Aller au contenu principal

Moeurs germanopratines: l’époque des génies à la douzaine, du côté de la rue aussi bien que du côté de la cour.

Je savais l’importance qu’a eue Jean-Luc Delarue pour Flavie Flament. Maintenant, j’ai fait une autre découverte.

Côté cour, un monsieur répondant au nom, cette fois, non de Delarue mais de Delacourt, et prénommé Grégoire, a été en octobre 2016 l’un des dédicataires du « roman » La Consolation de Flavie Flament.

Laquelle, je trouve et ça n’engage que moi, n’a pas vraiment dans son premier « roman » Les Chardons le même style (si je puis dire) que dans son deuxième « roman » La Consolation.

Qui sait ce qu’en pense ce Grégoire Delacourt, qui doit en savoir long de littérature? En tout cas, Grégoire Delacourt a un blog littéraire, et des gens bien informés me jurent même qu’il serait écrivain (il va falloir que je lise ses oeuvres!), et il avait lu dès le 19 octobre 2016, à tel point qu’il semblait le connaître aussi bien que s’il l’avait écrit lui-même, tout le « roman » La Consolation, parce que sur ce blog il enseignait que : « De tous les très beaux chapitres du livre de Flavie Flament »…

Il y a encore du fabuleux, ici. Du fabuleux et du parfaitement orchestré dans la promo!

Aux alentours du 16 octobre 2016, déjà, la presse savait (par qui?) qu’à la lecture du « roman » La Consolation, Grégoire Delacourt avait écrit à Flavie Flament: « A la lecture de ce livre, l’écrivain Grégoire Delacourt lui a envoyé ce message: Merci pour tous ces enfants saccagés»…

Voilà donc un monsieur qui n’appartient évidemment pas – comme moi –  au commun des mortels (ceux qui sont obligés, les pauvres, d’aller faire la queue dans les librairies) puisqu’il avait lu le livre de Flavie Flament, et intégralement encore (il était capable de décider quel était le plus beau « de tous les très beaux chapitres » de ce livre trois jours avant sa parution).

Logique, étant l’un des éditeurs de ce « roman ».

Le journal Le Parisien, quant à lui, était informé dès le 23 novembre 2014 que Flavie Flament écrivait son deuxième « roman » (sic), La Consolation donc: « Après son premier roman Les Chardons, sorti en 2011, Flavie Flament prépare le deuxième ».

Le même article du 23 novembre 2014 la décrivait, coïncidence, « à l’aise pour discuter d’émotions avec l’écrivain Grégoire Delacourt ».

« Dans Flavie, il y a vie », note sur son blog (et avec une sagacité, avec un sens prodigieusement développé de l’observation!) ce même Grégoire Delacourt, pardon, l’écrivain Grégoire Delacourt, un spécialiste (si je comprends bien) quand il s’agit de discuter d’émotions.

Et dans Flament il y a quoi? Qu’y aurait-il donc, M’sieur Delacourt, dans Flament? Voulez-vous m’aider, M’sieur Delacourt, moi vous savez je n’suis qu’un imbécile…

En tout cas, on est bien content de voir qu’il y a deux ans, Le Parisien annonçait dans le même article que Flavie Flament préparait son deuxième « roman » et qu’elle causait d’émotions avec Grégoire Delacourt, puis que ce livre est sorti, dédié à Grégoire Delacourt, et que Grégoire Delacourt le trouve génial.

Pour « documenter » un peu la mort si étrange de David Hamilton

Plus passe le temps, et plus il est permis de parler  sereinement. Et donc, à la suite de rapprochements de faits d’apparence anodine, mais qui ne sont pas du tout hors-sujet, même s’il s’agit de faits trop longtemps ignorés du public, il est possible d’affirmer que le hasard fait parfois un peu trop bien les choses.

Il est intéressant de constater que Flavie Flament a passé un accord, en 2014 ou 2015, avec la société de production Éléphant & Cie pour la réalisation de documentaires.

Éléphant & Cie a été fondé en 1999 par les journalistes Emmanuel Chain (qui sort tout droit du milieu médical de Neuilly-sur-Seine) et Thierry Bizot (qui n’est le petit-fils de Jean-Jacques Bizot, sous-gouverneur de la Banque de France et neveu de Jacques de Larosière, gouverneur de la même Banque de France).

Il est vrai qu’elle pouvait difficilement se produire elle-même puisque la société de production 2 F Productions dont elle était la gérante semble être en sommeil depuis 2014.

Elle ne pouvait sans doute pas non plus s’adresser à son « ex », le réalisateur de télévision Pierre Quatrefages, moins parce qu’elle venait de le quitter que parce que la propre société de production de Quatrefages, P4 Productions, a été radiée le 29/10/2014.

