Paragraphes extraits d’un article de Thierry Meissan intitulé « Washington sonne l’hallali, tandis que ses alliés se retirent » — Réseau Voltaire | Paris (France) — 22 février 2022 — https://www.voltairenet.org/article215757.html
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Sur le devant de la scène, les États-Unis, qui refusent toujours de respecter le droit international et particulièrement la Charte des Nations unies, ont apporté des réponses dilatoires à la proposition russe de Traité garantissant la paix et font monter la tension en Ukraine. Ils ont fait monter la tension en accusant la Russie de préparer une guerre. En coulisses, Washington prépare de nouveaux théâtres d’affrontement en Transnistrie et au Moyen-Orient.
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Transnistrie
[(JPF) La Transnistrie, ou république moldave du Dniestr est une minuscule frange de territoire moldave originel, mais l’une des plus industrialisées, située sur la rive gauche du Dniestr, entre la Moldavie (ou Moldova) et l’Ukraine, « zone tampon » peuplée très majoritairement de russophones dont les habitants se sont séparés unilatéralement de la Moldavie.]
Les États-Unis poursuivent le plan de la Rand Corporation et tentent d’organiser un conflit en Transnistrie. Le blocus de cette petite République indépendante, mais non reconnue, ne fonctionne pas. Malgré les gardes frontières ukrainiens mis en place par le Haut représentant de l’Union européenne, Josep Borell, la frontière moldave reste toujours ouverte. La présidente Maia Sandu, qui milite pour l’entrée de son pays dans l’Union européenne ne veut surtout pas de guerre en Transnistrie. Elle entend remplacer le contingent russe de Tiraspol par une force civile de l’OSCE et ne renonce pas à récupérer la Transnistrie.
Le samedi 12 février, les autorités transnistriennes ont demandé au chargé d’affaires US de veiller à stopper l’envoi d’armes US par des États tiers, à la Moldavie. Elles ont souligné que ces transferts menaçaient la paix et contredisaient l’esprit des accords internationaux.
Mercredi 16 février, une délégation transnistrienne s’est rendue à Moscou pour chercher de l’aide. Elle a fait valoir que l’ouverture de la frontière moldave ne tiendrait plus longtemps : l’armée moldave, encadrée par des officiers du Pentagone et de l’Union européenne se déploie dans la zone neutre, en violation des engagements internationaux.
Vendredi 18 février, une rencontre moldavo-transnistrienne (« 1+1 ») s’est tenue à Tiraspol dans les bureaux de l’OSCE. Les négociations n’ont porté que sur des détails. Il n’est plus possible de sortir avec un véhicule de Transnistrie : sa plaque minéralogique porte des symboles de la sécession. Chaque conducteur doit donc changer sa plaque à la frontière. Identiquement, il n’est plus possible d’entrer en Transnistrie avec des médicaments, même de première urgence. ceci, sans la moindre explication. Tous les médicaments sont saisis par les douanes moldaves en présence de fonctionnaires de l’Union européenne goguenards.
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De manière inattendue, le secrétaire d’État Antony Blinken s’est rendu au Conseil de sécurité des Nations unies, le 17 février. Il accusa la Russie de « violations persistantes » des Accords de Minsk, alors que c’est Kiev qui les rejette. Il assura intervenir pour défendre « l’ordre international fondé sur des règles qui préservent la stabilité dans le monde », c’est-à-dire pas le Droit international, mais le droit des Occidentaux. Il révéla alors le plan caché du Kremlin : « La Russie envisage de fabriquer un prétexte pour son attaque. Il pourrait s’agir d’un événement violent dont la Russie fera porter le blâme à l’Ukraine, ou d’une accusation aberrante que la Russie portera contre le gouvernement ukrainien. Nous ne savons pas exactement la forme que cela prendra. Il pourrait s’agir d’un soi-disant attentat à la bombe « terroriste » à l’intérieur de la Russie, de la prétendue découverte d’un charnier, d’une frappe de drones mise en scène contre des civils ou d’une fausse — voire véritable — attaque à l’aide d’armes chimiques. Il est possible que la Russie qualifie cet événement de nettoyage ethnique ou de génocide, et fasse peu de cas d’un concept que nous ne prenons pas à la légère au sein de cette instance, et que je ne prends pas à la légère du fait du passé de ma famille ».

Le philosophe [sic!] Leo Strauss enseigna à ses élèves les plus proches de créer une dictature mondiale pour se protéger d’une nouvelle Shoa. Il forma les principaux leaders du Projet pour un Nouveau siècle américain.
Par cette incidence, Antony Blinken faisait référence à son beau-père, Samuel Pisar, qui l’éleva à Paris. Celui-ci était un survivant de la « Solution finale de la question juive ». Mais il n’en conçut aucune haine, qu’une conscience aiguë du Mal. Il devint conseiller du président Kennedy, puis avocat international des plus grandes sociétés. Il était révolté par les propos du professeur Leo Strauss qui affirmait indispensable pour le Peuple juif d’instaurer lui-même une dictature mondiale pour échapper à une « nouvelle Shoa ». Sûrement, Samuel Pisar serait atterré devant l’évolution de son beau-fils et du groupe qu’il a formé avec son adjointe Victoria Nuland et avec le conseiller national de sécurité, Jacob Sullivan.
