ARTICLE DU BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/25/adieu-nos-quinze-ans/
Publié le 22 juin 2017 par defensededavidhamilton
Patricia Calas : adieu mes quinze ans
Hier, le blog « En défense de David Hamilton » a reçu un commentaire, provenant de l’une des personnes qui y sont abonnées. Le commentaire faisait allusion à « Adieu mes quinze ans« , un feuilleton télévisé qui mettait en scène dans les années 1970 (c’était avant 2017, l’époque des Hardiçons) les aventures de Fanny (Patricia Calas), une adolescente de 15 ans.
Quinze ans!… Quasiment impensable, aujourd’hui que nous avons dit adieu à David Hamilton…
Ce commentaire m’a d’autant plus fait sourire – d’émotion – que les auteurs d’Adieu mes quinze ans étaient Jean-Louis (1914-1995) et Brigitte Dubreuil (1928-2009). Et que ceux-ci, écrivains de qualité, étaient les parents de Grégoire Dubreuil, un écrivain né en 1956 à Neuilly-sur-Seine et mort le 27 octobre 2007 à Boulogne-sur-Mer.
Grégoire Dubreuil fut mon collègue à la Nouvelle Revue de Paris (éditions du Rocher, Monaco) mais aussi directeur de Matulu, journal auquel j’ai collaboré et dans lequel j’ai publié des articles (et dans lequel ont également signé Raymond Abellio, Jean Cau, Emil Cioran, Dominique de Roux, Philippe de Saint-Robert, Willy de Spens d’Estignols, Jean Dutourd, Jean-Edern Hallier, Michel Serres et Kenneth White).
Références bibliographiques:
La Nouvelle Revue de Paris, n° 5, mars 1986 [214 p.], « Hermann de Keyserling ».
Christian de Bartillat, Charles Du Bos, Anne-Marie Bouisson, Michel Bulteau, Jean Dutourd, Olivier Mathieu, Hugo Dyserinck, Pierre Gaxotte, Vintila Horia, Manfred et Arnold de Keyserling, Alexis Klimov, etc.
La Nouvelle Revue de Paris, n° 6, juin 1986 [192 p.], « Jacques Perret ».
Jacques Perret, Jean Cocteau, Jean de Malestroit, Olivier Mathieu, Antonel Perli, Banine, Guy Dupré, René Quinton, Baron Bulto, Jacqueline Kelen, Marcel Schneider, Irène Lagut, Dante-Gabriel Rossetti, Pierre Boutang, Platov, Joseph de Saint-Elie, Philippe Barthelet, Christian Jacq, Jean-Paul Bertrand, Grace Dolancourt, Hubert Juin, Frédéric Musso, etc.
La Nouvelle Revue de Paris, n° 8, décembre 1986 [192 p.], « Jean Dutourd ».
Jean Dutourd, Michel Bulteau, Marcel Brion, R.P. Bruckberger, Michel Déon, Paul Drouot, Bernard Leconte, Olivier Mathieu, Paul Morand, Lucien Rebatet, Jacques Rivière, François Taillandier, etc.
Evidemment, la « Nouvelle Revue de Paris n’était pas « OK », à en juger par les signatures qu’on y trouvait…
Flavie Flament, par exemple, explorait les profondeurs de (sa) p’tite littérature en signant dans « OK ».
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Voir
https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/25/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-36/
Article de Sébastien Guillet paru sur le site de ce dernier :
http://sebguillet.fr/2017/ete-arrive-une-fois-deuxieme-film/ 21 juin 2017
et sur le Blog en Défense de David Hamilton : « L’été n’arrive qu’une fois »: où il est question de Dawn Dunlap, de Roland Jaccard, de David Hamilton et de censure « démocratique » Publié le 22 juin 2017
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Il y a un mois tout juste, je publiais mon deuxième film sur Youtube, “L’Été n’arrive qu’une fois”, un hommage au photographe et cinéaste, on pourrait dire au peintre David Hamilton. Un projet aux multiples ramifications qui mérite un arrêt sur images.
