La téloche, le royaume des courtisans faibles d’esprit qui arborent des sourires contents d’eux
Publié le 17 mars 2017 par defensededavidhamilton
Fort avec les faibles et faible avec les forts…
Dans le microcosme éphémère – et à mes yeux insignifiant – du monde de la télé (je le rappelle, je ne possède pas de téléviseur et je ne regarde jamais cet outil juste utile à décerveler), un nouveau micro-événement, ou plutôt un micro-non-événement.
Ali Baddou, qui a 43 ans, a fait des études de philosophie et m’est plutôt sympathique (peut-être de par ses origines marocaines), avait été attaqué, de la façon la plus antipathique qui soit, par Thierry Ardisson qui, lui, d’ans, en a désormais 68. (69 ans, est-ce l’âge érotique?)
Ardisson, avant de s’en prendre à David Hamilton puis à Bruno Masure (qui sera la prochaine cible?) avait en effet raillé « les animateurs pas extraordinaires » qui, affirmait-il, étaient « payés une fortune ». Il avait ajouté qu’il avait « éclaté de rire » trois ans plus tôt, en apprenant qu’Ali Baddou était susceptible de devenir le successeur de Michel Denisot au Grand Journal.
Grands Dieux! Je suis bien content pour lui qu’Ardisson éclate de rire de temps à autre parce que, quand tu le regardes, plus le temps passe et plus il donne l’impression d’un monsieur cacochyme, agressif et aigri. (C’est quand, l’âge de la retraite, en France?)
Ardisson se prend-il aussi, maintenant, pour le juge suprême de ses collègues animateurs? Doit-on considérer qu’Ardisson est le seul « animateur » digne qu’on lui serve de « l’extraordinaire »? Et au fait, combien gagne Ardisson, lui, pour entretenir le petit peuple de sa science profonde, de son humour délectable et de ses insultes débitées aux uns et aux autres?
Plusieurs mois après les propos malveillants d’Ardisson à son égard, et donc suppose-t-on avec du recul, Ali Baddou a réagi dans les termes suivants: « Il a été extrêmement désagréable. C’était très violent. C’était la phrase d’un vieux courtisan, qui avait envie de bien se faire voir par son boss. Fort avec les faibles et faible avec les forts« .
Est-ce qu’Alain Baddou faisait allusion aux attaques contre David Hamilton, qui était évidemment « faible » puisqu’il avait 83 ans (plus de treize ans, donc, que le presque septuagénaire Ardisson qui n’est certes plus un jeune homme), et puisque ce même David Hamilton n’avait nullement été invité sur le plateau pour pouvoir répondre – comme l’exigerait la plus élémentaire « déontologie journalistique » – aux accusations unilatérales dont il était l’objet.
Faible, évidemment, David Hamilton ne l’était pas, puisque c’était un grand artiste et un immense monsieur. C’était un fort.
Simplement, dans le monde moderne et contemporain, le monde à l’envers – un monde qui a mis sur un piédestal des gens sans talent, et qui bafoue les vrais poètes – les forts sont détestés, tandis que les faibles (en esprit et en actes) font la « une » des magazines pipole et sont invités à la téloche.
« J’ai le cuir assez épais. Et les querelles entre animateurs me semblent dérisoires », a conclu Alain Baddou.
Paroles sages.
HAMON N’A PAS MON AVAL.
Licencié en histoire, syndicaliste étudiant, apparatchik des Jeunesses socialistes puis du P »S », qu’il « quitta » de temps à autre pour s’occuper d’instituts de sondage, élu quelquefois, de gouvernement « socialiste » de temps à autre, il convient surtout de retenir du Petit Benoît (car tel est son surnom au sein de la nomenklatura socialote) qu’il sort de la « gauche catho » rocardienne. C’est un proche de la « gauche américaine » et dudit « démocrate socialiste » étatsunien Bernie Sanders.
Cet homme de la « gauche » du P »S » est un « louvoyeur » aux opinions changeantes (il a été quelques années porte-parole du P »S », ceci expliquant peut-être cela), il a par exemple soutenu la candidature Hollande, c’est-à-dire la plus droitière aux précédentes primaires de son parti pour 2012 ; et en a d’ailleurs été remercié un temps par deux portefeuilles de ministre.
