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PENSÉE DU JOUR

Dans la société, tout est verrouillé : mangé aux vers et rouillé. Joli paradoxe, non ?

L’EFFET « STUPEFIX » OU LE SECRET DU « VACCIN » COVID, PAR IAN DAVIS

TEXTE À MÉDITER MÊME SI L’ON PEUT « PENSER » QUE LE VIRUS DUDIT SRAS-CoV-2 (le coronavirus 2 du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère, SARS en anglais) EST TRÈS PROBABLEMENT ARTIFICIEL, ET A BIEN ÉTÉ ISOLÉ ET BIEN ANALYSÉ (je veux dire : de la bonne manière scientifique) EN PLUSIEURS PAYS DU MONDE.

Comme le dit et redit le Pr. Raoult : SCEPTICISME TOUJOURS OBLIGE

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L’effet « stupefix » ou le secret du « vaccin » Covid

Extrait de « Quels essais vaccinaux ? » de Iain Davis, 3 janvier 2021, depuis Off-Guardian — https://off-guardian.org/

OffGuardian was launched in February 2015 and takes its name from the fact its founders had all been censored on and/or banned from the Guardian’s ‘Comment is Free’ sections.

OffGuardian a été lancé en février 2015 et tire son nom du fait que ses fondateurs avaient tous été censurés et/ou bannis des sections «Commenter est Libre» du Guardian.

* * *

[…] les protocoles de l’OMS utilisés par Pfizer pour produire l’ARNm[essager] [pour le « vaccin »] ne semblent pas identifier de séquences nucléotidiques uniques au virus du SRAS-CoV-2. Lorsque l’enquêteur Fran Leader a interrogé Pfizer, ils ont confirmé que : « Le modèle d’ADN ne provient pas directement d’un virus isolé provenant d’une personne infectée. »

Et nous voilà de retour là où j’ai commencé, il y a quelques temps. Si le virus n’a pas été isolé, comment prétendre l’avoir séquencé ? Et s’il a été séquencé par HYPOTHÈSE et DÉDUCTION, comment peut-on prétendre que le séquençage — ou le virus — est réel ?

Réponse : En AFFIRMANT que le virus et son séquençage sont réels, sans en avoir aucune preuve. Parce que les populations croient sans se poser de question et de manière automatique tout ce qui leur est dit à partir du moment où c’est une «autorité scientifique » qui le DIT.

[parabole]

Un homme visite une vaste casse automobile à la recherche de pièces détachées. Au-dessus de la porte du bureau, il voit un panneau « Ferrari 365 GTB/4 Daytona Spider 1972 — Renseignez-vous à l’intérieur ».

Le propriétaire de la casse lui dit : « Nous proposons des actions de la Ferrari. Trois mille par action. Quand nous la vendrons, vous ferez au moins le double de votre investissement. »

L’homme lui dit : « Où est la voiture ? J’aimerais la voir. »

« Eh bien », dit le propriétaire de la casse, « regardez autour de vous. Nous avons plusieurs kilomètres carrés de voitures et de pièces détachées. La Ferrari est là quelque part. Nous avons récemment effectué un test sur les gaz d’échappement avec un instrument spécial. Il a conclu que la Ferrari de 72 avait récemment été conduite quelque part dans la cour… »

* * *

C’est le genre de choses qui se produisent en virologie.

Bien sûr, aucun virologue du courant dominant ne l’admettrait. Il parlerait d’analogies et de banques de gènes, de test PCR et d’échantillons représentatifs et de in silico (modélisation informatique). Mais la dure réalité est claire.

[La PCR, Polymerase Chain Reaction en anglais, la RCP en français, Réaction en Chaîne par Polymérase est un processus de biologie moléculaire, une manipulation de laboratoire qui a pour but de développer une (importante ?) amplification génique in vitro]

L’hypothèse et la supposition, ainsi que la déduction glissante, ne tiennent pas la route. Soit le virus a été isolé, soit il ne l’a pas été. S’il ne l’a pas été, tout ce que vous « en » dites est inutile. Prétendre qu’il existe n’a aucune validité.

Comme je l’ai déjà écrit et dit des dizaines de fois, le sens virologique du mot « isoler » est très différent du sens ordinaire.

Dans le monde technique de l’arnaque et du tumulte, « virus isolé » signifie :

« Nous disposons au laboratoire du virus sous forme de soupe dans un récipient. La soupe contient des cellules humaines et simiesques, des drogues et des produits chimiques toxiques, ainsi que d’autres matériaux génétiques. Certaines des cellules sont en train de mourir. Cela signifie que le virus est en train de les tuer. »

Cette affirmation est fausse. Les médicaments et les produits chimiques pourraient tuer les cellules. Et les cellules se retrouveraient privées de nutriments vitaux. Ces éléments à eux seuls pourraient expliquer la mort des cellules.

Qui plus est, un virus supposé mélangé dans une soupe dans un récipient de laboratoire n’est certainement pas « isolé ».

Conclusion : il n’y a pas de preuve convaincante qu’un virus se trouve dans la soupe.

Que contient le « vaccin » Covid ? Entre autres choses, un fragment supposé d’un virus supposé dont l’existence n’a pas été prouvée. Prenons l’exemple du test PCR. Plusieurs niveaux de critiques valables ont été émises quant à ce test. Tout d’abord, différents laboratoires produiront des résultats contradictoires. C’est vrai.

En creusant un peu plus profondément, le test, lorsqu’il amplifie l’échantillon de tissu prélevé sur un patient, est inutile et dangereux lorsque plus de 34 cycles ou étapes d’amplification sont déployés. Pourquoi ? Parce qu’alors, un nombre énorme de faux positifs se produisent. À un autre niveau, on découvre que le PCR ne détecte pas du tout de virus. Le test identifie un morceau d’ARN présumé provenir d’un virus. Et en fin de compte, il identifie un morceau d’ARN provenant d’un virus dont l’existence n’a pas été prouvée.

Nous avons là la racine de l’arbre empoisonné.

Note du traducteur : Ce qui précède est un dérivé de l’expression «Le fruit de l’arbre empoisonné» (Fruit of the poisonous tree). C’est une métaphore juridique aux États-Unis qui décrit une preuve obtenue de manière illégale.

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Merci à C.D.pour cette information.

ajout du 26/01, à lire :

1 – SUR LE FRONT DE LA CORONA-FOLIE & 2 – LES ÉTATS D’ÂME DE LA POLICE

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Alexandre Langlois est policier et porte-parole du syndicat VIGI police. Il a eu assez récemment quelques démêlés avec sa hiérarchie. Il est l’invité de Bas Les Masques.

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Avec un petit supplément (paroles et musique de Jean Boyer) :

Francis Lalanne : « J’Appelle ! »

Publié dans France Soir, le 22/01/2021

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en sorte de préambule ;

un chrétien démocrate :

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Un libertaire — Francis Lalanne : « J’Appelle ! »


APPEL À LA MOBILISATION GÉNÉRALE DU PEUPLE FRANÇAIS CONTRE LA TYRANNIE

Préambule de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789

« Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous. »


CHAPITRE 1 : BAS LES MASQUES


Citoyennes et Citoyens de la France ! La Patrie est en danger.

La criminalisation permanente des individus que nous sommes, par les structures de l’État et les médias, est constitutive de tyrannie.

Une des chaînes de la propagande vient d’annoncer que désormais le Procureur de la République pourra poursuivre pour : « mise en danger de la vie d’autrui » sans tenir compte du fait que ce délit, pour être caractérisé, se doit d’être fondé sur des preuves cumulatives…

Autre exemple , le projet de loi donnant les pleins pouvoirs au chef de l’État et son Premier ministre pour une période indéterminée, par pérennisation de l’état dit « d’urgence sanitaire» ; et qui sera voté en ce début d’année 2021.

Doit-on parler de la chaîne désormais interminable des confinements dont nul ne peut dire aujourd’hui quand l’actuel gouvernement entend y mettre fin ?

Le chef de l’État et son gouvernement s’essuient les pieds sur le Droit Républicain comme sur un paillasson.

Il faut à présent mettre l’État hors d’état de nuire au peuple français.

Il faut à présent mettre en demeure les structures de l’État de faire cesser le trouble manifestement illicite infligé à la Nation par son gouvernement. 

Ce trouble porte le nom que la République lui a donné en se constituant. Ce nom est «la tyrannie».


« L’urgence Sanitaire » est en train de devenir une maladie chronique de la République.

Le gouvernement est en train de commettre insidieusement un coup d’État au nom de la COVID ; et s’apprête à instituer la tyrannie comme un avatar de la République, à l’insu du peuple français.

Il convient de rappeler que l’âge moyen des décès attribués à la Covid est de 84 ans.

Que le virus s’attaque donc, aux dires des statistiques, à des personnes très âgées ou sous le coup de pathologies respiratoires graves et autres maladies mortelles comme le cancer…

Dans certains cas, certes, et nul ne le conteste, ce virus aggrave des pathologies multiples ! Mais n’est-ce pas le cas pour n’importe quel virus ?

Aujourd’hui, sur le site officiel du ministère de la Santé, on peut lire 71 342 décès Covid pour 65 millions de Français, cependant cela ne veut pas dire mort de la Covid-19. 

Il y a d’ailleurs bien des questions sur les causes effectives de décès (mort du ou avec la Covid) pour permettre de calculer le taux de mortalité réel attribués à la Covid: cela représente 0,11% de mortalité.

Le taux de survie à la Covid-19 est donc objectivement de 99,89 % (basé sur une cause de mortalité non confirmée).

C’est sur cette base statistique que l’actuel gouvernement entend, au mépris de la Constitution, du bloc de constitutionnalité, et des principes généraux du Droit, priver les citoyennes et citoyens français de leurs droits imprescriptibles, et donner les pleins pouvoirs au chef de l’État et son gouvernement pour une période indéterminée.

Par l’utilisation du système de Kelsen, la Constitution assure le respect de la démocratie en empêchant le législateur de promulguer des lois contraires à celles contenues par les textes fondateurs ; lesquels sont l’expression de la souveraineté du peuple. Ce point est fondamental.

Tout en haut de la pyramide de Kelsen , on ne trouve pas « l’urgence sanitaire » (concept inconnu au bataillon).

Ni, encore moins, « le principe de précaution » !

On trouve :

1 – La Constitution du 4 octobre 1958, qui énonce les principes juridiques et politiques fondateurs de la 5 ème République. Elle définit le rôle des différents organes étatiques, et proclame les libertés fondamentales.

2 – Le bloc de constitutionnalité, qui est constitué de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 ; du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 ; auxquels s’ajoute la Charte de l’environnement de 2004, ainsi que les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République (PFRLR). Exemples : la liberté d’association, le respect des droits de la défense, etc.


