Aller au contenu principal

RÉCLAME : « Bientôt: mon livre sur la Philosophie de la Jeune Fille chez David Hamilton » (Olivier Mathieu dixit)

11 octobre 2018

Publié le 11 octobre 2018 par defensededavidhamilton

***

A paraître:

Mémoires d’Olivier Mathieu, 532 pages, couverture en couleurs, format 17 X 24 cm, illustrations internes, préface et quatorze chapitres. Titre révélé le jour de la sortie (date fixée symboliquement le 28 octobre 2018, anniversaire de Dawn Dunlap, actrice fétiche de David Hamilton).

*

Il est très certainement émouvant d’attendre mon prochain livre, qui arrivera dans quelques jours de l’imprimerie. Un livre de 532 pages et, qui plus est, de format 17 X 24 cm (le même que mes précédents ouvrages C’est David Hamilton qu’on assassine et David Hamilton suicidé, mais par qui?), en d’autres termes un volume de texte exceptionnel.

Exceptionnel, ensuite, par son contenu, puisque j’y parle de quelques-unes de mes cinq mille coups de coeur (les prostituées, à qui je redis toute mon estime et mon respect) ou de bite (les petites bourges).

J’en profite aussi pour parler, ne fût-ce que rapidement, de beaucoup d’autres choses.

En exergue, ces vers :

A musars, a claquepatins, A servans, et filles mignotes Portans surcotz et justes cotes, A cuidereaux d’amours transsis… A filletes monstrans tetins Pour avoir plus largement hostes… Sinon aux traistres chiens mastins Qui m’ont fait chier dures crostes Maschier mains soirs et mains matins… Je crie a toutes gens mercis.
(François Villon, Ballade de merci).

Et le contenu? Le livre regorge aussi en informations, parfois d’ordre historique, inconnues au grand public (qui, par définition, ne sait rien).

Dans le deuxième chapitre, par exemple, il sera question d’un nom fameux de la collaboration franco-allemande pendant la seconde guerre mondiale. Ses « fans » racontent, au sujet de cet écrivain collaborateur (condamné à mort dans un premier temps), de grosses conneries sur un membre de sa famille qui se serait suicidé par solidarité envers lui… Grosses conneries et gros mensonges. J’ai fort bien connu tout ce petit monde. N’en déplaise aux admirateurs et aux biographes de ce monsieur (que, souvent, ils n’ont jamais rencontré), je l’ai connu quant à moi pendant toute mon enfance, le rencontrant à des centaines de reprises. Et le suicide du membre de sa famille n’a rien eu à voir avec tout ce qu’on dit, strictement rien,  mais juste avec le fait que la personne qui s’est suicidée ne supportait plus le caractère de mon cul, et la psychorigidité de ce type.

Dans le quatrième chapitre, parmi maintes autres révélations historiques, le souvenir de mes dizaines de conversations avec Arno Breker. Et, partout dans le livre, de mes rencontres, de mes amitiés, de mes correspondances épistolaires avec des dizaines des plus grands artistes du vingtième siècle.

Le cinquième chapitre se passe en Serbie, au Mexique, aux Etats-Unis, en Espagne, et dans les salons aristocratiques parisiens.

Le sixième chapitre raconte (par exemple) comment, quelques heures après la mort de ma mère (12 août 1988), j’ai été rendre visite à une prostituée, dans cette rue du Ponceau qui avait été fatale au très bon cardinal Daniélou.

Le septième chapitre décrit l’ignominie des milieux de tarés que j’ai malheureusement fréquentés à l’époque.

Le neuvième chapitre décrit un printemps particulièrement riche (1993) en amours et en épisodes mouvementés, ainsi que la rencontre de ma première épouse dans une rue de Paris liée, depuis ma plus tendre enfance, à mon destin. (Ce chapitre est aussi le récit de mes aventures avec mon ami Jamouille la Fripouille).

Et puis, encore mille révélations inédites, mille épisodes, mille portraits, mille récits hilarants ou émouvants (le douzième chapitre est dédié à la mémoire de David Hamilton), jusqu’au quatorzième chapitre qui, répondant à la longue préface du livre, parle énormément de la Philosophie de la Jeune Fille chez David Hamilton.

Une préface et quatorze chapitres, donc, dont la plupart sont plus longs – et dont tous sont mieux écrits – que 99 % des livres actuellement à l’étal des « bonnes » librairies.

532 pages de pur bonheur.

La chose stupéfiante étant que le livre va être lu par vingt personnes douées – en 2018 ! – d’un cerveau en état de fonctionnement!!!!!!!!!!!!!

Ce qui laisse supposer que cinq ou six personnes, sur les vingt en question, puissent le comprendre!

Un véritable miracle!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Quant aux gogos du grand public, il leur restera les « bonnes » librairies…

Le livre regorgeant de sperme, de pipes et des « giclées pourries » chères à François Villon, l’ouvrage n’est pas destiné aux mémères d’aujourd’hui.

From → divers

Commentaires fermés