Alors que le film vient de franchir les 15,000 vues sur Youtube, il est temps de faire le point :
Censure
D’abord, il faut préciser que le film a subi une pseudo-censure puisqu’il a été basculé en catégorie”sensible” dont le visionnage est limité aux gens connectés à leur compte Google. C’est dommageable pour sa progression, forcément ralentie, mais il poursuit son bonhomme de chemin. Il devient plus difficile d’accéder à ce court métrage “littéraire” qu’à un portail de films porno. Une époque grandiose.
Littérature
Ce film est né d’un livre, “Le Portrait de Dawn Dunlap” de mon ami Olivier Mathieu. C’est donc un objet rare puisqu’il se base à la fois sur un sujet — David Hamilton — très peu relayé par les médias (ou alors pour le salir sans preuves, ni honnêteté intellectuelle) et parce qu’il puise son inspiration dans un ouvrage lui aussi peu diffusé.
Photographie & Cinéma
David Hamilton me parle, me touche et traduit, bien malgré lui, la dégradation de la liberté d’expression, notamment artistique, dans ce pays. Étant un ancien élève d’école de cinéma, pratiquant la photographie en amateur depuis plus de vingt ans, je considère Hamilton comme un électron libre, autodidacte, brillant esprit, qui s’est mis à dos à peu près tout le petit monde de la photo et du cinéma. C’est donc un homme à révérer et célébrer. Par ailleurs, quand on essaiera vainement, dans un siècle, de se souvenir de ce qu’était l’état d’esprit de l’Europe des années 60-70-80, seuls les clichés et les films d’Hamilton porteront un vrai sens (sans oublier les œuvres de deux ou trois écrivains et à peu près autant de réalisateurs).
Amitiés
Un travail artistique de ce genre, mêlant plusieurs esprits, plusieurs créateurs, ne saurait voir le jour sans cette magnifique amitié qui naît sans même se rencontrer ou se connaître. Je n’ai jamais rencontré David Hamilton mais je sais qu’on aurait eu beaucoup de choses à se dire. De la même manière, Olivier Mathieu — écrivain en éternel exil — et Jean-Pierre Fleury, éditeur, sont des êtres libres, passionnants et passionnés, dont l’esprit critique est une bouffée d’oxygène qui a permis d’accoucher de ce film-hommage.
Bonus
Enfin, peu de temps après la sortie de ma vidéo, un deuxième livre d’Olivier a paru, “C’est David Hamilton qu’on assassine”, une enquête remarquable sur “l’affaire David Hamilton”. C’est un objet littéraire non identifié, un procès sans appel de la médiacratie post-moderne. Le tout, préfacé par l’excellent Roland Jaccard, un autre écrivain libre et authentique.
Conseils
Vous pouvez visionner ce film, si ce n’est déjà fait, en cliquant sur la vignette ci-dessous. N’oubliez pas de visiter le blog “En défense de David Hamilton”, tenu par Olivier Mathieu, le blog lequichotte géré par Jean-Pierre Fleury (docteur en sociologie de l’Université de Nantes) et d’aller vous abonner aux vidéos “haïkus visuels” de Roland Jaccard. Contribuez, commentez, échangez, bref, soyez vivants et curieux dans ce monde de zombies.
Sébastien Guillet
J’ai déjà évoqué ici, sur ce blog, la veulerie idolâtre d’une certaine « gauche » municipale qui, là où j’ai passé toute ma jeunesse, leur fit ériger il y a quelques années, un monument à la gloire des « courageux » « bombardeurs » anglo-américains (nos « alliés » de la Seconde guerre mondiale !) dont les avions furent abattus par la DCA allemande.
Je précise qu’il n’y a par contre, autant que je le sache, aucun monument en l’honneur de tous les morts civils de cette ville martyre, et en particulier des dizaines d’apprentis morts lors d’un bombardement « allié » des chantiers navals ; ville martyre comme combien d’autres d’ailleurs de la façade atlantique, détruite certains disent à 85% d’autres à 95%.
