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LE TEMPS DU NON-SENS

Paru également sur LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 13 mars

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/13/le-temps-du-non-sens-par-jean-pierre-fleury/

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En complément à l’article du 11 mars paru sur le blog « En Défense de David Hamilton », il faudrait ajouter à cette liste édifiante que, quinze jours avant la mort de David Hamilton, comme on me l’a fait remarquer, une campagne nationale auprès des media fut lancée par un Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV), afin que ces derniers évoquent le dispositif d’aide aux victimes d’agressions sexuelles et fassent connaître le numéro d’écoute des victimes de viol.

Voilà, je trouve, un curieux nom : « Collectif Féministe Contre le Viol. » « Collectif féministe » sent déjà son gauchisme à plein nez, mais passons. Oui, curieuse appellation que ce Collectif Féministe Contre le Viol ! Je comprendrais mieux l’existence d’un « Collectif pour la défense et le soutien des personnes violées » ; mais « contre le viol » ça n’a pas de sens ; c’est un peu comme si on évoquait un « Collectif contre le vol » ou une « Association contre le crime ».

Qui plus est un collectif « féministe », pas même « féminin » (je rappelle quand même que les viols concernent aussi des victimes masculines, des jeunes garçons en particulier), donc une officine communautariste de militantes de ladite cause pas même féminine, mais féministe et dont on connaît trop bien les excès castrateurs et les outrances virophobes, pour certaines.

Dans l’article d’Estelle Bertrand que le magazine féminin « Marie-Claire » a consacré à l’événement (numéro du 15/11/2016) je lis des perles comme celles-ci : « Était-ce un viol ? », « Je voudrais seulement savoir si ce que j’ai vécu est un viol ? », qui me laissent pantois. Car je précise que ces questions ne sont pas celles d’enfants, mais d’adultes ou jeunes adultes. Or, cela ressemble à l’air du temps : voir, comme on l’a dit et répété déjà maintes fois, tout le mal qu’a pu faire ou que peut faire encore la pseudo-théorie, au freudisme sectaire et frelaté, de la « mémoire traumatique », ou pour le dire autrement des faux souvenirs induits par des techniques de manipulation d’esprits malades et fragiles.

On en lit de nos jours sur le sujet ! C’est même, a-t-elle dit il y a quelque temps dans « Libération », la faute à un policier (un homme, évidemment…) si l’épouse d’un chef de cuisine connu du milieu parisien, Sylvie Le Bihan, n’a pas porté plainte lorsqu’elle s’est fait violer à l’âge de dix-sept ans, raconte-t-elle, par trois hommes dans les douches d’un camping où elle était monitrice de vacances… Côtes cassées, fractures aux jambes en prime, le policier lui aurait dit de laisser tomber. Drôle de policier non ? Encore une qui est partisan d’allonger le délai de prescription des viols jusqu’à trente ans après la majorité, soit 18 + 30, jusqu’à l’âge de 48 ans. Autrement dit, pour des faits supposés remontant le cas échéant à un demi-siècle, presque comme pour les « crimes contre l’Humanité » non prescriptibles.

Elle ne porte pas plainte. Sa famille ne la pousse pas non plus. Tant pis pour elle, c’est ce que beaucoup auront envie de se dire… Et il lui faut trente ans au-delà de sa majorité pour qu’elle se décide à porter plainte, contre trois X qu’elle ne connaissait pas : quel sens, là encore ? Il faudrait déjà retrouver les trois présumés coupables. D’ailleurs, généralement, au bout de trente ans, on ne peut plus rien établir, prouver ou vérifier… sauf à accuser sans preuves, parole contre parole… et éventuellement condamner au hasard de l’opinion publique dominante, et de celle des jurys des cours d’assises.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 13 mars

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/13/les-amities-policieres-de-thierry-ardisson-plagiaire-vieillissant-de-lui-meme/

 

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Les amitiés policières de Thierry Ardisson, plagiaire vieillissant de lui-même

 

Quel jeu joue Ardisson? Se disant « excédé » par des messages d’insultes anonymes (?) que son collègue  Bruno Masure lui enverrait, Thierry Ardisson a révélé son numéro de téléphone sur le plateau de «Salut les terriens!» : la même émission que celle durant laquelle il avait ignominieusement insulté David Hamilton…

«J’ai un scoop pour vous mais énorme. Je recevais depuis déjà quelques mois des petits SMS avec « pétasse », « t’es une conne », « va te faire enculer »», a affirmé Thierry Ardisson avant de révéler à l’antenne le numéro de téléphone de la personne qui – selon Ardisson – lui enverrait ces messages, selon lui anonymement.

