Aller au contenu principal

À PROPOS DE LA TECHNODÉMIE PRÉSENTE

23 avril 2020

La société du spectacle du temps présent, que je préfère appeler « société capitalo-techno-medio-totalitaire » ou « société mondialiste de la dépossession généralisée », est un monde qui depuis l’effondrement de la plupart des sociétés dites « socialistes » ou « communistes », et leur reconversion au « libre échange » et à la dite « démocratie représentative » (ou à un système mixte dont le plus bel exemple est la société chinoise) a réuni, en un tout plus ou moins homogène, les pires aspects et excès (abcès et accès) du capitalisme privé et du capitalisme d’État.

En ce temps d’expansion maximale du mondialisme et donc du début de son déclin, les maffias qui tiennent le « leadership » de ce monde qui a les pieds en l’air et la tête dans le pétrin sont en train de se reconstituer. Le temps d’un empire américain omniscient allié aux pires racailles étatiques ou non passe de mode, ses agressions incessantes contre les peuples des « mauvais » pays deviennent de plus en plus une manière de faire d’une géopolitique belliciste obsolète.

L’État officiel et l’État profond traditionnel liés par exemple à la technologie physique (les industries d’armement… ou autres « guerre des étoiles ») sont en train de se faire doubler par les secteurs capitalistes les plus novateurs (en bien comme en mal) liés à la technologie chimique, ou pour mieux le dire à une synthèse diabolique alliant la physique électronique à la bio-chimie.

Loin devant l’ONU, l’UNICEF et l’UNESCO, ou l’OMC, et apparemment, même devant le FMI qui manipule le vent, la convention, la chimère de la richesse et de la valeur (et ses annexes : UE, BCE…), émerge fortement l’OMS (WHO). À ce jeu, c’est tout un renversement d’alliances qui s’effectue, d’autant que c’est au sein de cet organisme que s’est effectué une convergence entre le gros secteur électronique de pointe et le gros secteur également de pointe (et également pour le meilleur et pour le pire) pharmaco, vaccino, bio-chimique. Le pays qui semble avoir le vent en poupe, ou plus exactement qui semble avoir le mieux pris la mesure de l’union de l’électronique et du bio-chimique est à présent la Chine.

Ce n’est donc pas une surprise (après coup pour les non-initiés comme nous) de voir quelle forme a pris, quel scénario a pris le « traitement » hallucinant de ce qui est difficilement convenu de dénommer une pandémie (j’en reparlerai) si ce n’est une technodémie induite et orientée.*

Au sein de ce scénario, et c’est là que l’on retrouve non plus en son essence mais en son apparence même la mise en spectacle de ce « phénomène » épidémique tant artificiel que naturel, on rencontre les bonnes vieilles recettes d’un totalitarisme débordé (chinois pour ne pas le dire) qui emprisonne des pays entiers. Et ceci d’autant plus facilement que se conjugue le fait que le pays producteur de masques sanitaires (pour raison de recherche de profit maximal) est également celui qui a choisi l’option confinement, qu’il a glissé à l’oreille du directeur général de l’OMS, un fantoche et criminel médical notoire.

Les crétins qui nous dirigent, Macron en tête, a donc totalement, à la mesure de ce que lui a soufflé l’OMS (présentement phagocytée par Bill Gates, Big-Pharma, la Chine et quelques autres) d’abord de ne rien faire, puis de confiner le pays entier (enfin presque et dans le plus grand désordre avec de nombreux passe-droits industriels et comme seul moyen de contrôle une prise de température chaque jour avant d’embaucher !) d’autant que, suite à une politique criminelle due depuis des années à l’Union Européenne, les hôpitaux publics exsangues (en France comme en Italie et en Espagne, on voit le résultat), manquaient de masques et autres, doublé d’un refus gouvernemental de lancer une production en grand de tests de dépistage (ou d’analyse sanguine) en réquisitionnant les entreprises aptes à le faire et alors même qu’elles ne demandaient que ça.

Un simple chiffre, un seul taux important en ce domaine :

État au 20/04/2020 au soir.

