https://reseauinternational.net/marioupol-les-soldats-ukrainiens-encercles-dans-azovstal-devoilent-leur-visage-de-terroristes-preneurs-dotages/
par Christelle Néant.
Après avoir pilonné les nouvelles positions de tir que les soldats ukrainiens avaient installé dans Azovstal pendant l’évacuation de civils retenus dans l’usine, l’armée russe a organisé un nouveau cessez-le-feu et de nouveaux couloirs humanitaires sur trois jours pour poursuivre l’évacuation. Mais au lieu de laisser sortir les civils qui seraient encore dans les sous-sols d’Azovstal, les soldats ukrainiens ont révélé leur véritable visage de terroristes et de preneurs d’otages.
Après trois jours d’évacuation réussie des civils qui étaient retenus dans Azovstal par les soldats ukrainiens, l’armée russe a dû interrompre cette évacuation pour bombarder l’usine afin éliminer les positions de tir que ces derniers avaient installées grâce au cessez-le-feu.
Ces bombardements ont duré deux jours et après s’être assurés que les positions de tir étaient détruites, l’armée russe a annoncé de nouveau qu’un cessez-le-feu et des couloirs humanitaires seraient remis en place les 5, 6 et 7 mai pour poursuivre l’évacuation des civils encore présents dans les sous-sols d’Azovstal.
Sauf qu’au lieu de laisser sortir les civils restants dans les sous-sols de l’usine Azovstal, les soldats ukrainiens ont exigé de les échanger au taux de 15 civils pour une tonne de nourriture et de médicaments.
« Nous devons maintenir des contacts avec les nazis d’Azov qui se sont installés là-bas et les représentants du SBU dans l’intérêt de sauver les civils qui sont restés là-bas. Pendant les négociations, ils nous ont proposé d’échanger des otages civils – 15 contre une tonne de nourriture et de médicaments – et ils ont prévenu que personne d’autre ne sera autorisé à se rendre en Ukraine, désormais ils seront uniquement échangés », a déclaré un représentant du quartier général de l’opération de libération de l’usine.
Selon cette source plus de 200 civils pourraient encore se trouver dans les sous-sols d’Azovstal, dont des femmes, des enfants et des personnes âgées. Or cette exigence d’échanger les civils contre de la nourriture et des médicaments « au poids » rappelle méchamment la méthode des terroristes de l’État islamique en Syrie.
Et surtout, cela révèle le vrai visage des soldats ukrainiens retranchés dans l’usine Azovstal : des terroristes preneurs d’otages. Non seulement ils utilisent ces civils comme boucliers humains, mais maintenant ils les marchandent contre de la nourriture et des médicaments ! Voilà quel est le vrai visage des pseudo héros ukrainiens, et des pseudos défenseurs de Marioupol. En réalité ils n’en ont rien à faire des civils qu’ils prétendent défendre !
Les exigences des soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov ont fait réagir le porte-parole de la Douma russe, Viatcheslav Volodine, qui a souligné que leur exigence révélait leur vrai visage, qui est la raison pour laquelle la Russie a décidé d’intervenir en Ukraine.
« On a appris que les combattants d’Azovstal ont proposé d’échanger les civils présents contre de la nourriture et des médicaments. […] Après de telles déclarations, y a-t-il encore quelqu’un qui ne sait pas qui affrontent nos soldats et nos officiers en Ukraine ? Pensez-y, d’abord ils ont attiré les gens vers l’usine, puis ils se sont cachés derrière eux comme un bouclier humain, et maintenant ils veulent les échanger contre de la nourriture, estimant la vie humaine à 66,6 kg. Ils n’ont qu’un seul but : sauver leur peau. La seule chose pire que le cannibalisme est de manger les otages. Un comportement typique de terroriste. Que vont dire maintenant ceux qui ont défendu ces monstres ? Voici un exemple clair de ce que sont les nazis et pourquoi il faut s’en occuper », a-t-il déclaré sur sa chaîne Telegram.
Ces exigences ignobles confirment les témoignages des civils qui sont sortis d’Azovstal, qui ont déclaré qu’ils avaient été retenus dans les sous-sols contre leur gré, et prouve définitivement que les civils ne sont que des boucliers humains et des otages pour les soldats ukrainiens du régiment néo-nazi Azov, qui ne sont en réalité que des terroristes. Surtout ces exigences confirment la justesse de l’intervention russe en Ukraine, et justifie l’intransigeance de la Russie envers ces unités néo-nazies ukrainiennes.
source : Donbass Insider
Poutine peut être drôle et caustique aussi …
La Justice étasunienne qui est encore malgré tout un contre-pouvoir nettement plus efficace que la Justice française aux ordres, semble s’intéresser de plus en plus aux agissements de Pfizer.
Il faut savoir que cette entreprise pharmaceutique a déjà été condamnée ces dernières années, et à maintes reprises à quelques milliards de dollars d’amendes et autres.
Ainsi, la FDA (Food and Drug Administration), la direction des affaires sanitaires a été amenée à rendre publiques ses archives sur la question du pseudo-vaccin Pfizer dit « à Arn messager » contre (euphémisme ou antonymie ?) le covid-19.
Remarque en passant, la FDA pourrait faire la même chose avec les « vaccins » Johnson & Johnson, Moderna, etc. ; on arriverait nécessairement aux mêmes conclusions.
La livraison publique des archives a commencé, sauf erreur début mars de cette année. Dans sa dernière livraison du 2 mai, ce sont 11.000 pages de documents qui viennent encore s’ajouter aux pages publiées en mars et en avril, si bien qu’on en est maintenant à pas moins de 80.000 pages de documents rendus publics.
Les plus tenaces, les plus curieux, les chercheurs de quintessence de la raison et autres indécrottables « complotistes » — il faut avoir l’envie, le temps de chercher, et sans doute au moins quelques connaissances médicales pour ne pas laisser passer quelque information importante — ont déjà repéré quelques « perles ».
Si vous voulez faire de même, vous pouvez vous y plonger, dans ces « Pfizer’s Documents », c’est ici par exemple (en anglais bien évidemment), publié par Public Health and Medical Professionals for Transparency. Professionnels de la médecine et de la santé publique pour la transparence
https://phmpt.org/pfizers-documents/
This nonprofit, made up of public health professionals, medical professionals, scientists, and journalists exists solely to obtain and disseminate the data relied upon by the FDA to license COVID-19 vaccines. The organization takes no position on the data other than that it should be made publicly available to allow independent experts to conduct their own review and analyses. Any data received will be made public on this website.
Cette organisation à but non-lucratif, composée de professionnels de la santé publique, de professionnels de la médecine, de scientifiques et de journalistes existe uniquement pour obtenir et diffuser les données sur lesquelles la FDA s’appuie pour autoriser les vaccins COVID-19. L’organisation ne prend aucune position sur les données, sauf qu’elles doivent être rendues publiques pour permettre à des experts indépendants de mener leurs propres examens et analyses. Toutes les données reçues seront rendues publiques sur ce site Internet.
Vous y trouverez par exemple, les neuf pages concernant les effets secondaires prévisibles de ce qui n’est évidemment pas un vaccin, mais une forme de thérapie génique, ou para ou péri-génique, qui plus est expérimentale, mondiale (du moins en Occident). Et pour clore le tout : inoculée pendant une épidémie, ce qui est déjà en soi une rupture criminelle avec toute bonne pratique médicale.
Sans développer sur la dangerosité de ce qui a été fait — à partir de la protéine spicule (ou spike) toxique et dangereuse, qui plus est enclenchant un cycle qui apparemment ne s’arrête plus — on peut quand même rappeler que ce « médicament » a intrinsèquement pour base un virus artificiel, « bricolé », très probablement dans un but de gain de fonctions, autrement dit, qu’il est tout simplement du domaine des armes bactériologiques. Du terrorisme guerrier et barbare. Produit d’une coopération entre des Chinois, des Étatsuniens, et il se pourrait, disent certains, de Français du côté de l’Institut Pasteur. *
Reste à savoir si le pseudo-vaccin a pour but de soigner ou pour but d’amplifier les effets pathologiques, délétères voire mortifères quand on voit la présence et l’agitation de certains transhumanistes et eugénistes, en rapport avec le covid dès avant même sa « sortie » publique, tel Bill Gates (mais il n’est pas le seul) déjà connu pour avoir participé à des campagnes de pseudo-vaccinations tellement nocives (expérimentales, ou volontairement mortelles, ou dont le but caché était de stériliser des femmes) que cet individu est devenu persona non grata en Inde par exemple. Tout est possible à notre époque troublée, de folie impérialiste finale ; le pire en particulier, comme on le voit par ailleurs à la manière dont cet empire, croulant et totalement immoral, réagit concernant l’opération spéciale de débandérisation russe en Ukraine.
Mais pour en revenir à ces neuf pages d’effets secondaires, dont des gratinés, et pour lesquels la FDA a malgré tout accordé production et diffusion, bien appuyée par une campagne délirante, psychopathique ou plutôt sociopathique de peur, de limitation des liberté publiques et d’interdiction des médicaments qui soignent, j’en note simplement deux, d’effets secondaires, que chacun devine : ce médicament (car c’est un médicament, nullement un vaccin, qui plus est médicament maléfique) est déconseillé aux femmes enceintes ou qui allaitent.
Ce qui n’a pas empêché ce gouvernement de corrompus criminels et le « médecin » Véran en particulier, au mépris total du principe de précaution, au mépris total du Serment d’Hippocrate, et au mépris total de la vie humaine, de pousser publiquement les mères allaitantes ou futures mères à se faire piquer, une fois, deux fois, trois fois. Autre hérésie médicale très primaire ! Avec les résultats que l’on connaît de plus en plus par des témoignages, malgré la chape de plomb maintenue au-dessus du peuple par les salauds de la non-information.
Je ne saurais dire à combien on peut évaluer le nombre d’enfants morts-nés, avant terme ou à terme, ou d’enfants morts dans les premiers morts de leur vie. Poupons dont les mères avaient été « vaccinées » et « revaccinées ».
Le plus effrayant, en la demeure, est que c’est une bonne partie du corps médical, médecins, pharmaciens, infirmières, et même vétérinaires appelés à la rescousse de la propagande et de la piquouserie, qui ont participé, en pleine folie, à cette mascarade anti-scientifique et totalitaire.