Présentement, son programme est un fourre-tout fourre-rien typique de ce que déjà, dès les années soixante-dix, l’auteur Michel Clouscard nommait « la social-démocratie libertaire », et qu’il serait plus juste de dénommer « la social-démocratie libertine » (cf. entre autres : Le Capitalisme de la séduction).
Quelques touches de critique du libéralisme, quelques touches d’écologie, etc., son programme est une sorte de compilation sans idée directrice forte, et surtout sans moyen d’application puisqu’il ne remet pas en cause le cadre contraignant ultra-libéral et totalitaire de l’Union Européenne. On voit mal comment on pourrait nationaliser des banques, comme il l’a inscrit dans son programme, tout en demeurant dans la prison de l’U.E. C’est une sorte de Mélenchon à la faconde et velléités plus modérées et sans doute un brin moins productiviste, mais tout aussi dirigiste.
Deux exemples seulement.
Typique de ce genre de personnage, qui sort d’un milieu petit-bourgeois assez comparable à celui du précédemment nommé, il est partisan de libéraliser l’usage du cannabis avec un argument qui vaut son pesant d’hypocrisie. Il n’entend pas oublier ses électeurs bobos. « Oui, jeune, j’ai déjà fumé un joint, comme tout le monde [sic], mais ça ne m’a pas réussi ». Et cette phrase dont je n’ai toujours pas compris le sens : « C’est parce que je pense qu’il est dangereux de se droguer qu’il faut légaliser ».
Appliquons-la à d’autres domaines: « c’est parce que je pense qu’il est dangereux de tirer sur quelqu’un qu’il faut légaliser le port d’arme » ; « c’est parce que je pense qu’il est dangereux de rouler trop vite qu’il faut légaliser les dépassements de vitesse autorisé » ; « c’est parce que je pense qu’il est dangereux de dire la vérité qu’il faut légaliser le mensonge ».
Enfin, comme l’écrivait déjà en 1976 le duo « pseudonymique » Jules Henry et Léon Léger : Les hommes se droguent, l’État se renforce, titre d’un ouvrage paru aux Éditions Champ Libre.
Et également typique du récupérateur, son idée de dit « revenu universel » qui est directement repris des théories abondancistes mais qui ne peut avoir un sens qu’au sein, non plus d’une société d’esclavage salarié pour le plus grand nombre, mais qu’au sein d’une société d’économie distributive qui nécessite, pour le moins de réunir les critères suivants (je ne développe pas ici ces idées, qui ont déjà près d’un siècle et qui me conviendraient assez) :
– une démocratie participative, ou si l’on préfère une forme de démocratie directe ;
– un partage du travail dans le cadre d’une société de plus en plus robotisée, et dans le cadre d’une propriété collective, coopérative des moyens de production ;
– une propriété individuelle dite d’usage (habitation, etc.) ;
– un revenu universel garanti, à vie, inaliénable et non transmissible ;
– une monnaie de consommation liée à l’activité économique réelle, toujours renouvelée et à durée de vie limitée, rendant impossible toute thésaurisation, spéculation, usure…
Flament dès l’âge tendre, une plume OK !
Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton
Moi, jusqu’à il y a peu, je savais juste qu’autrefois chez Flament on faisait bien les plumes: les fameuses plumes Flament.
Je ne sais pas ce que Flavie Flament faisait bien (pardon, parlons franglais, je veux dire: « OK ») dès son âge le plus tendre mais ça devait être « super OK » si l’on en juge par le nombre de couvertures où on la mettait.
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On comprend qu’après tout ça, elle soit devenue une grande plume de la littérature française…
FLAMENTERIES À VENDRE ET À REVENDRE :
LES REPROCHES MATRIMONIAUX, MUSIQUE HABITUELLE DE FLAMENT.

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/les-reproches-matrimoniaux-musique-habituelle-de-flament/
VOUS VOULEZ PRÊTER L’OREILLE À LA MUSIQUETTE DU TZIGANE DU HAREM À FLAMENT ?
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/vous-voulez-preter-loreille-a-la-musiquette-du-tzigane-du-harem-a-flament/
LES FOLLES VISIONS DE FLAMENT.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/les-folles-visions-de-flament/
QUI VEUT GOBER LES FROMEDUS DE LA FROMAGÈRE DODUE RÉPONDANT AU NOM DE F. FLAMENT ?
