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COVID-19 : À PROPOS DE MORTALITÉ, DE LÉTALITÉ ET DE TRAITEMENT

29 avril 2020

I

Phénomène étrange : la grippe saisonnière (10 000 morts par an) n’a presque pas tué cette année…

Article de E&R du vendredi 24 avril 2020

*

Une question brûle les lèvres : combien de morts de la grippe saisonnière ont été attribués à tort (ou à dessein) au Covid-19 ?

« D’après les données de Santé publique France, depuis le 4 novembre 2019, 744 cas grave de grippe saisonnière ont été signalés et admis en réanimation, dont 47 cette semaine. L’âge moyen de ces patients et de 52 ans. Par ailleurs, 72 personnes sont décédés : dix enfants de moins de 15 ans, trente âgées de 15 à 64 ans et trente-deux avaient plus de 65 ans. » (La Voix du Nord)

Au 24 avril 2020 à 17h28, la France comptait officiellement 21 856 morts du Covid-19, et le 7 mars, date de l’article de La Voix du Nord, 72 de la grippe saisonnière.

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On remarque sur ce schéma qu’au 7 mars 2020 (date des 72 morts de la grippe saisonnière selon Santé publique France) le Covid-19 enchaîne parfaitement sur la grippe saisonnière… 1

 Sachant qu’en moyenne la grippe saisonnière emporte entre 13 000 et 14 000 personnes par an, mettons 10 000, on peut donc considérer, statistiquement parlant, que 7 000 décès peuvent être imputés au Covid-19, 7 000 décès desquels on peut ôter des personnes qui sont mortes en hôpital ou en Ehpad et qui n’ont pas été testées ou qui ont été abusivement déclarées mortes du Covid-19.

« Mais que vaut ce chiffre, alors que l’on entend parfois dire que la grippe saisonnière tue 10 000 personnes en France chaque année ? En réalité, ce dernier chiffre est une moyenne estimée du nombre de décès liés à la grippe prenant en compte les complications provoquées par la grippe. »

Si les chiffres de Santé publique France sont justes, alors quelque chose cloche. Ou alors le Covid-19 a tout simplement remplacé la grippe saisonnière. Mais dans ce cas, pourquoi de telles mesures d’exception, jamais vues auparavant ? Le confinement de plus de 60 millions de Français, la mise au chômage de 8 millions de travailleurs, et une démocratie qui vire au régime quasi-totalitaire ?

La Voix du Nord donne des explications à ce sujet. Mais tout semble très nébuleux. On ne sait plus si on parle de la grippe normale ou du Covid :

« “Chez les personnes âgées touchées par la grippe, l’essentiel des décès survient avec retard par rapport à l’infection grippale, soit parce que des bactéries profitent de la faiblesse du patient pour le sur-infecter, soit à la suite des décompensations liées à un état général précaire. Dans ce cas, la grippe n’est souvent pas mentionnée sur le certificat de décès”, expliquait au Figaro en 2017 Daniel Lévy-Bruh, responsable de l’unité infections respiratoires et vaccination à Santé Publique France. »

Nous sommes donc allés voir sur le site de Santé publique France, et là, nous avons reçu un petit choc :

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« La grippe saisonnière se manifeste généralement par un début brutal avec une forte fièvre, une fatigue intense, des courbatures et des maux de tête. La plupart des personnes atteintes guérissent en une à deux semaines sans traitement médical. Il s’agit alors d’une grippe « simple ».

Cependant, la grippe peut entraîner des complications graves chez les sujets à risque (personnes âgées ou sujets fragilisés par une maladie chronique, femmes enceintes ou encore nourrissons prématurés). La mortalité 2 liée à la grippe saisonnière concerne essentiellement les sujets âgés.

