Trouvé sur Internet :
La famille Mitterrand, vénale ou en déroute, brade la bibliothèque de Tonton. Et ne songe même pas à la léguer à la Bibliothèque nationale qui porte son nom je crois.
« Pour ceux qui seraient intéressés, la Maison Piasa met en vente aux enchères toute la bibliothèque de François Mitterrand. Cette vente se déroule Lundi 29 Octobre et Mardi 30 Octobre à partir de 15H00, chez Piasa, au 118 rue du Faubourg Saint-Honoré – 75008 Paris. On peut visiter les lots à vendre du 26 au 29 Octobre à la même adresse. Certains ouvrages reliés de la main même de Danielle Mitterrand (maroquin rouge, noir ou havane), sont estimés à des prix tout à fait abordables, compte tenu de la prestigieuse origine [sic] de cette collection d’ouvrages, 200 à 300 Euros pour certains d’entre eux. »
Le Figaro dont je n’ai pas la référence en parlerait en ce moment.
Bibliothèque de 20.000 ouvrages dont certains très marqués, dit-on, de l’estampille : « auteurs d’extrême-droite, voire d’extrême-extrême-droite, d’ultra-droite », dont ceux de la Collaboration. Mais qui en sera étonné de la part d’un homme qui en sa jeunesse fut Cagoulard et dont les temps de guerre font encore débat.
(Dans le même ordre d’idée, qui sait, qu’en sa jeunesse également, l’anar Léo Ferré eut quelques sympathies royalistes ? Et qu’il fut tenté, certes très peu de temps, juste après la Seconde guerre mondiale, par le « Parti », je veux dire le parti stalinien ? D’ailleurs, il a mis plus tard des poèmes d’Aragon en musique, dont la patriotique, ou patriote comme on voudra, « Affiche rouge »).
Amusant : plusieurs des livres « sulfureux » ayant appartenu à Tonton ont été reliés par « maman Danielle », bien connue pour ses opinions d’extrême-gauche. Eh, oui ! les extrêmes se rejoignent au-delà de la politique et… de l’amour. Du moins pour ce qui est de la littérature quand il s’agit de reconnaître le talent et le style. Car on peut être d’extrême-droite ou d’extrême-gauche avec de la bonne plume littéraire. Toujours meilleure, semble-t-il, que celle des modérés aux pensées communes ou mollassonnes. L’Art (avec un grand A) dépasse très largement la politique, d’ailleurs.
Rigolo : cette bibliothèque ne contiendrait pas un seul Sartre et aurait subi le désherbage des ouvrages de Zola. Manque de style ! J’en conclus que Tonton n’était pas totalement mauvais puisque, moi-même, je n’ai aucune sympathie littéraire et humaine pour ses deux auteurs totalement surfaits, du moins telle est mon opinion.
DU TRAVAIL ARTISTE CRÉATEUR :
« Hélas, m’a dit Bourdelle un jour, pourquoi mourir si vite? Quand on commence à apprendre son métier, il faut disparaître. Si quelque magicien venait me proposer de prolonger ma vie, s’il m’était donné d’exister trois cents ans, j’accepterais aussitôt. Les souffrances, les tristesses ne sont rien devant le travail, la joie du travail. Ce ne serait pas trop de ces trois cents années pour réaliser toutes les maquettes qui m’entourent. L’homme n’existe que lorsqu’il va s’éteindre. »
In (Eugen Avstine dit) Claude Aveline, Journal, 2 octobre 1929 ; cité dans : Antoine Bourdelle, La Sculpture et Rodin (Édition Émile-Paul frères, Paris,1937 : page IX).
Publié le 11 octobre 2018 par defensededavidhamilton
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A paraître:
Mémoires d’Olivier Mathieu, 532 pages, couverture en couleurs, format 17 X 24 cm, illustrations internes, préface et quatorze chapitres. Titre révélé le jour de la sortie (date fixée symboliquement le 28 octobre 2018, anniversaire de Dawn Dunlap, actrice fétiche de David Hamilton).
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Il est très certainement émouvant d’attendre mon prochain livre, qui arrivera dans quelques jours de l’imprimerie. Un livre de 532 pages et, qui plus est, de format 17 X 24 cm (le même que mes précédents ouvrages C’est David Hamilton qu’on assassine et David Hamilton suicidé, mais par qui?), en d’autres termes un volume de texte exceptionnel.
Exceptionnel, ensuite, par son contenu, puisque j’y parle de quelques-unes de mes cinq mille coups de coeur (les prostituées, à qui je redis toute mon estime et mon respect) ou de bite (les petites bourges).
J’en profite aussi pour parler, ne fût-ce que rapidement, de beaucoup d’autres choses.
En exergue, ces vers :
A musars, a claquepatins, A servans, et filles mignotes Portans surcotz et justes cotes, A cuidereaux d’amours transsis… A filletes monstrans tetins Pour avoir plus largement hostes… Sinon aux traistres chiens mastins Qui m’ont fait chier dures crostes Maschier mains soirs et mains matins… Je crie a toutes gens mercis.
