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Barbe-Bleue à l’Élysée et la déchéance de la France.

Sur le site de l’ Union Populaire Républicaine  (UPR)

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Barbe-Bleue à l’Élysée et la déchéance de la France.

7 avril 2020

En annonçant que les masques commandés en Chine n’arriveront que FIN JUIN, dans 2 mois et demi, le gouvernement reconnaît implicitement le déclassement international de la France.

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Il n’y a plus de mots pour décrire l’incompétence criminelle de Macron et de son gouvernement.

Tout au long de cette épidémie de coronavirus, les deux maîtres-mots de cette bande de pieds-nickelés auront été 1) que « nous sommes en guerre » et 2) que « les armes vont arriver ».

Comme l’a dit un médecin exaspéré, Baptiste Beaulieu, dans un article récent du Huffington Post :

« Nous n’avons toujours pas reçu de masques FFP2, seuls des dons généreux de la population permettent aux chanceux de travailler – à peu près – protégés. Tout vient à manquer : plus de surblouse, plus de charlotte, plus de gel hydro-alcoolique, plus de gants, la situation est tout bonnement incroyable. La commande de matériel que nous avions faite courant février n’est jamais arrivée… NOUS NE VOULONS PAS DES ORDRES, NOUS VOULONS DES MOYENS.»

Barbe-Bleue à l’Élysée

Le conte populaire Barbe-Bleue, dont la version la plus célèbre est celle de Charles Perrault parue en 1697, raconte comment ce monstre s’apprête à égorger sa jeune femme, comme il l’a fait pour ses précédentes épouses.

Terrorisée, la jeune femme, qui attend que ses deux frères viennent la sauver, supplie Barbe-Bleue de lui laisser assez de temps pour prier. Le monstre lui donne un quart d’heure.

Pendant ce temps, la sœur de l’infortunée épouse, prénommée Anne, monte dans une tour d’où elle cherche à voir si leurs frères sont en vue.

L’épouse effrayée, qui sait que sa vie est en jeu, demande à plusieurs reprises à sa sœur Anne si elle les voit venir. Mais cette dernière répète qu’elle ne voit que « le soleil qui poudroie et l’herbe qui verdoie ».

Au bout d’un quart d’heure, Barbe-Bleue revient en hurlant et s’apprête à assassiner son épouse avec un coutelas, la tenant par les cheveux. Mais les frères surgissent enfin et le tuent à coups d’épée.

Pour paraphraser le passage le plus dramatique de ce conte devenu célébrissime dans la culture française, la situation actuelle peut se résumer ainsi :

« Marianne, ma sœur Marianne, les moyens de me sauver, ne les vois-tu pas venir ?

Et la sœur de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie. »

Derrière les agissements incohérents et tragiques du Barbe-Bleue de l’Élysée, la seule observation concrète que rapporte Marianne à la France angoissée, c’est en effet qu’elle ne voit rien venir.

« Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas de tests de dépistage venir ?

Et la sœur Marianne de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie.

– Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas de gants de protection venir ?

Et Marianne de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie.

– Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas de respirateurs venir ?

Et Marianne de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie.

– Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas de lits de réanimation venir ?

Et Marianne de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie. »

– Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas de la chloroquine venir ?

Et Marianne de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie.

– Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas un autre traitement venir ?

Et Marianne de répondre à France, l’épouse de Barbe-Bleue :

– Je ne vois rien que le gouvernement qui tournoie, et sa propagande qui merdoie.

« Marianne, ma sœur Marianne, ne vois-tu pas de masques de protection venir ? »

Et les masques de protection ?

Eh bien, on avait cru comprendre, divine surprise, que ça y était. Que la commande avait enfin été passée le 28 mars et que cela allait être une affaire de quelques jours.

Source : https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-lincurie-de-la-gestion-des-masques-prouve-lincompetence-et-lirresponsabilite-au-sommet-de-letat/

Eh bien, là aussi, on nous avait trompés.

Macron et Philippe, qui sont aussi lâches qu’ils sont incompétents, n’ont même pas eu le courage de donner eux-mêmes la “bonne” nouvelle aux Français.

Ils ont donc ressorti de la naphtaline Jean-Yves Le Drian – ce “ministre de l’Europe et des Affaires étrangères” dont tout le monde avait oublié jusqu’à l’existence – pour lui demander d’aller avouer sur BFM-TV ce 7 avril au matin que les deux milliards de masques commandés en Chine seront « livrés d’ici à la fin juin ».

Les bras nous en tombent ! Trois mois de délai après la commande !

Notons que si la France avait passé commande de ces masques fin janvier, lorsque la ministre Buzyn avait paraît-il alerté Philippe de la gravité de la situation, nous pourrions espérer recevoir ces masques d’ici une quinzaine de jours. Sans doute même les aurions-nous déjà reçus, car les carnets de commandes des fabricants chinois de masques n’étaient sans doute pas submergés fin janvier comme ils le sont devenus aujourd’hui.

Au passage, on se demande à quoi correspondent les rotations d’avions Antonov aperçus sur la base de Vatry en train de livrer de premières commandes de masques. Il ne s’agissait sans doute que d’un apéritif pour faire patienter.

On ne peut pas « en même temps » insulter la Chine et lui demander secours.

Il ne faut pas se leurrer. Ce que Macron et sa clique sont en train de leur voir revenir en boomerang, et tous les européistes avec eux, ce sont leur méconnaissance profonde des autres peuples et civilisations du monde, leur superficialité arrogante et leur crétinerie géopolitique.

La dure loi de la vie est en train de leur faire comprendre que l’on ne peut pas mettre la France dans la dépendance industrielle et scientifique d’une immense puissance comme la Chine, et continuer « en même temps » à la toiser en ricanant, à lui faire la leçon avec mépris et condescendance, et à l’accabler avec des airs de vieille marquise indisposée par ses domestiques.

Comme tous les peuples d’Extrême-Orient, les Chinois ont d’abord un sens aigu de l’observation et de la mémorisation.

Lorsque la France de Macron et de Castaner, qui verrouille les grands médias du pays à leur profit et qui éborgne et mutile les Gilets jaunes depuis un an et demi, donne des leçons de démocratie à Pékin, le gouvernement chinois en prend note. Et se dit qu’une telle impudence se paiera tôt ou tard.

Lorsque la France d’Agnès Buzyn et de Sibeth Ndiaye affirme que le port de masques de protection ne servirait à rien, et serait même nocif, avec le lourd sous-entendu que les Chinois seraient des abrutis, le gouvernement chinois en prend également note. Et se dit qu’une telle outrecuidance se paiera tôt ou tard.

Lorsqu’une obscure secrétaire d’État aux Affaires européennes, Amélie de Montchalin, se permet – du haut de ses 34 ans et de son ignorance crasse de la mentalité chinoise – d’accuser publiquement le gouvernement de Pékin, le 29 mars dernier, de faire « de la propagande, des belles images et parfois d’instrumentaliser » son aide internationale pour le Coronavirus, ledit gouvernement s’énerve.

Car il sait que, « en même temps », la France supplie discrètement la Chine de lui fournir des milliards de masques de protection pour remédier à son imprévoyance !

Source : https://francais.rt.com/international/73367-covid-19-accuse-d-instrumentaliser-son-aide-pekin-recadre-un-membre-du-gouvernement-francais

Fait très rare, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, répond alors vertement à Amélie de Montchalin lors d’une conférence de presse : « J’ai entendu plusieurs fois des Occidentaux mentionner le mot de propagande par rapport à la Chine. J’aimerais leur demander : à quoi font-ils exactement référence ?».

Faisant expressément référence aux employés dans les usines chinoises qui travaillent d’arrache-pied pour fournir aux pays en difficulté des fournitures de protection face au Covid-19, Hua Chunying réplique de façon cinglante que « leurs efforts doivent être respectés, et non dénigrés », avant de poursuivre : « J’ai envie de demander aux personnes qui tiennent des propos cyniques : que font-elles, elles, contre l’épidémie ? »

Source : https://francais.rt.com/international/73367-covid-19-accuse-d-instrumentaliser-son-aide-pekin-recadre-un-membre-du-gouvernement-francais

Et lorsqu’un journaliste, Emmanuel Lechypre, se permet de lancer une formule raciste, bête et méchante, contre les Chinois lors de la matinale du samedi 4 avril 2020 sur le plateau de BFM TV, ricanant ainsi d’un reportage sur la journée de deuil en Chine pour pleurer les morts du Covid-19, et qu’il ne trouve pour s’excuser que de dire qu’il « pensait que les micros étaient fermés », l’ambassade de Chine en France publie un communiqué officiel pour dénoncer cet outrage suprême fait aux défunts :

« Les propos tenus par un éditorialiste de BFMTV à un tel moment sans le respect dû aux défunts sont impertinents et l’Ambassade de Chine en France exprime son vif mécontentement et sa condamnation à cet égard. Nous nous opposons à toute forme de propos et actes racistes et discriminatoires ».

