*
Garce de Vie, as-tu un sens dans tes écarts,
A vouloir abolir, juste ébauché, le frêle,
Briser qui n’a pas tout donné, mettre au rencart,
Rivant le désespoir au jeu de la marelle,
Introniser la Mort au fond des yeux hagards,
Eloignant d’un revers la jeunesse aquarelle,
Libérer le malheur, mortifiant sans égard ?
Encore un exemple de la bassesse intrinsèque de la racaille qui « dirige » l’État.
Après avoir supprimé, dès bien avant, les candidatures par circonscriptions régionales, ce qui élimine de fait toute représentation potentielle de partis régionalistes,
– le 19 avril dernier un arrêté du maffieux, cynique, dilettante, incompétent et ennemi du peuple de l’Intérieur (celui dont un certain nombre de policiers ont demandé, dès novembre, sa démission, mais on ne le sait que maintenant)
– a repris le principe de ne rembourser les frais de propagande, selon un certain barème à la page imprimée (circulaire, bulletin de vote) idem pour les affiches, que pour les listes dépassant 3% des votes exprimés,
– mais en y ajoutant une mesure qui n’a l’air de rien, et qui a pourtant des conséquences énormes pour toutes les petites listes et est une véritable provocation en cette période de restriction généralisée, du Mouvement des Gilets Jaunes, et d‘un esprit écolo développé :
Le grammage minimum du papier a été fixé à 70 grammes par m2. Or, jusqu’à maintenant, il était de 60 grammes !
Bah ! Dix grammes qu’est-ce que c’est ? diront certains un peu rapidement ! Mesurons les conséquences :
Il y a environ 45 millions d’inscrits sur les listes électorales. Le fait d’augmenter de 10 grammes le grammage minimum du papier, augmente potentiellement le poids du papier de 40.000.000 x 10 g. Généralement, du moins pour ceux qui ont les moyens, les bulletins de vote sont en double : envoyés chez les électeurs et présents dans les bureaux de vote. Le poids est donc augmenté finalement de :
40.000.000 x 10 x 3 grammes. Soit un total de : 1.350.000.000 grammes, autrement dit : 1.350 tonnes.
Ses 1.350 tonnes en plus, ont un coût en papier (plus le papier est épais, plus il est cher) et en transport (plus le papier est épais, plus il est lourd comme on vient de le rappeler).
Les candidats payent non seulement le papier, mais aussi l’impression (plus ou moins chère elle aussi, avec simple recto ou recto-verso, et selon le recours plus ou moins important aux couleurs), mais encore, le transport vers les lieux de distribution (les préfectures, je pense).
Ce simple passage de 60 à 70 grammes va donc augmenter de plusieurs centaines de milliers d’euros les frais de propagande de chaque liste. D’où, par exemple, plus encore que d’habitude, l’absence prévisible de profession de foi pour certaines ; ou la présence d’un bulletin de vote uniquement dans les bureaux de vote. D’où déjà le renoncement de certains dès avant dépôt de liste. Ou encore la présence totalement symbolique de certaines listes, sans aucun bulletin de vote et encore moins de circulaire.
Et je ne parle pas du coût des affiches. Sans oublier la TVA ! Taux réduit sur circulaires et bulletins, mais taux plein sur les affiches.
Et quand on sait la durée plus qu’éphémère de cette débauche de papier ! Ou encore la part de l’abstention. Etc.
C’est là un nouvel exemple de ce que l’on nomme la « démocratie représentative », me dit-on…
Anémone (1968) de Philippe Garrel
Dans le style « cinéma d’avant-garde expérimental ». Malheureusement mal synchronisé ici.
***
Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine (1977) de Coluche et Marc Monnet
Le film qui la fit connaître vraiment.
