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Pour « documenter » un peu la mort si étrange de David Hamilton

3 janvier 2018

Plus passe le temps, et plus il est permis de parler  sereinement. Et donc, à la suite de rapprochements de faits d’apparence anodine, mais qui ne sont pas du tout hors-sujet, même s’il s’agit de faits trop longtemps ignorés du public, il est possible d’affirmer que le hasard fait parfois un peu trop bien les choses.

Il est intéressant de constater que Flavie Flament a passé un accord, en 2014 ou 2015, avec la société de production Éléphant & Cie pour la réalisation de documentaires.

Éléphant & Cie a été fondé en 1999 par les journalistes Emmanuel Chain (qui sort tout droit du milieu médical de Neuilly-sur-Seine) et Thierry Bizot (qui n’est le petit-fils de Jean-Jacques Bizot, sous-gouverneur de la Banque de France et neveu de Jacques de Larosière, gouverneur de la même Banque de France).

Il est vrai qu’elle pouvait difficilement se produire elle-même puisque la société de production 2 F Productions dont elle était la gérante semble être en sommeil depuis 2014.

Elle ne pouvait sans doute pas non plus s’adresser à son « ex », le réalisateur de télévision Pierre Quatrefages, moins parce qu’elle venait de le quitter que parce que la propre société de production de Quatrefages, P4 Productions, a été radiée le 29/10/2014.

Elle s’est donc tournée vers Emmanuel Chain, sans doute parce que ce dernier était proche d’elle déjà à l’époque lointaine où elle se nommait encore Flavie Lecanu, bref à l’époque où après avoir été « Miss OK! 88 » elle fit ses premières classes à M6. Et cela avant de se marier en 1993 avec Bertrand Flament, réalisateur d’émissions télévisées de variétés, dont elle a conservé le patronyme.

Dès 2014/2015, la date où elle déclare avoir repris et achevé son livre La Consolation , elle envisagea de réaliser ou de faire réaliser un ou des documentaires.

Puis, quelques mois après la mort tragique de David Hamilton (83 ans), autrement dit dès le printemps ou l’été 2017, un film reprenant le titre de La Consolation était tourné pour être ensuite diffusé sur les écrans de télévision à l’automne dernier, accompagné d’un « documentaire ».

Parmi les producteurs, tiens!  Éléphant Productions.

Flavie Flament, en 2014-2015, pressentait-elle déjà les événements qui ont suivi? Ou attendait-elle le moment propice à l’exploitation de tout cela?

On peut constater que non seulement elle a diffamé publiquement David Hamilton (comme ensuite pratiquement tous les media, se recopiant les uns, les autres, Ardisson se chargeant en plus de l’insulter), mais qu’elle chargea en outre une comparse de harceler au téléphone le vieil homme (« quatre heures avant sa mort » déclare-t-elle, en se montrant de la sorte plus précise même que ce qui a été déclaré officiellement sur son acte de décès enregistré à la mairie du sixième arrondissement de Paris !)…

Donc David Hamilton se serait « lâchement assassiné, échappant à la Justice », disait Flavie Flament en substance (et en laissant sa porte entrouverte dans une mise en scène ne correspondant absolument pas au personnage discret et bien élevé qui était celui du photographe). Flavie Flament  ajouta alors qu’elle le poursuivrait de sa haine « jusque dans la mort », propos qui rappelle celui que son frère Olivier Lecanu lui attribue, puisqu’Olivier Lecanu affirme que Flavie Flament lui aurait confié son désir que leur mère « se foute en l’air » (synonyme de « se suicider »).

Pourtant, l’épisode du « suicide » de David Hamilton fut-il si inattendu que cela? Ou au contraire, n’était-il pas parfaitement attendu par quelqu’un? N’était-il pas  pour le moins prévisible parmi les gens « bien informés »?  En tout cas, ce très curieux suicide aurait eu lieu trois jours après la nomination de Flavie Flament à son poste de la « commission de consensus » relative à l’allongement du délai de prescription des viols, mission voulue par l’État.

David Hamilton allait porter plainte. Le 25 novembre 2016, on le retrouva donc mort, « un sac de plastique sur la tête et la porte ouverte », juste le jour de la Journée contre la violence faite faites aux femmes…
Ainsi fut prononcé son arrêt de mort sans appel, confirmant pourtant la sentence première de la vindicte populacière étalée dégueulassement sur l’Internet des lâches anonymes.

Et le silence de la Justice fut très éloquent.

Olivier Mathieu, écrivain,
et Jean-Pierre Fleury, docteur en sociologie.

From → divers

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