Donc autour de neuf bâtiments sur dix furent brisés puis rasés. Ainsi, tel fut le sort réservé à la première maison de mes parents, abattue quinze jours avant le Débarquement. Et, bien évidemment, j’ai le souvenir tout enfant après-guerre d’une antenne, d’une délégation locale importante de ce qui s’appelait le MRU, le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme. C’était le plein emploi ! Et les heures supplémentaires… Merci la Guerre!
Pour enfoncer encore un peu plus le clou du colonisé, il y a quelques années également, la « gauche » municipale a fait refondre à l’identique une statue représentant un militaire yankee conquérant, épée à la main ! dont l’original trôna entre les deux guerres, sur la plage principale, en haut de sa grande et lapidaire bitte d’amarrage grotesque, avant de finir fondue pour le compte de l’occupant.
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Aujourd’hui même, je veux dire ce 21 juin, je ne sais où exactement dans la cité maritime, vers le port sans doute, « on » fête le centenaire de l’arrivée des yankees lors de la … Première guerre mondiale. Ce n’est pas dans mon quartier, ses rues sont quasi désertes, la circulation rare, mais la chaleur ne plombe pas tout à fait, un vieil air marin adoucit. C’est dire si je vois ça de très loin.
Cette « commémo » (comme disait Colucci) semble entrer dans le cadre de quelques jours de festivités autour du retour (amical ou pour révision, je ne sais, et je m’en moque) du Queen Mary II, paquebot anglais de prestige que les chantiers navals locaux ont construit à défaut de construire de nouveaux France. Misère !
… Pauvre France, pauvre paquebot France, celui que l’on voit dans plusieurs films des années 60-70, vendu par Giscard en son temps, devenu Norway à l’été 1979, et qui acheva son existence à la casse, dans un chantier de découpe de vieux navires, en Inde…
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Ma mère me rappelait autrefois ce que mes aïeux (arrières-grands-parents, grand-père, grand-mère, grands-oncles et grands-tantes) avaient dû subir de l’arrivée de ses frustres et envahissants militaires nord-américains.
Il se trouva que ces derniers établirent leurs campements en bois sur les champs mêmes que ma famille maternelle cultivait à la fois en bordure de ville et en bordure de mer, en tant que simples fermiers. C’était à ladite ferme de la Noë, ancienne ferme seigneuriale. Noë prononcé « nô ». « La ferme de l’anneau » comme je l’entendais enfant. Sur les terres de laquelle – ceci expliquant cela* – coulait encore, dans les années soixante, un petit ruisseau encastré et sombre, bordé d’arbres et de jardins en contre-bas ; le tout étant aujourd’hui comblé, « immeublisé », « hachélémisé ». C’était le petit « ruisseau de la Noë » comme on le dénommait ; et que j’ai connu sortant d’une mare. La mare à têtards et grenouilles du coin du « champ à Pingo ».
… Pingo ? C’était « l’espingo », « l’espagnol » celui qui (je suppose) avait repris la ferme après 1945. Quelque réfugié espagnol. Mes grands-parents avaient quitté la Noë à l’aube de la Seconde guerre, ne voulant pas, si j’ai bien retenu ce que l’on m’a dit, subir une deuxième fois la réquisition prévisible des champs qu’ils cultivaient. S’installant, enfin en tant que petits propriétaires, un peu plus dans les terres…
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Née en 1915, ma mère ne se souvenait évidemment pas directement de ces yankees qui étonnaient, lui avait-on dit, la population locale ; les Noirs en particulier, car on est ici en Haute-Bretagne et comme chacun sait « il n’y a pas de Celtes noirs » (je précise que je blague, car cette réflexion a valu, il y a peu de temps, six mois de prison ferme à l’auteur de cette vérité banale, de simple bon sens ; puis deux ans fermes, pour avoir contesté le jugement en des termes qui ont déplu ; véridique).