***
Le Père Noël est une ordure (1982) – ici le film de Jean-Marie Poiré et non la pièce filmée
Ce fut du temps où elle fréquentait la troupe du Splendid (et… des Bronzés), fondée par des copains de lycée sortis tout droit de Neuilly : Blanc, Clavier, Jugnot, Lhermitte. Elle prit ses distances avec eux quand elle sut que les acteurs du film (énorme succès) étaient rémunérés au pourcentage sauf elle… puis quand elle se rendit compte qu’ils étaient tous de droite ; elle étant très « Peace and Love » et écolo du temps des Verts réellement Verts, et fort peu « chaud-bise » (et également gauchère) … ce qu’elle ne cessa d’être jusqu’à la fin de sa vie, bien que totalement désabusée par la société des hommes et pessimiste quand à l’avenir de l’humanité. « Le monde me gonfle sérieusement ».
***
***
Le Grand Chemin (1987) de Jean-Loup Hubert
Beau rôle, grand film — sans doute aussi parce qu’il me rappelle ma propre jeunesse et parce qu’il a été réalisé par un nantais, donc un quasi « pays » pour moi, ainsi que par quelqu’un de ma génération, réalisateur discret.
***
Gros plan sur Anémone (1987) entretien sur la RTS
***
Les Amours secrètes (2010) de Franck Phelizon
***
Chimpanzé commun ou bonobo ? du documentaire Demokratia (2015)
Théorie fort intéressante. « … et en réalité ce qui nous caractérise vraiment c’est que nous sommes la seule espèce vivante dont les membres ne sont pas d’accord entre eux sur quelle organisation sociale adopter tous ensemble […] et c’est de la dispute que naît l’intelligence; enfin que s’est perfectionnée l’intelligence … »
Publié le 16 avril 2019 par defensededavidhamilton
***
Politicards, écrivaillons, intellos-aux-yeux-qui-pensent du genre de Roberto Saviano*, milliardaires, acteurs et starlettes, tout ce beau monde a commencé à vomir sa bonté et ses bons sentiments au sujet de Notre-Dame. Les richards vont cracher des millions dans le but affiché de «faire revivre» la cathédrale. La famille Pinault a annoncé, pour commencer, un don immédiat de 100 millions d’euros. LVMH a doublé la mise, et proposé 200 millions d’euros. Qui dit mieux? La France tend la main au monde entier.
Pourtant, fallait-il attendre que Notre-Dame soit la proie des flammes? Est-ce que « gouverner », ce n’est pas « prévoir »? Depuis combien d’années, ou de décennies, Notre-Dame ne tombe-t-elle pas en ruine dans l’indifférence générale du gouvernement de la France laïque? Qui voulait payer les restaurations nécessaires? Personne. Surtout en France. L’archidiocèse, de temps en temps, criait misère. Mais quasiment en vain.
Bref, l’État s’est rempli les poches (merci les touristes: on parle au bas mot de 12 millions par an) mais combien d’argent est ensuite allé à la cathédrale? Et sur cet argent, combien a effectivement servi à des restaurations?… Maintenant, Macron se lamente sur les ruines que l’État n’a pas fait grand-chose pour éviter. Tout au contraire, cet incendie vient parfaitement à point pour que l’on commence, enfin, les travaux.
Faut-il parler d’incendie providentiel? « Jeanne d’Arc est (…) pour les Césariens, le personnage providentiel qui surgit quand la nation en a besoin », écrivait Maurice Barrès (Cahiers, tome 10, 1913, page 105). Certainement, il y a du providentiel (providentiel: « qui arrive par l’effet d’un heureux hasard ») dans cet incendie de Notre-Dame, puisque l’on va enfin trouver (surtout aux États-Unis et auprès des grandes fortunes privées) les financements nécessaires. Mieux vaut tard que jamais! Il est d’ailleurs toujours heureux de songer qu’existe la Providence, cette puissance supérieure voire (pour qui y croit) divine, qui gouverne le monde et veille sur les destins des individus, des lieux ou des objets. Tiens, par bonheur, seize statues de cuivre avaient été décrochées il y a quelques jours de la flèche pour être restaurées. Voilà au moins une heureuse coïncidence!