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Refusant de prendre parti dans ce conflit, Israël a renoncé à installer un « Dôme de fer » (défense anti-roquettes) pour le compte de Kiev contre le Donbass.
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Le 18 février, le président Biden s’adressait aux parlementaires US et à sa vice-présidente partis représenter leur pays à la Conférence sur la Sécurité de Munich. Puis il convoquait une nouvelle fois ses principaux alliés transatlantiques en vidéo-conférence. Il se félicita d’avoir retardé l’attaque russe et accusa Moscou de persister dans ses plans. Il affirma que tous les Alliés étaient prêts et que la Russie, si elle passait à l’action, verrait ce qu’elle verrait.
Le président Poutine lui a répondu en commandant une démonstration des forces nucléaires de la Fédération. Plusieurs missiles de portées différentes ont été tirés depuis le sol, un sous-marin, des navires de surface et des avions. Ils étaient chargés conventionnellement et ont tous atteint leur cible en présence d’observateurs étrangers, dont un officier US.
Les États-Unis font monter la tension en parole, la Russie en actes. À ce sujet, répétons encore une fois que les armées US ne sont pas capables de livrer une guerre de haute intensité. Si elles parviennent sans problème à détruire des pays du Tiers-monde après les avoir placés sous embargo pendant au moins une décennie, elles ne sont pas du tout prévues pour se confronter à une armée moderne. Ses principaux alliés (Royaume-Uni, France et Turquie) sont dans le même état. À titre d’exemple, le 16 février, un rapport a été présenté à Paris à la Commission de la défense nationale et des forces armées sur le délabrement de l’armée française. Les députés ont observé que compte tenu de l’état des matériels, l’armée de l’Air ne pourrait pas résister plus de cinq jours aux forces russes. Il est donc bien clair pour tous les protagonistes que l’Otan n’est absolument pas en mesure de livrer une guerre à la Russie et à la Chine. [Et présentement, c’est tant mieux]
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Un affrontement est toujours possible en Ukraine, ou demain en Transnistrie ou au Moyen-Orient. Mais il ne répond pas à la question initiale, posée le 17 décembre 2021 par le Kremlin : comment les États-Unis peuvent-ils se mettre en conformité avec le Droit international et le respect de la parole donnée ?
Pour la première fois, deux grands médias allemands, Der Spiegel et Die Welt , ont montré que c’est la Russie qui a raison quant à l’interdiction d’extension de l’Otan au delà de l’Allemagne de l’Est. Citant un expert réputé de la question, le professeur adjoint Joshua Shifrinson de l’université de Boston, ces médias ont révélé l’existence d’un document daté du 6 mars 1991 juste sorti des archives secrètes du Royaume-Uni. Le représentant de l’Allemagne y déclare « Nous ne pouvons pas proposer à la Pologne et aux autres pays d’adhérer à l’Otan » et celui des États-Unis y souligne que l’Alliance ne devait pas s’étendre vers l’Est, que ce soit de manière « formelle ou informelle ». Comme si cela ne suffisait pas, l’ancien secrétaire d’Etat allemand à la Défense et ancien vice-président de l’OSCE, Willy Wimmer, a donné une interview à Russia Today, immédiatement traduite en anglais et diffusée aux USA avant de l’être en Allemagne. Il y témoigne avoir participé aux négociations sur la réunification allemande et avoir lui-même rédigé le Protocole additionnel interdisant aux forces de l’Otan de stationner, une fois la réunification opérée, sur le territoire de l’ancienne Allemagne de l’Est.
Une question se pose donc : pourquoi l’administration Biden qui n’est pas soutenue par ses alliés poursuit-elle et amplifie-t-elle ses accusations contre la Russie au risque de provoquer une déflagration ? Peut-être l’enquête en cours aux États-Unis du procureur spécial John Durnham sur l’affaire des écoutes de la Maison-Blanche précipite-t-elle les choses. Selon Fox News, le procureur soupçonne Hillary Clinton d’avoir espionné le président Donald Trump à la Maison-Blanche et à son domicile en interceptant toutes ses données de navigation internet. Cette opération aurait été organisée par son conseiller de politique étrangère, « Jake » Sullivan, actuel conseiller national de Sécurité. C’est sur la base de ces données illégalement interceptées et manipulées que le Congrès avait ouvert une procédure de destitution, le RussiaGate.
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(JPF) Certains ont dû remarquer que sur toutes les questions je cite généralement plus d’articles de sites dits de droite que dits de gauche ; ce n’est pas par penchant politique, parti pris, ostracisme, mais tout simplement parce qu’il faut reconnaître que la gauche n’a plus beaucoup d’analystes sérieux, et frôle l’indigence conceptuelle, quand tout simplement ladite gauche (modérée ou extrême) n’est plus qu’engluée dans l’idéologie mondialiste à la botte imbécile, pour ne pas dire criminelle — « antifa », « wokiste », covodiste, crédit-socialiste et compagnie — de la « gauche » américaine dite « démocrate » qui, depuis Clinton est apparue ouvertement comme un repaire de suprématistes* yankees, bellicistes pervers et inhumains, pour ne pas dire de totalitaristes démoniaques de l’État profond (finances, armement, big pharma, GAFAM, etc) prêt à tout. Y compris les pires des dictatures.