Elle s’est donc tournée vers Emmanuel Chain, sans doute parce que ce dernier était proche d’elle déjà à l’époque lointaine où elle se nommait encore Flavie Lecanu, bref à l’époque où après avoir été « Miss OK! 88 » elle fit ses premières classes à M6. Et cela avant de se marier en 1993 avec Bertrand Flament, réalisateur d’émissions télévisées de variétés, dont elle a conservé le patronyme.

Dès 2014/2015, la date où elle déclare avoir repris et achevé son livre La Consolation , elle envisagea de réaliser ou de faire réaliser un ou des documentaires.

Puis, quelques mois après la mort tragique de David Hamilton (83 ans), autrement dit dès le printemps ou l’été 2017, un film reprenant le titre de La Consolation était tourné pour être ensuite diffusé sur les écrans de télévision à l’automne dernier, accompagné d’un « documentaire ».

Parmi les producteurs, tiens!  Éléphant Productions.

Flavie Flament, en 2014-2015, pressentait-elle déjà les événements qui ont suivi? Ou attendait-elle le moment propice à l’exploitation de tout cela?

On peut constater que non seulement elle a diffamé publiquement David Hamilton (comme ensuite pratiquement tous les media, se recopiant les uns, les autres, Ardisson se chargeant en plus de l’insulter), mais qu’elle chargea en outre une comparse de harceler au téléphone le vieil homme (« quatre heures avant sa mort » déclare-t-elle, en se montrant de la sorte plus précise même que ce qui a été déclaré officiellement sur son acte de décès enregistré à la mairie du sixième arrondissement de Paris !)…

Donc David Hamilton se serait « lâchement assassiné, échappant à la Justice », disait Flavie Flament en substance (et en laissant sa porte entrouverte dans une mise en scène ne correspondant absolument pas au personnage discret et bien élevé qui était celui du photographe). Flavie Flament  ajouta alors qu’elle le poursuivrait de sa haine « jusque dans la mort », propos qui rappelle celui que son frère Olivier Lecanu lui attribue, puisqu’Olivier Lecanu affirme que Flavie Flament lui aurait confié son désir que leur mère « se foute en l’air » (synonyme de « se suicider »).

Pourtant, l’épisode du « suicide » de David Hamilton fut-il si inattendu que cela? Ou au contraire, n’était-il pas parfaitement attendu par quelqu’un? N’était-il pas  pour le moins prévisible parmi les gens « bien informés »?  En tout cas, ce très curieux suicide aurait eu lieu trois jours après la nomination de Flavie Flament à son poste de la « commission de consensus » relative à l’allongement du délai de prescription des viols, mission voulue par l’État.

David Hamilton allait porter plainte. Le 25 novembre 2016, on le retrouva donc mort, « un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte », juste le jour de la Journée contre la violence faite faites aux femmes…
Ainsi fut prononcé son arrêt de mort sans appel, confirmant pourtant la sentence première de la vindicte populacière étalée dégueulassement sur l’Internet des lâches anonymes.

Et le silence de la Justice fut très éloquent.

Olivier Mathieu, écrivain,
et Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.

Quand Emmanuel Chain se rapprochait notamment de Flavie

Publié le 1 janvier 2018 par defensededavidhamilton

 

***

Né en 1962 à Neuilly-sur-Seine, Emmanuel Chain est (selon l’article que lui consacre Wikipédia, qui reprend lui-même des informations largement rendues publiques par la presse) le fils de François Chain, neurologue, et de Marie-Claire Cornély, psychothérapeute. Lors d’un entretien, il a évoqué ses grands-parents maternels, des juifs d’Europe Centrale déportés durant la Seconde Guerre mondiale. Emmanuel Chain a été marié avec Catherine Joubert, psychiatre et, c’est ce qui nous intéresse ici, il a également fréquenté l’animatrice Flavie Flament.

Il l’a même fréquentée extrêmement jeune, car il existe des photographies (certaines ont été diffusées sur Internet) de lui (né en 1962) en compagnie de Flavie Flament (née en 1974)  aux alentours de 1989.

Je me réfère notamment à une photographie parue sur Internet où, sous couvert d’écriture phonétique, quelqu’un a orthographié le nom Chain en « Chein ». Mais sans aucun doute, il s’agit d’une photographie d’Emmanuel Chain, de Flavie Lecanu (et aussi de deux autres enfants). La photographie est prise à la belle saison (peut-être même en Normandie à Port-Bail).

http://moustic50.skyrock.com/576519240-Flavie-Flament-&-Michael-Chein-che-po-komen-sa-sicri.html

Notons le nombre impressionnant de psychothérapeutes et de psychiatres autour de lui, et aussi que la carrière d’Emmanuel Chain a commencé avec son émission « Capital », sur M6, en 1988, juste l’année de Flavie Lecanu Miss OK 1988.

Emmanuel Chain avait trente ans en 1992. Et l’on serait donc curieux de savoir quand il a fréquenté Flavie Flament car, à part de rarissimes articles, leur relation n’a jamais bénéficié de beaucoup de publicité « médiatique ».

