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LE DOSSIER BOUSIN, PARDON BUZYN

I

https://www.marianne.net/politique/conflit-d-interets-cette-decision-de-la-ministre-agnes-buzyn-qui-bien-fait-les-affaires-de

Conflit d’intérêts : cette décision de la ministre Agnès Buzyn qui a bien fait les affaires de son mari

Par Étienne Girard

Publié le 11/10/2017

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a pris le 2 octobre une décision concernant les instituts hospitalo-universitaires qui arrange son conjoint Yves Lévy, directeur de l’Inserm. De quoi alimenter des soupçons de conflit d’intérêts.

La promesse paraissait (quasi) intenable. La ministre ne l’a pas tenue. Rappelez-vous : Agnès Buzyn, titulaire du portefeuille de la Santé, a certifié, au moment de sa nomination, qu’elle se déporterait de tout dossier concernant l’Institut national et de la recherche médicale (Inserm), dirigé par son conjoint, Yves Lévy. Le 29 mai dernier un décret, co-signé par Edouard Philippe et par Agnès Buzyn, est même venu consacrer cette situation, censée éviter tout conflit d’intérêts au sommet de la chaîne médicale. « La ministre des solidarités et de la santé ne connaît pas des actes de toute nature relatifs à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. (…) les attributions correspondantes sont exercées par le Premier ministre« , dispose le texte. Une ministre de la Santé qui évite de s’occuper du principal organe de recherche médicale en France, cela promettait quelques casse-têtes administratifs. En réalité, cette belle idée s’est vite fracassée sur la réalité pratique.

[ …]

Tout est parti d’une décision interministérielle en apparence anodine. Le 2 octobre dernier, Agnès Buzyn et Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, ont annoncé le report d’un appel à projets pour créer de nouveaux instituts hospitalo-universitaires (IHU), en précisant que ceux-ci devront « proposer une gouvernance sans fondation support ». Or, cette demande administrative obscure paraît s’inscrire dans une lutte d’influence à laquelle l’Inserm est partie prenante. Les deux ministres ont tout simplement fait droit à une demande… d’Yves Lévy, mari d’une des deux signataires.

Le statut des IHU au cœur du problème

Les IHU ont été créés en 2010, sous Nicolas Sarkozy et sur conseil de Jacques Attali, Alain Juppé et Michel Rocard , afin de stimuler la recherche médicale, alors moribonde en France. L’objectif était de créer des centres de recherche de haut niveau échappant aux pesanteurs des structures existantes. Pour ce faire, ils bénéficient depuis leur création du statut de « fondation » indépendante. Celui-là même qui est justement remis en cause par la décision ministérielle pour les nouveaux IHU. Ce statut constitue pourtant une grande chance pour Didier Raoult, le patron de l’IHU de Marseille, interrogé par Marianne : « Les IHU sont une réussite internationalement reconnue, avant tout car nous avons une souplesse de fonctionnement. Quand nous avons besoin d’un chercheur dans un domaine précis, nous pouvons le recruter rapidement. C’est très précieux. »

Or, ce statut est discuté depuis plusieurs années en ce qu’il pose des questions sur la viabilité du modèle économique et les liens avec les institutions partenaires de l’IHU. Yves Levy est un des plus fervents contempteurs du modèle « fondation ». Dans son édition de ce mercredi 11 octobre, Le Canard enchaîné révèle que le patron de l’Inserm a envoyé le 9 septembre une note aux équipes candidates, dans laquelle il prône le remplacement du statut de fondation par un simple « contrat ». Celui-ci pourrait notamment prendre la forme d’un groupement d’intérêt public. La différence entre les deux statuts ? Le statut de fondation permet aux IHU de prendre des décisions rapidement, après consultation de leur conseil d’administration. Dans les groupements d’intérêt public (GIP), chaque institution partenaire dispose d’un droit de regard sur les décisions de l’IHU. Or, l’Inserm est partenaire et membre fondateur de cinq des six premiers IHU.

Dans ceux-ci, l’Institut met à disposition ses chercheurs, certains de ses laboratoires, et participe aux conseils d’administration. Sans avoir de droit de veto. Il y a aussi un enjeu en terme de brevets. Les IHU ne pouvant être en déficit, les brevets qu’ils déposent et vendent à des grandes entreprises participent à leur modèle économique. Au sein d’un GIP, la répartition de la manne devra être renégociée, devenant potentiellement plus favorable à une institution comme l’Inserm.

