusions des corps et des pensées ;

Puis cette mort solaire, ô fausse éternité

Qu’elle encense ou appelle, en dérision finale !…

 

 

*

 

(30 mars – 30 avril)

DER HIC !

Je ne suis pas surpris que Derrick, l’ami des vieilles dames regardant la télé, ce qui en soit est monstrueux, ait été un infect nazi et grenadier avec ça, comme du temps de Napoléon !!!

(voir ici : http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/04/26/linspecteur-derrick-et-la-division-waffen-ss-totenkopf-panzergrenadier-comment-va-t-on-faire-pour-detruire-ou-censurer-tous-les-films-de-linspecteur-derrick/).

Je l’ai pressenti le jour où j’ai appris dans un grand journal de référence de la presse internationale du genre Télé-7-Jours que ce salaud portait une perruque. « Bon dieu, mais c’est bien sûr ! » m’exclamai-je horrifié, la moumoute m’était devenue trop visible ! Plus moyen de me concentrer sur ces feuilletons au caractère plus gnangnan, de trois sous et soporifiques que boches prononcés : ces cheveux impeccables refusaient de bouger, même les rares fois où il se retrouvait en extérieur à l’écart d’un studio et dans la tempête (très rare scène dans ce genre de feuilleton).  Imperturbable comme une bombe incendiaire tombant sur Dresde ou bien plus rigolo, sur un camp de concentration allemand (je précise allemand, car il y en eut et il y en a tant ailleurs, n’est-ce pas  Obama ?)  Je ne voyais plus que ça, sa moumoute, si bien que je n’arrivais plus à deviner, parmi les deux ou trois personnes mises en scène, quel était le mauvais du lot. L’intrigue étant déjà des plus complexes.

En fait le putride était Derrick lui-même !  Mais la fine idée n’était-elle pas d’insinuer et d’inculquer aux masses, comme on dit, que flic ou nazi, c’est kif-kif-bourricot ? Non ?

J’ai même fini par me demander si le second du nazi (du nazi trop poli pour être honnête) n’était pas un faux blond, un brun teint voulant jouer à l’aryen. Ces sacrés boches, ils n’ont vraiment que ça dans le sang. Ah, ce n’est pas comme les juifs, surtout du côté de Gaza !…

À propos : quand un acteur n’est pas juif, il est nazi.  Mais dans quel monde vivons-nous Jésus, Marie ?!

En attendant : Derrick, fais-moi peur !!!

POURQUOI IL CONVIENT D’ABOLIR LES RAPPEURS ?

Je lis sur Wikimachin : « Mickael Korvin est un auteur et traducteur franco-américain d’origine hongroise, né à Cuba en 1957. Il vit à Paris. »

Je lis sur l’Express ce jour (17 avril 2013) un article du même Monsieur Korvin qui nous dit vouloir abolir l’Académie française, en premier lieu parce qu’elle ne servirait à rien et qu’elle coûterait au contribuable.  

En fait parce que nul Immortel n’a daigné lui accorder une seule voix à une précédente élection académique (Dutourd). Il nous explique que c’était de la provocation. Oui, mais comment répond-on généralement à un provocateur ? sinon par la fuite et le silence.

J’ai relevé un certain nombre de perles dans son article.

Mais tout d’abord, je m’étonne qu’un allogène tri ou quadri-national, ou citoyen français de fraîche date soit si hargneux vis-à-vis d’une institution française et vienne nous faire des leçons. Un magyar né à Cuba (parents staliniens ?) et en même temps franco-américain (?) vient nous expliquer l’histoire de France et du français et de sa décadence, mais à sa manière. On dirait du Sarközy demandant aux petits français de la République « une et indivisible » et laïque d’adopter des petits juifs des années quarante du siècle dernier.  

Je ne peux commenter sur tout, il y aurait trop à dire.  J’ai noté ces « thèses » les plus extravagantes, généralement  exprimées en néo-français :

1 – « Ce fut à travers des rencontres informelles, se tenant dans les apparts’ tendance d’une poignée de poético-bobos rive gauche, que bourgeonna l’Académie française vers le milieu des années 1630. »

Le côté grotesquement anachronique est risible. Entendons-nous bien, je ne critique pas l’anachronisme qui ici est effet de style, mais la mauvaise analogie. La naissance de l’Académie française ne correspond pas vraiment à une création de bobos rive gauche mais plutôt à celle de gens du palais du Louvre.

Je ne vais pas refaire l’historique de la naissance de l’Académie.  Juste à dire qu’elle a pris la suite de réunions privées d’un groupe littéraire qui se tenaient chez Valentin Conrart, conseiller de Louis XIII. Que les personnes, hommes de lettres et gens en vue des deux sexes de la capitale, qui fréquentaient Conrart fréquentaient également le salon de Catherine de Vivonne à l’hôtel de Rambouillet. Nobles et grands bourgeois. Y fréquentaient des personnages comme Boisrobert, Chapelain, Guez de Balzac, Malherbe, Racan, Vaugelas, Voiture et bien d’autres ; ou encore Richelieu, le cardinal pour rire (et l’intrigant pour pleurer). Des gens généralement bien établis et totalement dans le moule du temps.  Pas chevelus, bohème ou rive gauche pour un sol. Mais bien emperruqués. Et pas non plus contestataires et totalement intégrés au système. Aucun « boboïsme » en iceux.  Du sérieux et/ou du rangé et/ou du léger dans les limites du convenu de la Cour du temps. Pas sûr même que tous eussent été adeptes de la plante à Nicot et bien peu de cette bande semblent avoir été d’effrontés libertins.  

Valentin Conrart est un auteur sans œuvre si ce n’est quelques ouvrages posthumes, il collabora avec Vaugelas, et fut avant tout un fédérateur, un incitateur (à la traduction par exemple) et c’est lui qui rédigea les statuts de l’Académie, étant entendu que Richelieu y mit ses nombreux grains de sel : il désirait que tous les corps nobles ou assimilés y soient représentés ; aussi bien érudits que littérateurs en tous genres, beaux esprits, « élite » militaire et religieuse. Notons que l’Académie française a plus d’un demi-siècle de retard sur l’Accademia della Crusca fondée à Florence en 1582 qui elle avait déjà publié un Vocabolario dès 1612, sois bien avant que ne soit entamée la première page du Dictionnaire de l’Académie.

Voyons ces dangereux bobos ou babas.