* Voulant différencier le suprématisme idéologie politique du suprématisme mouvement d’« art moderne », il m’est arrivé d’écrire « suprémacisme » pour le suprématisme politique ; mais cette forme est un anglicisme (supremacy, supremacism, supremacist).
L’un de ses derniers messages :
» vous les non « vaccinés » vous serez les gardiens de l’humanité «
Agora tribune libre mardi 22 février 2022
article de Stratediplo (son site)
La Russie vient de reconnaître la souveraineté des républiques de Donetsk et Lougansk.
Les Etats-Unis (puis leurs alliés) avaient redoublé d’agressivité envers la Russie depuis novembre, l’accusant de s’apprêter à envahir l’Ukraine et annonçant successivement plusieurs dates pour cela.
Cela n’est pas fondamentalement nouveau puisque dès le 3 mars 2014, cinq jours ouvrés après le coup d’Etat uniopéen en Ukraine, l’Union Européenne avait accusé la Russie d’avoir attaqué l’Ukraine, et les accusations d’agression ou d’invasion n’ont pas cessé depuis lors.
Le récent déferlement d’annonces d’invasion a forcé le président ukrainien Zelenski à protester de plus en plus fort depuis deux mois contre cette « hystérie » qui a provoqué la panique en Ukraine (qu’il a tenté de calmer), à donner un ultimatum de 24h le 14 février pour que les fonctionnaires et entrepreneurs déserteurs reviennent en Ukraine, et à diffuser hier 21 février une estimation du préjudice économique de l’hystérie fomentée par les Etats-Unis (sans parler des nombreux appels au président Biden pour qu’il se calme).
Parallèlement depuis la fin de l’année dernière les Etats-Unis ont accéléré la livraison d’armements et le déploiement d’instructeurs militaires en Ukraine (en violation des accords de Minsk qu’ils n’ont certes pas signés), et encouragé le gouvernement ukrainien à reprendre Donetsk et Lougansk par la force.
Pour mémoire Donetsk et Lougansk (sud-est) sont des régions légalistes qui pour avoir protesté contre le coup d’Etat (fomenté par l’Union Européenne) du 22 février 2014 à Kiev ont été déclarées étrangères par le nouveau régime, lequel y a envoyé l’armée le 15 avril en annonçant vouloir en déporter la population. Le gros de l’armée ukrainienne ayant fraternisé ou déserté ses armements soviétiques ont été confiés à un amalgame de milices, mobilisés et mercenaires qui a rasé début mai les villes de Slaviansk puis Kramatorsk à l’artillerie allant jusqu’aux missiles balistiques SS-21. Les deux régions les plus au sud-est ont donc rappelé les anciens militaires, levé des milices et ouvert les arsenaux soviétiques pour se préparer à l’arrivée des forces du coup d’Etat.
Un million et demi de réfugiés du sud-est de l’Ukraine sont passés en Russie (le tiers d’entre eux est revenu depuis), plus gros déplacement de populations en Europe depuis la deuxième guerre mondiale.
Deux millions de civils ont été assiégés dans Donetsk et trois quarts de millions dans Lougansk, par « l’armée » ukrainienne qui les a privés d’eau et d’électricité. La situation sanitaire se dégradant, le Comité International de la Croix-Rouge a demandé une intervention humanitaire internationale urgente des pays volontaires, qu’elle aurait acheminée depuis la Russie (frontalière de Lougansk) afin de ne pas devoir traverser la ligne de front. Au Conseil de Sécurité de l’ONU le 8 août 2014 les Etats-Unis d’Amérique ont formellement interdit à la Russie d’acheminer cette aide humanitaire, ont déclaré qu’ils considéreraient son arrivée comme une invasion de l’Ukraine, et ont menacé la Russie d’une riposte militaire. Pour mémoire, à la même séance du 8 août les Etats-Unis ont aussi opposé leur veto à un projet de résolution visant à rappeler à l’Ukraine la résolution 2166 du 21 juillet qui exigeait un cessez-le-feu dans la zone où s’était écrasé l’avion malaisien MH17 le 17 juillet, que l’Ukraine violait tous les jours et leva officiellement le 7 août afin d’interdire l’accès des équipes de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) et de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) à l’épave. Lorsque la Russie et la Croix-Rouge ont lancé ce convoi humanitaire de camions blancs le 19 août 2014, la plupart des chefs d’Etat et de gouvernement de l’axe antirusse ont surenchéri de menaces contre la Russie et d’accusations de transport d’armes (l’OSCE l’a contrôlé à la frontière), tout en refusant d’envoyer une aide pour sauver les populations assiégées.
Une guerre de quelques mois a eu lieu, « l’armée » ukrainienne a été battue et le front s’est figé en périphérie des deux villes principales des régions poussées à la sécession, adossées à l’est à la frontière russe et au sud à la mer d’Azov.