Nombre de contaminés recensés

Nombre de morts recensés

Morts /

contaminés recensés

en %

Taux de mortalité par million d’habitants

Espagne

200.210

20.852

10,4

422,7

Italie

181.228

24.114

13,3

399,5

France

155.383

20.265

13,0

302,2

Royaume-Uni

124.743

16.509

13,2

253,6

Allemagne

146.398

4.706

3,2

56,6

TOTAL

807 962

86 446‬

10,7

265,9

Comme l’annonçait en préambule le programme « santé » du candidat Macron à la présidentielle : « Alors que nous avons l’un des meilleurs systèmes de soins du monde, d’excellents chercheurs, des professionnels bien formés et une assurance maladie solidaire, les classements internationaux sont sans appel : aujourd’hui, pour vivre en bonne santé, il vaut mieux vivre en Grande-Bretagne, en Espagne ou à Singapour, qu’en France ». Tiens donc et pourquoi ? Pour l’Espagne au moins ça n’a pas l’air d’être le cas.

Quel est le pays qui a fermé ses frontières, qui a des hôpitaux en meilleur état budgétaire ; et qui avant tout a pris des mesures énergiques de dépistage systématique du virus, et donc de traitement précoce (avant d’en arriver aux problèmes pulmonaires) de la maladie ?

Sauf erreur, c’est le seul des cinq pays ci-dessus qui a effectué un tel dépistage des malades potentiels ; et c’est celui qui a un taux de mortalité de 56,5 pour un million ! Largement le plus bas. De la même façon que La Corée du Sud,  Taïwan, le Japon et quelques autres qui ont agi de même, sans tenir compte des retards au démarrage et des mauvaises mesures préconisées par l’OMS.

Face aux problèmes de pénurie de matériel et de médicaments des hôpitaux publics, Macron

a envoyé une police complètement agressive, disjonctée (droguée?), encouragée et surarmée par le pauvre-type Castaner, pour gazer, blesser les personnels de santé manifestants, comme il a été fait sur les avocats par exemple, et encore plus sur les gueux Gilets Jaunes dont certains ont même été mutilés pour la vie ;

non seulement n’a rien fait contre la situation héritée, déplorable dans le domaine des restrictions budgétaires, mais il a su lui-même proposer un programme de santé absolument contourné et cependant assez clair : absolument pas en rupture avec cette tendance.

Voici des morceaux choisis de son Programme « santé » présidentiel qui, je crois l’avoir lu, aurait été « pensé » par la Buzyn :

« Notre système de santé doit évoluer vite et s’adapter profondément pour affronter 5 défis majeurs […] Le défi épidémiologique […] Le défi technologique, pour s’adapter à la médecine de demain [mais quid de celle d’aujourd’hui ? …] Le défi écologique et environnemental, qui nous pousse à une approche globale [sic] de la santé […] Le défi démocratique, pour un accès partagé à l’information sur la santé, les pathologies […] Le défi économique, incontournable avec un périmètre [sic!] de plus de 250 milliards de dépenses de santé ».

Pour ce qui est du défit épidémiologique : On a vu, et on voit encore ! On voit trop bien ce qu’il en est, ou plutôt ce qu’il n’en a pas été. Pour le défi technologique : on voit ! On voit trop bien déjà pour ce qu’il pourrait en être ! Mais je crois que la majorité des hommes, des gens normaux, ne marcheront pas ou plus ! Pour ce qui est de l’approche globale de la santé, on croit voir ce qu’il pourrait en être, plus dans le pire que dans le meilleur ! Quant au défi démocratique : on voit ce que ça donne avec toi depuis le début ; tu voulais sans doute parler de défi à la démocratie et de déni de la volonté populaire.

Enfin, le défi économique, le seul qui vaille n’est-ce pas ? On a compris : c’est celui qui est lié au double « défi » (double défi au bon sens, à l’humanité et à la santé elle-même) épidémiologique et technologique ; celui que l’on subi déjà avec cette profusion insensée de vaccinations obligatoires pour ne pas dire en certains cas aléatoires, contre-productives et apportant « accessoirement » (simples dégâts collatéraux sans doute) de nouvelles et sérieuses pathologies (telles que des cancers ou la sclérose en plaque ou une déficience et un « embrouillamini » immunitaire) dans une destruction, détérioration, un amoindrissement voulu, dès le plus jeune âge, des systèmes immunitaires naturels.

« Objectif 1 : Conduire la révolution de la prévention. Aujourd’hui, les dépenses de notre système de santé sont focalisées sur le curatif, une fois que la maladie ou l’accident sont survenus. Demain, nous investirons davantage pour prévenir plutôt que guérir ».