(François Villon, Ballade de merci).
Et le contenu? Le livre regorge aussi en informations, parfois d’ordre historique, inconnues au grand public (qui, par définition, ne sait rien).
Dans le deuxième chapitre, par exemple, il sera question d’un nom fameux de la collaboration franco-allemande pendant la seconde guerre mondiale. Ses « fans » racontent, au sujet de cet écrivain collaborateur (condamné à mort dans un premier temps), de grosses conneries sur un membre de sa famille qui se serait suicidé par solidarité envers lui… Grosses conneries et gros mensonges. J’ai fort bien connu tout ce petit monde. N’en déplaise aux admirateurs et aux biographes de ce monsieur (que, souvent, ils n’ont jamais rencontré), je l’ai connu quant à moi pendant toute mon enfance, le rencontrant à des centaines de reprises. Et le suicide du membre de sa famille n’a rien eu à voir avec tout ce qu’on dit, strictement rien, mais juste avec le fait que la personne qui s’est suicidée ne supportait plus le caractère de mon cul, et la psychorigidité de ce type.
Dans le quatrième chapitre, parmi maintes autres révélations historiques, le souvenir de mes dizaines de conversations avec Arno Breker. Et, partout dans le livre, de mes rencontres, de mes amitiés, de mes correspondances épistolaires avec des dizaines des plus grands artistes du vingtième siècle.
Le cinquième chapitre se passe en Serbie, au Mexique, aux Etats-Unis, en Espagne, et dans les salons aristocratiques parisiens.
Le sixième chapitre raconte (par exemple) comment, quelques heures après la mort de ma mère (12 août 1988), j’ai été rendre visite à une prostituée, dans cette rue du Ponceau qui avait été fatale au très bon cardinal Daniélou.
Le septième chapitre décrit l’ignominie des milieux de tarés que j’ai malheureusement fréquentés à l’époque.
Le neuvième chapitre décrit un printemps particulièrement riche (1993) en amours et en épisodes mouvementés, ainsi que la rencontre de ma première épouse dans une rue de Paris liée, depuis ma plus tendre enfance, à mon destin. (Ce chapitre est aussi le récit de mes aventures avec mon ami Jamouille la Fripouille).
Et puis, encore mille révélations inédites, mille épisodes, mille portraits, mille récits hilarants ou émouvants (le douzième chapitre est dédié à la mémoire de David Hamilton), jusqu’au quatorzième chapitre qui, répondant à la longue préface du livre, parle énormément de la Philosophie de la Jeune Fille chez David Hamilton.
Une préface et quatorze chapitres, donc, dont la plupart sont plus longs – et dont tous sont mieux écrits – que 99 % des livres actuellement à l’étal des « bonnes » librairies.
532 pages de pur bonheur.
La chose stupéfiante étant que le livre va être lu par vingt personnes douées – en 2018 ! – d’un cerveau en état de fonctionnement!!!!!!!!!!!!!
Ce qui laisse supposer que cinq ou six personnes, sur les vingt en question, puissent le comprendre!
Un véritable miracle!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Quant aux gogos du grand public, il leur restera les « bonnes » librairies…
Le livre regorgeant de sperme, de pipes et des « giclées pourries » chères à François Villon, l’ouvrage n’est pas destiné aux mémères d’aujourd’hui.
10 octobre 2018
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AJOUT DE J.-P. F. :
Vous pouvez remarquer que l’émission télévisée dont il est question est celle, sans aucun doute possible, de l’un des rares journalistes qui fasse encore à peu près réellement son métier, dans une société que l’on peut qualifier de « doucement » totalitaire (mais pas toujours douce, car il existe des sujets proprement interdits et criminalisés, ceci déjà depuis une quarantaine d’années et la fin des Trente Glorieuses pour certains). Cela dit, je me doute qu’il ne se permettra pas d’inviter de vrais rebelles et vrais résistants au système. Mais c‘est F. Taddeï qui cependant a déclaré cet été :
Dans un paysage télévisuel sinistré, où les intellectuels, les chercheurs, les savants, les contestataires n’ont plus la parole et où les vrais débats ont totalement disparu, c’est la seule chaîne de télévision [RT, Russia Today] qui m’ait donné carte blanche pour faire ce que je faisais dans Ce soir ou jamais : des émissions intelligentes, sans parti pris, dans lesquelles on pourra discuter de tout, entre gens qui savent de quoi ils parlent, qu’on ne voit pas ailleurs, et qui ne sont pas d’accord entre eux.
(cf. Libération du 19 juillet dernier, « Fredéric Taddeï va animer une émission de débats sur R T France)
Oui ! dans une France « Q par-dessus tête » ou « sans queue ni tête », décadente, colonisée et rendue dingue par l’Empire mondialiste et l’Union européenne (voir le présent guignol grotesque macronien), personnellement je trouve réconfortant de m’informer (entre autres) auprès de media russes où l’on trouve un certain sérieux (du moins sur les sujets graves et importants) ou un indéniable parfum de liberté. Mais je ne suis pas fou et conserve mon œil critique. En attendant, la Vérité me semble très largement plus du côté des media russes et d’une Russie, certes imparfaite et critiquable sur certains sujets, mais très heureux rempart au bellicisme permanent et à la barbarie guerrière d’un empire gangrené en voie de destruction (et c’est bienheureux).
