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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 20 mars

La modèle (hamiltonienne?) nue (grands Dieux, est-elle majeure?), le petit enfant voyeur et Hardi Çon le Censeur

Si tu bouges le paravent, Hardi Çon sera pas content

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/20/jeunes-filles-de-david-hamilton-les-cheveux-pleins-de-rubans-qui-avaient-la-couleur-impubere-meme-de-laube-2/

« Jeunes filles endormies, jeunes filles qui faisiez semblant de dormir, bouquets de jeunes filles en fleurs dans le soleil, vos bouches dessinaient une moue déjà en deuil des pudeurs de demain. Vraiment, de quoi se souviendront les jeunes filles ? Quand une jeune fille s’agenouille, elle s’agenouille face à la vieille femme qu’elle sera, demain. Elle s’agenouille face à sa mort prochaine. Elle sait – ou pire, elle sent – qu’elle n’est déjà plus qu’une photographie jaunie, effacée, déchirée que contemplera effarée la vieille femme décharnée qu’elle sera devenue. Si aujourd’hui…

(la suite ici : )

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/20/jeunes-filles-de-david-hamilton-les-cheveux-pleins-de-rubans-qui-avaient-la-couleur-impubere-meme-de-laube-2/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 20 mars

Nouvel article original :

Then, as if in a dream, Dawn Dunlap…

Au sujet de mon livre LE PORTRAIT DE DAWN DUNLAP

Récemment, un metteur en scène américain extrêmement (pour ainsi dire universellement) connu m’a écrit. Je dirai de qui il s’agit s’il m’autorise à le citer mais, en attendant, je me permets d’extraire, de son message, les lignes qui suivent :

Thanks for writing about her

Dear Olivier,

Unfortunately, I cannot be of much help in locating Dawn. I do have a friend in (…) Texas. I will request that he asks who he knows if they know how to contact her.

Good luck with your book.

I’ve written one, based on a journal that I kept, on how the editing experience during (…) led to my directing break on (…). Dawn was cast the day before shooting began. I was unhappy with every actress who had come in. R… insisted that we cast a Playmate Bunny for the role (he said, « Think of the free advertising! »)…

Then, as if in a dream, Dawn walked in and I cast her immediately.

Thanks for writing about her.

All the best.

article complet ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/20/then-as-if-in-a-dream-dawn-dunlap/

LA LE PEN

 

Je ne souviens d’un temps, début des années soixante-dix où les gauchistes, en avance de quelques années sur les simples « de gauche » faisaient déjà une fixation sur le père Jean, Marie (dit Jean-Marie) Le Pen, qui devait réunir environ 1% des suffrages à n’importe quelle élection. Puis, la petite gauche a pris le relais et fait de ce dernier l’épouvantail modèle de l’idéologie « antifasciste » utile au maintien du faux débat droite-gauche, tout en lançant de concert l’escroquerie « antiraciste » de « Touche pas à mon pote ».

Je vois ce bout de rue, juste au-delà des facs, où la Ligue Communiste avait écrit en gros sur le bitume quelque chose d’assonancé comme : Halte au fascisme ! À bas Le Pen…is. Aujourd’hui, grâce à l’incurie de la droite et de la gauche, mais aussi grâce à SOS-Racisme et autres officines du même acabit et aux manipulations de l’opinion, le dit Front National est en passe de dépasser les espérances des politicards : la fixation du mécontentement raciste et/ou populacier dans des limites d’éternel perdant et de repoussoir à la majorité des électeurs, ou plus exactement de ce qui reste de votants. Jusqu’au jour où l’oligarchie et ses media finiront peut-être (après les pantins malfaisants et ennemis de la France, traîtres à leur pays et collabos de l’Empire Sarközy, Hollande et qui sait Fillon à venir, ou pire encore Macron le néant intellectuel du Mal) par le proposer directement aux suffrages de la masse amorphe et bête des citoyens.