Malherbe est celui qui est en partie responsable d’une certaine anesthésie de la poésie française qui étouffa l’esprit burlesque du genre Saint-Amant et Scarron, et l’esprit baroque du genre Théophile de Viau. Mais accepta très bien le style badin ou précieux ou académique avant la lettre d’un Honorat de Racan et d’un Vincent Voiture. Vaugelas fut un très sérieux et apprécié grammairien de son temps et plus encore. Jean-Louis Guez de Balzac fut un homme détestable mais un bon épistolier, une Madame de Sévigné en homme. François de Boisrobert fut dramaturge et poète (il édita également Théophile) ; Jean Chapelain fut poète épique ou de circonstance, critique littéraire, traducteur.    

Pas l’ombre d’un bohème de luxe et encore moins fauchée ici. Du convenu, de l’attendu.

2 – « L‘ex-aspirant peintre Adolf Hitler : l’invention, par le führer, de la peinture « non-aryenne »… » Hitler ne fut pas aspirant peintre dans son jeune temps, mais simplement peintre, peintre de style classique. De ce que j’en connais, il fut paysagiste. « L’invention… de la peinture « non-aryenne » » ? C’est moins ça que la chasse à ce que les nazis considéraient comme « art dégénéré », et ce que personnellement je considère moi aussi, en partie du moins, comme « art dégénéré ».  La seule différence est que moi je suis tolérant.  Mais Korvin aurait pu prendre l’exemple de Staline qui sur ce chapitre faisait encore moins dans la dentelle esthétique qu’Hitler. Ou prendre l’exemple (mauvais exemple de nos jours de conformisme prétendument républicain et démocratique) des républicains espagnols (anarchistes en particulier et ce n’est pas ce qu’ils ont fait de mieux, j’en ai honte pour eux) qui n’appréciaient pas l’art religieux et les églises qu’ils leur arrivaient de brûler et les religieux ou « enreligiosiés » qu’ils leur arrivaient également de trucider. Beurk ! Tout ça pour un monde et une humanité meilleurs.

3 – « Il [Richelieu] lui vient l’idée « diabolique » de prendre le contrôle des écrivains, en manipulant cette bande de pré-hippies rimailleurs des beaux quartiers. L’Académie française était née, la langue française venait de perdre sa liberté. […] Sur le plan politique, en créant l’institution, il mettait donc les Lettres à sa botte. »

« … la langue française venait de perdre sa liberté. » Cette phrase demanderait trop de commentaires évoquant en premier lieu Rabelais, Bloy ou Céline.  Et bien d’autres sans langue de bois.  Ce sera pour une autre fois.

« Cette bande de pré-hippies rimailleurs des beaux quartiers » : bis repetita. Grotesque ! Rimailleurs pour certains mais pas tous loin de là, des beaux quartiers certes, mais certainement pas pré-hippies. Le franco-américano-cubo-magyar ne semble pas aimer les hippies. Les hippies de l’époque en bavaient pour certains, ou vivochaient.  Toujours la même histoire. Certains finissaient très mal. La plupart sont aujourd’hui des poètes oubliés.

Et Richelieu n’a pris le contrôle de rien du tout, puisque depuis le début, et puisque depuis que l’écrit existe, les écrivains sont contrôlés, soumis aux pouvoirs établis.  D’ailleurs les notions d’écrivain et d’écrit non anonyme sont des notions toute relatives qui n’ont existé qu’à certaines époques du passé et se sont développées uniquement ces derniers siècles. Marie de France, Rutebeuf, Villon, on connait mais qui connait les auteurs truculents et multiples du Roman de Renart, tous petits clercs oubliés. Clercs, lettrés, c’est-à-dire membre de l’ordre du clergé, tout en bas du bas-clergé.  Et puis, même Villon étudia pour devenir clerc !  C’est comme ça.  C’était ça ou ne pas exister, du moins pour l’Histoire… littéraire. La Sorbonne était le domaine réservé de l’Église. Et la cléricature, l’écriture était affaire d’Église et d’État.

Tout ce qui nous reste, épars, disparate, des écrits du passé antique est affaire non pas d’écrivains ayant un libre-arbitre, notion étrangère au passé (sauf à de rares époques, même en Grèce, on sait comment Socrate a fini), mais de scribes généralement anonymes tous formatés aux mythes, lois, poésie, normes de pensée et d’écriture de la caste dirigeant les cités-nations antiques, et de la caste sacerdotale, qui souvent était la même.

Richelieu n’a pris le contrôle de rien, il était déjà là le contrôle bien présent, bien prégnant, bien contraignant, il avait nom « imprimatur », « censure », « privilège royal ». Ecrits sous le manteau parfois.  Et bûcher souvent, où flambèrent tous les non-conformes en tel ou tel domaine pour des raisons qui pourraient nous faire rire aujourd’hui.  Simples exemples parmi d‘autres, je reste dans les plus connus : Marguerite Porete dite des Prés (au Quatorzième), Étienne Dolet (en pleine Renaissance) et Claude Le Petit (en pleine époque classique).  Paix à leurs âmes !

Le franco-américano-etc. nous dit que Richelieu fut un écrivain détestable et qu’il utilisait pourtant des nègres y compris Corneille. Je ne veux pas développer ici sur le talent ou non-talent littéraire de Richelieu, je m’en fous présentement, ni sur la négritude littéraire, ni sur d’autres négritudes comme la négritude picturale des siècles passés (atelier de maître).  La notion de « nègre » a son histoire elle aussi. Mais l’américano-franchouillard fait fort lorsqu’il il titre « Richelieu, le Hitler littéraire ». Ici, on frise la connerie intégrale ; on est même en plein dedans. Et elle pue fort le vomi, le vieux radoté.  Mais que peut dire d’autre un pauvre petit minable ânonnant ses trois conneries « antifascistes », les seules qu’il connaisse, qu’il ressasse et qui sortent tout droit du moule du conformisme médiatique contemporain,  pour les resservir périmées à toutes les sauces.  Et je suis sûr qu’il se croit libre, libéré, «progressiste», qui sait «révolutionnaire» !!! Ou pour le moins « rebelle »…

Ainsi, plus loin le magyaro-cubain remet ça dans sa logorrhée d’inculte et nous serine à nouveau son discours de rappeur :

« Le pire dans tout ça c’est que le crime paie, puisque le profil de cet écrivain-imposteur et véritable monstre politique de Richelieu illustre encore le sceau de l’institution, et si rien ne bouge, l’illustrera jusqu’à la nuit des temps – un peu comme si celui de Hitler ornait la calandre des Volkswagen. » 

Pauvre homme, pauvre pisseux, pauvre magyaro-rappeur (je dis rappeur sciemment puisqu’il est le grand ami des rappeurs et autres nullités cultureuses, je veux dire nullités acculturées et illettrées des banlieues). Hitler, Richelieu, Volkswagen… Tu en as une bonne couche, un bon wagon, je doute même que ton wagon à bestiaux soit du peuple, peuple qui n’en a rien à faire du rap et des carottes de ton espèce. Et de ton « antifascisme » à deux balles. Change des fois, remplace au moins, et à minima, Hitler par Mao, Staline ou Pol Pot… Tu nous lasses.