Source : https://www.programme-tv.net/news/tv/252542-derapage-sur-bfmtv-lambassade-de-chine-exprime-son-vif-mecontentement-suite-aux-propos-demmanuel-lechypre/

CONCLUSION : la déchéance de la France

Ce qui précède ne sont que de tristes mais révélateurs exemples.

Il y en a tant d’autres !

Habitués à ne plus respecter leur propre pays, leur propre peuple et leur propre histoire, bien des responsables politiques et médiatiques français en sont venus à ne plus respecter rien ni personne.

Et notamment pas les Chinois qu’ils estiment normal de considérer comme des minus, « en même temps » que l’on dépend d’eux dans tous les domaines du fait de la « construction européenne » et du tsunami de délocalisations qu’elle a provoqué.

Faut-il dès lors s’étonner que, lorsque la France veut acheter des masques de protection aux Chinois, nos dirigeants aux abois découvrent soudain que les commandes qu’ils passent à la Chine ne sont plus prioritaires et qu’elles sont mises sous la pile, après celles émanant de pays plus puissants ou plus amicaux ? Nos dirigeants devraient en effet méditer ce proverbe chinois qui enseigne qu’«il ne faut jamais lancer de pierre aux autres quand on habite une maison de verre».

Ainsi va la terrible déchéance de la France.

Nos compatriotes sont les premiers à en pâtir, comme on le constate avec effroi en songeant que ces masques arriveront trop tard pour sauver des milliers de vies.

François Asselineau

7 avril 2020

HERVE FERON – MAIRE DE TOMBLAINE : « JE SUIS EN COLÈRE … »

31 mars 2020

 

 

LA DÉBANDADE GOUVERNEMENTALE — SUITE — LES MALADES DU CORONAVIRUS POURRONT ÊTRE MIS EN SEMI COMA MÉDICAL À L’AIDE DE MÉDICAMENTS VÉTÉRINAIRES !!!

Du site de l’UPR

Le gouvernement – aux abois face aux pénuries tous azimuts – prend un décret pour administrer aux malades de la COVID-19 des médicaments à usage vétérinaire !

6 avril 2020

Nous assistons, sous nos yeux, à l’effondrement sans fin de l’imposture macroniste.

Un de nos adhérents a attiré mon attention sur le “décret n°2020-393 du 2 avril 2020 complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire”.

Des médicaments pour animaux, du fait des pénuries !

Ce décret, publié dans le Journal Officiel du 3 avril 2020, prévoit la POSSIBILITÉ DE PRESCRIRE, PRÉPARER, DISPENSER ET ADMINISTRER EN MILIEU HOSPITALIER DES MÉDICAMENTS INITIALEMENT DÉDIÉS À L’USAGE VÉTÉRINAIRE (de même substance active, de même dosage et de même voie d’administration).

EXTRAIT DU DÉCRET n°2020-393 du 2 avril 2020

“Art. 12-4. – En cas d’impossibilité d’approvisionnement en spécialités pharmaceutiques à usage humain, des médicaments à usage vétérinaire à même visée thérapeutique, bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché mentionnée à l’article L. 5141-5 du code de la santé publique de même substance active, de même dosage et de même voie d’administration, peuvent être prescrits, préparés, dispensés et administrés en milieu hospitalier.”

Vous n’y croyez pas ? Vérifiez-le vous-même : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041780609&categorieLien=id

Notre adhérent m’écrit ce qui suit :

“Ma compagne, qui est pharmacienne assistante à l’hôpital de […], m’a signalé que ce décret a été pris dans un contexte de pénurie de médicaments de type hypnotique (midazolam par exemple), morphinique (sufentanyl, kétamine par exemple), ou curares (exemples : cisatracurium) utilisés dans le cadre de la prise en charge en réanimation des patients Covid-19.

L’administration de ces médicaments a pour but de mettre les patients dans un semi coma en les plaçant sous sédation car la détresse respiratoire génère chez eux un état d’agitation et des déperditions en énergie qui peuvent être fatales.

En conclusion, par manque de moyens et [à cause de] conflit d’intérêts, le gouvernement préfère autoriser la prescription de médicaments à usage vétérinaire aux Français au lieu d’agir en amont en fournissant des masques, des tests et de la chloroquine dès le début des symptômes.”

Commentaires : à quand des boîtes de Royal Canin jetées à la volée aux pensionnaires des EHPAD ?

Sauf erreur de notre part, c’est du jamais vu de traiter les patients avec des médicaments réservés aux animaux. Peut-être pendant la Guerre du Biafra en 1969 ? Ou bien pendant le “Grand Bond en Avant” de Mao ayant causé 50 millions de morts dans les années 1958-1960 ?

Bien entendu, la presse aux ordres de cette République bananière qu’est devenue la France va nous publier un “debunkage” dédaigneux pour expliquer à l’opinion publique interloquée qu’administrer, à des malades à l’hôpital, des médicaments conçus pour des animaux en batterie, n’aurait rien d’anormal.

De même que la presse nous a assurés, au cours des derniers jours, qu’administrer du Rivotril (une benzodiazépine très puissante et addictive) aux malades du Covid-19 (comme y autorise de façon dérogatoire le décret 2020-360) serait parfaitement normal et bénin.

Et cela alors même que la contre-indication n° 1 de ce médicament est précisément, selon le Vidal (site des professionnels de santé), “l’insuffisance respiratoire grave” (source : https://eurekasante.vidal.fr/medicaments/vidal-famille/medicament-mrivot01-RIVOTRIL.html ). Ce qui a amené de nombreux médecins et pharmaciens à s’alarmer d’une possible dérive vers l’euthanasie industrielle des vieillards.

À ce rythme, des articles de “debunkage” * pleins de morgue nous certifieront bientôt que distribuer à la volée des boîtes de Royal Canin aux pensionnaires des EHPAD, correspond à une hygiène alimentaire idoine en ces temps d’épidémie.

Mais la presse aux ordres est de plus en plus démunie devant l’évidence.

Mis à part les fanatiques du gourou Macron – imperméables à tout raisonnement et hypnotisés par cet imposteur – la grande majorité de nos compatriotes a désormais bien compris que Macron et sa clique entraînent la France dans un niveau de désastre et d’abjection jamais atteint.

Et qu’ils ne s’en sortiront pas comme ça.

FA

06/04/2020

* “debunkage” : ici « réfutation », « mise en pièces » en franglais. (J.-P.F.)

MERCI CORONA !

PETITE RÉFLEXION DU JOUR

Cela durait depuis trop longtemps déjà, tant d’années ! Mais présentement, l’Histoire des petits humains s’accélère.

On ne sait pas où l’on va, mais on y va tout droit et sans doute rapidement ; ou plus exactement tout semble, tout me paraît (encore) ouvert : effondrement généralisé, décadence finale, fin de civilisation, dictature totale, palestinisation des sociétés, ou … révolutions populaires…

Sauf que le scénario est peut-être déjà écrit. Mais pas par nous.

Il y a déjà plusieurs décennies mon père me disait : «  »ils » se réunissent entre eux discrètement, loin du monde, et organisent ce qui se passera plus tard, décident de ce qui se passera dans dix ans… »

Personnellement un grand brin de mon espoir se tourne du côté des pays bannis par l’Empire quand ce dernier semble partir en morceaux. Mais méfions-nous de la bête immonde blessée.

On est réellement à une époque charnière, le problème c’est qu’une partie des peuples est encore lobotomisée par les media dominants.

Insanité de l’argent ; non-sens du capitalisme et du mondialisme ; insanité du salariat.

Merci finalement Corona !

CORONAVIRUS : LE RETOUR DES EMPIRIQUES ?

Rien ne vaut un bon vieux « Corbeau »,

Bâton en main pour ausculter,

Huile camphrée au bec contre les miasmes !

*

01195

 

TOUT LE SYSTÈME À LA RAMASSE (SUITE)

BRÈVES

DÉCATHLON, NOUVEL ÉQUIPEMENTIER MÉDICAL

Le système D (pour débrouille ou démerde) étant devenu la norme dans ces pays touchés par l’épidémie, qui ont des tocards ou des corrompus à leur tête, et parfois des tocards corrompus comme chez nous, le pire cas de figure, des petits malins ont découvert que le modèle Easybreath – désolés pour la pub, mais là on n’a pas le choix –, le masque de plongée le plus vendu chez Decathlon, permet de pallier la meurtrière négligence sanitaire de nos autorités politiques. (E&R, le 3 avril)

MEDIA ET MÉDIATEUX POURRIS ET « POURRITES »

Le 16 mars, suivant en cela son poteau Macron, Michel Cymès le docteur médiatique officiel de la macronie a déclaré regretter d’avoir «probablement trop rassuré les français» en rappelant que l’essentiel des cas de coronavirus sont des formes bénignes et que la mortalité du virus est inférieure à celle de la grippe, avec plus de 98 % des personnes atteintes guérissant de la maladie.