« Un enjeu d’autorité pour Yves Lévy »

Plusieurs connaisseurs du dossier voient en outre dans cette bataille en milieu stérile un pur enjeu de pouvoir interne. Didier Raoult estime ainsi auprès de Marianne que le patron de l’Inserm vise surtout à asseoir son autorité.« Les IHU sont un enjeu d’autorité et de territoire pour Yves Lévy. Il voudrait les diriger depuis Paris », maugrée-t-il. « Yves Lévy a toujours voulu la peau des IHU, c’est un enjeu de pouvoir », a raillé un ancien ministre auprès du Canard.

Le 6 octobre, le président du jury international pour les nouveaux IHU a lui démissionné de son poste… en tenant peu ou prou le même discours. Le professeur suisse Richard Frackowiack, ponte de la neurologie, a fait part de son désappointement à l’APM, une agence de presse spécialisée dans l’information santé : « Je suis forcé de démissionner. L’indépendance du jury est rejetée, la gouvernance sur la base d’une fondation est rejetée, [ainsi que] les compromis qui essaient d’être constructifs. »

L’agence rapporte encore que « ce mode de gouvernance permettait une bonne coordination entre les différents acteurs de la recherche impliqués dans les projets, et autorisait la bonne autonomie de ces projets », selon le professeur. Lui aussi voit la main d’Yves Lévy derrière cette décision : « Cette autonomie était vue d’un mauvais œil par le directeur de l’Inserm », a-t-il confié à l’APM. Autrement dit, en imposant une gouvernance « sans fondation support », les ministres de la Santé et de l’Enseignement supérieur ont pris une décision qui arrange bien le mari de la première, Agnès Buzyn.

Position intenable

Interrogé par le Canard, le cabinet d’Agnès Buzyn réfute tout conflit d’intérêts, arguant que cette décision ne concernait pas directement l’Inserm : « Le dossier des IHU est plus large que celui de l’Inserm, et la ministre de la Santé était forcément impliquée ». Ce raisonnement, juste par ailleurs, montre toute la difficulté pour la ministre de concilier ses liens privés et son activité gouvernementale. Si le dossier des IHU ne concerne pas au premier chef l’Inserm, force est de constater que l’Institut présidé par Yves Lévy avait tout à la fois un intérêt dans l’affaire et une position bien tranchée sur le sujet. A laquelle se sont rangée les deux ministres…

L’entourage d’Agnès Buzyn fait également observer que ce n’est pas la ministre qui a repris la position de l’Inserm : « La décision a été prise en interministérielle et c’est Matignon qui a porté la position de l’Inserm ». Le hic, c’est que la décision n’a finalement pas été signée par Matignon mais bien par la ministre… Un proche du dossier estime par ailleurs que si Agnès Buzyn n’a pas pesé elle-même dans cet arbitrage, le seul fait qu’Yves Lévy soit le mari de la ministre a renforcé son poids dans la négociation. « Si ça, ce n’est pas du conflit d’intérêts, il ne peut jamais y avoir de conflit d’intérêts », peste cette source. Le genre de soupçon qu’aucun décret ne pourra éteindre. A tort ou à raison.

II

Arrêté du 13 janvier 2020 portant classement sur les listes des substances vénéneuses

La ministre des solidarités et de la santé,

Vu le code de la santé publique, notamment les articles L. 5132-1, L. 5132-6, L. 5132-7 et R. 5132-1 ;

Vu l’arrêté du 22 février 1990 modifié portant inscription sur les listes I et II des substances vénéneuses définies à l’article L. 5132-6 du code de la santé publique ;

Vu l’avis du directeur général de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail en date du 12 novembre 2019 ;

Sur proposition du directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé en date du 13 décembre 2019, Arrête :

Article 1

Est classée sur la liste II des substances vénéneuses l’hydroxychloroquine sous toutes ses formes.

Article 2

Le directeur général de la santé et le directeur général de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait le 13 janvier 2020.

Pour la ministre et par délégation :

Le directeur général de la santé,

J. Salomon

III

https://www.geopolintel.fr/article2194.html

Conflit d’intérêts autour du coronavirus : Agnès Buzyn vs [sic] Didier Raoult

samedi 21 mars 2020

Didier Raoult a eu un conflit avec Yves Lévy, PDG de l’Inserm et mari de la ministre de la santé Agnès Buzyn. [1]

Le conflit portait sur le statut des IHU (Institut hospitalo-universitaire). Didier Raoult l’a publiquement exprimé à plusieurs reprises et notamment dans un article du Canard qui soulignait « le conflit d’intérêts patent entre une décision ministérielle sur le statut des futurs IHU et la position similaire du PDG de l’Inserm ».

