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CORONAVIRUS :
Très bon article du mercredi 18 mars 2020 de Jean-Dominique Michel.
http://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/03/18/covid-19-fin-de-partie-305096.html

Il est un homme d’exception qui se nomme Julian Assange, prisonnier politique du monde occidental (et plus particulièrement suédo-anglo-américain) qui est confiné depuis 2012.
En ce temps de notre propre confinement (le nôtre avec sorties certes surveillées mais autorisées),
En ce temps où les media qui se sont servis de ses informations, se taisent ou pour la plupart lui tournent le dos et le laisse à son malheur (rare exception : RussiaToday),
Prenons le temps de le soutenir.
Aux dernières nouvelles, victimes de véritables tortures morales, mesures d’isolement délirantes, diverses formes de brimades et d’humiliations, il semblerait se diriger, inéluctablement, vers les États-Unis, pour y trouver une mort intellectuelle précoce.
On peut lui écrire ici, où se trouve sa geôle d’un temps arbitraire et barbare :
Mr Julian Assange
Prisoner # : A9379AY
HMP Belmarsh
Western Way
London SE28 0EB
UK
- Envoyez uniquement des lettres (de 4 pages maximum)
- Pas de cartes postales ou colis
- Photos et dessins sur papier autorisés
- Indiquez au dos de l’enveloppe votre Nom, Prénom et adresse complète
- bon à savoir : Tous les courriers sont ouverts et lus par les autorités de la prison
voir toutes les consignes (en anglais) ici : https://writejulian.com/
Publié le 20 mars 2020 par defensededavidhamilton
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Si les choses tournent mal, on se souviendra (peut-être) dans l’avenir d’une société occidentale moderne qui ne roulait plus carrosse (trop aristocratique, le carrosse) mais roulait bagnole (démocratique à souhait, ça, la bagnole), alors que les poudres subtiles augmentent la diffusion du coronavirus. L’espèce humaine est certes la seule qui ressente l’impérieux besoin d’asseoir ses précieuses fesses dans des machines qui cancérisent tout le monde, y compris ses propres enfants.
Si les choses tournent mal, on se souviendra (peut-être) dans l’avenir d’une société occidentale moderne qui payait grassement (à millions d’euros) des fouteballeux pour taper dans une baballe, la même société qui, frappée par le coronavirus, n’a déjà plus de place dans ses hôpitaux (en Espagne, les médecins doivent effectuer une sélection parmi ceux qui sont soignés, ou pas) et est contrainte de faire appel (c’est le cas en Italie) à des médecins cubains et à des importations de masques protecteurs chinois.
Si les choses tournent mal, on se souviendra (peut-être) dans l’avenir d’une société occidentale moderne qui, jusqu’à la fin, aura été régie et dirigée par le pognon. La ville de Brescia, en Italie, est particulièrement exposée. En Italie, les « tampons » (les tests pour diagnostiquer le coronavirus) manquent. Heureusement, une entreprise italienne vient d’en produire un demi-million. Malheureusement, cette entreprise, qui s’appelle Copan Diagnostics, les a vendus aux Etats-Unis. Les tampons sont partis par la base aérienne américaine d’Aviano (« Italie »)…
Tout démontre l’impuissance et l’incapacité des gouvernements de « l’Union européenne ». Ils n’ont rien prévu, ils agissent au mieux avec retard et de façon contradictoire ou absurde, ils pédalent littéralement dans la purée mais ils restent à leur place. L’ex-première dame de France, Carla Bruni bling-bling, qui est d’origine italienne, fait quant à elle semblant de tousser et d’asphyxier. C’est vraiment d’un goût exquis. Le Botox ne protège pas du coronavirus, mais plus probablement, du sens de la décence.
La société occidentale moderne, société d’une parfaite superficialité, société sans aucune épaisseur intellectuelle ou spirituelle, a emprunté à la Chine jusqu’à son système de « confinement » des populations.
En Italie, on parle d’encore réduire les horaires d’ouverture des magasins. Seuls ceux qui vendent des produits alimentaires de première nécessité demeureront ouverts, par exemple exclusivement le matin.