« Le journaliste de Capital a eu plusieurs histoires d’amour plus ou moins officielles avec des personnalités publiques (Mazarine Pingeot notamment) », lisait-on dans Elle du 25 février 2016.

Tandis que sur un « Portrait d’Emmanuel Chain » publié sur le site de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique, ojim.fr, on lit que : « Emmanuel Chain est né en août 1962 à Neuilly-sur-Seine. Fils d’un neurologue, François Chain, et d’une psychothérapeute, Marie-Claire Cornély, il a été marié avec une psychiatre, Catherine Joubert, avant de se rapprocher, un temps, de Mazarine Pingeot, la fille adultérine de François Mitterrand ou de Flavie Flament. Emmanuel Chain a évoqué dans un entretien le sort de ses grands-parents maternels, des juifs d’Europe Centrale, déportés durant la seconde guerre mondiale ».

https://www.ojim.fr/portraits/emmanuel-chain/

Peu après la création de la société Eléphant & Cie, ladite société a produit «Unisexe», le « magazine multithématique » présenté par Flavie Flament. Sur M6.

Encore en 2014, la société de production d’Emmanuel Chain, Eléphant & Compagnie, avait un « contrat d’exclusivité » avec Flavie Flament.

Savez-vous qui a produit le téléfilm « La Consolation » et « FLAVIE FLAMENT : VIOL SUR MINEURS, MON COMBAT CONTRE L’OUBLI » (un film de 70 minutes écrit par Flavie Flament et Karine Dusfour et diffusé sur France 5 le mercredi 15 novembre 2017 à 20h50)? Je vous le donne en mille: Béatrice Schonberg, Thierry Bizot et Gaël Leiblang. Et Emmanuel Chain (Eléphant Doc).

Elephant Doc est une filiale de la société Elephant & Cie d’Emmanuel Chain.

Bref, le téléfilm « Mon combat contre l’oubli« , consacré à la « pédophilie » présumée (mais jamais condamnée, à supposer seulement qu’elle ait existé, par quelque tribunal que ce soit) de David Hamilton, ce téléfilm compte parmi ses principaux producteurs Emmanuel Chain dont la devise a longtemps été « Aime et fais ce que tu veux », et qui fréquentait Flavie Lecanu (future Flavie Flament) quand celle-ci avait l’âge de quinze ou seize ans et qui, selon son portrait publié sur le site de l’Observatoire des journalistes, s’est « notamment rapproché » d’elle.

Le journal Voici numéro 677 (30/10/2000) évoquait lui aussi ce rapprochement entre Emamnuel Chain (48 ans) et Flavie Flament (26 ans), qu’il connaissait depuis que cette dernière avait quinze ou seize ans.

Il est même possible de penser que la maman de Flavie Lecanu, Madame Catherine Lecanu, servait de nounou aux enfants que l’on voit sur cette photo :

http://moustic50.skyrock.com/576519240-Flavie-Flament-&-Michael-Chein-che-po-komen-sa-sicri.html

 

L’important, c’est de combattre contre l’oubli.

Grâce à Flavie Flament, un pas de géant dans l’enquête sur la mort si étrange de David Hamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2018/01/01/grace-a-flavie-flament-un-pas-de-geant-dans-lenquete-sur-la-mort-si-etrange-de-david-hamilton/

Publié le 1 janvier 2018 par defensededavidhamilton

 

***

David Hamilton « a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort » (Flavie Flament):

cette phrase ne semble poser aucun problème à personne?

*

La presse au sujet de la mort, et de l’heure de la mort de David Hamilton.

A une heure inconnue (à midi ou le soir?), David Hamilton aurait été vu dans un restaurant du quartier (Céline Carez, Le Parisien, 29 novembre 2016, 7h00): « Il a pris un croque-monsieur, se souvient Alexis, le chef du restaurant la Marquise, 29, boulevard du Montparnasse ».

« Dans la soirée » (Paris Match, 3 décembre 2016): « Il avale des médicaments. Son corps est retrouvé dans la soirée, asphyxié, un sac plastique sur la tête ».

« Le 25 novembre dernier » (France Soir, 30 novembre 2016) : « Le suicide par ingestion de médicaments a été envisagé dans un premier temps. Mais l’autopsie exclut ce scénario ».

Avale-t-il des médicaments ou l’autopsie exclut-elle ce scénario? Les journalistes de Paris Match ne devaient pas avoir le numéro de ceux de France Soir, ou réciproquement.

« Dans la soirée du vendredi 25 novembre 2016 » (Hélène Garçon, Femme-orange): « Des médicaments ont été retrouvés sur place, à proximité du corps ».

Ah bon, arrivés là de quelle façon?