Pour le dire autrement, avec quelques ripolinages de façade, ce grouillot de haine principalement anti-arabe et anti-musulmane, de suprémacisme colonialiste ou néo-colonialiste petit-blanc et d’allégeance au racisme sioniste, grâce à la Le Pen, est devenu, comme disent les gens qui parlent comme les média, « un élément incontournable de la scène politique française ». De la scène obscène et sordide de la politicaillerie franchouillarde qui part en morceaux sous les coups de boutoir du mondialisme, mais aussi de l’indifférence dégoûtée et de la rage populaire toujours plus grande mais encore bien stérile à l’encontre des avortons du Système, manipulés-manipuleurs heureux, crétins satisfaits, médiocres crasses, profiteurs du Système, exploiteurs, abaisseurs du peuple, immoraux ou pour le dire plus justement totalement amoraux.

Cette Le Pen prétend encore être diabolisée et marginalisée, alors qu’il y a belle lurette que les journalistes larbins de la domination ne lui coupent plus beaucoup la parole (on ne sait jamais, elle pourrait être rancunière, au cas où…). Et qu’elle est régulièrement invitée dans les media. Où est le temps où un Georges Marchais refusait de débattre avec un Jean-Marie Le Pen à la télévision quand ce dernier commençait à y être un peu plus invité. C’était l’époque rigolote où Le Pen père était traité de « facho », ou plus exactement de « fascisse » (sic) par Marchais, pendant que d’autres rappelaient le passé « Messerschmitt », et travailleur volontaire en Allemagne suite à l’accord entre l’Allemagne et la Russie, de Marchais pendant la Seconde guerre mondiale.

Tout en affirmant critiquer l’Empire, l’Union Européenne, voire l’OTAN ou l’euro en catimini ou en phrases aussi claires que celles du programme de Mélenchon, la Le Pen et son entourage de sionistes convaincus, voire pour certains de franc-maçons, n’a que haine à distiller à l’encontre de tout ce qui n’est pas petit-blanc et qu’amour pour la pire des idéologies racistes et tribales affirmées : le sionisme, une insulte à l’humanité qui n’a rien à envier à l’esclavage.

Je pourrai développer des pages sur cette engeance et décortiquer un programme très ambigu de sortie de l’U.E par un repli nationaliste tribal dans le cadre même de ce que Trump lui-même est en train de remettre en cause : l’ingérence impérialiste nord-américaine dans les affaires du monde entier et la guerre permanente de domination dénommée « choc des civilisations ».

Dans sa manière de vivre cette multi-millionnaire a tous les aspects (d’après ce qui se dit en maints endroits) de la gauchiste libertine. Ce qui ne l’empêche nullement de s’accoquiner aux nostalgiques du colonialisme, actifs du néo-colonialisme et intégristes judéo-chrétiens. De fait, elle n’est qu’une égérie vulgaire et inculte, une grande gueule, comme papa, mais beaucoup plus primaire, du moins dans le langage, aux raisonnements à la fois proches des faux « esprits d’élite » et d’une masse d’électeurs populaciers, ou pauvres bougres naïfs et peu cultivés, aux idées très courtes, plus à plaindre qu’autre chose. Et malheureusement pour elle, elle ressemble physiquement de plus en plus au fond de sa pensée. Je suppose que vous me comprenez.

Sortie des idées simplistes, Marion dite Marine Le Pen est à la peine et porte mal son nom quand on se réfère à ce qu’il désigne en breton (où il se dit « ar penn », ou « ër penn » en vannetais, contrée de naissance du lignage) : la tête : « e penn » (en tête, dans la tête) signifie « à la pensée de… » en breton ; là déjà ça coince ; je doute que l’on puisse dire qu’elle soit une femme de tête, plus sûrement petite avocate ratée. Mais quand on allonge les principaux autres sens du mot, on la reconnaît déjà mieux en tant que « bout, extrémité, fin » ; fin ultime d’une pensée dégénérée anti-humaniste bien sûr ; ou encore en « chef » ou « cap », ou si l’on préfère cheftaine du défouloir du peuple, non pas contre ceux qui les dirigent, mais contre d’autres pauvres bougres qui subissent la même dictature capitalo-« démocratique ».