4 – « Il [Richelieu] accorde l’immortalité aux plumitifs versificateurs, qui, du coup, ne voulaient plus changer le monde du tout. »

On a rarement vu des plumitifs, qui plus est versificateurs, vouloir changer quoi que ce soit dans l’état du monde ou dans l’état de la littérature et de la poésie dominantes, établies, consacrées du moment. C’est même l’une des définitions essentielles de « plumitif » et « versificateur ». On les voit généralement plus écrire dans le sens du poil et louanger le monde, le Beau Monde tel qu’il est. Je ne donne pas de noms contemporains, on les connait trop.

5 – « C’est ainsi que l’establishment le plus poussiéreux s’est mis à représenter les plus officielles instances de la littérature, acceptant dans ses rangs tout et n’importe quoi. »

« Acceptant dans ses rangs tout et n’importe quoi. » Et non, justement pas. Peut-être littérairement parlant, mais pas socialement parlant.  Tu le dis toi-même…

« L’establishment le plus poussiéreux » : normal puisque c’était inscrit dès ses origines dans ses buts avoués et non secrets. Buts qui soit dit en passant n’intéressaient qu’une infime partie de la population. Comme de nos jours d’ailleurs.

« Les plus officielles instances de la littérature » : vrai et faux puisqu’une bonne part de la « bonne vieille littérature », pour ne pas dire la totalité n’a jamais relevé de cette instance et qu’il existe d’autres instances formelle ou informelles qui ont autant ou infiniment plus de poids (bon ou mauvais, autre sujet) sur la littérature, l’écriture en général et la lecture. D’ailleurs l’Académie n’est pas liée seulement à la littérature mais à l’écrit en général (histoire, philosophie, anthropologie…). L’Académie française dès ses origines n’a pratiquement jamais accueilli de dits grands écrivains (mais a pu accueillir des érudits de talent comme Vaugelas justement, premier à s’asseoir au fauteuil 32). Ce qui n’a pas empêché ces écrivains d’exister ou de s’épanouir. Ou de s’en moquer. Et leur renom de perdurer, ce qui n’est pas le cas d’une part essentielle des Immortels qui sont souvent des oubliés anthumes. C’est même leur destin cruel.  Seuls les quelques auteurs de talent perdus au milieu de l’Académie ne souffrent pas de cette mort culturelle préprogrammée. Ils sauront survivre malgré ça.

6 – «  Alors que son petit-fils, futur duc de Coislin, n’avait que dix-sept ans, le Protecteur le fit élire. Coislin sera remplacé par son fils, et celui-ci par son frère en 1710 ! »  

Exact, mais inscrit dans l’ordre du prévisible : volonté je répète d’y intégrer des hommes d’épée et des hommes de goupillon hauts placés et souvent, mais pas toujours nobles.  C’est d’ailleurs le lot commun de toutes les confréries, fraternités, maffias, sectes religieuses, franc-maçonneries, etc. C’est inscrit dans l’ordre de la médiocre mentalité humaine ; c’est une loi sociologique, ou psychosociologique.  Les trois Coislin n’ont rien laissé pour la littérature, je veux dire d’écrit, si ce n’est leurs discours de réception, écrits probablement par d’autres. Mais cet exemple Coislin (pas de chance) oublie de dire que le dernier de la bande, l’homme d’Église par lequel le titre de duc mourut avec lui d’ailleurs, est un homme qui fit en sorte que la très riche bibliothèque du chancelier Pierre Séguier, qui fut lui aussi lié aux origines de l’Académie, et dont il hérita, perdure.  Cette bibliothèque faite de livres mais aussi de nombreux manuscrits rares et précieux de toutes sortes, est aujourd’hui intégrée – sauf erreur – à la bibliothèque de l’Arsenal.

7 – «  c’est à mon tour d’expliquer pourquoi il est plus important que jamais de s’en débarrasser de ce dépotoir pour zombies, qui entraine depuis trop longtemps notre langue dans sa dégénérescence gérontologique, au fond de laquelle la pétrification linguistique nous guette. » 

Si vous voulez voir des zombis « modernes », « contemporains », en voici deux :

http://www.dailymotion.com/video/xr8j4c_morsay-et–mickael-korvin-screw-islam-hater-michel-houellebecq_news#.UW8FbsrDVvA

Et si vous voulez exprimer la dégénérescence infantile et la pétrification linguistique du français, alors : Rappez !

À LIRE : WENDY, LA FÉE VERTE

Je découvre un blog celui de Wendy, la fée ailée verte.  On y  trouve plein de choses intéressantes, par exemple des articles concernant l’écologie :

http://naturealerte.blogspot.fr/2013/04/15042013france-nd-des-landes-vifs.html

Ou des questionnements judicieux comme :

http://www.wendy-leblog.com/2013/04/est-ce-que-le-pape-est-catholique.html

http://www.wendy-leblog.com/2013/04/et-si-on-parlait-des-lobbies-tout-en.html

Quelques exemples parmi des dizaines.

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On y trouve même Robert Pioche, c’est dire son éclectisme :

http://www.wendy-leblog.com/2013/04/poesie.html

Avec des commentaires intelligents comme celui d’Émilie ou certains autres totalement affligeants et ressassés qu’il est préférable d’ignorer.  Le lieu commun de crétins qui n’ont rien à dire mais qui l’écrivent quand même, sans doute pour se donner l’illusion qu’ils existent eux aussi. 

En ce domaine, le pire est d’être gratifié de louanges ânonnées par un crétin.

Personnellement, ne désirant pas perdre mon temps (j’ai trop de choses à faire par ailleurs) ou me prendre la tête et encore moins me justifier auprès de ce genre de zozos, et quitte à rater des correspondants tout à fait valables, j’ai décidé dès le début de fermer les commentaires de mon blog, et de mes sites (actuellement en sommeil), mais qui sait chercher peut trouver mon adresse électronique sur Internet.