Il y a quelques jours, une journaleuse de je ne sais plus quelle chaîne de télévision insignifiantes (la médiateuse et le medium) a expliqué que donner des masques à la plèbe était une mauvaise idée était entendu qu’alors cette même plèbe oublierait de se laver les mains.

Le 1er avril, en guise de poisson, le docteur Marina Carrère d’Encausse, la complice médiatique de Cymès, a reconnu que les z-autorités avaient menti en disant que les masques n’étaient pas efficaces contre le coronavirus. Ce mensonge a été formulé délibérément pour «une bonne cause», notamment, pour les réserver au personnel soignant, a-t-elle déclaré à Europe 1. Reconnaissant ce mensonge, Marina Carrère d’Encausse a expliqué «qu’il n’y avait pas d’autres solutions». (sic) (Sputnik)

Le 19 mars, le professeur en infectiologie, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine (Paris 12e), Karine Lacombe énonce que beaucoup de temps et d’argent ont déjà été investi afin de produire un vaccin contre le Covid-19. « On est raisonnablement optimiste d’y arriver raisonnablement vite », déclare-t-elle alors, raisonnablement convaincue à défaut d‘être raisonnablement convaincante. Le 24 mars 2020, dans l’invité du 8 h 20 de je ne sais quel medium, elle déclare : « Il faut que l’on passe une échelle supérieure en matière de confinement ». Traduction : « Il faut qu’on foute tous ces Gaulois réfractaires (à nos vaccins) en prison ! » Invitée le 3 avril 2020 sur France 5 dans C à vous, après l’affaire (non encore achevée) de la chloroquine, elle a dit : « Je suis terrifiée par ce qui se passe, par toutes ces polémiques alors que l’on aurait besoin de calme et sérénité pour avancer tous ensemble dans une meilleure prise en charge des patients, dans une épidémie et une crise sanitaire aussi grave que celle-ci. On voit que la polémique a complètement envahi l’espace de discussion, l’espace de réflexion. » Faut-il comprendre que la critique, la polémique, le débat ne sont pas à l’ordre du jour ? Que « l’union sacrée » rime avec crédulité et soumission ? Ces défenseurs du totalitarisme commencent sérieusement à nous les briser. Ils font partie du camp du Bien, du camp des dominants, des profiteurs, et ils se croient tout permis, nous parlant comme à des enfants et nous traitant au mieux comme des malades, au pire comme des criminels. On aimerait bien, nous qui sommes de la France d’en bas, ne pas être « protégés » par ces gens-là. Qu’ils se protègent eux-mêmes et ce, dans tous les domaines de la vie, au lieu de faire la leçon à ceux qui les financent. (résumé d’après E&R du 4 avril).

POUR MACRON LA HAUTE COUR ?!

I

 

« C’EST VOUS MACRON QUI ME SACRIFIEZ ! » – Le témoignage affreux d’une infirmière, que confirment de très nombreux médecins, aides-soignants, forces de l’ordre, etc. dans toute la France.

4 avril 2020 source UPR

Source : https://www.huffingtonpost.fr/entry/m-macron-je-suis-infirmiere-et-je-ne-me-sacrifie-pas-cest-vous-qui-me-sacrifiez-blog_fr_5e85c990c5b6f55ebf48a018

Il faut lire ce témoignage pathétique, qui en confirme tant d’autres.

Le sentiment d’indignation, et même de révolte, qu’il suscite explique pourquoi nous refusons, quant à nous, toute “union nationale” derrière un président de la République et un gouvernement incompétents, imprévoyants, inconséquents, menteurs, lâches, meurtriers et totalement indignes de leurs fonctions.

Car, comme le révèle ce terrible témoignage et des milliers d’autres, c’est de façon délibérée que Macron et ses sbires ont envoyé sans masques, sans gants, sans tests, sans protections et sans médicaments prophylactiques, des milliers de médecins, d’aides-soignants, de policiers, de pompiers, de gendarmes, et des millions d’employés travailler en contact constant avec le public.

Macron et le gouvernement les ont ainsi envoyés courir un risque énorme de contamination DÉLIBÉRÉMENT et en leur MENTANT EFFRONTÉMENT sur l’inutilité des masques ou des gants, ou sur l’absence de risque d’épidémie. Avec pour conséquence ultime un pourcentage inévitable de morts.

Nous n’oublierons jamais que les agissements de la clique au pouvoir se sont révélés chaque jour un peu plus criminels.

Le temps va vite venir où il va falloir rendre des comptes devant la justice et devant les Français.

FA

***

II

 

M. Macron, je suis infirmière et je ne me sacrifie pas, c’est vous qui me sacrifiez – BLOG

Arrêtez de parler des soignants comme de bons petits soldats. Les soldats ont des armes. Nous, on a des sacs-poubelle.

Par

Mélany Le Barz-Ceretta, Contributeur

Ancienne infirmière libérale et infirmière en psychiatrie

03/04/2020 12:38 CEST

Cet article a été publié sur la plateforme HuffPost Contributor qui est désormais fermée. Les contributeurs contrôlent leur propre travail et peuvent publier ce qu’ils souhaitent sur notre site. Si vous devez marquer cette entrée comme étant injurieuse, envoyez-nous un mail.

Mélany Le Barz-Ceretta

Regardez bien la photo s’il vous plaît. J’ai 2 patients potentiellement atteints par ce virus et je viens de faire la toilette d’une dame de 104 ans, équipée d’une charlotte, d’un simple masque chirurgical (dont vous connaissez parfaitement l’inutilité puisque lors de votre dernier discours à Mulhouse vous aviez la chance de porter un masque FFP2 depuis longtemps introuvable en pharmacie y compris pour les professionnels de santé, alors que je doute fort que vous ayez été en contact direct avec les malades), de surchaussures et d’un SAC POUBELLE gracieusement fourni par l’établissement parce que les stocks de blouses sont en rupture.

Ce billet, que vous pouvez retrouver sur la page Facebook de Mélany Le Barz-Ceretta, a été publié alors qu’elle exerçait encore en libéral, depuis 8 ans, en disponibilité de l’hôpital qu’elle réintègre le 1er avril. Ce changement est indépendant de la crise liée au coronavirus et la décision a été prise par Mélany 3 mois auparavant.

Mr le Président,

Nous sommes le 28 mars 2020, je vous écris depuis l’appartement de Mme T. qui devrait fêter, si le coronavirus ne la fauche pas avant, ses 104 printemps le mois prochain.

Elle vit dans une résidence pour personnes âgées, dans laquelle moi et mes collègues infirmières libérales, intervenons depuis plusieurs années.

Un masque, une charlotte et un sac poubelle

Permettez-moi de vous montrer à quoi nous en sommes réduites en ce beau jour de mars. Regardez bien la photo s’il vous plaît. J’ai 2 patients potentiellement atteints par ce virus et je viens de faire la toilette d’une dame de 104 ans, équipée d’une charlotte, d’un simple masque chirurgical (dont vous connaissez parfaitement l’inutilité puisque lors de votre dernier discours à Mulhouse vous aviez la chance de porter un masque FFP2 depuis longtemps introuvable en pharmacie y compris pour les professionnels de santé, alors que je doute fort que vous ayez été en contact direct avec les malades), de surchaussures et d’un SAC POUBELLE gracieusement fourni par l’établissement parce que les stocks de blouses sont en rupture.

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Mélany Le Barz-Ceretta

Alors moi, aujourd’hui, j’ai envie de pleurer, parce que comme beaucoup de mes collègues j’ai dû me résigner à laisser mes enfants à mon ex-mari pour ne pas les contaminer, je ne les ai pas vus depuis 15 jours maintenant. Parce que j’ai transformé ma buanderie en sas de décontamination et que malgré ça, je vis dans l’angoisse de contaminer mon conjoint. Parce que chaque jour, je vais voir mes patients avec la crainte de contaminer les plus fragiles d’entre eux.

Ni des héros, ni des soldats

Monsieur le Président, arrêtez vos discours de remerciements, c’est indécent. Quelle haute estime devez-vous avoir de vous-même pour imaginer une seule seconde qu’un simple merci de votre part suffira à nous faire oublier vos carences, ainsi que les gaz lacrymogènes dont vous nous aspergiez il n’y a pas si longtemps encore.

Arrêtez de nous promettre du matériel qu’on ne voit pas arriver.

