De Donbass Insider du 2 mai.
En fin de semaine dernière, des nouvelles ont commencé à circuler concernant les civils enfermés dans l’usine Azovstal de Marioupol.
Voici ce qu’en dit aujourd’hui Christelle Néant sur le site Donbass Insider. Je préfère avoir affaire à des sources sûres et qui proviennent de personnes implantées sur place plutôt qu’à des journalistes de fantaisies dont les sources se trouvent à Kiev ; d’autant que Zelensly a tout fait pour que ça se passe mal ; ce qui lui en bouche un coin, une fois encore, dans sa narration mensongère et ses délires bandéristes haineux.
Grâce à l’implication conjointe du ministère russe de la Défense, de l’ONU et de la Croix-Rouge, 80 civils ont réussi à s’échapper du sous-sol de l’usine Azovstal (à Marioupol) où ils séjournaient.
Après plusieurs semaines où la Russie a observé sans succès plusieurs heures de cessez-le-feu chaque jour pour permettre aux civils encore dans l’usine Azovstal de Marioupol de sortir des sous-sols où ils s’étaient réfugiés, il semble que l’implication de l’ONU et de la Croix-Rouge dans le processus a payé.
Après plusieurs semaines où la Russie a observé sans succès plusieurs heures de cessez-le-feu chaque jour pour permettre aux civils encore dans l’usine Azovstal de Marioupol de sortir des sous-sols où ils s’étaient réfugiés, il semble que l’implication de l’ONU et de la Croix-Rouge dans le processus a payé.
Tant que le processus n’impliquait que la Russie et les néo-nazis du régiment Azov, l’Ukraine pouvait continuer à prétendre partout que Moscou empêchait les civils de quitter l’usine d’Azovstal. Mais une fois que l’ONU et la Croix-Rouge ont été impliquées dans le processus d’évacuation, suite à un accord conclu lors de la rencontre entre Vladimir Poutine et le secrétaire général de l’ONU António Guterres, l’Ukraine ne pouvait plus empêcher les civils de partir tout en accusant la Russie de cela.
Le 29 avril, la première famille de trois personnes a réussi à quitter l’usine d’Azovstal.
Puis, le 30 avril, l’évacuation s’est accélérée après l’arrivée sur les lieux de l’ONU et de la Croix-Rouge. Les deux organisations ont apporté des bus dédiés à l’évacuation.
Un premier groupe de 25 civils (dont 6 enfants) a quitté l’usine d’Azovstal mais pas par le couloir humanitaire prévu. Les gens ne savaient même pas que des bus avaient été affrétés pour les évacuer.
Ensuite, un groupe de 21 civils a été emmené hors d’Azovstal via le couloir humanitaire prévu vers Bezymennoye en RPD (République populaire de Donetsk), où ils ont été contrôlés pour leur identité, nourris, soignés si nécessaire et ont passé la nuit avant de partir pour la direction de leur choix (Donetsk, Russie ou Ukraine).
Le processus d’évacuation des civils de l’usine d’Azovstal s’est poursuivi aujourd’hui, 1er mai 2022, portant le total à 80 civils évacués.
Ces civils ont témoigné que les soldats du régiment néo-nazi Azov ne les laisseraient pas partir, les retenant de fait comme otages.
« Nous étions tous indignés, comment pouvez-vous nous retenir, si nous nous sommes volontairement cachés ici des bombardements », a déclaré l’un des civils.
Une autre femme qui a fui l’usine a raconté comment les soldats d’Azov ont affirmé avoir trouvé des drapeaux russes dans presque tous les appartements civils du sous-sol. [ce qui confirme l’existence d’une petite cité souterraine sous les bâtiments de l’usine]. Elle a ri de cette accusation, car non seulement elle n’avait pas de drapeau russe chez elle, mais elle n’avait pas non plus de drapeau ukrainien chez elle, comme la plupart des gens qu’elle connaissait. Elle a conclu son témoignage en disant que les soldats d’Azov étaient agressifs envers eux.
Un soldat tchétchène interrogé par l’agence RIA FAN a raconté qu’il avait d’abord douté de ce qui se disait sur les soldats ukrainiens, mais qu’à Marioupol, il a vu l’horreur. Comme le jour où ils ont vu des soldats du régiment néonazi Azov tirer dans le dos d’une mère alors qu’elle tentait de s’enfuir avec son enfant, avant de lui tirer une balle dans la tête.