« Vers 18–19 heures » (Public.fr, 28 novembre 2016 À 06h59): « Il était avec un collaborateur qui l’a quitté vers 18–19 heures » (déclaration anonyme de quelqu’un qui est présenté comme un ami de David Hamilton, qui parle d’un autre « collaborateur » anonyme de David Hamilton).

Moi, j’ai vu l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’homme qui… (vous savez quoi)

« 20 heures 55 (Closer, Louis Ritot, le 25 novembre 2016 à 22h52): « Il est mort à 20h55 »

« 20 heures 55 » (Téléstar, 25 novembre 2016 à 23h20): « Il est mort vendredi 25 novembre à 20h55 selon les informations de Closer« 

« Entre 20 heures et 21 heures » (Le Progrès, 25/11/2016 à 22:44, mis à jour le 26/11/2016 à 07:27): « C’est son voisin qui a prévenu les secours, entre 20 et 21 heures ».

UN POLICIER. « A 20 heures 30 » (Téléstar, le 25 novembre 2016 à 23h20): « C’est un voisin, policier qui exerce en Seine-Saint-Denis, qui a découvert le corps du photographe, accusé de viol notamment par Flavie Flament, à 20 heures 30 ».

NON, UNE FEMME DE MENAGE. « Dans la soirée » (Le Parisien, 25 novembre 2016, 23h10 puis 26 novembre 2016, 9h00): « C’est sa femme de ménage qui l’a découvert dans son appartement du boulevard Montparnasse (VIe arrondissement) un sac plastique sur la tête. Il pourrait s’agir d’un suicide ».

(C’est sûr, il « pourrait » s’agir).

« Peu après 20 h 30 » (Le Point, 25/11/2016 à 22:42, modifié le 26/11/2016 à 17:55) : « Âgé de 83 ans, le célèbre photographe britannique a été découvert inconscient et allongé sur le sol, avec un sachet sur la tête, peu après 20 h 30 par un voisin »

« Peu après 20 heures 30 » (Le Monde avec AFP, 25.11.2016 à 23h09; mis à jour le 26.11.2016 à 02h55): « Les pompiers ont été appelés peu après 20 h 30 ».

« Vers 21 h 30 » (Le Monde avec AFP, 25.11.2016 à 23h09; mis à jour le 26.11.2016 à 02h55): « Son décès a été constaté vers 21 h 30 ».

« Peu avant 21 heures » (Europe 1, 21h57, le 25 novembre 2016, modifié à 13h15, le 26 novembre 2016): « David Hamilton avait été retrouvé inanimé vendredi soir par son voisin, qui avait prévenu les secours peu avant 21 heures ».

« Vers 21 heures 30, UNE femme de ménage » (Le Parisien, Yves Jaeglé, 26 novembre 2016, 7h00): « David Hamilton, 83 ans, a été retrouvé mort hier soir à son domicile parisien, près de Montparnasse, la tête enveloppée dans un sac plastique. Il se serait suicidé. C’est une femme de ménage qui l’a découvert. Le décès a été prononcé vers 21 h 30 ».

« Vers 21 heures 30, SA femme de ménage » (L’Humanité, 25 novembre 2016): « C’est sa femme de ménage qui l’a découvert dans son appartement du boulevard Montparnasse (VIe arrondissement) un sac plastique sur la tête. Selon l’AFP, son décès a été constaté vers 21h30 et des médicaments ont été découverts à proximité du corps ».

David Hamilton, voilà un homme qui mangeait un croque-monsieur mais qui se payait une femme de ménage, en horaire nocturne en plus.

« Peu après 21 heures » (Femme actuelle, 26 novembre 2016): « Selon nos confrères d’Europe 1, c’est vers 20h30 que les pompiers et le Samu sont intervenus. (…) Il est décédé peu après 21h des suites d’un arrêt cardiaque ».

« A 21 heures 28 » (Céline Carez, Le Parisien, 29 novembre 2016, 7h00): « A 21 h 28, son décès a été prononcé ».

« Aux alentours de 22 heures » (Public.fr, 28 novembre 2016 À 06h59): « Le photo­graphe David Hamilton s’est suicidé ce vendredi 25 novembre aux alentours de 22 heures ».

« Aux alentours de 22 heures » (20 minutes, mis à jour le 05/12/16 à 10h20): « Le Britannique de 83 ans a été retrouvé inconscient dans son appartement à Paris, dans la soirée du 25 novembre, aux alentours de 22 heures ».

« Peu après 23 h 15 » (Le Monde avec AFP, 25.11.2016 à 23h09; mis à jour le 26.11.2016 à 02h55): « un périmètre de sécurité était mis en place par les forces de police a proximité de son appartement du boulevard Montparnasse (6e arrondissement) »

Heureusement, Flavie Flament donne un coup de main à l’enquête.

En effet, elle déclare dans Elle (20 octobre 2017) ce qui suit.

