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FLAVIE FLAMENT : « LE CONTRAT N’ÉTAIT PAS TRÈS CLAIR ».

7 août 2021

Ces jours derniers dans Télé Loisirs du 26 juillet, Flavie Flament qui à bientôt cinquante berges, entretenant encore son odieux petit fond de commerce de la prétendue violée à treize ans par un célèbre photographe (phrase rituelle revenant encore une fois dans un article parlant d’elle – à quoi tient aujourd’hui sa célébrité de plus en plus fanée ?!) vient de réapparaître dans la presse pipole pour nous dire qu’elle fut autrefois animatrice à la téloche « pour de mauvaises raisons », et que son « contrat n’était pas très clair ».

Exprimant aussi l’idée qu’il fut un temps, en sa jeunesse, où elle aimait être regardée (admirée superficiellement, plastiquement plus que pour tout autre raison) donc pour elle, esprit simplet et narcissique, aimée. Telle était son unique ambition. Constat facile à vérifier par tous les portraits déshabillés (et très bien rémunérés) de cette dernière qui se rencontraient alors, ici ou là, dans les feuilles du voyeurisme populacier.

Or, le public est versatile, la concurrence est rude et de nouveaux jeunes poussent toujours à la porte. La roue du temps tourne rapidement. Image usée, esprit usé, corps usé, mentalement marquée par une vie sous pression et un entourage parisien délétère, elle abandonna donc la télévision pour la radiophonie.

Ce qui lui fait dire aujourd’hui : « Le contrat [très bien payé, bis repetita] n’était pas très clair. J’ai été très exposée, surmédiatisée, emprisonnée, jusqu’à ce que je décide autre chose ». « Le contrat n’était pas très clair » s’entend : « crétine et superficielle j’étais, car mes véritables intentions (hors financières) étaient troubles ». Petite remarque : quand on est emprisonnée, il est malaisé de « décider autre chose » sans difficulté (or, la radio lui a été ouverte sans aucun problème). Et puis, je doute qu’elle ait vraiment « décidé autre chose » ; les contingences et les problèmes psychologiques inhérents à sa situation au sein du monde du spectacle et à de forts problèmes mentaux, ainsi que le tournant d’une quarantaine difficile à négocier, l’ont remisée là où elle est maintenant, loin des yeux de chacun. Plus guère présentable pour le rôle qu’elle jouait au sein du spectacle télévisuel. Racornie, dépassée par plus jeunes, défraîchie, potiche dont le plus fan a fini par en faire le tour en s’en lassant (et sans l‘enlacer).

Mais finalement indécrottable, la « violée à treize ans » – c’est toi seule qui l’affirme – nous susurre maintenant : « Je préfère dix mille fois la Flavie Flament que je suis aujourd’hui. Je n’ai plus besoin de cette lumière rouge [des plateaux télé indiquant que l’antenne est ouverte] pour me sentir aimée. Être à la télé m’importe peu, maintenant [elle peut cracher dans une soupe qui n’est plus pour elle. D’ailleurs qui en voudrait encore à la télé ?]. En revanche, j’aime ce lien qui se crée avec les gens qui m’écoutent ». Évolution toute relative : elle préfère maintenant être écoutée donc… aimée comme avant, mais uniquement par la pensée ; évolution logique avec l’âge (je parle du passage du visuel à l’auditif, car, pour le reste, rien n’a évolué). Et l’esprit (très superficiel et narcissique) demeure le même. Bon produit des media dominants.

C’est tout Fla Fla au flanc.

From → divers

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