Dans un monde où tout est surveillé par les caméras, incroyable, en revanche il n’y avait donc pas le moindre tout petit œil électronique pour surveiller Notre-Dame?… Des ouvriers ont (dit-on) quitté les lieux peu avant le début du sinistre. Il n’en reste aucune image?… Il n’y avait donc pas non plus de systèmes technologiques de lutte contre le feu? Quel dommage!
Dans un pays, la France, où la piste du « suicide » de David Hamilton est « privilégiée », celle de l’incendie accidentel de Notre-Dame est elle aussi « privilégiée ».
Rien de nouveau sous le soleil…
***
Note de J.-P. F.
* Roberto Saviano. Je reprends ici ce que l’on trouve à droite et à gauche sur Internet le concernant.
Né à Naples en 1979 d’un père médecin goy et d’une mère institutrice juive, il a suivi des études universitaires de philosophie. Journaliste et écrivain, il est depuis la sortie de son livre Gomorra en 2006 (livre consacré aux clans de la mafia napolitaine et plus généralement campanienne ; Camorra en italien commun) sous protection policière.
Pour résumer, on peut dire qu’il fait polémique en Italie à cause de ses positions anti-maffieuses et pro-migrantes, jugées comme contradictoires. Il a également été condamné pour plagiat littéraire et a subi, en juillet 2018, une plainte du ministre de l’intérieur pour diffamation (il accusait ce dernier d’avoir aidé la mafia).
Il semble particulièrement prisé et récompensé, en divers honneurs, par les milieux unioneuropéophiles et mondialistes.
Monsieur Deschiens et la tête à claques :
Il est bien connu qu’un très grand nombre de parisiens ne sont jamais que des provinciaux « montés à la capitale, pour réussir ». Réussir quoi, ça c’est autre chose ?!
Je précise, car c’est le cas pour not’ gars François, un normand si je ne me trompe pas. Et pour son ancien acolyte, not’ gars Bruno, un sarthois :
***
La grosse tête tète de l’art ?
– Tiens, v’la mon gars Monsieur Deschiens, ci-devant chevalier, puis officier et enfin commandeur des arts et des lettres (curieux cet aspect très monarchique des honneurs républicains) ! Comment t’appelles-tu ?
– François Morel, mais je déteste être filmé, je trouve ça mal poli, j’aime bien la courtoisie. Enfin j’aime pas être filmé sauf dans le monde du spectacle : salle de concert, théâtre, télé, et même radio comme ça se fait maintenant…
*
Dès le matin, la sentinelle
Atteint son heure en nébuleuse
Toute embrumée et fabuleuse,
Fidèle au poste coccinelle.
*
À la relève, un mannequin
Sorti du bois, couvrant la nuit
Dessous son aile, ouvre l’ennui
Au chant mutin d’un arlequin.
*
La sentinelle, en beau Soleil,
Fuit la parade en son sommeil ;
Du mannequin discret amour.
*
Le lendemain, belle la Lune
Sera croquée (après l’un… l’une!)
Par le grand jour, non sans humour.
Le tournant des années 50 – 60, époque de profusion des 45 tours, et de la TSF (bien plus que de la télé), est une curieuse époque : si certains continuent la tradition de la chanson française, d’autres tombent dans la reprise et l’adaptation de chansons généralement nord-américaines (mais aussi de pays latins). Époque charnière.
Parmi la nouvelle génération, il en fut un comme Hervé Forneri, dit Dick Rivers, que l’on pourrait classer au premier abord comme tout en rupture, quelqu’un singeant dès quinze-seize ans, la chanson et la musique de variétés de nos dits « libérateurs », reprenant des titres anglo-saxons, généralement des « standards » comme on disait, nord-américains.