Depuis le 16 Juillet 1971, ces principes ont valeur constitutionnelle.

Il s’agit de grands principes qui sont validés par le Conseil constitutionnel dans le cadre de son activité de contrôle du respect de la Constitution.

Exemples : le droit au respect de la vie privée, la liberté contractuelle, la liberté d’entreprendre, de travailler, le principe de continuité du service public… etc. 

Le Conseil constitutionnel établissant et ajoutant ainsi une valeur matérielle à la valeur formelle de la Constitution.

La Constitution de 1958 est une norme suprême qui orchestre l’organisation des pouvoirs publics.

Elle reprend la définition de la démocratie de Lincoln dans son article 2, et assure par là l’établissement et la garantie de l’autonomie du peuple et de sa souveraineté.

Autre point fondamental :

Dans son article 5, la Constitution de 1958 établit que le rôle du président de la République n’est pas de gouverner mais bien de présider. 
Il doit être la clef de voûte du système institutionnel et politique français.
C’est au président de la République qu’il incombe de veiller au respect de la Constitution, d’assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics; enfin de garantir l’indépendance nationale et l’intégrité territoriale.
Le président de la République est donc le veilleur ; la sentinelle du peuple!

C’est pourquoi, il est aussi le chef des armées.

Son rôle est d’être le garant de la pérennité des droits et des libertés fondamentales, ainsi que de l’indépendance de l’autorité judiciaire et la séparation des pouvoirs.

Son rôle n’est pas de passer outre le droit républicain, et d’utiliser la Constitution contre sa « Lettre et son Esprit » pour imposer au peuple une gouvernance contraire aux principes et aux lois édictées par cette même Constitution.

En agissant ainsi depuis le début de son mandat, et en instrumentalisant le gouvernement , le parlement , les Conseils d’Etat et Constitutionnel à des fins présidentialistes et totalitaires, l’actuel président de la République a failli aux obligations élémentaires pour lesquelles est élu un président de la cinquième République.

Il doit donc être destitué.

Il convient également de rappeler :

Que ce que l’on a nommé « la seconde vague » à l’encontre de toutes les connaissances scientifiques actuelles, correspond à une augmentation des personnes testées positives et non à un accroissement de la dite «pandémie».

Que contrairement à ce qui est affirmé par le gouvernement, les personnes testées positives dans leur très grande majorité ne présentent aucun symptôme de la maladie ou guérissent spontanément.

Qu’être testé positif ne signifie pas être malade et que le confinement de personnes asymptomatiques ou en bonne santé est une aberration scientifique nuisible à la santé individuelle et collective.

Il est de même patent qu’à bien des égards, un confinement abusif peut réunir par les troubles psychologiques et pathologiques en découlant, les éléments permettant de caractériser une «mise en danger de la vie d’autrui».

Que les plus grands spécialistes français en la matière, les plus publiés et salués mondialement pour leurs travaux, et ceux ayant obtenus les meilleurs résultats dans le traitement de la maladie sur le terrain, sont littéralement persécutés, au motif qu’ils émettent un point de vue divergent .

Que les traitements et soins qu’ils ont mis au point et expérimentés avec succès sont systématiquement contestés voire interdits sans motif scientifique avéré.

Compte tenu de la personnalité et des relations de certains décideurs, il est de suspicion légitime aujourd’hui de considérer que l’interdiction de certains médicaments aurait pu avoir été prise au détriment du peuple français, pour favoriser certains intérêts particuliers.

Ce dernier point pourrait facilement être mis à jour par une enquête impartiale.


Il faut souligner que le «conseil» dit «scientifique» ainsi nommé et coopté arbitrairement par le gouvernement, n’a de « scientifique » que le nom.

Aucun de ses membres n’est fondé à contester les travaux des plus grands virologues français ayant mis en place avec succès des protocoles de soins enrayant la pandémie.
Il convient de s’indigner par ailleurs que certains membres du « conseil » dit « scientifique » soient en lien d’intérêts avec les laboratoires pharmaceutiques ayant pour objectif la diffusion des remèdes et vaccins que le gouvernement veut désormais imposer à toutes les Françaises, et les Français, sans avoir aucune garantie sur leur degré d’efficience et de nocivité.
Il faut établir que, de ce fait, aucun élément probant ne justifie ni la mise en cause des Libertés Fondamentales, ni la mise en place des mesures liberticides diligentées de manière arbitraire par l’actuel gouvernement.

     Dire que la rupture d’Égalité et la privation des Libertés Fondamentales doit être considéré comme un abus de droit caractérisé.


  Que si le pouvoir discrétionnaire sort des limites fixées par la Constitution, il devient un pouvoir arbitraire.

      La liberté prime et l’exception doit être justifiée par des éléments incontestables et probants.
Dans le cas contraire, l’exception au Libertés Fondamentales doit être considérée comme un abus de pouvoir caractérisé.

      Dans un système juridique voué à la présomption d’innocence, on ne peut accuser la liberté sans lui accorder le bénéfice du doute !
Surtout au nom d’un principe aussi subjectif que le principe dit «de précaution».

     Ce que l’actuel gouvernement de la France institue progressivement sous couvert d’urgence sanitaire, n’est ni plus ni moins qu’une atteinte coupable au devoir républicain de séparer les pouvoirs et de garantir les droits.


(Article 16 de la Déclaration des Droits de L’Homme et du citoyen de 1789) :
« Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée et la séparation des pouvoirs déterminée n’a point de constitution. »

En détournant de leur objet les mesures prétendument sanitaires, Il s’agit bien de l’instauration d’un régime de type répressif, incompatible avec notre démocratie pluraliste.

Il s’agit, in concreto, de l’institution par excès de pouvoir, d’un régime totalitaire.

Il s’agit bien de Totalitarisme

(Article 2 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789):

« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme.
Ces droits sont: la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

La verticalisation de l’autorité républicaine corrompt ici son objet au point qu’elle transforme la puissance publique en puissance oppressive. Ce qui contredit l’Esprit et la Lettre même de la constitution de1958.

La République est donc frappée de caducité; annulée par l’exercice totalitaire du pouvoir que pratique aujourd’hui l’Exécutif.

L’Exécutif qui supprime tous les droits fondamentaux et s’approprie tous les pouvoirs, met par voie de conséquence le peuple français en situation d’oppression.


La Puissance Publique s’emparant du « Bien Public » , il s’agit bien d’un coup d’État du gouvernement contre la Nation.

Les citoyennes et citoyens de France subissent ainsi l’oppression de leurs représentants.

Se cacher derrière le principe « d’état d’urgence », n’autorise pas le détournement de la Constitution à des fins totalitaires.

La France n’ayant point de Constitution au terme de l’article 16 , elle subit de facto « l’oppression » du gouvernement.

Au terme de l’article 2, il est du droit constitutionnel du Peuple Français , donc de son devoir, de « résister à l’oppression » par une désobéissance civique.

Il est également du droit et du devoir de la représentation nationale de déclencher le protocole de destitution du président de la République au terme de l’article 3 de notre Constitution ainsi que de l’article 68.

De même, et si de besoin, il est du devoir de l’armée française pour assurer la « sûreté » du peuple français ( article 2) , de procéder à la mise à pied des auteurs du coup d’État (c’est à dire de l’actuel gouvernement); et ce, afin de rétablir le droit républicain.

Reste à mettre en exergue le mensonge d’État pour justifier la procédure de destitution.

Après des atermoiements sans précédents pendant lesquels on a menti aux Fançaises et aux Fançais, on utilise le tout nouveau concept « d’urgence sanitaire » sur des bases contraires aux premiers mensonges, pour imposer désormais un pouvoir totalitaire.

La France ne peut pas devenir un gouvernement totalitaire parce que 0,11% de ses personnes âgées auraient succombé à un nouveau virus.

Surtout lorsqu’on s’apprête à utiliser les plus fragiles de ces personnes âgées comme cobayes pour tester de nouveaux genres de vaccins

Le temps presse.

Nous sommes en train de vivre un véritable coup d’État progressif sans précédent, visant à se draper dans un consentement populaire obtenu frauduleusement par le mensonge et la peur.

Les jours de la République sont comptés. Nous devons agir vite.

La Patrie est en danger.



CHAPITRE 2 : APPEL À LA MOBILISATION DE LA REPRÉSENTATION NATIONALE


Du manquement à l’éthique de la considération aux mensonges du gouvernement.

« Aussi bien, par les temps corrompus que nous vivons, me bornerai-je à te recommander, pour commencer, de ne te consacrer à l’action, ni tout entier, ni toujours, mais de réserver à la considération une partie au moins de toi-même, de ton cœur, et de ton temps » Bernard de Clairvaux, (De la considération, cité par Corine Pelluchon : éthique de la considération, Seuil »

1- Comment l’Etat a failli dans son devoir de protection de la santé individuelle et publique.

L’Etat est à la fois le garant de la santé individuelle et publique.

·Le droit à la santé est un droit fondamental, c’est une liberté publique (préambule de la Constitution de 1946). 

L’Etat est le débiteur de ce droit; il est en conséquence, tenu d’exécuter cette obligation en toutes circonstances, et en mettant en œuvre tous les moyens nécessaires à sa réalisation.

Le problème touchant au manque d’équipements médicaux et en particulier aux carences de masques, de gels , de médicaments appropriés, etc…, pouvait se justifier par l’effet de surprise de la crise épidémique.

En revanche, le mensonge ne peut en aucun cas se justifier dans la gestion de la crise ; laquelle a fait l’objet, incontestablement, d’une gestion politique et non d’une gestion sanitaire rationnelle s’appuyant sur des bases scientifiques

Pour protéger la santé des Françaises et des Français, on a cru bon de créer à la va vite, un conseil dit « scientifique » pour conseiller le prince dans ses décisions sur la gestion de la dite « Pandémie »…

On se demande bien pourquoi créer une telle entité sans même en référer aux représentants du peuple!
Sauf, bien sûr, à vouloir créer un appareil cautionnaire aux ordres de l’État visant à justifier de ses décisions et lui servir de couverture.

Le conseil dit « scientifique » n’a cependant jamais été capable d’apporter des réponses cohérentes, face aux contradictions de la gestion gouvernementale.

Or, il est remarquable de constater que le gouvernement disposait déjà, avant l’épidémie, d’experts autorisées et d’institutions sanitaires qui veillent en permanence sur la santé des Françaises et des Français.
Ledit « conseil scientifique » n’avait donc aucune raison d’être: et encore moins d’exister.

