Dans une publicité propagandiste gouvernementale toute récente, payée par nos impôts, il est affirmé : « On peut débattre de tout sauf des chiffres ».
Comme dirait l’autre : Ça rappelle quelque chose… Effectivement, il est des chiffres mythiques incontestables. Lorsque j’écris « incontestables » je ne pense pas : « d’une totale évidence », mais « d’une totale interdiction de contestation ». Rangé dans la même catégorie que toutes les fausses évidences historiques nées parfois de siècles de rabâchages fantasmatiques et imbéciles. Avec à la base cette grande vérité qui est éternellement au goût du jour : l’Histoire est écrite et dire toujours par les vainqueurs, jamais par les vaincus. Ou toujours en adéquation avec quelque fausse vérité dominante propre à telle ou telle époque.
Pire même ici, dans le domaine de certains chiffres, car en contester certains est un délit, y compris en premier chez les historiens dont c’est pourtant le métier, ou la vocation, de toujours réviser l’Histoire. Je parle des vrais historiens. Et par contre, il n’est pas encore interdit d’affirmer que la Terre est plate. Ou d’essayer de le prouver comme l’a fait il y a quelques mois ce milliardaire étatsunien qui a construit, bricolé plus précisément, une fusée pour aller voir là-haut le caractère plat de la Terre et qui a explosé avec son engin à peine lancé.
Quitte à passer pour un affreux révisionniste, j’affirme quant à moi que tout peut être discuté et encore plus les chiffres officiels de ceci ou de cela, y compris les chiffres avancés par les officines qui sont à la fois juges et parties, donneurs de chiffres, et donneurs d’ordre. Et ceci d’autant plus qu’ils sont généralement invérifiables par le commun des mortels.
Déjà l’année dernière on ne pouvait guère débattre du bien fondé de ne pas soigner un virus avec des traitements existants (l’hydroxychloroquine depuis la précédente épidémie de SRAS de 2002-2003) ou de le « soigner » au doliprane dont on apprend maintenant que c’est nocif dans le cas de ce virus ! Ou aux aspirateurs pulmonaires quand des médecins se sont rendus compte que c’était le sang qu’il fallait oxygéner directement et non pas les poumons.
La propagande, le totalitarisme, la dictature ne tolèrent la moindre contestation ; la ridiculise, la travestit, la criminalise, ou l’écrase de son silence.
Il en va de même des guignols qui passent régulièrement à la télévision et qui affirment sans rire comme Sapir (petit économiste à la gomme et spécialiste en propagande vaccinale) que depuis les années 2000, il est confirmé que les chiffres sont très bons pour les « vaccinations » par ARN-messager, qu’il n’y a pas d’effets secondaires, ni de décès dus à cette bouillie « vaccinale ». Ou si peu et pas de quoi fouetter un chat. Pitre !
Ou pour le deuxième « anarchiste » officiel des media (le premier étant Dany-la-braguette), je veux parler du comique Onfray, favorable à une vaccination générale, obligatoire pour tous et le passe sanitaire (mais pourquoi faire alors si tout le monde est vacciné?) qui vient d’expliquer sur l’une des télévisions du mondialisme (y être reçu plutôt chaleureusement et très régulièrement ne semble pas le gêner) que les gens opposés au pseudo-vaccins et opposés au passe dit sanitaire et à l’apartheid, sont des nihilistes, rien de moins. « Ce qui rejoint les antipass, les antivax et les Gilets jaunes, c’est le refus de l’autorité d’où qu’elle vienne, quelle qu’elle soit ; c’est toujours non. »
Propos tenu par un prétendu « anar ». Y aurait où rire si le type n’était tout simplement complice, collabo d’une dictature et d’une folie, d’un non-sens total. Comme note un anonyme : « Les défenses immunitaires morales du gros Onfray semblent avoir été dissoutes elles aussi. »
Un autre anonyme, toujours à propos du clown, note : « Le débit de parole de M. Onfray le trahit, lorsqu’une personne enchaîne des phrases à un rythme élevé comme il le fait, l’interlocuteur n’a pas le temps de réagir et éventuellement « d’en placer une » comme on dit couramment.
Onfray ne permet aucunement à son auditoire en état de sidération de lui répondre sur le fond, il le sait et en profite en chargeant la mule de sa nauséeuse logorrhée.
Ce type est au mieux cinglé, au pire psychopathe mais philosophe, sûrement pas. »
On a connu autrefois des « zanars » qui se firent les chantres (ou plutôt les chancres) de la boucherie de la Guerre de Quatorze. On connaît aujourd’hui au moins un « nanar », un mauvais acteur d’un mauvais film, se faire l’apologiste de la dictature (pas même sanitaire) et du commerce lucratif de Big Pharma.