Qui n’a pas subi de ce milieu, ou qui ne connaît pas quelqu’un qui a subi des pressions scandaleuses à se faire piquer ; sans aucune garantie et contre finalement ce qui ressemble, j’ose l’espérer — mais on le verra sur le long terme — à rien de plus qu’une grippe (ni rien de moins, car elle peut être mortelle pour des personnes très âgées, sans défenses immunitaires, ou possédants des comorbidités).
La dernière livraison des documents Pfizer du 2 courant, révèle l’ensemble de l’escroquerie, puisque l’entreprise sataniste Pfizer a obtenu de la FDA yankee le droit de diffuser un produit, lisez bien : dont l’efficacité reconnue était de 15% sur sept jours ; au-delà, son efficacité (efficacité selon leurs critères) tombant à 1% !
Ce qui n’a pas empêché la FDA étasunienne de donner son accord. Je crois avoir lu quelque part que Pfizer arrose largement tout un tas d’organismes, comme ses concurrents le font également, à travers le monde, ou du moins le petit monde occidental à la dérive. La FDA, l’Union Européenne avec à sa tête l’intégralement corrompue van der leyen dont on a pu voir les liens étroits qu’elle entretient avec le patron de Pfizer. Quasi l’amour, si l’on peut parler d’amour dans ce milieu de timbrés assoiffés de pognon et de pouvoir de destruction.
- Virus artificiel (ce que l’on sait publiquement, mais pas à partir des media de la propagande, depuis les premiers mois de 2020) du Sras-cov-2 qui est celui du Sras-cov-1 humain (syndrome respiratoire aigu sévère à corona virus, premier de la série) qui a sévi entre 2002 et 2004 en Chine, « bonifié » de (je cite de mémoire) 135 « ajouts », « apports » divers. Sans aucun doute moins destinés à fabriquer un vaccin qu’à le rendre plus virulent. On y trouve ainsi, mais il est nécessaire de se répéter, des séquences de la malaria et « mieux encore » du sida.
Des gens du milieu scientifique ont déjà remarqué des analogies séquentielles entre le virus artificiel du Sras-cov-2 et divers brevets dont certains de l’Institut Pasteur qui datent déjà de plusieurs années, ou … un de Microsoft beaucoup plus récent, lié aux nanoparticules (cf. d’anciens articles de ce blogue). Beaucoup plus récemment, des chercheurs ont constaté la présence dans ce virus artificiel d’une séquence, contenant un total de 3300 nucléotides, qui a été brevetée par la division de recherche contre le cancer de Moderna, en février 2016.
Cocktail sanitaire explosif ?
J’ai appris hier incidemment, par un article de l’Immonde vers lequel on m’a aiguillé — car il a belle urètre, pardon belle heurette que je ne perds plus mon temps comme je le fis autrefois à le lire ou même simplement à le parcourir 1 — et dont je ne connais, bien évidemment, que la partie gratuite que l’on trouve sur Internet, que le gouvernement, quand il ne s’en remet pas tout simplement à des sociétés de « conseils » privées (qui sont également des sociétés privées de conseils éclairés, bénéfiques à tous et non aux mondialistes) fonctionne au gré des sondages. De sondages diligentés, sur l’argent public, auprès d’organismes privés, sondages dont l’existence et les résultats demeurent secrets.
Et l’on comprend pourquoi. Le principe même et les types de questionnement relèvent de l’odieux. C’est leur forme à eux d’en référer au menu peuple, d’en appeler à référendum , à simple consultation. Naviguant à vue sur la dite opinion publique, qui n’est jamais que le reflet de la propagande gouvernementale et médiatique (qui est la même depuis que faire du journalisme consiste à recopier l’AFP et aller au-devant des desiderata de la caste dominante).
Vice diabolique de transhumanistes dont le but est de faire avaler toutes leurs pires mesures au meilleur moment. Rien de plus.
Je vous livre donc le début de cet article consultable ici :
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Les commandes de sondages par le gouvernement ont atteint un niveau inédit pendant la crise du Covid-19
En deux ans, le service d’information du gouvernement a eu recours à plus de 225 études, pour un montant minimal de 2 millions d’euros, selon les informations du « Monde ».
Par Pierre Januel, Laura Motet et Camille Stromboni
Est-ce une nouvelle méthode appelée à être appliquée lors de prochaines crises ? Durant les années 2020 et 2021, confronté à la pandémie de Covid-19, le gouvernement a déployé un dispositif inédit pour suivre l’état de l’opinion, comme le montrent les sondages confidentiels commandés par l’exécutif pendant cette période. Des enquêtes destinées à éclairer l’action du pouvoir, que Le Monde s’est procurées par le biais d’une demande d’accès aux documents administratifs.
En deux ans, le service d’information du gouvernement (SIG) a eu recours à plus de 225 études, pour un montant minimal de 2 millions d’euros. Questionnaires en ligne, sondages par téléphone, études qualitatives, communauté en ligne, la société française a été examinée sous tous les angles, avec des méthodes bien plus poussées que lors de précédentes crises du quinquennat, comme celle des « gilets jaunes » [vous pouvez mettre des majuscules, ça n’est pas interdit et même fortement recommandé par les grammairiens], où le gouvernement avait commandé neuf études pour 140 000 euros entre le 3 et le 19 décembre 2018. « C’est une panoplie étoffée pour suivre au plus près l’opinion, commente Brice Teinturier, directeur général délégué de l’institut Ipsos, qui produit des études pour le SIG, dont certaines sur le Covid-19. Il y a rarement un dispositif aussi complet, mais la crise était inédite par son ampleur. »
Lire aussi : Article réservé à nos abonnés Sondages : un exécutif très attentif aux humeurs de l’opinion
De la connaissance des gestes barrières dans la population, à son état d’inquiétude jour après jour, en passant par son jugement de l’action du gouvernement, l’éventail des questions posées est très large. Les études d’opinion servent aussi à tester les futures annonces, afin d’en mesurer l’acceptabilité. Le 5 février 2021, alors que les cafés et restaurants sont encore fermés, les Français sont sondés par l’IFOP sur l’idée d’une « réouverture le plus tôt possible seulement pour les personnes vaccinées » – soit le principe du passe vaccinal. La majorité des personnes interrogées s’y déclare favorable, mais la perspective ne sera concrétisée qu’en janvier 2022.
Refuser les non-vaccinés en réanimation ?
L’approbation de l’opinion n’entraîne pas forcément de décision. Des formules plébiscitées ne sont pas retenues, comme l’obligation vaccinale pour les personnes de plus de 60 ans (66 % se déclarent pour en juillet 2021) ou les forces de l’ordre (75 % d’opinions favorables en août 2021) ou encore l’extension du passe sanitaire dans l’entreprise ou le métro (plus de 58 % pour en juillet 2021).
D’autres mesures visant à limiter les droits des personnes non vaccinées ont été testées sans être mises en place. En décembre 2021, l’exécutif s’interroge ainsi sur une obligation vaccinale, assortie d’une amende en cas de non-respect. La mesure est rejetée par 55 % des sondés. Le refus des personnes non vaccinées en réanimation sera testé quelques jours plus tard (82 % contre), tout comme le déremboursement de leurs frais d’hospitalisation (71 % contre). [toutes mesures totalement illégales et en contradiction complète avec la Constitution, comme celle de certains hôpitaux ou de certaines cliniques qui refusent actuellement en contradiction totale avec le Serment d’Hippocrate, le simple bon sens, et la simple humanité, d’opérer des non-« vaccinés », indépendamment même de savoir s’ils ont déjà subi le covid ou pas]. L’exécutif se heurte en effet à une situation paradoxale. Si, fin juillet 2021, la majorité de la population dispose d’un schéma vaccinal complet et qu’elle soutient le passe sanitaire, elle ne manifeste pas pour autant de ressentiment envers ceux qui s’y opposent. Les études montrent ainsi qu’environ la moitié des sondés déclarent comprendre, sans forcément soutenir, les manifestants antipasse. [En quoi cette situation est-elle paradoxale dans un pays, ou du moins dans une population qui se réclame encore, et malgré tout, et au moins en partie, de la liberté de manifester, de la liberté vaccinale, de la liberté d’opinion et de la liberté d’expression ? Malgré qu’elles soient si mises à mal]
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Remarques préalables :
On ne sait rien de la teneur de ces sondages. Des contenus des questions posées, de leur formulation, des orientations plus ou moins implicites ou explicites de celles-ci, de leur caractère franc ou ambigu, etc.
On ne sait rien du support de questionnement, des personnes sondées : catégorie sociale, âge, sexe, emploi, personne ayant eu le covid ou pas, « vacciné » (combien de fois) ou pas, etc.
Tout sondage est une manipulation potentielle, en puissance, de l’opinion du moment, qui doit tout à la propagande, et qui va jusqu’à orienter les votes des citoyens par exemple.
Je constate effaré que 45 % des sondés (je n’écris pas les Français, comme on dit assez rapidement dans les sondages) seraient prêts à imposer, amende à l’appui, une « vaccination » obligatoire. En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Où est la Science là-dedans, du moins ce qu’il en reste, la Science posée et indépendante du moins, l’opposé du scientisme mondialiste ? Que connaît le péquin du coin de ce produit qui s’avère être contre-productif et délétère. 2
Que 29 % des sondés seraient pour le déremboursement des frais d’hospitalisation des non « vaccinés ». En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Petit détail en passant : les hospitalisés sont aussi des cotisants à la Sécu. Sécu, acquis du Conseil National de la Résistance, qui repose (encore, mais pour combien de temps?) sur un principe d’entraide mutuelle. L’énorme majorité des gens ne peuvent pas payer de tels frais. 3
Que 18 % de salopards seraient favorables à ce que l’on refuse les personnes non « vaccinées » en réanimation. En vertu de quoi ? Pas en vertu de la Liberté, de l’Égalité et encore moins de la Fraternité. Moi, je dis qu’il faut être bien atteint mentalement pour sonder des gens sur de telles propositions, dont la dernière en particulier. Elle montre le niveau de délabrement de l’intelligence et du caractère proprement sordide et inhumain de la racaille mondialiste.
J ‘allais écrire : « pourrait venir un jour où par un simple clic d’ordinateur, après que l’eût réinstauré la guillotine, on serait invité à décider de la vie ou de la mort de quelqu’un ». Mais, je viens de me rendre compte qu’on y est déjà par ce principe de sondages. Tout dépend au final de l’intention de celui qui lance le sondage et de son but du moment. Comme en parfaite dictature eugéniste, ou pour le dire avec un mot d’aujourd’hui : transhumaniste.