Arrêtez de nous qualifier de héros. Un héros se sacrifie pour une cause. Je ne veux pas me sacrifier: en tout état de cause, c’est VOUS qui me sacrifiez.

Arrêtez de parler des soignants comme de bons petits soldats.

Les soldats ont des armes. Nous, on a des sacs-poubelle.

À voir également sur Le HuffPost: La débrouille des Ehpad pour briser l’isolement des personnes âgées

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« Je crains le pire »: les EHPAD s’organisent comme ils peuvent face au coronavirus

 

AU RAYON DE MONSIEUR BRICOLAGE

MASQUES DE PROTECTION DE DÉPANNAGE

* * *

DOUBLE ÉPAISSEUR …

images

 … OU DEUX POUR LE PRIX DE L’UN, SEUL !

BIS

NOTES À PROPOS DES CORONAVIRUS, DE LEURS MUTATIONS ET DES STATISTIQUES DE LA PANDÉMIE

Dès le début des premiers cas de Covid-19 en France, David Boutolleau, virologue à l’hôpital Pitié Salpêtrière à Paris, interrogé par les media rappelait que « « Les virus à ARN dont le coronavirus, ont intrinsèquement tendance à muter ». 1 «Les virus se multiplient dans les organismes en utilisant une enzyme à eux. Et cette enzyme va faire des erreurs. Ce sont ces erreurs qui vont reconfigurer l’équation ». Ajoutant :  « Oui, le coronavirus peut muter. Il mute en permanence ».

Ainsi a-t-on su rapidement que le virus avait déjà muté, sauf erreur – cinq ou six fois quand il est arrivé en Iran et en Italie. Il y a peut-être un mois ou pas loin qu’une étude menée en Islande avait conclu à déjà une quarantaine de mutation.

Quelles sont les conséquences de ces mutations incessantes (liées au hasard et au terrain vivant où le virus se reproduit) ?

« La plupart du temps, la mutation ne va rien faire du tout. Parfois une mutation létale pour le virus apparaît et de temps en temps se produit par hasard une mutation qui va permettre au virus de mieux s’adapter à l’Homme, d’être transmis plus facilement, comme de le rendre moins pathogène. »

Car il faut savoir que le virus vit et se reproduit au sein des cellules qu’il parasite et qu’il n’a aucun intérêt (si l’on peut lui prêter une conscience) à interférer d’une manière trop maligne avec l’organisme vivant qui le fait perdurer.

C’est pourquoi ce sont avant tout des organismes sans défense immunitaire, ou affaiblis par diverses pathologies qui sont victimes de ses effets qui peuvent devenir alors mortels. Tels en sont les innombrables virus de la grippe.

Non seulement le niveau de virulence du virus, mais également l’état même de la société (état sanitaire, état économique ou état « mental », etc.) entrent en ligne de compte pour ce qui est du nombre d’infectés, du taux de mortalité.

Ainsi, il n’est pas indifférent de noter que le virus de la Grippe espagnole qui a sévi du début de l’année 1918 au courant de l’année 1921, a proliféré et a été particulièrement mortifère sur des sociétés en guerre ou en « reconstruction » (début des Années Folles) particulièrement fragiles, totalement désorganisées, sur des organismes affaiblis, sous-alimentés, ou blessés (c’est ainsi qu’Apollinaire le trépané des tranchés est mort de la grippe deux jours avant l’Armistice de la Boucherie de 14-18, « celle que je préfère » comme disait Georges Brassens).

*

Il n’est donc pas indifférent non plus d’essayer d’interpréter les données statistiques de cette pandémie en le rapportant à la manière de la gérer nationalement, ainsi que par rapport à l’état de la santé (au sens le plus large : physique et disons sociale) des pays.

Quelques remarques en préalable :

Il est difficile d’évaluer l’ampleur présente de la pandémie du Covid-19 à la simple analyse des « chiffres » fournis par les États ou autres organismes nationaux ou internationaux plus ou moins officiels. Au niveau international il s’agit des données de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé, WHO en anglais) basée en Suisse ; et du CEPCM (Centre Européen de Prévention et Contrôle des Maladies, ECDPC en anglais) basé à Stockholm. Ainsi que celles de… l’Université privée américaine John Hopkins, sise à Baltimore qui fait un gros travail de collationnement.

Tout d’abord, et comme bien souvent, les données ne se présentent pas toujours de la même manière et, de plus, celles-ci sont plus ou moins sérieusement établies et dépendent aussi de la manière dont les malades sont répertoriés. D’autre part, et ce n’est pas rien, la prise en charge de la maladie varie ou a varié dans le temps selon les pays.

Enfin , on n’est jamais certain que les chiffres ne sont pas involontairement (négligence, incompétence) ou volontairement erronés voire manipulés. Par souci de ne pas inquiéter les populations, ou de ne pas affaiblir l’image d’un pays. On sait qu’en France les décès causés par l’actuel coronavirus ne sont pas répertoriés dans les EHPAD, établissements d’hébergement pour les personnes âges dépendantes, pourtant largement décimées en cette circonstance (le tout mêlé à d’autres coronavirus et virus grippaux qui sont peut-être aussi ou plus létaux que le Covid-19).

On cite même le cas de pays dont les « chiffres » ne paraissent absolument pas fiables. Ainsi, le Mexique, qui réunit une population de 129 millions d’habitants, ne compterait à ce jour (29 mars) que … 717 contaminés.

Comme l’écrit Gérard Dahan : « … la crise [sic] du Coronavirus sera aussi un bon indicateur de transparence de l’information ; au-delà de la détection et du confinement, quelle aura été la part du « confinement de l’information  » ? » 

Il faut savoir aussi que la prévention n’est pas la même selon les pays et que l’on a recours différemment aux tests de dépistage. Que fermeture des frontières, et confinement, ne sont pas intervenus en même temps. L’Allemagne utilise beaucoup le tests de dépistage quand la France le réserve presque exclusivement aux « gens d’importance » (je crois que les bourgeois, dans le fond, ne sont jamais sortis de l’Ancien-Régime). Le Luxembourg a fermé ses frontières et n’accueille plus ses frontaliers ; par contre me dit-on, mais c’est peut être une information inexacte, la Suisse continue d’accueillir ses frontaliers, français en particulier.

Le confinement général – mesure sanitaire du passé – est beaucoup utilisé en Occident (hormis l’Allemagne) suivant la méthode chinoise, du moins à Wuhan et ses environs, alors qu’il n’a pas été adopté dans le reste de l’Asie comme en Corée et au Japon), mais la détection dès janvier y a été plus importante, de même qu’elle est bien plus importante en Allemagne.

Et puis, la pandémie n’en est pas au même stade selon les contrées du Monde. On ne saurait oublier non plus les coutumes et traditions locales. Porter des masques en ville est totalement entré dans les mœurs de pays asiatiques frappés par une pollution industrielle délirante constante telles le Japon ou la Chine, et dont les gens ont également l’habitude de se saluer à distance d’une inclinaison de la tête quand chez nous, occidentaux, nous avons l’habitude d’être assez peu respectueux des consignes et de pratiquer presque en toute occasion le serrement de main où la cérémonie des bisous. (Ou de se parler à faible distance, tout en étant plus portés sur les contacts physiques.) Certes pratiques sociales sympathiques mais présentement très déconseillées. Sauf entre ceux qui se retrouvent embarqués dans les mêmes galères (et encore, car se mélangent là des gens qui vont travailler avec des gens confinés, tous ensemble le soir venu).

Je ne discute pas ici de toutes ces polémiques concernant des chiffres de toute façon invérifiables, et en particulier de tout ce qui vient des officines mondialistes et impérialistes qui masquent leur incompétence politico-sanitaire dans la critique récurrente des « mauvais », je veux parler de la Chine, la Russie, Cuba, Le Venezuela, etc.

Au fait, pour qui ne le saurait pas, le gouvernement français a appelé en aide, il y a déjà plusieurs jours les « mauvais » Cubains pour prendre en charge nos hors-métropolitains des Antilles et de Guyane. Information à peine murmurée dans les media, tant publics que privés, de la propagande. (voir annexe)

1bis
Selon les données présentes, les États-Unis réunissent le plus de contaminés (contaminés recensés!) et, en ce moment, ce nombre augmente rapidement. Jusque là les autorités se préoccupaient peu du sujet, depuis quelques jours les frontières étaient fermées (dans un premier temps à la plupart des pays européens), alors même qu’il se pourrait que le foyer d’origine serait nord-américain (voir un précédent article). En valeur absolue et chiffres officiels, c’est le pays le plus contaminé. Il dépasse la Chine. Derrière, pas très loin, suivent l’Italie et l’Espagne. Et le second en nombre de décédés après l’Italie.