Cela appelle déjà plusieurs commentaires…

  1. Si Ardisson se fait vraiment traiter ainsi, on pourrait remarquer que c’est aussi de la sorte qu’il a traité David Hamilton (âgé, rappelons-le, de 83 ans).

  2. Pourquoi des chaînes de télévision payent-elles Ardisson pour régler ses comptes personnels avec ses amis-ennemis ou ennemis-amis?

  3. Comment peut-on être assez imbu de sa personne pour appeler un « scoop » une nouvelle en vérité sans aucune importance, à savoir les messages que recevrait M. Ardisson sur son téléphone?

«Un jour j’en ai eu marre de me faire agresser jour et nuit, j’ai demandé a un ami que j’ai dans la police», a déclaré Ardisson, en désignant cette fois un ancien présentateur du JT de TF1, Bruno Masure. «Mon pauvre Bruno, tu as que cela à foutre mon gars? Mais oui je suis pétasse et je t’emmerde», a dit Ardisson.

Où l’on apprend donc que, de son propre aveu, M. Ardisson a des « amis » dans la police et qu’un ou des fonctionnaires de police l’auraient aidé: mais à quoi? Dans le cadre d’une plainte déposée? Sur ordre d’un supérieur hiérarchique ou d’un juge?…

Ou alors, doit-on comprendre qu’il existe dans « la police » un ou des fonctionnaires qui aident leur « ami » (« j’ai demandé à un ami ») et obéissent donc à Ardisson?

Que pense de tout cela le CSA? Que pense le CSA d’un monsieur qui un jour traite David Hamilton de « connard » et « d’enculé » puis qui, deux mois plus tard, récidive en prenant cette fois comme victime désignée Bruno Masure? Qui sera le prochain?

Que pense la police française d’un monsieur qui déclare à l’antenne qu’il « demande » à un « ami qu’il a dans la police »… qu’il demande quoi? A qui? Qui est cet « ami » qu’Ardisson a dans la police? Combien d’amis Ardisson a-t-il dans la police? Ces amitiés policières sont-elles compatibles avec la « déontologie journalistique »?

Qu’en pensent les employeurs d’Ardisson, qu’en pense le CSA et qu’en pense la police?

Bruno Masure a répondu à cette attaque sur Twitter. Il a affirmé n’avoir jamais envoyé ces messages à Ardisson de façon anonyme. «Mes messages à ce pauvre Ardisson étaient tout sauf anonymes ! J’ai le plus profond mépris pour ce minable … Point barre. Bonne soirée», a-t-il écrit. Effectivement, dans le monde moderne qui est celui de la surveillance de masse, envoyer des messages anonymes semble impossible.

Même à supposer que « l’ami » policier d’Ardisson lui ait appris que celui qui lui envoyait ces messages aurait été Bruno Masure,  il y a évidemment dans l’attitude d’Ardisson une violation de vie privée. On ne peut pas révéler le numéro de téléphone de quelqu’un à l’antenne. C’est au minimum une faute de goût. Les employeurs d’Ardisson l’ignorent-ils? Ardisson se croit-il tout permis?

Si Ardisson reçoit de tels messages, qu’il porte plainte. En France et dans une démocrate, on porte plainte. On ne s’adresse pas à un « ami policier » anonyme. Et quoi qu’il en soit, on ne règle pas ses comptes à l’antenne. cela, ce sont des méthodes de Far West.

Si Ardisson le veut, qu’il porte plainte contre Bruno Masure. On verra si un juge condamne Masure. Mais Ardisson n’a pas à se substituer aux juges, comme il l’a déjà fait à l’égard de David Hamilton. Ardisson n’a à condamner personne.

Je comprends que tu as la grosse tête, Ardisson. Mais on n’est pas au Far West, mon p’tit gars.

Jusqu’à présent, l’écrivaillon Ardisson avait été condamné pour plagiat. Désormais vieillissant, le plagiaire ne plagie plus que lui-même. Ardisson connaît peu de mots, me semble-t-il: « connard », « enculé », « je t’emmerde »…

Il devrait étoffer un peu son vocabulaire, le pauvre homme.