Et quand je pense que le sociopathe qui fait faire de tels sondages, lui et sa maffia de tarés, a été réélu par 58% des voix exprimées ! Dont combien de voix « de droite » et plus encore sans doute « de gauche », qui se clament haut et fort comme étant « anti-fascistes » (anti-fascisme d’un temps qui n’existe plus) et pire encore soutiennent l’État bandériste ukrainien (une des barbaries de notre temps).
Ce début d’article ne dit rien des sondages effectués entre le 3 et le 19 décembre 2018 (autrefois on avait les RG dévolus à ça), soit aux premières semaines du mouvement des Gilets Jaunes (avec des majuscules, et sans guillemets, petites gens gratte-papier de l’Immonde !).
Mais je peux me demander si les gros trouillards qui nous dirigent (ils haïssent le peuple, mais en ont aussi une peur bleue, viscérale — « classes laborieuses, classes dangereuses » — rien n’a changé avec la passation de pouvoir de la noblesse à la bourgeoisie ; comme ils haïssent tous ceux qui sont grands et qui leur tiennent tête, comme en Russie présentement), si les gros trouillards donc qui nous dirigent n’auraient pas décidé par sondage (sic) de l’usage d’un fusil à éborgner, mis dans les mains des policiers les plus salauds, et semble-il aussi des plus jeunes.
Je vois, j’imagine le genre de question :
Les dits Gilets Jaunes sont la lie de la société, ramassis de gueux, de beaufs populistes, fachos, nazis. Seriez-vous — plutôt pour qu’on utilise à leur encontre des gaz asphyxiants, ce qui demanderait l’utilisation d’une quantité importante de gaz, donc une grosse dépense en ces temps difficiles — ou plutôt, afin de calmer l’ensemble de ces récalcitrants, pour l’éborgnement d’individus pacifiques pris au hasard dans la foule, ce qui serait une économie et un moyen assuré de ramener la paix civile ?
Notes :
1 — J’ai cessé définitivement de l’acheter et de le lire quand j’y ai lu un article qui reprenait à son compte une expression de Kouchner qui traitait les Verts de l’époque, opposés à la Guerre du Golfe, de « Verts de gris »… Pendant la Seconde guerre mondiale, on appelait « Vert de gris » le soldat allemand dont l’uniforme était d’un vert grisâtre foncé. Et d’allemand à boche, puis nazi, le pas est allègrement franchi…
J’avais d’ailleurs retardé de plusieurs années cette décision par je ne sais quel atavisme. Les Verts étaient alors dirigés par Waechter dont la devise était « ni de droite, ni de gauche, mais devant », et qui n’avait pas grand chose à voir avec les pseudo-écolos d’EELV d’aujourd’hui. Waechter a quitté les Verts en 1994 pour fonder le Mouvement Écologiste Indépendant où il a retrouvé Jean Brière, qui fut membre du PCF en sa jeunesse, puis membre fondateur et porte-parole des Verts, qui a été exclu des Verts en novembre 1991 pour crime de lèse-majesté juive, je veux dire (on était alors dans les temps fous de la loi Fabius-Gayssot) pour avoir diffusé, quelques mois auparavant, un texte très juste intitulé : « le rôle belligène d’Israël et du lobby sioniste » ; texte qui n’eut pas l’heur de plaire parmi les Verts « aux juifs de service du sionisme » (voir plus bas). Drôle de constater que ceux qui ont repris le nom (le nom seulement) « Les Verts », par une opération d’entrisme, ont à leur tête un certain Jadot, personnage « de gauche » qui l’autre jour, et sans aucun problème, a qualifié Zemmour de «Juif de service pour les antisémites».
2 — Je suis plutôt d’accord avec le commentaire d’un anonyme d’Internet qui disait en substance : les eugénistes et autres malthusiens mortifères ont diffusé sciemment un virus fabriqué, puis ils ont achevé le travail par un pseudo-vaccin pour le rendre encore plus toxique et mortel à plus ou moins longue échéance.
3 — Cela me fait penser à certaines personnes ou personnalités de pays exotiques, recommandées par des ambassades, qui viennent se faire opérer en France et dont la note d’hospitalisation n’est jamais honorée par l’ambassade qui n’en a d’ailleurs pas les moyens. Vous avez dit : Deux poids, deux mesures. Mais bon, enfin ! tant mieux pour ces étrangers.
Traité de Maastricht : exception d’irrecevabilité défendue par Philippe Séguin (5 mai 1992)
Pour mon cas, en tant que simple citoyen, j’ai lu le traité de Maastricht puis j’ai voté NON comme presque la moitié des Français lucides et éveillés qui ont participé à ce référendum. Comme j’ai voté NON en 2005 à ce qui est devenu, contre la volonté de la majorité du peuple et par un coup d’État parlementaire, le Traité de Lisbonne.
Et je m’en félicite aujourd’hui plus que jamais. Même si pour l’instant, c’est en vain.
Traité de Maastricht et traité de Lisbonne, l’essentiel de nos misères présentes y sont contenues.
Le développement de la guerre en Ukraine semblant s’accélérer et prendre des dimensions de plus en plus grandes, ainsi qu’un ton de plus en plus ferme du côté russe, je me rends compte que j’ai publié il a peu de jours encore quelques considérations presque du passé maintenant, et finalement j’ai relégué quelques débuts d’article déjà dépassé à la remise, pour me pencher sur diverses sources récentes que je vais essayer de résumer au mieux de ce que l’on peut en savoir ou en deviner, le plus succinctement possible. Cet article est fait à partir de diverses informations, en particulier de Réseau International, Le Courrier des Stratèges, et STRATPOL – Centre d’Analyse Politico-Stratégique de Xavier Moreau.

Tout d’abord, on voit qu’il commence à provenir des deux côtés, des informations sur le possible éclatement et démantèlement de l’entité ukrainienne ou sur sa réduction à la portion congrue, comme il en était d’elle vers le début du vingtième siècle, ou même plus avant dans le passé, lorsque ces contrées étaient partagées entre la Pologne, la Lituanie, l’empire russe ; avant qu’elle ne fût agrandie sous le bolchevisme qui y a développé en grande partie une grande industrie, la plus moderne en son temps, et ceci jusqu’au début même des années cinquante, lorsque Khrouchtchev offrit la Crimée à l’Ukraine pour parachever le tout, c’est-à-dire, les difficultés futures.
Ainsi certains milieux polonais semblent bien évoquer un possible rattachement de l’Ouest ukrainien, autour de la Galicie bandériste, comme il en fut autrefois. Il y a déjà quelque temps, c’est la Hongrie qui a rappelé l’existence de magyars en Transcarpathie, ou Subcarpathie selon le côté où l’on se trouve, tout au Sud de la Galicie.
Petit problème, on ignore ce qu’en passe les descendants de Bandera et consorts qui autrefois firent la chasse aux Polonais (parmi d’autres peuples) afin de se libérer de l’emprise de la Pologne dont la Galicie faisait alors partie. Il faut rappeler que près des frontières de la Galicie avec la Pologne, l’Ukraine réunit des populations polonophones, restes de l’époque où la Galicie-Volhynie était sous domination polonaise.
Voici une carte dont j’ignore la provenance (si ce n’est qu’elle est montrée par Stratpol) qui évoque ce genre de réalité qui serait peut-être à venir :

La Malorossiya, terme apparu au XVIIe siècle, Petite Russie en langue française, est le nom historique en usage sous l’Empire Russe de plus ou moins tout le Nord de l’Ukraine actuelle, zone arrachée par la Russie à la Lituanie.
La Novorossiya ukrainienne — car le reste de l’ancienne Novorossiya se trouve aujourd’hui en Russie de l’autre côté de la Mer d’Azov — à laquelle serait rattachée bien évidemment la Transnistrie moldave, langue de terre qui couvre presque toute la frontière hors Boudjak de l’oblast d’Odessa, autrement dit tout le Nord-Ouest de l’oblast.
Resterait une Ukraine riquiqui réduite à la Galicie-Volhynie ou une partie seulement de la Galicie bandériste. En-dessous d’elle, l’oblast de Transcarpathie (capitale Oujhorod 1), peuplé à 80 % par des Ukrainiens, mais aussi par diverses minorités dont des ruthènes (ou rusyns) et en premier lieu des hongrois (12%), près de la frontière avec la Hongrie ,mais qui sont également présents à la frontière du côté slovaque, entre l’Ukraine et la Slovaquie.

Rayon d’action originel ou principal de l’UPA, et son découpage interne : UPA = Ukrains’ka, Povstens’ka Armiya, Armée insurrectionnelle ukrainienne, armée de guérilla qui a existé entre 1942 et 1954, pro-nazi, puis anti-armée allemande, anti-résistance polonaise non-communiste et anti-armée rouge. Dans ce qui correspond plus ou moins à la Volhynie au Nord et à la Galicie au Sud, avec une extension vers l’Est, presque jusqu’à Kyiv.
Du côté russe, dès les premiers jours de la guerre, le gouvernement a proposé des négociations aux Ukrainiens qui reposaient, sauf erreur, sur quatre points : — la reconnaissance de l’indépendance des deux républiques du Donbass (Lougansk et Donetsk), — la reconnaissance de l’appartenance de la Crimée à la Fédération de Russie, — l’inscription de la neutralité dans la constitution ukrainienne (ce qui sans doute entendait la démilitarisation au moins partielle du pays, l’impossibilité d’adhérer à l’Otan, d’en servir de base, de posséder des armes nucléaires et bien évidemment d’y développer un programme d’armement nucléaire) — la « dénazification » du pays (qui laissait supposer, probablement, le départ de tous les membres des organisations ultranationalistes de l’armée, du gouvernement, etc. voire l’interdiction de certains partis, ou encore la mise en place de procès à l’encontre des membres bandéristes et autres reconnus ou suspectés de crimes depuis 2014, et de crimes de guerre plus récemment).