Bien évidemment les nombres absolus ne veulent rien dire en soi, quand on sait que la population chinoise est de plus de 1,4 milliard de personnes, pour un peu moins de 330 millions aux États-Unis, mais à peine 48 millions en Espagne et seulement un peu plus de 60 millions en Italie.

Il convient de comparer le nombre de décédés par million d’habitants. Là, on note des disparités énormes : l’Italie a un taux de 151,2 et l’Espagne de 104 quand les États-Unis en ont un de 5,2 (au 28/3 ; mais quand même de 15 environ au 2/4) et la Chine de 2,3. Si l’on s’attarde un peu plus sur ce taux, en le rapportant au taux de la Chine, on peut établir le tableau suivant pour les pays les plus touchés au Monde du moins à la fin de mars 2020 :

2bis

On peut essayer de donner des explications à ce phénomène : explications liées au mode de contamination et de traitement de l’épidémie, et/ou explications liées à la démographie de ces pays, ou encore au taux d’endettement, de restrictions financières, de pauvreté.

Mais tout n’est pas facile à relier. En première approche, on peut expliquer le taux iranien par le poids alimentaire, sanitaire, industriel/économique de l’embargo (pour ne pas dire la guerre larvée, cf. l’assassinat du général Ghassem Soleimani, ennemi farouche des terroristes qui ont mis à feu et à sang la Syrie et toute sa région avec l’aide yankee patente) qu’il subit au niveau international en particulier par les États-Unis mais aussi par les états européens. Ainsi que par de fortes tensions internes qui désorganisent le pays (tensions sans doute pas toutes proprement nationales, mais juste un peu télécommandées).

Les taux plus ou moins similaires de la France, la Belgique et la Suisse (passé d’un semi-confinement tardif à un confinement total) semble tenir à une mauvaise approche, un trop long laissez-faire rendant impossible un confinement partiel du style chinois et/ou – du moins en France – à l’absence voulue des tests de dépistage et des masques, alors qu’il était encore temps de passer commandes et de s’en procurer; et bien évidemment (au moins en France et sans doute aussi en Belgique, à la destruction programmée et progressive des services publics de Santé).

On a même vu le gouvernement annoncer un confinement général non pas immédiat mais pour un jour ou deux plus tard, tout en donnant ainsi tout loisir aux gens de se ruer dans les super-marchés pour mieux s’exposer à la contamination (heureusement, ils n’ont pas créé la pénurie), et à des centaines de milliers de Parisiens et d’habitants de la région parisienne – en particulier – de leur laisser le temps de s’entasser dans les gares pour quitter les lieux à destination de la Province. Où nombre d’entre eux furent d’ailleurs mal accueillis. Le but patent étant, face au massacre (sous équipement, nombre de lits trop réduits, personnels insuffisants) des services publics de Santé depuis plusieurs années, de répartir l’épidémie sur l’ensemble du territoire (donc sur l’ensemble des établissements publics de santé). On a également vu l’État refuser l’aide des établissements privés qui réclamaient d’une manière responsables et d’une seule voix, d’être réquisitionnés. En particulier dans les zones les plus touchées (Haut-Rhin, Oise, région parisienne).

On peut, on doit rappeler que les pays occidentaux du Sud de l’Europe sont les plus appauvris à cause de l’Union Européenne (ajoutons y l’Irlande) et dont l’euro a été surévalué, depuis le départ, et comme on l’a rapidement constaté dans notre porte-monnaie. Est-il utile de rappeler ce qui est arrivé à la Grèce. L’Italie, l’Espagne, le Portugal mais aussi en partie la France sont pratiquement devenus des pays du Tiers-Monde. Doit-on rappeler le délabrement total de la société français principalement depuis l’arrivée du larbin mondialo-européiste Macron. Et parmi d’autres faits de société le Mouvement des Gilets Jaunes expression d’une pauvreté, d’une misère patente toujours plus accrue en notre pays.

À ce propos je voudrais rappeler, à la suite de quelques-uns, que ceux qui font tourner la baraque France actuellement – indépendamment de tout le milieu de la Santé qui n’en peut mais depuis plusieurs années – sont aussi en très grande partie les travailleurs les moins payés et / ou ayant les conditions de travail les plus pénibles ; tandis que des bobos « provincialisés » et macronistes se risquent encore à sortir leurs bateaux pour aller prendre le soleil sur la mer, ou fréquenter les domaines enneigés malgré le confinement. Mais qu’est-ce qu’un PV pour eux ! Surtout s’ils sont connus ou « bien accompagnés ».

Pensons, plus sérieusement, aux agriculteurs, aux ouvriers, routiers, chauffeurs, livreurs, aux employés de commerce, des services publics, de la Poste, aux caissières et autres personnels des magasins, etc. Que l’on incite même à travailler encore plus ; dimanches et jours de fête si nécessaire. Dont une part, en plus, est en première ligne, confrontée à des clients pour certains contaminés. Quel cynisme.

Le nombre de décédés par contaminés est également révélateur de notre désarroi sanitaire ouest-européen :

3bis

En France, entre le 26 mars et le 31 mars, le nombre de contaminés répertoriés est passé de 29.581 à 45.209 (soit une progression de 52,83 % !). Tandis qu’entre le 28 mars et le 31 mars, le taux de mortalité est passé de 6,05 % à 6,69 % (3024 / 45209).

Les ratios décédés/contaminés les plus élevés se situent :

1) En Chine qui a révélé le virus au Monde avec un taux six fois plus élevé qu’en Allemagne et en Iran avec 10,07 fois le taux présent de l’Allemagne, après avoir été contaminé très rapidement après la Chine, et connu beaucoup de morts très rapidement ;

2) L’Italie qui a le taux le plus élevé (15,76 fois celui de l’Allemagne) et qui a été contaminée également assez rapidement. Il faut savoir que l’épidémie se tient avant tout (mais pas que, on en parlera dans un autre article) dans la partie Nord de l’Italie, la plus riche, sans doute la plus voyageuse, et peut-être parmi la plus immigrante si l’on peut dire, avant tout en Lombardie avec la grande cité de Milan, mais aussi à l’Ouest avec la cité de Turin et à l’Est avec celle de Venise, cité hautement touristique ; zone septentrionale (disons pour simplifier ce qui correspondait plus ou moins à la Gaule cisalpine), mais aussi – comme déjà dit en un précédent article – encore marqué par la malaria sur toutes ses zones marécageuses) 2 ;

3) un troisième ensemble réunit quatre autres pays de l’Europe de l’Ouest limitrophes : avec un taux d’environ 10 fois celui de l’Allemagne on a l’Espagne (11,31) et la France (9,03) ; avec un taux un peu plus faible on a le Royaume-Uni (7,79) et la Belgique (5,92).

La situation de la Suisse est un peu paradoxale : si son taux de mortalité est nettement plus faible (2,43 fois celui de l’Allemagne), son taux de décès par million d’habitants (23) est un peu inférieur à celui de la Belgique (25,3) alors même que le taux de mortalité belge (3,97) est 2,4 fois plus élevé qu’en Suisse. Cela semble tenir au fait que le nombre de contaminés répertorié en Suisse est de 11.951 contre 7.284 en Belgique

Le nombre de contaminés ne prend un sens riche que si l’on connaît le nombre de personnes répertoriés dans la population, et celui-ci manque partout. Mais déjà l’on sait que les tests de dépistage ont été largement répandus en Allemagne, à l’inverse de la France pays tiers-mondisé dont les caisses de l’État sont vides comme chacun sait, mais pas encore assez puisque Macron en bon petit larbin européiste veut réduire les retraites et donner toujours moins aux services publics. Il vient même de refiler du pognon aux plus riches. Tandis que ce sont les plus pauvres qui sont en première ligne de sa dite « guerre sanitaire ». Programme finalement imbécile, même dans la logique la plus capitaliste, car le Capital ne peut s’enrichir, extorquer la plus-value (comme on dit), que s’il y a suffisamment de consommation et de consommateurs ; car autrement, il signe sa propre mort. Ce qui personnellement me satisferait pleinement, étant partisan d’une économie distributive, raisonnée et raisonnable, écologique, de proximité, sans usure et sans Bourse.

4bis

Par rapport à la France, l’Allemagne a plus de contaminés en valeur absolue (47278 contre 29581) et en % (585 par million d’habitants contre 492). Ce qui est surtout remarquable, est le nombre de décès par contaminés. 0,67 % contre 6,05 %. Soit la vigueur du coronavirus est beaucoup plus faible en Allemagne qu’en France, d’autant que, sauf erreur, l’Allemagne est – si l’on peut dire – un pays plus vieillissant donc potentiellement plus fragile sanitairement que la France ; soit les chiffres reflètent deux réalités un peu ou même beaucoup différentes.

