Où va se nicher l’insoumission de Merdenchon? Et sa connerie ?
L’olibrius Merdenchon, pardon Merluchon, retrouvant ses vieux instincts trotskards, visiblement atteint du syndrome covidiste ou d’un flux cataménial qui le rend très nerveux, pourtant homme public, refuse de se faire prendre en photo avant d’entrer dans un piquousodrome parisien (il en a honte ou quoi? comme il a toujours eu honte, et le manque de courage qui va avec, d’avouer qu’il a voté Macron en 2017), et veut que quelque assistant parlementaire ou garde du corps « pète la gueule » au naïf qui voulait immortaliser cette « sublime » rencontre. Le politicard préfère le catimini.
Comme l’écrivit autrefois Guillaume Bouchet, sieur de Brocourt, écrivain poitevin (ca. 1513 – 1594) dans son Deuxième livre des Serées [Soirées] de 1588 (merci au Littré) : Les larrons sont en horreur aux abeilles, aussi bien que les femmes qui ont leur cataminy.
Manque de cohérence puisque Jean-Luc s’est opposé il y a quelque temps à l’Assemblée nationale à ce qu’on interdise de photographier la Police dans l’exercice de ses fonctions.
Il est vrai que depuis l’affaire de la perquisition qu’il a subie dans son vaste chez lui parisien, il se drape dans sa dignité d’ « élu » intouchable. On n’est pas membre de la loge pour rien, peuchère, ou plutôt ma chère! Au-dessus même de la Police et… de la Justice.
En voilà un qui dans la prestance présidentielle m’a l’air aussi bon que Moncon Ier.
Voici le vrai visage de son insoumission. Elle est belle cette dite extrême-gauche.
Ce billet est paru initialement sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son aimable autorisation.
Publié le 10/08/2021 sur France Soir – TRIBUNE –
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/assez-dr-maudrux
J’ai accepté de faire ce blog, il y a maintenant bientôt 6 ans, pour une raison : je ne supporte pas le mensonge, la désinformation, l’injustice, et je voulais faire de l’anti-désinformation gouvernementale et syndicale, en matière de santé, retraite et économie, les journalistes ne faisant pas leur travail. J’ai toujours dit ce que je croyais être juste, avec des chiffres, des faits, toujours vérifiables, je n’ai jamais fait une seule erreur. C’était la prolongation de 25 ans de combats divers, avec le même esprit, sans avoir jamais une seule fois été mis en défaut, même quand j’annonçais ce qui paraissait invraisemblable, mais qui s’est toujours vérifié.
Aujourd’hui je me trouve dans un pays où toutes les valeurs que je défendais n’existent plus, et pire, ne semblent plus défendables. Un monde de fous, un monde de mensonges permanents, à tel point qu’on ne sait plus qui ment, y compris soi-même, tant cette situation est savamment entretenue, comme si la vérité ne pouvait plus exister, ne devait plus exister.
Assez de voir ce pays qui cache les décisions qui concernent la santé de toute la population. Toutes ces décisions, pourtant médicales, étant prises en «Conseil de défense», sont soumises au secret défense, protégeant les responsables pendant 50 ans, soit après leur mort.
Assez de voir les agences du médicament, créées sur des lois leur imposant la transparence, refuser de communiquer les discussions et les motivations concernant les autorisations et les refus de traitements dans la Covid. Assez de voir un Ministre qui ne répond pas quand on lui demande de voir ce problème de transparence et de décisions illégales. Assez de voir les responsables cacher aux patients qui vont recevoir des traitements, les contrats passés avec les laboratoires. Assez de voir les responsables s’offusquer de voir la population chercher sur internet ces informations qu’ils nous cachent, et les censurer. Assez de voir ces dirigeants et la presse, qui hier fustigeaient la censure en Chine ou en Birmanie, l’appliquer eux-mêmes aujourd’hui avec beaucoup de cynisme.