D’ailleurs, il me semble que le talent se juge moins au nombre de vagues connaissances amicales en soi que de rares amis sûrs et fidèles, et plus encore au nombre d’« ennemis » (mais ennemis tenus à distance et sans dialogue diplomatique), en ce monde à l’envers, où la bassesse carriériste démagogique et bourgeoise, tient le haut du pavé de l’idéologie dominante, pour plusieurs siècles encore je le crains à moins d’un cataclysme naturel ou bien « humain » (inhumain, devrais-je dire) et plus encore, non improbable.  

Je suspecte toujours quelque défaut à tout succès de masse, de media de masses plus exactement, je dirais même que toute majorité dite démocratique ne me convient pas souvent.  J’y excepte celles rares, qui dérangent réellement les maffias bourgeoises dominantes.  Par exemple, un certain référendum qui avait barré la voie à l’ultra-libéralisme  « européen » ou l’essentiel  de la « classe politique » s’était retrouvé minoritaire.  Mais que cela ne tienne !  Gauche et droite réunis ont passé outre.  Selon le vieil adage que le peuple est une carpette, qu’il convient d’en changer quand il se « trompe » et de négliger son avis majoritaire quand il est « mauvais », « mauvais » pour la Bourse et la finance internationale par exemple, ce nerf de la guerre bourgeoise.  On peut même le déclarer fou comme le peuple allemand du début des années trente du lamentable siècle technologiste dernier.  

Mais passons, je suis censé dire du bien de ce blog de Wendy ; telle est du moins mon intention première et dernière.

Donc les articles de Wendy ou ceux repris ou signalés par la Fée Verte sont à lire. Qu’on se le dise… 

Laissez-vous « absinthiquer » !

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RIEN DE NOUVEAU SOUS LE SOLEIL OU CES MAFFIAS D’AUTO-ÉLUS QUI NOUS DIRIGENT VERS … ???

Note de sociographie et de psychosociologie.

Je donne une liste complémentaire concernant le dit gouvernement « socialiste » de la France, cette catin. J’aurais pu faire à peu près la même sous Nicolas Ier le Petit.  

Voici donc quelques Tutsis de la Franchitude.

Remarque en préliminaire :

Nombre de francs-maçons en France : 135.000 adhérents (en 2005). Dont ouvriers, employés, paysans ou autres larbins : proche de zéro.   Nombre de juifs en France : de moins de 500.000 à plus de 700.000 selon les sources, population numériquement en déclin ce qui est dû en partie à l’immigration et à un taux de mariages mixtes de  40% chez les moins de 30 ans. Dont ouvriers, employés, paysans, ou autres larbins : proche de zéro.

Ne m’intéressant pas d’une manière outrée aux aléas des « titres » et fonctions gouvernementaux de chacun, il se peut que l’un ou l’autre de cette liste ne soit plus ministre ou ministre d’autre chose, mais cela ne change rien au propos.  

Une prochaine liste sera celle des condamnés en justice membres du gouvernement.  Cf. : « … moi, président, je n’accepterai pas au gouvernement de condamnés… » Message public destinés aux cons damnés d’électeurs.  

Manuel Valls

catalan

Intérieur

franc-maçon « en sommeil » ; grand ami d’un maçon influent et notoire Alain Bauer ancien grand-maître du Grand Orient ;

participe aux réunions du Groupe Bilderberg.

A voté en 2008 pour la réforme de la Constitution permettant la ratification du Traité de Lisbonne.

Il se prétend «lié de manière éternelle à Israël», et s’est opposé à la demande palestinienne d’adhésion à l’ONU.

Pierre Moscovici

ashkénaze

Finances

Vice-Président du Cercle de l’Industrie, officine fort influente du monde bourgeois

(ex) grand ami de DSK

*

Juif sioniste convaincu

Michel Sapin

franchouillard

Travail

Franc-maçon du G.O. (maçonnerie « de gauche »)

A propos du Traité de Maastricht,  il déclare : «Maastricht apporte aux dernières années de ce siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé»,

participe aux réunions du Groupe Bilderberg,

a voté en 2008 pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne.

*

Sioniste, fréquente l’Amitié France-Israël

Vincent Peillon

ashkénaze ?

Education nationale

Franc-maçon, il considère la maçonnerie et la laïcité comme « les religions de la république ».

(ex) grand ami de DSK

De mère juive, de père banquier, trotskyste en sa jeunesse, marié à une séfarade, sioniste actif, il soutient les « rebelles » de Syrie.

*

Jean-Yves Le Drian

breton marqué par le militantisme chrétien « de gauche »

Franc-maçon du GOF

En 2008, il a menacé de quitter le PS si ses «camarades» ne ratifiaient pas le Traité de Lisbonne.

Sioniste très proche du CRIJF

Stéphane Le Foll

rejeton d’un instituteur breton

 

Franc-maçon du GOF

Il est l’un des rares parlementaires socialistes à avoir osé se prononcer avec la droite pour le Mécanisme Européen de Stabilité (les faux-culs socialos s’abstenant).

*

Sioniste affirmé et atlantiste confirmé

Laurent Fabius

ashkénaze

Affaires étrangères

 

Complément :

Fréquente assidument les dirigeants israéliens, le Siècle, Bilderberg, les réunions franc-maçonnes ; son appartenance à la franc-maçonnerie n’est pas officielle mais probable (en est au moins compagnon de route).

Assidu du CRIJF

Arnaud Montebourg

franchouillard

Redressement productif (sic)

Franc-Maçon, membre de la French-American Foundation (fondation atlantiste).

*

Lié au CRIJF par sa compagne militante de cet organisme

Marisol Touraine

franchouillarde

Santé

Fille d’Alain Touraine sociologue franc-maçon,

membre du  Siècle, vote en 2008 pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne.

*

 

Aurélie Filippetti

franchouillarde,?

Culture (sic)

 

Sioniste militante ennemie déclarée de l’antisionisme

Nicole Bricq

franchouillarde?

Energie développement durable

En 1991, elle soutient la Guerre du Golfe.

En 2008, elle vote pour la réforme constitutionnelle permettant la ratification du Traité de Lisbonne.

Membre du très sioniste Cercle Léon Blum.

Elle fit partie des signataires de la lettre ouverte envoyée à Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, lui demandant de ne pas reconnaître l’État Palestinien à l’ONU.