Ces complications sont dues aux virus eux-mêmes, mais également aux surinfections bactériennes (pneumonie) qu’ils peuvent engendrer ou à la décompensation d’une pathologie chronique sous-jacente (diabète, asthme, maladie cardiaque, insuffisance rénale, etc.). » (Santé publique France)

On dirait exactement les symptômes du Covid-19 ! Ainsi que les proportions des morts par Covid-19 ! Soit 5 à 6 % de la population touchée, 10 000 décès environ, et une écrasante majorité des décès qui surviennent chez les personnes de plus de 65 ans ! C’est à s’y méprendre ! Mais alors, le Covid-19 serait-il « notre » grippe saisonnière, si l’autre a subitement disparu ? L’aurait-il remplacée ou l’aurait-on remplacée, et si oui, pourquoi ?

Dernière chose : poser des questions, est-ce du complotisme ?

***

II – Notes de moi (J.-P.F.)

1 « En France métropolitaine, l’épidémie survient chaque année, généralement entre les mois de novembre et avril, avec un démarrage le plus souvent fin décembre – début janvier. Elle dure en moyenne 10 à 11 semaines. Sur la base des données historiques des épidémies grippales depuis 1984, le réseau Sentinelles estime, qu’entre 788 000 et 4,6 millions de personnes consultent pour syndrome grippal lors des épidémies de grippe. Entre 25 % et 50 % de ces consultations concernent des enfants de moins de 15 ans.»  (source Santé publique France).

En 2018-2019, je résume ici les conclusions du document Surveillance de la grippe en France, saison 2018-2019, publié le 21 octobre 2019 sur le site de Santé publique France : – L’épidémie de grippe a duré seulement huit semaines, de début janvier à fin février ; – il s’agissait essentiellement d’une attaque de virus de type A (propres à diverses espèces animales et à l’homme) qui sont les plus fréquents et les plus virulents ; avec quasi absence de virus de type B (propre à l’homme et aussi… au phoque) et C (rare, propre à l’homme mais aussi aux porcs, à différencier de la grippe D, la grippe proprement porcine et bovine) ; – Lépidémie a été d’intensité moyenne en médecine ambulatoire, mais elle a connu un nombre élevé d’hospitalisation après passage par les urgences : plus de 10 700 cas, dont plus de 1 800 en ranimation ; avec 8 100 décès. Ces chiffres malheureusement tronquées ne permettent pas d’établir un taux de létalité. Citons encore le site Santé publique France :

« Les virus A et B sont à l’origine des épidémies saisonnières chez l’Homme mais seuls les virus de type A ont été responsables de pandémies à ce jour. Les virus grippaux se caractérisent par leur variabilité génétique importante, avec apparition plus ou moins fréquente selon les virus de mutations. Cette évolution génétique s’effectue : – soit par glissement (« drift ») lors des épidémies saisonnières, qui peut se traduire par une baisse de l’efficacité vaccinale au cours d’une saison ; – soit par cassure (« shift »). Ce dernier phénomène ne concernerait que les virus de type A. Il est responsable de l’apparition de nouveaux virus face auxquels la population n’est pas forcément protégée et qui peuvent être à l’origine d’une pandémie grippale. »

Donc pas de pandémie de type B, ni C, du moins pour l’instant. Variabilité génétique importante des virus. Mutations courant même de l’épidémie (dans le cas du Covid-19, elles étaient déjà de quelques dizaines il y a plusieurs semaines). Par glissement, le virus conserve des éléments d’origine, par cassure, apparition d’un nouveau virus. Donc risque de pandémie.

2 – En démographie, il y a trois termes à ne pas confondre : – le taux de mortalité qui est le pourcentage de décès au sein d’une population sur un territoire, une période et pour une infection donnée ; – le taux de morbidité qui est le pourcentage de malades (mono ou poly-infectés) sur un territoire, une période et pour une infection donnée ; – enfin le taux de létalité qui est le nombre de décès parmi une population malade.

Comme je l’ai précédemment rappelé non seulement les statistiques de l’épidémie, comme toutes les statistiques de ce type, peuvent être sujet à caution pour diverses raisons volontaires ou involontaires (le dernier exemple en date : il apparaîtrait maintenant officiellement que les premiers cas, alors non recensés, de morts causées par le Covid-19 aux États-Unis, remonteraient au mois de janvier ; je renvoie également à un précédent article évoquant l’hypothèse d’une origine américaine de ce virus remontant à la seconde moitié de l’année 2019).