Mais sa mise au rencart (ou si l’on préfère : son éducation au monde réellement civilisé) ne va pas se passer sans de nombreux et très mortifères sursauts du monstre ; et peut prendre des décennies encore. Il fut un temps où des personnes disaient : « plutôt rouges que morts« . Personnellement je dis : « plutôt russes que morts« . Morts physiquement, morts civilisationnellement.
Juste retour du bâton. Ou plutôt : la roue tourne. C’est en 1949 que Radio Free Europe a été fondée par Le National Committee for a Free Europe (sic) contrôlé et financé en grande partie par la CIA. C’est en 1951 que Radio Liberty, a été fondée par l’American Committee for the Liberation of the Peoples of Russia (resic), également financé en grande partie par le Congrès des États-Unis.
Depuis 1976 les deux radios (également présentes sur Internet de nos jours) ont fusionné en vue d’effectuer (j’avais écrit : infecter) un travail de sape de plus en plus aléatoire, contesté et contestable de propagande pour l‘impérialisme décadent (et donc, d’autant dangereux, car prêt à tout). Qui s’indigne de la malveillance et de l’ingérence de cette radio réinstallée depuis 1995 à Prague, et émettant de préférence vers les lieux les plus « sensibles » d’Europe ou du Proche-Orient (par exemple: Kosovo, Iraq, Iran) pour y mettre un bazar permanent en vue que s’y incruste durablement l’Empire, pour le plus grand malheur des peuples ?
Puisqu’on est dans ce domaine de l’information ou de la libre expression, voici quelques sites Internet, de différents styles, que je consulte plus ou moins régulièrement (et peu importent leurs étiquettes) ; mais ce ne sont pas les seuls, loin de là :
https://www.youtube.com/channel/UCBIyR71Yvq7rWHSF2p-uH4Q
https://www.youtube.com/channel/UC9NB2nXjNtRabu3YLPB16Hg
https://www.youtube.com/channel/UCT67YOMntJxfRnO_9bXDpvw
https://www.youtube.com/channel/UCh8IvbRTnDMj7ebmXDr33hg
Je ne dis pas que c’est parfait, mais ça change de la langue de bois médiateuse dominante ; pour ne pas dire de l‘infecte propagande, totalement hégémonique et totalement inféodée aux maffias mondialistes capitalistes, au totalitarisme uniformisant, dégradant, acculturant et décivilisationnel.
8 octobre 2018
« Je me mettais à côté de Séphora, et je lui faisais du genou sous la table »
(Alphonse Daudet, Les rois en exil, Fayard, 1879, page 182).
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Voici aujourd’hui (8 octobre), en exclusivité, le haut et le bas de la couverture de mon prochain livre (532 pages, 17 X 24 cm, couverture en couleurs, illustrations internes) sur ma philosophie de la Jeune Fille (notamment à travers David Hamilton).
Haut de la couverture

Bas de la couverture

Il s’agit d’une photo datant de l’été 1993.
Au centre de la couverture se trouve, naturellement, le titre de ce livre (qui ne sera révélé publiquement que lors de la sortie, le 28 octobre 2018).
Sur la dernière photo on aperçoit aussi le bas de la quatrième de couverture (photographie de l’auteur, datant de l’été 2017).

À la note 4 : extrait de l’article de Youssef Hindi – L’effroyable imposture Eric Zemmour (E&R, 30 septembre 2018)
Zemmour s’assimile en apparence, sans abandonner le tribalisme juif. C’est ce qui explique pourquoi il confond « assimilation » et « dissimulation » ; et il se trahit lorsqu’il déclare :
« C’est comme moi, je m’appelle Eric, Justin, Léon. Mais, à la synagogue, je m’appelle Moïse. ».
L’on comprend dès lors que la polémique qu’il a déclenchée autour des prénoms étrangers relève de la pure démagogie, voire de la fourberie. Il exige des immigrés, et plus généralement des musulmans, qu’ils adoptent la culture française en se dépouillant de leurs cultures d’origine, sachant bien que c’est une impossibilité. De plus, la dissimulation, pratiquée à travers les siècles par nombre de communautés juives (marranes, sabbataïstes, frankistes, assimilés…), ne fait pas partie des traditions musulmane, maghrébine et africaine.
Et le comble, c’est que ce Moïse dissimulé se rend à la synagogue, non par obligation religieuse, mais par appartenance tribale et raciale, puisqu’il est athée.