Ce qui était en contradiction avec une partie du programme de Zelensky — le clown anti-corruption et élu pour cela à plus de 70 % des suffrages — qui tient, a-t-on lu, en six points. L’un relève de l’utopie en l’état de délabrement du pays et de sa « gouvernance ». Pays passé du chaos final stalinien à l’émergence d’une oligarchie dont on aimerait connaître l’origine : vol du bien commun, pillage d’entreprises, accaparement illégaux ? Pour le premier point, il s’agit d’« élever le niveau de vie des Ukrainiens à un niveau supérieur à la moyenne européenne. » Rien que ça. Vœu pieux pour l‘instant.
Les cinq autre concernent l’Union Européenne ou l’Otan !
– Développer la coopération avec l’UE et l’Otan ; Adopter les lois nécessaires à la mise en œuvre d’un accord d’association entre l’Ukraine et l’UE ; Décentraliser le pouvoir conformément aux normes [sic!] européennes [resic !] Alors que l’UE a tous les pouvoirs, supra-nationaux y compris ; Transformer les administrations publiques en préfectures de type européen ; et le plus important mais n’ayant rien à voir avec l’Europe : Réformer les forces armées conformément aux normes de l’Otan.
Tout ce qui a un rapport avec un développement d’une coopération avec l’Otan étant inacceptable pour la Russie. Comme une présence militaire russe au Mexique serait inacceptable pour les étatsusiens.
Puis, sont venues toutes ces révélations sur l’activité de laboratoires biologiques plus que douteux sur le territoire du pays, paraissant développer des recherches illégales et « archiver » un certain nombre de virus dangereux, qui plus est étatsuniens et autres.
Depuis, devant le refus de Kyiv de faire avancer les choses en quoi que ce soit, cela date déjà de plusieurs jours, et a été confirmé par des autorités militaires russes (le Ministère de la Défense russe, le 22 avril dernier en particulier), les quatre conditions du début ne sont plus d’actualité. Mais semble déjà entérinées par les Russes. Qui donne la nette impression de vouloir aller bien plus loin dans l’éclatement de l’Ukraine, sa partition, sa réduction propre à des temps plus anciens .
On est donc passé à une seconde phase de libération du pays, qui était semble-t-il déjà plus ou moins en germe ou même actée, depuis le début de l’opération spéciale, tout au Sud maritime de Kherson à Marioupol. Cette seconde phase est devenue maintenant bien visible. Ne serait que par ses actions militaires intensifiées et ses types de cible.
Il apparaît que la Russie et ses alliés vont, non seulement libérer définitivement le Donbass, et ainsi réduire à peu de chose l’armée ukrainienne en ce secteur et donc en général (puisque l’essentiel de l’armée ukrainienne s’est massée en cet endroit dès avant même l’intervention russe), puis, ou en même temps, considérablement agrandir le territoire libéré, pour reconstituer toute la partie Nord, ukrainienne de l’ancienne Novorossiya.
Les attaques contre des cibles militaires, des dépôts de carburants, ou des infrastructures genre ponts ferroviaires comme à Dnipro, Zaparijjia, Mikolaïv, sont le reflet de cette volonté de monter le Nord). 2L’armée ukrainienne se limite en tout à retenir l’avancée russe, étant juste capable de courtes contre-attaques qui sont de quasi épiphénomènes de la guerre ; ou comme depuis le début à bombarder des cibles civiles, les populations (comme tout récemment encore sur deux marchés de Donetsk, ou sur l’habitat urbain, des parcs, un quartier de jardins d’enfants et d’écoles tel à Kherson).
Comme le dit justement Xavier Moreau, on est maintenant (également) entré dans une guerre du rail. Jusques ici les Russes évitaient de s’en prendre aux infrastructures, pensant déjà peut-être au temps où ils contrôleraient les routes, les ponts, les voies ferrées des régions bombardées (pour poursuivre au mieux la guerre, et/ou pour ne pas trop détruire des régions à libérer).
Cette dernière option a été développée en vue de tout faire pour réduire à néant les approvisionnements de matériels et de munitions ; impossibilité de les acheminer, destruction en cours de route. Par ailleurs de nombreux dépôts d’armement et de munitions sont régulièrement détruits, et ceci depuis la première minute de la guerre où étaient visés les avions et autres drones au sol.

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Récemment également, l’armée russe a mis hors d’état d’utilisation des stations électriques de distribution du courant (par caténaires ou par rails) pour au moins une partie du réseau ferroviaire électrifié. Le réseau ferroviaire ukrainien est très largement électrifié. De plus le chemin de fer ukrainien possède peu de machines diesel, qui plus est peu de carburant pour ses machines, et enfin l’écart « soviétique » entre les rails est plus large que celui de l’Ouest européen. Ce qui bloque sérieusement l’approvisionnement. Non seulement d’armements et de munitions mais aussi de produits alimentaires.

Destruction de stations électriques ferroviaires dans l’Ouest
L’Occident crie – c’est ce qu’il sait le mieux faire — mais cette tactique est-elle pire que celle qui a consisté à enfermer des civils pendant plus d’un mois à Marioupol? Sachant qu’il existe des routes aussi pour l’approvisionnement des produits alimentaires, du moins tant qu’il existe encore de l’essence, mais les produits alimentaires viennent-ils toujours de très loin ?
Selon ce qu’en dit Xavier Moreau ce sont les secteurs en vert et en bleu sur la carte pénultième qui seraient concernés par la destruction de stations électriques ferroviaires. Constatons que cela concerne deux régions essentielles dans cette guerre ou du moins en ce moment dans le développement de la guerre :
– Toute la partie Ouest de l’Ukraine, celle par laquelle est acheminée la plupart des armes et munitions. Rappelons que tout ce matériel ne peut être acheminé que par route ou voie ferrée puisque les aérodromes et l’essentiel de l’aviation ont tous été mis hors d’usage, dont une bonne partie dans la première heure, à peine, de la guerre ;
– Toute la zone Ouest de Novorossiya (et plus encore) qui reste à conquérir, ou plus exactement à libérer du bandérisme. Dont en particulier l’oblast d’Odessa.
Sur ce sujet ferroviaire lire cet article « Qui aurait pu prévoir cela ? » de Jacob Dreizin (source : Dreizin Report, traduction Réseau International , 28 avril).
Selon une ancienne prophétie tirée des parchemins moisis du Dreizin Report, dans la nuit du 24 au 25 avril, des missiles de croisière russes ont détruit un total de six sous-stations de traction dans le système ferroviaire ukrainien, paralysant le trafic des trains électriques (et donc tout le trafic ferroviaire) en Ukraine occidentale.
Les sous-stations de traction abritent des transformateurs qui prennent l’énergie du réseau et la convertissent en tension, ampérage et fréquence nécessaires pour faire fonctionner les moteurs des trains électriques via des lignes aériennes ou (plus souvent) des troisièmes rails. […] les frappes visaient clairement à paralyser le trafic ferroviaire dans environ le tiers le plus à l’ouest de l’Ukraine.
Ce n’est peut-être qu’un début, mais même cela suffira à empêcher, pendant un certain temps, une très grande partie du réseau ferroviaire ukrainien de transporter les « dons » des pays de l’OTAN en Ukraine et vers l’est jusqu’aux lignes de front.
Maintenant, les « donateurs » ont tout ce matériel bloqué sur les rails, qui ne bouge pas, une cible facile pour d’autres missiles de croisière.
Bien sûr, cela arrête aussi le transport ferroviaire de nourriture, de carburant et d’autres choses dont les gens ont besoin pour vivre. Toutes les importations terrestres, les exportations, les passagers. C’est un amas total.
J’avais prévenu de cela, plus ou moins. (Je pensais que la Russie toucherait les ponts, mais, c’était assez proche.)
Qu’est-ce qu’« ils » pensaient qu’il allait se passer?
Pensaient-ils que ce serait aussi facile que d’arracher l’élection à Trump ?
Cela fait environ 60 jours que l’invasion a eu lieu. La Russie voulait clairement laisser l’infrastructure tranquille, mais elle n’a pas eu le choix. Maintenant, qui allons-nous blâmer pour la famine à venir, etc.
Comme je l’ai dit à maintes reprises depuis les tout premiers jours de la guerre, si les États-Unis et leur bloc hégémonique ne font pas marche arrière et n’essaient pas de conclure un accord, l’UKRAINE SERA TOTALEMENT DÉTRUITE.
Au moins un tiers du territoire ira à la Russie, et le reste deviendra un autre Afghanistan, bien qu’avec un certain nombre de centrales nucléaires gravement sous-entretenues et surchargées.
Plusieurs millions de réfugiés supplémentaires frapperont l’Europe au pire moment possible.
Hé, tout cela en un jour de travail !
Dans sa volonté de couper les ponts, ou encore les voies maritimes (ce qu’il a fait depuis le début de la guerre également), ferroviaires et routières, l’armée russe à également commencé à pilonner certains secteurs jusqu’ici épargnés ; je veux parler en particulier du Boudjak, comme ici :

Il s’agit du pont Zatoka, routier et ferroviaire, qui se situe à l’embouchure du Dnistr — Nistru en roumain (point jaune sur la carte suivante) :

Et s’en sont pris à d’autres objectifs du Boudjak (dépôts divers ?) comme notés ici en rouge sur cette carte :

(Voir les cartes d’un article précédent) Le bas-Danube du côté du Boudjak compte deux ports : un assez important, celui de Izmaïl ou Izmail (Iezmail en russe, Smeilu en roumain) et un autre plus modeste en aval, celui de Kilia (ou Chilia Nouă) qui fait face à la cité roumaine de Chilia Vechie. La côte du Boudjak a également deux ports notables, le modeste port de Tatarbunari (de tatarpinari, fontaine des Tatars) et le port principal de Bilhorod Dnestrovs’kyi (Cetatea Albă) — Bilhorod = Cetatea Albă = Blanche Ville — situé à proximité de la passe du liman qui ferme une bonne partie de la lagune qui constitue l’embouchure du Dnistr (Nistru). C’est d’ailleurs au niveau de cette passe que se situe l’une des rares, pour ne pas dire l’unique voie de passage entre le Boudjak et le reste de l’oblast d’Odessa et la région de ce port en particulier. Il s’agit du pont Zatoka comme dit plus haut, qui comporte une voie ferrée et une route. Ou plutôt qui comportait jusque là, puisque il y a peu, un missile a détruit le pont au niveau de la route et que le lendemain il semble qu’il se soit produit la même chose pour la voie ferroviaire. Région jusque ici épargnée. Ce qui veut dire que le Boudjak n’aurait plus qu’une voie encore « libre », la voie d’un hypothétique cabotage maritime.