Si l’on connaît, ou connaîtra au final, plus ou moins bien le taux de mortalité du Covid-19 il n’en sera pas de même pour le taux de létalité qui est le taux le plus important. Puisqu’il définit le rapport en pourcents entre le nombre de personnes décédées au sein de la population non pas totale mais uniquement reconnue (médicalement) comme infectée. Et on le saura d’autant moins que le confinement a faussé (si l’on peut employer ce mot ici) la contamination ; l’absence voulue de tests à grande échelle (je n’appelle pas un test le recours à un thermomètre) a eu, a encore deux conséquences :

a) l’une assez tordue : si une grande proportion de la population, ou au moins une proportion conséquente avait été « testée » comme c’est le cas en Allemagne, et non confinée (sauf en cas de contamination ou de personnes à risques), on serait capable d’établir une statistique sérieuse concernant le taux d’immunisation naturelle (auto-immunisation) ; mais ce n’est sans doute pas le but de ceux qui veulent à tout prix nous refourguer leur ou leurs vaccins (c’est eux-mêmes qui le disent)  à « l’efficacité variable selon les virus ».  

b) – l’autre guère mieux : alors qu’il a été dit et répété par les scientifiques les plus sérieux (mais malheureusement pas tous bien en cour) que pour être efficace, les traitements plus ou moins empiriques (par analogie avec d’autres infections, et dans l’urgence absolue) nécessitait d’intervenir le plus vite possible alors que la propagande gouvernementale nous assène, si l’on est grippé de laisser faire le temps et la nature et de nous rendre aux urgences lorsque l’on étouffe et manque d’oxygène, soit trop tard pour un très grand nombre de personnes.

Et actuellement les chiffres parlent d’eux-mêmes.

Les z-autorités sans rien savoir, en affirmations de robots au tout début ont évoqué un taux de mortalité de 15% ; il y a un peu plus d’un mois on était passé à un taux compris entre 3 et 5%, puis, il y a moins de quinze jours à un taux d’environ 2 %.

Tandis qu’il y a une semaine (le 20 mars) l’Institut Pasteur, organisme fort peu suspect de déroger à la doxa officielle et peu porté à la rébellion, nous a déjà asséné la conclusion suivante, dans une étude estampillée Institut Pasteur et CNRS, en collaboration avec l’Inserm et Santé Publique France : « Le taux de mortalité chez les personnes infectées est de l’ordre de 0,5% » (Soit le taux de mortalité observé lors des grippes saisonnières les plus virulentes comme en 2015 ou 2017… On y apprend également, mais ceci est dû au confinement plus ou moins général, et fausse grandement les données sur l’état réel de la population, que, à cette date (20 mars), « moins de 6% de la population française aurait été infectée par le coronavirus ») ; des chiffres sortent peu à peu sur le taux de létalité des personnes qui entrent en réanimation :

le 17 avril, le directeur général de la santé Jérôme Salomon a avancé le chiffre d’environ 10% de décès du Covid-19 en services de réanimation en France ; il y a un ou deux jours, le REVA, Réseau européen de recherche en ventilation artificielle, organisme qui a suivi pendant 28 jours environ 1 000 patients entrés en réanimation avant le 28 mars, a estimé que le vrai taux de mortalité en réanimation du Covid-19 en France se situe entre 30% et 40% ; hier soir (27 mars) la télévision d’État annonçait un taux de 50 % ! Si la tendance se confirme, ces chiffres seraient beaucoup plus élevés que les taux de décès de la grippe H1N1 (pandémie de 2009) pour les cas les plus graves (environ 25%). Notons qu’en 2018/2019, « la létalité observée parmi les cas graves admis en réanimation ont été de 19%, comparable à celle des saisons précédentes (entre 16% et 22%) » (source Santé publique France). 