La journaliste Anna Cabana rapporte :
« Il a deux vaisselles séparées, une pour la viande, l’autre pour le lait, car dans la Torah il est dit : « Tu ne mangeras pas l’agneau dans le lait de sa mère ». Jean-François Copé [je précise : d’origine juive] n’en revenait pas, lorsque Zemmour lui a raconté les deux vaisselles. Dehors, notre homme mange de tout. Sauf du porc. « Je n’aime pas. » Ah ? Même le Bellota ? « Je pense que j’ai sublimé l’interdit par le goût. » Il ne croit pas en Dieu, mais il fait quand même la prière à la synagogue. Et les fêtes religieuses. Et les bar-mitsva des garçons. On aperçoit une chaîne en or jaune sous sa chemise, on lui demande ce qui y pend, il sort un petit Sefer Torah, les rouleaux du texte saint. »
Éric/Moïse Zemmour, juif dissimulé, célébrant les fêtes juives et les bar-mitsva de ses fils, est marié à une juive séfarade. N’est-il pas alors étonnant d’entendre ce tribaliste pointer du doigt l’endogamie des musulmans maghrébins ?
À ce propos, Emmanuel Todd [je précise encore : d’origine juive] écrit :
« Les jeunes d’origine musulmane ont été l’objet de tant de procès et de condamnations idéologiques qu’il paraît nécessaire et juste de se demander s’ils sont vraiment moins bien assimilés… que certains de leurs juges. On évoque parfois aujourd’hui une ‘‘zemmourisation’’ de la société, transformant le porteur de ce patronyme en icône culturelle. Soyons anthropologue jusqu’au bout, et appliquons à Éric Zemmour les critères usuels d’évaluation du degré d’assimilation… Je suis certain que Zemmour, adepte du politiquement incorrect, ne nous en voudra pas de noter que le nom de jeune fille de son épouse suggère qu’il s’est lui-même satisfait d’un mariage endogame, dans sa communauté d’origine, juive d’Afrique du Nord, alors qu’il est lui-même né à Montreuil. Le Grand Inquisiteur des jeunes d’origine maghrébine est donc moins avancé dans son assimilation que la moitié des beurs d’origine algérienne qui vivent en union mixte… Un détour par l’Académie française, où un corps électoral âgé en moyenne de 78 ans vient d’élire Alain Finkielkraut nous fournit l’exemple complémentaire d’un idéologue, lui-même d’origine juive polonaise, toujours prompt à détecter la dimension ‘‘arabe’’ ou ‘‘noire’’ de nos problèmes sociaux, mais qui n’a pas non plus fait le grand saut dans le mariage mixte, au contraire de jeunes d’origine algérienne, marocaine, tunisienne ou africaine noire. »
Trôner dans les institutions françaises et dans les grands médias, occuper les postes stratégiques et désigner les ennemis, font partie des privilèges accordés par la République française à cette aristocratie illégitime. Et Zemmour a d’autres bonnes raisons d’être attaché à la République :
Outre le fait que la République naissante émancipa ses coreligionnaires français, c’est grâce à ce régime que sa famille, juive algérienne, est devenue française. En effet, dès l’instauration de la IIIe République, en 1870, les Israélites vivant en Algérie acquièrent la nationalité française avec le décret Crémieux. Un décret émis par le ministre de la Justice de l’époque, Isaac-Jacob- Adolphe Crémieux, qui fut également un haut dignitaire de la Franc-Maçonnerie et le Président de l’Alliance israélite universel[le].
Une autre raison de son amour pour la République anti-catholique a été exposée par Zemmour lui-même, le 27 novembre 2011 lors d’une interview sur Radio Courtoisie :
« Je pense qu’Israël a une pratique de la souveraineté qui est exactement celle qu’avait la France pendant des siècles, c’est ça qui m’intéresse, c’est-à-dire une défense farouche de sa souveraineté, comme la France jusqu’au général de Gaulle, et qu’ils n’hésitent pas à employer la guerre comme moyen de défendre une politique et une souveraineté, exactement comme l’a fait la France pendant mille ans, c’est ça qui m’intéresse. Et je pense que le rapport complexe des Français vis-à-vis d’Israël vient de là. Moi je pense toujours que l’armée israélienne, c’est 1792, c’est le peuple en arme qui se bat avec les généraux de trente ans qui discutent et tutoient les soldats… Je pense que l’armée des Français de 1792 à 1805, c’était ça, exactement la même chose… Les Israéliens ont été installés sur une terre où il y avait déjà des gens, je dis des gens parce que je ne dis pas un peuple, vous savez bien un peuple il faut un sentiment d’appartenance et un destin commun qui n’existait pas chez les Palestiniens de 1948, puisqu’ils se sentaient arabe et c’est tout… »
[…]
J’expliquais déjà en septembre 2016 que le rôle d’Éric Zemmour était de ramener les Français dans le giron d’Israël – d’où le parallèle, qu’il établit, avec une chutzpah (outrecuidance éhontée) incroyable, entre les armées révolutionnaires et Tsahal, entre la pratique de la souveraineté de la France et celle d’Israël.