Yves Lévy est aussi engagé dans le lancement du laboratoire chinois dont serait peut être issu le virus qui frappe la planète.

Mais comment ne pas voir aussi le conflit d’intérêts avec la décision d’Agnès Buzyn qui au mois de janvier a classé la chloroquine, expérimentée par Didier Raoult, dans la catégorie des substances vénéneuses [2].

Lors de l’inauguration de l’unité de Didier Raoult datant du mois de mars 2018, celui-ci n’a pas reçu les honneurs qu’il méritait.

L’Inserm et le CNRS ont retiré leur label aux deux nouvelles unités de l’IHU de Marseille au mois de janvier 2018.

Cela paraît absurde mais pas tant que cela puisque la même année Yves Lévy orientait les recherches sur la Bioéthique. La bioéthique et la fameuse méthode CRISPR [3] ont été examinées en mission d’information de la conférence des présidents sur la révision de la loi relative à la bioéthique le mardi 23 octobre 2018.

Ce que nous pouvons observer c’est que la ministre Buzyn et son mari ont privilégié les technologies permettant de modifier, réduire ou augmenter de façon ciblée l’expression d’un ou plusieurs gènes.

Le conflit peut se résumer ainsi :

  • Soit on travaille sur des technologies concrètes et anciennes dans l’unité de Didier Raoult et cela coûte peu cher

  • Soit on dirige la recherche coûteuse et incertaine vers ce fameux CRISPR.

Le CRISPR permet selon François Hirsch, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de corriger les déficits génétiques ; armer des cellules contre les maladies, dont le cancer et le sida ; éradiquer les animaux « nuisibles », tels que les moustiques responsables de maladies infectieuses en Afrique ou dans les pays du Sud ; modifier les animaux d’élevage ; modifier les micro-organismes et modifier les plantes.

Sauf que ce qui est dérangeant c’est que l’Inserm s’ouvre à une collégialité avec des laboratoires étranger comme le MIT de Harvard de George Church et Feng Zhang.

Ces deux scientifiques sont pointés du doigt pour eugénisme et avoir réussi à diminuer de manière considérable les coûts de séquençage du génome, rendant crédible la perspective de fournir une réponse à toute personne désireuse de connaître ses prédispositions à certaines maladies et pourquoi pas le paludisme en Afrique pour contrer la chloroquine de Raoult.

L’Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection de Didier Raoult est « le plus grand investissement d’État jamais acquis pour un projet de recherche ».

Comment ne pas voir que l’association Buzyn/Lévy voulait torpiller le travail du professeur Raoult.

Le jour de l’inauguration de l’institut hospitalo-universitaire, Agnès Buzyn pour la santé ou Frédérique Vidal pour l’enseignement supérieur et la recherche, étaient les grandes absentes.

Voilà la situation, c’est un scandale basé sur un conflit d’intérêt et pendant ce temps des gens meurent ou vont mourir.

NB : INSERM : Yves Lévy a été remplacé par Gilles Bloch en janvier 2019

La Rédaction Geopolintel

Mars 2020

The Storm is coming. [sic]

Notes

[1https://www.marianne.net/politique/…

[2https://www.legifrance.gouv.fr/eli/…

ÉTAT PRÉSENT DE LA DÉCONFITURE MACRONEUROPÉISTE

À LIRE SUR LE SITE DE L’UPR

https://www.upr.fr/actualite/n1eme-sabotage-letat-refuse-de-requisitionner-les-hopitaux-et-cliniques-prives-qui-sont-presque-vides-malgre-la-demande-pressante-du-president-de-leur-federation/

https://www.upr.fr/actualite/enieme-scandale-letat-refuse-de-repondre-depuis-2-mois-aux-industriels-francais-qui-proposent-de-fabriquer-des-respirateurs-pour-sauver-les-malades-du-coronavirus/

https://www.upr.fr/actualite/pour-comprendre-les-enjeux-du-traitement-du-coronavirus-par-la-chloroquine-nous-vous-conseillons-de-lire-lentretien-du-professeur-raoult-dans-le-parisien-du-22-mars-2020/

https://www.upr.fr/actualite/le-refus-du-gouvernement-de-mettre-en-oeuvre-immediatement-le-traitement-du-professeur-raoult-chloroquine-azithromicin-est-en-train-de-tourner-au-scandale-detat/

https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-francois-asselineau-demande-au-gouvernement-dautoriser-sans-delai-le-traitement-a-base-dhydroxychloroquine-avec-laccord-des-patients/

https://www.upr.fr/actualite/pour-suppleer-a-lue-defaillante-la-russie-lance-un-pont-aerien-de-9-avions-cargos-pour-amener-medecins-et-equipements-medicaux-en-italie/

https://www.upr.fr/actualite/coronavirus-les-propos-scandaleux-de-muriel-penicaud-ne-passent-pas-chez-les-entreprises-du-btp/