Vingt mille militaires, pour lutter contre les assemblements de citoyens dans la rue, vont être déployés… dans les rues. Espérons qu’ils n’attraperont pas le coronavirus. En tout cas, ils auront le droit – eux – de faire des tests. Contrairement à la très grande majorité de la population italienne.
La course à pied dans les parcs et les promenades vont être interdites. Les écoles ne rouvriront probablement pas avant septembre. Dans plusieurs communes du Sud de l’Italie, les autorités emploient des drones pour vérifier que les gens ne sortent pas de chez eux. Dans toute l’Italie, les téléphones portables sont espionnés, dans le même but. Si tu sors de chez toi, Big Brother le sait. Quant au maire de la ville de Palerme, il s’énerve: « Restez à la maison, c’est un ordre« . Ouh là là, nos Zéminences s’énervent.
Quelle est – au fait – la constitutionnalité de mesures interdisant à des populations entières de sortir de chez elles et cela, surtout, si ces mesures se prolongent? Je me pose la question. Il n’est pas exclu que des citoyens finissent par adresser des recours à la justice, jusqu’aux plus hautes instances de celle-ci.
On parle du « pic » de l’épidémie. En vérité, personne ne sait quand il arrivera. Les autorités italiennes disent qu’il arrivera dans une semaine, dans deux semaines « peut-être ». Oui, p’têt ben qu’oui, p’têt ben qu’non, je veux mon n’veu. Comme dirait l’autre, gouverner c’est prévoir.
En attendant, on a dépassé 10.000 morts (chiffres officiels, ceux des statistiques; les chiffres réels sont sans doute supérieurs, sans doute au moins 250.000 contagiés en Italie) dans le monde. L’Italie est le pays le plus touché. L’OMS n’hésite pas à parler de scénarios qui aboutiraient à la mort, dans le monde entier, de millions de personnes. On évoque aussi 25 millions de chômeurs.
On a confiné les gens chez eux, mais j’ai peur que bientôt on leur annonce qu’ils ne peuvent pas non plus tenir un blog, ou jouer à des jeux vidéo, ou regarder – si tel est leur bon plaisir – des vidéos porno ou des vidéos tout court. Parce qu’il va falloir réserver Internet au « télé-travail ». Le travail c’est la santé, pas vrai?
Voilà une société où les gens ne peuvent d’ores et déjà plus se serrer la main ou se faire la bise, où chacun doit rester chez soi, où de savants et doctes psychanalystes s’interrogent sur les « dangers du sexe » et où, bientôt, Internet fermera ou subira des limitations impressionnantes (en Italie, le ralentissement d’Internet a déjà atteint, à ce jour, 10 %).
En Italie toujours, la presse raconte l’histoire d’une fille de 17 ans qui a bravé les gouvernementaux décrets pour rejoindre son copain. Lequel a appelé la police. Ou encore, des parents ont été verbalisés parce qu’après des jours d’enfermement, ils avaient osé consentir à leurs enfants de moins de dix ans une petite promenade à l’air libre. Verbalisé, aussi, un jeune garçon qui, contrôlé dans la rue, a déclaré qu’il allait donner à manger aux pigeons. Et en effet, me demandé-je, pourquoi les pigeons devraient-ils mourir de faim?
Le capitalisme et le libéralisme ont délabré les hôpitaux européens, les fouteballeurs décampent dans leurs avions privés, l’Union européenne a confiné ses habitants (sauf les Pays-Bas, pour l’instant) mais ayez confiance, braves gens: les forces armées déployées dans les rues ne permettront en aucun cas que l’on donne à manger aux pigeons. L’ordre régnera, je vous le dis, dans l’Europe de Coronavirus Land.