On sait d’une part que le dépistage des malades (tests) sont beaucoup plus développés ou plus précoces en Allemagne qu’en France pour ne pas dire en voie de généralisation à l’ensemble de la population ; cela diminue d’autant le taux des décès… et les décès en valeur absolue tout simplement par rapport à notre pauvre pays (autrefois référence planétaire dans le domaine de la Santé!) ; car c’est en prenant les malades rapidement et non en attendant qu’ils arrivent aux urgences débordées, qu’ils s’en sortent guéris.

Tester c’est déjà commencer à soigner. Ne pas dépister, c’est retarder les soins et augmenter immanquablement la mortalité et le nombre d’infectés potentiels (entourage). Comme encourager le travail non urgent, non essentiel et non vital. Étant entendu que maintenant, sous les pressions, les médecins ont un protocole de traitement ; mais malheureusement efficace si administré rapidement après l’éclosion de la maladie. Donc en France on tourne en rond à cause de l’incompétence présente et passée née de la dictature financière de l’Union Européenne et des larbins mondialos-européistes tels Sarközy, Hollande et Macron.

Pour pondérer un peu mon propos, mais j’en doute :

Au niveau des « chiffres » on pourrait dire qu’il y a peut-être « victime » et « victime ». On sait déjà, en France, que seuls les décès d’infection pulmonaire consécutive à la contamination par le Covid-19 en milieu hospitalier sont répertoriés. Peut-être qu’en Allemagne seules les victimes du Covid-19 exempts de toute autre pathologie sérieuse (diabète, cholestérol, problème cardiaque ou pulmonaire préalable, cancer…) sont classifiés « morts du coronavirus ».

On peut faire confiance à cette longue tradition d’esprit bureaucratique et carré prussien pour réaliser des statistiques de bonne qualité, mais en Allemagne  comme en France, et comme partout, à la condition de bien savoir ce que recouvre exactement les mots de « contaminés par le Covid-19 » et de « décédés du Covid-19 ». Peut-être également que l’Allemagne est une zone de contamination périphérique par rapport à la France. Quand à la France, il semble bien qu’elle soit un pays d’importation de contaminés de l’extérieur, et non le résultat d’une contamination « pas à pas », à l’ancienne, depuis la Chine.

Pour résumer en un bref constat :

5bisCherchez l’erreur (mortelle), elle est simple : manque de dépistage par manque de matériel sanitaire et volonté politique démente, et donc traitement tardif.

« « L’Allemagne a augmenté le nombre des dépistages du covid-19 à 500.000 par semaine, cette détection précoce aidant en partie à maintenir le nombre des morts à un niveau relativement bas, a déclaré un virologue berlinois jeudi 26 mars ». (Ouest-France)

Alors qu’en France l’administration refuse de fabriquer des tests *, l’Allemagne les généralise. Les chiffres vont parler et l’incompétence criminelle de notre gouvernement être mise en avant. 

* cf. Ouest France du 25 mars : « Coronavirus. Un généticien propose de fabriquer des tests, l’administration refuse. Faute d’autorisation, un chercheur à la tête d’un laboratoire de recherche public de Lille s’est vu refuser de produire des tests de dépistage du Covid-19, alors que le pays en manque. » »

(source UPR)

*

Sans vouloir trop empiéter sur un prochain article on peut dire ici que les centres de développement du virus en France sont tous liés aux méfaits sanitaires de l’avion et des paquebots (il en est d’autres méfaits, écologiques par exemple). Méfaits généralement imputables aux milieux favorisés ou officiels qui profitent au mieux du mondialisme capitaliste, financier, marchand.

Dans le premier cas (Haut-Rhin) c’est un rassemblement évangéliste très cosmopolite qui a introduit, dans l’ignorance, ou la négligence, le virus par une ou plusieurs personnes probablement déjà contaminées ailleurs, doublé d’un effet de groupe pathologique, qui en est la cause. Dans le second, c’est quelque chose d’assez semblable : le rapatriement, sauf erreur, de personnels militaires ou autres dont on savait que certains étaient déjà contaminés ou susceptibles d’être contaminés, suivi d’un défaut de confinement.

Dans le troisième plus diffus, Paris et région parisienne, c’est le grand nombre d’habitants et surtout sa concentration fourmillante, le tourisme à l’année alors qu’on a mis deux ou trois mois avant de fermer nos frontières, et parmi les derniers (touristes infectés ou français revenant de pays déjà infectés), l’inconscience moutonnière et égoïste (ruées dans les magasins juste avant la date officielle du confinement, totale liberté de circulation accordée aux dites « zones sensibles » hors la loi) qui peut expliquer l’état local présent.

Quatrième cas ou secteur, le Midi de la France : une certaine importance de contamination propre aux zones méridionales peut s’expliquer par le tourisme hivernal, la saison de ski, l’ancienneté de certaines populations, azuréennes en particulier, ou encore l’effet de masse des deux grosses agglomérations de Lyon et de Marseille.

L’épidémie n’est pas du tout équitablement répartie dans le monde, pas plus selon les pays que selon les régions des pays.

Derrière remarque. Il est également dommage d’ignorer les profils des contaminés et décédés. Profil médical et profil social — âge, lieu d’habitation, métier. Un élément essentiel (mais que l’on n’aura jamais) serait de connaître non seulement les antécédents médicaux des contaminés et décédés, mais plus précisément quelles vaccinations (où et quand ?) ils ont reçu au cours de leur vie. N’est-ce pas La Bouzonze… la Mère Buzyn-Business aux onze vaccins !

1 – Sur ARN et ADN voir par exemple :

http://www.pourquoi.fr/difference/difference-entre-adn-et-arn.html

https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/arn

https://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/genetique-gene-adn-proteines-1130/page/4/

2 – Comment expliquer cette apparente contradiction : 1/ on voit une zone de malaria assez récente particulièrement touchée par le covid-19 et 2/ on note l’apparente efficacité d’un traitement à base de quinine qui justement est utilisé contre la malaria ? Le résultat de vaccinations tant intempestives que malencontreuses ? Je pose la question, je n’ai évidemment pas la réponse. Mais il convient de la poser dans ce monde malade, y compris intellectuellement. Malade d’un mélange détonnant d’argent, de « science » et de techniques. Capitalisme, scientisme et technologisme.

***

Sources principales :

– Gérard Dahan : Covid-19, quelques chiffres. (sur Agora Vox, dimanche 29 mars 2020, cf. également institut-procom.com/)

– E. Moyou : Nombre d’infections dues au coronavirus par pays du monde au 27 mars 2020 & Nombre de décès dus au coronavirus par pays du monde au 27 mars 2020 (in fr.statista.com)

***

ANNEXE

C’EST OFFICIEL ! La France appelle Cuba au secours dans nos DOM des Antilles et de Guyane pour faire face au coronavirus.

Du site de l’UPR en date du 2 avril 2020

Quelle ironie de l’Histoire ! Avec un système de santé démoli par 21 ans de réductions budgétaires “pour sauver l’euro”, la France se voit contrainte d’appeler Cuba au secours dans nos DOM des Antilles et de Guyane pour faire face au coronavirus.

De la façon la plus discrète possible, le Premier ministre français a signé le Décret n° 2020-377 du 31 mars 2020 “relatif à l’exercice dans certains territoires d’outre-mer des professions de médecin, chirurgien-dentiste, sage-femme et pharmacien par des personnes ne remplissant pas les conditions de nationalité et de diplôme normalement applicables.”

[…]

Concrètement, ce décret autorise nos départements d’outre-mer à recruter des médecins et du personnel soignant ayant des diplômes hors Union européenne, pour faire face à des pénuries récurrentes de personnels en outre-mer et surtout pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

Un appel au secours discret à Cuba

Plus concrètement encore, ce décret a été pris pour permettre à des médecins et à des aides-soignants cubains – réputés pour leur excellence – de venir exercer en Guadeloupe, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy, en Guyane, en Martinique et à Saint-Pierre-et-Miquelon.

Il s’agissait en effet d’une exigence de plus en plus pressante de nos départements des Antilles et de Guyane pour faire face à la désastreuse pénurie de personnels soignants. Car dans l’outre-mer français encore plus qu’en métropole sévit la politique européiste de destruction de nos services publics et de réductions budgétaires constantes de notre système de santé.

Le sénateur Théophile de Guadeloupe l’a d’ailleurs salué dans un communiqué : « Il s’agit d’une première étape à l’arrivée de médecins cubains en Guadeloupe. Leur présence aux côtés des professionnels de santé déjà engagés dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19 pourrait ainsi, en cas de nécessité, être prochainement une réalité ».

