Depuis plus d’un mois que les résistants au covidisme – et plus généralement à l’européisme et au mondialisme tyranniques – arpentent en masses les rues et battent le pavé (des talons pour l’instant seulement), la macronie n’a pas osé nous parler de recrudescence de morts à cause de la covid, ni de clusters (en bon français : de foyers d’infection) liés aux libres concentrations manifestantes. Pas plus qu’elle n’évoque, par exemple, les concentrations humaines du métro parisien.
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Entre eux, les nuisibles ennemis et diviseurs du Peuple, et nous, le Peuple, cela ne peut se régler que par l’élimination politique et judiciaire de ces criminels. Leur sort est entre leurs mains. Toute forme de réaction populaire devient de plus en plus justifiée. À eux de bien peser la colère et la haine du Peuple à leur encontre. Non-violence ou violence, cela dépend entièrement d’eux et non pas de nous. Face à la tyrannie, tout devient légitime du côté populaire. Il ne faut pas se le cacher. Qu’on se le dise. Ils devront céder. Il n’y a pas d’autre alternative. Mais il ne faudra pas en rester là : c’est toute la Constitution qui est à refaire, et en même temps, l’organisation politique et médiatique de la société. Et au final, rétablir tant la souveraineté nationale qu’établir la souveraineté populaire.
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De 7 à 77 ans … ou de 17 à 70 ans.
J’aurai eu finalement la chance (indépendamment même de toute considération politique, éthique ou esthétique) de connaître les Z-événements de Mai 68 et les Z-événements de l’Été 21.
Mon premier regret : d’avoir été un peu jeune en 68, je venais juste d’avoir 17 ans or, comme disait l’autre : « On n’est pas sérieux quand on a dix-sept ans ». Je croyais pourtant la Révolution, la vraie, arrivée … ou du moins imminente … Désillusion. Et depuis, à tant et plus d’ex-soixante-huitards se vautrant dans la fange mondialisme (« Que sont mes amis devenus / Que j’avais de si près tenus / Et tant aimés?) je renais d’un nouvel espoir, qui j’espère sera moins illusoire que le premier ; un espoir offensif, contre toutes les offenses faites au Peuple. Avec un second regret, en ces jours où j’ai soixante-dix ans : celui d’être un peu vieux pour avoir tout l’entrain nécessaire, et la crainte que cela ne mette des années à réellement se concrétiser.
Entre les deux, je crois ne pas m’être renié.
Si comme l’affirme Macron nous sommes en guerre sanitaire, l’heure venue il sera donc nécessaire de juger pour trahison tous les collabos (gouvernement, politiciens, journalistes, GAFAM, vrp de Big Pharma et autres administrateurs corrompus, transhumanistes eugénistes affirmés, représentants de l’obscurantisme scientiste et de la sénescence sanitaire …) de cette corona-folie grotesque.
La crise sanitaire Covid 19, a une grande similitude avec le 11 septembre. Les simulations en temps réel.
L’Event 201, simulait une pandémie mondiale au moment où apparaissait [sic] le virus aux jeux sportifs militaires de Wuhan.
Et le 11 septembre 2001, les [avions] chasseurs américains étaient en exercice de simulation d’attentat terroriste, pendant les attaques [sic] sur le Pentagone, World trade center, etc
Une pétition circule sur le site des Patriotes à propos du Professeur Raoult ; c’est celle-ci :
Touche Pas À Raoult !
Nous apprenons par un article du Monde ce 18 août que l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) ne souhaite pas prolonger le mandat de Didier Raoult à la tête de l’IHU de Marseille.
Alors qu’il a fait parvenir à la direction de l’APHM une demande de cumul emploi-retraite, l’APHM ne veut pas lui accorder cet aménagement.
Quelle que soit la raison qu’invoquera l’APHM, nous savons qu’en réalité le Professeur Raoult dérange profondément.
Depuis le début, il dit ce qu’il pense. Il traite et il soigne. Et tout récemment, il a fait savoir que l’IHU accueillerait tout le monde, pass sanitaire ou pas. Sûrement la goutte qui a fait déborder le vase…
Signez cette pétition pour faire savoir que vous défendrez jusqu’au bout le Professeur Raoult.