Choqué de voir un Président de la République diviser les Français jusque dans les familles, au lieu de les rassembler, les monter les uns contre les autres, en désignant brutalement 40% d’entre eux comme boucs émissaires de l’incapacité des vaccins à stopper l’infection chez les vaccinés. C’est totalement indigne de la fonction, qu’il ait raison ou non sur le fond. Comportement jamais vu depuis la dernière guerre ou la Saint Barthélémy.
Assez de voir traiter d’ignorants, d’incapables, d’irresponsables, voire de charlatans, des centaines, des milliers de médecins, de chercheurs, de professeurs, de soignants expérimentés du monde entier et plusieurs prix Nobel, par des pseudo scientifiques, friands de salons parisiens et de congrès financés par les laboratoires pharmaceutiques. Une carrière bien remplie au service des patients mérite plus de respect.
Assez de voir ce pays interdire aux médecins de traiter avec des traitements simples, non dangereux et éprouvés. Assez de voir ceux qui n’ont jamais essayé ces traitements sur un seul patient, empêcher leurs confrères de le faire, les menaçant s’ils racontent ce qu’ils font et avec quels résultats. Assez de voir des médecins accepter de ne pas essayer de soigner, et leurs instances poursuivre ceux qui le font. Nous n’avons pas la prétention de guérir toujours, mais de « guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours » disait Ambroise Paré. J’ajouterai que ce n’est pas une prétention, mais un devoir. Toutes ces valeurs ont été rayées des consciences, ne sont plus portées par la profession.
Assez de voir un pays proposer et voter l’interdiction de l’accès aux hôpitaux pour les soins courants et la prévention pour les non vaccinés, exigeant des médecins qu’ils bafouent le serment d’Hippocrate imposant de soigner de la même manière tous les patients, quelles que soient leur race, leur opinion, leur religion.
Assez de ce cynisme de nos élus, sans aucune compassion pour ces conjoints et familles interdits de visites de leur anciens ou malades en Ehpad ou hôpital, sans aucune compassion pour les parents de ces jeunes décédés ou fortement atteints par les complications de la vaccination. Tous sommés de subir un traitement aux résultats aléatoires, qu’ils craignent. Pire, au lieu de chercher à les comprendre, on les traite d’égoïstes, d’antivax, alors qu’ils sont depuis toujours à jour de tous les autres vaccins, et seraient les premiers à accepter un vaccin sûr, éprouvé, avec une garantie de résultat. Honte à ceux qui ont décidé, qui ont voté et qui appliquent. Je ne veux plus côtoyer ces sans cœur.
Assez de voir insulter ceux qui demandent l’application du principe de précaution qu’on leur a toujours imposé. Assez de voir un pays imposer à sa population de participer à la phase 3 d’un produit nouveau, avant de savoir quels en sont les effets à long terme. Assez de voir un pays qui ne retient pas les leçons du passé, celles de la Thalidomide, du Distilbène. Assez de voir ce pays faire du chantage à l’emploi, agressant les familles financièrement pour arriver à ses fins pour son expérimentation.
Assez de ces discours à géométrie variable. Après les masques inutiles puis obligatoires, voici les vaccins. Vaccinez-vous, si ce n’est pas pour vous, c’est pour les autres, mais les autres, ils sont vaccinés, alors où est le problème ? D’une promesse de protection à 96%, on devient autant sensible ou porteur que les autres…. sauf avec un passe !
Assez de voir ceux qui réclament plus de prudence, ceux qui refusent l’apartheid, être insultés, traités d’égoïstes, de malfaisants, de dangereux personnages. Assez d’entendre dire aux jeunes qu’il faut qu’ils se vaccinent pour protéger les vieux. Quelle personne de 80 ans accepterait de sacrifier des jeunes de 20 ans en bonne santé pour pouvoir vivre (peut-être) 3 ans de plus ? Pas moi. C’est ignoble, cela restera gravé dans notre histoire, dans les siècles à venir, comme les sacrifices d’enfants par les incas. L’histoire jugera, car ceux qui seront morts au champ d’honneur ne seront pas là pour le faire.