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/12/david-hamilton-quelle-erreur-ne-pas-etre-de-lacabit-des-moabites/

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David HAMILTON : quelle erreur, ne pas être de l’ACABIT des MOABITES…

La Torah juive, l’Ancien Testament, sont pleins d’incestes. La Bible est le livre – entre autres – le plus incestueux et pornographique de l’histoire. Pour ne prendre que quelques exemples (liste exhaustive sur demande), Amnon couche avec sa soeur Tamar; Absalon fornique avec les concubines de son père David; Adonias veut connaître bibliquement et épouser la compagne de son père David.  Juda s’accouple avec sa belle-fille Tamar… L’inceste devait décidément être fort pratiqué, si l’on voit la trace qu’en a conservée la Bible juive. Voulons-nous parler des Moabites (non, ce n’est pas un jeu de mots) et des Ammonites, descendants des filles de Loth? La peinture de tous les temps – les plus grands peintres, comme on va voir – a illustré à merveille la Bible juive. Voici quelques exemples de ces œuvres extraordinaires. Et explicites.

Altdorfer-Loth et une de ses filles

Rubens, Loth et ses filles

Loth et ses filles, Jan Harmensz Muller (1571-1628)

Loth et ses filles, Jan Matsys

Gustave Courbet

Cézanne.
On voit le père Loth, qui baise une de ses filles pendant que l’autre attend son tour.

A moins qu’Ardisson ne désire donner des noms d’oiseaux à Courbet, Cézanne, Rubens (et beaucoup d’autres peintres qui laisseront sans doute davantage de traces que les p’tites émissions télévisées de M’sieur Ardisson), ou à moins qu’on ne veuille jeter aux flammes ces toiles (loin de nous cette idée), il faut convenir qu’on était sans doute plus libre d’esprit, et plus libre tout court, aux époques où les peintres pouvaient représenter de tels sujets.

Ensuite, malheureusement sont arrivés les temps de Flament et d’Ardisson. Dont on doute quand même très fort que ces Messieurs-Dames veuillent insulter la Tora, la Bible juive (l’Ancien Testament).

Adam et Ève, les derniers survivants post-Éden, et puis Noé et ses filles (toujours d’après la Bible), et Loth et ses fifilles, et cent autres de ce glorieux acabit, ont donc pratiqué (et s’en vantent dans le livre le plus vendu au monde: la Bible) détournement de mineur(e)s, viols, incestes…

Maintes activités qu’aujourd’hui nos « bons » journalistes, les animateurs de téloche et les censeurs (il y a une différence, laquelle?), la Direction de la Protection de la Jeunesse et pourquoi pas l’orwellienne Police de la Pensée dénoncent ou devraient (s’ils étaient logiques avec eux-mêmes) dénoncer avec la même vigueur qu’ils ont démontrée pour condamner comme « criminelles » les photographies poétiques, belles, tendres et émouvantes de… David Hamilton.

Hypocrisie monstrueuse du monde moderne, le monde qui tolère, le monde qui expose la pornographie la plus vulgaire mais s’en est pris à un vieillard de 83 ans qui avait pour  tort de regretter les temps où Rubens, Cézanne et Courbet exposaient librement.

David Hamilton a eu le « tort » de ne pas être de l’acabit des Moabites, ceux auxquels tout est toujours permis: les pervers qui se déguisent en moralistes et accusent les purs de perversité.

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 12 mars

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/12/concours-sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-cherchez-le-co-bip-et-lenc-bip/

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Concours sur le blog « En défense de David Hamilton » : CHERCHEZ LE CO… (« bip ») ET L’ENC… (« bip »)

 

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Cet homme en noir
veut le tuer

et mon cœur bat
à se briser

je prie pour lui
pour qu’il me revienne en vie
il l’a tué

(« Sylvie Vartan », 1964)

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Le blog « En défense de David Hamilton » a été le seul à publier un livre – le premier dans l’absolu – sur Dawn Dunlap. Ce livre a été tout récemment commenté par le jeune cinéaste français Sébastien Guillet: http://sebguillet.fr/2017/portrait-dawn-dunlap-david-hamilton/

Le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier et le seul à publier l’acte de décès intégral de David Hamilton.

Le blog « En défense de David Hamilton » a été le seul à publier des photos inédites.