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À la note 6 :
Après réflexion, on peut se demander si cet auteur n’avait pas raison de qualifier Zemmour d’arabe. Le patronyme ne fait pas tout. Et le faciès peut dire plus. On le constate tous les jours en France métropolitaine ou d’outre-mer. De même, s’ajoute aux vrais noms, les noms d’emprunts et autres pseudonymes. Les ancêtres de Zemmour ont pu être parfaitement sémites (indépendamment de toute considération religieuse), mais nommés (par d’autres, comme généralement, ou par eux, c’est bien plus rare) d’un nom à consonance berbère. Enfin, pendant des siècles berbères et arabes ont eu le temps de se mêler (indépendamment de toute considération de langue et plus encore de noms de famille transmis par le père).
Langues, dialectes, parlers arabes et berbères étant d’ailleurs de la même famille dite « chamito-sémitique » ou « afro-asiatique » dont les traits communs les plus remarquables sont les consonnes emphatiques, les racines consonantiques (très généralement trilitères dans les langues sémitiques) aux flexions morphologiques vocaliques internes (grammaire du mot), les affixes dont le suffixe -t, marque du féminin commun à toutes ces langues, une syntaxe privilégiant le verbe en début de phrase (ou moins souvent en fin de phrase), ordre « Verbe Sujet Objet » ou « Sujet Objet Verbe » (a l’arbre des fruits, l’arbre des fruits a, pour la forme française : l’arbre a des fruits).
À trente diables soit le coqu, cornu, marrane.
(Rabelais, Pantagruel, III, 25)
Éric, Justin, Léon, Moïse Zemmour (« C’est comme moi, je m’appelle Éric, Justin, Léon. Mais, à la synagogue, je m’appelle Moïse. » in lepoint.fr, 1er avril 2010), le propagandiste bien connu, officiel et patenté en tous les media, du racisme belliciste et colonialiste sioniste et de la haine conjuguée des arabes, et fort accessoirement du « vrai » (sic) patriotisme français, un pied-noir certes né à Montreuil (mais ainsi en voulut la proche décolonisation de « l’Algérie française ») et par ailleurs, double recalé à l’ENA (ce qui en cela, mais en cela seulement, le rendrait presque sympathique), n’est pas content !
Une de ses interlocutrices médiatiques, d’origine africaine directe ou indirecte, je veux dire d’importation ou née en France (je ne sais et finalement peu importe), dont d’origine africaine comme la sienne, mais un peu plus noire, si je puis m’exprimer ainsi, n’aurait pas un prénom français, mais incontestablement exotique et inadéquat.
Notre Éric (prénom apparu en France vers 1900 et pendant longtemps réservé aux milieux bourgeois, venant probablement du proto-germanique *ainaz (un, unique) et *rīkaz (chef, voir le latin rex, regis, le gaulois rix) par le vieux norois Eirikr) eût voulu, quel chameau ! qu’elle se prénommât Corinne et non pas Hapsatou (comme en quelque tribu lointaine des « négresses« , qui sait « à plateaux »), prénom « qui ne représente pas l’identité de la France » (sic), et à ses yeux nettement plus abracadabrantesque que Moïse. Tiens, donc !
*
Cela m’a fait penser directement au temps pas si lointain où il a fallu se battre pour imposer des prénoms dits « régionaux » à l’état civil. J’ai encore le souvenir bien en tête du jour où j’ai dû me rendre au tribunal pour faire enregistrer le prénom de ma fille qui n’avait pas l’heur de plaire au petit chef du service de l’état-civil nantais, qui avait toute l’apparence, tout le comportement, tout le discours d’un crétin, minable, obtus ; enfin je voulais dire d’un gauchiste de base, petit cadre.
— On est en France monsieur, me dit-il, fort indigné et fort détestable, quand je lui expliquais le comment et le pourquoi, pas même du prénom, mais simplement de l’orthographe bretonne du prénom lui-même breton.
— Mais il y a dix manières d’écrire Mohamed… et là vous les acceptez toutes ?!
— Oui, mais on a des documents d’ambassade, de consulat… (sous-entendu, toi tu n’es rien ou quelque locdu (plouc) primitif et attardé).
Fermons le ban et revenons à notre Herr-Hic! Zemmour docteur ès France, qu’un prénom exotique chagrine car pas fait pour sa francitude, francité, ou plus exactement franchouillardise personnelle toute encline de racisme anti arabe, anti africain, anti musulman, etc.
*
Par contre, je ne crois pas qu’il s’indigne vraiment de tous ces gens généralement de milieux très populaires (racistes à l’occasion) qui donnent à leurs enfants des prénoms nord-américains sortis tout droit de feuilletons ou de films également nord-américains, indigents ou raplaplas ; ou de ces « pauvres« libyens qui ont prénommé leur enfant « Sarkozy » en remerciement d’avoir été bombardés, avec toute la suite que l’on connaît pour leur pays. Sarközy canaille 1.
Lui-même surtout, Zemmour, semble oublier qu’il doit toute sa francité (par un procédé fort contestable quand on y pense) au trop fameux « décret Crémieux« qui a accordé automatiquement et collectivement la nationalité française, sur un critère uniquement religieux ou ethno-religieux, à toute la communauté des juifs d’Algérie, qu’ils l’eussent voulu ou non d’ailleurs.