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/qui-veut-gober-les-fromedus-de-la-fromagere-dodue-repondant-au-nom-de-f-flament/
FLAMENT, UNE NOUVELLE FAÇON DE FAIRE DES PLUMES.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/flament-une-nouvelle-facon-de-fare-des-plumes/
IN VINO VERITAS : DANS LE VIN DE FLAMENT, LA VÉRITÉ.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/in-vino-veritas-dans-le-vin-de-flament-la-verite/
FAUT-IL CROIRE FLAMENT DANS SON RÉCIT DE LA VIE AMOUREUSE DE HAMILTON ? LA RÉPONSE DÉFINITIVE.
https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/15/faut-il-croire-flament-dans-son-recit-de-la-vie-amoureuse-de-hamilton-la-reponse-definitive/
O vigilants journalistes! David Hamilton et le Cap d’Agde, quelle vulgarité!
Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton
Ceci n’est pas vulgaire, c’est une carte postale qui était publiée par une maison d’édition, qui était en vue chez tous les marchands de tabac (il y en avait et il y en a toujours du même genre dans toutes les villes de France) et qui voyageait ensuite par la poste. Exemples.
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En revanche, campagne de presse massive, orchestrée par les habituels médiocres et les habituelles nullités, contre la vulgarité de David Hamilton.
Tout le troupeau des journalistes soudain ligué (une ligue de vertu!) contre David Hamilton. Pas un de ces journaleux, évidemment, pour avoir jamais protesté contre la pornographie des cartes postales (mais c’est un commerce juteux)…
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Vulgarité de David Hamilton
La photographie attribuée à David Hamilton, bien utile à Flavie Lecanu-Flament dès 1988
Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton
Première question : qui a prouvé, qui a établi que la photographie de sa personne que Flavie Flament née Lecanu a publiée sur la couverture de son bouquin est réellement une photographie de David Hamilton? Cette photographie est-elle signée? Qui en possède les négatifs? Qu’est-ce qui démontre qu’elle a été faite par David Hamilton?
Deuxième question : cette photo de 1988, et qui n’a rien de spécialement « hamiltonien », a été publiée en 1988 dans le magazine OK, ne pourrait-elle pas avoir été faite (par exemple) par un photographe d’OK ? On devrait pouvoir interroger les maquettistes, les photographes, les responsables, les anciens collaborateurs d’OK. Qui l’a envoyée à OK? Quelle était la procédure d’envoi des photos?
Trosième question, comment peut-on avoir le culot de se servir d’une photographie (attribuée à David Hamilton) pour se faire élire « Miss OK 88 » puis employer la même photo pour se faire de la pub sur la couverture d’un bouquin en 2016 et en assurer la promotion?
Quatrième question, où est l’original de cette photo? Comment est-elle entrée en possession de la famille Lecanu? Doit-on supposer que David Hamilton l’ait envoyée lui-même à la famille Flament par la poste?
Cinquième question, comment veut-on expliquer qu’en 1988, Mademoiselle Lecanu n’ait eu semble-t-il aucun problème à utiliser cette image (qui, affirmera-t-elle en 2016, aurait été faite par un homme qu’elle accuse en 2016 de l’avoir « violée » en 1987) ?
Sans réponse à ces diverses questions, et sans examen de la photo originale et de son négatif, rien n’oblige qui que ce soit à croire que la photo est réellement une photo de David Hamilton.
En revanche, tout le monde peut se poser des questions sur l’éthique d’une personne qui emploie une photographie de la sorte, d’abord pour se faire de la pub en 1988 et ensuite pour publiciser cette fois un bouquin.
L’IGNOMINIE ! La mort de David Hamilton est-elle vraiment « OK » pour les journalistes?
Publié le 16 mars 2017 par defensededavidhamilton
Journalistes, vous êtes des lâches, des incapables et des ineptes.
Le magazine « OK ! » était né le 19 janvier 1976, il s’appelait plus exactement « OK ! Age tendre ». Le concours des « Miss OK » était ouvert aux gamines de 12 à 18 ans.
Voici la page du magazine « OK Age tendre » où l’on voit Flavie Lecanu, candidate de la région Normandie. La future Flavie Flament.
Voyez: http://eighties.fr/presse/771-miss-ok
Voyez aussi: http://horreursmusicales.over-blog.com/article-miss-ok-1988-flavie-flament-117174189.html
Le blog « En défense de David Hamilton » est le premier à dénoncer cela: en 1988, Flavie Lecanu et future Flament employait, pour se présenter à cette « élection de Miss Ok », la même photographie qu’elle publiera, plus tard, sur la couverture de son bouquin La consolation. Une photographie attribuée à David Hamilton.