« Élodie m’a laissé un message, un soir, sur la page Facebook de mon émission à RTL, « On est fait pour s’entendre » : « Bonjour, je m’appelle Élodie, j’ai 27 ans, j’ai porté plainte contre David Hamilton. » Je m’en souviendrai toute ma vie car c’est le moment où j’ai senti que tout basculait. On était déjà plusieurs mais, pour nous, les faits remontaient à plus de vingt ans et ils étaient prescrits. Dès que j’ai eu le message d’Élodie, j’ai prévenu les autres. On était prêtes à témoigner autour d’elle. Au même moment, des journalistes sollicitaient David Hamilton pour le faire réagir, il menaçait de porter plainte pour diffamation contre moi et les journaux, mais il ne l’a jamais fait! Je n’attendais que cela : s’il l’avait fait, j’aurais pu m’expliquer devant la justice. Il le savait. Cette guerre de tranchées a duré plusieurs semaines. Et quand il a appris, le 25 novembre, par un journaliste, qu’Élodie était avec nous, il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement ». (Flavie Flament, 20 octobre 2017, dans le journal « Elle »).

Si Elodie a contacté Flavie Flament sur sa page Facebook, en plus, cela laisse des traces et on peut donc savoir facilement la date de cet épisode, et constater qu’il n’y avait aucun contact entre elles avant.

On remarquera aussi le « J’ai prévenu les autres. On était prêtes à témoigner autour d’elle ». Ce qui en bon français signifie que, recevant sur une page Facebook un message signé Elodie, Flavie Flament tout de suite « prévenait les autres » et que ces « autres », quoique ne connaissant pas encore Elodie (puisqu’Elodie venait d’entrer en contact sur la page Facebook de Flavie Flament), étaient automatiquement et d’ores et déjà prêtes à « témoigner autour d’elle ».

Pourtant le plus intéressant réside dans le fait qui suit: Flavie Flament a donc tenu, par cet entretien à Elle, à faire savoir au public que, le 25 novembre 2016, elle était au courant des appels téléphoniques que recevait David Hamilton, ainsi que de leur contenu.

Le 25 novembre 2016, Flavie Flament était au courant des appels téléphoniques que recevait David Hamilton, de leur contenu et aussi de l’heure exacte de la mort de David Hamilton puisqu’elle dit, avec une louable précision : « quatre heures après, on le retrouvait mort dans son appartement ».

Pas trois, pas cinq: quatre. La presse, comme on a vu, est très imprécise. Heureusement, pas Flavie Flament.

Et donc, grâce à Flavie Flament, il va bientôt être possible de déterminer l’heure exacte de la mort de David Hamilton.

Il suffirait aussi que Flavie Flament nous dise à quelle heure a eu lieu  cet appel d’un(e) journaliste à David Hamilton, d’autant plus que selon Flavie Flament il y a en outre un effet de cause à effet (« il a su que c’était fini pour lui. Quatre heures après, on le retrouvait mort ») entre cet appel et la mort du vieil homme de 83 ans.

Et puis, le (la) journaliste aussi pourrait dire l’heure de son appel. Ben oui, elle pourrait, d’autant plus que:

      • David Hamilton avait publié un communiqué disant qu’il ne se serait plus exprimé sur le sujet; à quoi servait de lui téléphoner?

      • est-ce le rôle d’un (d’une) journaliste (qu’en pense la « déontologie journalistique »?)  que d’appeler un vieux monsieur de 83 ans pour lui donner des « informations » concernant la collègue Flavie Flament; laquelle, trois jours avant, avait en outre été nommée à la tête d’une « mission de consensus » par Madame le ministre Rossignol?

      • pourquoi un(e) journaliste appelait-elle David Hamilton, sur l’ordre de qui appelait-on David Hamilton? Et cela, pour lui parler « d’Elodie », Elodie dont la plainte contre David Hamilton, au demeurant, avait abouti à un non lieu?

Mais bon, ce qui ne sera pas dit je le dirai dans mon prochain livre. A bientôt!

 

Olivier Mathieu

***

Quand David Hamilton « a su que c’était fini pour lui. » Mais qu’est-ce qui était fini pour lui, Madame Flament ? Le droit de vivre ?

LES « SENS CACHÉS » D’UNE MACHINE À LAVER DONT LA PORTE EST OUVERTE

Étrange, non ?!

Le 25 novembre 2016 au soir, à 22 heures 57 donc juste un moment après la mort de David Hamilton, la belle-fille de Flavie Flament (la même belle-fille qui, le lendemain, postera un tweet « Justice est faite » en relation avec la mort de David Hamilton) se contente de poster (sur Pictame – Online Instagram Post Viewer) l’image de cerveaux qui se trouvent dans une machine à laver qui a la porte ouverte.

Image et commentaire qui détonnent par rapport au reste du compte Pictame de cette jeune femme.

Une correspondante dit : « Tes photos sont vraiment chelou ». De quelles photos s’agit-il? On a, ici, un dessin.