Curieuse annexion. Curieuse francité. La déniant aux musulmans à moins que le musulman (arabe ou berbère) qui l‘eût désiré n’en eût fait individuellement la demande à sa majorité (21 ans). Et ceci quelques mois avant que la Commune, bien seule et contre la bourgeoisie capitulante (ou collabo, si l’on préfère), ne défende seule, comme elle a pu et avec ses limites idéologiques, tout autant l’idée sociale que l’idée nationale.
Et si Zemmour veut bien reconnaître (comment pourrait-il faire autrement ?) ses origines indubitablement nord-africaines, ou si l’on veut maghrébines (comme on dit plutôt de nos jours), il a su faire entendre qu’il n’était pas arabe, comme il le résume à sa manière (cf. L’Express du 11 mars 2010) : « Je suis né à Montreuil en Seine-Saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré […] et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères et mon nom signifie en effet « olivier » en berbère. » 2
« Mes parents français« : on vient d’en parler ; « je ne suis pas un immigré« : c’est jouer sur les mots. Et pour finir : Olivier !… Le symbole de la Paix ? On peut en douter quand on voit son esprit à mettre à feu et à sang l’Hexagone, bien pire en cela que plus d’un vieux français de souche ; ou plus justement dit : bien pire en cela que plus d’un français de vieille souche.
*
Donc, qu’on ne s’y trompe pas, Zemmour – nous dit-il – n’est pas d’origine arabe, pas même juive arabe ; d’accord ? Tout juste berbère. Donc d’une communauté de plus vieux autochtones nord-africains, remontant au moins à l’antiquité.
Mais cela dit, n’est pas qui veut, ni à n’importe quel moment de l’Histoire des peuples et des civilisations, Septime Sévère ou Saint Augustin, tous deux berbères d’origine. Le premier, empereur romain, mais il faut le dire, finalement d’un temps quelque peu décadent. Le second, l’un des principaux Pères de l’Église latine. En cette même époque de décadence païenne et de ruine finale romaine pour trop de siècles européens christianisés.
Je pense que ce que Zemmour veut nous dire est qu’il est comme les colons petits blancs ou grands blancs d’origine française, espagnole, etc. de l’ancienne « Algérie française« , c’est-à-dire du non–camp des arabes dominants d’une Algérie aujourd’hui indépendante (que cela lui plaise ou non), mais quand même des berbères quelque peu rebelles à leurs heures ; et bien évidemment qu’il fait partie d’un monde (illusoirement lié) judéo-chrétien, plus précisément judéo-catholique propre à un certain occident européen, et français en particulier. Bien que la religion musulmane (troisième religion du Livre par son apparition) soit tout aussi imprégnée de néo-judaïsme talmudique (seconde religion du Livre après la ruine quasi totale, la mort du judaïsme antique) et de christianisme hellèno-judaïque primitif (première religion du Livre par rapport à la réalité historique des temps propres à notre ère).
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Éric – « rebaptisé« Moïse – Zemmour, ce n’est pas même un Gaël Monfils. Monfils, en v’la d’un nom bien d’chez nous, presque trop français. Gaël, en v’la d’un prénom breton et plus généralement celte. Comme quoi un guadeloupéen plus une martiniquaise peuvent donner vie à un parisien breton (du moins d’apparence onomastique), encore que de nos jours il soit plutôt résident Suisse (et l’on sait pourquoi). Par contre, si ce fut le cas autrefois, je doute qu‘à notre époque un non-juif se prénomme Moïse comme notre Zemmour en catimini.
*
En résumé : notre Éric (prénom européen nordique) Zemmour (nom nord-africain berbère) nous dit, si je comprend bien, qu’il est français de souche en tant que juif Crémieux (du temps trouble du gouvernement provisoire auto-proclamé de 1870) aux ancêtres berbérophones, et né en France (droit du sol), mais secrètement Moïse en la synagogue.
Pour prendre mon exemple, à l’inverse de mon double prénom – dont un bout est d’origine hébraïque directe (Jean de Yehohanan par le grec Iôannes, puis le latin Ioannes ou Iohannes), et un autre bout d’origine gréco-latine (Pierre du grec Petros, de petra, roc ; puis du latin Petrus, de petra, pierre ; lui-même traduction de l’araméen Kêfâ, roc, surnom de Simon-Pierre connu sous le nom de Saint Pierre, le premier pseudo–pape), mon patronyme est du français, pour un plus ancien ou plus dialectal flori ou flouri. 3
J’y vois deux étymologies onomastiques possibles. Soit les Fleury étaient des personnes aux visages marqués de taches de rousseur, soit ils étaient des personnes distinguées, des personnages, des petits chefs de guerre ou noblaillons des temps anciens de haut moyen-âge. Sorte de petits Lévy ou Cohen (l’aristocratie juive) guerriers des contrées maritimes océanes. Guerriers, seigneurs, ou si l’on préfère : bellico-maffieux, bandits de ces temps-là. Je lis sur le Trésor de la langue française : « ca 1100 flur : élite, le meilleur de quelque chose« . Sens qui existe encore en français contemporain.