 

David Hamilton

Le blog « En défense de David Hamilton », dans les prochaines semaines (en collaboration avec le blog Lequichotte de Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie de l’Université de Nantes), abordera encore maints sujets inédits – ou depuis longtemps oubliés – liés à David Hamilton. Il publiera des documents iconographiques originaux et /ou inédits.

Il est possible aux internautes de s’abonner et / ou de laisser des commentaires. Ces commentaires sont évidemment sélectionnés et modérés avant une éventuelle publication, de façon à éviter que se déverse sur ce blog l’ignominie ou la crétinerie. Pour les commentaires ineptes, les adresser à la « grande » presse spécialisée pipole. Merci.

David Hamilton et Dawn Dunlap

Le blog « En défense de David Hamilton » s’honore d’avoir été le premier et le seul à défendre la mémoire de David Hamilton, seul au milieu de la meute des « justiciers », des moralistes bigots et des puritains, et au milieu aussi de l’hallucinant silence des présumés « amis » de David Hamilton.

Le blog « En défense de David Hamilton » compte publier avant l’été un gros livre sur David Hamilton.

David Hamilton

Le blog « En défense de David Hamilton » est têtu. Que le veuillent ou que ne le veuillent pas les petits plumitifs diplômés ès conformismes variés, c’est le blog « En défense de David Hamilton » qui a raison.

« Cherchez la femme » ? Le blog « En défense de David Hamilton » propose quant à lui un concours pour rigoler, « cherchez le co… et l’enc… » : oui, la postérité saura dire qui étaient, dans cette affaire, le vrai « enc… » (guillemets citatifs… bip!) et le vrai « co… » (guillemets citatifs… bip), dont la Salauderie (terme bloyen) était inscrite sur la tronche.

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 11 mars

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/11/dawn-dunlap-and-twilight/

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Dawn (Dunlap) and Twilight…

Le Temps perdu.

A Jean-Pierre Fleury.

Ces arbres, sur la neige blanche,

L’hiver sont les gardiens des tombes,

Comme des mains tordant leurs branches

Aux échos enfuis des colombes.

La vie est un jeu d’oui ou non,

Oui et non qu’ensuite on regrette.

D’icelle fille ou bien de cette,

Le mort ne dira plus le nom.

Et dansent les mâts, le dimanche,

Quand c’est printemps, autour des tombes.

Et le cœur très seul du mort flanche

Dans le grand gel des catacombes.

La vie est rêve d’un dessein

D’autrefois et de jeunes filles

Qui furent un moment vanille

Et dont s’est effondré le sein.

Et puis les potences étanchent

Leur grand soif aux pluies d’été,

Et dans le vent leurs têtes penchent.

Et le pauvre mort a été.

Il restera sans visiteuse,

Hélas, connue ou inconnue.

Son aventure est méconnue,

Il n’est pas de saison heureuse

Voici le lent automne d’or,

Et l’averse se précipite

Sur le gravier, seule visite.

Le pauvre mort oublié dort.

Cet homme qu’ils ont suspendu

Pourrit dedans la terre nue.

Vois les échafauds où remue

Le squelette du Temps pendu.

O. Mathieu. 8 octobre 2008.

Illustrations: Dawn Dunlap, 1979.

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SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON : Nous proclamons le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des artistes

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/11/nous-proclamons-le-25-novembre-journee-internationale-pour-lelimination-de-la-violence-a-legard-des-artistes/

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Nous proclamons le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des artistes

Le 17 décembre 1999: par sa résolution 54-134, l’Assemblée générale des Nations unies proclame le 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ».

19 octobre 2016, une animatrice peu connue (en tout cas peu connue par moi: je n’ai pas la télé) sort chez Lattès « La Consolation ».

23 octobre 2016: un histrion télévisuel vieillissant,  Ardisson, s’improvise juge ou se confirme censeur,  et livre le nom de David Hamilton à la haine des internautes. Il l’insulte en termes ignominieux.

18 novembre 2016:  Mme Flament jette le nom de son « violeur » présumé aux journalistes, à commencer par L’Obs. « L’homme qui m’a violée lorsque j’avais 13 ans est bien David Hamilton », affirme Flavie Flament.

22 novembre 2016: le grand photographe confirme à l’AFP « ne rien avoir à se reprocher », et se déclare innocent. Ne faisant d’ailleurs l’objet d’aucune poursuite, il ajoute que « l’instigatrice de ce lynchage médiatique cherche son dernier quart d’heure de gloire par la diffamation » et [qu’il] « déposera plusieurs plaintes ».