L’exclu :

Jérôme Cahuzac

Franc-maçon du GOF

Pendant son passage au Budget  il se prononce pour une rigueur budgétaire, précisant que cet «objectif interdit la création de postes dans la fonction publique durant le prochain quinquennat».

Sauf erreur, c’est l’un des rares de la liste qui ne semble pas lié, du moins ouvertement,  au milieu sioniste.  

Ceci expliquant cela ?

 

 

SCÈNES DE LA VIE COURANTE.

01

Action entre deux mercenaires du « foute-balle » lors du dernier match du championnat du Golfe Persique opposant  Paris-Saints-Émirats arabes unis (grandes démocraties bédouines des déserts !) au Barça-Qatar (pays rejetant le plus de CO2 dans l’atmosphère par habitant, arabophone et anglophone mais néanmoins membre depuis 2012 de l’Organisation internationale de la francophonie ! Ce qui ne manque pas d’air).

On voit d’ailleurs que Fly 3, le joueur émiratique, à la différence de Foundation 4, semble peiner à reprendre son souffle dans  un Camp Nou connu pour se trouver dans une ville totalement polluée.  

                                                                         02                      

Le banc de touche (inspiré) du Barça-Qatar en attente du Messie qui s’échauffe et veut se faire aussi gros que le bœuf de la Crèche, ou qui commence à tétaniser face à la pollution ambiante.  

  03

Scène d’adoration collective idolâtre et publique, où l’on surprend le joueur marrane à chignon (et à double menton) Fly Ibrahim s’abaissant jusqu’à s’agenouiller devant un pasteur.

 

Misère, misère humaine.

LA BELLE FRANCE — LABEL RANCE

Comment peut-on se dire de gauche et sioniste ?

Joli quintette de « dirigeants », tous belles têtes de faux-culs !

Depuis 1870 ce sont les mêmes mais ripolinés, une partie des cathos a viré « de gauche » (gauche qui elle a perdu en route son anticapitalisme, anticolonialisme, anticléricale, antimilitarisme, etc. c’est-à-dire sa réalité même) ; la juiverie a continué son petit bonhomme de chemin tandis que le sionisme, de rêve de tarés a viré cauchemar.  Et Populo est toujours aussi con.

François Hollande

Dit Lou Ravi

Président

Sort de Neuilly

Père Algérie Française militante

Mère catholique militante

A atteint largement son niveau d’incompétence

*

Sioniste affirmé

Jean-Marc Ayrault

Premier ministre

Sort du Mouvement Rural de Jeunesse Chrétienne (MRJC)  de l’Ouest de la France ;

Hobereau provincial entouré d’une cour de nains, il attendait un poste de ministre depuis vingt ans ; a enfin atteint son niveau d’incompétence (Ouf !)

*

Catholique adepte de la repentance esclavagiste dont il bassine les nantais,

Franc-maçonnophile et  sioniste discret, fut  membre du groupe France-Israël au Parlement

Pierre Moscovici

Ministre du Pognon

Parents juifs ashkénazes,  psychologue et psychanalyste, marqués par le stalinisme ;

Ancien trotskyste, membre de la LCR jusqu’en 1984 ;

Grand ami et émule de DSK et comme lui ardent partisan de la croissance

*

Juif sioniste

Laurent Fabius

Ministre des Affaires étrangères

D’une riche famille d’antiquaires  juifs parisiens ashkénazes ;

Ancienne époux de Françoise Castro, productrice, qui fut longtemps  animatrice de Socialisme et Judaïsme lié aux milices de nervis sionistes ;

Deux jolies casseroles au train : l’affaire Rainbow Warrior, et l’affaire du sang contaminé.

*

Juif sioniste

Manuel Valls

Ministre de l’Intérieur

Sort de la haute-bourgeoisie catholique militante de Barcelone ;

Trouve que la gouvernance Hollande penche déjà trop à gauche

Ancien du Grand Orient, entouré de maçons dont un ex proche de Sarközy ;

sioniste confirmé, il plaide pour un « sionisme éternel ».

Bernheim, Buisson et les dits Commandements

Sur le blog d’Olivier Mathieu, à propos de Patrick Buisson-ardent (que Bouddha le débonnaire lui pardonne !) et du Grand Rav de France Gilles  Bernheim (qu’Allah le Gentil ait son âme !) – ces deux êtres d’exception qui se seraient abaissés et compromis dans la malfaçon littéraire et réalisation d’ouvrages de contrebande ; et plus encore dans l’auto-attribution d’une agrégation de philosophie bidon pour le second  – je lis aujourd’hui :

« Frère Patrick Buisson et Grand Rabbin Gilles Bernheim qu’avez-vous fait des dix commandements… ? »

C’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2013/04/06/frere-patrick-buisson-et-grand-rabbin-gilles-bernheim-quavez-vous-fait-des-dix-commandements-et-de-celui-qui-prohibe-le-mensonge-donc-le-plagiat-la-medisance-banniras-et-le-mensonge-egalement/

Mais, c’est oublier que le Grand Rav, le Grand Ravi ne peut être en aucune occasion coupable : Le Grand Rav, quand même, le Pape du judaïsme français, l’un des plus puissants du monde, le grand prêtre officieux de Notre-Dame-de-Paris, il sait ce qu’il fait et applique à la lettre les Saintes Écritures. Certes le Tanakh, mais plus encore ce Grand Livre de Sagesse juive dénommé le Talmud. 

Or, en ce pieux livre, en ces écrits inspirés par des siècles et des siècles d’obscurantisme tribal… mince ça m’a échappé, non, je voulais dire d’esprit supérieur et élu (j’ai parfois des relents de malignité gratuite), il est écrit, commenté et réécrit plusieurs fois qu’il existe trois sortes d’hommes : les juifs, les récupérables (ceux qui appliquent plus ou moins et à leur manière les commandements de l’Innommable), et enfin le déchet et autre lie de la société humaine (autant dire la grande masse inférieure humaine). 

Dans la seconde catégorie on trouve une faible partie, une bien faible part de certains goyim, par exemple des chrétiens, en particulier un certain nombre de protestants et même aussi de catholiques depuis Vatican II du bon Papa Jean XXIII, de ceux qui font acte de contrition permanente et de repentance éternelle et d’allégeance doctrinale grotesque aux frères aînés de l’Église (du genre du petit Buisson Patrick) ; par exemple aussi, des musulmans, quand des juifs voient en certaines formes outrées de l’islam leur propre intransigeance anti-idolâtre et intolérante.  