Des études scientifiques (ou présumées telles) ne vont pas tarder, à mon humble avis, à affirmer que la quarantaine doit être plus longue que les quatorze jours initialement prévus. Les politiciens disent (et diront) kif kif. Le consensus, comme ils causent. Le gouverneur de la Campania (Naples) vient de le dire: « Il faut tout militariser« . Je ne pense pas que les populations italiennes auront le droit de sortir de chez elles avant la fin du mois de juin, et je me veux optimiste.
Espérons qu’il ne s’agisse pas d’une quarantaine à vie. Parce qu’une quarantaine comme celle qui est déjà en cours, il n’y en a pas d’exemples – à ma connaissance – dans l’Histoire.
Notes (de J-P F)
Botox : un dérivé à très faible dose de la toxine botulique (utilisée comme arme bactériologique dès les années trente du siècle dernier, que c’est beau le progrès!) connu avant tout comme produit « esthétique » remodeleur des muscles, atténuateur des rides.
Certains disent que son inventeur en aurait été Botul, l’un des auteurs de référence de BHL. Tiens ! qu’est-ce qu’il devient celui-là au fait ?
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Je cite : «… des médecins cubains et à des importations de masques protecteurs chinois ». On doit aussi ajouter les vénézuéliens. Cuba, Chine, Venezuela : trois ennemis jurés du mondialisme ultralibéral (belliciste, liberticide et mortifère) occidental. Trois pays décriés en tout, tous les jours, par la triste mascarade financiéro-politico-médiatique « européiste ». Enfin, pas intégralement en tout pour la Chine puisque sa main d’oeuvre, à très bon marché, fait encore exploser les dividendes de nombre de sociétés capitalistes « libérales » occidentales et entretien notre propre chômage et notre propre déclin industriel et autres.
Encore un paradoxe de notre temps, non ?
Ce matin, moi : – Mais qu’est-ce que tu fais exactement ?! Tu tournes, tu vires ! (en blaguant, mais je doute que ç’ait été pris pour une blague) Tu serais bien mieux à l’école !
M. cinq ans, bientôt six : – Non ! Y a pas d’école… Grâce au virus…
Un texte de Félix Niesche paru sur le site d’E&R le dimanche 15 mars courant.
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Une chose terrible est d’être confiné à l’intérieur quand au dehors la Mort rode et fauche impitoyablement tous ceux qui voudraient respirer l’air du large. Une autre, plus terrible encore, est que cet intérieur fait partie d’un Intérieur plus grand, dont il dépend, alvéole dans une ruche poreuse à tous les frelons, dont la Reine n’est absolument pas bienveillante mais infiniment hostile.
Et quand elle te dit « Ne sors pas », ce n’est pas pour ton bien mais pour te préparer un mal plus grand encore.
Où irais-tu d’ailleurs ? Même s’il était pétri de bonnes intentions (ce qui n’est absolument pas le cas), le pouvoir serait dans l’impossibilité de te venir en aide. Les grands havres protecteurs, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradées aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma…
Il n’y a plus rien, ni lits, ni gants, ni masques, ni tests, ni respirateurs ! Et le personnel harassé des léproseries sinistrées ne pourra bientôt plus que te dire « Retourne chez toi, va mourir en tes pénates, et n’oublie pas de souscrire le forfait incinération, de Dutrou frères, entreprise funéraire : « Pour deux incinérations une troisième offerte ! » »
Te voilà donc tout nu, sans défense immunitaire sociale, à la merci d’un État pourri qui recouvre l’Ex-France de sa fange, et dont les cabinets répandent la pestilence.
Et pendant que tu seras à l’isolement, peut-être à regarder le ciel par la fenêtre, ou les oiseaux de malheur par la télévision, les épouvantables gueules en gros plan suant leurs mensonges, au dehors le Pouvoir en profitera pour finir de tout saccager ! Il te l’a dit d’ailleurs, le Macrovirus terminal de la Cinquième, il te l’a dit explicitement : il va user des circonstances mortifères pour accélérer la liquidation de ce qu’il appelle « le Vieux Monde », c’est-à-dire sectionner les ultimes segments sociaux encore vivants, et qui pendent à un cadavre. Et les mesures prétendument justifiées par l’urgence deviendront permanentes. Car le « Vieux Monde » c’est lui qui en est le représentant, ce laquais arrogant d’un capitalisme sénile et d’une République bonapartiste faisandée ; monarchie élective où le Président possède tout le pouvoir, l’Assemblée dite nationale n’étant qu’un cirque de parasites grassement rétribués pour te jouer la comédie de la « démocratie ».
