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LE MONDE DES VICTIMES INTERLOPES

Se lit aussi sur le blog EN DEFENSE DE DAVID HAMILTON :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/25/le-monde-des-victimes-interlopes-un-billet-de-jean-pierre-fleury-sur-laffaire-david-hamilton/

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Que nous enseigne la lecture du « roman » La Consolation?

Que son auteur, selon ses propres dires, fut une fille émancipée sexuellement très jeune, tout de suite obnubilée par sa beauté et par son intelligence, qui avait le désir de décrocher le gros morceau (Miss OK 1988 à 15 ans), et décidée visiblement (il suffit de relire la presse pipole de ces vingt dernières années) à ce que l’on parle d’elle tantôt comme « belle fille » dans les pages pipole, tantôt comme « victime » (victime des hommes, dont elle se plaint à longueur de pages) et maintenant comme « écrivaine » (sic).

Et voilà pourquoi, hélas, il y a eu l’affaire David Hamilton: c’est-à-dire la mort tragique de David Hamilton.

Tout ça est (hélas)  très révélateur de ce monde interlope (heureusement qu’Olivier Mathieu n’écrit pas un poème, je pense avoir une idée de la rime qu’il trouverait à interlope, pour définir ce monde).

Qui s’assemble se ressemble.

Les accusations de Flavie Flament – des accusations tardives, hors délais de prescription, et improuvables – ne pouvaient donc guère s’adresser qu’à un gros morceau passé de mode et isolé, David Hamilton.

David Hamilton n’était pas un qui s’assemblait, parce qu’il ne ressemblait à personne. On pourrait dire la même chose d’Olivier Mathieu: il ne s’assemble à personne. En tout cas, à personne de contemporain.

A-t-on remarqué, au fait, qu’à ma connaissance toutes ces vedettes, ces actrices ou pseudo-actrices ou ex-actrices, ces présentatrices de téloche etc, affirment toujours avoir été violées par des gens mondialement connus, cela peut-être à défaut de vivre avec des hommes mondialement connus?…

Combien de femmes ne pensent-elles pas: « Moi! Moi! Moi! », mais… sans être Barrès.

« Moi, cette personne d’importance », c’est le credo des petites têtes d’aujourd’hui…

En tout cas, il ressort de tout ça que les accusations de Flavie Flament apparaissent chronologiquement avec la mort de son grand-père, mais aussi au début de son présumé déclin à elle : après son mariage avec Benjamin Castaldi nationalement connu des journaux à sensation et de leur lectorat.

David Hamilton, au fond, a-t-il  simplement été victime de la petitesse des ambitions du monde moderne et contemporain? Le monde des éternelles victimes…

J.-P. F.

MON OPINION SUR UN CERTAIN 25 NOVEMBRE 2016

se trouve aussi sur le blog En Défense de David Hamilton, ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/24/fin-2017-lopinion-de-jean-pierre-fleury-sur-laffaire-david-hamilton/

Il est assez évident, il est de plus en plus évident pour moi que tout, dans la mort de David Hamilton, a semblé et semble s’être enchaîné dans un scénario « sans accroc » finalement, bien huilé et peu improvisé. Dans un tempo et selon une modalité sans défaillance. Même le jour de la mort, du moins le jour de la présumée découverte du corps, doit-il grand-chose au hasard? En tout cas, tout se clôt sur une porte entrouverte (en désaccord, il me semble, avec la discrétion de David Hamilton) et sur une affirmation invérifiable : « suicide ». Avec une autopsie-éclair. Ensuite, on a entendu des termes convenus et hypocrites, des supputations contre la présumée « lâcheté » du mort. De la part de personnes qui sont peut-être  très bien au fait de ce qui s’est vraiment passé (voire elles-mêmes dépassées par les événements).  Enfin, un silence d’une pesanteur infinie. Ce ne serait pas la première fois que l’on assisterait à ce genre de choses. Puis suit aujourd’hui encore l’utilisation politique et publicitaire de la victime de la damnatio memoriae.  Dont les accusateurs ne sont peut-être aussi qu’un des éléments du puzzle.  Juste là pour redire leur haine, pour réclamer des purges politiques d’autres temps.  Peut-être plus comme des idiots utiles que comme uniques coupables…

Attendons le livre d’Olivier Mathieu (avril 2018) et on en saura davantage…

Jean-Pierre Fleury

À LA NAOÙ, D’UN PAS D’JAOÙ

À Noël, d’un pas d’coq, le jour grandit, la vie renaît.