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DERNIÈRE NOUVELLE DE L’UNION EUROPÉENNE : PRIVATISATION DÉFINITIVE DE L’ÉLYSÉE ! MACRON PROMU CHEF DU RAYON «MATÉRIELS ET PRODUITS SANITAIRES»

M B

C’EST QUOI CE GUIGNOL PITOYABLE ?

Je viens d’apprendre que les usines AIRBUS ont rouvert ce matin. Du moins celles de Toulouse et de Saint-Nazaire. Je suppose qu’il en est de même à l’usine AIRBUS de Bouguenais (banlieue sud de Nantes).

On vient de me dire également que les Chantiers Navals de Saint-Nazaire envisagent de faire de même.

Si je comprend bien les capitalistes font ce qui veulent et mènent leurs salariés et toute la société comme ils l’entendent, indépendamment de toute décision « sanitaire » ou pseudo-sanitaire dont on ne sait plus ce qu’elle cache : l’incurie ? un test grandeur nature sur la docilité des peuples ? une limitation drastique des dépenses en ne recourant pas aux tests de dépistage ? ou quoi encore ?

Le bateau ivre prend l’eau, le commandant est à la ramasse, les « élites » deviennent folles, toquées, sont en train de se noyer, ou pire sont d’un cynisme indépassable, ou tout à la fois ?

Rouvrir les deux principales usines de Saint-Nazaire (plusieurs milliers de travailleurs) c’est comme introduire le danger du coronavirus dans une bonne partie des foyers non seulement de la ville mais de toute son agglomération au sens large, de toute son aire d’emploi ; c’est-à-dire toute une zone entourant l’embouchure de la Loire (Presqu’île guérandaise avec La Baule, Grande-Brière, nord du Pays de Retz…), où habitent au moins deux ou trois cent mille personnes. Mais qu’est-ce que trois cent mille personnes ? Broutille. (De plus, les divers sites d’Airbus s’échangent des pièces, des morceaux d’avions par gros avion cargo ou par route).

Pendant que d’autres font jouer la clause de conscience et de mise en danger de la vie d’autrui (à la Poste par exemple)… Jolie cacophonie. Remarquable chienlit européiste macroniste.

De quel confinement parle-t-on ?

Il faut dire que le gouvernement a déjà, en toute connaissance de cause, laissé (et laisse encore paraît-il) de grands contingents de parisiens d’origine provinciale ou à résidence secondaire en province, prendre les trains pour déplacer une partie du problème « chez les ploucs ». Ces jours derniers, avec le soleil revenu, il a fallu en verbaliser un certain nombre qui se rendaient à la plage comme s’ils étaient en vacances et sortaient leurs bateaux. Tandis qu’à la capitale, consignes ont été données pour (comme depuis plusieurs décennies) ne pas « importuner » les « zones sensibles ».

Soit le virus est très dangereux ou bien il ne l’est pas, ou du moins pas plus qu’un autre virus de la grippe.

Je n’ose imaginer comment font ceux qui doivent trouver la solution entre retourner turbiner pour construire avions et bateaux qui polluent le monde, et faire en sorte de s’occuper de leurs enfants qui doivent demeurer cloîtrés à la maison partagés entre le site de l’Éducation Nationale et les consoles de jeu.

M’est avis qu’il va être temps de se concerter – nous les gens normaux – face à ce qui n’a pas beaucoup de sens.

Sortir de l’UE est bien l’impératif national N°1, en Italie comme en France.

Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le coronavirus révèle que

l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”.

La réalité est bien plus grave encore que cela : les européistes constituent une mafia arrogante, incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent dans le désastre.

Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme en France.

Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais nous pourrons rétablir nos services publics, à commencer par le service hospitalier. Et nous y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors de toute idéologie mortifère.

François Asselineau, le 22 mars 2020, président de l’UPR, parti de la sortie de l’Union Européenne – du Frexit, mais aussi de la sortie de l’euro et de l’Otan.

Le coronavirus, l’excellent prétexte pour priver l’Europe de ses ultimes libertés?