Tu l’as dit pantin. Prévenir vaut toujours moins cher que guérir, du moins dans ta logique tordue. Au fait, en tant que révolutionnaire de la prévention qu’as-tu fait (toi et ta comparse Buzyn) ces temps derniers dans le domaine des épidémies ? Pourquoi as-tu vidé les hôpitaux de matériels et de produits sanitaires de base, du masque ou de la simple blouse à la morphine ou au curare ? Et fait réprimer précédemment les manifestants de la Santé comme on l’a tristement vu ? Qu’as-tu fais pour ce qui concerne l’autosuffisance nationale sanitaire. Ah, c’est vrai : « nation » est un gros mot, c’est « populiste », c’est « facho » comme les frontières. Moi, à tout prendre je préfère le « fascisme » national au totalitarisme et à la barbarie mondialistes que tu représentes en tant que petit chef de service de l’Élysée.

Qu’as-tu fait pendant qu’il était encore temps pour limiter les dégâts concernant lesdits troisième âge et quatrième âge encore plus ? Il est vrai qu’un EHPAD, ça coûte très cher, qu’il faut demander l’aide des départements pour joindre les deux bouts, départements qui se retrouvent avec des parcs de maisons hypothéquées, car nombre de personnes âgées n’ont que des tous petits revenus.

Était-il également prévu que ta tactique en toc « libérale » et non interventionniste pendant que tu fréquentais encore cinéma et théâtre et que tu organisais un premier tour des élections municipales, en déclarant le lendemain même (ton fameux « en même temps ») la mise en quarantaine, ou si tu préfères en confinement de tout le pays, avait pour but de « désengorger » les EHPAD ? Enfin, j’ai cru comprendre que ta pénurie organisée a mené au refus, à l’impossibilité de prise en charge des pensionnaires des EHPAD par les hôpitaux submergés au service des réanimations, à la mort et à l’euthanasie ; oui, je sais, un tas de « viocs inutiles et coûteux », mais ce n’est pas très joli tout ça. As-tu même pensé à ta propre vioque, l’éphébophile et détourneuse de mineur distinguée qui, dit-on, a du mal à supporter son confinement élyséen au milieu d’un parc et de jardins… ?… ! Je crois avoir lu dans ton programme quelque chose comme : « Nous nous battrons contre les déserts médicaux qui touchent de nombreuses zones rurales, périurbaines, des villes et des hôpitaux ».

Mais comment agir (pardon, blablater) pour faire passer discrètement le but suprême, à peine effleuré dans ton laïus (ou dans celui de Buzyn, c’est pareil) : diminuer encore les budgets de la Santé, si ce n’est en abreuvant les plus crédules ou indifférents en phrases creuses ou entendues telles que les suivantes :

« Nous déverrouillerons [sic, quel jargon!] massivement [pour la populace] l’accès à la télémédecine, levier de lutte [sic] contre les inégalités sociales et territoriales de santé ».

« Nous aiderons financièrement les patients, les associations, les professionnels et les établissements à s’équiper en technologies numériques, devenues indispensables pour assurer une offre de soins de qualité [sic] partout ».

« Nous diversifierons [sic] les modes de financement des établissements de santé, en réduisant [sic] la place de la tarification à l’activité (T2A) pour favoriser [sic] des financements liés à des objectifs précis [lesquels ?] et des missions de santé publique, aux parcours ou aux épisodes de soins, incluant le secteur médico-social [amen!].

« A la place de protocoles nationaux complexes et lourds [sic], nous rendrons le système plus agile [sic] et proche du terrain [quel terrain ?] et mettrons l’accent sur l’évaluation [sic!] de la qualité et du service rendu pour les malades. Les gains d’efficience [ou de déficience ?] permettront de mieux valoriser [restreindre les coûts] les bonnes pratiques [les pratiques les moins chères, sauf quand il s’agira de recourir au bon vieux remède dénommé chloroquine, ou autre du même genre ?] et d’investir pour innover [dans la bio-électronico-chimie ?] ».

Soit, en clair : « Nous consacrerons 5 milliards d’euros à un plan d’investissement en soins primaires, dans l’innovation en santé, dans le déploiement de la télémédecine et dans l’hôpital de demain ». Soit, très probablement au final dans une synthèse entre l’électronique et la bio-chimie.

Au niveau financier, je résume en quelques mots ce que recouvre tout ça : il va falloir encore faire des économies drastiques dans le domaine de la Santé, c’est pourquoi il faut avoir recours au maximum à l’informatique (quitte à supprimer les examens de visu et les auscultations, en particulier parmi la plèbe rurale) ; c’est pourquoi il faut nous donner des objectifs globaux et chiffrés à la baisse, et rechercher des bonnes pratiques de réduction de dépenses par tous les moyens possibles. Mais sans oublier de tout faire pour développer le recours à l’industrie électronique et l’industrie bio-chimique.