Miz Kerzu : mois très noir : décembre.

Valse écossaise écrite par Florence Pinvidic pour deux accordéons diatoniques.

https://www.youtube.com/watch?v=kQdnElb4XHI

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à voir et écouter aussi dans un tout autre genre :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/24/d-n-s-i-nous-maintiendrons-vive-la-flamme-de-loeuvre-de-david-hamilton/

Roland Jaccard : « Olivier Mathieu à la recherche de Dawn Dunlap en fleurs »

https://www.youtube.com/watch?v=BRrTu3Zz-Fc&feature=youtu.be

No milk today… ma Douéoù ! 1966, mes quinze ans ! Je l’avais complètement enfouie dans mes souvenirs avec approximativement les deux premiers vers de la chanson (j’ai toujours été un cancre en anglais), et j’apprends aujourd’hui que c’était chanté par les Herman’s Hermits… presque trop tard.

Comme un éclair tout ce temps-là a ressurgi en moi, frissons. Voilà que je parle comme Flavie Flament maintenant…

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No milk today… A symbol of the dawn… Chanson très anglaise où, au petit matin, passe de porte en porte, le laitier.

No milk today, / My love has gone away. / The bottle stands forlorn, / A symbol of the dawn. / No milk today, / It seems a common sight, / But people passing by / Don’t know the reason why…

Pas dlait ce jour / Qu’est parti mon amour. / La bouteille est en daube, / Un symbole de l’aube. / Pas dlait ce jour, / Un spectacle courant / Mais les gens passant là / N’en savent le pourquoi…

(Ajout du 26 décembre.)

« Mémoire traumatique »? Un texte capital du docteur en psychologie Olivier Dodier

 Publié le 17 décembre 2017 par defensededavidhamilton

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Un texte capital du docteur en psychologie Olivier Dodier, et les commentaires en bas de page valent le détour : http://www.dalloz-actualite.fr/chronique/legiferer-au-moyen-de-l-amnesie-traumatique-constitue-un-risque#.WjWXBCN6QnU

David Hamilton et son film (une nomination au Festival de Cannes 1972) « Les jeunes filles en fleur »

Publié le 21 décembre 2016 par defensededavidhamilton

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version avec illustrations ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2016/12/21/david-hamilton-et-son-film-une-nomination-au-festival-de-cannes-1972-les-jeunes-filles-en-fleur/

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« Les jeunes filles en fleur », film de la sélection offcielle (hors compétition) du Festival de Cannes 1972

C’est très curieux: les journalistes savent des tas de choses, semble-t-il, sur David Hamilton… Mais aucun journaliste n’a parlé de son film « Les jeunes filles en fleur » dont, si je ne m’abuse, aucun « rédacteur de Wikipédia » ne connaît vraisemblablement (à ce jour) l’existence…

Il est certes très étrange que personne ne parle jamais du film de David Hamilton « Les jeunes filles en fleur« , un film de 1972 qui, si mes informations sont exactes, fut présenté (section hors compétition) au Festival de Cannes 1972 (pour rafraîchir la mémoire à tous: du 10 au 24 mai 1972).

Voyez: http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/ficheFilm/id/7951d51f-f6e6-4472-b114-eef5fbbe93bf/year/1972.html

Les réalisateurs étaient David Hamilton et Philippe Leroi.

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Le scénario et les dialogues étaient de Marita Coustet qui était à cette époque la secrétaire – l’assistante serait un terme plus exact – de David Hamilton.

Les autres collaborateurs étant Yves Rodallec (images)  et Bookie Binkley (musique).

Les acteurs étaient

  • Bo BAKER,

  • Heide KOCH,

  • l’actrice et modèle danoise Mona OSTERGAARD

  • Mandy TEDMANN,

  • Caroline VRIESS.

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Marita Coustet.

Est-il besoin de présenter Marita Coustet, qui fut photographe pour Paris Match et qui fut aussi par exemple l’auteur du script et des dialogues du film encore présenté à Cannes (1976) – Ascension – Les yeux fertiles?