Ma mère ajoutait que, pendant des années, la terre de la ferme ne donna rien ou pas grand chose tant elle avait été tassée, laminée, tuée par les pas des hommes, des chevaux, les allées et venues de matériels militaires, d’automobiles sans doute… D’où des difficultés domestiques à vivre et à payer les fermages. Mais dans la famille, il en est un qui ignora tout de ça : ce fut le tonton Michel, un grand-oncle à moi, deuxième classe « mort pour la France », disparu corps et âme, à 34 ans du côté du Pas-de-Calais en septembre 1915. Disparition officialisée en 1921…
Dernier détail, si l’on peut dire. Les parents de ma mère lui avaient raconté (à elle) la manière dont était traité les « mauvais éléments » de l’armée des gringos. Mes grands-parents lui dire avoir vu, de loin, de leur seuil, du coin d’un champ, des exécutions capitales expéditives.
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Enfin, pour revenir à la cérémonie de ce jour, il est quand même sympathique de constater que c’est celui qu’ont choisi les animateurs de l’OMJ pour se mettre en grève. L’O.M.J, on voit là tout le tralala « socialo » : l’Office Municipal de la Jeunesse, ce qu’en mon jeune temps on appelait « centre aéré », dont je fus moi-même non pas « animateur » mais « moniteur », autre mot passé de mode, ringardisé. J’en parlerai sans doute un autre jour.
La gestion de l’OMJ ayant été laissée à une association qui bât de l’aile, il y a du chômage dans l’air et personne ne sait comment tout ça va évoluer. Le centre, les centres aérés de la ville sont donc fermés en ce moment, et les « socialos » et assimilés se sont passés d’un pitoyable et propagandiste défilé d’enfants évoquant l’arrivée « bienheureuse », il y a un siècle, de l’Oncle Sam sur nos côtes atlantiques.
C’est toujours ça de gagné au pays des Collabos. Et comme disait Lautréamont, puis Debord le plagiant mot pour mot : « Les idées s’améliorent. Le sens des mots y participe. » (in « Poésies II »).
* Noë, toponyme très courant sous différentes formes graphiques ou phoniques (Noé, Noë, Nohé, Nou, Noue, Nouhé, Noëlles…) dériverait d’un mot gaulois « snauda » ou « nauda », « nauda » en bas-latin, qui aurait désigné à l’origine un terrain fréquemment recouvert par les eaux, une prairie marécageuse, un pré humide avoisinant un cours d’eau. Au cours des siècles, ce mot a reçu des acceptions dérivées diverses, d’un usage régional ou de métier, telles celles de : pré gras et humide, pré bas où s’amoncelle les eaux, pâturage arrosé d’un cours d’eau ; étendue d’eau, mare, canal, bras d’une rivière communiquant avec elle par l’aval ; gouttière, égout ; rigole, creux de sillon inondé ; tuile faîtière, pièce creuse de plomberie, pièce particulière de charpenterie ; cuve, baquet, auge… Dans tout cet assemblage, il semble qu’il y ait eu des confusions et chevauchements de son et de sens, variables selon les dialectes dans le passé. Ainsi « la no », cuve, baquet ou auge est à rapprocher de « le no », auge de moulin, bassin, baquet ou même… cercueil, qui vient probablement d’un autre étymon. Ou encore de « le no », la nage. « Passer la rivière au no des chevaux » ou « … à nou de cheval » voulait dire autrefois : passer la rivière au niveau du passage à la nage des chevaux, ou passer une rivière à dos de cheval ; « mener à no » signifiait « nager » mais dans le sens de « ramer » (sur un banc de nage). Donc rien à voir avec la no, zone humide ou marécageuse, bien qu’il soit ici aussi question d’eau.
Publié le 21 juin 2017 par defensededavidhamilton
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On répète. On se répétera encore longtemps.
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Un homme de 83 ans, jamais condamné à quoi que ce soit, David Hamilton, est soudain accusé de « viol » – hors délais légaux – par Flament. Il n’est pas nommément cité dans la première édition du bouquin (et pour cause, il est encore en vie: ces gens sont des lâches). Qui raconte une histoire de « viol » (sic!!!!!) que remettent en cause la mère et le frère de Flament en personne.