Cela me fait penser au niveau des pantins de Verts qui se font piquouzer sans se poser de question, ne serait-ce qu’un tantinet écologique, sur le bien fondé d’un tel « vaccin ».
On connaît aussi de « vrais rebelles du système » qui se gaussent des Résistants et des gens lucides, « rebelles » qui connaissent des fins édifiantes, édifiantes pour les opposants et les hommes restés debout.
Voici justement une petite histoire édifiante à propos d’une espèce de rappeur d’Australie, pays où, paraît-il, les enfants sont séparés de leurs parents et vaccinés de force, alors que la « vaccination » (par le produit Pfizer) est une catastrophe sanitaire. Où les manifestations sont interdites, mais où se développent les émeutes.
Remarque en passant : ces pays nés du colonialisme anglo-saxon (largement marqué dès ses origines par une symbiose de sectarisme religieux et d’esprit délinquant) semblent avoir une propension importante à goûter les « vertus » et les « valeurs » délétères et antihumanistes du mondialisme ; et partant, de la dictature et du totalitarisme présentement covidistes : États-Unis, Australie, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande … mais aussi Israël où c’est moins l’idéologie d’un capitalisme mondialiste protestant qu’un capitalisme mondialiste talmudique qui est à l’œuvre en des formes similaires au précédent. Et où les crétins qui dirigent s’enferrent, eux aussi, en une idéologie mortifère et eugéniste.
Bien la peine d’avoir beaucoup souffert, comme dit la rengaine bien connue. Voilà où mènent l’anti-fascisme, l’anti-nazisme, l’anti-racisme (mais pas vraiment l’anti-capitalisme). Dans une copie plus ou moins conforme des pratiques du stalino-capitalisme totalitaire chinois. « Quand la Chine s’éveillera … » : eh bien, c’est fait et ce n’est pas vraiment jojo à voir et plus encore à subir !
Donc pour revenir à l’Australie, on a un certain M. Todd Williams, alias Louie Knuxx, un néo-zélandais de quarante-deux ans, ancien délinquant reconverti dans la réinsertion des jeunes comme lui le fut, et accessoirement rappeur tatoué de partout qui trouvait bon sur lesdits réseaux sociaux de se moquer des lavettes qui avaient peur d’une piqûre.
Depuis au moins le mois de mai dernier, nous dit-on, il s’en prenait aux milliers de manifestants à Melbourne, les affectant de « putains de bébés pleurnichards ». Le 15 juillet, il déclarait avoir reçu sa seconde dose d’ARN-messager expérimental de Pfizer. Et se dit « prêt à faire la fête ».
Le 23 juillet, les manifestants étaient devenus des « putain de stupides » et il les menaçait de violence. Il a dit qu’il voulait « frapper un de ces connards à la mâchoire ». Le même jour, et quatre jours plus tard il s’en prenait encore sur « touiteur » aux non-vaccinés.
Environ deux semaines après la deuxième injection, il a tenté de se rassurer en disant qu’il n’avait toujours pas de réactions indésirables. Le 10 août en réaction à une personne qui avait écrit : « les maladies cardiaques tuent des milliers de personnes par an, est-ce que le gouvernement les obligent à faire de l’exercice ? », le crétin a ironisé en disant : « vous ne pouvez pas attraper une maladie de cœur de votre voisin qui se tape McDonald’s ».
Le 13 août au matin, comme chaque jour, il s’est mis en action sur son tapis d’entraînement, a été victime d’une crise cardiaque alors qu’il courait. Et en est mort. Les caillots frappeurs ont achevé le critiqueur. Joli fin pour un rappeur.*
Mais que les « vaccinés » se rassurent, la firme mafieuse Pfizer (on ne sait plus combien de procès perdus pour diverses malversations) est en train de concocter un nouveau produit pour remédier aux effets délétères du premier. Il en serait en sa phase ultime de réalisation. Une nouvelle aubaine expérimentale et financière en perspective.
Donc, finalement, le roi des rappeurs ce n’est pas Louie Knuxx, ce pauvre hère, mais Rap’tout, encore et toujours :
Salut mec, ça va, tu vas bien ?
On se présente, mais non tu nous connais
On est là pour te pomper
T’imposer sans répit et sans repos
Pour te sucer ton flouze…
* En anglais « to rap » possède entre autres sens ceux de : frapper, taper et … critiquer.
Hier le père Le Pen a vanté les mérites de la « vaccination » et dans le même temps un certain Fabien Roussel, apparatchik obscur à costard-cravate qui serait dit-on le secrétaire général du PCF (la secte de ceux qui autrefois applaudissaient aux exploits du stalinisme qui, par exemple, asséchait des mers intérieures « soviétiques » au nom du progrès et de la science, et qui doivent se reconnaître aujourd’hui dans le totalitarisme débridé du « communisme » capitaliste chinois) a posté sur « touiteur » :
« Le PCF appelle à la généralisation rapide [de] la vaccination pour tous dans notre pays.