Mais aussi la productrice du Neveu de Beethoven (1985) ? Ou la co-productrice de « Terminus » (1986) ?

 

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Le cadreur des « Jeunes filles en fleur » de David Hamilton était l’un des spécialistes français (et qui enseigna à la Sorbonne) de ce métier : Yves Rodallec.

Voir: https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Rodallec

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Mais voilà: on parle d’infimes nullités dans la presse, mais ceux qui jugent et condamnent David Hamilton ne savent même pas l’existence de ce film pourtant présenté à Cannes en 1972…

Pire encore: sur la page française Wikipédia consacrée au festival de Cannes 1972, le film de David Hamilton n’est pas même cité.

Il l’est en revanche sur la page anglaise:

https://en.wikipedia.org/wiki/1972_Cannes_Film_Festival

Liste complète:

http://www.festival-cannes.fr/fr/archives/1972/outOfCompetition.html

David Hamilton, élection à l’Académie (14 décembre 2017) et loi du silence

Publié le 14 décembre 2017 par defensededavidhamilton

version avec illustrations ici :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/14/david-hamilton-election-a-lacademie-14-decembre-2017-et-loi-du-silence/

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L’Académie française (26 votants), dans sa séance du jeudi 14 décembre 2017, a procédé à l’élection au fauteuil de M. René Girard . Les voix obtenues après deux tours de scrutin sont les suivantes :
M. Jean-Louis Benoît : 1, 1
M. Michel Borel : 0,0
M. Michel Carassou : 0,0
M. Yves-Denis Delaporte : 0,0
M. Thierry de Montbrial : 12, 4
M. Olivier Mathieu : 0, 0
M. Eduardo Pisani : 0, 0
Mme Isaline Remy : 0, 0
M. Michel Santi : 0, 0
M. Michel Zink : 8, 15
M. Arnaud-Aaron Upinsky : 0, 0

Bulletins blancs : 1, 0
Bulletins blancs marqués d’une croix : 4, 6

M. Michel Zink est élu au deuxième tour de scrutin par 15 voix.

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Etonnant… ou pas étonnant du tout?

Les journalistes sont toujours là quand il s’agit de révéler au grand public qu’un écolier de quinze ans (et fan de Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, parfois dit Nicolas Sarkozy) se présente à l’Académie française.

Les journalistes sont toujours là quand il s’agit de révéler au grand public qu’un chanteur, auteur d’une chansonnette (que je me souviens en effet d’avoir entendue chez le coiffeur il y a quelques dizaines d’années)  se présente à l’Académie française.

Les journalistes sont toujours là quand il s’agit de révéler au grand public qu’un farceur se présente à l’Académie française.

Mais les journalistes n’ont pas été là quand il s’est agi d’apprendre au grand public qu’un écrivain, ancien collaborateur de la Nouvelle Revue de Paris (éditions du Rocher, sous le patronage de Jean Mistler de l’Académie française), auteur de dizaines de livres et qui a déjà reçu une voix à l’Académie,  se présentait le 14 décembre 2017 à l’Académie française, cela pour rendre hommage à David Hamilton

Lors de cette élection du 14 décembre 2017, la presse a observé un silence presque total ! Le prétexte de je ne sais quels non événements survenus la semaine passée, et qui n’ont pas la moindre importance, ne saurait être une excuse.

 

A quoi est dû, alors, ce silence très inhabituel?

Au fait que j’aie présenté ma candidature sous le signe de David Hamilton?…

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Pourtant, ma candidature était bien sûr annoncée sur le site de l’Académie:

http://academie-francaise.fr/actualites/candidatures-au-fauteuil-de-m-rene-girard-f37-5

Pourtant, l’écrivain suisse, président des écrivains de Fribourg, Daniel Fattore avait parlé de ma candidature ici:

http://fattorius.blogspot.fr/2017/11/un-photographe-sous-loeil-dun-ecrivain.html

Pourtant, j’ai tous les titres pour siéger à l’Académie, le premier étant de savoir écrire (et la chose n’est plus si évidente que ça sous la Coupole, depuis très longtemps):

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/13/messieurs-dames-de-lillustre-compagnie-voici-pourquoi-vous-devriez-voter-pour-olivier-mathieu-a-lacademie-francaise-14-decembre-2017-par-jean-pierre-fleury-2/

Or non: la  vérité est que la loi du silence veut que l’on ne parle pas de David Hamilton pour en dire autre chose que ce que l’on doit en dire.