Quelques mots maintenant sur ce qu’il en serait du taux de létalité des personnes testées et soignées précocement par (appelons-le) « le protocole Raoult » ou par d’autres protocoles dit empiriques similaires (rappelant que la médecine est un métier fait tout autant de raison, d’intelligence et d’expérience acquise, autrement dit un art, que de science étroite et encore moins de scientisme borné). Ceci selon plusieurs études dont certaines déjà anciennes qui remontent au début de « l’affaire Raoult ».

Ce taux de létalité serait du même ordre que le taux de mortalité. Ce qui confirme la valeur du traitement préconisé (ce qui n’empêche pas qu’il pourrait être perfectionné). La méthode ou des méthodes similaires de traitement sont appliquées par exemple en Chine, aux États-Unis, en Russie, et bien des pays d’Afrique bien content que le traitement soit peu cher et bien connu (du moins pour l’anti-paludique).

Hier (27 mars) encore les chefs de services de maladies infectieuses d’un hôpital à Blida (épicentre de l’épidémie en Algérie) et d’un autre à Alger ont affirmé que le protocole à base d’hydroxychloroquine combinée à l’azithromycine donnait un résultat positif «quasi total». La « solution » qui a consisté à abandonner les pensionnaires et les personnels des EHPAD sans traitement préventif (dit « empirique » mais seul connu à cette heure encore) autre qu’un vaccin (qui rappelons-le, retardera toujours d’au moins une épidémie et en étant plus ou moins efficace) et à entraver totalitairement et oligarchiquement l’activité médicale raisonnée, logique, réfléchie et désintéressée (au moindre coût financier) est proprement criminel.

Au total, on peut retenir trois choses :

et d’une, le Covid-19 ne serait pas plus mortifère que les autres virus des grippes courantes ;

et de deux, ce n’est pas le virus qui tue, mais l’invasion microbienne pulmonaire qui peut suivre, aux conséquences très mortifères, si l’on tarde trop à soigner le virus proprement dit ;

et de trois, il a été constaté que les respirateurs ne sont sans doute pas adaptés à aider le malade, car il apparaîtrait (on le sait déjà depuis un certain temps) que les complications pulmonaires sont dues non pas directement à un problème d’oxygénation des poumons, mais d’oxygénation du sang lui-même, ou plus précisément de désoxygénation du sang. Ce qui doit être traité d’une toute autre manière.

Ultime remarque, pendant ce temps on peut entendre sur nos media totalement vérolés par le mondialisme et les gangs pharmaceutiques des individus proposer des traitements coûteux. Hier même (27 mars), alors que les médecins algériens vantaient les mérites du traitement à la chloroquine, un certain Professeur Steg proposait sur… BFM-TV (comme de juste) une potion magique à une seule injection, qui à ses dires « empêcherait les cas graves d’aller en réanimation ». Non sans cynisme, il ajoutait que l’hôpital et la réanimation en particulier coûte cher. En fait, il ne propose rien de plus et rien de mieux que le protocole Raoult qui évite, et c’est justement le but, de recourir à la réanimation. Le produit dont il faisait la publicité (un certain Tocilizumab) ne nécessitait qu’une seule injection, au prix modique de 880 euros. Quand à la chloroquine, archi-banal et des plus courants (à laquelle il faut ajouter l’azithromicine, un antibiotique), commercialisée sous le nom de Plaquenil, coûterait moins de cinq euros !

III

ÉTUDE EXCLUSIVE UPR : L’EFFICACITÉ DE LA CHLOROQUINE CONTRE LE 1er SRAS-CoV DÉMONTRÉE SCIENTIFIQUEMENT DEPUIS 15 ANS.

DU SITE DE L’UPR, du 23 avril 2020

L’Union populaire républicaine (UPR) publie ce soir un long dossier réalisé par François Asselineau sur les recherches scientifiques de pointe qui ont établi l’efficacité in vitro de la chloroquine pour contrer le 1er coronavirus, SRAS-CoV, au stade précoce.

Ces études sont à la disposition gratuite du monde entier sur Internet depuis plus de 15 ans.