Voir la vidéo en russe (activer les sous-titres, en anglais) :
https://youtu.be/NFTZbSU7X9I
Pour ce soldat tchétchène, c’est à ce moment-là qu’il a acquis la certitude que ce qu’il faisait était bien, qu’il se battait pour les bonnes raisons.
Christelle Néant
L’Arizona délivre un mandat d’arrêt contre Fauci pour avoir caché des médicaments et des traitements salvateurs contre le Covid au public
Née aux États-Unis — eh oui, aussi curieux que cela puisse paraître — La Fête du Travail ou Journée internationale des travailleurs fut initiée par l’action des syndicats et des anarchistes, ou pour le dire plus exactement, des syndicats très largement anarchistes à cette époque .
Avec l’organisation d’un jour de grève le 1er mai 1886. Ce jour, dont on pourrait dire qu’il évoque aussi le Printemps, était alors symbolique puisqu’il correspondait au premier jour de l’année comptable des entreprises donc souvent aussi, au premier jour d’un contrat de travail.
À Chicago, la grève se poursuivit dans plusieurs entreprises et se termina par des MORTS du côté des grévistes et des « forces de l’ordre ». Des anarchistes, suite à un attentat dont ils n’étaient pas les auteurs, furent également condamnés à mort et pendus.
Le 20 juillet 1889, la Deuxième internationale, l’Internationale socialiste (tout ce qui était opposé alors au syndicalisme révolutionnaire des anarchistes) réunie à Paris lors de l’Exposition Universelle, et qui était donc déjà la championne de la récupération politique, politicienne, politicarde, proposa, à l’initiative du Parti Ouvrier de Jules Guesde, de faire du 1er mai une journée de manifestation pour la limitation de la journée de travail à 8 heures. 48 heures par semaine (samedi compris).
Lors du « défilé » du 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, la troupe tira sur la foule : dix personnes seront tuées, dont deux enfants de onze et treize ans. Il faut savoir que la fin du XIXe siècle est une époque très troublée, et trouble au niveau des gouvernements particulièrement corrompus qui se succèdent.
Aujourd’hui même, autre époque de très haute corruption, doublée d’incompétence et triplée d’esprit totalitaire, les syndicats sont devenus des ennemis objectifs du monde du travail et n’ont vraiment plus rien à voir avec ceux des origines.
Bureaucraties confortables et subventionnées, organisations jaunes de vendus, ils n’entendent plus du tout défendre et soutenir les travailleurs, les chômeurs, les gens dans la détresse.
Ce sont des pourris qui jouissent d’une rente de situation, financés en partie par l’Union Européenne. Chiens de garde et d’asservissement du prolétariat, ils approuvent les pires mesures d’un État dictatorial, par exemple : aucun soutien pour les personnes suspendues et au contraire propagande pour la « vaccination » obligatoire.
Ce sont des pourris, nos ennemis. Ils ont appelé à voter pour le banquier représentant en fRance du capitalisme mondialiste, totalitaire, transhumaniste, ces cinglés. Sans doute au nom de ce qu’ils osent nommer « progrès » !
Ces fantoches et ces salauds d’un monde qui est en train de mourir de leurs reniements en particulier, osent encore défiler en ce Premier Mai, le muguet à la boutonnière, troupeaux de plus en plus clairsemés de gens devenus inactifs pour la plupart, enfants chéris des Trente Glorieuses qui vont s’empresser de se refaire piquer bientôt une quatrième fois, ces tarés obéissant aux ordres de leur candidat : mac ronds.
Par certains côtés, on peut être déçu finalement de l’efficacité toute relative, pas assez délétère des poisons de Pfizer and Co.
En 2022, en ce pays dégénéré qui est le nôtre, intellectuellement et mentalement très malade, on a envie de reprendre à notre compte les dernières paroles de l’un des pendus étatsunien, August Spies, où l’on a substitué « votre » à « notre » et qui disaient :
« Le jour viendra où votre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui. »
Boucle bouclée. C’est ce qui fait le monde clos, comme disait Ferré.
Mais pour un temps, seulement.