La gamine (semble-t-il pas traumatisée) élue Miss OK en employant une photographie attribuée à David Hamilton…
Mélenchon, curieux insoumis.
Mélenchon, Melenchón pour l’écrire à la manière de ses ancêtres, ce qui veut dire quelque chose comme Tignasseux en sa langue espagnole d’origine (Pelón dit-on aussi en espagnol, Peillu en gallo), ce pied-noir de grands-parents espagnols et italien, fils de fonctionnaires, ce « grand rebelle », « contestataire du système », dont on ne croirait jamais qu’il est licencié en philosophie et qu’il fournit un temps en sa jeunesse ses petits dessins à l’hebdomadaire catholique « La Voix Jurassienne », est le type même de l’agitateur étudiant de l’après 68.
Devenu apparatchik syndical estudiantin et membre pendant une dizaine d’années de l’OCI organisation trotskiste adepte de la franc-maçonnerie laïcarde (c’est-à-dire d’une maffia d’entraide au-dessus des lois doublée d’une secte religieuse particulière hystériquement bouffeuse de curés), fit de l’entrisme, comme bien d’autres trotskistes, au sein du parti dit « socialiste » pour y faire carrière de politicard (directeur de cabinet d’élu, directeur de presse socialiste, conseiller municipal, adjoint au maire, conseiller général, vice-président de conseil général, plusieurs fois sénateur, ministre délégué à l’enseignement professionnel de 2000 à 2002, député européen).
Entré au P »S » en 1976 (tout en étant encore à l’OCI), il quitte le P »S » en 2008, dirige bientôt ledit Parti de Gauche au sein dudit Front de Gauche, puis crée en 2016 son propre mouvement La France Insoumise (sic!) et réussit le tour de force de se faire adouber finalement par les trois principales composantes du Front de Gauche : le Parti de Gauche, le mouvement Ensemble ! et les derniers avatars dudit Parti Communiste Français (plus exactement les adhérents contre l’avis de la direction) ; plus deux groupuscules : la Nouvelle Gauche Socialiste et la Coopérative Écologie Sociale (des scissionnistes d’Europe Écologie – Les Verts).
Un vrai insoumis je vous dis, un insoumis de très longue date ! dont le programme est à l’avenant de son insoumission avec tout l’ambage alambiqué, les circonvolutions grotesques d’un frère trois points, d’un frère à la truelle, à l’équerre et au fil à plomb, au niveau et au tablier, tout autant d’objets, d’outils d’ouvriers ou d’artisans très largement étrangers à ce qu’il fut et ce qu’il est, à son monde de parasites politiciens.
Mélenchon aime bien jongler avec les mots pour mieux noyer le poisson.
Prenons son dada, son obsession de courageux rebelle ennemi des religions (sauf de la sienne) et en particulier du catholicisme, religion quasiment morte ou très largement en agonie en France.
Il n’y a pas très longtemps, a-t-il déclaré (répétant en cela un point de son programme) : « Je suis pour étendre à tout le territoire de la République la loi de 1905 ». Pour le dire en clair : il entendrait supprimer le régime du Concordat, autrement dit celui de la non-séparation des Églises et de l’État, propre à l’Alsace-Moselle, puisque cette dernière région était rattachée à l’Allemagne au moment de la loi de Séparation de 1905 et des Inventaires qui s’en suivirent.
Interrogé depuis, par le chef de la propagande de France-Inter, Patrick Cohen, il a déclaré : « Je suis pour étendre à toute la France le droit social d’Alsace et de Moselle qui est particulièrement favorable, parce que là-bas, les comptes sociaux sont en équilibre ». Droit local hérité également de l’époque où cette région était allemande. Où l’on trouve en particulier un régime spécial de Sécurité sociale avec une caisse unique d’assurance maladie, allocations familiales et retraire, en équilibre et à bons remboursements de santé.
Donc en clair, quand ça le dérange, celui de la religion qu’il abhorre (sauf celle de la laïcité), il est pour supprimer un régime local particulier, celui où les ministres des cultes catholique, protestant et judaïque sont rémunérés par l’État. On peut se demander d’ailleurs pourquoi ce régime n’a pas été étendu à toutes les autres religions. Enfin, on devine quand même un peu car cela voudrait dire l’étendre en premier lieu à la religion musulmane des milieux populaires maghrébins (particulièrement mal accueillie et mal accueillis, en cette région).