Un peuple qui, après plus d’un demi siècle, n’a pas su se défaire d’un régime aussi vérolé mérite de périr de la vérole. Tout de même, le Macrovirus n’est pas tombé sur nous comme une fatalité étrangère ! Sans le terrain le virus n’est rien. Béchamp le disait :« Le terrain est tout, le microbe rien ». Et le terrain c’est la farce électorale.
Or donc, nous allons vivre dans le double malheur d’une épidémie mortelle sous la tyrannie d’un gouvernement plus mortel encore.
La Bourse de Paris vient de dégorger des hectolitres de son trop plein de pus. En une seule journée, les 500 plus riches de « c’te planète » ont perdu près de 400 milliards de dollars, c’est-à-dire plus que le budget annuel de l’Ex-France ! Cette crise était depuis longtemps annoncée, elle était prévue pour décembre 2019. Mais voilà, il n’y a de bon dieu que pour les Riches. Ils ont prié que ce nouveau Krach ne leur soit pas fatal, et ils ont été exaucés : l’épidémie est venue, et avec elle l’alibi ! On dira que ces montagnes de capitaux se sont volatilisées à cause du coronavirus, et leurs détenteurs espèrent se renflouer par l’argent public, comme en 2008. Mais cette fois la transfusion de sang pourrait nous être mortelle, car nous sommes déjà saignés à blanc.
Pour mettre en œuvre cette funèbre thérapeutique, le Macrovirus appelle à l’Union sacrée. Confiance ! dit le Trader vibrionnant, je vais fermer tous les lieux de perdition. Écoles, crèches, universités… Il ferme tout, sauf les frontières, les lieux de culte et les lieux de votes*, c’est-à-dire les deux grands fournisseurs d’accès aux narcotiques pour les esclaves. Croire en un monde meilleur après la mort, ou en le meilleur des mondes avant. La plus stupide n’étant celle qu’on pense. Les uns pourront aller à la Mosquée, apprendre le maniement des armes spirituelles pour les futurs Djihads contre la Russie. Les autres pourront sortir de leur isolement pour aller à l’isoloir, et s’y choisir un parasite parmi tout ceux que d’autres lui auront préalablement trié.
Pour ce faire, tu pourras te désinfecter les mains.
Sortirons-nous de cette macropandémie décimés, asservis, misérables ?
La première mesure sanitaire, urgente, c’est de libérer nos esprits de l’emprise de ce foyer d’infection morale qu’est le pouvoir actuel.
* article publié le 15 mars, rappelons-le.
27 février dernier, lors d’une visite de Manu Marcon à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (Paris) :
François Salachas (médecin neurologue) : « L’hôpital public est en train de flamber à la même vitesse que Notre-Dame a failli flamber, ça s’est joué à rien et, là, en ce moment, ça se joue à rien… ».
L’abruti présidentiel : « Je compte sur vous. »
François Salachas ; « Vous pouvez compter sur moi, l’inverse reste à prouver… ».
du site de l’UPR de ce jour (enregistré dimanche soir)
article du 10 mars 2020 de Bruno GUIGUE paru sur le site : legrandsoir.info
Je ne suis pas en accord avec tout ce qui est écrit ici, il n’y a aucun socialisme réel en Chine qui est une société capitaliste à sa manière mêlant surexploitation des travailleurs, sur-pollution, sur-destruction d’espaces naturels, par un capitalisme tant extérieur qu’intérieur, initiative privée et poids d’un État monolithique et impérial qui ignore totalement la démocratie, y compris la démocratie représentative. La fameuse ultime « modernisation » qui n’est jamais venue. Mais l’analyse générale demeure cependant intéressante.
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