Se faire vacciner c’est mettre l’intérêt général et le collectif avant tout le reste ».
Certes c’est mettre l’intérêt général de Big Pharma et le collectivisme totalitaire avant tout le reste, tels que le Serment d’Hippocrate de soigner les malades, le respect des libertés individuelles et le secret médical. C’est l’égalité dans l’esclavage. Tout ça pour un virus pas moins pas plus dangereux que celui d’une grippe saisonnière.
On connaît déjà, plus exactement l’Histoire connaît déjà ce genre de « progrès » et d' »humanisme ». Et de folie idéologique débridée !
Convergence totale entre le macronisme européo-mondialiste, l’extrême-droitisme et le néo-stalinisme franchouillard ou chinois. Uniformisation quasi générale de la caste politicarde sur le dos du Peuple.
Dans le même genre d’idée dominante, dominatrice il vient de me tomber sous les yeux le début de l’éditorial, ou si l’on préfère des directives politiques, d’un certain François-Xavier Lefranc, rédacteur en chef de Ouest-France, journal officiel subventionné et monopolisateur de l’information quotidienne écrite de tout l’Ouest de la France.
Journal qui m’est devenu complètement étranger, comme tous les autres journaux, depuis une trentaine d’années. Quelqu’un de mon entourage a eu la « bonne idée » de s’y abonner pour un mois (journal livré dans la boîte aux lettres) pour pouvoir faire les jeux qui s’y rencontrent aux dernières pages. Plus d’un euro par jour, ça fait cher le jeu. Mais je crois qu’il y a eu ristourne, il est toujours bon d’écouler comme ça les surplus.
J’y constate que le ton n’a pas changé, ni la bêtise, ni le culot. Qu’attendre d’autre du catholicisme de gauche ? Du mondialisme catho « œcuménique » à la sauce du pape François.
Donc je lis à l’entame de l’éditorial de Ouest-France des 28 et 29 courants :
« Les événements d’Afghanistan sont de ces mouvements de l’Histoire qui tirent la dignité humaine vers les bas-fonds. Ils nous rappellent que la lutte pour les droits humains est un combat sans fin, et au passage que notre démocratie n’est pas une dictature comme certains osent le dire. Une dictature ne permettrait pas que des mécontents s’expriment dans la rue. Si elle peut bien sûr être améliorée, renforcée, notre démocratie doit être défendue et préservée. »
En effet qui tire la dignité humaine vers les bas-fonds si ce n’est en particulier l’impérialisme et plus précisément les États-Unis qui mettent à feu et à sang, aucunement pour y instaurer quelque démocratie que ce soit (d’ailleurs on voit mal une démocratie naître d’une guerre coloniale), mais pour s’arroger l’exploitation de pays entiers et plus exactement leurs matières premières (mines), leur position stratégique, ou encore comme manière d’éliminer la concurrence (pétrolière par exemple, voir l’Irak ou la Libye) ?
Les exemples sont connus et multiples. Toutes les guerres menées par l’impérialisme n’amènent véritablement aucun progrès en rien, pas plus démocratique qu’autre chose, et moins encore dans le respect des conventions internationales sur la Guerre (voir la guerre du Vietnam), son but étant d’apporter la destruction et le chaos. D’armer les uns contre les autres quels qu’ils soient (jamais des démocrates, comme ils disent) pour éliminer ceux qui lui tiennent tête (cf. La Syrie). De pousser aux crimes et de renverser les alliances secrètes (voir le rôle permanent joué par la CIA en ce domaine). Puis de fuir mission accomplie. Ou au mieux (pour eux) d’implanter dans ces pays des bases militaires yankees (voir le sort réservé à l’ex-Yougoslavie, voir la situation d’une entité comme le Kosovo aujourd’hui qui est devenu la plaque tournante de trafics divers avec la bonne grâce des États-Unis).
» … notre démocratie n’est pas une dictature comme certains osent le dire. Une dictature ne permettrait pas que des mécontents s’expriment dans la rue. » énonce le petit journaleux. Sauf qu’il y a bien des formes de dictature. La plus insidieuse n’étant pas nécessairement violente ou très violente. Encore que les éborgnés et autres éclopés (et la personne tuée à sa fenêtre) des manifestations de Gilets Jaunes ont bien été victimes d’une forme de violence dictatoriale, exigée des forces de l’ordre dont certains éléments ne valent pas mieux que la racaille des banlieues ou du gouvernement. Pour éborgner quelqu’un, il faut le faire exprès. Méthode terroriste.