22 novembre 2016: Flavie Flament chargée par une ministre de Hollande, Madame Rossignol, d’une « mission » sur le délai de prescription pour le viol. « C’est une spécialiste », déclare Mme Rossignol…

25 novembre 2016 : la presse affirme que le corps de David Hamilton a été retrouvé sans vie à son domicile; les versions données par les différents journaux sont totalement divergentes. Curieux suicide, avec un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte… Curieux, pour quelqu’un qui craignait pour sa vie et disait quelques jours auparavant : « Je déposerai plusieurs plaintes dans les jours à venir. » L’acte de décès de David Hamilton rapporte que la date du décès a été « impossible à déterminer ». Suicide? Crise cardiaque? Assassinat? Meurtre déguisé? Quelqu’un avait-il intérêt à réduire David Hamilton au silence? N’empêche, affaire officiellement classée.

Le blog « En défense de David Hamilton » proclame quant à lui le 25 novembre Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des artistes

SUR LE BLOG EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON — le 11 mars

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/03/11/le-dogme-des-attouchements-sexuels-imaginifiques-de-david-hamilton-dura-lex-sed-lex/

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Le dogme des « attouchements sexuels » imaginifiques de David Hamilton, DURA LEX SED LEX

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Au plus fort de « l’affaire David Hamilton », et donc lorsqu’une présentatrice de télé accusa unilatéralement (et pour commencer, sans respecter les délais prévus par la loi en vigueur: dura lex, sed lex) David Hamilton de « viol », il se produisit aussitôt un phénomène bien connu des psychiatres, des psychologues, des historiens – ou au moins de certains d’entre eux.

Le « témoignage » est comme les champignons, soudain il prolifère, s’amplifie, se fait écho à lui-même, se convainc lui-même, se répète, se déforme, provoque d’autres « témoignages ».

Dans le cas de David Hamilton, les accusations contre lui étaient non seulement unilatérales, elles étaient non seulement repoussées par celui qui en était victime mais, en outre, elles étaient légalement et juridiquement (dura lex, sed lex) inutiles: il y avait prescription. 

Alors, on lut dans la presse ce qui suit…

« Les attouchements révélés se produisaient toujours lorsqu’il était seul« , écrivait (texto) ainsi un journal français de province: http://www.midilibre.fr/2016/11/17/affaire-flavie-flament-de-nouveaux-temoignages-accablants-contre-hamilton,1426152.php#

Notons. Donc, aucun témoin. La parole des accusatrices contre celle de David Hamilton.

Testis unus, testis nullushttps://fr.wikipedia.org/wiki/Testis_unus,_testis_nullus

Accusations, donc, juridiquement nulles.

Pour le « Midi libre », pourtant, des « témoignages accablants ». Mais pour le Droit, des témoignages nuls. Testis unus, testis nullus.

Mettons-nous à la place des ménagères, des gens qui lisent la presse chez le dentiste ou dans les maisons de retraite, ou dans le train, etc. De braves gens, qui font sans doute ou peut-être partie de tous ceux qui, ne connaissant pas grand-chose à la façon dont fonctionnent réellement les choses, font encore confiance à ce qu’ils lisent. C’est imprimé, donc c’est vrai, pense sans doute Madame Michu. Et elle a des excuses, après des décennies de bourrage de crâne.

Paris Match était à peine un peu plus prudent que le Midi Libre: « des témoignages d’attouchements auraient également été recueillis ces derniers jours », écrit Paris Match. C’est ici: http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/David-Hamilton-Dernier-cliche-1131914

Si vous savez le français, et si vous réfléchissez, il y a un problème: si Paris Match a raison d’employer le conditionnel (« auraient »), alors les « attouchements » ne sont pas « révélés » (comme le dit le Midi Libre).

On connaît la vérité révélée… Mais que sont des « attouchements révélés »? Serait-ce des attouchements que l’on voudrait nous faire prendre pour vérité révélée?

En français, que les journalistes l’apprennent, leur déontologie devrait les contraindre à écrire « attouchements présumés« , « attouchements imputés à David Hamilton », etc.