Et ce ne sont pas, en hui, les prétendus pantins et pignoufs qui se prétendent anarchistes, qui eux aussi roulent pour le mondialisme, qui y changeront — en bien — quelque chose. Ils ignorent le sens des mots Bien, Bon, Beau, Vrai.
C’est l’insulte finale !
Goinfrons-nous des deux mains !
La répression mondiale
Sera le trans-humain !
Crevez, crevez vite les syndicats !
La dernière de l’ordure élyséenne :
Concernant Édouard Philippe et son parti Horizons : « Il me doit tout et il pense qu’on est égaux ?! Il a fumé les vapeurs du port du Havre ?! », propos éructé en privé auprès de l’un de ses proches (qui risque d’en subir les conséquences pour avoir répété fort judicieusement les propos du sociopathe — à quand une expertise sur sa santé mentale ?, il a le bouton de la bombe nucléaire à sa disposition !!! — à la presse officielle qui bizarrement l’a répété également). La fiente mondialiste élyséenne aurait conclu par : « Aucune circonscription pour Horizons, ce sont des cons ! ».
Moi, je ne peux que redire, comme avant sa réélection par les bobos de tous bords politiques, les arrivistes et opportunistes, les boumeurs gâteux masqués et déliquescents, les tarés diplômés, bien aidés par les imbéciles heureux du petit peuple « de gauche » qui se sont abstenus ; enfin tous les salauds unis à tous les masos de ce pays :
Allons,
Tous sauf mac ronds !
Pas de circonscription
À l’horizon du roi des cons !
***
« Les Ukrainiens malmenés par l’offensive russe à l’est », gros titre de ce jour de la feuille de chou subventionnée Ouest-fRance.
Je veux mon neveu, bien que cela fasse — 22 02 2022 date à retenir lorsque le sort de l’Ukraine en a été scellé — quand même plus de deux mois que les Ukrainiens sont malmenés. Il est tant de se réveiller et de s’informer un peu quand même, pour « le premier quotidien de fRance » !
Donc j’en conclus que la fin de l’armée ukrainienne sous domination bandériste approche sûrement et inéluctablement. Dans le tas, je plains avant tout les civils réquisitionnés par l’armée, qui se retrouvent embarqués dans la guerre contre leur gré ; le sort des autres, en particulier les bandéristes et les mercenaires, ça me laisse totalement indifférent. Sauf que j’aimerais bien en voir un certain nombre jugés. (Dès que je peux, je fais un article sur ce qu’est et ce que fut la charogne bandériste.)
En légende, sous une photographie de deux soldats ukrainiens installés, en tranchée, dans une casemate en rondins, comme en Quatorze, voici ce que nous livre le papier à envelopper le poisson breton ou non, frais ou pourri (et il y a une certaine pourriture maquereauniste en Bretagne) :
«L’armée russe a lancé une attaque d’envergure pour conquérir l’ensemble du Donbass [pour le moins], objectif prioritaire de Vladimir Poutine [tiens, il a le droit à son prénom?!]. Elle a déjà enregistré quelques succès [oui, en effet!] et vise la ville de Kramatorsk [d’où, je suppose, une partie de la population n’a pu partir]. Ici [sur la photographie], une position de défense ukrainienne, près du village de Lougansk ».
Je ne pense pas qu’il y ait deux Lougansk en Ukraine. Je suis affligé, mais non surpris, de lire sur le premier quotidien français au point de vue du tirage, qu’il existe en Ukraine un certain village du nom de Lougansk.
Je rappellerai donc, incidemment, que Lougansk n’est pas une petite localité de disons 400 âmes, mais une ville de plus de quatre-cents mille habitants. Ce qui en fait quand même autre chose qu’un simple village. Et que son nom, seul ou en tant que capitale d’oblast, est répété régulièrement depuis longtemps. Bon niveau, ou beau laisser-aller au sein de la rédaction des pages internationales de la gazette provinciale. Et qui mieux est, mis en une.
En ce temps de déconfiture de la presse écrite, de travail approximatif de typographes apparemment déqualifiés, incultes ou sous-payés, de protes et autres correcteurs disparus de la circulation, de journalistes également incultes, de lecteurs de plus en plus rares, il est tout à fait logique de voir fleurir ce genre de bourde, qui d’ailleurs ne gênera nullement le lecteur moyen qui est déjà gavé de fausses informations et de propagande généralisée, en particulier concernant cette guerre.