En septembre 2014, à l’instigation de la Russie, l’OSCE a parrainé les accords de paix « de Minsk », complétés en février 2015 et signés par les deux parties belligérantes, ainsi que par l’OSCE et la Russie comme parrains. L’UE et l’OTAN s’étaient déclarées opposées aux négociations puis aux accords, ce que l’Alliance Atlantique a confirmé en invitant le président ukrainien Porochenko à une réunion de l’OTAN le jour prévu pour la signature desdits accords. Le Conseil de Sécurité de l’ONU a cependant approuvé ces accords le 17 février 2015 (résolution 2202).
En gros les accords de Minsk comprenaient essentiellement des mesures militaires comme la création d’une zone de séparation et le retrait de l’artillerie au-delà d’une distance correspondant à sa portée (différente selon les types de pièces), et des mesures politiques comme la création d’un système fédéral et la réincorporation de ces régions avec un statut d’autonomie.
L’Ukraine a commencé à violer les mesures militaires six minutes après la signature du premier accord, et n’a jamais pris la moindre mesure politique. Depuis 2015 la Russie, parraine des accords comme l’OSCE, demande à l’Ukraine de commencer à les appliquer, et demande aussi aux gouvernements suppôts de l’Ukraine de faire pression en ce sens, sans le moindre résultat.
Le gouvernement ukrainien a adopté le 20 février 2018 la loi 7163 qui renie les accords de Minsk, proclame la nécessité de conquérir les régions légalistes par la force, et autorise l’utilisation de l’armée contre la population civile pour ce faire (ce que la constitution de 1996 interdisait). Le 30 avril les Etats-Unis ont récompensé cette loi en reconnaissant avoir livré des armes à l’Ukraine (en contravention au code de conduite international sur les transferts d’armements, article 3).
Maintenant depuis deux mois et avec l’encouragement des Etats-Unis, l’Ukraine masse des armements, y compris de l’artillerie interdite par les accords de Minsk, le long de la zone de séparation, et concentre des troupes comme pour préparer une offensive.
Le 11 février le président Pouchiline de Donetsk a longuement détaillé les éléments qui lui faisaient croire à l’imminence d’une offensive. L’estimation du déploiement correspond à pratiquement tout ce qui reste d’opérationnel dans l’armée ukrainienne. Et le 14 février les Etats-Unis ont transféré leur ambassade de Kiev à Lviv (ils viennent de l’exfiltrer du pays).
Compte tenu de la préparation de cette offensive, le 15 février le parlement russe a voté la reconnaissance des républiques de Donetsk et Lougansk (que celles-ci demandaient depuis sept ans) et demandé au gouvernement russe qu’il reconnaisse leur souveraineté. La première réponse du président Poutine fut qu’il restait une chance que les accords de Minsk soient finalement appliqués.
Le 18 l’artillerie ukrainienne est entrée en action, l’OSCE notant que les violations du cessez-le-feu (chaque tir est compté comme une violation) venait de passer de quelques centaines par jour à plusieurs milliers, et ça continue depuis lors, l’Ukraine bombardant les deux grandes villes et des dizaines de villages, et Donetsk et Lougansk ripostant en tirs de contre-batterie (du côté ukrainien c’est une région rurale). Le 18 Donetsk et Lougansk ont appelé la population civile (femmes, enfants et vieillards) à se préparer à une évacuation vers la Russie. Le 19 les deux républiques ont proclamé la mobilisation générale des hommes d’âge militaire.
Plusieurs fois ces derniers jours le président Poutine a appelé avec insistance au début de l’application des accords de Minsk. Le contenu de la dernière conversation entre les présidents Poutine et Macron reste secret, mais il semble qu’Emmanuel Macron, tout en continuant d’accuser la Russie d’intentions d’invasion, ait encore refusé d’intimer à l’Ukraine d’appliquer les accords de Minsk. Il n’est pas impossible que cela ait joué dans la réponse ferme que Vladimir Poutine s’était engagé à donner rapidement à Donetsk et Lougansk.
Par ailleurs les Etats-Unis et l’OTAN ont, en janvier, fini par donner formellement leur réponse négative aux propositions faites par la Russie en décembre concernant la conclusion de nouveaux accords de sécurité mutuelle, or il est apparu un renseignement selon lequel les Etats-Unis s’apprêtent à imposer de facto à leurs alliés l’entrée de l’Ukraine et de la Géorgie dans l’OTAN.
Un accord de coopération (assistance) militaire est en cours de rédaction mais le gouvernement russe envoie dès ce 22 février des troupes de maintien de la paix dans les deux républiques, pour déploiement vers la zone de séparation.
Pour mémoire en 2008 la Russie a certes défendu l’Ossétie du Sud attaquée par la Géorgie mais en évitant d’écraser irréversiblement l’armée géorgienne. Les troupes russes ne sont alors même pas allées jusqu’à Tbilissi et ont quitté la Géorgie quelques jours plus tard. La Russie, qui avait jusque-là toujours refusé de reconnaître l’indépendance de l’Ossétie du Sud, l’a alors fait après cette tentative de « purification ethnique » lancée par la Géorgie le 7 août 2008, mais elle a refusé d’annexer ce micro-Etat qui l’a pourtant demandé après referendum.