Publié le 23 mars 2020 par defensededavidhamilton

***

Que personne ne croie qu’il n’y aurait aucun rapport entre l’Affaire David Hamilton et la crise du coronavirus.

La France est un pays où l’opinion publique n’a pas réagi le moins du monde en faveur de David Hamilton alors que celui-ci, désormais un vieillard de 83 ans, accusé de « viol » par une starlette de la téloche qui alléguait hors délais légaux, et qui alléguait non pas devant les tribunaux mais dans les colonnes de la presse pipole des faits (présumés) remontant à des dizaines d’années, David Hamilton a été insulté à la télévision, n’a pas eu droit à la présomption d’innocence qui est pourtant l’un des fondements du droit, a été diffamé par presque tous les journaux, puis a été retrouvé mort dans des circonstances tragiques et extrêmement troubles, « suicidé » un mois après avoir déclaré publiquement et sur Internet qu’il craignait pour sa vie, et deux jours après avoir révélé qu’il allait porter plainte pour diffamation, alors qu’il existe en outre des témoignages de personnes qui indiquent (par exemple le photographe allemand Max Stolzenberg) que, le jour même de son « suicide », il faisait des projets d’avenir…

La France est aussi un pays où l’on peut donc se demander comment l’opinion publique désormais « confinée » va réagir face à la suppression de sa liberté de circulation.

CHIFFRES DU CORONAVIRUS.

Les autorités disent que, à ce jour, 23 mars,  il y aurait 339.000 cas de personnes contagiées par le coronavirus, dans le monde entier. Les morts seraient 14.706, et le total des personnes hospitalisées 98.836.

CHIFFRES DE LA GRIPPE.

Donc, je répète, des chiffres infiniment inférieurs à ceux de la grippe, puisque  3 à 5 millions de personnes sont affectées par le virus de la grippe chaque année (470.000 en meurent). Il y a eu plus de morts – en France – en 2003-2004 à cause de la grippe qu’il n’y en a eu – dans le monde entier – pour le coronavirus, à cette heure.

LA GRIPPE ITALIENNE DE 1969

Et puis, dans ce monde qui s’honore d’avoir tant de mémoire, mais qui de mémoire n’a que dalle, faut-il rappeler (et les exemples abonderaient) qu’en Italie, en 1969, une épidémie de grippe (« la Spaziale ») avait déjà vidé les rues, puisqu’elle avait conduit 13 millions d’Italiens au lit?

Macron parle de la « plus grave crise sanitaire », ce qu’il a certes le droit de dire en tant qu’opinion subjective, mais les chiffres (et pas que les chiffres) le démentent.

On dit que les morts vont diminuer en Italie. C’est très possible. Je dirais même que c’est probable. Les morts, dans ce pays, auront été très nombreux. C’est hélas, il faut le rappeler, le pays d’Europe dont la population est la plus vieille.

UN CONFINEMENT INUTILE ?

La question qui se pose, celle qui va se poser, est celle du confinement et de la durée de ce confinement. Je l’ai posée sur ce blog encore avant que le confinement ne soit décrété et imposé en France.

D’abord, est-ce que ce confinement est seulement utile? Quel sens y a-t-il, par exemple, à autoriser les gens à aller travailler dans la journée, pour ensuite les obliger à se confiner chez eux le soir?

ET LA CONTAGION CHEZ SOI ?

On dit, ou on a dit, que le virus ne survivait pas dans l’air. En est-on certain? Non. Que dit la science (dans laquelle croit Macron, et il s’en vante à la télé)? « La » science, qui n’existe pas, ne dit rien. Les scientifiques se contredisent.

Pourtant, les autorités ont imposé le confinement total avant de savoir – entre autres – combien de temps survit le coronavirus entre quatre murs. Et s’il survivait, par exemple, trois heures? Comment respecter « la » distance de sécurité, dans un appartement? Est-on certain que cette distance soit suffisante?  Comment une famille, disons, de trois, quatre ou cinq personnes, vivant dans un appartement comme en ont des millions de citoyens en France, peut-elle dès lors échapper à la contagion intra muros? Rassurez-vous, ce n’est pas moi qui le dis. C’est par exemple la thèse du professeur Carlo Signorelli, enseignant universitaire fameux et respecté d’Hygiène et de Santé publique.

QUE VA-T-IL RESTER DE LA LIBERTÉ ?

Je le répète, il n’y a sans doute qu’un seul moyen de lutter contre le coronavirus, à l’éclectisme duquel personne ne semble échapper, d’Albert de Monaco à Harvey Weinstein.