Tous les journaux, tous les « grands titres » sont logeables à la même enseigne, au sens propre et au sens figuré : au même bas niveau sur le fond et la forme, et au même unique et interchangeable contenu, dont les sources ne tiennent quasi uniquement que dans l’AFP (officine de plus en plus gouvernementale) et, pour la guerre en Ukraine, sur le discours des Kiéviens, des Étatsuniens et des européistes.
Ouest-fRance : diffusion totale journalière moyenne en 1996 : 785.254 exemplaires ; 2020 : 637.463. Alors même que la population a augmenté, que ce journal n’a jamais autant compté d’expansion géographique ainsi que de pages locales, dimanche compris (« le jour du Seigneur », curieux pour un journal que l’on dit encore être démocrate-chrétien).
J’ai revu la partie V de l’article du 13 courant, en la complétant pour l’essentiel de tout le passage intitulé : Le Boudjak. Et le publie finalement aujourd’hui.
J’y avais précédemment écrit : « … (se poserait peut-être alors un problème de langue auxiliaire pour les gagaouses changeant de pays). Par un procédé d’échange contre la Transnistrie. »
Mais vu l’évolution présente des choses militaires, j’y ajoute :
Si les Russes y consentent et ne s’en tiennent pas à une annexion pure et simple, non seulement de la Transnistrie mais de la Gagaouzie moldave. Sans aucune compensation pour la Moldavie. Voire, qui sait de la Moldavie elle-même. Tout dépend de l’attitude du gouvernement moldave en cette occasion.
Notons, comme déjà dit, que le nouveau gouvernement qui est maintenant pro-Union Européenne et Otan, mais qui n’est pas totalement fou, ou pas encore totalement fou, semble avoir compris que le pays (poussière de pays à très faible Produit Intérieur Brut et qui se dépeuple) a déjà à se reprocher quelques collaborations douteuses avec l’empire étasunien (laboratoires « biologiques »), a déjà rappelé que la Moldavie est totalement dépendante énergétiquement de la Russie (gaz, pétrole, électricité) et enfin entend, malgré des tensions certaines, régler pacifiquement le contentieux propre à la Transnistrie. Cf. ces propos très modérés de Maia Sandu l’ex-première ministre et nouvelle présidente de la Moldavie, qui détonne au sein de la maffia pro-impérialiste étatsunienne :
Voici des supputations qui pourraient ne pas être fausses ou ne pas aller dans le mauvais sens, concernant un futur assez proche.
* * *
par Ben Fofana.
Le lancement de l’opération spéciale depuis le 24 février 2022 marque le début d’une contre-offensive (et non une simple contre-attaque) de la Russie vis-à-vis des USA en Europe. Plus précisément, il s’agit de briser l’encerclement progressif dont elle fait l’objet depuis 30 ans et faire refluer l’empire anglo-saxon loin de ses frontières. Ramener l’OTAN à ses frontières de 1997 ou pourquoi pas provoquer sa dislocation. Alors jusqu’où iront les Russes ?
Oui, elle a pour objectifs déclarés (et politiques) de réduire toute menace que pourrait représenter l’Ukraine (la démilitarisation) dans le futur et éliminer les bandes armées proxy de l’OTAN (la dénazification) que sont le régiment Azov, le bataillon Aïdar, le bataillon Donbass et juger leurs chefs afin d’extirper pour de bon ce cancer du monde russe.
Cela étant dit, lorsque cela sera fait, le problème de la Russie sera t-il réglé ? Suffira-t-il de démanteler l’État artificiel ukrainien pour y arriver ? La réponse est évidemment non. L’offensive en Ukraine a pour but de forcer les USA à la négociation et leur faire signer les deux documents contenant ses exigences de sécurité. Ces derniers reviendront-ils à la raison pour discuter sérieusement des préoccupations de la Russie quant à sa sécurité ? La réponse est encore non. Alors les Russes n’auront d’autres choix que d’augmenter la douleur et contraindre les USA à obtempérer. Comment comptent-ils y arriver sachant qu’il n’y a plus d’adultes à Washington ? Eh bien la stratégie russe est simple et se résume à montrer d’une part que l’armée américaine n’a pas l’audace d’affronter l’armée russe et d’autre part que le parapluie nucléaire américain ne vaut rien.