Choqué de voir le Conseil Constitutionnel, chargé du respect de la Liberté, de l’Egalité, de la Fraternité, accepter que cette Liberté ne soit plus un droit, mais une concession d’un pouvoir qui ne la supporte pas ; accepter la fin de cette Egalité avec une partie de la population qui ne dispose plus des mêmes droits que le reste de la collectivité, y compris dans l’accès aux soins ; accepter la fin de cette Fraternité et de l’union nationale en validant ces scissions et ses conséquences.
Je ne souhaite plus être un des acteurs de ce cirque, quel que soit le côté où l’on me situe. Ni complotiste, ni anarchiste, pro-vaccins sauf un [sic], j’ai fait ce que j’ai pu depuis bientôt 18 mois pour expliquer, pour convaincre, en premier les autorités et les médecins, en le faisant du mieux possible, le plus honnêtement possible. Aux autres maintenant à se prendre en charge.
Je vais donc cesser ce blog. Ne voulant pas décevoir, et parce que l’histoire n’est pas finie, je suis en train d’organiser la suite, avec un ou d’autres responsables, et sous une autre forme. D’un côté des articles, de l’autre un forum. Ce blog est devenu un forum, riche en informations diverses, avec plus de bon que de moins bon, il n’est pas inutile, certains en ont besoin. J’y ai aussi beaucoup appris, je souhaite que cela continue.
P.S. Je fais un billet avec des chiffres sous 48h pour vous permettre des commentaires jusqu’à la rentrée.
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C’est le variant indien : risque encouru, un rhume, ou un gros rhume, au pire une infection du genre grippe saisonnière !
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Notes :
Le thalidomide est un médicament utilisé durant les années 50 et début 60 comme sédatif et anti-nauséeux, notamment chez les femmes enceintes, qui fut à l’origine de graves malformations congénitales de bébés. Dans un premier temps occulté par son fabricant, ces effets ont fait l’objet d’un scandale sanitaire qui a abouti au retrait du médicament du marché mondial à partir de 1961. Aujourd’hui, le thalidomide est de nouveau utilisé de façon contrôlée pour ses propriétés immunomodulatrices et antitumorales.
Le distilbène, médicament censé lutter contre les avortements spontanés et les accouchements prématurés — ce qui n’a jamais été vraiment prouvé — a été prescrit entre 1938 et les années 70/80 selon les pays, alors qu’il pouvait entraîner des malformations ou des dysfonctionnements du système génital tant féminin que masculin des enfants dont les mères avaient utilisé ce médicament.
(cf. Wikipédia)
En Lituanie, des protestations contre les nouvelles restrictions sanitaires contre le coronavirus ont viré à l’émeute. A Vilnius, la capitale, dix policiers ont été blessés et 26 personnes ont été arrêtées dans la nuit de mardi à mercredi.
Environ 5000 personnes se sont rassemblées devant le parlement. La police est intervenue lorsque la foule a entrepris de bloquer les sorties après une réunion parlementaire. Selon plusieurs rapports, des bouteilles et des feux d’artifice ont été lancés. Des ambulances et des véhicules de police ont été la cible de jets de pierres. La police a répliqué a l’aide de gaz lacrymogènes.
À l’origine de cette manifestation: la volonté du gouvernement lituanien de restreindre l’accès aux transports en commun et aux professions de contacts non-médicales aux personnes qui ne seraient pas vaccinées.
Notes de moi (J.-P. F.)
1 — À propos du tueur et pyromane.
Le Rwandais semble avoir une prédilection pour l’Église catholique. Après Nantes et sa cathédrale incendiée, voici maintenant un prêtre tué à Saint-Laurent-sur-Sèvre, petite commune rurale de 3500 habitants, du bocage vendéen, sise à dix kilomètre du Puy du Fou, dont les monuments religieux s’égrainent au creux de la vallée profonde de la Sèvre nantaise, comme on peut le voir depuis la route nationale qui passe sur une hauteur à proximité.