Les journalistes sont amusants. Serviles, mais amusants.

Mon troisième livre sur David Hamilton, à paraître (avril 2018)

Publié le 12 décembre 2017 par defensededavidhamilton

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Suite à mon livre C’est David Hamilton qu’on assassine, préfacé par Roland Jaccard, un nouveau livre va paraître en avril, peut-être déjà en mars 2018. certainement, en tout cas, pour le 15 avril 2018 (anniversaire de naissance de David Hamilton, le 15 avril 1933).

 

Mon livre à paraître en 2018, dont je révélerai le titre ultérieurement, sera encore plus dense, encore plus complet, encore plus novateur que le précédent. Ce sera une véritable somme sur David Hamilton, et le tout sera illustré (peut-être par des dessins ou des peintures, de 2017 et 2018,  d’une femme peintre qui vit dans le Sud de la France). L’ouvrage sera diffusé aussi bien que nous pourrons.

Je me permets de suggérer, aux lecteurs intéressés, de me faire connaître dès maintenant leur intérêt et leur curiosité.

LA SUITE ICI :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/12/12/mon-troisieme-livre-sur-david-hamilton-a-paraitre-avril-2018/

Comme quoi c’est « OK » de lire le blog « En défense de David Hamilton »

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Depuis un an que le blog « En défense de David Hamilton » a été le premier et le seul à le dire, quelqu’un d’autre s’en est finalement aperçu.

On lit donc enfin, dans l’article consacré à Flavie Flament, sur Wikipédia, qu’en 1988 elle s’est inscrite au concours « Miss OK 1988 » au moyen de la photographie de David Hamilton, ou attribuée à celui-ci, qui servira ensuite à illustrer la couverture du « roman » La Consolation. Une photo vraiment fort utile.

C’est la photographie qui, ensuite, selon les déclarations de Flavie Flament à la presse, est tombée « par hasard » à ses pieds à la faveur d’un rendez-vous chez le médecin.

Le « hasard » fait bien les choses, parce que dans La Consolation elle explique que c’est son psy perso, David Gourion, qui lui avait demandé d’apporter son album de photos.

Sur Wikipédia, à ce jour, on lit donc:

  1. Dans le numéro du magazine où sont présentées les 252 candidates présélectionnées, la photo de Flavie Lecanu est l’une de celles que David Hamilton a prises l’été précédent. Elle figurera en 2016 en couverture de La Consolation.

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A consulter :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/09/flament-des-lage-tendre-une-plume-ok-2/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/09/limage-hypermaquillee-de-la-purete-selon-ok-2/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/08/lignominie-la-mort-de-david-hamilton-est-elle-vraiment-ok-pour-les-journalistes-2/

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2017/11/08/les-propos-a-geometrie-variable-de-la-toute-fraiche-14-ans-miss-ok-1988-2/

Dans le pays en marche et le monde à l’envers, hommage national pour Johnny, aucunes funérailles pour David Hamilton…

Publié le 9 décembre 2017 par defensededavidhamilton

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Tandis qu’à Paris, sur les Champs Elysées, ont lieu (me dit-on) des sortes de « funérailles nationales » pour Jean-Philippe Clerc (devenu successivement Jean-Philippe Smet puis Johnny Halliday puis Johnny Hallyday), je ne peux m’empêcher de songer à David Hamilton.

L’idole des jeunes, Johnny, est morte à 74 ans, début décembre 2017.

David Hamilton était mort, fin novembre 2016, à 83 ans. D’un hiver l’autre…

Johnny, comme David Hamilton, fut accusé de viol. A deux reprises, même, en ce qui concerne Johnny.

Adeline Blondieau, l’une de ses ex-épouses, porta plainte contre Johnny Hallyday, d’abord parce qu’elle s’estimait diffamée par des propos tenus à son encontre dans l’autobiographie Dans mes yeux (février 2013). Dès mars 2013, Adeline Bondieau obtint une victoire contre les éditions Plon qui furent condamnées, en référé, par le tribunal de grande instance de Paris, à lui verser un euro de dommages et intérêts pour diffamation et atteinte à la vie privée. En mai 2014, c’est donc tout récent, la même Adeline Blondieau obtint le renvoi de Johnny Hallyday devant le tribunal correctionnel de Paris. L’audience eut lieu le 22 septembre 2015.  Adeline Blondieau accusa alors Johnny de l’avoir violée lorsqu’elle avait 14 ou 15 ans.