Je ne veux même pas parler de la chienlit restante – cette « tourbe nombreuse » pour reprendre l’expression employée par les prêtres juifs antiques Cohen et Lévy, pour dénommer leurs larbins et autres serviteurs, juifs eux-mêmes mais de second ordre.  Ce déchet humain fait des mauvais chrétiens, des mauvais musulmans et autres mécréants ou immondes non croyant des trois religions et milliers de sectes ennemies du Livre.   Un juif, du moins un vrai, ne sait pas raisonner autrement qu’en terme religieux et de tribu (pour ne pas employer d’autres mots plus désobligeants, tels : secte, maffia, coterie, franc-maçonnerie…).

La France est l’un des pays les plus déconfessionnalisés, de religion d’opérette réservée aux quelques grandes occasions, maintenue par goût affirmé du folklore et peut-être aussi par quelque crainte lointaine des Enfers, pardon de l’Enfer chrétien et essentiellement catholique, troisième porte à gauche au fond des Cieux, juste avant les cabinets (« enfer ne vient jamais que du latin « infernus », lieu bas, lieu inférieur et finalement lieu infernal). C’est bien pourquoi les plus fins ou les moins marqués par la religion s’inquiètent à juste titre, par exemple, de certaines exploitations minières contemporaines à la fois dangereuses et sacrilèges. Donc, pour en revenir à la France, c’est dire que ce pays est peuplé d’un nombre considérable de gens méprisables et d’ailleurs fort justement méprisés par ces bons juifs. Je dis bons juifs car il est certain qu’eux seuls respectent à la lettre les seuls livres religieux respectables.

Et j’en reviens à ce Talmud, à ce Talmoud où « t’as l’mou d’ » ces méninges azimutées (je veux dire aux azimuts, bien évidemment) qui depuis des siècles expliquent qu’il y a certes des commandements divins, mais qu’il y a aussi les bons juifs d’un côté et le reste du monde de l’autre. Israël ou le Bien, le Bon, le Beau et Amalek ou le Mal, Le Mauvais et le Laid. Oui, s’il y a ces commandements du dieu des tribus juives, il y a aussi le monde extérieur, foncièrement barbare, inférieur et hostile qu’il convient de contenir, de mater, d’amener à soi ; je veux dire dominer, diriger, contraindre par la bande, embobiner dans le matérialisme le plus bas et le Veau d’Or le plus triomphant.  Ce en quoi Moïse a finalement été vaincu par son propre peuple, sa « tourbe nombreuse » essentiellement. Et ce en quoi la Shoah est juste châtiment de Yhwh – ce n’est pas moi qui le dit mais un certain nombre de ravim voire de rouvim (dans le dialecte des rabbins ashkénazes).   

Or, lorsque vous lisez des traductions du Talmud (diverses traductions car il faut comparer et aller voir des traductions données par des juifs eux-mêmes, alors parfois quelque peu gênés aux entournures). Et il faut affronter les dédales de ces esprits tordus multiséculaires !!! … :

Mensonge n’est pas mensonge, exploitation des autres n’est pas exploitation.

Mensonge il y a entre juifs, demi-mensonge avec les quelques bons goyim et devoir de mentir il reste, avec les autres.

Exploitation il y a entre juifs, demi-exploitation avec les quelques bons goyim (les récupérables et autres larbins) et devoir d’exploiter demeure, avec les derniers des hommes.

Et contrevenir à ce grand principe juif est le vrai et unique péché.  Car il met à mal le communautarisme. Le vrai immoralisme (qui contrevient à la morale) pour ne pas dire le vrai amoralisme (étranger à tout principe moral) est d’affaiblir la tribu. Esprit s’il en est, archaïque. 

Pensez à certains simples faits divers, à ce malheureux Bernheim escroc au diplôme et faussaire, ou par exemple à ce pauvre DSK et toutes ses casseroles (magouilles financières, ruine de la Grèce, affaires de mœurs).

Penser à ce Sarközy parfaitement odieux accueillant comme un prince son mécène Kadhafi puis le faisant finir comme on sait.

Et dites-vous bien qu’ils plaident non coupable en leur Talmud. En bienfaiteurs de leur cause et de leur tribu.  Certes, il est dit aussi que les juifs doivent respecter les lois des pays où ils se trouvent, mais on est là dans l’accessoire ou si vous préférez dans l’esprit marrane : celui qui fit à une époque du bon juif un bon chrétien, pour l’extérieur s’entend, pour la façade mais pas pour l’intérieur. C’est l’esprit de fausseté, de tromperie, c’est l’esprit jésuite.  Ces jésuites qui autrefois étaient haïs du monde entier et qui furent même interdits en divers pays. C’est la vraie religion du dénommé François Ier, le nouveau pape.

Rien ne ressemble plus à l’esprit juif que l’esprit jésuite. Même mentalité sans vergogne aucune. Avec un fort penchant pour le secret, les élus et la cabale. Mettre en position fausse, dénoncer son prochain, prêcher le faux pour savoir le vrai, provoquer, feindre est même à la base de l’éducation jésuitique.  Inscrite dans ses usages.

Est-ce alors un hasard si le fondateur des jésuites, Ignace de Loyola et son successeur Diego Lainez étaient des « nouveaux chrétiens », de familles juives à peu de générations, de ces « conversos », convertis à guillemets qui généralement pratiquaient le judaïsme en secret. Que penser encore de cette  Thérèse d’Avila née d’une mère de la noblesse espagnole et d’un père d’une famille de séfarades convertis ? Et plus encore de ce sinistre dominicain Torquemada de l’ignoble Inquisition espagnole qui était issu d’une famille juive, tout comme son second Diego de Daza ? Grand zèle de prosélyte,  zèle d’illuminé juif, zèle d’ennemi des goyim.

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À propos d’illuminés, quelle curieuse symbolique solaire du sceau de la Compagnie de Jésus ! Au centre, le christogramme IHS qui est censé représenter les trois premières lettres de IHΣOYΣ (IESOUS, « Jésus » en grec) ou « Iêsous Hêmôn Sôter », « Iesus Hominis Salvator » (« Jésus Sauveur de l’homme ») ou encore « Iesum Habemus Socium » (« Nous avons Jésus comme compagnon »).