La stratégie consisterait à soumettre tout le monde à des tests (c’est ce que va faire la Vénétie, en Italie), puis à confiner SEULEMENT les malades, tout en laissant LIBRES DE LEURS MOUVEMENTS les gens qui ne le sont pas (ou qui ne le sont plus, parce qu’ils auront développé des anticorps).

Mais dans le monde à l’envers, le monde d’aujourd’hui,  (1) on confine les gens sains  tandis que (2) on ne soigne pas les malades (ou du moins, pas tous puisque, dans trop de pays d’Europe, il n’y a pas de place dans les structures hospitalières). L’Italie, par ailleurs, se rend compte (mieux vaut tard que jamais) du fait qu’il faudrait nettoyer les conduits d’aération des hôpitaux (et pas seulement), parce que le coronavirus pourrait y pulluler.

Macron, qui « croit dans la science », sait-il que c’est dès décembre 2019 que le virus a fait ses premières victimes en Chine? Macron, qui « croit dans la science », et les autorités, se voulaient rassurants. Trop rassurants alors, trop alarmistes aujourd’hui? Pourquoi donc?

Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour engager la France à fabriquer des masques et autres protections indispensables au personnel médical, ou encore du gel hydroalcoolique?

Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour engager les chercheurs à mettre au point sinon des vaccins, du moins des tests de diagnostic rapide ? Macron, qui « croit dans la science », a-t-il usé de son pouvoir pour donner aux hôpitaux des crédits ? Macron, qui « croit dans la science », a-t-il écouté les voix de ceux qui étaient parfois en grève depuis des mois afin d’alerter l’opinion publique et les gouvernants sur l’état critique du service de santé?

Macron, qui « croit dans la science », doit avoir une responsabilité dans le fait d’avoir envoyé chercher des Français  à Wuhan. Et cela a-t-il été fait dans le respect d’élémentaires mesures de prévention?

Le confinement, en d’autres termes, pourrait favoriser la contagion à l’intérieur de ces murs domestiques où, selon la croyance de Macron dans la « Science », on y échapperait.

Le confinement pourrait n’avoir aucune utilité – ou qu’une utilité limitée et éphémère – puisque des scientifiques savent et disent que l’épidémie pourrait ralentir, mais ensuite recommencer (mutations du virus).

Ni la Corée du Sud, ni Taiwan, ni Singapour, ni le Japon n’ont mis en œuvre un confinement global de la population…

Quand est-ce que des hommes politiques, en Italie ou en France, vont avoir le courage de poser des questions au sujet de l’efficacité mais aussi de la légitimité de ce confinement? Et de sa légitimité, je répète, surtout s’il se prolongeait à outrance? En Italie, Matteo Renzi (PD, partito democratico, ex premier ministre) ou Maria Elisabetta Alberti Casellati (FI, Forza Italia), présidente du Sénat, viennent d’engager vivement le premier ministre Giuseppe Conte à consulter le Parlement.

En 1969, il y avait 13 millions d’Italiens au lit à cause de la grippe. Aujourd’hui, en Italie, tout le pays est reclus de par la volonté d’un décret au sujet duquel le Parlement n’a pas eu son mot à dire. Exactement comme en France.

Quelle que soit la provenance du coronavirus, et quoi qu’il se soit passé dans les coulisses de la haute finance internationale, des industries pharmaceutiques et de la politique, saura-t-on jamais qui et pourquoi, au plus haut niveau, a décidé le confinement entier d’un continent?

Combien de temps les peuples européens trouveront-ils cela « démocratique »?

Quel est le réel projet de nos éminences? De saisir le prétexte ou  l’opportunité d’un coronavirus pour tester les indéniables progrès dans le conditionnement de la population à la perte de ses libertés?

Olivier Mathieu

QUELLE SOLIDARITÉ EUROPÉENNE ?

Aujourd’hui on est le 22 mars. Il y a 52 ans naissait le Mouvement du 22 mars, qui après des prémices dès la fin de l’année 1967, à Strasbourg et à Nantes (sur une question de mixité dans les cités universitaires) annonçait à Paris, Mai 68.

On allait voir ce que l’on allait voir. C’était la lutte finale. Et l’on a vu : la plupart des gauchistes, anarchistes, membres de l’ultra-gauche et autres pro-situs de l’époque, qui fut aussi celle de mon adolescence – du moins ceux qui y voyaient un moyen de promotion sociale, pendant que tant d’autres se sont éteints, ou suicidés de désespoir – on fait de l’Internationale (inter+nations) un rêve mort auquel s’est substitué avec le temps, leur adoration en un nouveau Veau d’Or ou Bœuf Gras : le mondialisme capitalisme, impérialiste, belliciste, ultralibéral, uniformisant, totalitaire.