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Cet homme de 83 ans est ensuite – toujours « indirectement » – accusé de « viol » (sic) par Flament à la radio, à la télé, dans la presse écrite. Flament dit, et la presse fait LARGEMENT écho: « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »
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Cet homme de 83 ans est ensuite insulté et traité « d’enculé » et de « connard » par Thierry Ardisson. Avec la comédie du « bip » censé couvrir le nom de David Hamilton (car ces gens sont des lâches).
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La haine contre David Hamilton déferle sur les « réseaux sociaux ». Insultes, menaces de mort de la part de certains internautes. Etc. Aucun modérateur n’intervient. Que fait la police? On l’ignore… Certaines de ces menaces de mort sont toujours (juin 2017) sur le Web. Quelle est la part de responsabilité de ces internautes haineux?
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David Hamilton déclare (octobre 2016) craindre pour sa vie. Pour ainsi dire aucun journal ne fait part de ces craintes. QUE FAIT LA POLICE POUR ASSURER SA PROTECTION?… On l’ignore… Quelle est la part de responsabilité des autorités, si elles ne l’ont pas protégé?
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Cet homme de 83 ans se retrouve accusé par un bouquin paru en librairie, insulté à la radio, insulté à la télé, insulté dans la presse. Son accusatrice dit – en employant l’imparfait : « J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »
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David Hamilton, ose alors écrire la presse, « sort très peu de chez lui ». On voudrait savoir qui, se trouvant insulté sur les réseaux sociaux et à la télé, sortirait de chez lui avec un grand plaisir ou un vif empressement…
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On retrouve David Hamilton « suicidé », avec la porte de son appartement ouverte. Le récit médiatique de sa mort est un tissu d’approximations et d’invraisemblances.
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Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, joue à la fine psychologue et déclare que ce « suicide » (un suicide pourtant entouré de tant de zones d’ombre…) serait un « aveu » de David Hamilton. En ignorant ainsi notamment tous les cas où des gens accusés de pédophilie se sont suicidés et se sont révélés, ensuite, innocents!
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Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, accuse PUBLIQUEMENT les membres de la famille de David Hamilton de « vider ses appartements » des « preuves », que selon elle ils contiendraient, de ses accusations contre lui. De la sorte, elle accuse publiquement les membres de la famille de David Hamilton de se rendre coupable d’un délit puni par la loi (occultation de preuves)!!!
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L’acte de décès de David Hamilton, document officiel, stipule que « la date du décès a été impossible à déterminer« . Notre blog est le premier et le seul à avoir publié cet acte de décès. Toute la presse française a ignoré l’information…
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Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, publie une nouvelle édition qui, cette fois, cite nommément David Hamilton (qui, désormais, en effet est mort: ces gens sont des lâches).
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Flament, l’accusatrice, non contente d’avoir porté des accusations unilatérales et tardives contre David Hamilton dans un livre où elle ne citait pas son nom, fait tourner un « film de fiction » qui raconte le « viol » (sic) présumé dont elle aurait été victime.
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John Hinckley, auteur d’un attentat fameux contre Ronald Reagan, a déclaré lors de son procès avoir voulu impressionner l’actrice Jodie Foster dont il était tombé amoureux. Les cas de gens faibles d’esprit qui ont commis des actes délictueux pour complaire à des « vedettes » que, souvent, ils ne connaissaient pas personnellement, sont très nombreux.
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Il n’est donc pas interdit (jusqu’à plus ample informé) de se poser une question élémentaire. Voilà cette question: peut-on exclure complètement que, en octobre et novembre 2016, des spectateurs de la téloche ou des internautes – plus ou moins faibles d’esprit – aient pris la décision de jouer aux « justiciers » en allant donner une bonne leçon à ce mauvais, à ce méchant, à ce « pédophile » (sic!!!!!!!!!!) et « violeur » (re-sic!!!!!!!!) de David Hamilton, lui que des gens aussi fameux, célèbres et « populaires » que Flavie Flament et Thierry Ardisson accusaient, diffamaient ou insultaient en toute impunité?