Saint-Laurent-sur-Sèvre possède rien de moins que cinq bâtiments religieux : églises, chapelles ou oratoires. Dont une basilique où repose Saint Louis Marie Grignon de Montfort (1673 – 1716) un missionnaire qui œuvra dans l’Ouest de la France (en Grande Brière en particulier), monument qui a même reçu la visite de Jean Paul II en 1996. Paroisse où vécut également Marie Louise Trichet dite de Jésus (1684 – 1759), religieuse fondatrice des Filles de la Sagesse, une bienheureuse béatifiée par Jean Paul II également.
On y trouve ainsi, les maisons mères de tous les religieux montfortains : les Filles de la Sagesse, les pères missionnaires montfortains, les frères de Saint Gabriel. On peut y ajouter encore deux grandes institutions religieuses (collèges et lycées) connues du monde catholique : Saint Gabriel et Saint Michel.
On va apprendre bientôt que, non content d’être responsable de l’incendie qui a réduit à néant les grandes orgues de la cathédrale de Nantes et diverses œuvres d’art, dont un tableau du XIXe (pour avoir confié les clefs de l’édifice à cet individu, pur produit de la barbarie d’origine exotique) la hiérarchie catholique avait décidé d’accueillir le taré à sa sortie d’un hôpital psychiatrique. Incroyable ! il n’avait donc même pas été inculpé de quoi que ce soit ! et remis en liberté comme ça.
Justice de dingos. Monde de fous tout en haut comme tout en bas de l’échelle sociale.
2 — À propos de la Police : Pourquoi la Police et la Gendarmerie seraient-elles meilleures, plus civilisées et plus intelligentes en 2021 que du temps de l’Occupation ? On y trouvait de tout, de résistants à rafleurs zélés en passant par ceux qui fermaient les yeux. J’ignore la part qui revint à chacun.
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Quelques phrases du Dr Roger Hodkinson, professeur de pathologie en Alberta (Canada), ancien PDG d’un grand laboratoire commercial, actuellement dirigeant d’une petite entreprise de biotechnologie :
Le Sras-Cov-2 n’est « pas pire qu’une mauvaise grippe saisonnière ».
« Nous vivons actuellement un cauchemar médical. »
« Dans la grande majorité, je suis triste de le dire, les médecins et scientifiques tombent dans la décision binaire du choix entre l’éthique et le revenu, et choisissent le revenu car ils savent que s’ils se lèvent ils vont se faire massacrer. »
« Les scientifiques savent, ils ont juste peur de le dire. »
« Les vaccinés sont des innocents qui vont au massacre. »
On le sait depuis le départ, comme le sait tout véritable homme de science, lesdits « complotistes » eux-mêmes l’ont dit, mais comme ils comptent pour du beurre…
72 % des Islandais sont double-injectés par le sérum expérimental qui n’a rien d’un vaccin.
L’épidémiologiste en chef du pays reconnait l’échec de cette campagne « sanitaire » et propose de laisser circuler le virus pour atteindre l’immunité collective !
Une leçon de base de première année de médecine :
— favoriser l’immunité collective, donc surtout pas de confinement et la vie au grand air et au soleil, sans parler de prophylaxie simple, par exemple par l’administration de certaines vitamines ;
— ne jamais se lancer dans une vaccination ou toute autre pratique similaire de masse pendant une épidémie.
On croit rêver !
La Nature serait-elle finalement plus puissance que la folie bio-technologiste ?
Pendant ce temps, en France le délire continue.
Il faut en finir avec le mondialisme de l’obscurantisme, du fric et de la dictature réunis.
Publication (gratuite en pdf) d’un Guide juridique pour la liberté vaccinale et contre le passe sanitaire
https://www.infovaccin.fr/06-08-2021-guide-juridique.html
« Nous sommes le seul pays d’Europe dont les ministres sont convoqués devant le juge en temps de crise »
Macron – cité dans Le Figaro du 5 juillet dernier
Quelqu’un (Brigitte ?) peut lui expliquer le problème ?
RÉSUMONS : BOYCOTT DUDIT PASSE SANITAIRE, DÉSOBÉISSANCE CIVILE, GRÈVE GÉNÉRALE
Un sujet de réflexion.