Méthode terroriste que de ficher la trouille aux gens et aux plus faibles et plus naïfs qui finalement sont légion, que de dire tout et son contraire, que de manipuler les masses, que de leur imposer un confinement imbécile et contre-productif, que d’interdire de traiter des malades ; et finalement d’être de véritables criminels sans état d’âme (je renvoie à divers articles précédents sur ce sujet, donc celui-ci https://lequichotte.com/2021/08/22/les-8-criteres-de-tortures-psychologiques-de-la-charte-biderman/ du 22 août dernier).
Personnellement je ne fais pas de différence éthique (je risque le mot) entre mourir d’un coup de bêche derrière la tête comme ça se faisait chez Pol Pot autrefois ou mourir à cause d’un produit médical très douteux « démocratique ». Et mourir à la suite de mauvais traitements dans un camp de concentration ou sous des bombes incendiaires ou atomiques « démocratiques ». Dans les premiers cas, c’est la mort archaïque et artisanale, dépassée par les « progrès » mortifères du technologisme triomphant qui sont ceux des seconds cas.
Seul le niveau de souffrance diffère et encore … ça se discute ; le résultat étant le même au final : la mort.
Que dire d’une pseudo-démocratie où tous les hommes politiques pensent pareil et passent à la caisse tranquillement sur le dos du peuple en ruinant le pays, en en faisant une contrée de seconde zone, en se soutenant objectivement les uns les autres comme des membres d’une véritable maffia. Et en crachant sur le Peuple, du président à de pseudo-gens de gauche comme de droite. Et en crachant sur les vraies élites scientifiques et médicales ?
Que dire d’une démocratie moribonde ou deux électeurs sur trois ne votent plus ? Ou les plus lucides, les sceptiques, les critiques et les questionneurs, munis de bon-sens, de raison, et des bons arguments scientifiques sont réduits à manifester dans la rue pour se faire entendre. Ou l’obscurantisme scientiste à son comble, et la corruption elle-même à son comble, dirigent le pays.
« Notre démocratie doit être défendue et préservée. » C’est justement ce que font les gens qui descendent actuellement dans la rue et qui sont bien autre chose que de simples « mécontents », mais des Résistants et des Humanistes face à la dictature et le totalitarisme européo-mondialistes à l’œuvre en notre pays. Et cette défense va bien au-delà d’une simple défense de la démocratie représentative qui est quasi morte et délétère (ainsi que la plupart des partis et des syndicats, et autres entités du même genre qui vont avec), mais d’une démocratie autrement plus directe. Ce qui veut dire au moins une nouvelle Constitution.
Cette démocratie « peut bien sûr être améliorée, renforcée, » nous dit le tâcheron* du journal de la propagande mondialiste qui monopolise toute l’information dans l’Ouest de la France. Non, elle doit être éliminée et remplacée par autre chose de plus noble, de plus populaire, de plus humain. De plus souverain, dans le sens où le vrai souverain est le Peuple. Et non pas la piétaille mondialiste qui nous parasite. Il est temps de tous les virer et de faire une nouvelle Constitution un peu plus démocratique. Pour le moins.
* Tâcheron : Homme qui prend de seconde main un travail à faire, et s’en charge, ou le répartit entre quelques ouvriers. (le Littré) Ici sous-traitant de la « pensée » mondialiste et transhumaniste.
On ignore, ou du moins j’ignore comment — ou j’ai oublié comment — David Hamilton a connu Patti D’Arbanville, qui tint l’un des principaux rôles dans son film Bilitis.
Ce qu’elle est devenue depuis et aujourd’hui encore ne m’intéresse guère — sauf à dire que sa carrière fut je crois en grande partie celle d’une actrice de feuilletons télévisés — car elle fait partie de ceux qui, comme tant d’autres, ont craché gratuitement sur lui une fois mort, en racontant une histoire rocambolesque comme quoi lors d’une soirée David Hamilton lui aurait exhibé à elle et à son « petit ami » du moment, en présence de Mona, un album de photos de sexes de jeunes enfants !
Et d’une, cela correspond peu pour ne pas dire pas du tout au personnage et au photographe ; et de deux, je trouve cette anecdote guère plausible dans le contexte du tournage du film Bilitis, sauf a avoir été une intime du photographe ce qu’elle ne fut sans doute jamais ; et de trois, je ne sais pas comment David Hamilton aurait pu constituer sa « collection » ; et de quatre, quand bien même, n’existe-t-il pas dans la peinture religieuse des siècles passés (certes catholique avant tout, et non rigoriste et hypocrite protestante) tant et plus de tableaux sacrés exhibant le zizi du Petit Jésus en compagnie des nichons de la Madone — la déesse-mère et son parèdre terrestre réunis. Ou des corps entièrement nus d’adultes ou d’enfants, en autant de fresques de voûtes ou murales (parfois encaleçonnés aux temps pudibonds de la contre-réforme, avatar pesant du protestantisme). Ou encore de dieu Amour et autre Cupidon dans la peinture et la sculpture profanes / païennes des temps passés (pour s’en tenir au simple sexe masculin).