De même la Russie refusait de reconnaître l’indépendance des républiques de Donetsk et Lougansk jusqu’à présent, et ne vient de le faire que devant l’imminence de l’attaque ukrainienne et la nécessité d’éviter un autre bain de sang, ou la déportation d’un autre million de civils innocents.
Pour mémoire, la Russie a dirigé une opération de maintien de la paix au Kazakhstan le mois dernier, en réaction à une tentative de « révolution de couleur » et déstabilisation diligentée de l’étranger (comme en Biélorussie récemment). Les forces envoyées par les pays voisins (menées par la Russie) sont arrivées quelques dizaines d’heures après la demande du gouvernement kazakh, et elles se sont expressément limitées au remplacement des forces kazakhes dans des dispositifs fixes (protection d’infrastructures) afin de libérer la police et l’armée locales qui ont pu ainsi traiter les factions armées en rébellion, qui se sont avérées s’élever à 20000 hommes avec un encadrement étranger. Le contingent de maintien de la paix a totalement quitté le pays pacifié une semaine plus tard.
A la lecture de la Convention de Montevideo du 26 décembre 1933, comme d’ailleurs de la déclaration des pays de la CEE sur les lignes directrices de la reconnaissance de nouveaux Etats en Europe du 16 décembre 1991, les républiques de Donetsk et Lougansk correspondent certainement mieux à la définition d’un Etat souverain reconnaissable que la province serbe occupée de Kossovo et Métochie, reconnue par la majorité des membres de l’UE, ainsi que par les Etats-Unis, en violation expresse de la résolution 1244 du Conseil de Sécurité de l’ONU.
Fait d’après ce que vient de « touiter » Asselineau, avec quelques compléments de moi.
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La Russie n’est que «pays observateur» des Accords de Minsk, et non «Partie».
Le gouvernement d’Ukraine qui s’était engagée par ces Accords à donner une large autonomie au Donbass russophone a fait tout le contraire et a rompu d’une manière répétée le cessez-le-feu, bombardé, tué non seulement des militaires mais assassiné des civils des républiques de Donetz et de Lougansk.
Il y a un jour ou deux, le gouvernement de Kiev (dont il faut rappeler qu’il est ultra-nationaliste jusqu’à soutenir des milices ouvertement pro-nazies, et est intégralement manipulé par les États-Unis, tandis que le pays est dépecé chaque jour par les mondialistes sur le dos du peuple ukrainien) s’en est pris à un poste frontière russe. La goutte d’eau de trop.
Il faut savoir enfin que l’Otan cherche à intégrer l’Ukraine en son giron en violation des promesses faites à la Russie en 1991.
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En reconnaissant les deux républiques séparatistes de l’est ukrainien, Poutine ne fait que rendre la pareille à l’OTAN qui a organisé le démembrement de la Yougoslavie (ou du Soudan, etc).
LA FRANCE,QUI A RECONNU LE KOSOVO EN 2008, N’A AUCUNE LEÇON À DONNER !
Le Conseil de Sécurité de l’ONU ne condamnera pas la Fédération de Russie car celle-ci y mettra son veto (peut-être avec celui de la Chine, ce qui n’est pas rien).
Le gouvernement « démocrate » nord-américain va exiger que l’Union Européenne prenne des sanctions contre la Russie.
Mais, elles n’iront pas loin car l’Allemagne ne peut pas se passer du gaz russe qui couvre plus de la moitié de ses besoins (55 % exactement).
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L’omicron Macron, qui prétendait jouer les caïds de la diplomatie mondiale est humilié comme jamais.
Poutine fait apparaître ce petit larbin de l’oligarchie et de l’Otan pour ce qu’il est : un vaniteux qui se croit plus intelligent que tout le monde alors qu’il tombe dans tous les pièges.
Mais j’ajoute que ce taré et pervers pourrait nous entraîner dans n’importe qu’elle escalade mondialiste. Surtout en ce moment de pré-élection présidentielle.
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Pré-élection déliquescente de fin de système politique. Je souhaite personnellement qu’il y ait le maximum de candidats qui ne réunissent pas les 500 signatures. Ce système est mort. On apprend même que des élus sont menacés (par qui?) pour ne pas apporter leur signature à l’un ou l’autre des candidats.
Je note également que des « petits candidats » dont on ne sait pas bien à quoi ils servent (enfin, si , cette fois-ci on voit!) comme Artault, Lasalle, Roussel auraient leur compte de parrainages. On voit déjà l’arnaque se pointer. Manipulation encore plus simple que de bourrer les urnes ou de manipuler les résultats officiels. Nous proposer des candidats sans beaucoup d’électeurs potentiels. Laisser la voix libre au petit dictateur et à un ou deux autres fantoches genre Pécresse pour faire « l’arrivé en premier ou en second » du premier tour.
Pour finir, je rappelle en passant que, contrairement à ce que j’ai moi-même reproduit rapidement dans un article, Florian Philippot n’a pas eu qu’une seule et unique signature (qui est le fait d’une sympathique madame le maire partisane du Frexit, pressée d’aider) mais plus de 300 signatures qui étaient en attente d’envoi (comme avait été passée la consigne). Les Patriotes ont suggéré aux élus de reporter leur parrainage sur d’autres candidats. Voilà, où on en est rendu en 2022 en France !