Il s’est substitué de manière arbitraire , c’est à dire contraire au droit républicain, à l’expression de la souveraineté du peuple français.

Ce qu’interdit l’article 3 de notre Constitution.

 Le conseil scientifique est donc un organe illégitime et complice des mensonges du gouvernement.

L’on peut se contenter de deux exemples qui démontrent à la fois la complicité et l’incompétence du « conseil scientifique ».

Le silence de ce « conseil » sur une étude présentée comme scientifique dans un journal de référence internationale et qui s’est par la suite avérée fausse.

Cette fausse étude qui, pourtant, a servi au gouvernement dans sa prise de décision, montre l’inutilité du conseil qui aurait dû l’identifier.

En effet, ce n’est pas le conseil scientifique qui a le premier alerté l’opinion publique sur le caractère fallacieux de l’étude Lancet.
Ce sont des gens courageux issus du monde médical qui, avec force, ont alerté les citoyennes et citoyens de France. Ils sont actuellement poursuivis et parfois sanctionnés pour avoir dit la vérité. Tandis que le conseil scientifique, lui, a été maintenu pour avoir couvert un mensonge sous l’égide du gouvernement.

-Or une fausse étude , retirée ensuite par le journal qui l’avait publiée a bien servi de source à la décision gouvernementale.

Ladite « étude » a notamment été citée par le ministre de la santé devant la Représentation Nationale, comme justifiant des mesures dites « sanitaires » imposées au peuple français.
Et cela , sans que le conseil scientifique ne puisse aider le gouvernement à faire une lecture juste des études parues.

– Ce n’est pas non plus le « conseil scientifique» qui a attiré l’attention du gouvernement sur un médicament introduit sur le marché, jugé nocif par la suite, et notamment par l’OMS : le Remdesivir.

Au contraire, dans le même temps, ledit « conseil scientifique » a cautionné toutes les décisions politiques ! Notamment celle, absurde, d’interdire aux médecins la prescription d’hydroxychloroquine dans les traitements anti Covid, jusqu’à faire retirer ce produit de la vente ; condamnant ainsi nombre de patients à un déficit de soins, donc de santé. 

Nombre qu’il appartiendra , bien entendu, à une enquête parlementaire de déterminer.

2- Comment l’État a failli dans sa mission, par abus de pouvoir. L’Etat ne doit exclure aucune opinion pouvant apporter une quelconque utilité dans la gestion d’un problème sanitaire :

L’Etat ne doit exclure aucune opinion pouvant apporter une quelconque utilité dans la gestion d’un problème sanitaire : il doit faire valoir en priorité l’intérêt de la santé publique.
Or, l’Exécutif a exclu et condamné systématiquement toutes les voix divergentes , alors que ce sont ces mêmes voix qui ont servi de garde-fou contre les divers conflits d’intérêts mis à jour par là soudaine diabolisation gouvernementale de molécules déjà testées depuis des décennies, réputées inoffensives; et dont l’efficacité contre le nouveau virus avait été établie par les plus grands spécialistes français et internationaux.

      L’Etat a donc endossé les mensonges du gouvernement pour favoriser manifestement d’autres intérêts que celui des patients. Et ce au lieu de sanctionner les menteurs.

     Le concept de l’Etat-menteur est ici effectif. Il constitue donc un trouble à l’ordre public. Un trouble manifestement illicite. Un trouble qu’il convient désormais de faire cesser par tous moyens.

     Des contradictions flagrantes dans la gestion de la crise ont été couvertes et cautionnées par l’Etat français sur la seule parole du président de la République :

      ce qui engage donc sa responsabilité ainsi que celle de son gouvernement.
Gouvernement agissant avec lui en réunion, donc en totale complicité.

·       Des ministres et des hauts responsables de l’Etat ont menti et ne sont pas sanctionnés. Pire encore: ils sont reconduits dans leurs fonctions ou promus.
L’Oligarchie française bénéficie ainsi d’une impunité coupable, devenue intolérable.
Le temps est venu d’y mettre un terme.

·             Force est de constater que les décisions qui ont été prises sur la base de fausses informations ou d’informations contradictoires peuvent avoir un lien direct avec le taux de mortalité attribué à la COVID. Et ceci doit être estimé par la Représentation Nationale réunie en commissions.

3- Il est également notoire que le président de la République et ses complices ont ainsi porté une atteinte grave au droit à la santé. Ce qui ouvre ici un volet pénal.

·        Le droit à la santé est un droit-créance. C’est un droit pour le citoyen et en même temps une créance pour l’État ; ce dernier doit s’exécuter et avoir un comportement actif dans sa réalisation : au nom de l’intérêt général sanitaire.
Aussi, en cas de pandémie, l’Etat doit prendre les mesures nécessaires, se prémunir de toute menace, et sauvegarder la santé publique.

·        Cela étant, il est donc possible de rechercher la responsabilité pénale à travers l’atteinte au droit à la santé.

     Des malades ont été pris en charge tardivement en raison d’une pénurie de moyens, du confinement, et des mesures tardives de l’administration sanitaire.

·            Il convient aussi de rechercher l’atteinte au droit à la santé à travers l’incitation au renoncement aux soins via des messages publicitaires gouvernementaux.

     Or n’est-il pas un fait acquis par la science et l’observation des chiffres, que le taux de létalité de ce virus est très largement inférieur à celui de plusieurs maladies non diagnostiquées et non soignées ?

·         Le nombre de victimes françaises attribué à la COVID, et qui serait supérieur à la moyenne mondiale, ne peut-il être justifié par la gestion chaotique, l’absence de matériel, le renoncement, l’inaccessibilité des soins?
Ce dernier point doit être également éclairci par une enquête appropriée et impartiale menée par les élus du peuple français réunis dans les deux assemblées.

La gestion de cette crise sanitaire met donc en évidence les mensonges du gouvernement et le mensonge d’Etat.

Le visage que présentent le président de la République flanqué de son gouvernement n’est en aucun cas celui de la bienveillance, de la considération et de l’altérité. En particulier en ce qui concerne l’éthique médicale.

Le discours du président de la République est foncièrement: arbitraire, inégalitaire et discriminatoire.

Toutes les décisions prises par l’Exécutif en dépit des pouvoirs Législatif et Judiciaire, contreviennent à la Constitution, au principe inaliénable de la séparation des pouvoirs, ainsi qu’aux libertés fondamentales et imprescriptibles des citoyennes et citoyens du Peuple Français .

Je partage l’avis de Corine Pelluchon lorsqu’elle écrit: « L’éthique de la considération est de faire en sorte que les êtres humains la ressentent ».
La considération est donc la condition même de la responsabilité.
Au contraire, et les exemples sont nombreux, les dispositions prises par le gouvernement au nom de la dite « Crise Sanitaire » sont bien souvent des dispositions qui relèvent de l’abus de pouvoir.

D’ailleurs qu’entend-on exactement par «crise sanitaire » ? ( encore un concept à définir…)
Cette étrange formule qui semble servir de fourre -tout, n’explicite t-elle pas à elle seule , une crise qui serait surtout celle des Pouvoirs Publics?

Je n’ai pas comme certains grands constitutionnalistes une vision mystique ou religieuse de l’État.
Je pense à l’instar de Léon DUGUIT que l’on ne déjeune pas avec une personne morale.
Que le droit qui prime est le droit posé , le droit positif : c’est à dire le droit applicable.
Que ce droit doit exprimer la solidarité sociale, à commencer par celle des Services Publics.
Que si le droit objectif n’est plus appliqué par les pouvoirs intermédiaires, il revient donc au peuple d’affirmer sa toute-puissance en reprenant de lui-même , par lui-même et pour lui-même, le contrôle de sa souveraineté.

La société française se trouve désormais dans la situation décrite par l’article l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen:
elle confond les pouvoirs et ne garantit plus les droits.
Aux termes du même article, elle n’a donc point de constitution.
Dans ces conditions, c’est au Peuple Français qu’Il revient à présent de faire valoir ce que de droit, en premier lieu par l’intermédiaire de la Représentation Nationale.
Et cela en application de l’article 68 de l’actuelle Constitution de la France.
Soit dit, de diligenter une enquête publique pouvant aboutir à la destitution de l’actuel président de la République au motif que ce dernier a manqué et manque encore à « ses devoirs » d’une manière « manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat»
C’est exactement le cas de figure que subit la France actuelle.

L’article 68 pose clairement les conditions par lesquelles l’Assemblée Nationale et le Sénat, peuvent conduire le président de la République à répondre à un «manquement à ses devoirs» devant un groupe parlementaire constitué en Haute Cour.

En tant que simple citoyen français, j’invoque par la présente , les motifs susceptibles de caractériser un manquement grave aux intérêts de la Nation et de l’Etat.

Les éléments d’un mensonge de l’Etat me semblent, hélas , caractérisés et manifestement réunis.

Dans une large mesure, la crise sanitaire est détournée de son objet à des fins de gouvernement totalitaire.

Il est important de considérer que le Mensonge consécutif à des mensonges répétés pendant toute la période dite de «l’urgence sanitaire», éloigne le chef de l’Etat et le gouvernement français d’un horizon politique clairement déterminé, ainsi que de la considération élémentaire due au peuple français par ses mandataires politiques.

Le souci des citoyens est complètement absent de la trajectoire menée par l’Exécutif.
Le mensonge d’Etat pratiqué sans réserve par l’actuel gouvernement est contraire à la considération, et engendre la défiance et la désagrégation de la société française.

Les mesures imposées aux Françaises et aux Français sous prétexte « d’urgence sanitaire », favorisent un présidentialisme sans contrôle, autoritaire, dont le seul but semble être désormais de conserver le pouvoir.
Et pourquoi pas, dès l’année prochaine, en reportant les élections présidentielles pour cause de pandémie …
Le mensonge d’Etat, caractérisé en forme de mensonges répétés, prouve que le chef de l’Etat, le premier ministre et son gouvernement n’ont pas su administrer, dans des conditions acceptables, la vie en société, la santé publique , la culture, l’économie.
Il est important de rappeler que la pensée politique, laquelle fonde la vie collective, doit être guidée par la convivance*. Et qu’elle doit garantir le bonheur de toutes et de tous.

C’est le fondement même de la République.

Aujourd’hui, les mensonges répétés du pouvoir en place engendrent une société déshumanisée, très éloignée d’un enjeu solidaire .
La politique élitaire , inégalitaire, porte atteinte à l’éthique républicaine de la considération.
Les mensonges répétés pendant la crise sanitaire ont renforcé la verticalité au sein de la société française en mettant en lumière l’effondrement de notre démocratie pluraliste aujourd’hui dévastée.

Le souci des Françaises et des Français est aujourd’hui le cadet de son gouvernement.