Ici, je vais évoquer l’existence d’une courte vidéo (le temps d’une chanson de Cat Stevens, sa chanson la plus connue) où apparaît Patti D’Arbanville. Merci à C. D. qui me l’a fait découvrir. Cette vidéo se trouve depuis le 5 novembre 2020 sur le site de Yusuf / Cat Stevens. Voici ce qu’il est dit de cette vidéo en présentation :
This enchanting long-lost music video was shot in 1970 and stars Cat alongside Patti D’Arbanville – the American actress/model who inspired the song. It is believed to be one of the earliest cinematic music videos ever made. The footage was rediscovered in 2020 and features on the Mona Bone Jakon 50th anniversary Super Deluxe Box Set.
Cette vidéo musicale enchanteresse perdue depuis longtemps a été tournée en 1970 et met en vedette Cat aux côtés de Patti D’Arbanville – l’actrice/mannequin américaine qui a inspiré la chanson. On pense qu’il s’agit de l’un des premiers vidéoclips cinématographiques jamais réalisés. Les images ont été redécouvertes en 2020 et figurent sur le coffret Super Deluxe 50e anniversaire de Mona Bone Jakon.
Mona Bone Jakon est le troisième album studio de Cat Stevens, enregistré en début d’année 1970 et paru en juillet.
Court rappel. Patricia D’Arbanville est née en 1951 à New York. Elle a entamé une carrière d’actrice et de modèle en 1968. Entre 1968 et 1970 elle a vécu en compagnie de Steven Demetre Georgiou, dit Cat Stevens, qui n’était pas encore Yusuf Islam.
Bilitis, le film de David Hamilton est sorti en 1977.
Peut-être que David Hamilton connaissait ce petit film, peut-être s’en est-il inspiré, peut-être est-ce lui qui l’a réalisé ? Ou peut-être est-ce par lui qu’il a connu Patti D’Arbanville.
De nombreux moments de cette vidéo font penser à son univers romantique, évanescent, vaporeux.
J’ai reçu hier d’une amie roumaine de trente ans — de trente ans d’amitié — d’amitié lointaine — d’amitié à distance — ce petit texte :
À LA RECHERCHE DE L’INVISIBLE
Je voudrais comprendre l’arbre
Et surtout le saule pleureur
Dont la coupole majestueuse
Abrite tant de mystères.
Je respire l’odeur délicate de son feuillage.
Et touche les gracieuses branches
Qui s’égouttent vers la terre
Ou se noient dans l’eau dansante du lac.
J’imagine ses racines en filigrane
Sous la terre,
En communion muette.
Mais l’essence est au-delà du visible.
Que l’on m’aide à comprendre l’arbre
Pour que mon âme trouve la paix.
E. D.
Article paru sur E&R le mercredi 25 août 2021
Un homme politique n’avait-il pas dit qu’un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre ? En nourrissant un flux d’informations continu et inépuisable, l’écran de fumée médiatique n’aide pas à se souvenir de ce passé, fut-il récent. Seul importe l’instant et son écoulement permanent, si possible émotionnel et sensationnel, empêchant les reculs spatial et temporel nécessaires à un jugement équilibré et sûr.
C’est ce que nous allons faire ici en nous replongeant dans l’histoire de l’épidémie H1N1 de 2009, mais en ne proposant seulement que du contenu d’époque. En effet, de même que les premières réactions à chaud et en direct des journalistes au pied des tours jumelles de New York ont rétrospectivement une valeur historique inestimable car spontanées et sincères, non soumises au storytelling [sic : le narratif officiel ou convenu, l’histoire en contes et racontars, la mythification, et partant la mystification à destination des populations interdites] qui prit place dès les premiers jours, de même il est fort instructif de se replonger en 2009/2010 pour écouter ce qu’il fut dit et commenté.