[…]

COMMENTAIRES : La France en voie de tiers-mondisation

On ne peut que se réjouir de voir les plus hautes autorités de Cuba accepter d’apporter une aide médicale (avec du personnel soignant, des équipements et des médicaments) à nos départements des Antilles et de Guyane, très gravement touchés par l’épidémie de covid-19.

On se permettra néanmoins d’observer avec tristesse et colère cette nouvelle confirmation de la tiers-mondisation accélérée de la patrie de Clemenceau et de Charles de Gaulle.

Il aura suffi pour cela de seulement 30 ans de prétendue “construction européenne”.

Au début des années 1990, la France apparaissait comme ayant le meilleur système de santé au monde.

Trente ans après, en 2020, nous voici contraints par les événements et par une situation catastrophique, de quémander, toute honte bue, l’aide médicale de la Chine de Mao et du Cuba de Che Guevara.

Ni Macron ni le gouvernement ni les eurolâtres n’ont en effet plus le choix : il faut sauver des centaines de milliers de Français d’une épidémie, rendue meurtrière par la destruction résolue de notre système de santé public.

Rappelons, encore et toujours comme je le fais depuis 13 ans, que cette destruction méthodique de nos services publics en général, et de notre système de santé en particulier, au profit d’une privatisation généralisée de l’économie, n’est pas spécifiquement de la volonté de Macron, comme elle n’était pas spécifiquement de la volonté de Hollande ou de Sarkozy.

Cette entreprise de démolition est imposée à nos dirigeants. Elle résulte d’articles très précis des traités européens, des injonctions permanentes de la Commission européenne (notamment avec le rapport annuel sur les GOPE), et des exigences de la BCE à Francfort de tailler sans arrêt dans nos dépenses publiques dans l’espoir de “sauver l’euro”.

CONCLUSION :

Cuba démontre la fausseté de la propagande européiste

Cuba, petit État souverain de 11 millions d’habitants, vole au secours de l’Italie, de l’Espagne et de la France !

Avec le recul du temps, la “construction européenne” apparaît ainsi dans toute son erreur et dans toute son horreur.

Mises à genoux par ce dogme européiste implacable, l’Italie, puis l’Espagne, puis maintenant la France, en sont réduites à chercher leur salut médical auprès d’un petit pays considéré comme pauvre, qui est 12 fois plus petit en superficie qu’eux trois réunis, et dont la population est 15 fois moins nombreuse !

Depuis 63 ans, la propagande européiste nous assène que la France serait “trop petite” dans le monde d’aujourd’hui et qu’elle devrait impérativement disparaître dans une Union de 27 États pour pouvoir “faire contrepoids à la Chine”.

Le covid-19 nous administre la preuve de la fausseté totale de cette propagande.

Nous appelons au secours Cuba, 110 000 km² (5 fois plus petit que la France) et peuplé de 11,1 millions d’habitants (6 fois moins peuplé que la France).

Et nous attendons presque tout notre matériel médical de la Chine, vers laquelle nos industries se sont délocalisées sous la pression des traités européens !

Le décret qui nous permet d’appeler les médecins de Cuba au secours a paru hier au Journal Officiel de la République française : un 1er avril. Mais ce n’est hélas pas un poisson d’avril et cela n’a rien de drôle.

Espérons que de plus en plus de Français vont se rendre compte de la monstruosité de la stratégie de destruction de la France dont ils sont victimes.


François Asselineau

2 avril 2020

 

AFFAIRE BUZIN / RAOULT – SYNTHÈSE

Je n’entre pas dans tous les détails, et l’on peut dire simplement que tout ceci est, une fois encore, une affaire de gros sous, une grosse affaire cousue de fil blanc. Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. Pour simplifier, celui de la rébellion du pot de terre marginalisé, contre le pot de fer officialisé et macronisé.

01

En début janvier, la Mère Buzyn, partie intégrante de la maffia « scientiste » de l’industrie pharmaceutique mondialiste et ministre de la Santé, apprend que des médecins chinois viennent de faire une étude in vivo montrant que le recours à la chloroquine (connue également sous d’autres noms ; un dérivé de la quinine) semble efficace dans le traitement du coronavirus Covid-19.

La quinine retirée de l’écorce de Cichona ou Quinquina, un arbuste des Andes, dont les effets actifs contre fièvres et frissons sont connus des Amérindiens depuis des siècles.

Très peu de jours plus tard, la chloroquine, ce médicament vieux de 71 ans, administré à tant et plus de victimes ou de personnes susceptibles de contracter le virus du paludisme (ou malaria), dans tant et plus de pays où cette fièvre des marais survit encore à l’état endémique (généralement des pays exotiques pour les Européens : Afrique, Asie… ; mais pas que, puisque l’Italie par exemple a connu une épidémie il y a peu d’années) est retiré par Buzyn de la liste des médicaments autorisés et déclaré d’un seul coup toxique.

À Marseille, au sein du Laboratoire bactério-virologie, hygiène de l’Hôpital de la Timone (chefs de service : les Professeurs Michel Drancourt, Bernard La Scola et Didier Raoult), laboratoire qui est une référence mondiale en son domaine, sur la lancée chinoise, au fil des jours, et après traitement d’un certain nombre de patients, les médecins-chercheurs arrivent à la conclusion que pour éradiquer ce virus il pourrait être utilisé un cocktail de chloroquine pour éliminer le virus, et d’azythromycine, un antibiotique utilisé pour le traitement des infections des voies respiratoires (depuis, on a ajouté au protocole un apport de zinc, comme anti-inflammatoire et cicatrisant).

À la suite des Chinois et des Français de Marseille (soutenus par de plus en plus de spécialistes en virologie), ce sont ces jours derniers le milieu médical officiel russe qui propose un traitement similaire avec un médicament voisin également à base de quinine, et aussi des médecins nord-américains qui apportent des preuves de l’efficacité du médicament. Bien d’autres pays s’y mettent également. Il faut bien comprendre qu’entre pas de traitement spécifique et un traitement qui semble, au moins en partie, être efficace, il n’y a pas le choix. Toute personne douée de bon sens appelle à la généralisation et à l’amélioration de ce traitement, en attendant mieux, si mieux il y aura. Et présentement … à défaut de RIEN !

Ce genre de traitement est d’autant plus intéressant qu’on a les stocks de ces médicaments un peu partout dans le monde et qu’il ne coûte pas du tout cher. Mais aussi – et c’est là que le bas blesse pour la macronie – que les gros laboratoires de recherches ne peuvent en aucun cas en tirer profit, ou vraiment si peu de profit. Ces derniers préféreraient tellement – n’est-ce pas Buzyn ?! – créer un nouveau produit bien juteux, ou plus précisément un vaccin, encore un ! Dont on ignorera finalement l’efficacité réelle et les contre-effets sur nos systèmes immunitaires naturels.

Ainsi, devant l’extrême urgence (c’est ça ou la mort dans un certain nombre de cas) et alors qu’il n’est plus temps de tergiverser, le gouvernement, lui, a décidé il y a quelques jours de se lancer dans une « étude européenne » (sic) du virus avec essais de divers médicaments, qui devrait mettre six semaines à rendre ses premières conclusions. Dans l’indifférence, je dirais primesautière, à la mort de quidams.

Ce même gouvernement à la ramasse totale a fini au bout de trois ordonnances contradictoires en quatre jours, et sous une pression énorme tant médicale que populaire, par autoriser à nouveau la chloroquine. Mais en parfaits abrutis, imprévoyants et criminels, ils ont précisé que la chloroquine ne devait être prescrite que dans les cas graves (manque encore de stocks et volonté d’avoir le dernier mot ?). Or, dès le départ, connaissant bien la manière dont évolue les virus, les promoteurs du traitement par la chloroquine (ou similaire) ont justement précisé que le protocole nécessitait de ne pas attendre en cas de contamination afin de prendre de vitesse le virus et l’éradiquer avant que ce ne soit les poumons qui soient totalement pris par une sévère pneumonie pouvant amener des séquelles après guérison, mais aussi la mort dans certains cas.

Arrivé au stade d’une sévère inflammation pulmonaire, les médecins sont amenés à utiliser des anesthésiques ! Produits qui ne sont pas non plus anodins (voir un précédent article). Et produits qui commenceraient à manquer dans les pharmacies hospitalières. Ce qui veut dire que les médecins déjà contraints par l’incurie sidérante des politiciens au pouvoir de choisir qui soigner en priorité, qui intuber, etc, n’auront bientôt, demain peut-être même plus de quoi soulager les personnes les plus attentes, et il faut bien le dire qu’ils sont déjà amenés pour certains à laisser mourir, ou plus précisément à euthanasier.