Madame Michu ne lit sans doute pas et le Midi Libre et Paris Match. Mais dans l’un et l’autre cas, on présente un homme (David Hamilton) comme un « violeur » et, pour qui n’y croirait pas encore suffisamment, on enfonce le clou: il y a des « témoignages », qui sont « révélés » selon le Midi Libre, et nombreux et « recueillis ces derniers jours » (recueillis par qui?) selon Paris Match. Madame Michu, dans un cas et dans l’autre, n’ira pas plus loin dans sa réflexion.

La rumeur – toute rumeur – s’installe dans le cerveau de Madame Michu, qui va bientôt en parler avec ses copines, ses collègues de bureau, etc. La rumeur va se développer, relayée et confirmée par la télé de Madame Michu, par la radio de Madame Michu, par la voisine de Madame Michu.

Cherchez sur Google : « David Hamilton attouchements » et vous verrez…

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J’en viens à l’essentiel…

Il y a eu d’autres « témoignages » (sic) « d’attouchements » (sic) contre David Hamilton.

Le blog « En défense de David Hamilton » aime – lui – à se renseigner avant de parler des choses. Nous avons donc cherché à nous renseigner.

L’avocate d’Elodie s’appelait Me Catherine Taylor-Salusse. La chose n’est pas un secret, évidemment, puisque cette dame apparaît par exemple à la télévision, et s’exprime publiquement et sous son nom sur BFM-TV, au sujet de l’affaire David Hamilton.

C’est ici, écoutez, écoutez « les derniers secrets » (sic) de David Hamilton :

http://www.herault-tribune.com/articles/41250/cap-d-agde-video-hamilton-les-derniers-secrets/

Notre blog est parfaitement en droit, comme tous les citoyens, de regarder BFM-TV, d’écouter ce qui s’y dit… mais d’y réfléchir.

Voici les paroles – textuelles – de Me Catherine Taylor-Salusse, de Carqueiranne (voir: https://www.keskeces.com/avocat/catherine-taylor-salusse-83320-carqueiranne.html), avocat au barreau de Toulon et qui a plaidé dans quelques affaires jadis fameuses, voir: http://www.humanite.fr/node/76324

Propos de Me Catherine Taylor-Salusse sur BFM-TV:

« Ca commence par des photos simples, des photos dénudées. des postures un peu plus suggestives… Ensuite on met de la crème pour faire briller la peau… et ensuite on passe à des caresses… et ça évolue… euh, jusqu’à devenir de véritables agressions sexuelles »…

Commentons. Il faut bien, la logique le veut ainsi, que toute chose commence. Madame Catherine Taylor-Salusse est avocate, elle ne peut ignorer que pour des photos « simples » (c’est elle qui le dit), fussent-elles dénudées, on ne peut rien reprocher à David Hamilton. La jeune fille qui posait pour Hamilton savait certainement, avant que ça commence, qu’elle aurait posé plus ou moins dénudée. David Hamilton était mondialement connu pour ses photos de jeunes filles aussi dénudées que l’avaient été des milliers de modèles de deux ou trois millénaires de sculpteurs et de peintres.

Les parents d’Elodie aussi savaient, on suppose, que leur fille aurait posé nue ou dénudée. Quant à la crème pour faire briller la peau, a-t-elle été utilisée par David Hamilton? Je n’en sais rien et personne n’en sait rien. Testis unus, testis nullus. J’ai des doutes, cependant: n’employait-il pas exclusivement la lumière naturelle? Quoi qu’il en soit, jusque-là, aucun crime.

Redonnons la parole à l’avocate, laquelle reprend donc à son compte, et présente comme réelle, et l’unique réelle, la position de… sa propre cliente.

L’avocate ne dit pas: « Ma cliente affirme que »…

Non. L’avocate raconte la scène (la scène présumée) comme si elle y avait été.

« Et ensuite on passe à des caresses… ça évolue… euh, jusqu’à devenir de véritables agressions sexuelles… »

La journaliste de BFM-TV (qui, on en est certain, a fait des études de journalisme et est censée respecter la fameuse, fameuse, fameuse « déontologie journalistique » dit alors, toujours dans le « reportage » de BFM-TV que tout un chacun peut encore écouter sur Internet aujourd’hui:

« Lors d’une confrontation en 2010 face à Elodie, David Hamilton reconnaît certains gestes dont elle l’accuse, mais pas tous« .