On dit généralement (au moins depuis deux siècles maintenant) que le christianisme — et le catholicisme en particulier — est une idéologie religieuse morte ou fort moribonde. Le représentant le plus affirmé de la mort du dieu des cathos étant bien évidemment le pantin du Vatican, le jésuite mondialiste et crétin qui veut que ses ouailles soient « vaccinées ». Un Pape qui semble craindre la Mort, quelle décadence, ici aussi ! Croit-il encore en son idole ?
Pape qui a eu le culot de se surnommer François à l’image de Saint François d’Assise, le personnage de bonté qui conversait avec les fleurs et les animaux ; dont j’ai pu autrefois admirer des représentations sur des fresques anciennes, qui ont parfois bien souffert de l’usure des siècles, sur les murs de bâtiments religieux de la cité d’Assise.
Le Pape de la finance, de l’obscurantisme scientiste et du totalitarisme déguisé en représentant terrestre « éclairé » d’un Dieu d’Amour. Quelle foutaise !
Je viens de rappeler que cet individu est un membre des Jésuites, congrégation qui fut longtemps interdite par ces prédécesseurs papes ou par les autorités séculaires en France, par exemple vers les XVIIe et XVIIIe siècles.
La raison en est que cette sorte de franc-maçonnerie interne à l’Église, faite d’esprits tordus, « foutait la merde » partout où elle passait. La spécificité du jésuitisme étant marquée par l’enseignement clairement énoncé d’une pensée ambivalente, perverse, chafouine, manipulatrice, mensongère, sans empathie, ayant une forte propension à adorer le mal, délatrice en toute occasion, psychopathique pour ne pas dire sociopathique, absolument pas humaniste, dont le « en même temps » de Macron en est une expression remarquable. Macron, redisons-le encore une fois est un individu qui a grandi adolescent sous la coupe des Jésuites en un établissement où il fut kidnappé par sa pédophile.
Le terme même de « jésuite » est une aberration sémantique puisqu’il est l’inverse de ce que les écrits antiques ont retenu de la pensée et de la vie de Jésus. Foutant leur nez partout pour en tirer profit, voulant régenter les us et coutumes d’autres civilisations, ils en ont payé parfois le prix fort (comme Macron va peut-être payer lui aussi son jésuitisme d’un prix fort). On se rappelle de toute une bande de Jésuites qui fut crucifiée, rien de moins, au Japon en quelque siècle passé. Certes en cela, ils méritèrent leur appellation contrôlée.
Pour redire quelques mots encore sur le Pape : on raconte dans les milieux bien informés (comme on disait autrefois, quand il y avait encore une activité journaliste conséquente) qu’il ne fut guère brillant et plutôt ambigu du temps de la dictature argentine, à la différence de certains religieux de son pays. Au mieux peut-on le situer dans la masse des « ni pour, ni contre » qui attendaient de voir le sens du vent à venir. Comme la masse des humains aux temps difficiles. Comme actuellement encore en France.
Mais en fait, ce qui m’importait le plus de préciser ici est que parmi les figures sympathiques et éclairées de la Résistance – pour ne pas dire de l’offensive révolutionnaire pour en finir avec l’obscurantisme scientiste, criminel et totalitaire du gouvernement et de maints domaines de l’État, et plus généralement avec la politicaillerie corrompue par le copinage mafieux, occulte, mondialiste, transhumaniste – il en est au moins quatre qui se distinguent par un même esprit, un même fond de pensée et des comportements similaires qui tiennent à leur appartenance au catholicisme. Mais des antithèses du Pape et du papisme des z-autorités ecclésiales.
Ils sont faciles à reconnaître par rapport à leurs prises de position mais aussi par rapport à la manière dont ils s’expriment. Certes, je sais depuis bien longtemps, mais je ne l’ai pas toujours su (c’était du temps où je me limitais aux apparences des choses, des êtres et de leurs discours, souvent fort trompeurs) que les étiquettes ne sont rien, que l’on peut trouver des gens biens (qui nous conviennent) en tous milieux, même les plus inattendus par nous.