Remarquons que le symbole inscrit dans le cercle central est constitué de trois lettres (IHS) qui retournées à 180° continuent de se lire avec les mêmes lettres : SHI. Curieuse croix-épée qui coupe en deux l’Homme lui-même (H) avec d’un côté  l’I et de l’autre le S, division renforcée par ces trois clous à la base. D’ailleurs tout est en miroir dans ce cercle qui connaît deux axes de symétrie principaux : la ligne verticale qui suit le fil de l’épée et la ligne horizontale qui passe par la hampe du H. Ou pour le dire autrement : dans l’axe du fil à plomb et dans l’axe du niveau.  Ou en langage alchimiste l’union des contraires : la branche verticale dressée, symbole du principe masculin, et la branche horizontale, couchée, symbole du principe féminin dont la conjonction est non pas symbole de mort mais de vie. Ce que sont également les diverses croix gammées. Ou le yin et le yang mêlés.

Trois clous à la base, trois extrémités de la croix en forme de clous, trois « I », trois segments plus fins, les deux de la croix et la hampe du H, et un seul signe courbe mais régulier, S aux formes symétriques.  La croix symbole universel et largement préchrétien est ici d’une forme qui du moins au sommet s’apparente à la croix potencée dont une forme plus complexe se retrouve dans la croix de Jérusalem (la croix des chrétiens d’Orient), ou à la croix celtique mais sans son nimbe, ou encore au chrisme (symbole formé des deux lettres grecques Χ (chi) et Ρ (rhô) du mot Χριστός, Christ).

Croix potencée  02 Croix de Jérusalem  03
Croix celtique   04 Chrisme sur une monnaie de l’empire byzantin05

Les clous ou extrémités de la croix en forme de clou du symbole jésuitique, ainsi que les branches des croix potencée et de Jérusalem, sont la représentation du Tau, vieux symbole largement préchrétien que l’on retrouve, mais pas uniquement là, dans le judaïsme antique : « Passe par le milieu de la ville, et marque d’un Tav le front des hommes » (Ézéchiel 9:4-6 ).

En ce symbole jésuitique, le moindre kabbaliste pourrait voir dans le « I », l’initiale de « Iudæa » (Ioudaia en grec), les Juifs, dans le « S », l’initiale de « Sol, Solis », le Soleil ou de « sacrum » ou de « sacrosanctus » ; ou encore les initiales d’une sentence à la gloire du Soleil et de Bacchus dont l’épithète est « Ignigena », né dans le feu ; ou encore en désordre les lettres du nom grec du soleil (‘Hλιος).  

Mais le champ de supputations est largement ouvert et presque infini.

À PROPOS DES 14 MILLIONS D’ALLEMANDS DES MINORITÉS « DE L’EST » EXPULSÉS VERS LES DEUX ALLEMAGNE ENTRE 1945 ET 1948

Ceci est la retranscription d’un passage d’une émission entendue hier jeudi 4 avril par un auditeur de Radio Courtoisie, dans Chroniques de la Vieille Europe. 

Au micro, Philippe Christèle interrogé par Patrick Péhèle :

« Avant d’entrer dans l’actualité je vais prendre un peu de hauteur grâce notamment à un très bon article que j’ai saisi au vol dans la toujours excellente revue Nouvelle Revue d’histoire, n° 65 de mars-avril, puisque vous savez, c’est l’avantage, c’est ce qu’on dit, avec l’histoire, les années passent, l’émotion se dilue un peu, on essaie de parler, de pouvoir parler de choses dont on ne parlait pas avant – eh bien l’émotion n’est pas encore totalement dissipée sur la Seconde Guerre mondiale et sur les drames vécus par les nombreuses populations civiles qui en furent victimes mais une certaine chape de plomb commence à se fissurer concernant le sort des Allemands, et notamment des Allemands de l’Est qui ont été largement persécutés à la fin de la dimension militaire de la Seconde Guerre mondiale. Je parle de cela parce que la dernière fois j’ai eu l’occasion d’évoquer le fait que le premier ministre tchèque avait solennellement adressé ses excuses aux Allemands pour le traitement qu’avaient subi les Allemands des Sudètes dans l’immédiat après-guerre. Eh bien, la Nouvelle Revue d’histoire fait état d’un livre qui s’appelle Les Expulsés; le titre est sobre; il est paru chez Flammarion, son auteur est un Américain qui s’appelle Douglas et il s’agit d’une somme tout à fait impressionnante sur les quelque 14 millions d’Allemands qui ont été expulsés de force entre, grosso modo, 1945 et 1948, dans des conditions absolument inhumaines puisqu’on estime qu’environ 2,2 millions d’entre eux vont mourir:  ce qui en fait le crime absolu de la Seconde Guerre mondiale. Ce qui est intéressant dans ce livre – je ne vais pas me livrer à une sorte de concours d’atrocités, les scènes qui sont décrites sur ces populations qui sont des populations de femmes, d’enfants et de vieillards, puisque, par définition, l’ensemble des pays de langue allemande ou d’habitat allemand ont été vidés de leurs hommes pour remplir les rangs des différentes troupes militaires du conflit – et donc ce qu’ont subi, les anecdotes rapportées sur ces populations sont absolument innommables et font froid dans le dos. Ce qui est intéressant aussi c’est que le livre de Douglas – et à l’évidence notre ami Douglas sait ce qu’il fait – présente comme en miroir des images que nous avons traditionnellement en tête quand nous parlons de persécutions de victimes civiles pendant la Seconde Guerre mondiale – on pense, bien évidemment, aux persécutions dont ont été victimes les populations juives en Europe – eh bien l’auteur présente absolument les mêmes photos, les mêmes descriptions: on voit des photos d’Allemands sur les corps ou sur les habits desquels on a tracé des croix gammées – puisque par définition un Allemand est un Nazi, etc.; on a ces photos absolument atroces d’enfants qui sont squelettiques et qui souffrent de la faim: on voit ces corps décharnés, avec tant les visages que les membres inférieurs gonflés par des œdèmes dus à la faim; on voit ces populations en pleine neige qui sont stockées, qui sont ramassées, qui sont drossées contre des wagons à bestiaux, des populations exclusivement de femmes et d’enfants; on voit des traces de corps dans les fosses communes… Enfin, Il y a là quelque chose d’absolument saisissant et, ce qui est assez saisissant, ce n’est pas tant le crime en lui-même que le fait qu’il soit tu, comme si on ne devait pas parler du malheur des Allemands. Or, il faut savoir qu’à l’époque c’est pas loin de 14 millions d’Allemands – alors les zones, les itinéraires sont décrits, les foyers de populations sont décrits, c’est assez saisissant, c’est très bien documenté – donc ces gens-là ont été bien évidemment « rapatriés » dans des zones qui étaient les zones d’occupation soviétique, américaine, britannique ou française qui étaient donc l’Allemagne qui elle-même était totalement ravagée, qui ont accueilli ces gens qu’il a fallu nourrir, qu’il a fallu presque habiller. On a des statistiques de taux de mortalité qui sont absolument insensés. Je pourrais donner quelques chiffres. Je vais en donner un seul…