La préoccupation française est anéantie par l’organisation politique de la France troublée par les mensonges répétés des gouvernants.
Nous assistons actuellement à un dénuement de la France sur le plan social, économique et culturel.

La désolation du peuple français est totale.

Le mensonge est devenu un moyen de gouvernement.

C’est la raison pour laquelle j’en appelle aux parlementaires qui auraient constaté comme moi la déviance du pouvoir actuel, pour qu’ils demandent la saisine des deux assemblées constituées en Haute Cour de justice, afin de proclamer la destitution de l’actuel président de la République au nom du peuple français.

Il faut 58 députés ou 35 sénateurs pour déclencher l’article 68.

Je demande donc aux sénateurs et aux députés encore libres dans notre République de se constituer afin de faire valoir ce que de Droit.

CHAPITRE 3 : APPEL À LA MOBILISATION DES FORCES ARMÉES POUR SE PORTER AU SECOURS DU PEUPLE DANS LA RECONQUÊTE DE SA SOUVERAINETÉ.


Si par extraordinaire, Le Peuple Français ne pouvait obtenir de la Représentation Nationale la saisine de la Haute Cour de Justice en application de l’article 68 de la Constitution de la France, j’appelle les plus hauts dignitaires de l’Armée Française soucieux de faire régner l’Ordre et le Droit Républicain, de rappeler au Président de la République ainsi que su le faire en son temps le général De Villiers, le respect de ses prérogatives et l’intérêt de la Nation.


J’appelle les plus hauts dignitaires de l’armée française à venir au secours du peuple et à faire cesser le trouble social et politique dont souffrent depuis trop longtemps la Nation.

Pour ce faire, je demande aux plus grands responsables militaires français de procéder, au nom du peuple français, à la mise à pied des auteurs du Coup d’État.

Donc par voie de conséquence, de mettre fin à l’exercice du mandat de l’actuel président de la République.

Une fois les auteurs du coup d’État mis à pied, j’appelle l’Armée Française à les faire comparaître devant un tribunal constitué en Haute Cour, pour qu’ils aient à répondre du chef de haute trahison.

Je demande à L’Armée Française de prendre toutes mesures concernant les auteurs du coup d’État visant à faire respecter les décisions de Justice qui seront prononcées à leur endroit .

De veiller à ce que la présidence intérimaire de la France, comme le prévoit notre constitution en cas de manquements présidentiels, soit bien assurée jusqu’en 2022 par l’actuel Président du Sénat.

Enfin, de superviser l’organisation des élections présidentielles de 2022 aux dates prévues, et dans le respect absolu des protocoles constitutionnels fixés par le Législateur.

CHAPITRE 4 : APPEL À LA DÉSOBÉISSANCE CIVIQUE DE TOUS LES ACTEURS ÉCONOMIQUES, TRAVAILLEURS, INTERMITTENTS ET PERMANENTS, COMMERÇANTS, ARTISANS PROFESSIONS LIBÉRALES, PRIVÉS DE LEURS LIBERTÉS DE TRAVAILLER ET D’ENTREPRENDRE PAR L’ACTUEL GOUVERNEMENT SOUS COUVERT «D’URGENCE SANITAIRE».

il est indispensable et urgent désormais que tous les métiers frappés d’interdiction de travailler, qu’ils soient du spectacle, de la restauration, et autres, (tous secteurs confondus), fassent front de manière unitaire, pour réouvrir, d’un commun accord, tous les lieux public anéantis par les mesures COVID.
Commerces , restaurants, bars, musées, lieux de représentations, de culte, de réunions diverses!

J’appelle tous les acteurs économiques du monde public et privé frappés aveuglément dans leur dignité et dans leur droit de vivre par les auteurs du coup d’État, à s’unir dans l’action concrète, pour déclarer nuls et non avenus les décrets ordonnant la fermeture des lieux de travail et de loisir.

Les citoyennes et citoyens de France privés abusivement de leurs droits imprescriptibles doivent ainsi faire valoir leurs droits et devoirs constitutionnels de résistance à l’oppression .

et libérer ainsi tous les corps de métiers actuellement pris en otage par les auteurs du coup d’État.


Le monde du spectacle a fait valoir devant le Conseil d’Etat que la discrimination dont souffrent ses corporations est contraire aux lois de la République.

Ce fait a été reconnu par le Juge. Il n’est donc plus à démontrer.

Ce qui vaut pour une salle de spectacle vaut pour tous les lieux de réunion.

C’est à présent à nous citoyennes françaises et citoyens français de faire valoir ce que de Droit en mettant fin au trouble.

Nous sommes Le Peuple. Nous sommes souverains.

L’État fait le Droit et doit respecter le droit qu’il fait.
Si l’État ne respecte pas le droit qu’il fait , alors l’État n’est plus un État de Droit, mais une tyrannie.
La désobéissance devient alors un droit mais aussi un devoir civique et citoyen

Nous avons laissé accréditer la thèse qu’un droit inégalitaire était légal dans notre pays.
Nous avons ainsi accepté l’inacceptable en laissant invoquer le caractère soi-disant «non essentiel» de certains métiers !

Ceci est une abomination.

Dans notre République tout le monde est essentiel; chacune et chacun sont égaux.

Nous ne pouvons plus tolérer l’intolérable.

Nous ne devons plus appeler Démocratie ce qui ne l’est pas.

Nous ne pouvons plus accepter que la COVID 19, 20, 21 et bientôt 22 etc. instaure, au détriment du peuple français, une véritable dictature sanitaire.

C’est tout le monde du travail aujourd’hui, réuni en assemblée , qui doit sonner la révolte!
Se lever et dire non ainsi que sait le faire régulièrement le monde étudiant.

C’est aujourd’hui au monde du travail bafoué par les auteurs du coup d’État, de restaurer les valeurs inaliénables de la République, ainsi que les droits humain imprescriptibles des citoyennes et citoyens de notre pays.

C’est au Peuple Français opprimé par ses représentants, de montrer au monde une nouvelle fois, l’exemple de la vertu civique; en lançant un grand mouvement de libération nationale qui dénonce le glissement de la démocratie pluraliste vers la technocratie totalitaire.

J’appelle à une grande réunion intersyndicale et interprofessionnelle rassemblant les secteurs public et privé, ainsi que les non syndiqués: dans le but de mettre en place la réouverture de tous les espaces culturels, commerciaux, et autres : salles de spectacle ou commerces frappés par les mesures discriminatoires et liberticides qui leurs sont imposées en France par les dirigeants du régime actuel.

J’appelle à « un festin d’amis » selon l’expression de Jim MORISSON !

J’appelle à une grande fête populaire ayant pour but de rétablir par le nombre, et la joie de la convivance*, les grands principes de la démocratie.

Qu’elle devienne ainsi «L’éternité retrouvée» dont parle Arthur Rimbaud !

Je partage la vision de Jean Marie LEGLOAN lorsqu’il écrit que la fête est pour lui, « la métaphore du changement, donc de la démocratie ».

Je pense , comme lui, que Jean-Jacques Rousseau a raison lorsqu’ il développe « cette idée généreuse » dans sa Lettre à d’Alembert sur les spectacles !

Je pense moi aussi que la fête est synonyme de liberté !

Que la démocratie est le festival permanent des idées; et, ne serait-ce qu’en cela, le plus pur archétype de la société idéale.

Je citerai encore Jean Marie LEGLOAN pour souhaiter que les citoyennes et citoyens de la France deviennent par ce retour à la Fraternité, les garants de la Liberté et de l’Égalité si chers au blason de la République.

Qu’ils redeviennent, enfin, par « le recours légitime à un nouveau mouvement de démocratie, spectateurs d’eux même en faisant la fête »…

Car ils et elles pourront ainsi regarder la Démocratie comme un moyen de trouver ensemble ce qui doit être le but de toute association politique : non pas le bonheur de certains!

Mais bien « le bonheur de tous ».


Francis Lalanne

 * Convivance : plaisir de vivre ensemble

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/francis-lalanne-appel

QUELQUES INFORMATIONS

Et si le vaccin Pfizer augmentait la mortalité du Covid?

Publié le 18 janvier 2021 – par Gérard Delépine sur https://ripostelaique.com/et-si-le-vaccin-pfizer-augmentait-la-mortalite-du-covid.html

i24NEWS 12 janvier 2021. Israël : 4.500 personnes infectées au covid 19 après avoir reçu la première dose de vaccin

Signal d’alerte fort venant d’Israël

Les médias sacrent Israël, le champion de la lutte anti covid19 par le vaccin Pfizer. Superbe opération financière pour Pfizer qui a obtenu un bonus de prix de 40% pour cette priorité accordée à Israël. Depuis le 20 décembre, en 24 jours, plus de 20% des Israéliens (deux millions de personnes) ont été vaccinés.

Mais depuis cette date, selon les chiffres de l’OMS, les nombres quotidiens de contaminations et de morts attribuées au Covid19 explosent. Les contaminations quotidiennes sont ainsi passées de 1886 cas le 21/12 à 9416 cas le 12 janvier21. Le Dr Sharon Elrai-Price, responsable des services de santé publique au ministère israélien a averti le 12/1/2021 qu’une seule dose du vaccin contre le coronavirus n’offrait pas une protection suffisante contre l’infection par le virus.[1] Elle a ajouté que 17% des patients gravement malades qui sont actuellement hospitalisés sont des patients qui ont reçu une première dose du vaccin avant leur hospitalisation. Les données montrent qu’à cette date, 4.500 personnes ont été diagnostiquées positives au coronavirus après avoir reçu la première dose de vaccin, dont 375 ont été hospitalisées en raison de la maladie. Parmi les personnes hospitalisées, 244 l’ont été dans la première semaine suivant leur vaccination, 124 au cours de la deuxième semaine, et 7 plus de 15 jours après avoir reçu le vaccin.

“Le nombre de cas confirmés a atteint un nouveau sommet, nous avons passé la barre des 9.000 tests positifs. Il n’y a jamais eu un tel chiffre

Et la mortalité journalière est passée de 18 le 20 décembre à 50 le 17 janvier conduisant le gouvernement à prolonger le 3ème confinement du pays pour une durée indéterminée.

Signal d’alerte fort en Grande-Bretagne depuis la vaccination

La Grande-Bretagne est le second pays dans la course à la vaccination qui a débuté le 4 décembre avec le vaccin développé par Pfizer et BioNTech.

Depuis cette date, le nombre de contaminations quotidiennes a explosé de 14898 le 4/12/2020 à 68063 le 9 janvier 2021.