I
Je viens d’écrire : « Le tournant des années 50 – 60 […] Époque charnière ». On devrait même dire : époque qui fit le grand écart entre maintien difficile de traditions et relâchement dans l’acculturation d’importation (sans oublier l’opposition ville / campagne bien marquée). En voici une illustration parfaite avec l’extrait de ce film totalement oublié du temps encore des vieux cinoches :
1963, avec les Chats Sauvages après le départ de Dick Rivers remplacé par Michel Simonet alias Mike Shannon (qui chante encore de nos jours) voici une séquence du film Le Roi du village réalisé par Henri Gruel (ici dans sa version franco-italienne titrée : Bikini pericolosi ( Bikinis dangereux).
II
1962 Yéyé « Oh, dis le moi… »
Le petit train de la Tour de Mare, à Fréjus, est une attraction touristique qui a connu une fin tragique le dimanche 19 avril 1964. Le train s’est « emballé et il a déraillé, entraînant la mort d’une passagère et blessant 24 passagers, dont plusieurs très sérieusement.
Jeunesse et insouciance. Le pays se reconstruisait. En approfondissant un peu, du moins au niveau des paroles, de ces paroles légères, qui font rimer « amour » avec « toujours », on pourrait retrouver un petit fond de chanson populaire d’inspiration française.
III
Comme on pourrait retrouver un goût tout autant pour les rythmes lents de la romance sentimentale, la ballade (pour lui on dira que c’est « country ») que pour le dit rock.
A – « Tout l’amour que j’ai pour toi« (qui est la reprise de Passion Flower) chanson lancée en France par le turco-israélite David Arugete dit Dario Moreno (les pseudonymes à consonances hispaniques étaient également prisés) et reprise par plusieurs autres, telle Iolanda Gigliotti calabro-égyptienne et chrétienne, Miss Égypte 1954, plus connue sous le nom de Dalida, comme ici dans un style burlesque en 1959 :
Cette chanson semble avoir son pendant dans les débuts de Dick Rivers, qui est : « L’amour que j’ai pour toi » (reprise de « Love of a man » chanté par Gene Vincent ; paroles françaises : dit-on de Michel Morlanne), « slow » des sur-pat’ * ou autres surboums ou boums de l’été 1962. Du temps de « Dick Rivers et Les Chats Sauvages » (mai 1961 – été 1962).
* mot oublié que l’on retrouve dans le titre d’un 33 tours de 1959 : Surpat’ chez Léo Ferré par Jean Cardon et son orchestre, en concurrence avec Dansons chez Léo Ferré ; Jean Cardon étant alors l’accordéoniste qui accompagnait Ferré ; surpat’ étant évidemment la contraction de : surprise-partie.
B – « Il suffit de passer le pont » est une chanson du deuxième album de Georges Brassens sorti en 1953 :
En 1976, Dick Rivers sort un album dont l’un des titres est « Faire un pont (Country Roads) » Le voici la chantant en « crooner » « très propre sur lui » et à dentelles (mode masculine des années soixante-dix avec les chemises à fleurs) :
Publié le 19 avril 2019 par defensededavidhamilton
***
On vit une époque d’imbéciles. Il suffit pour s’en rendre compte d’observer une foule de passants (par exemple sur une place) tous courbés, par centaines ou par milliers, sur les écrans de leurs téléphones. Ou encore, d’observer une foule qui, aux premières notes de « musique » (je plaisante!) « rock and roll » (boum-boum, boum-boum, boum-boum: une imagination débordante!) se mettent tous à battre du pied mécaniquement, servilement.
L’homme moderne, qui est masse, suit et obéit en masse. Attentat à Charlie? Les moutons « sont » Charlie. Incendie à Notre-Dame? Les moutons « sont » Notre-Dame. Des millions d’individus, n’étant rien, réalisent enfin le vieux slogan de l’Internationale: « Nous ne sommes rien, soyons tout »…
Pourtant, cet incendie de Notre-Dame est absurde, dans maintes des versions qui en sont offertes. On parle d’un « bug » informatique qui, vingt minutes environ avant le début de l’incendie, aurait été une « erreur informatique ». Qui peut croire à ça, sinon des masses de gogos et d’ignares?