Un correspondant ajoute: « A toi d’en trouvée (sic) le sens ».

La première correspondante répond: « Tqt (t’inquiète pas), je l’ai trouvé ».

Ce n’est ici qu’un dialogue insignifiant, semble-t-il, comme il y en a tant sur les réseaux sociaux entre adolescents.

 

Mais un dialogue qui a lieu le 25 novembre 2016 quelques heures après la mort de David Hamilton, dont il est plus que certain que la belle-fille de Flavie Flament était avertie (toute la presse en parlait, il avait été trouvé chez lui asphyxié, la tête dans un sac de plastique et la porte de son appartement ouverte).

Mort de David Hamilton qui lui inspirera, dès le lendemain: « Justice est faite ».

Mais la première réaction de la damoiselle Lou Pachkevitch, sur ce réseau social, juste après la mort de David Hamilton, a été de publier un dessin d’une machine à laver légendée : lavage de cerveaux, dessin auquel un de ses correspondants attribue un « sens » caché.

Lequel?

Olivier Mathieu.

DAVID HAMILTON : récapitulons l’année 2017

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/31/david-hamilton-recapitulons-lannee-2017/

sur le blog EN DÉFENSE DE DAVID HAMILTON

LES PHOTOS « PAR HASARD » SUR FLAVIE FLAMENT

Ce n’est pas sans stupeur que l’on trouve publiquement, sur la Toile, plus exactement sur le compte Instagram officiel de Flavie Flament (https://www.instagram.com/flavieflamentoff/) certaines des photographies prises d’elle (à l’époque elle s’appelait encore Flavie Lecanu) par David Hamilton, photographies que l’on doit dater de 1986 et de 1987.

Publication de photos un peu étonnante. Ne voulait-elle pas les « faire interdire »? Les faire disparaître à tout jamais ? Maintenant, elle les diffuse ou rediffuse elle-même, non sans narcissisme — puisqu’elle publie des photos d’elle-même.

Tout ça va comme d’habitude dans le sens d’une fascination jamais démentie de Flavie Flament pour David Hamilton.

Certes, rien ne ressemble plus, dit-on, à l’amour que la haine.

Une autre question: dans « La Consolation », elle raconte qu’une photo d’elle est tombée « par hasard » devant ses yeux, chez son psychiatre le docteur spécialiste en « mémoire traumatique » David Gourion.

En consultant le compte Instagram de Flavie Flament, on est amené à supposer qu’un certain nombre de photos ont encore plu « par hasard » devant elle, ces derniers temps…

Enfin que penser d’une Poupette, encore une fois grotesque, qui s’indigne de ceux qui font « du profit sur le dos des victimes de viol de David Hamilton » ? N’a-t-elle pas elle-même tiré profit et usé jusqu’à la corde des photographies du « vieux photographe » comme elle l’appelle dans l’édition originale de son œuvrette ? Et ceci dès l’élection de Miss OK! 1988…

DAVID HAMILTON : JUSTICE EST FAITE ?

Le 26 novembre 2016, au lendemain de la mort de David Hamilton, la fille du compagnon de Flavie Flament publiait ce tweet : « Justice est faite ».

Qu’est-ce que cela veut dire? Justice de qui? Justice divine?

Le « suicide » d’un homme de 83 ans inspire cela : « Justice est faite »?

Justice est faite : par qui a-t-elle été faite?…

 

 

Qui est Vladimir Pachkevitch, le fiancé de Flavie Flament?

Publié le 29 décembre 2017 par defensededavidhamilton

 

***

Qui est Vladimir Pachkevitch, le fiancé de Flavie Flament?

Je vais vous parler aujourd’hui d’un Vladimir qui n’est pas Nabokov.

Depuis quatre ans environ, Flavie Flament a souvent déclaré à la presse – donc au grand public – qu’elle vivait avec un certain « Vladimir », qu’elle en était amoureuse, qu’elle songeait à l’épouser, etc.

En 2015, par exemple, dans Paris Match, Flavie Flament décrivait ce Vladimir comme un « homme doux, passionné de cuisine ». Deux ans plus tard, toujours dans Paris Match, elle affirmait qu’elle pourrait se marier avec lui: « Je n’exclus aucun bonheur. Je vis depuis quatre ans avec mon fiancé, qui est d’un soutien extraordinaire. Il n’appartient pas au milieu du showbiz. Il est conseil en immobilier commercial. »

La presse ajoutait: « Ils vivent ensemble dans une maison à Boulogne dans les Hauts-de-Seine, avec ses deux enfants à lui »

Le 11 juin 2015, Flavie et Vladimir étaient présents parmi les spectateurs du Stade de France, et photographiés. Pure People du 12 juin 2015 écrivait : « Le duo a profité du show au même titre que de nombreuses célébrités ».