Le premier point commun fut la peur, instrumentalisée par les médias et son chef d’orchestre politique, le ministre de la Santé de l’époque, Roselyne Bachelot :
Les autorités sanitaires et les experts étaient déjà tout autant incapables de gérer un événement épidémique, mais en revanche parfaitement capables d’être les valets serviles de projets politiques et/ou d’intérêts marchands :
Industrie totalement corruptrice, les experts dans le domaine médical et pharmaceutique sont très souvent directement liés aux industries pharmaceutiques :
L’OMS, déjà en 2009, fut l’organisation qui donna le la de l’épidémie mondiale en manipulant les définitions d’une pandémie et permit le déroulement de toute l’affaire :
Pour conclure, ce reportage de 2010 de la télévision belge donne le coup de grâce à cette escroquerie mondiale qui ne semble n’avoir été qu’une répétition ratée de la « pandémie » du SARS-CoV-2 [du SRAS-CoV-2 en français] qui, dix années plus tard, apprenant des échecs de la précédente, connaîtra le succès commercial et politique qui nous emmène aujourd’hui vers un autre monde, celui de la grande réinitialisation.
En complément d’information, cf :
— gaia-health.com, du 21 mars 2013 : Des milliers de cas de narcolepsie après le vaccin contre la grippe A/H1N1.
« Le British Medical Journal (BMJ), une des plus prestigieuses revues médicales au monde, a publié une étude prouvant une spectaculaire hausse de la narcolepsie provoquée par le vaccin Pandemrix, très largement utilisé contre la grippe H1N1 en 2009. Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d’août 2010 […]«
— LeFigaro.fr, août 2010 : Grippe H1N1 : enquête sur un vaccin
« L’Agence suédoise des produits médicaux (Läkemedelsverket) a ouvert une enquête sur l’éventuelle propension d’un des vaccins contre la grippe H1N1, le Pandemrix, à provoquer la narcolepsie, a-t-elle annoncé aujourd’hui. « L’Agence a reçu six notifications de professionnels de la santé suggérant la narcolepsie comme un possible effet secondaire d’une vaccination contre la grippe porcine avec le Pandemrix. […]«
Ce qu’on suppute depuis le début :
Lors d’un cycle de conférences « De la santé et de la liberté » organisé par l’association Santé active, au parc Ausa près de Serravalle, Saint-Marin, Alessandro Meluzzi, célèbre médecin italien, psychiatre, essayiste, a parlé des thèmes de l’information-communication, liberté individuelle-liberté sociale et des effets psychologiques des limitations aux libertés individuelles, en relation avec la santé.
Lors de cette conférence, il aurait déclaré :
« Buona parte di coloro che si sono vaccinati, da una certa sfera in avanti, hanno fatto falsi vaccini. Sono sicuro di questo, lo hanno proposto anche a me! Ve lo giuro su mia figlia, che è la persona più cara che ho insieme a mia moglie”.
« Une bonne part de ceux qui se sont vaccinés, d’une certaine sphère avancée, ont fait [sic] de faux vaccins. Je suis sûr de ça, ils me l’ont proposé aussi à moi! Je vous le jure sur ma fille, qui est la personne la plus chère que j’ai avec mon épouse. »
J’en conclus donc que la pauvre Bachelot, la diva des Grosses Têtes, n’a pas eu de chance : elle aurait vraiment reçu — pas comme au grand spectacle de la propagande ou comme au cinématographe — mais « pour de vrai », le produit réservé aux gueux et autres cobayes puisqu’elle a fréquenté l’hôpital pour covid (du moins officiellement) quelque temps après avoir été piquouzée. Confusion dans les lots entre les placebos et les « vaccins » ? Recours à un « vaccin » trop virulent ? Ou pipeau que tout ça ?
À BON ENTENDEUR…
« On est dans une parole publique. Donc la parole publique, elle doit être prudente et diplomatique, elle n’est sûrement pas là pour régler des comptes personnels ; et puis y a une parole privée. Donc là, je vais rester dans une parole publique, donc je vais être évasif, je vais botter en touche sur toutes ces choses-là. Je pense que les gens ne sont pas dupes, en fait, sur la réalité de ce qui peut se passer quand quelqu’un part d’un métier qu’il aime, avec une équipe qu’il aime bien, dans un hôpital qu’il aime, avec une position à la fois sociale et financière qui est confortable… Bon voilà. Mais officiellement, je pars de mon plein gré, je suis en disponibilité de la fonction publique hospitalière. »
ET L’ON SE FAIT NUL SOUCI SUR SON AVENIR. COMME SUR CELUI DU PROFESSEUR PERRONNE ET D’AUTRES MOINS CONNUS.
Condensé d’un article paru sur le site : Démocratie participative le 22 août dernier :
Avec seulement 25% de vaccinés, le gouvernement roumain décide de fermer plus d’une centaine de centres de vaccination
Face au refus massif de la population roumaine de se laisser injecter le poison de Pfizer [ou peut-être d’un autre], le gouvernement a commencé à fermer des centres de vaccination à travers tout le pays. Du Times of India :
La baisse de la demande de vaccinations contre le coronavirus en Roumanie a incité les autorités à fermer 117 centres de vaccination et à réduire le calendrier dans 371 autres, ont déclaré les responsables de la santé.