Et malheureusement aussi la mortalité Covid19, qui après une augmentation de près de 300% (414 le 4/12 à 1564 le 14/2021) dépasse de 27% celle observée en mars-avril 2020 (pic maximal 1224 le 22 avril 2020).

Inquiétudes aux USA

Depuis cette date, la mortalité Covid19 a augmenté de près de 200% (1296 le 28/12 à 3557 le 17/2021)  et dépasse la moyenne des décès quotidiens observés en mars-avril 2020.

Ces augmentations considérables et simultanées des incidences journalières des contaminations et des décès après la première dose de vaccin Pfizer dans les trois pays à la couverture vaccinale les plus élevées sont très inquiétantes et constituent des signes d’alarme forts.

Alerte en Norvège pour les personnes fragiles

La Norvège, vient d’émettre le 15/1/2021 une alerte après la constatation de 23 décès liés au vaccin Pfizer[2] [3] chez des personnes âgées en Ehpad. Parmi ces décès, 13 ont été autopsiés, les résultats suggérant que les effets secondaires courants pourraient avoir contribué à des réactions graves chez les personnes âgées fragiles. Selon l’Institut norvégien de santé publique « Pour les personnes les plus fragiles, même des effets secondaires relativement légers peuvent avoir des conséquences graves. Pour ceux qui ont une durée de vie restante très courte de toute façon, les avantages du vaccin peuvent être marginaux ou non pertinents » et l’Institut national de santé publique a modifié le guide de vaccination contre le coronavirus, y ajoutant de nouveaux conseils de prudence sur la vaccination des personnes âgées fragiles.

Evolution en France non vaccinée pendant cette période

En France, tant le nombre de nouveaux cas que le nombre de morts quotidiennes ont diminué lentement durant cette période à un niveau beaucoup plus faible (par million) que dans les pays champions de la vaccination.

On est donc frappé par les différences évolutives de l’épidémie Covid19 entre les pays, gagnants de la course à la vaccination et la France plus lente à vacciner.

Cet éloge de la lenteur rappelle qu’il n’y a pas de médicaments ou de vaccin sans risque et qu’ils peuvent paradoxalement augmenter la gravité de la maladie qu’ils sont censés combattre.

Cela a été constaté avec les vaccins prétendument anti-cancers (les vaccins anti-hépatite B censés prévenir le cancer du foie[4] et les vaccins anti-papillomavirus prétendument anticancer du col de l’utérus[5]), quelques candidats vaccins contre le Sida qui ont été abandonnés et plus récemment avec le scandale sanitaire du vaccin contre la dengue aux Philippines qui a entraîné plusieurs centaines de morts. Mais les leçons de la catastrophe du Dengvaxia n’ont pas été tirées et la propagande pro vaccin actuelle met en danger ceux qui se font vacciner contre le Covid19.

Peter Doshi[6] avait prévenu dès novembre « attendons de disposer des données complètes des essais » car les communiqués de victoire de l’industrie sont imprécis et incomplets. Il rappelait aussi que les essais n’étudiaient pas le seul critère pertinent, la mortalité[7] mais seulement le nombre de cas basé sur des tests souvent faux : « le monde a tout parié sur les vaccins pour apporter la solution à la pandémie, mais les essais ne sont pas centrés sur la démonstration qu’ils le seront »

La cause de ces résultats paradoxaux : les anticorps facilitateurs ?

Après vaccination les anticorps peuvent entraîner une aggravation paradoxale de la maladie. Ce phénomène immunologique particulier est appelé anticorps facilitateurs (en anglais Antibody-dependent enhancement ADE).

Chez l’homme un tel phénomène a été observé dans les essais de vaccins contre le virus respiratoire syncytial[8] (VRS) et lors de la campagne de vaccination contre la dengue[9] [10] entraînant plusieurs centaines de morts aux Philippines en 2017, l’arrêt de la vaccination et une cascade de procès en attente de jugement.

Chez le chat le vaccin contre le coronavirus responsable de la péritonite virale féline[11] a été abandonné à cause de ce mécanisme [12] Chez les macaques vaccinés contre le SARS-COV spike protéine, les infections post vaccinales ont été marquées par l’aggravation de la pathologie pulmonaire. Lors d’essai de vaccin contre le coronavirus du Mers les lapins développent des anticorps mais leur pathologie pulmonaire est aggravée.

L’apparition de tels anticorps facilitateurs est favorisée par la persistance d’un taux d’immunité insuffisante. Le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants[13]

Sur le plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constitue un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination

 Je ne suis ni pro ni anti-vaccin, mais fermement opposé pour l’instant à la généralisation d’un vaccin insuffisamment évalué.

Contrairement à ce que prétendent les décodeurs /déconneurs liés à l’industrie pharmaceutique, je ne suis pas contre la vaccination. Je suis pro-vaccin lorsqu’un vaccin est efficace, sans danger et qu’il permet d’éviter une maladie grave.  Je suis contre un vaccin lorsqu’il est inutile comme pour les maladies transmises uniquement par l’eau (polio, typhoïde, choléra) dans les pays à l’hygiène publique disposant d’eau potable et de traitement des eaux usées ou lorsqu’il n’a pas été correctement étudié et évalué : vaccin contre la dengue (qui a causé des centaines de morts), vaccin Gardasil (qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col).

L’indication de n’importe quel traitement ou vaccin doit reposer sur l’évaluation de sa balance avantages/ risques.

On ne peut espérer aucun avantage individuel à vacciner contre le covid les moins de 65 ans, puisque la maladie est chez eux plus bénigne que la grippe ; cette population ne peut donc rien espérer des vaccins anti-covid si ce n’est des complications. Et l’argument sociétal (on se vaccine pour protéger les autres) n’est pas non plus pertinent puisqu’il n’est pas démontré que le vaccin soit capable d’empêcher ou de ralentir les transmissions virales.

En l’état actuel des connaissances, la vaccination des plus âgés présentant des facteurs de risques (population où un vaccin efficace et sans danger pourrait être utile) n’a pas été correctement évaluée, car les essais refusent d’inclure cette population à risques.

Le principe de précaution soulevé par l’alerte norvégienne justifie de ne pas les vacciner systématiquement, tant qu’on ne disposera pas de données transparentes en nombre suffisant affirmant l’efficacité et l’absence de toxicité en population réelle.

En conclusion :

Il faut féliciter le gouvernement de la lenteur qu’il met à généraliser la vaccination anti covid. Les résultats actuels du vaccin Pfizer dans les populations israélienne et britannique laissent en effet craindre un possible catastrophe sanitaire vaccinale.

Remercions par avance les Français volontaires pour se faire vacciner : ils constituent les cobayes de l’essai phase 3 que le laboratoire n’a pas pris le temps de faire. Grâce à eux et aux risques qu’ils prennent, nous pourrons dans quelques mois avoir une plus juste idée des avantages et des inconvénients en population réelle.

Gérard Delépine

Chirurgien à la retraite Auteur avec Nicole Delépine de « Soigner ou Obéir »

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ET NOS GRIPPES SAISONNIÈRES ? ELLES SONT OÙ DANS TOUT ÇA ?

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VU À UNE DEVANTURE DE PHARMACIE :

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Un traitement préventif archi-simple comme pour toutes les autres grippes et autres virus : vitamine C, vitamine D et zinc…

Tout médecin digne de ce nom ou tout pharmacien vous le dira

CÉRÉMONIE VIRTUELLE POUR ÉLECTION VIRTUELLE ?

UNE HISTOIRE QUI BAFOUILLE ET SE RÉPÈTE EN MAUVAISE FARCE RASSISE OU AIGRE ?

Dresde est connue comme une ville-martyr où des dizaines de milliers de méchants habitants ont été tués par les bombes incendiaires des gentils alliés (pas lâches et criminels pour deux ronds). Sans parler de la destruction d’un patrimoine.

Va-t-elle être connue maintenant pour son camp de concentration de mauvais Allemands graine de populisme qui osent s’opposer aux mesures autoritaires et délirantes des gentils « démocrates » du progrès totalitaire ?

Article extrait du site Aubedigitale :

L’Allemagne va envoyer les dissidents du Covid dans un “camp de détention” à Dresde

par Jade · Publié 16 janvier 2021 · Mis à jour 17 janvier 2021

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Qu’est-ce qui pourrait mal tourner ?

L’Allemagne s’apprête à placer les dissidents du COVID qui ne respectent pas les règles de manière répétée dans ce qui est décrit comme un “camp de détention” situé à Dresde.

Vraiment ce n’est pas une farce.

Afin de renforcer le respect des règles, les dissidents sont informés que s’ils reçoivent à la fois un avertissement et une amende, un tribunal décidera s’ils doivent être sanctionnés par un séjour dans le camp.

“Nous ne supposons pas qu’il y en aura beaucoup, mais si un tribunal le décide, il y aura une installation pour les accueillir”, a déclaré un porte-parole à la RT.

Des camps. Pour les dissidents. En Allemagne.

Qu’est-ce qui pourrait mal tourner franchement ?

Comme nous l’avons souligné précédemment, les autorités néo-zélandaises ont déclaré l’année dernière qu’elles placeraient toutes nouvelles personnes infectées par le coronavirus et les membres de leur famille proche dans des “installations de mise en quarantaine”.

La première ministre Jacinda Ardern a clairement indiqué que toute personne se trouvant dans l’installation de quarantaine et refusant de subir un test de dépistage des coronavirus y serait simplement maintenue pendant au moins 14 jours.

Au début de ce mois, un législateur de New York a également présenté un projet de loi qui donnerait au gouvernement le pouvoir de retirer et de détenir les “porteurs de maladies” dans des installations de mise en quarantaine.*

***

* (ajouts JPF) Voir également un précédent article qui à cette proposition yankee ajoutait l’exemple de ce qui se passe en Chine concernant la quarantaine (qui plus est payante !) sans oublier une idée similaire lancée, il y a quelque temps déjà, par par je ne sais plus quel minable masquiste français siégeant (ou pas, il passera à la caisse pareil) à l’Assemblée nationale.

Vous noterez sur la photo, l’évolution depuis la Seconde Guerre Mondiale : le camp est en dur, plus de baraques en bois ! Ni de fours crématoires ou miradors en vue. Un hôtel cinq étoiles, je vous dis ! Pas de quoi se plaindre. On n’arrête pas le progrès.