Un dernier mot pour évoquer « l’idiot utile » (expression qu’il aime employer) qui entendait réformer les cloportes du marigot lepéniste en prônant l’Égalité et la Réconciliation, le rapprochement national avec les maghrébins, en une critique sévère du sionisme, je veux parler d’Alain Bonnet de Soral, la petite frappe caractérielle, érotomane qui vire rapidement harceleur négrophobe quand il ne peut pas « se faire les petites noires » qu’il convoite, et sous-écrivain dont le seul talent me semble être, à tout prendre, éditorial (ne lui enlevons pas tout). Et bien, il appelle à voter pour la Le Pen. Quelle lucidité ! Quelle médiocrité. Tout en crachant, bien sûr, sur les réels opposants à l’Union dite européenne, et tout le tsouin-tsouin qui va avec : euro, Otan…

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

La ridicule présomption du pauvre Mister Berry

Publié le 19 mars 2017 par defensededavidhamilton

Un certain Charles Edward Anderson Berry, qui vient de décéder nonagénaire, était me dit-on l’auteur d’une chanson intitulée « Roll Over Beethoven », datant je crois – la chose, on en conviendra, est sans aucune importance – de 1956.

Ce vacarme plutôt obscène, évidemment devenu un succès dans le monde à l’envers, citait nommément  Ludwig van Beethoven, censé (par Mr Berry) se retourner dans sa tombe à cause de l’irruption du rock ‘n’ roll voulue, après 1945, par l’impérialisme américain.

Il était peu élégant, Mister Berry, de s’adresser à un défunt – et en outre à un génie universel – en lui parlant à l’impératif et en lui conseillant donc que son sommeil mortuaire soit troublé.

Que Mr Berry et ses admirateurs (puisqu’il en a) se rassurent, le sommeil de Ludwig Van Beethoven ne peut pas être troublé. Certainement pas par lui.

Les petites cacophonies américano-modernes ne l’ont pas réveillé. Entendant cette bouillie sonore et ces paroles ineptes, je pense que Beethoven se serait contenté de sourire.

On peut en dire autant de David Hamilton et de ses petits ennemis. Nul ne se souviendra d’eux d’ici quelques années.

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Maria Grinberg Beethoven Sonate No. 23 en Fa mineur Op. 57 « Appassionata »

https://www.youtube.com/watch?v=V4P_P5EUwcc

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 19 mars

Dawn Dunlap, la muse de David Hamilton dès l’année 1976

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/19/dawn-dunlap-la-muse-de-david-hamilton-des-lannee-1976/

Rectificatif :
Dans un précédent article du Blog en Défense de David Hamilton, il a été écrit, selon une information erronée d’un pourtant très proche de David Hamilton à cette époque, que la revue Paris Match en 1979 se trompait en affirmant que David Hamilton avait photographié Dawn Dunlap trois ans avant « Laura les ombres de l’été ».
Or, nostra colpa, D. Hamilton a lui-même déclaré (en 1979, à la revue « Photo », édition italienne) qu’il avait fait des photos de Dawn Dunlap dès l’été de 1976 (elle avait 11 ans 1/2, étant née à la fin de 1964 et non en mai 1963 comme le dit son article sur Wikipédia).

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La ridicule présomption du pauvre Mister Berry

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/19/la-ridicule-presomption-du-pauvre-mister-berry/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 18 mars

David Hamilton dans la presse française en 1982

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/18/david-hamilton-dans-la-presse-francaise-en-1982/

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Le vieil homme et sa muse, sa nymphette de quinze ans

– n’en déplaise aux censeurs

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/18/le-vieil-homme-et-sa-muse-sa-nymphette-de-quinze-ans-nen-deplaise-aux-censeurs/

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28 juillet 2017 : hommage situationniste à David Hamilton

à Cosio d’Arroscia (Italie)

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/18/28-juillet-2017-hommage-situationniste-a-david-hamilton-a-cosio-darroscia-italie/

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

L’état moutonnier pour mille ans?

Publié le 18 mars 2017 par defensededavidhamilton

De temps en temps, en France, on cause de sortir de « l’état d’urgence ». Etat d’urgence qui n’est plus vraiment un état d’urgence dès lors qu’il est pérenne. Toujours de temps en temps, un ministre annonce en tout cas la « fin » de l’état « d’urgence », et le président réplique aussitôt que pas du tout, non, on verra, enfin, même pas, c’est le le prochain gouvernement qui décidera. Et par malheur, à croire qu’il y a des gens méchants qui n’attendent que ça pour aller faire les idiots ou les guignols utiles, dès le lendemain ou le surlendemain, il y a malheureusement un attentat, ou alors quelque chose qui est présenté par la presse comme un attentat. Bref, c’est pas demain la veille qu’on sortira de « l’état d’urgence ».