Et quand ça l’arrange, celui du social, il est prêt à l’étendre au pays entier. Mais tout ça sous le couvert de mots et de phrases qui ne parlent pas à beaucoup de personnes, hormis aux alsaciens et mosellans. Et d’ailleurs sans se poser le problème de sa réalisation concrète.
Il veut bien du régionalisme quand ça lui convient, mais « beurk ! » quand ça l’importune. Ainsi en est-il de ce vieux fond borné de jacobin à la sauce maçonnique si partisan d’universalité et de liberté, à condition que son universalité, son mondialisme finalement soit le sien et sa liberté celle de museler les indigènes (vieux fond de colon et de rejeton de fonctionnaires).
Ainsi toujours dans ses discours ambivalents n’est-il pas opposé à la pratique des langues dites régionales, antérieures pour certaines à celles du français soit dit en passant, (merci not’ maître !), mais est opposé au financement des écoles en langues régionales, quand tant et plus d’organismes privés à fonction de service public le sont : par exemple la presse, par exemple l’école privée confessionnelle sous contrat dont les enseignants sont même payés par l’État depuis la cohabitation Chirac.
Petite pensée bien étroite du coup par coup, liée à ses quelques obsessions étroites et préjugés maçonniques sans vision d’ensemble, hormis la sienne née sous le signe de la plus totale intolérance, d’égalité dans le « muselage » et de fraternité des entre-soi des conventions et autres « arrangements » maçonniques.
Un exemple flagrant de sa manière de berner les gens se trouve ainsi dans la partie essentielle de son programme concernant sa « Nouvelle Europe », car lui aussi est bien obligé de reconnaître que l’UE est un organisme dictatorial, mais tout en faisant tout pour entretenir le flou, le doute, les nombreux questionnements sur la manière dont on pourrait ériger une telle « Nouvelle Europe » quand elle est menée présentement par une maffia oligarchique non élue de capitalistes mondialistes et ultra-libéraux de l’Empire.
Pour ce faire, je me contenterai de reprendre ici l’analyse d’un internaute (Antho UPR) qui montre parfaitement les impasses et les contradictions du programme « européen » des « Insoumis » mélenchoniens. Et du vieux madré et roublard de la politicaillerie Mélenchon dans sa manière d’esquiver le problème, la question centrale de la sortie de l’Union Européenne.
https://www.youtube.com/watch?v=pZaALubSTzA
cet article se trouve aussi sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON :
Je voudrais venir ou revenir sur quelques aspects du personnage.
Notoriété.
Au printemps 2015, pour une quelconque gazette pipole, la fameuse Poupette affirmait à propos de ses dix années passées comme présentatrice sur TF1, crachant légèrement dans la soupe :
« J’ai goûté au luxe mais je me suis rendu compte à quel point c’était un décor en carton-pâte. Au début, c’est génial sauf qu’après tu as un arrière-goût et tu n’as plus envie d’y retourner. »
Enfin, quand même un arrière goût tenace d’une dizaine d’années ! Et puis ce n’était pas le premier décor en carton-pâte, non ? oui ? après celui des Miss par exemple.
Et cette phrase essentielle :
» C’est précisément en terme d’image, de notoriété que tout m’a échappé. Et au final, vous êtes dans un château mais vous aimeriez être ailleurs aussi… » des
Voir également Paris-Match de la même époque (29 avril 2015) : Q. — C’est si difficile à supporter, la notoriété ? R. — Celle qui m’affectait, oui.
En clair : finalement elle était prise pour ce qu’elle était, une blondasse chargée d’attirer le chaland sur TF1 dans diverses émissions dites de « divertissement ». Mais elle avait déjà une autre ambition « non factice » : l’écriture. Ou pour le dire à sa manière :
« Je me suis muselée pendant des années car c’était super, c’était grisant, c’était génial, mais je pense qu’on ne peut pas oublier ses rêves. Je me suis toujours imaginé en Camargue en train d’écrire des livres et j’ai fait tout l’inverse pendant 10 ans. »
Donc, sa notoriété en paillettes n’était pas la bonne, elle en voulait une plus grande. On a vu ce que cela a donné. « Écrivain » (entre guillemets), elle déclara en cette même année 2015 :
« C’était un besoin un peu comme un journal intime (…) Je suis en train de m’accomplir comme j’avais envie de le faire depuis longtemps. D’être loin de certaines choses, de revenir à l’essentiel. »
Un peu comme un journal intime ? Ou comme des romans ?