***

Aux dernières nouvelles (deux jours environ) ce sont une trentaine de Norvégiens, une soixantaine d’Américains qui sont morts d’une injection ( volontairement euthanasiste ?) du « vaccin » à ARN messager Pfizer-BioNTech ou encore Moderna. Certains attendent dans l’angoisse la seconde injection. Sans parler des effets secondaires dont certains amènent à un handicap permanent. Les Chinois se refusent à utiliser ces produits d’expérimentation. Bof, quelques morts essentiellement des vieux inutiles, qu’est-ce ? Broutilles que tout ça ! D’ailleurs l’Agence Pfizer l’a bien dit : « Le nombre d’accidents à ce jour n’est pas alarmant et conformes aux attentes ». Dans le genre cynique, on ne fait pas mieux.

AJOUT À L’ARTICLE D’HIER

Dans le même genre d’avenir à gerber… car c’est de moins en moins la conspiration du silence… et tout finit par se dire…

J’oubliais d’évoquer une information qui revient quelquefois, mais sans faire encore beaucoup de bruit, juste en entrefilet, selon laquelle des études auraient été lancées au sein de l’armée française pour mettre en place et développer un « soldat augmenté », sic. Une espèce de soldat dopé.

J’ignore tout des détails mais il s’agit très probablement d’un humain bidouillé par la physique et la chimie, et plus précisément par la génétique sans oublier l’apport de l’électronique au niveau de nano-particules, ou plus encore.

Il est bien connu qu’un certain nombre desdits « savants » sont des fous dangereux. Des maniaques mégalomanes. Les bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki doivent tout à de prétendus savants, technologistes fous dangereux qui se sont pris pour de nouveaux dieux. Dieux du Mal absolu.

Il en est de même de nos jours aussi bien (ou aussi mal) avec la manipulation biogénique et la manipulation électronique qu’avec la manipulation de la physique atomique. Notre époque est devenue moins celle des -ismes que des -iques. Et des hic ! Moins celle de la chimie que de l’alchimie destructrice, totalitaire et mortifère d’un autre temps que l’on croyait révolu.

Une véritable thérapie génique est moins le but que le profit capitalisme, plus ou moins lié à un eugénisme destructeur ou à une ogéhèmisation rentable de notre espèce, des « ressources humaines » comme dirait l’autre.

Et pour ce qui est du « soldat augmenté », ce serait une sorte de zombi encore de chair et de sang, mais en partie robotisé pour résister à la souffrance, au sommeil, qui sait commandable à distance, etc. Un petit superman, ou superdupont ; monde fou qui commence à rejoindre les scènes de certains romans, certaines fictions propres en particulier à la fin du XIXe et début du XXe.

Moins les descriptions idéelles et anodines de L’Ève Future d’un Auguste Mathias de Villiers de l’Isle-Adam (curieux mélange d’un esprit conservateur et moderniste), encore tout nimbée de spiritisme et magnétisme très XVIIIe siècle – non sans l’apport de l’électricité, du phonographe, des lampes à incandescences et autres ampoules électriques – que celles cruelles et destructrices de L’Île du docteur Moreau d’un Herbert George Wells, socialiste, eugéniste, partisan de la robotique en des temps très balbutiants en ce domaine, qui déclara bizarrement vers la fin de sa vie : « Nous sommes en retard de cent ans sur nos inventions. Cet écart ne fera que croître. » Que voulait-il dire exactement ? C’est à méditer comme la fin de son roman dont voici un extrait (dans une traduction de H. Davray) :

Il me fallut agir avec la plus extrême circonspection pour éviter qu’on ne me crût atteint d’aliénation mentale. J’étais hanté par des souvenirs de la Loi, des deux marins morts, des embuscades dans les ténèbres, du cadavre dans le fourré de roseaux. Enfin, si peu naturel que cela puisse paraître, avec mon retour à l’humanité, je retrouvai, au lieu de cette confiance et de cette sympathie que je m’attendais à éprouver de nouveau, une aggravation de l’incertitude et de la crainte que j’avais sans cesse ressenties pendant mon séjour dans l’île. Personne ne voulait me croire, et j’apparaissais aussi étrange aux hommes que je l’avais été aux hommes-animaux, ayant sans doute gardé quelque chose de la sauvagerie naturelle de mes compagnons.

On prétend que la peur est une maladie ; quoi qu’il en soit, je peux certifier que, depuis plusieurs années maintenant, une inquiétude perpétuelle habite mon esprit, pareille à celle qu’un lionceau à demi dompté pourrait ressentir. Mon trouble prend une forme des plus étranges. Je ne pouvais me persuader que les hommes et les femmes que je rencontrais n’étaient pas aussi un autre genre, passablement humain, de monstres, d’animaux à demi formés selon l’apparence extérieure d’une âme humaine, et que bientôt ils allaient revenir à l’animalité première, et laisser voir tour à tour telle ou telle marque de bestialité atavique. Mais j’ai confié mon cas à un homme étrangement intelligent, un spécialiste des maladies mentales, qui avait connu Moreau et qui parut, à demi, ajouter foi à mes récits — et cela me fut un grand soulagement.

Je n’ose espérer que la terreur de cette île me quittera jamais entièrement, encore que la plupart du temps elle ne soit, tout au fond de mon esprit, rien qu’un nuage éloigné, un souvenir, un timide soupçon ; mais il est des moments où ce petit nuage s’étend et grandit jusqu’à obscurcir tout le ciel. Si, alors, je regarde mes semblables autour de moi, mes craintes me reprennent. Je vois des faces âpres et animées, d’autres ternes et dangereuses, d’autres fuyantes et menteuses, sans qu’aucune possède la calme autorité d’une âme raisonnable. J’ai l’impression que l’animal va reparaître tout à coup sous ces visages, que bientôt la dégradation des monstres de l’Île va se manifester de nouveau sur une plus grande échelle. Je sais que c’est là une illusion, que ces apparences d’hommes et de femmes qui m’entourent sont en réalité de véritables humains, qu’ils restent jusqu’au bout des créatures parfaitement raisonnables, pleines de désirs bienveillants et de tendre sollicitude, émancipées de la tyrannie de l’instinct et nullement soumises à quelque fantastique Loi — en un mot, des êtres absolument différents des monstres humanisés. Et pourtant, je ne puis m’empêcher de les fuir, de fuir leurs regards curieux, leurs questions et leur aide, et il me tarde de me retrouver loin d’eux et seul.

À PROPOS DE KLAUS SCHWAB

Article extrait de Nouveau Monde

Ce que l’avenir sera peut-être https://nouveau-monde.ca/fr/klaus-schwab-et-sa-prise-dotages-de-masse-2-0/https://nouveau-monde.ca/fr/klaus-schwab-et-sa-prise-dotages-de-masse-2-0/

repris par ZE JOURNAL https://www.zejournal.mobi/index.php/news/show_detail/22133

Klaus Schwab et sa prise d’otages de masse 2.0

Auteur : Jean-Michel Grau | Editeur : Walt | Vendredi, 15 Janv. 2021 –



Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes » – Nicolas Machiavel, Le Prince

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« Soyez résolus à ne plus servir et vous voilà libres ! » 

Cette maxime de La Boétie doit devenir pour nous tous le meilleur antidote au projet eugéniste de Klaus Schwab dont le livre Covid-19 : la grande réinitialisation se veut le bréviaire et la feuille de route d’une prise d’otage mondiale qui a commencée, afin de soumettre les peuples dans une dictature sanitaire avec le Covid-19 pour mettre en œuvre la grande réinitialisation du capitalisme.

Qui est Klaus Schwab ? Il est né en Allemagne à Ravensburg en 1938 et est le dirigeant fondateur du Forum de Davos (WEF) qui rassemble depuis 1971 le gratin de l’élite économique mondiale, mais aussi, politique, financière et des médias, à l’image d’autres organisations plus informelles que sont le Bilderberg ou la Trilatérale, rassemblant chaque année des décideurs internationaux parmi lesquels Jacques Attali, Christine Lagarde, Bill Gates, Jeff Bezos ou David Rockefeller. « L’existence de ces organisations pose pourtant des questions aussi essentielles que : est-il possible de répondre aux défis de notre temps avec des appareils de coordination contrôlés par des élites aussi restreintes ? Élites uniquement sélectionnées en vertu de leur pouvoir et de leur richesse, qu’elles appartiennent à quelques pays seulement, ne sont élues par personne, ni déléguées par aucune autorité publique et sont inspirées par le dogme du marché autorégulé ».(1)

Seulement voilà, le dit marché autorégulé donne des signes de faiblesse depuis quelque temps. La crise des subprimes de 2008 montre à quel point une gestion confiée à un groupe restreint et aux favorisés du marché est porteuse de chaos. « Ce système de création monétaire kafkaïen voulant que l’argent soit créé à partir de dettes et d’intérêts qui nous obligent mécaniquement à générer perpétuellement de nouvelles dettes plus grandes que les précédentes est à bout de souffle. Un système d’esclavage financier qui porte en lui les germes de l’autodestruction, puisqu’une dette en constante augmentation exige une croissance en constante augmentation et donc des émissions de CO2 toujours plus grandes » (2). Pour éviter la surchauffe qui ne peut mener qu’à un effondrement généralisé de tout le système financier dans son ensemble, Klaus Schwab et ses affidés ont imaginé un scénario de décroissance accélérée appelé grande réinitialisation, ou « grand reset » et qu’ils s’appliquent à mettre en œuvre aujourd’hui avec le Covid.

De même que ce sont les États, donc les peuples, qui ont sauvé les banques de la faillite lors de la crise des subprimes de 2008, ce sont à nouveau les peuples qui sont mis à contribution pour éviter le naufrage financier suite à la dérégulation financière débridée de la mondialisation dont la dette devient aujourd’hui insoutenable. La décroissance voulue par Schwab passe donc par la mise au pas des peuples en leur imposant de gré ou de force une dictature sanitaire en agitant la peur d’un virus pour endiguer toute croissance de la consommation et saper des pans entiers de l’économie jugés non essentiels : culture, tourisme, restauration, PMI-PME, le point commun de ces secteurs économiques étant qu’ils utilisent tous, entre autre, la monnaie papier pour leurs règlements, monnaie que veulent faire disparaître les grands argentiers de la planète pour faire advenir la monnaie cryptée pour mieux tracer et contrôler la population à l’image de ce qui se fait déjà en Chine.