A son tour Gala, le 28 octobre 2016, se demandait: « Flavie Flament: Qui est Vladimir, son amoureux? »

Le même journal Gala (24 novembre 2017) remettait ça et se redemandait: « Flavie Flament et Vladi­mir complices au Parc de Princes : qui est son compagnon ? » L’article était cette fois illustré par une photographie de Flavie Flament « avec son compagnon Vladimir lors du match PSG-FC Nantes au Parc des Princes, le 18 novembre ».

Mais le compagnon Vladimir n’avait pas de nom de famille. Flavie et Vladimir s’affichaient en public, la presse publiait des photographies d’eux et pourtant personne ne donnait, ou ne semblait vouloir donner de réponse à la question de savoir qui était donc « ce charmant agent immobilier », cet « homme doux et passionné de cuisine »…

Flavie Flament amou­reuse : qui est Vladi­mir, son compa­gnon depuis quatre ans ?

http://www.voici.fr/news-people/actu-people/flavie-flament-amoureuse-qui-est-vladimir-son-compagnon-depuis-quatre-ans-640720

PHOTOS – Flavie Flament et Vladi­mir complices au Parc de Princes : qui est son compa­gnon ? IL EST SON PREMIER SOUTIEN DANS LES ÉPREUVES

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/photos-flavie-flament-et-vladimir-complices-au-parc-de-princes-qui-est-son-compagnon_409598

Flavie Flament: Qui est Vladi­mir, son amou­reux? DANS LA TOUR­MENTE, L’ANI­MA­TRICE PEUT COMP­TER SUR SON HOMME

http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_qui_est_vladimir_son_amoureux_377374

La presse unanime en témoigne, le grand public a le droit de savoir que Vlad s’appelle Vladimir Pachkevitch, né le 14 mars 1976.

Sa société Mlp Developpement Investissement, ouverte le 13 avril 2004 à Suresnes, a énormément « voyagé ». Elle a en effet été fermée le 10 mars 2009 puis rouverte au Perray-en-Yvelines (de février 2009 au 4 octobre 2011), puis encore rouverte à Flexanville (Yvelines) du 20 mai 2011 au 7 avril 2016. Vladimir Pachkevitch (qui, au fait, est également prénommé André) est depuis le 15 février 2016 gérant de la SARL (créée le 1er avril 2004 sous le numéro 452790918 au greffe de Nanterre) UDEOS, qui se trouve domiciliée à Boulogne-Billancourt et dont les statuts ont été tout récemment remis à jour le 2 mars 2016 (transfert du siège social et changement de la dénomination sociale). Société immatriculée sous le numéro 452790918 au greffe de Nanterre et qui a réalisé pendant l’année 2013 un chiffre d’affaires de 20 800,00 € (le total du bilan a diminué de 53,35 % entre 2012 et 2013, car en 2012 le chiffre d’affaires était de 102 802,00 pour un résultat net de 127 856,00 euros).

« Vladimir » est passionné de cuisine, selon Flavie Flament. Cela correspond certainement à la vérité puisque « Vlad » (comme l’a surnommé la presse) a dirigé la société Co.Zak, qui gérait l’établissement « La cabane de massepain », une société de restauration rapide sise à Franconville (ouverture le 6 avril 2004, fermeture le 5 juin 2007). La société mère, Co.zak, basée à Rueil-Malmaison, immatriculée le 3 juillet 2001, a été fermée au printemps de 2008 à la suite de deux jugements qui la condamnaient pour insuffisance d’actifs (liquidation judiciaire effectuée par Patrick Legras de Grancourt, liquidateur judiciaire au tribunal de commerce de Nanterre, en date du 13 mars 2007 et du 18 mars 2008).

Vladimir Pachkevitch est principalement gérant de trois sociétés, actuellement, toutes domiciliées à la même adresse (17 rue Denfert Rochereau 92100 Boulogne-Billancourt):

  • première société, l’UDEOS au capital de 1 500 € et qui s’occupe donc de « Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion »;

  • deuxième société, la ROPCO RETAIL OPTIMISATION CONSULTING au capital de 2 000 € qui, elle aussi, s’occupe de « Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion »;

  • et enfin, troisième société, la FAZ.

La FAZ, qu’est-ce? Je vais vous l’apprendre. Vladimir Pachkevitch est en effet le président de la FAZ, une société créée par ses soins le 17 novembre 2016 (c’est la date du dépôt des statuts constitutifs, longs de 18 pages). C’est une société anonyme par action simplifiée à associé unique, au capital de 1 000€. Le siège social de cette entreprise est situé lui aussi 17 rue Denfert Rochereau à Boulogne-Billancourt. Et quel est le secteur d’activité de FAZ? La programmation et la diffusion, plus exactement encore l’édition et la diffusion de programmes radio. Logique puisque Flavie Flament est une femme de radio, non?

« Je vis depuis quatre ans avec mon fiancé, qui est d’un soutien extraordinaire », a déclaré Flavie Flament.