Il semble n’y avoir que deux routes pour passer du Boudjak au reste de l’oblast d’Odessa. Par le pont en bordure de mer qui a été détruit, ou par une route qui se termine en Moldavie, mais je ne saurais dire à quel niveau exactement : Moldavie proprement dite ou Sud de la Transnistrie.
Alors que la Russie commence à s’occuper de l’Ouest de l’oblast d’Odessa, depuis lundi dernier 25 avril, la Transnistrie russophone est devenue un objectif ukrainien. Ce qui entre dans le cadre de l’élargissement de la guerre au territoires russes entamées par des attaques aux drones au-delà de la frontière Est de l’Ukraine.
Le but semble être multiple : — affaiblir les attaques russes pour contraindre la Russie à protéger cette zone isolée, — récupérer ou détruire le contenu d’un important dépôts de munitions de l’époque soviétique situé en Transnistrie, — pousser la Moldavie et la Roumanie dans la guerre. On sait que ces jours derniers la Roumanie est sollicité à en faire plus ; c’est déjà par elle que transite une partie de l’armement de l’Otan.
La Moldavie est amenée malgré elle dans la guerre. Elle n’a déjà pas besoin de ça : 500.000 réfugiés ukrainiens pour un petit pays qui ne compte que 2,6 millions d’habitants. Il faut rappeler, comme déjà dit par ailleurs, que depuis 2020 le gouvernement y est pro-occidental et qu’il s’y trouve sans doute encore des labos de la guerre bactériologique et qu’il est assez niais (comme le gouvernement roumain voisin) pour laisser transiter des armes de l’Otan par son territoire. La Moldavie c’est la corruption, le chômage, le très bas niveau de vie, l’émigration en masse. La dépendance énergétique totale à la Russie.
Je vous donne ici l’extrait d’un article d’Erwan Castel du 28 avril dernier : La carte moldave dans la manche de l’Oncle Sam ; 2- Alerte en Transnistrie !
Ces derniers jours, une série d’attaques terroristes a frappé la République moldave de Pridnestrovie (PMR), plus connue en Occident sous le nom de Transnistrie. Cette république séparatiste pro-russe qui apparait dès la fin de l’URSS, il y a 30 ans, représente une longue et étroite région coincée entre la Moldavie et l’Ukraine et dans laquelle est déployé un groupe tactique russe d’environ 1500 hommes.
• Le 25 avril, le bâtiment du ministère de la Sécurité nationale a subi des tirs de lance-roquettes antichar dans la capitale Tiraspol. Un autre attaque a été effectuée contre la caserne d’une unité militaire dans le village de Parkany.
• Le 26 avril, 2 nouvelles explosions ont secoué un relais de radio-diffusion dans le village de Mayak [ou : Maïak] le 26 avril, détruisant les deux plus grandes antennes de la république, lesquelles qui transmettaient les stations de radio russes.
• Dans la nuit du 26 au 27 avril, plusieurs drones venant de l’Ukraine ont été aperçus dans le ciel de Transnistrie au-dessus du village de Kolbasna, dans la région de Rybnitsa.
Selon les premières informations, il n’y aurait pas eu de victime mais dans le contexte actuel du conflit russo-ukrainien, ces attentats ont immédiatement eu une répercussion régionale aggravée : la Transnistrie est passée en alerte rouge antiterroriste, tandis que la Moldavie, tout en appelant au calme, a déclaré qu’elle n’écartait pas une option militaire pour résoudre ce vieux conflit avec la Transnistrie dont pourtant les combats ont cessé dès 1992.
Le 27 avril, Vitaly Ignatiev, le ministre des Affaires étrangères de la RMP (Transnisstrie) déclarait que les auteurs des attentats avaient été repérés par des caméras de surveillance et plus tard observés s’exfiltrant vers le territoire ukrainien.
Quelques heures plus tard d’autres attaques confirmaient ses dires :
• Le 27 avril, à 08h45, un groupe de sabotage ukrainiens a été repéré s’infiltrant en direction du village pridnestrovien de Kolbasna. Des échanges de tirs ont eu lieu avec les forces de sécurité locales.
À noter que dans ce dernier secteur, qui n’est qu’à deux kilomètres de la frontière ukrainienne se trouve un dépôt de munitions datant de l’époque soviétique [un des plus grands dépôts de l’Europe de l’Est, créé en 1940] et contenant au minimum, estimé par les autorités moldaves voisines, 20 000 tonnes de stocks en provenance du pays mais aussi de la RDA au moment de la réunification allemande.
Il semble donc bien que les « incidents » de Transnistrie ne soient pas des faits divers mais bien des actions planifiées par les forces ukrainiennes.
D’abord, c’est une zone tampon entre la Moldavie et l’Ukraine pro-atlantistes qui contrôle la grande majorité des communications terrestres entre la Roumanie (donc l’OTAN) via la Moldavie et l’Ukraine, dont la région stratégique d’Odessa, ciblée par les opérations militaires russes, à seulement une cinquantaine de kilomètres de ses frontières. Les forces russes ont commencé cette semaine à détruire les rares routes et voies ferrées entre Moldavie et Ukraine au Sud de la Transnistrie fermant ainsi l’approvisionnement direct vers Odessa
Pour quel scénario ?
Si l’intérêt pour les ukro-atlantistes d’ouvrir un second front en s’emparant du verrou transnistrien est évident, en revanche les forces moldaves ne sont pas suffisantes pour y parvenir, même avec l’aide des forces ukrainiennes qui serait forcément réduite du fait de leur priorité donné au front de Nikolaïev [au Nord_Ouest de Kherson] et la défense du littoral d’Odessa.
Aujourd’hui, du côté de la Transnistrie il y a environ 1500 soldats russes et 7500 soldats transnistriens (plus une force de réserve). Du côté de la Moldavie il y a 5200 hommes et du côté de la Roumanie 70 000 hommes. Mais ce sont certainement les forces polonaises, mieux équipées et entraînées et surtout les plus motivées pour un engagement contre les russes qui seraient en pointe dans des opérations militaires contre Tiraspol.
Donc, on pourrait sans peine imaginer l’engagement d’un corps de bataille polono-romano-moldave qui à la demande du gouvernement de Chisinau [capitale de la Moldavie] interviendrait pour « pacifier » une situation chaotique en Transnistrie et en coordination avec des attaques menées à l’Est par des forces spéciales et de l’artillerie ukrainiennes par exemple.
Cette situation chaotique, on vient d’en avoir un aperçu avec ces attentats provoquant une mise en alerte de la Transnistrie (jusqu’à annuler les prochaines cérémonies du 9 mai 1945), une convocation du Conseil de sécurité en Moldavie et un départ précipité d’une partie de la population vers la Roumanie ou l’Ukraine, sera certainement provoqué par des forces spéciales ukrainiennes jusqu’à ce que la Transnistrie demande
l’assistance de la Russie et la Moldavie celle de l’OTAN !
Primo, depuis le début du mois d’avril d’importants Groupes Tactiques InterArmes polonais se sont déployés en Roumanie afin de mener des manœuvres d’entraînement conjointes avec les forces roumaines mais aussi des exercices…. sur le territoire de la Moldavie ! Les forces polonaises déjà déjà arrivées sont estimées à 8000 hommes.
Secundo, le 24 avril, veille des attentats, le secrétaire d’État américain Anthony Blinken et le chef du Pentagone Lloyd Austin étaient en visite à Kiev, pour étudier entre autres points les moyens d’imposer aux forces russes une extension de leur ligne de contact dans des opérations non préparées dispersant leurs forces militaires.
On hésite encore sur le sens à donner aux attaques contre le dépôt qui ne semble pas contenir d’armements mais uniquement de (vieilles) munitions bien explosives. Certains évoquent l’idée qu’elles pourraient être prises par les Ukrainiens ; d’autres que le stock pourrait être détruit par ces même Ukrainiens.
Dans ce cas, ce serait un feu d’artifice qui aurait des répercutions jusqu’à cinquante kilomètres à la ronde et très probablement des conséquences catastrophiques sur les populations des alentours, tant ukrainiennes d’ailleurs, que moldaves et transnitriennes. Du moins c’est ce qui est dit.
Certains, mais je ne sais si cette information est fondée, je n’en sais pas plus, ont évoqué la puissance dévastatrice de la bombe d’Hiroshima (« minuscule » bombe atomique par les temps « du progrès » qui courent).

Rayon d’action d’une éventuelle explosion qui engloberait un nombre certain de villages de la campagne moldave, transnistrienne (ou de la République moldave pridnestrovienne, RMP), ukrainienne, et des villes dont les noms sont inscrits en gros : РЫ́БНИЦА (Rîbnița), en bordure du Dniestr, ville de 48.000 habitants ; Балта (Balta) ville de l’oblast d’Odessa de 18.600 habitants ; ОРГЕ́ЕВ (Orhei), ville moldave de 33.500 habitants 3 ; Podol’sk est un nom de cité assez courant à l’Est, mais je n’en ai pas repéré dans ce secteur.
Rien n’est simple dans tout ce secteur de la Moldavie, Transnistrie, Boudjak. Avec tous ces mélanges de nationalités, certaines anciennement autochtones (Gagaouzes, roumanophones) d’autres nées de colonisations bien plus récentes (bulgares, ukrainiens, russes…) et quand on sait que la langue d’intercommunication y est généralement le russe, résultat de l’époque soviétique.
Rien n’est tout blanc, rien n’est tout noir. Je lis ainsi dans un extrait non référencé d’un texte cité par le dictionnaire ru.glosbe.com :
К сожалению, согласно разведданным, на территории, контролируемой сепаратистским антиконституционным режимом из Приднестровского района Молдовы, а именно на ряде промышленных предприятий в Тирасполе, Бендерах и Рыбнице по-прежнему производятся, а затем продаются в зоны конфликтов и «горячие точки» различные виды современного оружия и боеприпасов
Soit : « Dans la région de la Transnistrie qui est de facto contrôlée par les autorités séparatistes de la République autoproclamée du Dniestr, une politique discriminatoire a été menée à l’égard de la population autochtone (moldove) des régions de Tiraspol, Dubasari, Rîbnița, Camenca, Grigoriopol et Slobozia, qui représentent 41 % des quelque 600.000 habitants de ce secteur. » Par population autochtone il faut comprendre : essentiellement des roumanophones ou moldavophones, comme on veut le dire. Autre rappel encore : la Transnistrie est une zone militarisée qui est également productrice d’armes (je ne sais lesquelles).