Cette prise d’otage des peuples s’inscrit dans un scénario planifié en deux temps simultanés :

  • Tout d’abord l’intrusion de la fraude dans l’élection américaine en mettant tout en œuvre pour exclure la réélection de Donald Trump dont le premier mandat a favorisé une croissance de 2,5%, inédite depuis longtemps aux États-Unis. Le corollaire de cette croissance est que la dette déjà insoutenable de l’économie américaine s’est littéralement envolée. Donald Trump a certes bénéficié d’un héritage très positif, mais il est parvenu à faire en sorte que l’expansion se poursuive. Avec un chômage de 3,5%, au plus bas depuis 50 ans jusqu’à la crise du Covid, la réélection de Donald Trump semblait assurée. C’était sans compter sur la volonté d’en finir des mondialistes avec l’administration Trump : les 6 swing states ont basculé comme par miracle dans le camp du challenger démocrate Joe Biden. Aujourd’hui, il apparaît indéniablement que ces élections ont été entachées de fraudes massives pour faire élire le candidat démocrate, les innombrables preuves compilées par l’avocate Sidney Powell étant accablantes.
  • Ensuite, la deuxième mise au pas des peuples, la plus effrayante et la plus cauchemardesque par son ampleur et sa solution finale, passe par la création d’une peur collective planifiée et entretenue par la scénarisation de la contagion d’un virus à l’échelle planétaire : le Covid-19.

Ce virus à la létalité de 0,05% dont ont doit rappeler qu’il n’est ni plus ni moins mortel que celui de la grippe saisonnière.

Malgré tout, ce que l’on appelle dorénavant « la grande pandémie du Covid-19 » n’est rien d’autre qu’un scénario monté de toutes pièces par Klaus Schwab, le tout relaté en détail dans son livre (3), pour tétaniser les peuples par la peur afin de mettre en scène son grand reset de l’économie mondiale. À tel point que ce scénario a fait l’objet d’une répétition générale en 2019 au Forum de Davos que l’on peut trouver en ligne sur la chaîne YouTube du WEF sous le titre « We ran a massive viral pandemic simulation. Here’s what we learned about managing Coronavirus » (« Nous avons testé une simulation de pandémie virale. Voici ce que le management du Covid nous a appris »). Il suffit de lire tous les commentaires de cette vidéo de 3 minutes pour voir que personne n’est dupe : il ne s’agit ni plus, ni moins qu’une manipulation de grande envergure.(4)

Tout avait déjà été prédit par le gourou Jacques Attali dès 2009 dans un article messianique publié par L’Express et intitulé « Avancer par peur »(5), où il affirmait que « l’humanité ne pouvait évoluer significativement que lorsqu’elle a vraiment peur et que seule une « pandémie » majeure ferait surgir la prise de conscience d’un altruisme (!) pour jeter les bases d’un véritable gouvernement mondial ».

Publié en juillet 2020, le livre de Klaus Schwab Covid-19 : la grande réinitialisation n’est rien d’autre qu’un programme économique et politique totalitaire qui se propose d’avancer « des conjectures et des idées sur ce à quoi le monde post-pandémique devrait ressembler ». Le plus étonnant est que Schwab admet que le Covid-19 est « l’une des pandémies les moins meurtrières que le monde ait connues au cours des 2 000 dernières années », ajoutant que « les conséquences du COVID-19 en termes de santé et de mortalité seront bénignes par rapport aux pandémies précédentes ». Il continue : « Cela ne constitue pas une menace existentielle, ni un choc qui laissera son empreinte sur la population mondiale pendant des décennies ». Et pourtant ! Incroyablement, cette maladie « bénigne » est simultanément présentée comme l’occasion unique d’un changement sociétal sans précédent, sous la bannière de « La Grande Réinitialisation » ! Schwab place ainsi le Covid-19 dans une longue tradition d’événements allant de la peste noire du Moyen-Âge au 11 septembre 2001 en passant par la seconde Guerre mondiale qui ont facilité des changements soudains et significatifs dans nos sociétés. Il invoque ainsi « La seconde Guerre mondiale qui a été la guerre de transformation par excellence, déclenchant non seulement des changements fondamentaux dans l’ordre et l’économie mondiale, mais aussi des changements radicaux dans les attitudes et les croyances sociales qui ont finalement ouvert la voie à des changements radicalement nouveaux des politiques et des dispositions du contrat social ».

Il ajoute qu’il « existe évidemment des différences fondamentales entre une pandémie et une guerre, mais l’ampleur de leur pouvoir de transformation est comparable. Les deux ont le potentiel d’être une crise transformatrice aux proportions auparavant inimaginables. C’est notre moment décisif », pavoise-t-il. « Un nouveau monde émergera ». « Le bouleversement sociétal déclenché par le COVID-19 durera des années, voire des générations ».

« Beaucoup d’entre nous se demandent quand les choses reviendront à la normale. La réponse est : jamais ! » Les industries de la restauration, du tourisme et de la culture, mais aussi les petits commerces savent à quoi s’en tenir désormais.

Le ton est donné : « Des changements radicaux d’une telle ampleur sont tels que certains experts ont évoqué une ère “avant le coronavirus” et “après le coronavirus” ».

Tous ces commentaires montrent une seule et même chose : Schwab se veut le grand architecte de cette pandémie planifiée par lui et ses acolytes pour mettre en place le grand reset. Comment Schwab et ses amis milliardaires peuvent-ils imposer leur société dystopique au reste d’entre nous ? La solution est le lavage de cerveau par la propagande implacable débitée en copié-collé par les grands médias occidentaux, mais aussi les GAFAM, verrouillés par une oligarchie financière aux mains d’une poignée de multi-milliardaires pour instiller la peur du virus durablement.

Schwab est évidemment déterminé à faire tout ce qui est en son pouvoir non négligeable pour réaliser son monde eugéniste et transhumaniste de la surveillance, du contrôle et du profit exponentiel. Il proclame : « Le fait qu’il soit maintenant beaucoup plus facile de manipuler avec précision le génome humain dans des embryons viables, signifie que nous sommes susceptibles de voir l’avènement de bébés sur mesure qui possèdent des traits particuliers ou qui sont résistants à une maladie spécifique ».

Une section entière de ce livre est consacrée au thème « Modifier l’être humain », ravalant les dystopies 1984 et Le meilleur des mondes à celui des bisounours. Ici, Schwab bave sur « la capacité des nouvelles technologies à devenir littéralement partie de nous » et évoque un futur cyborg impliquant « des curieux mélanges de vie numérique et analogique qui redéfiniront nos natures mêmes ». Il écrit : « Ces technologies fonctionneront dans notre propre biologie et changeront notre interface avec le monde. Ils sont capables de traverser les frontières du corps et de l’esprit, d’améliorer nos capacités physiques et même d’avoir un impact durable sur la vie elle- même ». Aucune violation ne semble aller trop loin pour Schwab, qui rêve de « micropuces implantables actives qui cassent la barrière cutanée de notre corps », de « tatouages intelligents », de « calcul biologique » et « d’organismes sur mesure capables de lire dans nos souvenirs » (!)

Il est ravi d’annoncer que « les capteurs, commutateurs de mémoire et circuits peuvent être codés dans des bactéries intestinales humaines communes », que « les dispositifs implantés aideront aussi à communiquer des pensées exprimées verbalement via une puce numérique intégrée, et des pensées ou des humeurs potentiellement non exprimées en lisant les ondes cérébrales ».

La « biologie synthétique » est à l’horizon dans le monde de Schwab, donnant aux chefs du capitalisme technocratique mondial « la possibilité de personnaliser les organismes en écrivant de l’ADN ». C’est sur quoi certains labos s’ingénient à travailler dès à présent avec les « vaccins » ARN. L’idée même des neurotechnologies, dans lesquelles les humains auront des souvenirs entièrement artificiels implantés dans le cerveau suffit à nous donner la nausée, tout comme « la perspective de connecter notre cerveau à la réalité virtuelle via des modems corticaux, des implants ou des nanorobots ». Le Covid-19 sert parfaitement les objectifs de Schwab d’asservissement des peuples, car l’urgence immédiate qu’il présente permet de précipiter l’ensemble du processus sans examen minutieux et sans aucune considération éthique. Ainsi : « Notre peur persistante et durable d’être infectés par un virus COVID-19 ou un autre accélérera la marche implacable de l’automatisation. De nouvelles réglementations resteront en place ». Il ajoute : « L’impératif actuel est de propulser, quoi qu’il arrive, « l’économie sans contact » et la volonté ultérieure des régulateurs de l’accélérer signifie que l’on est sans tabou ». (!)

« Bon nombre des comportements technologiques que nous avons été forcés d’adopter pendant la détention (!) deviendront plus naturels grâce à la familiarité. Au fur et à mesure que les distanciations sociales et physiques persisteront, l’appui sur les plateformes numériques pour communiquer, travailler, demander conseil ou commander quelque chose va petit à petit gagner du terrain sur des habitudes autrefois ancrées ». « Le mouvement de l’entreprise ira vers une plus grande surveillance : pour le meilleur ou pour le pire, les entreprises surveilleront et enregistreront parfois ce que font leurs effectifs. La tendance pourrait prendre différentes formes, de la mesure de la température corporelle avec des caméras thermiques à la surveillance via une application de la manière dont les employés respectent la distanciation sociale ».

Des mesures coercitives d’un type ou d’un autre sont également susceptibles d’être utilisées pour forcer les gens à prendre les « vaccins Covid » en cours de préparation, car derrière les « vaccins » se cache le traçage et la surveillance de masse de toute la population. On ne s’étonne donc pas qu’il insiste sur le fait « qu’un retour complet à la normale ne peut être envisagé avant qu’un « vaccin » ne soit disponible ». Il ajoute : « Le prochain obstacle est le défi politique de vacciner suffisamment de personnes dans le monde avec un taux de conformité suffisamment élevé malgré la montée des anti-vaxxers ». Ceux-ci rejoignent ainsi la liste des menaces pesant sur le projet de Schwab, aux côtés des manifestants anti-mondialisation et anticapitalistes, des Gilets jaunes et de tous les engagés dans des « conflits de classe », « résistance sociale » et « réaction politique ».

Mais comment Schwab envisage-t-il de faire face au « sombre scénario » des gens qui se soulèvent contre sa grande réinitialisation et sa quatrième révolution industrielle transhumaniste ? Quel degré de force et de mesures coercitives serait-il prêt à accepter pour assurer l’aube de sa nouvelle ère technocratique ?

La question est effrayante, mais nous devons également garder à l’esprit l’exemple historique du régime du XXe siècle dans lequel Schwab est né. La nouvelle normalité nazie d’Hitler était censée durer mille ans, elle s’est effondrée 988 ans avant son objectif.

Ce n’est pas parce qu’Hitler a dit, avec toute la confiance du pouvoir, que son Reich durerait un millénaire, qu’il en a été ainsi.

Ce n’est pas parce que Klaus Schwab et ses amis disent que nous entrons maintenant dans la quatrième révolution industrielle et que notre monde sera changé à jamais, qu’il en est ainsi.