P.P. Allez-y…

P.C. Dans le secteur américain, parmi les enfants qui sont nés à l’été 1945, 19 sur 20 sont morts: 5% de survie du fait de la famine principalement. Je vais donner un autre exemple: dans la ville de Berlin, qui était un des principaux centres de regroupement de tous ces réfugiés de l’Est, en août 1945 le nombre de décès quotidiens s’élève à 4.000, contre 150 avant la guerre et – il faut que les gens le sachent parce que ce sont des choses dont on n’a pas idée – les expulsions ont fini par s’arrêter en 1948. Les dernières expulsions c’est fin 1948. Et figurez-vous que le camp de Dachau, dont on parle souvent, a fonctionné comme site d’hébergement pour ce qu’on appelle les Allemands ethniques jusqu’en 1965; jusqu’en 1965 il y avait des gens qui sont arrivés de toute l’Europe et qu’on faisait vivre dans un camp parce qu’on n’arrivait pas à leur trouver de la place dans le pays.  Donc on considère aujourd’hui, statistiquement, que pas loin d’un cinquième ou un quart de la population allemande se compose d’expulsés ou de descendants directs d’expulsés. C’est ce qui donne d’ailleurs la force importante à cette association de réfugiés dirigée par la députée Erika Steinbach, députée CDU dont nous parlions récemment. Et donc, dernière citation: en octobre 1946 une journaliste qui s’appelle Anne McCormick, qui a été la première femme journaliste à remporter le Prix Pulitzer a réalisé une série d’articles pour le New York Times et elle conclut ainsi son reportage: « L’ampleur des déportations et les conditions dans lesquelles elles se déroulent sont sans précédent dans l’histoire. En voyant ces atrocités, nul ne peut douter qu’il s’agisse d’un crime contre l’humanité pour lequel l’histoire exigera un terrible châtiment. »

P.P. Il faut dire que c’est un livre qui, je pense, il y a dix ans n’aurait même pas été publié. Mais on est chez Flammarion, ce qu’on appelle une maison à grande diffusion et ça prouve au moins que  l’Europe commence à prendre en mains son histoire et à dire un peu la vérité.

P.C. Mais il y a encore deux ans, dans les réunions de ce qu’on appelle « le Triangle de Weimar » –  c’est une réunion technique entre la France, la Pologne, l’Allemagne. Et donc, régulièrement ce Triangle – aujourd’hui il traite de sujets plus économiques, plus liés à l’Europe de la défense… mais il y a encore deux ans, la Pologne, à l’époque des frères Kaczyński, avait exigé de l’Allemagne qu’elle exclue de sa délégation Erika Steinbach qui avait le tort de rappeler que les Allemands de Silésie, Poméranie, Prusse orientale avaient été injustement spoliés, si ce n’est froidement massacrés. »

*

Pour clore cette présentation, je voudrais juste dire –une fois de plus –  qu’il ne fait pas bon, qu’il ne fait jamais bon avoir raison avant l’heure…

D’abord Olivier Mathieu comme on sait (1990), puis Radio-Courtoisie comme on lit (2013), et un jour viendra (21??), quand l’heure choisie par ceux qui nous « propagandisent » sera là : France-Culture.  

Quand quelque élu patenté aura reçu l’imprimatur des instances qu’il est de toute éternité interdit de nommer.

Et l’on criera au courage de cet homme.

Et qui osera dire que cette idée fut soufflée au dernier par les premiers et quelques autres plus ou moins inconnus ou marginaux, sera traité illico presto de mauvais esprit.

Et qui contestera cette réalité du passé, sera alors décrété : salaud de raciste anti-allemand.

Et qui sait, on accusera peut-être encore les premiers (Olivier Mathieu, Radio-Courtoisie et ceux qu’elle cite) d’avoir sous-estimé, ou mal présenté le problème, ou noyé le poisson en leur temps.

La preuve de ce que j’avance, elle est là : ceci est une photo représentant le plateau d’une émission de télévision autrefois très prisée : Ciel, Mon Mardi ! du pitoyable Dechavanne-Binot, carpette médiateuse (début d’année 1990)

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Elle représente un moment d’une bagarre provoquée par l’extrême-droite sioniste, raciste, tribale, et sûre d’elle (sûre non seulement d’être impunie, mais encouragée) suite à la demande d’Olivier Mathieu que les présents observent une minute de silence à la mémoire de la bonne dizaine de millions d’allemands – essentiellement des enfants, des femmes et des vieillards des deux sexes –  déportés après-guerre dont un sur cinq environ en est mort.

Simple remarque annexe, vraiment en passant : vous pouvez voir en plein écran qu’un quidam se permet d’être couvert, signe d’impolitesse, et j’ajoute signe religieux déplacé en un lieu profane et de retransmission publique, en « légère » contradiction avec notre principe de laïcité. Mais tout est permis à certains !  

De ce curieux moment de télévision, de cette leçon d’Histoire en direct on peut retenir :

– Que la liberté d’expression est en certaines circonstances un mot vide de sens ;

– Que les sionistes sont des racistes anti-allemands (et anti tout ce qui n’est pas eux d’ailleurs) ;

– Que les officines de la droite extrême franchouillarde marche main dans la main avec la droite extrême sioniste ; ce dont on peut se rendre compte d’une façon éclatante depuis ces dernières années ; ce qui est d’ailleurs dans l’esprit (tordu) du temps puisque Hollande, Moscovici, Fabius, Ayrault, Valls, etc. sont eux aussi des sionistes affirmés et confirmés, au même titre que Sarközy, Copé, etc…  

Que le temps confirme qu’Olivier Mathieu était le seul non « fasciste » de cette soirée, pour employer un mot bateau.

Et enfin, je répète, que ce sera peut-être à lui encore, demain ou après-demain, que l’on fera le reproche d’avoir dénaturé, faussé ou gangrené le propos. Et ainsi retardé l’émergence de la si belle Vérité et Neutralité de l’Histoire. Et « libre » recherche historique.

Pour avoir les propos exacts d’Olivier Mathieu, il suffit de se reporter à son blog dont voici l’adresse et écouter ce qu’il disait il y a plus de vingt ans :   

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http://leblogderobertpioche.wordpress.com/

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