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BLAGUE JUIVE ?

19 avril 2019

Après une malheureuse « cadre » de l’UNEF qui a déclaré qu’elle n’en avait rien à faire de l’incendie de Notre Dame de Paris, et que ce n’était qu’un problème de « petits blancs », sans remarquer qu’elle-même était blanche, puisqu’elle est d’origine maghrébine, tout en exhibant finalement sa « francitude » d’importation ; peu française, inculte ou bornée — Hé oui, ce syndicat estudiantin existe encore ; à quoi sert-il ? À faire ses classes politicardes sans doute. À mon époque déjà, des représentants syndicaux étudiants, on en rencontrait qui avaient près de la quarantaine ;

Voici un malheureux « cadre » judéo-talmudique, un rabbin d’origine française, mais émigré depuis les années soixante en Palestine occupée, qui nous apprend que Notre Dame a été victime de la justice divine, celle de Yahvé. Ce qui prouve bien, encore une fois, que dans l’esprit embrumé de certains, leur dieu n’est que malheur et méchanceté. Même, précisons-le, contre son propre peuple élu à qui il a déjà imposé plusieurs fois châtiment d’holocauste (ce n’est pas moi qui le dit, mais les rabbins; et la dernière fois n’est pas si vieille). Ce qui l’apparente aux pires des dieux sémites antiques du genre Ba’al ou Tanit consumant de jeunes enfants à tour de bras (ce n’est pas une légende, on en a retrouvé des traces archéologiques éloquentes il y a peu d’années sur le site antique de Carthage).

Oui ! Ai-je le droit d’ajouter que les hommes ont toujours fait leurs dieux à leur image ? « Dieu a fait l’Homme à son image » … Non ! l’Homme a fait Dieu, tous ses dieux à son image ! Mais finalement cela revient au même : ce n’est pas toujours génial. Pas souvent jojo !

C’est d’ailleurs pourquoi certaines religions antiques ou moyenâgeuses, ou certains milieux de la Gnose affirmaient qu’il ne fallait pas confondre le dieu terrestre et le dieu céleste, l’un étant finalement le Diable en personne, l’usurpateur, et l’autre le vrai Dieu, le démiurge déchu.  Le vrai Dieu des éons et luminaires.

En attendant, ce rabbin, un certain Shlomo Aviner (Aviné, en voilà d’un nom apparemment prédestiné) a déclaré entre autres :

« Le premier important autodafé de textes du Talmud s’est déroulé à Paris, sur la place de la cathédrale Notre-Dame. Il a résulté de la disputation de Paris, au cours duquel des sages juifs avaient été contraints de débattre avec des sages chrétiens, et ces Talmud en flammes en avaient été la conséquence. Des volumes du Talmud avaient été transportés dans vingt charrettes et brûlés : mille deux cents volumes du Talmud. Et cet incendie est donc la démonstration “qu’il y a une justice et qu’il y a un juge” »

Cette dernière phrase est une référence aux textes judéo-talmudiques. Rappelons que cette « dispute », ce débat se tint sous la « présidence » de Saint Louis. Louis IX dit Le Prud’homme. On me dit que sa tunique (peut-être pas apocryphe) fait partie des trésors heureusement saufs de Notre Dame.

Personnellement, je suis pour la liberté d’expression, mais je note quand même que tant le rabbin que la petite maghrébine (par ailleurs jolie fille et pouvant passer physiquement pour une italienne, une espagnole, une grecque… fruit du brassage méditerranéen) ne se rendent même pas compte, ou se rendent trop compte, qu’ils ne font qu’attiser le feu de Notre Dame si l’on peut dire.

Ceci dit, je n’ai pas envie de brûler le Talmud, monument historique, pas même sur le parvis de Notre Dame, mais je dois quand même rappeler que, comme tant de passages de la Torah ou de la Bible chrétienne, mais sans doute plus encore, le Talmud est périmé au monde d’une certaine tolérance et avancées des esprits, bien que de nos jours tout ça semble notablement régresser.

Et que s’il a été brûlé à la suite du Procès du Talmud en 1242, c’était tout à fait logique dans l’esprit de l’époque. N’y trouve-t-on pas tout un tas de préceptes ou de réflexions de divers rabbarim parfaitement racistes et agressifs, immoraux et sournois. Et anti-chrétiens en particulier. J’ai déjà fait un article sur le sujet. Pour rafraîchir les mémoires citons ici, pris au hasard, ces deux préceptes (il y en a des centaines de cet acabit et des pires dans ce monument talmudique des lieux communs de la haine et de la bêtise sortis du cerveau malade de différentes « sages » des siècles passés) qui semblent correspondre tellement à la situation palestinienne, pour ne parler que d’elle :

« Le Juif est la semence de Dieu et le goy est celle du bétail » (je n’ai pas sous la main la référence précise) 

« Un goy est comme un chien. Les Écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un goy. » (Ereget Rashi Erod. 22.30).

Il faut savoir que le Talmud, comme la version vocalisée de la Torah et autres textes sacrés du judaïsme ancien (d’avant J.C.), est propre aux premiers siècles de notre ère, celui du développement considérable de la religion chrétienne. De la religion d’un homme qui nage aux Enfers, pour toute éternité, dans un bain d’excréments brûlants, comme nous explique ce docte livre sacré. De fait, ce texte de compilations de littérature orale ancienne glosées à n’en plus finir par les « sages » rabbins au cours des siècles, est né en partie en réaction à cette réalité historique. De nos jours, personne ne cherche à en faire large traduction et large publicité. On comprend pourquoi.

Préceptes, principes absolument pas morts puisque au mois de février 2015, pour ne prendre que cet exemple, les responsables de l’abbaye de la Dormition, à Jérusalem, ont retrouvé une partie du séminaire brûlé et des slogans peints sur les murs qui disaient, parmi d’autres, et en hébreu : « mort aux chrétiens », « mort aux arabes » et « Jésus est un singe ». Être assimilé à un singe semble être l’injure suprême, ce qui montre le peu d’humanité de ces crétins racistes et suprémacistes qui parfois feraient bien mieux de se regarder eux-mêmes … singeant un temps déchu, désuet, anachronique. Insupportable pour notre époque déjà pas gironde.

De curieux « sages » ces rabbins qui finalement aux premiers siècles de notre ère ont pris l’ascendant sur leurs congénères qui étaient exempts de toute propriété, et dont le prestige n’était plus que symbolique, je veux parler de la classe (caste, tribu) sacerdotale comprenant les cohanîm (prêtes sacrificateurs) et les lévites (servants du Temple, administrateurs, juges, artistes…) pour créer une nouvelle religion juive d’un racisme tribal et agressif achevé. Tribalisme d’autant plus « comique » que de nos jours la plupart des Juifs, ou du moins des judéo-sionistes non justement rien de sémites, adorent le Veau d’Or et ne prêchent que pour le mondialisme.

Ce qui, somme toute, est logique puisque le mondialisme n’est rien d’autre que le capitalisme exacerbé d’une caste qui sous sa coupe exploite, domine, dirige, opprime, réprime, détruit, uniformise, avilit, abêtit, esclavagise la grande masse des hommes ordinaires … selon des principes qui finalement ressemblent par bien des côtés aux « valeurs » défendues par le Talmud.

From → divers

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