N.B parrainage de 100 élus (de trente départements différents au moins), à l’origine en 1962 ; puis de 500 pour l’élection de 81, puis la publicité des signataires depuis 2017 !
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Je rappelle aussi que la situation linguistique en Ukraine est très compliquée. Sans parler de diverses minorités (comme celle des Roumains par exemple) il est difficile de parler de langue ukrainienne unifiée, du moins à l’oral. La situation est différente d’une région à l’autre. La seule région vraiment ukrainienne à ce niveau est tout au Nord-Ouest la Galicie (région de Lviv), le premier foyer nationaliste du pays. Tandis que le Sud-Est est russophone. Entre les deux, et sur les marges du pays, il y a toutes les formes de différentiations dialectales possibles entre l’ukrainien et le russe, ou avec une autre langue. L’ukrainien et le russe sont à la base une même langue ; elles se sont « dialectalement » différentiées. Et je ne crois pas me tromper en disant que malgré des efforts officiels, c’est le russe courant unifié qui sert de koiné dans un pays marqué par la diglossie (opposition villes largement russophones et campagnes ukrainophones, mais à différences dialectales marquées).
Que des masques « sanitaires » puissent générer des cancers à cause du graphène qu’ils pourraient contenir est une réflexion qui a déjà quelques mois, mais là un avocat vient de franchir le pas en déclenchant une procédure en France.
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Retour sur le graphène (voir mes précédents articles des 2 et 3 décembre dernier, celui du 3 étant consacré au chercheur autrichien Andreas Noack qui a été battu à mort peu de temps après évoqué ce sujet sur Internet.)
Ici, il est question non pas du graphène qui pourrait être présent dans la « potion magique » covidiste, mais plus simplement dans des masques.
Mais où l’on note aussi (parmi d’autres choses) les dons prévisionnels de Bill Gates. Alors échappée accidentelle ou volontaire du virus à Wuhan ? Dons prévisionnels qui me font penser à ceux des « milieux bien informés » qui avaient réalisé diverses actions juteuses de Bourse, la veille même du complot du Onze Septembre (oui, du complot d’une partie de l’État yankee aidé du Mossad, avec probablement le vice-président Dick Cheney à la tête de tout ça).
Si l’on a appris le rôle joué conjointement par des Chinois et des Nord-américains dans la fabrication de ce virus artificiel relevant du domaine, il faut le dire, de l’arme bactériologique (gain de nuisance par rapport à un virus naturel), il faut rappeler le rôle joué par l’Institut Pasteur dans la prise de brevets en relation avec ce type de virus bien avant 2019. Je renvoie ici, en particulier, à mes articles du 12 novembre, et des 9, 11, 16, 17, 18, 19 et 26 décembre 2020.
L’article qui suit est aussi un bon résumé de ce qui s’est passé.
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Article de France Soir – Tribune
Publié le 20/02/2022
Les masques pourraient générer des cancers : l’avocat Jean-Pierre Joseph lance une procédure
Pourquoi certains masques ne présentent pas leur composition ?
ENTRETIEN — Avec l’avocat au barreau de Grenoble et doyen de l’Ordre, Jean-Pierre Joseph, cette fois au sujet de la procédure qu’il a lancée contre le défaut de marquage de la composition sur les boîtes de masques commercialisées. Certains masques ne présenteraient pas leur composition et ceux contenant du graphène pourraient être extrêmement nocifs pour la santé.
Pourquoi lancez-vous cette procédure ?
Il y a quelques jours, des Grenoblois achetaient des boîtes de masques dans une grande surface de l’agglomération de Grenoble. Comme ils ont entendu dire que certains masques contenaient des nanoparticules d’un produit toxique, lorsqu’ils sont rentrés chez eux, ils examinaient les boites et leur contenu : à leur grande surprise, ils constataient qu’il n’existait aucune étiquette concernant la composition de ces masques. Il était donc impossible de savoir si ceux-ci contenaient un produit toxique ou non. Ils m’ont donc demandé d’intervenir en justice, afin de contraindre les vendeurs à indiquer la composition des produits sur les emballages.
Sur quel fondement juridique vous appuyez-vous ?
Il existe aujourd’hui une réglementation concernant l’étiquetage et le marquage des produits textiles : le règlement U.E. n° 1007/2011 du Parlement européen et du Conseil du 27 sept. 2011, ayant donné lieu à une communication de la Direction générale de la concurrence du 9 octobre 2020 : « […] L’étiquette de composition est obligatoire et doit être fixée sur le produit. Elle doit être lisible et rédigée en langue française. Elle donnera le pourcentage des différentes fibres textiles composant le vêtement, voire des différentes parties si elles sont de compositions différentes… »
Cette question n’est pas sans intérêt : les acheteurs m’ayant contacté ont appris qu’il y aurait des nanoparticules de graphène dans les masques.
Si les fabricants de masques révèlent la présence de graphène dans leurs produits, ce composant est-il vraiment dangereux pour la santé notamment celle des enfants ?