Donc qu’elle le veuille ou non la Russie est amenée, peut-être plus rapidement que prévu, à libérer, non seulement la Transnistrie, mais l’oblast qui le jouxte ; ce qui nécessite de conquérir les deux villes de Mikolaïv et d’Odessa. Sans doute prioritairement à toute avancée au Nord-Est autour et dans Kharkov et Centre-Est (Dnipro, Zaporijjia, Krivoï-Rog, etc.). Étant entendu que la priorité première est de réduire l’essentiel de l’armée ukrainienne dans le chaudron du Donbass.

La résorption du chaudron ou des divers chaudrons qui en résulteraient, autrement dit la fermeture à l’Ouest du chaudron que s’impose elle-même l’armée ukrainienne car elle n’entend pas quitter les lieux mais s’y (en)terrer (dans des abris en campagne, dans les villes et villages …) sont en train de se réaliser à partir des deux zones cerclées en rouge sur cette carte au-dessus.
Soit, en partant du Nord, à l’Ouest des deux principales villes de cette zone, Slaviansk et Kramatorsk (voir la carte ci-dessous) :

Sachant que depuis de nombreux jours les combats sont rudes du côté, entre autres, de Sievierodonetsk et de Lyssytchansk.
***
Il faut se dire que l’offensive russe en Ukraine, contre ce maillon faible de l’empire du mondialisme occidental germano-siono-anglo-saxon (ou les pays latins européens, pour ne parler que d’eux, et la vieille civilisation grecque, du moins du peu qu’il en reste, jouent le rôle de faire-valoir grotesques et de dindons de la farce pitoyables) est la première étape décisive, non pas tant de la dégringolade de nos sociétés, car elle déjà patente depuis des années, mais de la contre-offensive militaro-économique civilisationnelle chargée de faire remonter l’humanité en nos contrées dégénérées en tout. Qui ne représentent que 13 % seulement de la population mondiale.
Contrées, qui sont de plus en plus marginalisées, contrées de l’inversion du réel, de la corruption généralisée (comme dans les pires pays dudit Tiers-Monde ou Quart-Monde), et de l’incompétence assumées ; du trivial, du mensonge, de la folie anti-humaniste, anti-populaire.
Il peut paraître curieux que j’évoque l’humanisme quand il est question de guerre, mais comment pourrait-il en être autrement quand ce n’est rien moins que le Sens Humain, la Raison, la Vérité et j’ajoute le Sacré, qui doivent se libérer du Non-Sens « intellectuel », de la Folie destructrice, de la Manipulation des masses, du Laid, du Faux, du Bas en tous domaines.
Il est plus que temps que l’on se libère de la crasse accumulée par les ennemis de l’intérieur, qui englue tant et plus de Français désorientés, fanatisés, démolis par des années de propagande d’individualisme et de consommation antisociale, de déculturation (scolaire en premier lieu), d’immigration non maîtrisée et de régression sociétale proprement délirante. De perte du libre-arbitre, de l’esprit critique et du simple bon-sens.
De l’inversion pathologique du réel dans un oubli total ou plus exactement dans une attaque frontale contre tout ce qui élève, grandit l’être humain. Pans entiers du pays, de tous bords politiques, de tous milieux sociaux, de toutes origines, incapables de penser ; jeunes et vieux ; incapables de se rendre compte que nos gouvernements participent depuis des années à notre propre destruction.
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Notes :
1 –Oujhorod : la ville (horod) du serpent (ouj, en un ancien dialecte slave, dit-on) ; le serpent Ouj, étant le nom de la rivière qui traverse la ville.
2 — À propos de Dnipro, ou Dnepropetrovsk, voici un article édifiant sur l’état d’esprit des populations de cette région au travers de cette histoire du bataillon Dniepr 2. De ce qui est écrit, il semble plus ou moins assuré que l’armée russe ira jusqu’à cette cité aussi pour l’intégrer avec son oblast à la Novorossiya qui est en train de se dessiner.
Article de Laurent Brayard, originellement publié en anglais, pour Donbass Insider, le 04/05/2022. Titre anglais :Dniepr-2 battalion, brigands and retaliation.
Source : https://www.donbass-insider.com/2022/05/04/bataillon-dniepr-2-brigands-et-represailles/
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Bataillon Dniepr-2, brigands et représailles 04/05/2022
Après l’histoire des bataillons spéciaux de représailles créés par l’Ukraine, voici Dniepr-2. [voir articles plus anciens sur Donbass Insider] Comme ses frères, son histoire a été marquée par les tueries et les exactions dans le Donbass, et elle s’est illustrée dans l’horreur des premières années de la guerre.
La ville de Dnepropetrovsk a été le théâtre d’événements non signalés à l’époque (2014-2015). Située sur la ligne de partage du Dniepr, cette grande ville était une clé pour contrôler l’est de l’Ukraine et endiguer la vague de révolte à l’est.
Le Maïdan avait été froidement accueilli dans cette région russophone, d’autant plus que la ville avait une longue histoire russe. Fondée en 1776, elle a été fondée par les Russes sous le règne de Catherine la Grande et a même longtemps porté son nom (Ekaterinoslav) jusqu’en 1926.
Pour la dé-russifier, l’Ukraine a dû être féroce, et elle a utilisé des moyens considérables pour empêcher la ville de se ranger du côté de la population russophone (printemps 2014). La ville était en effet résolument tournée vers l’Est, ayant même deux jumelages avec la Russie (Krasnoïarsk et Samara), un avec l’Ouzbékistan (Tachkent) et deux avec la Chine (Dalian et Xi’an).
Ainsi Dnepropetrovsk fut rapidement occupée et envahie par des « patriotes » des compagnies de défense du Maïdan, renforcés par des locaux, des mercenaires et des désœuvrés attirés par les salaires offerts, pour créer des bataillons de représailles afin de terroriser les populations du Donbass.
De l’entraînement à l’envoi contre les populations du Donbass.
Avec les premiers bataillons de liquidateurs formés au printemps 2014 (Aidar, Azov, Donbass etc.), l’oligarque mafieux Igor Kolomoysky a continué à construire une armée privée, qu’il a financée avec son propre argent et des fonds américains. Le ministère ukrainien de la Défense s’était déjà compromis en acceptant la formation de ces unités et a rapidement donné son feu vert pour former deux autres unités ultranationalistes (10 mai).
Un appel a été lancé… non pas dans la ville réticente, mais dans tout l’Ouest pour rassembler des volontaires. Assez ridiculement, l’appel était pour que « les patriotes ukrainiens viennent en aide à nos frères et sœurs dans les régions de Donetsk et Lougansk », affirmant qu’une invasion russe était en cours.
Aucune mention n’a été faite du fait qu’il n’y avait pas un seul soldat russe dans le Donbass, et que les « frères et sœurs » du Donbass étaient en fait en insurrection contre le régime de Kiev, totalement choqués par les nouveaux massacres à Odessa (2 mai) et Marioupol (9 mai).
Le bataillon est formé à la hâte et pourvu uniquement d’armes légères, et est rapidement envoyé dans le Donbass (juin/juillet). Avec Azov, il a d’abord marché sur Volnovakha (qui n’a jamais été complètement prise) et a terrorisé les populations sur son chemin.
Les premières exactions et massacres de civils ont provoqué un exode important des populations, environ 1,5 million de personnes ont fui devant l’avancée sanglante de ces bataillons néo-nazis. Mais les choses ont rapidement tourné au vinaigre lorsque les insurgés se sont organisés et que les hommes du Donbass ont commencé à affluer pour défendre leurs familles et leurs terres menacées.
Le bataillon, qui ne s’occupe plus d’hommes, de femmes et d’enfants désarmés, commence à subir de lourdes pertes et est même menacé de destruction lors de la bataille d’Ilovaisk (août/septembre). Une partie du bataillon était encerclée et taillée en pièces, sa valeur au combat était de toute façon très faible. Les soldats de Dniepr-2 n’étaient en fait que des « gamellards », venus au bataillon principalement pour l’appât du gain. Ces hommes relativement âgés, comme en témoignent les cadavres qu’ils ont laissés au sol (35-45 ans), s’étaient également livrés au pillage.
Réduit en bouillie, le bataillon regagna ses lignes, abandonnant butin, armes, bagages, morts et prisonniers et fut renvoyé à l’arrière (septembre 2014).
La justice militaire ukrainienne s’est saisie de l’affaire, via le procureur militaire qui a engagé diverses procédures disciplinaires à l’encontre des soldats de l’unité. Cela a entraîné la destitution du commandant de bataillon Pasishnuk (octobre) et le début de la désobéissance, les hommes refusant un nouveau commandant.
Encore une fois, les prisonniers n’avaient pas été maltraités par les Russes, contrairement au triste sort qui attendait les soldats insurgés. Certains ont été échangés et ont affirmé ne pas avoir été battus, mais… humiliés verbalement !
De la reformation à la dissolution d’une unité de brigade.
Renvoyé à l’arrière à Dnepropetrovsk, ce bataillon de l’armée privée Kolomoysky est renfloué et réarmé, puis transformé en bataillon d’infanterie motorisée (novembre 2014). Il a été envoyé à l’arrière du front de Lougansk, pour participer aux opérations de police de deuxième ligne sur le front du Donbass (Severo-Donetsk). Il est ensuite resté en ligne dans ces positions, puis du côté d’Avdeevka.
Tout au long de son existence, de nombreux scandales et problèmes ont marqué son histoire : conflits et bagarres entre militaires, alcoolisme endémique, salaires manquants, manque de munitions, elles aussi disparues, et ne pas avoir reçu les véhicules et engins promis lors de sa formation en unité motorisée.
Cela a conduit à des déclarations meurtrières dans la presse, à la désobéissance et même au « piquetage ». Sous la pression des familles des « patriotes » du bataillon, un appel a été lancé aux conscrits de Dnepropetrovsk pour remplacer ces hommes… Pour tenter de remplir les rangs, l’Ukraine avait lancé des mobilisations de conscrits dans le pays (2014-2016), chacun plus catastrophique que la précédente. Les jeunes de Dnepropetrovsk, massivement contre la guerre, ou carrément pour les insurgés du Donbass, se sont cachés ou ont fui vers la Russie, la Pologne ou ailleurs.