Mais je crois que dans leur manière d’être, de s’exprimer et dans le contenu de leurs propos, et sens de leurs actions, on retrouve une sincérité foncièrement humaniste. Et parfaitement éclairée sur les tenants et aboutissants de la corona-folie. Je cite donc le nom de ces quatre personnes (actuellement, il y en a probablement d’autres de même bon acabit) qui diront nécessairement quelque chose à plus d’un :
– Richard Boutry, dit Ricardo, journaliste indépendant ;
– Fabrice Di Vizio avocat du droit de la santé publique ;
– Jean-Bernard Fourtillan, pharmacien en retraite et ancien professeur d’Université ;
– Alexandra Henrion-Caude, généticienne.
Qu’est-ce à dire ?
Que le transhumanisme mondialisme est foncièrement un anti-humanisme. Pour le moins.
Samedi dernier, une jeune femme cite des noms de criminels ou de complices de criminels de la corona-folie sur une pancarte dans une manif, et l’agrémente du pronom relatif invariable « qui » ; « on » fait de cette pancarte (que très peu de gens d’ailleurs n’avaient remarquée, hormis une partie de ceux qui se trouvaient dans cette manifestation) tout un pataquès.
Des gens de la communauté qui n’existe pas, représentants auto-élus de cette communauté plus exactement, se sentant visés, alors que parmi la liste figure aussi bien des Goyim que des Juifs, en concluent à l’antisémitisme de cette liste. Antisémitisme, selon l’expression « amalgamatique » consacrée, puisque la plupart des Juifs ne sont pas sémites, par contre les Palestiniens, pour ne parler que d’eux, le sont bien et sont même sans doute des descendants des hébreux de l’antiquité convertis pour la plupart à l’islam il y a bien longtemps.
Qu’en conclure ? Que ces représentants auto-élus sont propriétaire de leur communauté, et qu’il est interdit de dire que certains de leurs membres, tout comme certains Goyim peuvent être des salauds.
Comme conséquence, cette attitude ne fait que renforcer, parmi le public, l’idée que les membres d’une certaine communauté seraient incritiquables, pour ne pas dire inattaquables, intouchables. Et au final, que cette manière de soutenir mordicus un membre de la communauté s’apparente à l’esprit mafieux.
Conséquence également, non des moindres, ces représentants auto-élus semblent faire de tous leurs coreligionnaires (même si un grand nombre ne sont même plus liés à la religion hébraïque judéo-talmudique) des défenseurs d’indéfendables ; et par voie de conséquence, des ennemis du peuple français qui manifeste dans toutes ses diversités.
Et finalement d’un mauvais peuple de toute éternité. Ce n’est pas moi qui le dit mais des auteurs comme Lévy (Bernard-Henri) ou Finkie qui l’ont déjà exprimé (sans aucun problème, vive la liberté d’expression pour eux, mais aussi pour les autres !) dans des livres ou dans les media de la propagande.
Mauvais peuple qui finalement ne fait que parler la langue de Pétain ou de Vichy… Ce qui place d’ailleurs ces mêmes z-auteurs francophones (Lévy et Finkie) dans une certaine contradiction éthique et esthétique ; mais de fait, ils n’ont aucune éthique et aucune esthétique.
Tout ça pour conclure, que tout ce cirque communautariste peut continuer de toute éternité. Jamais de cesse pour la pleurniche. Et pour les amalgames.
On peut sans doute préférer l’attitude de certains sites israéliens qui se font actuellement une gloire de rappeler que des Juifs sont très présents dans le domaine de la réalisation de vaccins, y compris les faux « vaccins » expérimentaux délétères. J’ose espérer qu’à la différence des caractériels haineux et suffisants dont je viens de dire deux mots, ces sites israéliens ne crieront pas à l’antisémitisme si certains Goyim ont l’outrecuidance de dénoncer le côté criminel des « savants » irresponsables dans un seul mouvement, sans considération d’une communauté plutôt que d’une autre.