De nombreux scientifiques tentent depuis plus d’un an, d’alerter les médias et les autorités sur la présence de graphène dans les masques, et sa toxicité.
Ainsi, le chercheur Michael White écrit :
Les chercheurs ont étudié les impacts négatifs potentiels de l’inhalation de graphène microscopique sur les mammifères. Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes (où le corps essaie de murer le graphène) et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l’amiante. Une étude différente de 2013 a révélé que lorsque des cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées.
Afin d’imiter les poumons humains, les scientifiques ont développé des modèles biologiques conçus pour simuler l’impact du graphène en aérosol à haute concentration-graphène sous forme de pulvérisation fine ou de suspension dans l’air à haute concentration- sur les travailleurs industriels. Une de ces études publiée en mars 2020 a révélé qu’une exposition industrielle à vie au graphène induisait une inflammation et affaiblissait la barrière protectrice des poumons simulés… »
Dans une expérience de 2016, des souris avec du graphène placé dans leurs poumons, ont subi des lésions localisées du tissu pulmonaire, une inflammation, la formation de granulomes et des lésions pulmonaires persistantes, similaires à ce qui se produit lorsque les humains inhalent de l’amiante.
Une autre étude de 2013 révèle que lorsque les cellules humaines étaient liées au graphène, les cellules étaient endommagées.
Le graphène est un matériau extrêmement fin, avec une épaisseur d’un atome, et il est également incroyablement résistant – environ 200 fois plus résistant que l’acier. Il s’agit d’un excellent conducteur de chaleur et d’électricité et possède des capacités d’absorption de la lumière. Il possède un potentiel d’intégration illimité dans presque toutes les industries.
Le graphène qui, au microscope, se présente sous la forme de nanoparticules coupantes, lacère les alvéoles pulmonaires.
Le graphène est un matériau extrêmement diversifié, qui peut être combiné avec d’autres éléments (notamment des gaz et des métaux) pour produire différents matériaux aux propriétés supérieures variées. Les chercheurs du monde entier poursuivent leurs recherches et déposent des brevets sur le graphène afin d’en connaître les diverses propriétés et les applications possibles, dont les suivantes : les batteries, transistors, les puces d’ordinateur, la production d’énergie, supercondensateurs, séquençage de l’ADN, filtres à eau, antennes, écrans tactiles (pour les écrans LCD ou OLED), les cellules solaires, produits liés à la spintronique, rendu du matériau graphène 2D.
Le graphène est un matériau qui suscite énormément d’attention depuis que le prix Nobel de physique 2010 a été attribué à André Geim et Konstantin Novosleov, lesquels ont isolé le graphène pour la première fois en 2004.
Même l’A.N.S.E.S. (Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail) dans un rapport d’octobre 2021, mentionne la présence de graphène dans certains masques et indique que ce graphène est toxique.
Ainsi, outre que le fait d’obliger un enfant à respirer incomplètement, et à ne pas voir l’expression du visage des adultes, est considéré par de nombreux psychologues, comme une véritable maltraitance, la présence du graphène dans certains masques, ajoute une atteinte grave à la santé, surtout celle des enfants dont on va lacérer les poumons.
Alors que l’on nous affirmait que les enfants contractaient rarement ou pas du tout la maladie, et qu’ils n’étaient pas contagieux, comment les parents ont-ils pu ne pas réagir à l’obligation du port du masque pour leurs enfants ? Cela parait ahurissant.
Serions-nous devenus un peuple de moutons peureux ?
Donc on ne connaît pas la composition des masques, ni celle des injections de substances génétiques soi-disant anti-Covid, que nous cache-t-on d’autre ?
Je serais tenté de dire qu’aujourd’hui, les choses sont tellement évidentes qu’on ne nous cache plus rien : plus c’est gros, moins on le voit !
– Contrats signés en 2018 et 2019, notamment concernant des nanoparticules injectables,
– Achat d’actions Pfizer pour 65 millions de dollars par Bill Gates en automne 2019 (ce Monsieur, principal organisateur des campagnes de vaccinations dans le monde, aurait-il des dons de voyance extralucide ?)
– Simulation de pandémie « due à un coronavirus », organisée aux U.S.A. par Bill Gates en automne 2019 (M. Gates a réellement des dons de voyance !)
– Interdiction aux médecins de prescrire les traitements connus efficaces, déclenchée avant même le 1er confinement. Donc officiellement « il n’y a pas de traitement« .
– Gonflement énorme des chiffres officiels, alors que, d’après l’A.T.I.H. (l’agence technique de l’information sur l’hospitalisation), organisme officiel, les hospitalisations COVID auraient représenté seulement 2% des hospitalisations en France en 2020 !)
– Trucage des chiffres : Un accidenté grave de la route qui décède de ses blessures à l’hôpital, mais qui a été testé positif, sera déclaré « mort du covid ». Tout comme une personne hospitalisée après une dose de « vaccin » qui, vraisemblablement souffre d’une réaction à celui-ci, sera déclarée « Covid, non vaccinée », car elle n’a pas le schéma complet. Ceci diminue donc les chiffres pourtant énormes, des effets indésirables graves.