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Publié le 21 juin 2017 par defensededavidhamilton
Dans « Sept à huit », le 16 octobre 2016, Flament a déclaré :
« Je pense qu’il y a des parents qui n’ont pas l’instinct de protection de leurs enfants, poursuit-elle dans Sept à huit. J’étais déjà dans mon esprit comme un petit déchet, je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule. »
C’est ici :
La presse s’est fait l’écho à de très nombreuses reprises de ces propos… sans y trouver rien à redire!
http://d17c3xisf00oox.cloudfront.net/browse/1699760/23/sept-a-huit.html
En d’autres termes, et qu’on le veuille ou non, en octobre et novembre 2016 Flament a proféré contre David Hamilton, qui était encore en vie, de telles phrases (je cite : « je ne méritais pas qu’on s’insurge, qu’on aille voir le photographe pour me venger, ou lui mettre un coup de poing dans la gueule »).
Ces propos ont été proférés (et répercutés par la presse) à l’égard d’un homme de 83 ans qui ne bénéficiait pas de soutiens médiatiques.
Il faudrait un bon avocat pour déterminer ce que dit le Code pénal au sujet des menaces, ou des menaces voilées, à l’égard d’une personne en vie. Il faudrait un bon avocat pour déterminer de quoi il s’agit ici.
Cet homme, David Hamilton, Thierry Ardisson a ensuite révélé son nom (en présence de sa copine et ex-collègue Flavie Flament).
Cet homme – David Hamilton – a dit craindre pour sa vie. Mais aucun journal, pour ainsi dire, ne s’est fait l’écho de ses craintes!…
On l’aurait ensuite retrouvé mort, un mois plus tard environ, le 25 novembre 2016, « suicidé » avec « la porte ouverte ».
Son acte de décès, document officiel, indique que « la date de son décès n’a pas été possible à déterminer »…
Il ne reste donc qu’à espérer que personne n’ait eu l’idée de jouer au « justicier »…
La version du « suicide » semble acceptée à l’unanimité par la presse et par les Français…
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Flament a raconté partout, à tous ses potes journalistes, et à la radio, et à la téloche, quel aurait été « l’élément déclencheur » qui lui aurait rendu la mémoire du « viol » dont elle a accusé (unilatéralement et tardivement) David Hamilton:
Flavie Flament racontait dans Sept à Huit comment une photo, prise lorsqu’elle avait 13 ans, avait été l’élément déclencheur qui lui a permis de se souvenir de ce viol : « Quand cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin, je l’ai ramassée. C’est comme un message que m’envoyait Poupette, la petite fille que j’étais. […] J’ai pris la photo, je l’ai regardée et tout à coup j’ai compris. Et j’ai murmuré : « J’ai été violée » […] à cet âge-là, à l’âge de 13 ans. »
Cette photo est tombée à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin?…
Mais non, Flafla… Cette photo, tu l’avais publiée et publicisée dès 1988, pour devenir Miss OK 1988…
Lisez à ce sujet :
Ou encore :
Et par exemple, parmi beaucoup d’autres articles du blog « En défense de David Hamilton »:
Question essentielle :
Publiée le 20 juin 2017 par defensededavidhamilton
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Le blog « En défense de David Hamilton » est à la recherche de tous les témoignages utiles (récits, photos, documents, etc) au sujet d’une éventuelle fréquentation entre Flament et David Hamilton, « des années après » 1987.
Le blog « En défense de David Hamilton » attend, en toute discrétion, tous les éléments aptes à faire éclater la vérité.
En effet, le propre frère de Flament, M. Olivier Lecanu, a déclaré :
« Je l’ai revue avec ce type des années plus tard. Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée? »
Flavie Flament violée par un photographe: son frère sort du silence et livre un témoignage choc «Pourquoi traînait-elle à nouveau avec lui, si elle en avait été dégoûtée?»