David Hamilton « reconnaît », lors d’une « confrontation », « certains gestes »? Paroles de journaliste, s’achevant par « mais pas tous »…

L’avocate de la plaignante reprend son réquisitoire, et, croyant pour notre part que les mots ont un sens, nous la citons textuellement:

« Il reconnaît qu’il l’a massée, par exemple. Euh… Voilà… que… qu’il lui a massé les seins avec de… du… de la crème… pour que la peau soit beaucoup plus brillante. Il a reconnu une fff… forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements mais pour lui, c’était… euh… de la relaxation »…

« La justice prononce un non lieu en 2011« , annonce alors la voix – qui se fait un peu plus sombre – de la journaliste, « estimant qu’Elodie était venue à plusieurs reprises chez lui de son plein gré« .

Ah! Répétons. La justice française prononce un non lieu en 2011. Enfin, non, la justice ne prononce rien, la justice estime qu’il n’y a pas lieu de prononcer quoi que ce soit. La justice française estime qu’il n’y a pas lieu à poursuivre David Hamilton.

Me Salusse, avocate, ne peut certes ignorer la définition de non lieu: « Un non-lieu, ou plus précisément non-lieu à suivre ou non-lieu à poursuivre est l’abandon d’une action judiciaire en cours de procédure, par un juge. Il est prononcé lorsque les éléments rassemblés par l’enquête ne justifient pas la poursuite d’une action pénale. Le non-lieu se distingue ainsi de l’opportunité des poursuites, où c’est le parquet qui décide d’abandonner les poursuites avant le procès »

voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Non-lieu_(procédure_pénale

Mais alors? Comment?… En 2011, la justice française a déclaré qu’il y avait non lieu à poursuivre David Hamilton. La justice française a déclaré en 2011 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre David Hamilton pour ces accusations « d’attouchements ».

Mais alors? Comment? La plainte déposée par l’avocate Salusse a été rejetée: NON LIEU, a décidé la justice (que cette décision de justice plaise ou non à Madame Salusse, c’est une autre affaire).

Or la même avocate, Me Salusse, continue, en 2016, en outre après la mort de « l’accusé », à raconter à la télé (sur BFM-TV) qu’il y a eu des « attouchements » de la part de David Hamilton?…

Elle accuse donc « d’attouchements » un mort, qui est mort et ne peut donc plus se défendre, alors que de son vivant la justice a décrété NON LIEU A POURSUIVRE

Est-ce que Madame l’avocate Salusse remet en question les décisions de la justice française, ou, disons, les décisions de justice quand elles ne sont pas favorables à ses client(e)s?

La justice française a décrété « qu’Elodie était venue à plusieurs reprises chez lui de son plein gré » (dixit la journaliste de BFM-TV), est-ce que Me Taylor-Salusse désire donc contester ce qu’a dit et établi la justice?

Concluons.

Maître Catherine Taylor-Salusse dit, sur BFM-TV: « Il a reconnu une forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements, mais, pour lui, c’était de la relaxation »…

Ce qui, en bon français, signifie que David Hamilton a nié des « attouchements sexuels ».

Il a (peut-être) reconnu des massages de crème, une crème susceptible de l’aider à accomplir son oeuvre professionnelle et artistique.

David Hamilton a été accusé unilatéralement par Elodie X… « d’attouchements », attouchements présumés et sans témoins (testis unus, testis nullus), son avocate a porté plainte pour un quelque chose qu’Elodie X… et Catherine Taylor-Salusse  appellent des « attouchements », mais un quelque chose que David Hamilton n’appelait pas des « attouchements », un quelque chose que la justice française n’appelle pas des « attouchements », un quelque chose au sujet de quoi la justice française a prononcé un non lieu à poursuivre.

L’avocate : « Il a reconnu une forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements, mais, pour lui, c’était de la relaxation »…

En bon français: non, les amis, David Hamilton n’a RIEN reconnu du tout.

Mais voilà comment, dans la « grande » presse française, Madame Michu a lu partout dans toute la presse de « gauche » (sic) ou de « droite » (sic) que David Hamilton s’était livré à des « attouchements » et qu’il avait même « reconnu des attouchements ».

C’est l’exact contraire: ces attouchements, il les a niés.

Le mot « dogme » provient, on le sait, du verbe grec « dokein ». C’est une doctrine par laquelle une Église propose de façon « définitive » une vérité révélée…

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Rappel:

http://sebguillet.fr/2017/portrait-dawn-dunlap-david-hamilton/