« Au cours de la semaine précédente, nous avons réévalué l’efficacité des centres de vaccination fixes.
Environ 80 % des centres de vaccination fixes vaccinent moins de 25 % de la capacité de vaccination allouée à chaque filière« , a déclaré le chef du comité national de vaccination, Valeriu Gheorghita, lors d’une conférence de presse mardi. Le nombre de vaccinations quotidiennes en Roumanie n’a cessé de chuter, passant d’un pic d’environ 120 000 par jour à la mi-mai à moins de 20 000 par jour au cours de la semaine dernière.
Seuls 24 % des Roumains – un pays de plus de 19 millions d’habitants – ont été entièrement vaccinés contre le Covid-19. […]

Comme quoi ne pas « vacciner » a du bon. Notons — au niveau des statistiques officielles — que la Roumanie se situe un peu au-dessus de la moyenne mondiale des dits « vaccinés contre la covid-19 », tous procédés confondus.
La différence entre la France et la Roumanie face à une population qui refuse d’être vaccinée est assez nette : la France de l’européo-mondialo-sionisme occidental emploie toute la puissance étatique pour détruire la vie des gens qui refusent l’empoisonnement. C’est ce qui se passe quand votre appareil d’État, vos médias et votre système de santé sont intégralement infiltrés et contrôlés par cette maffia.
Du coup, les Roumains revendent l’armement biologique aux zombies d’Europe de l’Ouest, à l’instar des Irlandais qui ont des étoiles dans les yeux à la vue de cette pluie de vaccins en provenance de Roumanie.
Le tout nouvel ambassadeur roumain en Irlande présente habilement ce vidage de poubelles comme le fruit de la générosité roumaine sans oublier de se faire mousser au passage : « Deux jours seulement après mon arrivée en poste. L’Irlande a maintenant un nouvel ambassadeur roumain et des centaines de milliers de vaccins roumains réaffectés ».
L’échec de l’empoisonnement unifié prévu à l’échelle de l’UE condamne le projet de tyrannie sanitaire globale.
Ce n’est pas parce que la France est devenue une gigantesque Palestine qu’il en va de même pour les autres nations d’Europe.
Le Docteur marseillais Louis Fouché droit dans ses bottes et engagé dans la Résistance, oui, il faut le soutenir ; mais l’attentiste peu clair Raoult qui finalement dévoile publiquement son arrivisme à l’extrême fin de sa carrière… certainement pas.
Sur E&R ce 23 août courant (article affligeant titré : Le grand ménage — Crémieux, Hirsch : le Pr Raoult balance ceux qui l’ont poignardé) je lis ceci à propos de Raoult :
« … devant Laurence Ferrari sur CNews, [il] explique la répression contre les médecins et chercheurs qui s’opposent à la politique mondialiste des adjoints gouvernementaux du Big Pharma. C’est cash, c’est du Raoult ! »
Je n’y vois rien d’extraordinaire et je lis même une chose sidérante comme : « Moi je ne discute pas, j’ai jamais discuté les décisions politiques, le temps trie, le temps est impitoyable, c’est l’histoire qui juge les politiques… »
L’histoire juge aussi les escrocs. On se souviendra de lui comme d’un pantin au franc parler qui a eu le culot, dans un revirement sidérant et sidéral, de faire de la politique, puisqu’il a demandé aux personnels soignants de se faire piquer avec des pseudo-vaccins expérimentaux très aléatoires, alors même qu’une bonne partie de ses collègues y rechignent pour le moins, et que le gouvernement veut imposer cette « vaccination » aux personnels soignants, et alors même qu’il se présente comme un défenseur acharné du secret médical. Il a d’ailleurs commis sa vilenie peu de jours avant l’allocution du taré de L’Élysée, comme pour mieux préparer Macron à cette annonce. Et – je le dis encore une fois – il a le culot de dire qu’il ne fait pas de la politique, qu’il ne la commente pas.
Il a baissé pavillon contestataire (que ça soit à contre cœur, comme il l’a affirmé, ne change rien à cette attitude totalement irresponsable) uniquement pour ne pas perdre sa place alors qu’on (les personnels soignants) ne lui demandait rien et qu’il ne se mêle pas, dit-il, de politique.
En France on a toujours eu un goût pour les traîtres repentis ou pour les faux héros, les ambigus qui au final se défilent. Autrement dit pour les tourne-veste, voire les opportunistes.