Malgré les appels, et le constat du manque d’équipement (pas plus de 10 gilets pare-balles (août 2014), le bataillon est tout de même envoyé dans la fournaise du Donbass.
La lutte du gouvernement de Kiev avec le réseau mafieux d’Igor Kolomoysky, bientôt déposé par le président Porochenko (25 mars 2015).
De très fortes pressions ont été exercées sur les bataillons spéciaux, qui n’ont pas tous été dissous, même si le chef de la police politique ukrainienne, le SBU, Valentin Nalyvaychenko, a déclaré que les volontaires devraient rejoindre la Garde nationale ou démissionner et renoncer à leur armes. Il y a eu une forte résistance, car Dniepr-2, comme les autres, a été financé, on l’a vu, par des fonds privés, notamment des USA, mais aussi du Canada (et du monde entier).
Très visibles à l’époque, mais jamais relayées par les médias occidentaux, des levées de fonds existaient sur les réseaux sociaux, comme la chanteuse ultranationaliste Sofiya Fedyna (on y reviendra).
Liée à des lobbyistes aux États-Unis, au Canada, en Australie et dans toute la diaspora ukrainienne à travers le monde, elle a levé des millions de dollars en parcourant le monde, rencontrant de nombreuses personnalités très généreuses, comme le triste John McCain.
Ce flot d’argent privé et « d’aide humanitaire », terme maintes fois utilisé, a inondé les bataillons spéciaux (faute d’armes !), au point d’empailler les oies, évidemment très réticentes à se laisser aller d’un tel flux juteux.
Malgré les tentatives de désobéissance, parfois armée, et les scandales révélés, les bataillons spéciaux de Kolomoïsky, qui dissimulaient tout un trafic de contrebande, durent se plier à l’ère nouvelle.
Certains bataillons, dont le Tornado et le Dnepr-2, ont été dissous parce que leurs exactions, meurtres de civils et pillages étaient trop visibles et que leur réputation était en lambeaux, même au niveau international. Après bien des tergiversations, Dniepr-2 est renvoyé à l’arrière et officiellement dissous…
En réalité, il est transformé en bataillon de la 55e brigade d’artillerie séparée (fin 2016). Le bataillon a été identifié comme Dniepr-1, pour crimes de guerre et à ce jour aucun des responsables n’a été traduit devant un tribunal.
Officiellement en Occident, tout cela n’est que de la propagande russe…
3 — Paul Goma, le sulfureux écrivain apatride (qui a été déchu de sa nationalité roumaine sous Ceaușescu, et qui a refusé la nationalité française dans les années quatre-vingt) est né à Mana, village proche d’Orhei qui était alors en Roumanie, le deux octobre 1935 … et il est mort le 24 mars 1920, à Paris, des suites du covid-19.
Le candidat de la fRance inSoumise Aymeric Caron, l’animateur-propagandiste de téloche, l’a dit publiquement, sans honte, ni gêne : il voudrait que l’ON instaure « un permis de voter » pour agir contre les « citoyens incultes et irresponsables ».
On peut lui rappeler que ça a déjà existé bien après même que l’on a coupé la tête — disait-on — à la monarchie ; cela se nommait le système censitaire, seuls les bourgeois et autres nobles déchus payant impôts, suffisamment d’impôts, pouvaient « concourir » et voter. Et bien évidemment que des hommes à l’époque .
Le flouze donnant, comme chacun sait, non seulement le pouvoir de faire n’importe quoi et d’imposer ses vues y compris les plus délirantes, et intrinsèquement la « culture » et la « responsabilité » … comme on peut le voir actuellement dans le monde occidental. Enfin…, comme disait Coluche : « En voilà d’une idée, qu’elle est bonne ! ».
Je suppose que les citoyens incultes et irresponsables se nomment de nos jours : Gilets Jaunes, électeurs de Le Pen, populistes, « fachos », « racistes », « antisémites », souverainistes, anti-vax, anti-passes, gueux, pauvres, complotistes et conspirationnistes ; y compris sans doute des gens comme C. Perronne, D. Raoult, A. Henrion-Caude, etc.
Je suppose aussi que cette tête à claque du petit monde du spectacle télévisuel parigot, ne met pas parmi les irresponsables, les abrutis de son parti, mélenchon en premier, qui ont voté « contre mac ronds » au premier tour et « pour mac ronds » au second. Lui peut-être, y compris.
Rendu à un tel niveau de mélasse « intellectuelle » qui préconise l’apartheid politique après l’apartheid « sanitaire », on ne peut pas aller plus loin dans le cynisme et la bêtise réunis. Je me suis toujours dit qu’il arriverait un jour où il faudrait posséder un permis de parent pour avoir le droit de faire et d’élever des enfants ; ou un permis de marcher pour avoir le droit ou le devoir de sortir dans la rue. Mais on semble y venir dans la majorité des cas, d’ailleurs, dans un esprit ouvertement eugéniste.
Je ne suis donc qu’à demi surpris de ce qui nous tombe dessus depuis que les masques sont définitivement tombés. Je veux parler des masques des salopards de tous bords (qui finalement n’en forme qu’un) et qui prétendent au nom de leur « excellence » et « suffisance », pognon, naissance, reconnaissance publique, notoriété plus ou moins douteuse — et en toute logique malade — nous diriger (voir quoi au juste?).
Et ceci à une époque de grande consommation de masques (inutiles et contre-productifs), destinés en premier lieu à museler le « petit peuple » qui n’avait déjà pas besoin de ça pour se taire ; et à faire de l’oseille sur lui ; ce qui est une confirmation éclatante de l’inversion totale de la réalité et de la folie ambiante initiées par nos « z-élites ».
Les plus éveillés ont toujours su ou constaté crûment, objectivement, que le gauchisme et la gauche en général ont toujours méprisé le peuple. Au moins autant que la droite. Et beaucoup plus hypocritement. Car elle est la seule, dit-elle, à posséder la science infuse, la « pédagogie » nécessaire à l’émancipation du peuple. Qui dans les faits n’est que l’autre nom… de sa domination de classe (gauche de la bourgeoisie grande ou petite) sur le peuple. Et de l’usage jusqu’à l’usure d’une rente de situation sur les bons sentiments, ou jugés tels même si totalement frelatés, pour ne pas dire faux ou pervers.
Mais en cette époque absolument dingue que nous subissons, tout s’est ouvert, tout est apparu au grand jour. De simplement supposée, soupçonnée, ou entrevue jusque là par certains, toute cette mascarade est devenue totalement manifeste.
Il y a déjà plus d’un siècle que Jan Waclav Makhaïski a brossé et décortiqué le vrai visage de la gauche, en particulier des plus virulents et intolérants. Il a appelé ça : le socialisme des intellectuels. Il aurait pu mettre d’ailleurs des guillemets à « intellectuels ». Mais je ne vais pas développer ici l’idée.
Socialisme français, social-démocratie allemande, travaillisme anglais, démocratisme étatsunien… qui ont donné les répresseurs du peuple et les va-t-en-guerre « de gauche » complices de toutes les guerres, de la Guerre de Quatorze jusqu’à nos jours, en passant, pour ne parler que de la France, par la guerre du Rif, les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata, la guerre d’Indochine, la Guerre d’Algérie, la guerre du Golfe, la guerre du Kosovo, etc.
Socialisme bolchevique (pour nous en tenir à l’Europe) qui a donné ce que l’on sait et dont les derniers représentants sectaires trotskistes et staliniens viennent d’appeler eux aussi à voter au premier tour contre le représentant du « grand Capital » comme on disait « aut’ fois » … et au second tour pour le même banquier corrompu (redondance). Din, din din ! Dingue !
Et maintenant ces tarés voudraient que l’on vote pour eux, pour faire opposition à celui pour qui ils nous ont demandé incessamment, instamment de voter ! Sous le fallacieux prétexte que l’on commençait déjà à entendre, dès la veille du second tour des élections, le bruit des bottes nazis au sein même de nos cités,.
Ce qui n’illusionne justement plus que les « incultes » et les « irresponsables » tant de droite, du centre, de rien du tout ou « de gauche », du moins les derniers « de gauche » à soutenir encore ces escrocs dudit progrès.
Dans un monde fou, avec les uns soumis, et les autres pas, il est facile pourtant de faire son choix. Pas une voix, pas une voie ouverte aux zinzins soumis qui se payent de mots et d’un reste tordu de pensée aux sens inversés, dans une exacte antinomie de politique libératrice.
Article de Boris Guennadevitch Karpov du 3 mai.
https://boriskarpov.tvs24.ru
Sauf événement majeur d’ici là, le 9 mai la Russie devrait déclarer officiellement la guerre à l’Ukraine. Ceci est dû à deux principaux facteurs:
1- Bien qu’elle participe à des négociations avec la Russie, l’Ukraine ne veut en réalité pas d’un traité d’arrêt des combats. L’Ukraine devrait annoncer son retrait des négociations de paix très prochainement. De toute manière l’Ukraine depuis le début montre une telle mauvaise volonté que tout le monde a compris qu’il n’y aura pas de traité. Par exemple il y a quelques jours l’Ukraine a « exigé » que les forces russes laissent partir les éléments d’Azov bloqués à Marioupol *avec leurs armes*! Et tout est à l’avenant.
L’Ukraine, sous la pression des États-Unis, va donc prochainement annoncer qu’elle cesse de négocier. Aujourd’hui d’ailleurs le chef du Conseil de Sécurité ukrainien a déclaré que le seul traité que l’Ukraine signera sera celui de la capitulation….. de la Russie!
2- S’il est parfaitement exact de dire aujourd’hui que, globalement, les choses se passent comme prévu (avec bien entendu les imprévus qui se produisent toujours dans ce genre de choses!), si l’on constate sur le terrain l’avantage évident des forces russes, le fait est que l’OTAN envoie maintenant des armes lourdes de haut niveau à l’Ukraine. Dans ces conditions la retenue dont faisait part la Russie jusqu’à maintenant (et qui explique son avancée relativement lente) n’a plus de raison d’être. Selon une estimation, plus de la moitié des armes de l’OTAN livrées à la Russie sont régulièrement détruites par des frappes russes dans les entrepôts ukrainiens. Mais il en reste donc l’autre moitié, et ceci implique un changement dans la manière dont la Russie va agir.