Enfin, par rapport à ce qui s’est passé et à ce qui se passe encore, on ne peut que s’indigner ou rire (jaune) devant tout ce qui clôt le programme macrono-sanitaire :

«  Nous soutiendrons une industrie innovante, créatrice d’emplois. [Sic, je rappelle que l’on est ici dans le programme « santé »]

Pour soutenir nos entreprises innovantes en santé [que peut-être l’innovation dans le domaine de la santé sinon rien d’autre que la symbiose entre l’électronique et la bio-chimie déjà évoquée ?!], les inciter à produire en France [ah, oui, quand on n’est déjà pas capable ou sans volonté étatique de produire de simples masques sanitaires en France?!] et diffuser plus rapidement l’innovation [laquelle, où et à qui?!], nous assurerons des autorisations plus rapides de mise sur le marché [ce qui est juste l’inverse de ce qui vient de se passer pour divers produits, dont un vieux produit retiré du marché volontairement en vue d’imposer un vaccin et de l’argent à venir pour l’industrie pharmaceutique?!]. [… **]

Parce qu’on ne peut pas se contenter de limiter les coûts à court terme et qu’il faut changer de logique pour faire des économies durables [comme les énergies du même nom ?], nous investirons [!!!] pour faire des réformes de fond. [Oui ! Lesquelles?! On les subodore]

Maintenant, il faut se dire qu’après le martèlement journalier de media dont on sait ce qu’ils sont et pour qui ils travaillent (avec annonces journalières des morts par un virus, certes dangereux mais uniquement si on tarde à le soigner — ce qui est pourtant la logique gouvernementale et celle de l’OMS — et avant tout dangereux pour les personnes à risque, mais pas plus que toute grippe ; et annonce concomitante d’un vaccin à venir ; sans oublier des consignes infantilisantes et l’entretien de la trouille), et alors que tout un chacun a été intégré à la filmographie des grands déserts urbains et ruraux du moment, en tant que figurant invisible, voire d’acteur sidéré par son propre malheur, mais « non crédité », ou du moins dont on se demande comment on va le créditer dans les mois à venir, une « « « gauche » » » à la ramasse comme d’habitude, n’a rien d’autre à proposer, dans une tentative de réunion de « parlers menteurs » (députés, sénateurs), que de régulariser les « sans papiers », quand il s’agit, pour le moins, d’enclencher la procédure de destitution de Macron !

Et plus encore, de s’opposer dès maintenant, à toute procédure obligatoire de tatouage concentrationnaire, de piquage pré-euthanasique, de puçage bio-chimio-électronique et de vaccination contre cet obsessionnel (pour tout le monde) Covid-19. Jusqu’au prochain Covid-20, etc.

Photo-tag-covid-1984-f90af-603f7

* Technodémie, de « technologie » et « épidémie » ; ou technidémie, de « technique » et « épidémie », et par euphonie.

** Je parle ici de la chloroquine, etc. et de tout le protocole Raoult qui a tant fait parler et couler d’encre. À propos, c’est du temps où Yves Lévy – l’époux de Buzyn – était à la tête de l’INSERM qu’a été mis en place, par la France, le fameux laboratoire médical de niveau P4 à Wuhan. (Certains susurrent que les techniciens chinois en ces lieux ne seraient pas à la hauteur de sa haute dangerosité, mais je n’en sais pas plus). C’est aussi vers cette époque, suite au fait que D. Raoult et autres voulaient conserver l’autonomie de l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection de Marseille, sans être chapeautés et au final bridés par l’INSERM, que ce même Lévy, bureaucrate de la santé, avait retiré le label INSERM et CNRS à cette unité. Il faut savoir également que depuis des années Didier Raoult critiquait l’engagement de fonds énormes dans la recherche d’un vaccin contre le sida qui est justement le domaine d’Yves Lévy. Il a encore plus aggravé son cas en disant que «l’Inserm ne finance pas la recherche médicale, mais la recherche à propos de la médecine. » Il faut savoir enfin que ce même Professeur Raoult a été l’auteur en 2003 d’un rapport destiné au ministre de la santé d’alors, visant à élaborer un plan d’action en cas d’attaque bioterroriste ou d’une épidémie. Raoult concluait en disant que la France n’était pas préparée à un problème d’épidémie massive. Et d’ailleurs son rapport n’a donné suite à rien de tangible et de concret.

From → divers

Commentaires fermés