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En attendant, les Français (qui doivent payer une « redevance » pour avoir le droit de se faire décerveler) assistent avec délectation aux insultes que les uns et les autres se lancent (ou font semblant de se lancer, pour faire grimper l’audience) entre nullités intellectuelles millionnaires. Après Ardisson insultant David Hamilton, voilà Castaldi (un ex à Flament)  qui traite Arthur de « connard ». Décidément, ces (pauvres) gens ont un vocabulaire particulièrement riche et étendu… Les moutons parlent aux moutons… Le miracle est qu’il y ait des gens pour allumer leur téloche et assister à de telles joutes oratoires.

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La politique est devenue un sous ensemble de la comédie « pipole ». Une certaine Julie Gayet déclare que la fin de la présidence Hollande sera une « délivrance » pour elle. Pour les Français sussi, j’ai l’impression.

La presse gâche de l’encre pour annoncer aux gens « ce qui changera » pour eux si Le Pen, Mélenchon, Hamon, Macron ou Fillon sont élus. Je les rassure: qui que ce soit qui soit élu, strictement rien ne changera: les impôts augmenteront, le futur président baissera dans les sondages, et dans cinq ans on remettra ça avec d’autres candidats et/ou les mêmes, et ça recommencera exactement pareil jusqu’à la prochaine « délivrance ». Il y avait les vases communicants. Aujourd’hui grâce à la démocratie ce sont les délivrances qui communiquent entre elles…

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Et nous, nous regrettons l’époque de David Hamilton – ou, pour le dire mieux, l’époque où il aurait peut-être été encore possible que la beauté l’emporte sur la laideur, la vérité sur le mensonge, l’intelligence sur la bêtise. C’est pas demain la veille.

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Nous, très modestement, nous venons de publier un livre qui s’appelle Le portrait de Dawn Dunlap, et nous croyons qu’il s’agit d’un livre à la fois original et de grande qualité littéraire.

C’est sans doute pour cela qu’à l’exception de quelques artistes courageux, indépendants et réellement anticonformistes (par exemple Roland Jaccard) ou encore le jeune cinéaste français Sébastien Guillet (voir http://sebguillet.fr/2017/portrait-dawn-dunlap-david-hamilton/  ), ou encore un ami, écrivain situationniste parisien ( voir http://wp.me/p89w8Z-t7   ),  bref de nombreux lecteurs du livre (voir http://wp.me/p89w8Z-q0), très rares sont les « critiques littéraires » capables ou désireux de parler de ce livre.

On verra bien qui, y compris parmi certains de nos proches amis, parlera du Portrait de Dawn Dunlap.

Notre blog publiera dans quelques jours une réaction au livre, venant d’un metteur en scène universellement connu.

Mais ce sont, au moins pour l’instant, des exceptions. C’est amusant, quand on songe à tous les critiques littéraires, ou présumés tels, qui passent leur temps à lire de la merde.

La masse des « critiques littéraires » (généralement sans sens critique et sans aucun goût littéraire) est une masse de moutons, dans une époque de moutons où vont avoir lieu des élections de moutons.

Et que les moutons croient en notre plus vive sympathie.

BENJAMIN CASTALDI, LES FESSES À CONFESSE

« Benjamin Castaldi révèle le pire traumatisme de son enfance » (les media torchons pipoles dixerunt) ou : les fesses à la confesse.

Comme saurait mieux le dire que moi la masse des téléspectateurs (et électeurs) amorphes de France et de Navarre, Poupette, le cas nul, a été mariée quelque temps à « l’intellectuel télévisuel » Castaldi fils, rejeton de la lignée Allegret-Signoret. Elle l’aurait quitté à cause de ses infidélités et de sa violence. Objet d’un précédent ouvrage de la scribouillarde.

On vient de me mettre sous les yeux divers extraits d’une certaine émission dont j’ai déjà oublié le nom, d’un certain ex petit colon nord-africain Hanouna, qui lui aussi semble respirer l’intelligence habituelle de sa petite boutique de nivellement par le bas.