Que n’eusses-tu continué à te museler, Poupette ! Que n’eusses-tu refusé de « t’accomplir » (guillemets citatifs) !
Avide d’écriture (ou plutôt de reconnaissance « littéraire » à tous crins?) elle exhibe sa famille et ses déboires réels ou phantasmés en un non-style, un vocabulaire d’une extrême pauvreté, de l’ennui à lire, pire qu’un roman de gare.
La reconnaissance « littéraire » à n’importe quel prix… ? Au prix même d’un mort. Je ne crois pas me tromper en avançant que c’est la première fois qu’une campagne publicitaire pour un malheureux bouquin nullissime débouche en quelque sorte sur la mort d’un homme, et pas n’importe lequel.
Toujours à supposer que David Hamilton soit mort par suicide, et pas par crise cardiaque, ou victime d’un meurtre, ou d’un meurtre déguisé en suicide. Sur ce sujet voyez le blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON sur WordPress.
Contradictoire à l’envie.
Je résume :
Je suis restée dans le château car c’était super (surtout pour le porte-monnaie, je suppose) mais je suis finalement partie parce que… c’était nul.
Tous les hommes sont des salauds mais je m’exhibe aux yeux des mâles à deux « concours de beauté ».
Poupette n’est jamais à une contradiction près. Pas très cohérente.
Un jour elle affirme :
— Quand j’étais petite, j’ai mené une vie saine et incroyablement heureuse.
— « Papa et elle, c’est de l’Amour. » Idem pour Papy.
Et un autre jour :
— La sensation d’être aimée, prise dans les bras [des téléspectateurs], c’était fort. Cela ne m’était pas souvent arrivé dans mon enfance (Paris-Match).
Q. — Votre héroïne, Poupette, est une malade du contrôle, une anorexique qui se fait vomir… Étiez-vous comme cette jeune femme ? R. — Proche d’elle, en tout cas, oui : 46 kilos pour 1,69 mètre, à 20 ans. Disons que j’ai eu une enfance non protégée. Comme mon héroïne, je suis pleine de cicatrices, toute cabossée. (idem)
Je ne pense pas qu’elle ait contesté ces propos repris par les gazettes. Alors, comment la croire ? Et peut-on se fier à elle ? Celle qui dit encore, curieux propos pour quelqu’une qui prétend ne pas avoir été protégée :
— Je pense que, dès mon enfance, j’étais programmée pour le sacrifice,ce qui a fait de moi une parfaite petite animatrice blonde, bien lisse. J’ai été éduquée pour plaire, pour satisfaire les attentes sans tenir compte de mon propre épanouissement. Sachant d’autre part que « Poupette a toujours su. Elle est née avec. Une information innée. Une alerte programmée sur son disque dur. Les hommes sont des salauds. »
Moi, j’aurais bien vu Poupinette enfant gâtée et capricieuse à qui on a trop dit ou fait comprendre qu’elle put être jolie, autrefois.
Racolage public.
Et puis, l’écriture, c’est surtout : ne pas oublier de retourner montrer sa tête à la télé au bon moment ; comme par exemple dans Salut les terriens de son poteau Ardisson, pour faire la réclame de ses « ouvrages ».
C’est sans doute ce qu’elle appelle « vouloir sortir du système » ?… (sic : « Les gens ne comprennent pas que l’on puisse vouloir sortir du système », Paris-Match).
Et mieux encore : de revenir à demeure dans les media ; cette fois à la radio, où Poupette aura l’avantage de savoir qu’on ne la verra plus vieillir en direct. Cela me fait penser à Antoine, « l’artiste » qui conchie la métropole et la société et qui sait revenir régulièrement au bercail pour faire la promotion de livres et films !