Et on les vit, tournant leurs vestes, mais ont-il vraiment tourné leur vestes d’arrivistes ? se lancer extatiques dans le militantisme américano-sioniste, dans celui d’une Europe anti-européenne de la destruction des peuples, des cultures, de la civilisation, en compagnie des éternels traîtres au Peuple (je veux parler des « « « socialistes » » ») ou des derniers représentants du stalinisme pseudo-communiste qui depuis une éternité n’ont plus le couteau entre les dents et ne mangent plus les petits enfants ; sans oublier le centre et la droite (le tout formant ce conglomérat d’idéologues dépassés se retrouvant peu ou prou dans le macronisme finalement).

Avec pour uniques mots d’ordre totalement déconnectés de la réalité : non au fascisme, non au racisme, non au populisme, non à l’antisémitisme. Crachant sur les peuples, les petites gens, les Gilets Jaunes, les exclus, les pauvres, contre une puissante volonté d’une réelle démocratie (directe, référendaire impérative, et non sur laquelle on s’assoit, etc)… Ayant un ennemi pratique pour assurer les réélections : le diable en personne le Rassemblement National, lui-même capitaliste, libéral, pro-européiste, donc concurrent.

Je n’oublie pas non plus parmi tous les crétins du mythe mondialiste et européiste, les têtes étroites des indépendantistes de diverses régions, dont on imagine qu’ils seraient laissés totalement à l’abandon en ce moment si ces régions étaient indépendantes, quand les « grandes nations «  ou grands « état-nations » d’Europe sont eux-mêmes bien mal en point, grâce au trente ou quarante ans de dictature financière, de déclin, de restriction, et de paiement d’une dette irréelle et usurière sur du néant.

Mais je ne développe pas. Juste à dire que dans « Internationale », il y a deux mots « Inter » et « nationale ». Et je constate que l’Italie est aidée, connaît « la solidarité internationale effective » non pas avec les pays d’Europe, ou plus étroitement les pays latins quand eux-mêmes sont dans un caca monstre ; mais avec la Chine, le Venezuela et Cuba, La Russie (ou encore l’Inde)  pays dont on (les media dominants) nous dit qu’ils seraient la lie du Monde.

Il est grandement temps de quitter cette triste sinécure, ce fléau pire qu’un virus dirigé par une véritable maffia ; et d’en finir avec tous ces partis également maffieux ou imbéciles, ou les deux, qui sont imprégnés de l’idéologie mortifère européiste.

Il serait tant de mettre en place le FREXIT. La majorité des électeurs, contre l’avis pratiquement de tous les partis d’alors, a voté NON en 2005 à ce qui préludait au désastre présent. Rappelons-nous !

***

À LIRE, extrait du site de l’UPR :

L’effroyable mensonge de la « solidarité européenne » : les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers d’Italiens en urgence absolue !

22 mars 2020

Les Tchèques ont volé 680 000 masques et respirateurs que

la Chine avait donnés à l’Italie pour sauver des milliers

d’Italiens en urgence absolue !

Alors que le nombre de morts du coronavirus en Italie a

enregistré un nouveau record de décès hier samedi

21 mars (793 personnes décédées en 24 heures, soit 4 825

morts depuis l’apparition de l’épidémie de l’autre

côté des Alpes), le grand quotidien La Repubblica a révélé,

également hier soir, une information proprement

inimaginable.

À savoir que la République Tchèque a été contrainte

de reconnaître avoir détourné… 680 000 masques et

respirateurs de réanimation faisant partie d’envois

d’aide humanitaire chinoise d’urgence à destination de

l’Italie !

Cette ignominie a été révélée par un étudiant tchèque,

qui a envoyé des photos aux médias italiens. On peut

y voir en effet des caisses d’aide humanitaire chinoises

dans des voitures de police tchèque. À l’intérieur, en

plus des masques et des respirateurs, des messages de

soutien du gouvernement chinois aux Italiens….

Sources : La Repubblica et RTL

Pourtant, les Italiens versent chaque année 300 à 400

millions € aux Tchèques via les « aides européennes »

Ce scandale absolu révèle toute l’horreur, le cynisme,

la crapulerie et le mensonge de la prétendue « solidarité

européenne ».

