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« Antisémite » est-ce qu’on en sortira un jour ?

9 août 2021

Samedi dernier, une jeune femme cite des noms de criminels ou de complices de criminels de la corona-folie sur une pancarte dans une manif, et l’agrémente du pronom relatif invariable « qui » ; « on » fait de cette pancarte (que très peu de gens d’ailleurs n’avaient remarquée, hormis une partie de ceux qui se trouvaient dans cette manifestation) tout un pataquès.

Des gens de la communauté qui n’existe pas, représentants auto-élus de cette communauté plus exactement, se sentant visés, alors que parmi la liste figure aussi bien des Goyim que des Juifs, en concluent à l’antisémitisme de cette liste. Antisémitisme, selon l’expression « amalgamatique » consacrée, puisque la plupart des Juifs ne sont pas sémites, par contre les Palestiniens, pour ne parler que d’eux, le sont bien et sont même sans doute des descendants des hébreux de l’antiquité convertis pour la plupart à l’islam il y a bien longtemps.

Qu’en conclure ? Que ces représentants auto-élus sont propriétaire de leur communauté, et qu’il est interdit de dire que certains de leurs membres, tout comme certains Goyim peuvent être des salauds.

Comme conséquence, cette attitude ne fait que renforcer, parmi le public, l’idée que les membres d’une certaine communauté seraient incritiquables, pour ne pas dire inattaquables, intouchables. Et au final, que cette manière de soutenir mordicus un membre de la communauté s’apparente à l’esprit mafieux.

Conséquence également, non des moindres, ces représentants auto-élus semblent faire de tous leurs coreligionnaires (même si un grand nombre ne sont même plus liés à la religion hébraïque judéo-talmudique) des défenseurs d’indéfendables ; et par voie de conséquence, des ennemis du peuple français qui manifeste dans toutes ses diversités.

Et finalement d’un mauvais peuple de toute éternité. Ce n’est pas moi qui le dit mais des auteurs comme Lévy (Bernard-Henri) ou Finkie qui l’ont déjà exprimé (sans aucun problème, vive la liberté d’expression pour eux, mais aussi pour les autres !) dans des livres ou dans les media de la propagande.

Mauvais peuple qui finalement ne fait que parler la langue de Pétain ou de Vichy… Ce qui place d’ailleurs ces mêmes z-auteurs francophones (Lévy et Finkie) dans une certaine contradiction éthique et esthétique ; mais de fait, ils n’ont aucune éthique et aucune esthétique.

Tout ça pour conclure, que tout ce cirque communautariste peut continuer de toute éternité. Jamais de cesse pour la pleurniche. Et pour les amalgames.

On peut sans doute préférer l’attitude de certains sites israéliens qui se font actuellement une gloire de rappeler que des Juifs sont très présents dans le domaine de la réalisation de vaccins, y compris les faux « vaccins » expérimentaux délétères. J’ose espérer qu’à la différence des caractériels haineux et suffisants dont je viens de dire deux mots, ces sites israéliens ne crieront pas à l’antisémitisme si certains Goyim ont l’outrecuidance de dénoncer le côté criminel des « savants » irresponsables dans un seul mouvement, sans considération d’une communauté plutôt que d’une autre.

À notre époque où les mots ne veulent plus rien dire, ou dire autre chose, voire dire l’inverse de la réalité tangible, totalement dévoyés, que se cache-t-il donc réellement derrière ce mot magique : « antisémitisme » ?

Sans doute des phénomènes, des sentiments, des psychopathologies qui relèvent d’esprits similaires à ceux qui développent encore la numérologie et plus précisément la Kabbale et ses triturages de versets bibliques.

Moi qui ne suis qu’un Goy, je voudrais donner un exemple analogique de ce que j’entends par là. C’est comme si j’attachais une importance particulière à certains jours du calendrier. Et conjurais le hasard en notant que le 13 janvier 2020, l’hydroxychloroquine a été classée sur la liste des substances vénéneuses, date anniversaire (13 janvier 1898) de la publication du « J’accuse » de Zola dans la presse ; que le 12 juillet 2021, Macron a sorti les mesures ignobles et dictatoriales de passe sanitaire et de « vaccination » obligatoire (sans aucune liberté de vrai choix du sérum, d’ailleurs) le 12 juillet 2021, date anniversaire (12 juillet 1906) de la réhabilitation de la baderne militaire Dreyfus par la Cour de cassation ; et que le 9 août, c’est-à-dire aujourd’hui même, les mesures totalitaires deviennent effectives à la date anniversaire (9 août 1982) de l’attentat de la rue des Rosiers à Paris.

J’espère que l’on comprend bien le sens de ma conclusion pour illustrer au moins indirectement ce que sont pour moi les errements communautaristes, quels qu’ils soient.

From → divers

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