Un état de guerre officiel permettra donc de « remettre les pendules à l’heure ». L’OTAN devra alors prendre ses responsabilités puisque cet état de guerre justifiera de frapper ceux qui fournissent des armes à l’Ukraine. Il y a une semaine 400 responsables militaires étaient réunis à la base américaine de Ramstein en Allemagne pour décider de l’aide militaire à l’Ukraine. En « temps de guerre », un missile aurait pulvérisé la base pendant la réunion. On peut aussi imaginer un avertissement à l’OTAN, sous diverses formes en utilisant l’une des armes « exclusives » russes…
Sur le terrain depuis une semaine environ la Russie multiplie les frappes de sites stratégiques, jusqu’à Kiev et Lvov. On constate des pénuries d’essence dans l’ensemble de l’Ukraine et les forces militaires ont énormément de mal à s’approvisionner. La ville d’Odessa où l’armée russe n’est pas intervenue directement a néanmoins subi de très lourdes pertes de dépôts de matériel de l’OTAN, et plusieurs ponts ont été détruits, coupant les voies d’approvisionnement de l’armée ukrainienne. Dans l’ensemble du pays les nœuds ferroviaires sont détruits, paralysant là encore les convois d’armes de l’OTAN.
De très nombreux soldats ukrainiens déposent les armes ou sont tués, même les chaînes telegram ukrainiennes commencent à se poser des questions sur ce niveau de pertes. Dans plusieurs villes les mères et femmes de soldats mobilisés organisent des manifestations. (En Ukraine la mobilisation générale a été déclarée fin février pour tous les hommes de 18 à 60 ans). Une déclaration de guerre aura donc un effet psychologique important.
Et puis il faut en finir! La « mesure » des forces russes c’est bien, elle n’a bien sûr pas empêché la prise de nombreuses villes mais elle coûte cher aux deux camps. Autant donc mettre les moyens nécessaires et en terminer. D’ailleurs non seulement la majorité de la population en Russie le souhaite, mais des voix de personnes influentes vont aussi dans ce sens. Tout le monde est d’accord: On ne cédera rien, on ira jusqu’au bout, autant donc y aller vite. N’oublions pas non plus ce que disait Vladimir Poutine il y a quelques jours « Nous avons envisagé toutes les possibilités, et sommes prêts à y répondre ».
Ceci mettra l’OTAN au pied du mur, alors qu’ils ne cessent de clamer qu’ils n’enverront pas de troupes en Ukraine! Un mensonge flagrant d’ailleurs, des documents montrant par exemple la participation de SAS britanniques et de légionnaires français ont été saisis. Et hier un général canadien a été arrêté par les forces russes alors qu’il tentait de s’enfuir d’Azovstal à Marioupol. Intéressant personnage
[…]
(note de moi, JPF) Après avoir évoqué la présence d’un général canadien (le nom de Roger Cloutier circulait depuis un temps certain), vers le 29 avril, on évoquait (les responsables de la République de Donetsk en particulier) la présence du général canadien (ou plus exactement lieutenant-général) Trevor Kadier dans les sous-sols de l’usine. Ce dernier qui s’était mis apparemment en retrait de l’armée depuis quelque temps pour rejoindre l’Ukraine, s’est fait prendre alors qu’il tentait de s’échapper de l’usine dans la nuit du un au deux ou du deux au trois courant. Il se trouve maintenant détenu à Moscou où il sera jugé, est-il dit sur divers organes d’information. Ce que l’on sait de lui, est qu’il n’était donc pas en mission du gouvernement canadien, mais qu’il était le responsable du Biolaboratoire n°1, où 18 personnes travaillaient sous ses ordres ; « à la création d’un virus mortel » (on the creation of a deadly virus) précise une source canadienne (canadafreepress.com) datée du deux mai qui titre d’ailleurs : « Retired Canadian general under police investigation for alleged sexual misconduct now in Ukraine / Canadian General Trevor Kadier captured in Ukrain » ; « Général canadien à la retraite faisant l’objet d’une enquête policière pour inconduite sexuelle présumée [sic] actuellement en Ukraine / Le général canadien Trevor Kadier capturé en Ukraine ».
Le 9 mai sera donc une date importante et même si certains éléments font qu’aucune déclaration de guerre n’est finalement lancée, d’autres événements se produiront qui pourraient être un rattachement des DNR et LNR [les deux républiques du Donbass] dans leur état géographique « étendu » à la Russie… ou d’autres choses qui seront précisées très prochainement.
Sur le plan politique, un personnage important revient sur le devant de la scène: Nikolay Patrushev. Ancien directeur du FSB [Federalnaïa Sloujba Bezopasnosti, service de sécurité fédéral] de 1999 à 2008, actuel président du Conseil de Sécurité depuis 2008. Exactement le même cursus que Vladimir Poutine… Il se murmure que Patrushev pourrait continuer de suivre le même chemin… Dans un tel cas de figure, il est fort probable que tous ceux qui aujourd’hui rêvent de voir Poutine disparaître, le regretteront pour son sens de la diplomatie et de la modération…
http://www.youtube.com/watch?v=IzYdd0ejrnU
la plupart des commentaires sont pro-russes, étonnant, non ?
Elon Musk qui a racheté « cash », il y a une dizaine de jours, l’intégralité des actions de Twitter qu’il ne possédait pas encore, et qui compte sortir sa toute nouvelle entreprise de la Bourse, est l’un des rares milliardaires sympathiques de cette planète.
Ses premiers mots publics après son rachat ont été : « La liberté d’expression est le socle d’une démocratie qui fonctionne »
Il rachète Twitter et le système entier est en panique générale ! UE en tête ! Encore plus révélateur : la presse du 28 avril dernier s’est fendue d’un : «Les journalistes de 146 pays condamnent le rachat de Twitter par Elon Musk» Ou encore «La Fédération internationale des journalistes condamne le rachat de Twitter par Elon Musk». De quoi je me mêle ?!
Elle est bien défendue la Liberté. Du moins leur liberté de mentir, d’enterrer les scandales, de promouvoir le totalitarisme et la dictature mondialistes, ou de réduire au silence les moindres contestataires. Grands partisans de la liberté d’expression et de la démocratie réelle comme on peut le comprendre !
Ce qui a fait écrire à Florian Philippot : « les réactions délirantes au rachat de Twitter par Elon Musk montrent le niveau de perversité et de folie de la caste dirigeante ! Ces gens-là sont les ennemis du peuple et de la liberté et ne s’en cachent plus, on doit les dégager ! (twitter du 27 avril dernier)
Ce jeune américain (jeune à la différence des vieux croûtons dégénérés et entrepreneurs de nuisance à la Soros et à la Gates), originaire d’Afrique du Sud, est cette personne qui a publiquement qualifié le confinement de «fasciste», dit « non » à la vaccination obligatoire, soutenu les convois canadiens de la liberté qui convergeaient en camions vers Ottawa en début d’année, ou encore tweeté : «Free America Now».
Depuis c’est la réouverture sur Twitter de tous les comptes qui y avaient été bannis ! Je ne parle pas ici de ceux qui avaient été bannis pour de bonnes raisons relevant du délit, comme les appels au meurtre. Ou relevant de la « mauvaise haine », l’autre, la bonne étant même autorisée, voire plus que tolérée, recommandée, avant le rachat de Twitter. Par exemple à l’encontre des Russes, ces derniers temps.
Je veux parler avant tout de bannissements pour x raisons ne relevant d’aucun délit, mais d’une simple inadéquation au discours dominant, ou plus exactement au discours de la domination. Bannissements à l’encontre de tout ce qu’ils nommaient « complotiste » ou «conspirationniste » ou « raciste » ou « antisémite » quand ça ne l’était pas (mais anti-sioniste). Et ces derniers temps, bannissements à l’encontre de tout discours anti-covidiste, ou anti « vaccination ». On se rappelle également la fermeture du compte de l’ancien président des États-Unis, Trump !
Depuis, ce dernier a créé, avec le soutien d’un autre milliardaire, son propre réseau social qui, il y a quelque temps encore, était limité aux États-Unis. Ce dernier n’a pas désiré rouvrir son compte sur Twitter, qui comptait 86 millions d’abonnés. Chat échaudé craint l’eau froide ; et puis son propre site est là avant tout pour assurer sa reconquête politique.
Et voilà toute une série de petits employés censeurs au chômage !
C’est F. Philippot qui notait également le 27 avril les propos débiles tenus par l’un de nos pitoyables «philosophes de plateau télé» :
« Enthoven « il y a quelque chose de liberticide dans la liberté totale ». Sauf qu’il sait bien qu’il n’y aura pas «liberté totale » même avec Elon Musk rachetant Twitter (pas le droit d’insulter, appeler au meurtre, etc., et heureusement). Ce qui l’inquiète c’est le libre débat! » La fin de ses monologues mondialistes et discriminants. Car l’individu ne se prend pas pour la moitié de quelqu’un. Et a un mépris de classe affiché.
On pourrait même ajouter que s’il y a bien une liberté totale dans les sociétés, c’est la liberté totale détenue par la maffia mondialiste des pseudo-élus du transhumanisme qui, oui elle, est totalement liberticide et homicide sans vergogne aucune.
La veille F. Philippot notait également : « — Elon Musk dit juste « La liberté d’expression est le socle d’une démocratie qui fonctionne ». — L’UE réagit immédiatement : «Il faudra se plier à nos règles ! » L’UE avoue donc qu’elle combat la liberté d’expression et la démocratie ! On le savait mais bel aveu ! Frexit ! »
Et ajoutait : « — La rage du système médiatique, des macronistes, de l’UE contre le rachat de Twitter par Elon Musk prouve que la liberté est bien leur première cible ! — Ils veulent un peuple-bétail : bon courage car on ne baissera plus jamais la tête ! » Ou encore : «Voir toute la bien-pensance la mine déconfite à l’annonce du rachat de Twitter par Elon Musk est un véritable bonheur !»
Concluant par un « La haine de la liberté est devenue un cancer mondial ! » Oui ! et ceci dans tous les sens du mot Liberté, dans toutes formes de liberté, du moins des vraies libertés toutes bafouées : liberté de parole, liberté d’expression, liberté de contestation, quand la démocratie (y compris simplement représentative) est totalement bafouée, le peuple totalement mis au rencart.