02

Disons les mots qui conviennent. Comme dans toute société normale, pandémie passée, c’est Macron et toute sa clique qui devront répondre de leurs manquements sanitaires et de tous ordres d’ailleurs (violations répétées de la Constitution, recours à des pratiques de guerre contre des manifestants désarmés et autres Gilets Jaunes). Et j’espère que la majorité des Français va enfin comprendre que l’Union Européenne est esclavagiste et mortifère, d’ailleurs présentement en très mauvais état elle aussi, et qu’il convient de revenir le plus rapidement possible aux États-Nations.

Mais revenons au niveau médical. Nous venons de dire qu’il faut tout faire pour ne pas laisser l’attaque virale se transformer en infection pulmonaire gravissime. D’où – et c’est le second élément très important à préciser après celui du traitement à la chloroquine (ou chloroquinine ou hydroxychloroquine, etc.) : il conviendrait de recourir systématiquement à un test dès qu’une personne a de la fièvre, de la toux persistante, et autres symptômes de grippe.

Or que nous répète-t-on partout à longueur de journée en communiqués officiels irresponsables ? « Ce n’est rien, ça passe en quelques jours, mais quand vous commencez à avoir du mal à respirer et que vous avez la sensation d’étouffer, alors là, en extrême urgence ou quand vous êtes quasi mort, vous appelez le 15. » Les salauds ! D’autant plus salauds que les membres de la caste dirigeante n’agirait pas comme ça  pour elle-même ! Deux poids / deux mesures encore une fois, et total mépris pour le peuple. Tandis que l’on laisse mourir dans leurs EHPAD, non pris en charge par les urgences qui manquent cruellement de moyens, comme on le sait et supporte impuissants depuis des années, les « petits vieux » impotents (qui coûtent cher, voyez-vous!).

Autre remarque encore : dans cette étude européenne (alors que l’Union Européenne est en mort clinique) certains curieux ont constaté que bien évidemment la chloroquine et l’hydroxychloroquine faisaient partie des tests (mais sans respecter le protocole établi), mais aussi des médicaments qui les années passées ont fait leur preuve dans leur inefficacité totale à traiter d’autres coronavirus ; on évoque également la présente d’au moins un médicament traitant le sida. (voir annexe)

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Certains malveillants osent nous dire que la chloroquine aurait de dangereux, voire de très dangereux effets secondaires. Ce qui est faux, de plus ils sont parfaitement connus et donc maîtrisables. Tout médicament, corps étranger à nos organismes, a nécessairement des effets secondaires. Et justement parmi les médicaments soumis à cette étude « européenne » il en est d’autrement plus « à effets secondaires fréquents » autrement dangereux. Ceux contre le sida par exemple. Alors pourquoi sont-ils là ? Parce que pour la mafia pharmaceutique mondialiste il faut les écouler et que, entre une boîte de chloroquine disons à dix euros et une boîte d’un médicament traitant le sida à plusieurs dizaines, ou centaines d’euros, le choix est simple pour tous ces individus sans foi ni loi, qui s’enrichissent sur la misère et la mort des autres. (voir annexe)

Avant de clore sur la chloroquine, je voudrais revenir sur ce que j’ai écrit tout au début : « Et par derrière, de conflits personnels et politiques au sein de la recherche médicale. »

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Il faut savoir que Didier Raoult, le sympathique et entêté Professeur Tournesol de la chloroquine est un personnage qui ne mâche pas ses mots et qui ne pratique nullement la langue de bois. Ce qui lui a aliéné tous les faux-jetons et autres pisse-froid du monde de la recherche médico-pharmaceutique. Je ne sais pas ce qu’il est politiquement mais je crois saisir qu’il se situe dans le vrai domaine de l’humanisme et qu’il fait passer le Serment d’Hippocrate avant toute autre considération. Y a beau voir ou vouloir lui interdire quoi que ce soit dans son domaine de compétence, quand il juge être dans son bon droit – non seulement lui mais toute l’équipe qui travaille avec lui, souvent depuis de nombreuses années – il entend agir au mieux pour le bien des patients, sans considérations économiques ou industrielles. Ce n’est pas non plus un scientiste, il semble bien connaître les limites de la Médecine qui est tout autant un art qu’une science, fait de doutes et multiples recherches, et d’échecs patents.

Il a déjà écrit, seul ou avec des collaborateurs, de nombreux livres très techniques ou parfois qui peuvent prêter à la polémique. Un titre parmi d’autres : Didier Raoult et Olivia Recasens, La vérité sur les vaccins : tout ce que vous devez savoir pour faire le bon choix (Éditions Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, 2018).

Il est également quelqu’un qui a signé, seul ou collectivement, plus de deux mille articles scientifiques, et ceci dans les meilleures revues. Dans les media où il intervient de temps à autre, il aime à relativiser entre « les risques qui pourraient arriver » (tous ceux qui font les choux gras et le sensationnel de ces mêmes media médiocres et propagandistes qui entretiennent les peurs irrationnelles) et « les risques très courants » comme les excès de sel, de sucre, d’alcool, de tabac, etc. Encore une raison d’être mis à l’écart de la « pensée » dominante.

Et pour le dire autrement, les autorités lui ont déjà mis plusieurs fois des bâtons dans les roues. Dans ce domaine, sa bête noire n’est autre que Yves Lévy, l’actuel mari d’Agnès Buzyn, qui a été Président-directeur général de l’INSERM entre 2014 et 2018. Tous deux, elle et lui, depuis plusieurs années ne sont plus ni enseignants, ni praticiens mais deux apparatchiks. Ce sont de purs produits de la bourgeoisie « copine, coquine » parisienne. Et de l’entregent idoine, plus ou moins consanguin, comme autrefois la noblesse. Le premier époux d’Agnès, son condisciple de l’École Alsacienne – école des serviettes friquées du Privé qui ne se mélangent pas avec les torchons du Public * – et dont elle a eu trois enfants, est Pierre-François Veil, le fils avocat de Simone du Panthéon.

* Ce fut aussi et ainsi l’école des enfants de Chevénement, grand défenseur de l’école publique et républicaine… pour les autres… la populace.

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Annexe.

Communiqué de presse – François Asselineau demande des explications sur les antirétroviraux prescrits dans les décrets officiels : Études d’efficacité ? Coût ? Effets secondaires ?

Mercredi 1er avril 2020 – 11h10

Dans une vidéo publiée ce mardi 31 mars, François Asselineau est revenu sur les antirétroviraux lopinavir et ritonavir que le gouvernement a mentionnés expressément dans son décret du 25 mars 2020, complétant celui du 23 mars 2020, pour traiter le SRAS-CoV 2 responsable de l’épidémie de covid-19, et sur les restrictions qu’un troisième décret, en date du 26 mars 2020, impose à l’usage de l’hydroxychloroquine. Selon le texte, cette dernière ne peut être employée que pour traiter des cas sévères de covid-19.

Ces trois décrets, pris en rafale d’une manière inhabituelle et désorganisée – 3 en 4 jours –, appellent plusieurs questions graves quant à leur bien-fondé et aux intentions réelles qui les motivent.

François Asselineau demande à Emmanuel Macron, Édouard Philippe, Olivier Véran et au Haut conseil de la santé publique de répondre précisément aux trois questions suivantes :

1) pourquoi recommandent-ils l’usage des antirétroviraux lopinavir et ritonavir pour lutter contre le covid-19 alors qu’une première étude scientifique chinoise a conclu à l’inutilité de ces traitements – par ailleurs extrêmement coûteux – pour lutter contre l’actuelle pandémie ?

2) pourquoi l’hydroxychloroquine qui, elle, a montré son efficacité à de nombreuses reprises pour traiter le covid-19, non seulement en France mais aussi à l’étranger, voit son usage restreint à des cas sévères alors que les spécialistes demandent qu’elle soit tout au contraire administrée le plus tôt possible dans le développement de la maladie et même de façon préventive pour le personnel médical au contact des personnes infectées ?

3) pourquoi ne parlent-ils absolument pas des effets secondaires potentiellement dévastateurs des antirétroviraux lopinavir et ritonavir, tout en focalisant l’attention du public, avec le concours des médias, exclusivement sur ceux de l’hydroxychloroquine, qui sont très faibles, connus et documentés depuis plus de 70 ans ?

Instruit par l’expérience, François Asselineau se doute bien entendu que le gouvernement ne répondra pas plus à cette demande de l’Union populaire républicaine (UPR) qu’à toutes celles qui l’ont précédée. MM Macron et Philippe, gênés par nos analyses et par nos questions, croient habile d’insulter l’avenir en continuant à mépriser les centaines de milliers d’électeurs qui font confiance à notre mouvement politique en croissance.

Mais, comme les questions posées ici concernent la vie ou la mort de milliers de nos compatriotes, le président de l’UPR émet le vœu qu’elles soient posées aux intéressés par des journalistes ayant à cœur d’exercer leur profession.