Pour son émission de radio On est fait pour s’entendre, Poupette « est très inventive » comme disent les gazettes. Moi, je dirais bien avec mon esprit tordu : racoleuse. Par exemple l’un de ses sujets en 2015 a été la question de la simulation de l’orgasme. Sujet du débat : « Toutes les femmes simulent-elles ? » Présentation des faits : « La jolie blonde évoquera ainsi les raisons qui poussent les femmes à simuler l’orgasme, mais pas seulement. L’animatrice abordera également la pratique, plus taboue, chez les hommes. »
Sur le fil du rasoir, Poupinette ? Ô, j’en doute…
Aucunement dans le système ? Et qui sait, rebelle ? Artiste ? Ô, j’en doute encore plus …
Dans un petit coup de pouce également racoleur, la gazette titrera : « Flavie Flament en plein orgasme devant un Stéphane Bern ébahi ! » Où l’on apprend que Poupette aurait refait le coup d’une scène d’un film de Rob Reiner. Donc Poupette aurait simulé un orgasme dans un restaurant où se trouvaient – comme par hasard… – des journaleux. Mais rassurez-vous, assise et juste avec mimiques du visage et quelques râles.
« En train de déjeuner tranquillement autour d’une table [sic] en compagnie de son ami [un personnage travaillant dans l’immobilier ; un homme doux et aimant cuisiner, Poupinette dixit], Flavie Flament lui lance un « défi » : est-il si simple de repérer une femme qui simule ? La jeune femme commence alors à pousser des cris, à mimer (de façon remarquable, avouons-le) l’orgasme. Après deux bonnes minutes de comédie, l’ex animatrice de « Vis ma vie » et de « Stars à domicile » toise son interlocuteur du regard et reprend, comme si de rien n’était, son repas, en soupirant, l’air soulagé. »
Enfin… « l’orgasme », ça fait la paire avec son désir présent, un mois après la mort de David Hamilton, d’avoir de gros seins (cf. les gazettes pipoles les plus branchées). Ça fait la paire… de nichons.
Et encore un petit coup de cacaphilie.
Poupinette est donc l’autrice (sic) de trois livres, pour l’instant. Je n’avais pas trouvé bon de parcourir son livre pour enfants Lulu, la mouette, j’avais tort. Je m’y suis risqué dans un dernier sursaut de curiosité. Et là encore c’est assez édifiant.
Je lis au dos de couverture :
» Lulu la Mouette, la canaille des quais de Trouville, la terreur du Festival du film américain de Deauville, la mouette qui fait caca sur tout le monde, eut un jour le coup de foudre… pour Armand le Goéland ! »
On ne nous dit pas si Armand est coprophage.
Finalement, je pense que Poupette a vraiment un vrai problème avec le caca. Son passé d’anorexique ? Retour du refoulé ? Sur un petit livre de 40 pages destiné aux 6/9 ans, paraît-il, plus de trois pages sont entièrement consacrées à Lucette, dite Lulu la mouette, fientant à droite et à gauche, dessins d’une autre personne à l’appui. Je ne voudrais pas priver mes lecteurs de cet extrait de choix :
» La petite Lucette lasse des quolibets incessants de ses congénères, décida donc un jour qu’on l’appellerait désormais « Lulu la Mouette », et elle devint la terreur des quais de Trouville. Et comment me demanderez-vous ? Tout simplement en faisant caca sur tous ceux qui lui posaient problème !
Tous les ans, quand les grandes stars du cinéma américain se retrouvent pour une grande fête à Deauville, Lulu s’en donne à cœur joie ! C’est sa saison préférée !
À événement exceptionnel, régime exceptionnel ! Pour un caca de qualité, un caca qui colle bien aux vêtements, Lulu se gave de crevettes, et de brouailles de cabillaud. Ensuite, sous les crépitements des flashs des photographes, Lulu vise les plus beaux décolletés, les fleurs dans les chignons, les pochettes de soie dans les vestons. »
Et moi, je me demande si Lucette n’est pas l’autre nom de Poupette dévoilant ainsi sa déconvenue de ne pas faire partie de l’élite (sic) hollywoodienne, « tous ceux qui lui posaient problème ».
Enfin, c’est sans doute ce que la critique complaisante appelle « une histoire touchante, racontée avec humour et espièglerie » (Pariscope, mai 2015) ; « un petit bijou » Laurence Ferrari (Canal +) ; un livre pour enfant « drôle et émouvant » (Télé magazine, mai 2015).
Caca fienteux sur Castaldi. Caca putride sur Hamilton. Caca sur qui à venir et avec quelles conséquences ?
— Père Ubu, où es-tu ?
— Cornegidouille,
Je suis là et bien las
De cette andouille
Et ses cacas !