Nous n’avons pas à accepter leurs propos alarmistes et leur conditionnement pour accepter leur dictature sanitaire et leur nouvelle norme. Nous n’avons pas à prendre leurs vaccins qui ne sont rien d’autre qu’une thérapie génique. Nous n’avons pas à les laisser nous implanter des puces numériques ou à modifier notre ADN. Nous n’avons pas à rester confinés ou marcher muselés et soumis, pour bientôt être piqués tels des poulets dans l’attente de l’abattoir de leur enfer transhumaniste. Nous devons dénoncer leurs mensonges ! Exposer leur agenda mortifère ! Refuser leur grand reset qui n’est rien d’autre qu’un populicide ! Rejeter leur idéologie toxique ! Résister à leur fascisme ! Klaus Schwab n’est pas un dieu, juste un homme âgé. Et ceux avec qui il travaille, l’élite capitaliste mondiale, dont Emmanuel Macron est l’apôtre le plus servile et zélé, sont peu nombreux. Leur vision transhumaniste est répugnante pour presque tout le monde en dehors de leur petit cercle et ils n’ont pas notre consentement pour la dictature technocratique qu’ils essaient de nous imposer.

Tout cela pour tenter de sauver le néolibéralisme qu’ils ont fait prospérer au-delà de tout contrôle alors qu’il existait d’autres voies plus raisonnables et plus viables comme le Keynesianisme qu’ils ont systématiquement rejetées et balayées.

C’est pourquoi, après tout, ils ont dû se donner tant de mal pour nous forcer à nous confiner et nous bâillonner sous le faux drapeau de la lutte contre un virus. Ils ont compris que sans la justification d’urgence par la peur, nous n’allions jamais accepter leur plan monstrueux.

Mais la peur est en train de changer de camp : pourquoi le prochain Forum économique mondial aura-t-il lieu à Singapour et non pas à Davos, puis Genève comme prévu précédemment ? Ont-ils peur de notre pouvoir potentiel parce qu’ils savent que si nous nous soulevons, nous les vaincrons ? En réalité, si nous nous en donnons la peine, nous pouvons faire échouer leur projet avant même qu’il n’ait vraiment démarré. Pour preuve, le Dr Drosten, le conseiller virologue d’Angela Merkel est poursuivi par la justice allemande pour avoir faussé le protocole des tests PCR qui a amené les gouvernements à prendre des décisions de confinement ravageuses. En effet, en préconisant des valeurs de réglage CT au dessus de 30, les résultats des tests devenaient positifs avec des traces infimes de virus dans la plupart des cas, dans le but de continuer à alimenter la peur généralisée. Enfin, le Conseil d’État italien vient d’autoriser à nouveau l’hydroxychloroquine comme traitement du Covid-19, entravant ainsi la thérapie génique mortifère planifiée par Schwab.

Aujourd’hui, il appartient à chacune et à chacun d’entre nous de lire le livre de Klaus Schwab qui jette les bases du monde cauchemardesque dans lequel on vient d’entrer si l’on veut savoir ce qui nous attend pour en sortir au plus vite. Quand il sera trop tard, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas. Car comme pour Mein Kampf, tout était déjà écrit.

Comme l’a dit Emmanuel Macron, nous sommes bien en guerre, mais pas contre un virus : contre Klaus Schwab et ses soldats mondialistes qui veulent nous asservir par la dictature sanitaire et la thérapie génique pour éviter l’effondrement du néolibéralisme.

Ce n’est pas aux peuples de payer les erreurs néolibérales d’une poignée de multi-milliardaires corrompus qui ont mis l’économie mondiale à genoux. Il y aura un tribunal de Nüremberg pour toutes celles et ceux qui auront participé à cette tentative de génocide mondial : politiques, économistes, financiers, gourous, médecins, chercheurs et autres apprentis sorciers des laboratoires pharmaceutiques.

Nous devons gagner cette guerre idéologique par tous les moyens : judiciaire, médiatique, cyber et politique. Il y va de notre survie à tous et de l’avenir de nos enfants ! Nous sommes le peuple, nous sommes les 99%, et ensemble, nous pouvons reprendre dès demain notre liberté des mâchoires mortelles de cette machine infernale à broyer les humains et sauver la démocratie.

Ce texte est une adaptation résumée de la traduction du remarquable article des journalistes dissidents du Guardian le 12 octobre 2020 :

Notes:

  1. Le groupe Bilderberg, “l’élite” du pouvoir mondial, Domenico Moro, éditions Delga.
  2. Les esclaves de l’anthropocène, Nicolas Teterel, éditions Yves Michel
  3. Klaus Schwab, Covid-19 : la grande réinitialisation, forum publishing
  4. https://www.youtube.com/watch?v=0-FQbhkWYuY&ab_channel=WorldEconomicForum
  5. https://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/avancer-par-peur_758721.html

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Sur le même sujet lire ceci :

https://defensededavidhamiltonblog.wordpress.com/2021/01/17/le-20-01-2021-jour-1-de-lan-i-du-grand-reset/

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À lire également :

Two crucial messages sent out to the world by Jacques Attali in 2009 and the Rockefeller Foundation in 2010 that hardly anyone paid attention to.

« History teaches us that humanity only develops significantly when it is genuinely afraid (…) The incipient pandemic could trigger one of these structuring fears (…) Then we will be able to lay the foundations for a genuine world government much more quickly than would have been possible for economic reasons alone. »

Jacques Attali (Changer par précaution L’Express 3 May 2009)

Lock-Step Scenario 2010
-Influenza pandemic leads to global panic
-China as a role model
-Mask compulsory everywhere
-Authoritarian control also after the pandemic
-Citizens willingly give up their freedom
-Broad resistance only after more than 10 years

Aim of the study « To trigger a new strategic debate among decision-makers ».

Scenarios for the Future of Technology and International Development
(Rockefeller Foundation, May 2010, Page 6, 18ff)

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Deux messages cruciaux envoyés au monde par Jacques Attali en 2009 et la Fondation Rockefeller en 2010 auxquels presque personne n’a prêté attention.

« L’histoire nous apprend que l’humanité ne se développe de manière significative que lorsqu’elle a réellement peur (…) La pandémie naissante pourrait déclencher l’une de ces peurs structurantes (…) Alors nous pourrons jeter les bases d’un véritable gouvernement mondial bien plus plus rapidement que cela n’aurait été possible pour des raisons économiques uniquement. » Jacques Attali (Changer par précaution L’Express 3 mai 2009)

Scénario Lock-Step 2010 -La pandémie de grippe mène à la panique mondiale -La Chine comme modèle -Masque obligatoire partout -Contrôle autoritaire également après la pandémie -Les citoyens abandonnent volontiers leur liberté -Résistance large seulement après plus de 10 ans.

Objectif de l’étude « Déclencher un nouveau débat stratégique parmi les décideurs ». Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international (Fondation Rockefeller, mai 2010, page 6, 18ff)

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Je pense ici à mon père qui me disait dans les années soixante-dix quatre-vingt : « Ils » se réunissent tous les ans discrètement dans un endroit secret du Monde que personne ne connaît, et ils organisent et décident entre eux dix ans en avance de ce que sera le Monde à venir.

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Enfin renseignez-vous sur Singapour jolie cité-état de quelques millions d’habitants tenue par une oligarchie étroite, pratiquant sans problème aucun un capitalisme totalitaire, sous couvert d’une démocratie représentative tout à fait formelle d’inspiration anglaise. Censure officielle en tous genres (politique, morale), record mondial par rapport au nombre d’habitants des exécutions à mort…

Autres notes encore :

J’ai bien l’impression que « l’élite » mondialiste, gangrenée par la folie des grandeurs, le mépris du commun des hommes, l’outrecuidance, le cynisme, l’insolence vis-à-vis – si je puis dire – des dieux naturels (attention la Nature est impitoyable, elle a ses règles propres et ne possède aucun humanisme particulier) est au-delà encore de ce que certains conspirationnistes ou complotistes peuvent imaginer. Trop, n’est jamais trop chez les mondialistes.

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Il est évoqué plus haut ce qui se passe en Chine, il faut savoir qu’il existe en cet empire (qui semble donner actuellement ici ou là des signes de lassitude et qui n’est jamais sorti finalement d’une forme de féodalisme de la pensée politique) un système de « revenu social » ou plus exactement de « crédit social » : il ne s’agit pas d’un revenu universel (haute idée des abondancistes et partisans de l’économie distributive, dévoyée depuis par le Capital) mais d’une sorte de carnet de notes individuel permettant de séparer le « bon grain » citoyen de la « mauvaise ivraie ».

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Les idées fumeuses des despotes de Davos, dans les domaines bio-technologistes et électronico-financières semblent en adéquation avec celles de tout un secteur d’illuminés scientistes (« savants » eux-mêmes pour un bon nombre) tombés dans une mystique quantique amatérialiste, dérive idéologique du domaine des sciences qui relève d’une forme de religion et pire d’irrationalité.

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Pour ceux qui penseraient que manipuler les gènes ou certains secteurs du corps humain est quelque chose de tout nouveau et de marginal, ou du domaine de la simple expérimentation (d’où les craintes vis-à-vis de pseudo-vaccins à ARN messager), on pourrait évoquer diverses formes de dopage relevant de la manipulation génétique (forme particulière et illicite si l’on peut dire de thérapie génique) dans ce que l’on appelle encore le sport. De l’anglais « sport » par l’ancien-français « desport/deport », du verbe « déporter » (cf. l’espagnol « deporte », le portugais « esporte », l’italien, romanche et roumain « sport ») dont le sens premier en ancien-français était celui de « plaisir » ou de « divertissement » ! Poser son fardeau.

Il ne s’agit plus d’agir par des produits licites ou illicites sur des muscles pour supprimer la douleur ou les « gonfler » artificiellement au risque de provoquer des tendinites ou des ruptures de tendons, il ne s’agit plus de sur-oxygéner le sang par des médicaments ou des potions magiques, mais il s’agit maintenant de pénétrer à l’intérieur même des masses musculaires, par des manipulations génétiques, pour en modifier à demeure et d’une manière quasi indécelable leurs compositions fibreuses, les renforcer artificiellement et non pas par une musculation naturelle. Créer des robots permanents du sport.

« VACCINATION » GRAND DANGER

La censure de la grande majorité des scientifiques de premier plan au niveau mondial obligés de passer par des chaînes alternatives.

Avec la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Pour ceux qui pensaient se faire piquer par Pfizer.

Pour ceux qui veulent avoir des chiffres sur le covid c’est à partir de la 14ème minute.

Puis description des tests et vocabulaire.

Description ensuite du « vaccin » Pfizer.

Marre de la corona-folie orchestrée par les mondialistes.

(vidéo censurée par YouTube)

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PÉTITION : NON AU PASSEPORT SANITAIRE