Dans ce dossier, François Asselineau met en exergue :

  • une première étude, conduite par 6 chercheurs de l’Université de Pennsylvanie, qui découvre que la chloroquine nuit à la réplication du coronavirus SRAS-CoV. Elle est publiée en ligne le 9 mars 2004.

  • une deuxième étude, conduite par 5 chercheurs de l’université de Louvain (Belgique) qui conclut de façon formelle à l’efficacité in vitro de la chloroquine contre le SRAS-CoV. Elle est publiée en ligne le 28 août 2004.

  • une troisième étude, conduite par des chercheurs américains et canadiens, qui conclut formellement à son tour à l’efficacité de la chloroquine en administration précoce contre le SRAS-CoV. Elle est publiée en ligne le 28 août 2005.

Ce dossier révèle donc :

  • qu’une première étude a pressenti l’intérêt de la chloroquine pour lutter contre ce nouveau virus en mars 2004,

  • qu’une deuxième étude bien plus ciblée a confirmé l’efficacité de ce traitement en août 2004,

  • et qu’une troisième étude a définitivement recommandé l’usage de la chloroquine à titre prophylactique et thérapeutique en août 2005.

Surtout, ce dossier fait le lien avec l’épidémie que nous vivons, en faisant apparaître :

  • que le premier et le deuxième coronavirus, SRAS-CoV et SRAS-CoV2, sont voisins au point de partager 80% de similitudes sur le plan génétique

  • et que c’est probablement cette proche parenté qui a incité en février 2020 les chercheurs chinois de l’université de Qingdao, pressés par le temps et les autorités de Pékin, à s’appuyer sur les recherches scientifiques vieilles de 15 ans sur le 1er coronavirus, citées plus haut, et à donc orienter rapidement leurs recherches vers l’hydroxychloroquine pour trouver un traitement contre le nouveau coronavirus. Ils ont ainsi procédé à 15 essais cliniques à la chloroquine, in vivo sur 100 patients, traités dans plus de 10 hôpitaux, en 5 semaines seulement.

Dans le contexte actuel en France, la polémique sur le Pr Raoult a malheureusement rendu passionnel et irrationnel le débat sur le traitement du nouveau coronavirus, le SRAS-CoV2. Il est regrettable que ni le Pr Raoult, ni les membres du Conseil scientifique, ni d’autres autorités médicales, ni des journalistes n’aient réalisé l’exposé public des études médicales de 2004 et de 2005 sur le traitement du SRAS-CoV auquel le dossier publié ce soir procède.

Ces références scientifiques incontestables auraient permis de clore cette polémique irrationnelle et d’envisager plus rapidement la mise en œuvre d’essais thérapeutiques, comme en Chine, mais aussi de traitements prophylactiques, avant toute infection.

Car, si l’on comprend bien les études réalisées en 2004 et 2005 qui insistent sur l’efficacité de l’hydroxychloroquine avant l’infection, il aurait peut-être pu être envisagé un traitement prophylactique de toutes les personnes les plus exposées au SRAS-CoV2.

C’eût été un débat intéressant que d’examiner si l’on ne devait pas administrer une très faible dose minimale quotidienne d’hydroxychloroquine aux membres du personnel médical, des forces de l’ordre, des pompiers, aux agents de caisses des magasins, et plus généralement à toutes les personnes ayant un métier qui les met constamment en contact avec le public, comme on le prescrit sans aucun état d’âme à toute personne partant en zone impaludée.

Cela aurait peut-être permis de sauver bien des vies et de protéger les personnes qui, sur leur lieu de travail, continuent à assurer leurs missions de service public ou à servir leurs clients.

* * *

Dossier à voir sur le site de l’UPR du 22 avril 2020

ENQUÊTE EXCLUSIVE = L’efficacité in vitro de la chloroquine contre le coronavirus SRAS-CoV au stade précoce est établie par 3 études scientifiques de très haut niveau, à la disposition gratuite du monde entier par Internet depuis plus de 15 ans.

From → divers

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