On devrait donc gober que, vingt minutes avant l’incendie, il y aurait eu une fausse alerte d’incendie?… Supposons que cela soit vrai. Dans cette société moderne, celle de la crétinerie humaine où les élites veulent (et on les comprend!) que commence le règne de « l’intelligence artificielle », fallait-il et faut-il alors s’en remettre à ladite intelligence artificielle pour détecter un tel incendie? Est-ce que cela ne serait pas revenu moins cher de payer des gardiens, des surveillants? On dit aussi que, depuis l’incendie, il y a une soixantaine de surveillants qui gardent l’édifice. Si ceci aussi est vrai, je dois donc en déduire que l’Etat macronien et/ou les responsables de Notre-Dame ne salariaient personne, AVANT, pour la surveillance des lieux. Tandis que, APRES, on paye soixante surveillants.
Maintenant, on parle de « reconstruire » Notre-Dame, et Emmanuel Macron (et son épouse Brigitte, naturellement) semble très pressé que cela advienne pendant son quinquennat. On cause aussi de « moderniser » la cathédrale – sans doute en la mettant à la mode des colonnes de Buren, de la Pyramide du Louvre, de Disneyland ou de quelques autres inanités ou atrocités inesthétiques, de quelques pauvretés sous-culturelles dont il n’est pourtant pas dans mes intentions de contester la pure et immense beauté moderne – car toutes ces oeuvres seraient- qui pourrait le contester? pas moi! – du plus bel et merveilleux effet dans les parkings de plus d’un supermarché de banlieue.
Bref, si le foyer d’incendie se trouvait sous la flèche de Notre-Dame, mais si le système (d’intelligence « artificielle ») a conduit d’abord en un autre point, on serait ravi de savoir qui a construit un tel système. Est-ce que la fable des « bugs » informatiques ne sert pas, trop souvent, à éviter de chercher et de punir des responsabilités humaines?
On dit que l’incendie provenait des « ascenseurs » servant à conduire les ouvriers sur les toits. Amusant aveu. Il y a presque mille ans, les constructeurs de cathédrales n’avaient pas d’ascenseurs, et le résultat n’était pas mal (je le dis sans aucun bigotisme, d’autant plus qu’à ma demande, j’ai été débaptisé et donc excommunié: je me fiche de Notre-Dame en tant que symbole chrétien).
En 2019 (l’époque de l’intelligence « artificielle »), il faut donc que les ouvriers bénéficient d’ascenseurs? Grimper là-haut par leurs propres moyens serait impensable? Trop fatigant, qui sait? Voilà comment l’homme moderne construit des ascenseurs pour les ouvriers, mais surveille ensuite lesdits ascenseurs avec des systèmes informatiques qui ne fonctionnent pas. Les constructeurs des cathédrales obéissaient à la spiritualité, à l’ésotérisme, aux leçons de Platon et à celles du Nombre d’Or. Les salariés du quinquennat macronien croient, eux, dans « l’intelligence » artificielle… Une réussite…
Conclusion: dans la Société du Spectacle, quelques milliardaires appartenant aux familles qui dirigent de grandes entreprises de « luxe » et de faux luxe vont se mettre à lancer leurs petits projets de « reconstruction » de Notre-Dame. Ces gens comptent, c’est à craindre, reconstruire Notre-Dame en en faisant quelque chose de brillant, de clinquant, de « moderne », en plastique, en béton armé ou en je ne sais quoi…
David Hamilton, né le 15 avril 1933, aurait eu 86 ans le 15 avril 2019, jour de l’incendie de Notre-Dame. Quel symbole!… Il a eu la chance de ne pas voir cela. Sans aucun doute, étant un artiste, un vrai artiste et un grand artiste, il n’aurait certainement pas été appelé à reconstruire (je plaisante) Notre-Dame, contrairement à tous les politiciens, les faiseurs et les histrions qui vont maintenant s’occuper de ce qui reste (à moins que l’écroulement ne soit pas fini?) de la cathédrale. La pauvre…
Quant à la police française, dans l’affaire de l’incendie de Notre-Dame, elle interroge (dit-on) les ouvriers. Elle aurait déjà entendu des dizaines de personnes.