Commentaire d’un anonyme sous l’article qui résume bien les enjeux :
« Monsieur Raoult ne fait pas de politique… S’il avait organisé une marche sur la Mairie de Marseille et déclenché une grève générale sur la région, il serait entré dans l’Histoire… À l’époque c’était gagnant, comme en Serbie. Il a eu le syndrome du pacifiste, du Munichois, c’est-à-dire l’attentisme, puis la défaite. Aujourd’hui, c’est râpé […]
Il ne fallait rien attendre de lui, son mariage, la religion acceptée de ses gosses n’ont servi qu’à son ambition * : une fonction de prestige et une Dacia pas très neuve… Ah oui, il a sauvé des gens, mon médecin de famille aussi, il n’a aucun mort du covid depuis octobre 2020… (Il arrête dans deux mois lui aussi…)
Très dur de trouver l’Homme Providentiel qui va entraîner le mouvement, ç’aurait pu en être un, il ne l’a pas voulu… Qu’en conclure ? La demi-mesure ne sert de rien… la complicité, la lâcheté, tout se paye contre un gouvernement de psychopathes. […]
Autrement dit : tu peux donner tous les gages que tu veux à certains (ou même rencontrer Macron, ou lui téléphoner, je dis aussi ça pour Bigard la girouette), cela ne t’empêchera certainement pas que l’on te dise un jour, et cash : dégage.
Pour l’heure Raoult pour être complet pourrait dire : « Moi je ne discute pas, j’ai jamais [sic] discuté les décisions politiques, je les applique ou les rend publiques à l’occasion ». En parfait collabo et arriviste. « Et en déni de ce que j’affirmais haut et fort jusque là ». Passez muscades et muscadins !…
- Je n’avais pas encore évoqué cette information très peu diffusée : marié à une Juive, ses enfants ont fréquenté une école communautariste judéo-talmudique. Sachant que la communauté qui n’existe pas est sur-représenté dans le domaine où Raoult s’est fait son trou. Ce sont les membres de cette communauté eux-mêmes qui nous ont rappelé ces derniers temps que le domaine de la bio-chimie et des vaccins est en partie tenu par des Juifs. Cela est écrit en toutes lettres sur des sites juifs et ils s’en font gloire. C’est d’ailleurs par ce fait que la colonie juive d’Israël a obtenu de Pfizer tout ce qu’elle a voulu. J’ajouterai : pour son malheur. Voilà où mènent le scientisme et le mondialisme.
Ce qui n’est pas très différent finalement d’un Chevènement hystériquement républicain et défenseur de l’école publique, également marié à une Juive, mais qui lui a choisi de mettre autrefois ses enfants à l’École privée Alsacienne. Les faux-fuyants des z-élites qui ne se mélangent pas aux autres, à la plèbe !
À comparer avec ce que nous subissons depuis plus d’un an et demi à cause d’un virus pas plus dangereux que celui d’une grippe saisonnière (au fait avez-vous remarqué qu’il n’y a plus d’épidémies de grippe dans les media de la propagande?), de la part des mondialistes déments, sociopathes et adeptes du transhumanisme inhumain et irrationnel ainsi que de l’obscurantisme scientisme.
Remettons cette corona-folie obsessionnelle (pour eux comme pour nous) en relation avec leur première tentative (qui personnellement m’était passée complètement à côté) de la première folie sanitaire mondialiste lors de l’émergence du virus H1N1, appelé un temps « grippe porcine », très contagieux mais qui n’était pas plus dangereux ou létal qu’une grippe courante.
On peut constater que ceci apparaît avec le développement d’organismes supra-nationaux comme l’OMS, complètement minée de l’intérieur, pourrie par les intérêts privés de Big Pharma et des tarés eugénistes du genre Bill Gates. Ou du Forum de Davos de cet autre taré Schwab.
Les 8 critères de tortures psychologiques de la charte Biderman
De :
Albert D. Biderman est un sociologue, auteur entre autre d’un ouvrage de référence , »The Manipulation of Human Behavior » (la manipulation du comportement humain), qui a défini les méthodes développées pour faire plier psychologiquement un être humain. Sa charte est reprise par Amnesty International pour définir la torture. Toute ressemblance avec l’actualité et le comportement de certains gouvernements et multinationales…








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À lire sur la perversité intrinsèque de cette mafia mondialiste dans sa version macroniste (parmi d’autres possibles) :
— Lucien Cavelier : Agonie – Covid-19 : chronique d’une déchéance politique (Éric Jamet, éditeur, décembre 2020).
— Professeur Roland Perronne : Y a-t-il une erreur qu’ILS n’ont pas commise ? — Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et de l’arrogance (Albin Michel, juin 2020)
— Florian Philippot : Covid-19 – L’Oligarchie démasquée (septembre 2020, diffusion Les Patriotes)
— idem : Covid-19 — La grande bascule (mars 2021, diffusion Les Patriotes).