Personnellement, je ne la signerai pas. Et je reprendrai les termes (un peu crus) d’un commentateur anonyme qui sur un autre site a écrit ceci :
[Le Docteur] Fouché n’est pas un harki contrairement à un certain chevelu de Marseille qui pensait sauver sa peau en osant prôner publiquement l’injection mortelle [sic] pour les soignants ! Un part dans la dignité, l’autre comme un clébard, la queue entre les jambes, à coups de pompe dans le cul. Chacun est libre de choisir sa destinée…
Et j’ajouterais : choisir sa destinée … sans l’imposer aux autres. (Voir des articles précédents, de ce blog.)
Je ne soutiendrai pas Raoult jusqu’au bout puisque lui-même a lâché d’une manière inattendue, abruptement et sans raison (sinon, tout à fait personnelle), ni grandeur d’âme, le personnel médical qui refusait de se faire piquer avec un sérum expérimental et hypothétique, au pire moment. On n’a jamais accepté que les vaccins normaux ne soient aussi dangereux (avec autant d’effets secondaires sérieux) et mortels. Dire ce qu’il a dit le fait complice du crime en marche.
Il aurait pu être grand et partir la tête haute. Mais, c’est raté pour lui. Il a eu une attitude inadmissible, d’autant que ce n’est plus un jeunot, mais un vieux de soixante-dix berges. C’est le remerciement, finalement légitime, d’avoir baissé son froc… pour rien.
« LE LAMPISTE EST LE VRAI COUPABLE »
(Boris Vian – 1953)
Les lampistes : les petits collabos du système pourri, les petits kapos et chefs de cellule de la prison France, les petits flics et spontanés auxiliaires de police zélés, les petits apparatchiks « sanitaires » (jusqu’à renier le serment d’Hippocrate) et tout ce qu’on voudra (ou plutôt que l’on ne voudrait pas) du même genre …
Petits et petites, riquiqui ou riquiquite, médiocres.

N. B. Ne pas confondre Gabriel Attal la tête à claques porte-parole du gouvernement, et Bruno Attal syndicaliste de la Police (voir article précédent). Au fait que peut penser ce dernier de ces collègues petits kapos contrôlant des quidams placides aux terrasses de bistrots ? Et que pensent ces anonymes qui se prêtent à ce jeu malsain ? Pendant que pas un flic (en short ou pas) ne se risque ou ne reçoit l’ordre de se risquer dans les zones de non-droit …
L’élan liberticide de ce gouvernement est sans limite, notre résistance le sera donc également!
Manifestement très agacé par l’énorme succès populaire de samedi dernier, le régime macroniste fonce tête baissée vers de nouveaux confinements (pensées pour nos compatriotes d’outre-mer), la « 3è dose » et autres absurdités, tout en ayant dû dès dimanche dernier faire quelques premières concessions.
Même le journal Le Monde a dû reconnaître dans un article que la réouverture totale du Royaume-Uni se passe bien, à rebours des prédictions apocalyptiques des covidistes!
La liberté l’emporte toujours sur les forces de mort et sur l’oppression. Les scènes terrifiantes auxquelles nous assistons depuis l’arrivée du pass sanitaire dans notre vie quotidienne (accès interdit à l’hôpital à des malades, descentes de police sur des terrasses, contrôle du pass sur des plages,…) sont autant d’alarmes qui doivent réveiller les derniers endormis et susciter la mobilisation générale de tous ceux, nombreux, qui ont compris que cette affaire n’avait plus rien de sanitaire mais répondait à une pensée religieuse pour les uns et à un sombre agenda politique pour les autres !
Florian Philippot – extrait de sa dernière lettre du 12 août.

On peut noter l’ « affichage satyrique » (sic) *, le satyre étant probablement le dingue drogué de La République En Marche arrière toute !
Non sans oublier de faire le parallèle entre un Parlement qui a abdiqué, aussi bien à gauche qu’à droite, en accordant les pleins pouvoirs à Pétain après la Débâcle, et un Parlement qui de nos jours a abdiqué, aussi bien à droite qu’à gauche, en ne destituant pas le fantoche, l’histrion grotesque (redondance pour ne pas dire pléonasme) qui depuis son élection médiatique finit le travail des prédécesseurs : mettre à plat notre pays, ses habitants, notre constitution, nos institutions, nos valeurs.
- C’est ainsi que l’on écrivait l’adjectif en rapport avec la satire aux siècles passés, d’ailleurs.