Après la mort par « suicide » de David Hamilton, on aurait aimé assister à une telle célérité…
Après une malheureuse « cadre » de l’UNEF qui a déclaré qu’elle n’en avait rien à faire de l’incendie de Notre Dame de Paris, et que ce n’était qu’un problème de « petits blancs », sans remarquer qu’elle-même était blanche, puisqu’elle est d’origine maghrébine, tout en exhibant finalement sa « francitude » d’importation ; peu française, inculte ou bornée — Hé oui, ce syndicat estudiantin existe encore ; à quoi sert-il ? À faire ses classes politicardes sans doute. À mon époque déjà, des représentants syndicaux étudiants, on en rencontrait qui avaient près de la quarantaine ;
Voici un malheureux « cadre » judéo-talmudique, un rabbin d’origine française, mais émigré depuis les années soixante en Palestine occupée, qui nous apprend que Notre Dame a été victime de la justice divine, celle de Yahvé. Ce qui prouve bien, encore une fois, que dans l’esprit embrumé de certains, leur dieu n’est que malheur et méchanceté. Même, précisons-le, contre son propre peuple élu à qui il a déjà imposé plusieurs fois châtiment d’holocauste (ce n’est pas moi qui le dit, mais les rabbins; et la dernière fois n’est pas si vieille). Ce qui l’apparente aux pires des dieux sémites antiques du genre Ba’al ou Tanit consumant de jeunes enfants à tour de bras (ce n’est pas une légende, on en a retrouvé des traces archéologiques éloquentes il y a peu d’années sur le site antique de Carthage).
Oui ! Ai-je le droit d’ajouter que les hommes ont toujours fait leurs dieux à leur image ? « Dieu a fait l’Homme à son image » … Non ! l’Homme a fait Dieu, tous ses dieux à son image ! Mais finalement cela revient au même : ce n’est pas toujours génial. Pas souvent jojo !
C’est d’ailleurs pourquoi certaines religions antiques ou moyenâgeuses, ou certains milieux de la Gnose affirmaient qu’il ne fallait pas confondre le dieu terrestre et le dieu céleste, l’un étant finalement le Diable en personne, l’usurpateur, et l’autre le vrai Dieu, le démiurge déchu. Le vrai Dieu des éons et luminaires.
En attendant, ce rabbin, un certain Shlomo Aviner (Aviné, en voilà d’un nom apparemment prédestiné) a déclaré entre autres :
« Le premier important autodafé de textes du Talmud s’est déroulé à Paris, sur la place de la cathédrale Notre-Dame. Il a résulté de la disputation de Paris, au cours duquel des sages juifs avaient été contraints de débattre avec des sages chrétiens, et ces Talmud en flammes en avaient été la conséquence. Des volumes du Talmud avaient été transportés dans vingt charrettes et brûlés : mille deux cents volumes du Talmud. Et cet incendie est donc la démonstration “qu’il y a une justice et qu’il y a un juge” »
Cette dernière phrase est une référence aux textes judéo-talmudiques. Rappelons que cette « dispute », ce débat se tint sous la « présidence » de Saint Louis. Louis IX dit Le Prud’homme. On me dit que sa tunique (peut-être pas apocryphe) fait partie des trésors heureusement saufs de Notre Dame.
Personnellement, je suis pour la liberté d’expression, mais je note quand même que tant le rabbin que la petite maghrébine (par ailleurs jolie fille et pouvant passer physiquement pour une italienne, une espagnole, une grecque… fruit du brassage méditerranéen) ne se rendent même pas compte, ou se rendent trop compte, qu’ils ne font qu’attiser le feu de Notre Dame si l’on peut dire.