On peut le lire par exemple ici :
Flavie Flament violée : L’animatrice a revu le photographe, selon son frère !
L’exploitation d’une affaire de mémoire « récupérée »
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2786
Flavie Flament violée: son frère remet son récit en question
http://www.7magazine.re/Flavie-Flament-violee-son-frere-remet-son-recit-en-question_a12946.html
ACTUALITÉ DES FAUX SOUVENIRS INDUITS de 2011 à 2017
YOU TUBE CENSURE LA LIBERTE D’EXPRESSION. DES ORDRES ONT-ILS ETE DONNES A YOU TUBE DE CENSURER DAVID HAMILTON? PAR QUI?
Publié le 19 juin 2017
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Les plouques et les guignols de YOU TUBE, les rois de la CENSURE : réfléchissez bien avant d’oser penser de façon politiquement incorrecte…
Publié le 19 juin 2017
JE VOUS CONSEILLE ABSOLUMENT DE REGARDER LES LIENS QUI SUIVENT et de faire des « captures d’écran ».
A la fin de la lecture des vidéos de Roland Jaccard (deux vidéos consacrées par lui à mes deux livres « Le portrait de Dawn Dunlap » et « C’est David Hamilton qu’on assassine »), un message de You Tube apparaît sous la vidéo dans une petite bande jaune.
Avouons le: c’est « discret » et particulièrement pervers… [voir plus bas]
Le message de Youtube précise: « Cette vidéo n’est pas répertoriée. Soyez prudent et réfléchissez bien avant de la partager. »
Liens:
https://www.youtube.com/watch?v=qVXQXDL9zJM
https://www.youtube.com/watch?v=NHV1W3yiy_0
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Oui au porno, non à la beauté, et vive la censure de Google
Publié le 19 juin 2017
Sur Internet tu peux voir du porno. Mais sur Internet, une vidéo de Roland Jaccard consacrée à un livre d’Olivier Mathieu (« Le portrait de Dawn Dunlap »), tu ne peux pas la voir parce que les abrutis de Google te conseillent : « Soyez prudent et réfléchissez avant de la partager »…
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Publié le 18 juin 2017 par defensededavidhamilton
Le journal « Libération » écrivait récemment, avec son intelligence et son talent coutumiers :
http://www.liberation.fr/france/2016/11/18/affaire-flavie-flament-combien-de-david-hamilton_1529358
« Et puis, vendredi, dans L’Obs, l’animatrice livre le nom. Confirme la rumeur. Accuse et nomme : David Hamilton. C’est une parole qui se libère. Des mots qui affluent. Cela arrive souvent en ce moment. Souvenons-nous de la pluie de témoignages, aux Etats-Unis, des victimes de Bill Cosby »…
Effectivement, souvenons-nous…
Et puis, à « Libération » où l’on aime visiblement tant se souvenir, espérons qu’ils se souviennent aussi que le procès médiatique intenté à l’acteur américain Bill Cosby a été annulé, hier samedi: il n’y a eu aucun verdict pour aucun des chefs d’accusation, malgré plus de 50 heures de délibérations… Rendu fameux et riche par la série télévisée The Cosby Show (1984-1992), le comédien reste en liberté sous caution.
Ce soir, certains diront : « c’est la pelle du Peuple manipulé, lobotomisé, esclavagisé » ; ce qui ne sera pas totalement faux. « Et certes pas la pelle à gâteau, mais bien sûr la pelle à ordures ».
Moi, dans un sursaut d’optimisme, je dirai comme de nombreux autres (enfin, pas si nombreux) :
— Nous avons une Assemblée nationale godillot, très largement remplie de médiocres et incultes Collabos, infime minorité de faux-français qui va donner les pleins pouvoirs au clown Macron, marionnette du Mondialisme et de ses séides (finance, politicards, médiateux).
— Aussi, de pelles et pioches armons-nous ! et bêchons — tous ensemble — pour que la fRANCE retrouve sa majuscule et sa superbe.
C’est la pelle du 18 juin, mais sage d’espoir…