À notre époque où les mots ne veulent plus rien dire, ou dire autre chose, voire dire l’inverse de la réalité tangible, totalement dévoyés, que se cache-t-il donc réellement derrière ce mot magique : « antisémitisme » ?
Sans doute des phénomènes, des sentiments, des psychopathologies qui relèvent d’esprits similaires à ceux qui développent encore la numérologie et plus précisément la Kabbale et ses triturages de versets bibliques.
Moi qui ne suis qu’un Goy, je voudrais donner un exemple analogique de ce que j’entends par là. C’est comme si j’attachais une importance particulière à certains jours du calendrier. Et conjurais le hasard en notant que le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine a été classée sur la liste des substances vénéneuses, date anniversaire (13 janvier 1898) de la publication du « J’accuse » de Zola dans la presse ; que le 12 juillet 2021, Macron a sorti les mesures ignobles et dictatoriales de passe sanitaire et de « vaccination » obligatoire (sans aucune liberté de vrai choix du sérum, d’ailleurs) le 12 juillet 2021, date anniversaire (12 juillet 1906) de la réhabilitation de la baderne militaire Dreyfus par la Cour de cassation ; et que le 9 août, c’est-à-dire aujourd’hui même, les mesures totalitaires deviennent effectives à la date anniversaire (9 août 1982) de l’attentat de la rue des Rosiers à Paris.
J’espère que l’on comprend bien le sens de ma conclusion pour illustrer au moins indirectement ce que sont pour moi les errements communautaristes, quels qu’ils soient.
On peut noter que, pendant que des « philosophes de plateau télé » et autres mondialistes patentés dégoisent leurs insanités et leur haine de classe ou de caste à l’encontre du Peuple dont les plus décidés, conscients, éclairés sont dans la rue, des crétins de politicards le dénigre également et s’accordent avec le totalitarisme macronien. Tant à « gauche » qu’à « droite ».
Comme le dit fort justement Asselineau dans un « touite » récent en reprenant la vieille et plus qu’actuelle réflexion de De Gaulle : « En France, la gauche trahit le peuple et la droite trahit la nation » : » De Gaulle avait raison. Des centaines de milliers de Français manifestent partout en plein mois d’août contre Macron [et sa mafia mondialiste]. Les partis « d’opposition » sont tous aux abonnés absents : RN, LR, PS, EELV, PCF, LFI, LO … La gauche ne défend pas le peuple. La droite ne défend pas la France. »
On pourrait ajouter que les notions de gauche et de droite et du centre sont mortes et que la mélasse politicienne se partage le gâteau avec des chiffres hallucinants d’abstentionnistes dont on retrouve un bon nombre dans les présentes manifestations de masse. Au moins les temps présents ont l’avantage de montrer la mort également quasi totale de l’esprit de récupération. Se croyant éternels et tellement au-dessus de la « plébaille », toute cette mafia politicarde est en train de vivre ses derniers jours, elle et tous ses affidés encore un peu fidèles (bien évidemment uniquement par intérêt égoïste : un permis de construire dans une zone non constructible, un petit boulot à la mairie, ou un appel d’offre douteux…)
Et l’on pourrait même ajouter qu’il en va de même avec les notions d’extrême-gauche et d’extrême-droite. On a vu ainsi dans un dernier sursaut électoraliste des « insoumis » voter contre le PA$$ Sanisette, tout en se bouchant le nez pour ne pas respirer des effluves nauséabondes de « gueusisme Gilet Jaune » (sic) ou de « fâchisme populiste » (et resic).
Les plus comiques étant sans doute les sectes trotskistes comme LO et le NPA dont les dogmes sont en total désaccord avec la réalité du mouvement populaire qui se dessine depuis l’arrivée de Macron et de sa chienlit mondialiste. Totalement à la ramasse, ce qui est finalement une très bonne chose. Je pourrais ajouter à ceux-là tous les prétendus anarchistes style FA complètement désemparés, eux aussi, qui ont perdu leurs repères dogmatiques, en particulier leur soi-disant « antiracisme » ou « antifascisme » obsessionnel, ou les petites têtes à penser style « black blocs » qui ne sont que des crétins, des milices supplétives du mondialisme.