Ceci dit, je n’ai pas envie de brûler le Talmud, monument historique, pas même sur le parvis de Notre Dame, mais je dois quand même rappeler que, comme tant de passages de la Torah ou de la Bible chrétienne, mais sans doute plus encore, le Talmud est périmé au monde d’une certaine tolérance et avancées des esprits, bien que de nos jours tout ça semble notablement régresser.
Et que s’il a été brûlé à la suite du Procès du Talmud en 1242, c’était tout à fait logique dans l’esprit de l’époque. N’y trouve-t-on pas tout un tas de préceptes ou de réflexions de divers rabbarim parfaitement racistes et agressifs, immoraux et sournois. Et anti-chrétiens en particulier. J’ai déjà fait un article sur le sujet. Pour rafraîchir les mémoires citons ici, pris au hasard, ces deux préceptes (il y en a des centaines de cet acabit et des pires dans ce monument talmudique des lieux communs de la haine et de la bêtise sortis du cerveau malade de différentes « sages » des siècles passés) qui semblent correspondre tellement à la situation palestinienne, pour ne parler que d’elle :
« Le Juif est la semence de Dieu et le goy est celle du bétail » (je n’ai pas sous la main la référence précise)
« Un goy est comme un chien. Les Écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy. » (Ereget Rashi Erod. 22.30).
Il faut savoir que le Talmud, comme la version vocalisée de la Torah et autres textes sacrés du judaïsme ancien (d’avant J.C.), est propre aux premiers siècles de notre ère, celui du développement considérable de la religion chrétienne. De la religion d’un homme qui nage aux Enfers, pour toute éternité, dans un bain d’excréments brûlants, comme nous explique ce docte livre sacré. De fait, ce texte de compilations de littérature orale ancienne glosées à n’en plus finir par les « sages » rabbins au cours des siècles, est né en partie en réaction à cette réalité historique. De nos jours, personne ne cherche à en faire large traduction et large publicité. On comprend pourquoi.
Préceptes, principes absolument pas morts puisque au mois de février 2015, pour ne prendre que cet exemple, les responsables de l’abbaye de la Dormition, à Jérusalem, ont retrouvé une partie du séminaire brûlé et des slogans peints sur les murs qui disaient, parmi d’autres, et en hébreu : « mort aux chrétiens », « mort aux arabes » et « Jésus est un singe ». Être assimilé à un singe semble être l’injure suprême, ce qui montre le peu d’humanité de ces crétins racistes et suprémacistes qui parfois feraient bien mieux de se regarder eux-mêmes … singeant un temps déchu, désuet, anachronique. Insupportable pour notre époque déjà pas gironde.
De curieux « sages » ces rabbins qui finalement aux premiers siècles de notre ère ont pris l’ascendant sur leurs congénères qui étaient exempts de toute propriété, et dont le prestige n’était plus que symbolique, je veux parler de la classe (caste, tribu) sacerdotale comprenant les cohanîm (prêtes sacrificateurs) et les lévites (servants du Temple, administrateurs, juges, artistes…) pour créer une nouvelle religion juive d’un racisme tribal et agressif achevé. Tribalisme d’autant plus « comique » que de nos jours la plupart des Juifs, ou du moins des judéo-sionistes non justement rien de sémites, adorent le Veau d’Or et ne prêchent que pour le mondialisme.
Ce qui, somme toute, est logique puisque le mondialisme n’est rien d’autre que le capitalisme exacerbé d’une caste qui sous sa coupe exploite, domine, dirige, opprime, réprime, détruit, uniformise, avilit, abêtit, esclavagise la grande masse des hommes ordinaires … selon des principes qui finalement ressemblent par bien des côtés aux « valeurs » défendues par le Talmud.