– Entretien de la peur en égrenant tous les jours le nombre de « cas » (en les additionnant tous les jours, il semblerait qu’il y ait eu plus de « cas » que d’habitants en France !) et en inventant un nouveau vocabulaire : les porteurs sains qui ne seront ni malades ni contagieux sont appelés « malades asymptomatiques ». Donc, des malades qui ne sont pas malades…
– Contrats signés entre la Commission européenne et les laboratoires contenant une clause d’exclusion de responsabilité de ceux-ci, et précisant que les parties « ignorent l’efficacité et la non-toxicité des vaccins« .
– Déclarations dès 2020, indiquant que seul le vaccin nous « sauvera », avec un matraquage publicitaire inédit.
– Masques imposés aux enfants dont on nous disait qu’ils ne risquaient pas de formes graves de la maladie, et qu’ils n’étaient pas contagieux. Ces masques n’avaient donc pas d’autre fonction que d’entretenir la peur,
– « Vaccin qui, pour la première fois dans l’Histoire de la vaccination :
– est appelé « vaccin », alors qu’il ne s’agit que d’un médicament génique en période d’essai. (nous sommes tous des cobayes)
– ne protège que pendant quelques mois. Donc, rappels plusieurs fois par an et à vie !
– rend le « vacciné » potentiellement contagieux,
– n’empêche pas de contracter la maladie.
Officiellement, on ne connaît pas la composition des injections. Mais des scientifiques dans plusieurs pays ont découvert qu’ils contenaient de l’oxyde de graphène, produit hautement toxique, mais qui a la grande qualité d’être un des meilleurs conducteurs connus des ondes électromagnétiques. Que fait donc ce métal dans un « vaccin » ?
Vu le nombre impressionnant d’effets indésirables graves, rapportés par l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) ou EudraVigilance, vu le nombre d’hospitalisés Covid « vaccinés », faudra-t-il remplacer le slogan « tous vaccinés, tous protégés » par « Tous vaccinés, tous contaminés » ?
À moins que le véritable but de tout ce cirque, soit : « Tous vaccinés, tous identifiés »…
Voir aussi : « Comment agir en cas de refus de soin ? Entretien avec Me Jean-Pierre Joseph«
Je viens de lire sur un site, dans un commentaire d’un anonyme, un excellent résumé de ce qu’est le benêt et la grande gueule méridionale de Lassale, qui comme par hasard a obtenu ses 500 signatures (certes, il représente la beaufitude et la bêtise française dont on voit depuis deux ans qu’elles sont considérables), mais ne sert à rien politiquement (ne proposant rien de notable ; et votant n’importe quoi, et de préférence contre les libertés)… si ce n’est comme guignol et pantin de service à l’Assemblée nationale.
Lassalle, comme pote de terrasse de bistrot l’été, à la baraque à sandwich au terrain de rugby du village, au terrain de pétanque derrière l’église, à la fête locale des pompiers de la commune, à l’amicale des chasseurs, au club de rando du 3eme âge, à la course des caisses à savon, à la pêche à la truite saumonée, je veux bien, mais question élections, le mieux, c’est qu’il ferme sa gueule
Y’a des limites à la sympathie pour ce vieux briscard.
Autrement dit : sa faconde tartarinesque (je sais le Béarn, ce n’est pas la Provence, mais tout ça c’est le Midi) ne fait rire que les beaufs de Chasse-Pêche-Nature-et-Traditions et autres amateurs de tauromachie (de gauche comme de droite et il y en a autant d’un bord que de l’autre).
C’est le type même de l’idiot utile parfaitement intégré au système dominant. Il a même eu le culot un temps, lui un ponte local, de se déguiser en Gilet Jaune. Pauvre type !… Et pauvre Béarn pas bien loti avec un clown pas fini et en plus avec un tourne-veste hypocrite (je veux nommer Bayrou) qui politiquement représente toute la vieille magouille centriste (d’étiquette ; mais mondialiste de fait).
J’ignore de qui sont les paroles et la musique de cette chanson sortie semble-t-il en 1960 ou 1959.
Chantée par Pia Colombo
«Woodstock de la liberté»: manifestation festive à Québec
https://www.youtube.com/watch?v=Fb-1zlvhzgM
Le Soleil, le quotidien de Québec
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Lire l’article: https://tinyurl.com/mrydat9u
Seulement « un an ferme de prison » (c’est-à-dire pas de prison, mais un bracelet électronique) requis contre le juge pour enfants (sic!) qui proposait à des internautes de violer sa fille de 13 ans ! Et qui, paraît-il, se serait également « occupé » de sa fille pour son propre compte. (voir article d’hier).
J’ai cru comprendre qu’ON aurait pu lui trouver des « circonstances atténuantes ».
Est-ce un accommodement entre « frères la truelle » ?
Est-il prévu qu’il soit rayé des cadres ? On peut en douter.
Pour info, la loi prévoit 3 ans de prison pour un faux Pass vaccinal !
Ce sont tous les lieux de pouvoir qui sont pourris. Tout ça, c’est le même monde de la consanguinité idéologique et de la décadence des mœurs.