J’ai donc appris le niveau extrêmement élevé de la pensée (sic) de ce Castaldi junior. Castaldi, c’est par exemple le type qui explique dans cette émission « culturelle » d’Hanouna :

« Il y avait un homme qui m’a piqué une de mes femmes [sic], on va rester dans le flou… Il s’était installé chez moi [resic]. J’étais un peu malheureux et je cherchais une façon de me venger. Quand j’allais voir mon fils, j’avais remarqué que ce type aimait bien la vodka qu’il mettait au congélateur. […] Quand j’allais voir mon fils, je prenais le soin d’uriner discrètement dans la bouteille. Ainsi, quand il dégustait la vodka, il pensait à moi. […] A force, le niveau de pipi augmentait et la bouteille a fini par geler. Il s’en est rendu compte car la vodka ça ne gèle pas dans le congélateur. […] En plus de ça, j’allais dans la salle de bain, je prenais sa brosse à dents et je me frottais les fesses avec. »

Reste à savoir (façon de parler) qui est ce type ; le suivant de Poupette ? Mais bonne nouvelle pour lui, normalement l’urine n’est pas toxique.

Dans une autre émission du même prodige Hanouna dont le visage est lui aussi un monument d’intelligence, le loustic (poil au moustique) Castaldi a même dévoilé « le pire traumatisme de son enfance ».

Tenez-vous bien : « un professeur lui avait mis la main sur la jambe et … l’animateur lui avait alors cassé la main ».  Ah ! lui aussi, quelle épidémie. Mais la jambe ce n’est pas un crime, quand même ? Cela peut être un geste amical, non ?

Puis l’olibrius, le déjà nommé Castaldi, a eu le culot de faire une leçon de morale télévisuelle. « Castaldi a tenu à mimer, puis s’est adressé directement aux enfants afin qu’ils préviennent leurs parents s’ils subissaient le moindre geste déplacé ». Et comme ce n’était sans doute pas encore assez il « a terminé en avouant que le monsieur lui avait « mis la main au zizi » ».

Cela me fait penser immédiatement à une séance de photographies, organisée par David Hamilton il y a des dizaines d’années, et qui devint (…en 2016) une séance de viol parfaitement présumé. Que tout ce petit monde télévisuel est vil, laid, sordide, menteur, bas, indécent, sans aucune pudeur, sordide, abject !

Oui, encore un curieux traumatisé et plus encore un drôle de moraliste qui aurait montré, dit-on, ses fesses dans une autre des émissions du petit Hanouna.

J’ai encore un vague souvenir du scandale occasionné par la toute jeune Noëlle Noblecourt à la télévision en 1964, qui lors d’une émission de Télé-Dimanche porta une jupe qui laissait apparaître ses genoux (pour le contexte, il faut savoir que l’on était pourtant dans la période d’éclosion de la mini-jupe). La RTF prétexta de la réception de 200 lettres de téléspectateurs « indignés » pour la licencier. Mais on apprit, trente ans plus tard, qu’elle aurait aussi refusé les avances de Raymond Marcillac, ponte de la télévision d’alors.

Les tarés, les désaxés, les mythomanes, les assoiffés de petite gloriole illusoire, les petites têtes qui tiennent et abaissent toujours plus les abrutis par la télévision, sont à gerber.

Enfin, qui se ressemble, s’assemble…

 

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

  Pipole et grand plagiaire, Thierry Ardisson, le septuagénaire toujours neuf

Publié le 17 mars 2017 par defensededavidhamilton

 

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Après « Créole et grande dame »,

« Pipole et grand plagiaire » ?

Thierry Ardisson est né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf, dans le département de la Creuse. À l’âge de 17 ans, il fait le DJ dans une boîte de Juan-les-Pins, le « Whisky à Gogo », où il a (raconte-t-il dans son autobiographie: Thierry Ardisson, Confessions d’un baby-boomer, Flammarion, 2005, p. 154) une expérience homosexuelle: «Un de ces soirs, je me suis fait un mec. On s’est roulé des pelles dans la voiture. Il est monté chez moi. On ne peut pas dire que j’y ai pris du plaisir.»

Plus tard, avec sa femme Christiane, il goûte  à tout: héroïne, cocaïne, champignons hallucinogènes. Eclectique.

Christiane avorte : «C’est sans doute un soir de haschich que j’ai mis Christiane, ma première épouse, enceinte. Et j’ai fait pire. J’ai décidé de la faire avorter. Ça s’est passé sur la table de cuisine d’une faiseuse d’anges à coups d’aiguille à tricoter. Le gosse est parti dans les chiottes.»