Mais, en fait, j’ai envie de dire que les Flouri ou Flori ou Flour, etc. primitifs étaient un peu des deux, tachés de rousseurs et quelque peu marginaux violents et pillards. En, effet, là où l’on rencontre le plus de Fleury de nos jours encore, c’est sur la zone côtière manchoise et atlantique, et plus précisément normande et bretonne. Celle qui a le plus, le plus fortement, le plus durablement connu les invasions vikings des époques gallo-romaine, mérovingienne, carolingienne, jusqu’aux prémices de la dynastie capétienne courant du XIe siècle qui coïncide avec la fin de ce que l’on appelle l‘Âge des Vikings.
Or, il est depuis longtemps reconnu que plus d’un viking fut grand ou petit seigneur de nos contrées, aux temps anciens des mottes féodales garnies de forteresses en bois ou des premiers châteaux de pierre, dominant des populations rurales pacifiques et soumises, de la Normandie bien sûr, mais aussi de la Bretagne, ou ailleurs encore dans ce qui n’était que les balbutiements de la France ; ils s’assimilèrent tout en commerçant, pillant ou colonisant en partie nos contrées comme le firent auparavant, ou en même temps, les Francs à l’encontre des gallo-romains.
Donc les Fleury pourraient être indirectement les attestations onomastiques de réalités physiques ou politiques, autrefois manifestes, d’une petite partie des populations locales de la France actuelle (tâches de rousseurs et/ou statut seigneurial) ou si l’on veut, plus crûment, quelques restes ethniques de gallo-romains plus ou moins mâtinés d’envahisseurs nordiques marins et mariniers, ou tout simplement malfrats.
*
Pour en arriver à dire que si notre Zemmour a un prénom européen apparemment païen, mais surtout un prénom secret hébreu et un nom nord-africain berbère, à l’inverse, un français comme moi a un double-prénom qui doit beaucoup au Nouveau Testament chrétien, et un nom montrant son européanité.
À chacun de conclure comme il l’entend.
Moi, la mienne de conclusion est que notre Zemmour de peu d’amour n’est qu’un vulgaire patriote franchouillard marrane et quelque peu traître. C’est dire qu’il est un ersatz de patriote français, tellement utile pour chanter les gloires et louanges du sionisme et du racisme anti-arabe et anti-musulman qui vont avec.4 Comme le dit Laurent Guyénot (in article « La matrice biblique de l’inversion accusatoire ») : « Zemmour aussi joue au prophète national car son logiciel secret est biblique ». 5
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En complément voici, pour rire ou sourire un peu, un extrait d‘El Manchar ; Actualités du 14 septembre 2016, qui sait remettre le roumi berbère à sa place.
ERIC ZEMMOUR FAIT UNE TENTATIVE DE SUICIDE EN DÉCOUVRANT QU’IL EST D’ORIGINE ALGÉRIENNE.
Par Nazim Baya
Le polémiste très français, Eric Zemmour, a tenté de mettre fin à ses jours ce mercredi 14 septembre, apprend-t-on d’une source médicale. L’ancien chroniqueur de l’émission “On n’est pas couché” aurait posé sa tête sur un rail en attendant le passage du train dans le but manifeste de se suicider. Un modus operandi typiquement algérien comme en témoigne la chanson “Joséphine” de Reda Taliani où le chanteur tente de se tuer d’une façon similaire pour son amoureuse. Eric Zemmour en serait arrivé au suicide après avoir découvert qu’il était d’origine algérienne. Un secret que ses parents se sont gardés de lui révéler jusque-là de peur que leur fils “ne fasse une connerie”, lui qui croyait dur comme fer qu’il était plus français que Charles Martel.
Le polémiste essayiste aurait été pris de doutes quant à sa “francitude” en se regardant dans une glace. Pour mettre les choses au clair, il aurait consulté sa notice wikipedia. Et là, c’est le drame. Eric aurait découvert que non seulement il n’était pas français de souche mais qu’en plus il était d’origine algérienne, et cela aussi loin qu’il serait remonté dans son arbre généalogique. Pris d’un accès de démence, il serait sorti nu de sa maison en courant dans tous les sens : direction la voie ferrée où il aurait tenté de mettre fin à son existence par décapitation à l’algérienne. Un suicide pas très français, en somme.
Mais manque de bol, des passants l’auraient secouru juste à temps lui évitant ainsi une mort certaine. Selon des témoignages concordants, une fois mis à l’abri, Eric Zemmour aurait crié en sanglotant “maintenant que je suis devenu arabe 6 , je rate jusqu’à mon suicide!!”. Si le Zemmour était mort, tout le monde aurait trouvé son compte : ça aurait fait un arabe 6 de moins en France pour lui, et un Zemmour de moins (qui est toujours de trop) pour nous. A l’heure qu’il est, l’auteur du “suicide français” est interné dans un asile psychiatrique à Paris où il s’occupe comme il peut en écrivant des choses délirantes qui seront certainement compilées et publiées par son éditeur lors de la prochaine rentrée littéraire.