De même a-t-on entendu des élus d’extrême droite dénigrer les seuls vrais opposants politiques au système. C’est ainsi que Ménard l’Obtus, le maire de Béziers a mis dans le même sac et dans la catégorie des « losers » (sic) Asselineau, Dupont-Aignan et Philippot, c’est-à-dire les rares hommes politiques qui contestent ce qui se passe actuellement. Très beau collabo, lui aussi.
La boucle est bouclée. L’heure est venue enfin de faire un grand ménage dans le monde de la politique, milieu totalement – et de tous bords – dévoyé ; un ménage d’été ou d’automne, on va voir.
Ces jours derniers dans Télé Loisirs du 26 juillet, Flavie Flament qui à bientôt cinquante berges, entretenant encore son odieux petit fond de commerce de la prétendue violée à treize ans par un célèbre photographe (phrase rituelle revenant encore une fois dans un article parlant d’elle – à quoi tient aujourd’hui sa célébrité de plus en plus fanée ?!) vient de réapparaître dans la presse pipole pour nous dire qu’elle fut autrefois animatrice à la téloche « pour de mauvaises raisons », et que son « contrat n’était pas très clair ».
Exprimant aussi l’idée qu’il fut un temps, en sa jeunesse, où elle aimait être regardée (admirée superficiellement, plastiquement plus que pour tout autre raison) donc pour elle, esprit simplet et narcissique, aimée. Telle était son unique ambition. Constat facile à vérifier par tous les portraits déshabillés (et très bien rémunérés) de cette dernière qui se rencontraient alors, ici ou là, dans les feuilles du voyeurisme populacier.
Or, le public est versatile, la concurrence est rude et de nouveaux jeunes poussent toujours à la porte. La roue du temps tourne rapidement. Image usée, esprit usé, corps usé, mentalement marquée par une vie sous pression et un entourage parisien délétère, elle abandonna donc la télévision pour la radiophonie.
Ce qui lui fait dire aujourd’hui : « Le contrat [très bien payé, bis repetita] n’était pas très clair. J’ai été très exposée, surmédiatisée, emprisonnée, jusqu’à ce que je décide autre chose ». « Le contrat n’était pas très clair » s’entend : « crétine et superficielle j’étais, car mes véritables intentions (hors financières) étaient troubles ». Petite remarque : quand on est emprisonnée, il est malaisé de « décider autre chose » sans difficulté (or, la radio lui a été ouverte sans aucun problème). Et puis, je doute qu’elle ait vraiment « décidé autre chose » ; les contingences et les problèmes psychologiques inhérents à sa situation au sein du monde du spectacle et à de forts problèmes mentaux, ainsi que le tournant d’une quarantaine difficile à négocier, l’ont remisée là où elle est maintenant, loin des yeux de chacun. Plus guère présentable pour le rôle qu’elle jouait au sein du spectacle télévisuel. Racornie, dépassée par plus jeunes, défraîchie, potiche dont le plus fan a fini par en faire le tour en s’en lassant (et sans l‘enlacer).
Mais finalement indécrottable, la « violée à treize ans » – c’est toi seule qui l’affirme – nous susurre maintenant : « Je préfère dix mille fois la Flavie Flament que je suis aujourd’hui. Je n’ai plus besoin de cette lumière rouge [des plateaux télé indiquant que l’antenne est ouverte] pour me sentir aimée. Être à la télé m’importe peu, maintenant [elle peut cracher dans une soupe qui n’est plus pour elle. D’ailleurs qui en voudrait encore à la télé ?]. En revanche, j’aime ce lien qui se crée avec les gens qui m’écoutent ». Évolution toute relative : elle préfère maintenant être écoutée donc… aimée comme avant, mais uniquement par la pensée ; évolution logique avec l’âge (je parle du passage du visuel à l’auditif, car, pour le reste, rien n’a évolué). Et l’esprit (très superficiel et narcissique) demeure le même. Bon produit des media dominants.
C’est tout Fla Fla au flanc.