Pour information, on peut estimer en effet que :

– l’Italie est contributrice nette de quelque 5,5 milliards

 d’euros par an à l’Union européenne ;

– la République tchèque est bénéficiaire nette de quelque

3,4 milliards d’euros par an en provenance de l’Union

européenne (en réalité, versés par les pays “contributeurs

nets”) ;

– compte tenu du poids de l’Italie dans le budget

européen, les contribuables italiens versent chaque

année 300 à 400 millions d’euros aux Tchèques

via le système des “aides européennes”.

Les vrais amis de l’Italie sont ailleurs que dans l’UE

C’est dans le malheur que l’on reconnaît ses vrais amis.

Or, jour après jour, les Italiens découvrent la triste

vérité :

– d’une part, leurs prétendus “partenaires européens”

-dont les pays de l’est qu’ils ont tant aidés – ferment

leurs frontières, ne leur donnent aucune aide, et pire

encore leur volent les aides médicales d’urgence

venues de Chine pour sauver des milliers de vies !

– d’autre part, ce sont des pays constamment méprisés,

ridiculisés, calomniés et insultés par les européistes

qui leur viennent en aide pour lutter contre l’hécatombe !

On a ainsi appris il y a quelques jours que ce sont la

CHINE, CUBA et le VENEZUELA qui ont envoyé des

masques, des respirateurs, des médicaments et des

médecins à nos voisins italiens.

(cf . https://www.upr.fr/actualite/la-pretendue-construction-europeenne-a-transforme-les-pays-deurope-en-nouveau-tiers-monde/ )

On apprend aujourd’hui que l’Italie attend maintenant

3 millions de masques en provenance d’INDE et de

RUSSIE.

CONCLUSION : sortir de l’UE est bien l’impératif national

N°1, en Italie comme en France.

Il y a quelques jours, Régis Debray expliquait que le

coronavirus révèle que

l’Union européenne n’est qu’un “pieux mensonge”. *

La réalité est bien plus grave encore que cela : les

européistes constituent une mafia arrogante,

incompétente et criminelle qui entraînent tout le continent

dans le désastre.

Le coronavirus apporte jour après jour que la sortie

de l’UE est bien l’impératif national n°1, en Italie comme

en France.

Non seulement, nous y retrouverons notre niveau de

vie, nos libertés publiques et notre démocratie, mais

nous pourrons rétablir nos services publics, à

commencer par le service hospitalier. Et nous

y retrouverons nos amitiés mondiales, en dehors

de toute idéologie mortifère.

François Asselineau

22 mars 2020 –

cccccccc

*

Un chacun me dit que, devant le scandale je suppose,

« les Tchèques ont rendu les masques ».

Et que « par ailleurs, les Chinois aident, mais se font

payer ». Certes, mais quand on sait qu’une usine italienne

qui fabrique des masques ou un objet sanitaire similaire

(je ne sais déjà plus) en a envoyé un avion entier aux

États-Unis (pas gratuit sans doute), il y a peu de jours !

On voit bien que l’Union Européenne, c’est de la foutaise totale,

un instrument de déclin programmé de l’Europe ; que le

libéralisme marche sur la tête ; et que les capitalistes n’ont

pas de patrie, ni de morale d’ailleurs. Aucune humanité.

Comme disait Lénine : « Les capitalistes nous vendront

jusqu’à la corde pour les pendre… ». Je rappelle qu’il disait

cela dans le cadre des premières années d’une « révolution »

financée par les banquiers allemands et aidée par l’industrie

états-unienne. Mascarade que tout ça. Et sur le dos du

prolétariat ouvrier que Trostsky fusillait à l’occasion comme

à Kronstadt, ou du prolétariat paysan comme en Ukraine.

HUMOUR ZONARD

De Sputnik du 20-3-2020 :

Des sources au sein de la police en région parisienne ont communiqué à Sputnik des instructions relatives au maintien de l’ordre dans les Hauts-de-Seine (92). Selon le document auquel nous avons eu accès, les policiers «éviteront les quartiers sensibles comme Pablo Picasso, Petit Nanterre, Zilina ou Vieux Pont». Ils ne devraient donc voir aucun contrôle policier… au risque d’y voir la contamination progresser.

Sibeth Ndiaye, porte-parole du gouvernement, a affirmé sur BFMTV qu’«il n’y a pas de moindre respect du confinement en fonction de la catégorie sociale ou des origines»… »

HUMOUR JUIF

SOURCE TWITTER

 

h j

Covid-19 : fin de partie ?!

CORONAVIRUS :

Très bon article du mercredi 18 mars 2020 de Jean-Dominique Michel.

http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html