Elle a très souvent insisté sur le soutien que lui a apporté Vladimir pendant « l’Affaire David Hamilton ».

« Flavie Flament sait que son compagnon Vladimir et ses enfants (…) seront toujours présents pour la soutenir au quotidien », écrivait par exemple Pure People du 5 novembre 2016.

« Flavie Flament se réjouit aujourd’hui de compter sur le soutien de son homme Vladimir », a-t-on lu partout.

Voilà un homme qui, une semaine avant la mort de David Hamilton, ouvrait une société spécialisée dans l’édition et la diffusion de programmes radio. Vladimir Pachkevitch ne doit-il pas être aussi un spécialiste de communication? En novembre 2016, qui sait si Flavie Flament a bénéficié non seulement de son indéfectible soutien, mais aussi de ses conseils.

Le fiancé de Flavie Flament (que l’on a vue sur des milliers de « une » de journaux depuis vingt ans) mérite-t-il ainsi de rester dans l’ombre?

Olivier Mathieu

Où il est question de la pouliche Catiflavie et du cheval Lecanu

Publié le 28 décembre 2017 par defensededavidhamilton

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/28/ou-il-est-question-de-la-pouliche-catiflavie-et-du-cheval-lecanu/

***

 

En 1988, après avoir été élue « Miss OK » par le magazine OK Age tendre, Flavie Lecanu (future Flavie Flament) faisait plein de déclarations passionnantes.

Par exemple celle-ci.

C’est extrait de OK Age tendre, n° 690, 3 au 9 avril 1989 page 25.

On épluche tout ça, t’inquiète.

En d’autres termes, à OK Age tendre, on faisait croire aux futures pauvres candidates de « Miss OK » que l’on pouvait s’acheter une pouliche grâce à de « l’argent de poche »… Sans préciser sans doute que, pour avoir un cheval, il faut des écuries et de l’espace, et que ce n’est certes pas donné  à tout le monde.

Par chance pour elle, chose que ne précisait pas OK Age tendre,  Roger Luce, grand-père de Flavie Lecanu, était éleveur de chevaux depuis 1981 (1622 courses, 95 victoires):

http://www.letrot.com/stats/fiche-homme/roger-luce/YmJ8YAIAdw/eleveur/dernieres-courses

Il avait même appelé une de ses pouliches « Catiflavie« . Née en 1990 avec une robe bai, Catiflavie n’a gagné qu’une seule course. C’était le 12 octobre 1992, pour le Prix des Primevères sur l’hippodrome de Caen. Montée par Jean-Etienne Dubois, Catiflavie avait alors remporté la course en 1’21″3, faisant gagner à ses propriétaires la somme de 3811 euros. Dans toute sa brève carrière, les gains de Catiflavie se sont élevés à 5 869 €. Dans deux autres courses, toutes en octobre 1992, elle s’est en effet placée une fois quatrième (à Vincennes) et une fois troisième (Prix des Marguerites, Caen, montée par Alexis Collanges).

Un autre des chevaux de Roger Luce s’appelait « Saint Trop » (et lui a fait gagner 62 014 euros en 1984), la ville de Saint Trop devait beaucoup plaire dans la famille, ma foi; un autre cheval, né en 1977, s’appelait plus explicitement encore « Lecanu« .

La pouliche Catiflavie: http://www.letrot.com/stats/fiche-cheval/catiflavie/bWJ5YgcIAwcW/courses/dernieres-performances

Saint Trop: http://www.letrot.com/stats/fiche-cheval/saint-trop/bGZaZwQJAQsW/courses/dernieres-performances

Lecanu: http://www.letrot.com/stats/fiche-cheval/lecanu/Y2VaYAUFAQAS/courses/dernieres-performances

Le total des gains de Roger Luce s’est élevé, entre 1981 et 1993, à environ un million d’euros.

Voyez, cheval par cheval, les gains de M. Roger Luce:

http://www.letrot.com/stats/fiche-homme/roger-luce/YmJ8YAIAdw/eleveur/effectif#sub_sub_menu_fichehomme

OK Age tendre préférait causer « d’argent de poche »…

C’est comme ça qu’on racontait les choses, à OK Age tendre, aux adolescentes de l’époque qui, elles, achetaient sans doute OK Age tendre – les pauvres – avec leur argent de poche.

Dans sa Consolation, Flavie Flament (page 157) cite en effet Naltina, elle affirme et confirme que c’est son grand-père qui lui a donné ce cheval.

Donc, pas « d’argent de poche » là-dedans. Ou alors, à quinze ans elle avait beaucoup d’argent de poche.

Et OK Age tendre n’avait rien à voir là-dedans.

Le problème, les copains, c’est que maintenant on va avoir un livre (avril 2018) qui est un livre précis, documenté, informé, et qui ne se laisse pas raconter de conneries. Merde alors!