« Elégant », non?

Puis, découvrant que Christiane  le trompe (oh mon Dieu!), il décide (toujours selon la presse et son autobiographie) de « s’ouvrir les veines dans une baignoire ». Il aurait été sauvé de justesse de cette tentative de suicide. Ouf.

Voir:

http://www.dhnet.be/medias/television/je-me-defoncais-du-matin-au-soir-51b7c5aee4b0de6db98d2edb

http://www.france3.fr/emissions/le-divan-de-marc-olivier-fogiel/videos/la_tentative_de_suicide_de_thierry_ardisson_10-02-2015_714019

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Bonhomme de publicité, de presse et de télé, Ardisson s’essaye aussi à la carrière des Lettres.  Il publie quelques romans, ou disons quelques bouquins présentés comme tels.

En 1994, il fait publier un livre (Pondichéry) par Albin Michel, qui raconte l’histoire d’un ancien fonctionnaire colonial rapatrié à Sartrouville. C’est un plagiat massif.   En février 1994, Ardisson reconnaît avoir plagié « 70 lignes » dans ce Pondichéry.

*

 

En vérité, tout le monde le sait à Paris dans les milieux littéraires, le plagiat est nettement plus important. D’ailleurs, en 2005, une enquête de Jean Robin confirme que l’écrivain Ardisson a  plagié Désordres à Pondichéry de Georges Delamarre (Désordres à Pondichéry. Préface de Claude Farrère. Paris, Editions de France , 1938), De Lanka à Pondichéry de Douglas Taylor (1931) et Créole et grande dame d’Yvonne Robert Gaebele (http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58429015) — soit, au minimum, une bonne soixantaine de pages (voir: « Thierry Ardisson : du plagiat à l’échelle industrielle », L’Hebdo,‎ 27 octobre 2005, p. 90-91, et « Thierry Ardisson : douze ans de mensonges », Entrevue, no 160,‎ 16 mai 2005, p. 97-101.)

Bien que plagiaire, Ardisson trouve encore des éditeurs et des gens pour publier sa petite prose. Curieux monde, le monde moderne. En 2006, Ardisson a ainsi publié « Confessions d’un Babyboomer », une autobiographie écrite (en collaboration avec Philippe Kieffer)…

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L’ancien DJ Ardisson, jadis marié à Christiane qui le trompait, se remarie le 2 avril 1988 avec Béatrice Loustalan. En août 2010, la même Béatrice Ardisson annonce publiquement que le couple divorce (http://www.purepeople.com/article/beatrice-ardisson-la-femme-de-thierry-confie-je-suis-en-plein-divorce_a61367/1). En effet, officiellement depuis novembre 2009, Ardisson concubinait avec Audrey Crespo-Mara, une journaliste de LCI, d’où un remariage en 2014. Tous nos voeux.

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Voilà donc l’homme qui, curieusement (ou pas curieusement du tout), continue d’officier sur diverses chaînes de téloche, à y administrer sa morale, et à faire ses p’tites émissions.

Bien que condamné pour diffamation, le  23 mai 2013,  par le tribunal correctionnel de Paris à l’encontre du chirurgien Stéphane Delajoux, Ardisson trouve encore des gens pour l’engager à la téloche, par exemple pour y insulter et y diffamer, en 2016, un homme de 83 ans qui s’appelait David Hamilton.

Voir:

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-304848-thierry-ardisson-condamne-pour-diffamation-a-la-demande-du-dr-delajoux.html

Un monsieur qui se vante d’être un ex-drogué, et d’avoir fait avorter son épouse en jetant le foetus « dans les chiottes », un monsieur qui est un plagiaire notoire (en 1992, son magazine Interview a dû être rebaptisé un an plus tard Entrevue après un procès pour plagiat, qu’Ardisson a perdu, intenté par le magazine américain Interview), un monsieur qui est décrit comme un « anima-tueur » (jeu de mots) dans le livre de Michel Malausséna, un monsieur déjà condamné pour diffamation continue à arborer à la téloche son sourire suffisant d’arriviste, et continue à insulter et diffamer les uns et les autres, notamment en 2016 un homme de 83 ans qui s’appelait David Hamilton…

Curieux monde, décidément, le monde moderne…