Notes de lexicographie et autres :
1 – Oui, Charkeuzy la canaille. C’est quand même cet individu qui a fait ôter de la Loi le délit de haute trahison (afin de protéger les politicards et autres collabos du mondialisme de son espèce), puis qui a fait passer outre le référendum du Non de 2005, qui a fait remettre la France dans l’Otan, et qui a reçu de Kadhafi un pactole pour sa campagne électorale avant de le trahir ignominieusement.
2 – Peut-on risquer la similitude (analogies hasardeuses, ou au moins simple rapprochement d’occasion ?) entre la racine hébraïque (à lire de droite à gauche) עברי, soit de gauche à droite : ‘ B R Y (en français : Hébreu) ; la métathèse de cette racine (à lire de droite à gauche) عربي , soit de gauche à droite : ‘ R B Y (en français : Arabe) ; la racine B R redoublée de Barbaros (en grec), Barbarus (en latin), barbare ; et la même racine B R B R de Berbère (terme qui serait apparu chez les généalogistes arabes entre 700 et 900 environ ; sous les formes barbar, berber, buruburi) ; et probablement par un emprunt au latin ou au grec), passé par l’espagnol Berberos (au pluriel) soit Bereberes en 1667 en français; ou encore d’ H B R Y (‘Ibêria ou Ibêria en grec, Hiberia ou Iberia en latin) qui désigne l’Ibérie (contrée hispanique ou contrée comprise entre la Mer Noire et la Mer Caspienne) ou l’Ebre (Ebro en espagnol).
Certes, on est souvent nommé (péjorativement ou ironiquement) par ses voisins, envahisseurs ou colons. Certes, la Méditerranée a toujours été une très grande brasseuse de populations. Certes enfin, les mariages inter-ethniques et/ou inter-confessionnels ont toujours été bien réels, y compris même dans la famille de Pharaon (chamite égyptienne ou nubienne, indo-européenne hittite ou hellène … et sans doute encore sémitique).
3 – Fleuri : « flouri » en gallo de nos jours, ou mieux « fyouri », localement chyouri ou syouri, etc. Jean : Jouan, Jaon, Jinhou… Pierre : Pièr, Piéro, Pèr, Pélo, Pelo…
4 – Voir Laurent Guyénot (in article « La question crypto-juive et ses origines bibliques ») : « Une conception raciste de la judéité est devenue une caractéristique de la culture marrane. » Et ceci d’ailleurs, parmi les plus déconfessionnalisés dont il ne reste plus que le côté clan (maffia, dirons certains), ou franc-maçonnerie, ou les deux comme dans le B’nai B’rith (les fils de l’Alliance), à défendre et affirmer.
5 – Il s’agit bien évidemment de la Bible hébraïque, le Tanakh ou Miqra. L’Ancien Testament en sa version hébraïque ; ou plus précisément talmudique et réinterprétée, vocalisée par l’intermédiaire du judéo-araméen des premiers siècles de notre ère.
6 – Petite (ou grande) erreur du rédacteur : l‘algérien de souche Zemmour est berbère et surtout pas arabe ! Il tient tant à le préciser « en creux ». Mais il suffit de remplacer « arabe » dans le texte de Nazim Baya par « algérien » et tout est bon.
En 1842, dans le n°2 du 28 février (p.6) de ses Historiettes contemporaines, l’auteur – totalement oublié de nos jours – Eugène Briffault écrivait : « Les Arabes, ceux que nous appelons des brigands, parce qu’ils défendent contre nous leur patrie, leur famille et leurs biens… ».
En 2018, bien peu sont ceux qui écrivent : « Les Arabes en (ou de) France (sans même parler des Harkis), ceux que nos employeurs ont appelés de tous leurs vœux pour faire les sales boulots sous-payés du temps des Trente Glorieuses, puis que nos « élites » politicardes ont encouragés à s’installer avec femmes et enfants en France pour mieux casser le prolétariat français encore « trop payé », « trop sécurisé », « trop vivant » à leur goût, et plus généralement la population réfractaire au mondialisme délocalisateur et métisseur dans la décadence…« .
Le 28 octobre 2018 – la date est symbolique puisqu’il s’agit du jour anniversaire de la naissance de Julie Lapham Dunlap, dite « Dawn » Dunlap, l’actrice inoubliable de David Hamilton – l’écrivain Olivier Mathieu annonce la parution de son prochain livre (532 pages, quatorze chapitres précédés d’une préface, couverture recto verso en couleurs, illustrations intérieures), dont le titre sera révélé seulement à ce moment-là. Enormément des illustrations sont des photographies prises par l’auteur.
Il s’agit d’un livre de souvenirs littéraires et poétiques, qui sera aussi l’occasion de passionnantes digressions au sujet de la « Philosophie de la Jeune Fille » chez David Hamilton, de Pierre Louÿs et de son Catalogue chronologique et descriptif des femmes avec qui j’ai couché, etc.