L’avocat de Johnny rédigea un communiqué de presse : « Johnny Hallyday se réserve le droit de prendre les mesures propres à la sauvegarde de ses droits au regard des propos tenus par Madame Adeline Blondieau lors de cette audience ainsi que de toute reprise de ces derniers par voie de presse. »

Notez. Ce sont pratiquement le même ton et les mêmes termes que ceux employés par David Hamilton, en novembre 2016, lors des accusations portées contre lui. A part que son communiqué de presse à lui (il était seul et pauvre) fut pratiquement passé sous silence par la presse.

L’accusation de viol portée par l’ex-épouse de la vedette milliardaire ne put faire l’objet d’une procédure judiciaire : ici aussi, les faits présumés étaient prescrits.
Après avoir été déboutée le 3 novembre 2015, Adeline Blondieau  en juin 2016 l’emporta cependant en appel, la cour considérant que trois passages du livre étaient diffamatoires. Johnny Hallyday et son éditeur furent donc condamnés à lui verser la (modeste) somme de 2500 euros de dommages et intérêts (vraiment pas grand-chose pour Johnny).

Johnny Hallyday a épousé Élisabeth Étienne, dite Babeth, le 1er décembre 1981. Elle avait quatorze ans de moins que lui, étant née en 1957.

Johhny Hallyday était né en 1943. Il a épousé le 9 juillet 1990 – à Ramatuelle, tiens! -Adeline Blondieau qui était née en 1971. Adeline Blondieau s’est mariée à 19 ans. Il y avait donc presque 30 ans de différence entre les époux.

Enfin, Johnny rencontra et épousa Læticia Boudou, de 32 ans sa cadette.

Je n’y vois rien de répréhensible, absolument rien. Non. La chose surprenante, selon moi, réside dans le fait qu’on ait souvent reproché à David Hamilton de s’être marié à une femme beaucoup plus jeune que lui, d’avoir eu une compagne elle aussi  beaucoup plus jeune que lui, et de photographier des jeunes filles.

La chose surprenante (ou, peut-être, pas surprenante du tout) est donc dans le deux poids, deux mesures.

Deux hommes accusés de viols présumés sur mineure: Johnny Hallyday et David Hamilton.

David Hamilton appréciait certainement les jeunes filles, son œuvre photographique immense et immortelle le démontre. Il fut marié à une femme beaucoup plus jeune que lui.

Johnny non plus ne devait pas être gérontophile, il suffit de ne considérer ici que la différence d’âge avec la plupart de ses épouses.

Macron (25 ans, mais de moins, que Brigitte) vient de rendre hommage à Johnny  (drôle d’hommage, d’ailleurs, je trouve, pour un président français: « Il a porté un bout d’Amérique dans notre Panthéon »). Comme le disait tout récemment un très bon article dans Causeur, les Français sont en train de devenir des Américains comme les autres.

Curieuse, cette société telle qu’elle devient peut-être, où ce qui est « mal » c’est d’apprécier les jeunes filles (mais on fait une exception pour certains, à commencer par Johnny) et où c’est donc « bien », supposé-je, où c’est peut-être même le Bien absolu, d’être ou d’être un petit peu gérontophile.

Nietzsche avait déjà parlé de tout ça: ça s’appelle l’inversion des valeurs.

Alors: funérailles nationales, sur les Champs Elysées, pour Jean-Philippe Clerc devenu Johnny Hallyday, et dont je ne sais plus trop s’il était belge, suisse, américain, français ou autre chose. Il fut en tout cas naturalisé français seulement à 18 ans, en 2006 il voulait redevenir belge, l’année suivante il s’installa en Suisse, au moins fiscalement il était américain. Voilà donc un excellent Français qui  plaît beaucoup à Macron.

« Funérailles (quasi) nationales », « hommage populaire »  pour Johnny sur les Champs Elysées.

Mais aucunes funérailles pour David Hamilton!

Pourquoi donc ce deux poids et deux mesures?