Objectif numéro un : montrer que les USA ont la trouille face à la Russie
C’est justement pour atteindre cet objectif que l’opération spéciale en Ukraine a été lancée. Cela fait deux mois que l’armée russe bombarde celle de l’Ukraine, formée, armée et commandée par les USA [et le Royaume-Uni et leurs larbins telle la France]. En réalité, l’armée russe affronte celle des USA [et le Royaume-Uni…] par les soldats ukrainiens interposés. En gros, les USA [et le Royaume-Uni…] sont prêts à se battre avec la Russie jusqu’au dernier Ukrainien. Mais c’est tout. Ils n’ont jusqu’ici pas eu assez de co**lles pour envoyer ouvertement leurs soldats dans la bataille pour défendre la démocratie et les droits de l’homme [sic] comme ce fut le cas en Irak (1991), en Yougoslavie (1999) et en Lybie (2011).
Le monde entier voit que les USA n’ont pas le courage ni les capacités d’affronter la Russie militairement et d’espérer l’emporter. C’est une limite claire et palpable à la volonté et à la domination américaines dans le monde. On peut dire que le premier objectif est d’ores et déjà atteint.
Objectif numéro deux : montrer que le parapluie américain n’est que du pipeau
Pour atteindre cet objectif, la Russie n’a d’autres choix que de s’en prendre à un membre de l’OTAN. Elle n’a absolument aucune démonstration de force à faire ici. Il ne s’agit pas d’impressionner qui que se soit. Il s’agit juste de montrer que si vous êtes un allié américain, vous n’êtes pas couvert par le parapluie nucléaire américain. Parce que d’un côté, les USA n’ont pas ce qu’il faut pour espérer l’emporter face à la Russie dans son voisinage [le voisinage russe ?]. Et parce que de l’autre, je vois très mal les USA bombarder un pays qui peut raser Washington ou New-York en deux heures de temps.
Alors que va t-il se passer après l’Ukraine ?
La Russie va passer à un pays de l’OTAN. Soit directement, soit après avoir traité le cas de Transnistrie/Moldavie. [oui probablement facilité par les sabotages ukrainiens effectués lundi et mardi dans ou à proximité de trois villes de Transnistrie, Tiraspol, Parcani et Maïak, au moins sur un relais radio et sur le siège du ministère de la sécurité publique]. Un parfait candidat dans la liste est la Lituanie. La cible est idéale : petite population, petit territoire (un dixième de l’Ukraine). De plus, ironie de l’histoire, la Lituanie est juridiquement un territoire russe puisqu’il a été acheté à la Suède en 1721 (par le traité de Nystad).
Une fois que cette « invasion » d’un pays de l’OTAN sera réalisée, le monde sera fixé une fois pour toute sur ce qui n’était qu’un secret de polichinelle : le parapluie nucléaire américain n’est que du vent, une poudre de perlimpinpin. Puisque jamais ils ne prendront le risque d’entrer en guerre avec un pays capable de raser des villes américaines en quelques heures.
La combinaison des deux objectifs ci-dessous sonnerait la dislocation et la mort de l’OTAN. Puisque la preuve aura été faite (par A+B) qu’elle ne sert à rien.
PS : Depuis une autre option s’est ajoutée à l’éventail de la Russie. En effet, grâce aux armes hypersoniques, l’armée russe peut cibler des objectifs militaires en territoire américain (bases militaires, navales, sous-marines…). [aller les chercher chez eux pour une bonne fois]
Les USA passeraient-ils au nucléaire si leur territoire était frappé à l’aide d’armes conventionnelles russes ? Devinette, devinette…
source : Africa Politics
En liminaire, deux courtes remarques sensées de F. Lalanne sur la guerre de libération et sur la déclaration de guerre (entretien à France-Soir) :
* * *
1 — À propos de Boutcha, voici ce que l’on trouve dans la « Déclaration du représentant permanent Vassily Nebenzia lors du compte-rendu du CSNU [Conseil de Sécurité des Nations Unies] sur la situation humanitaire en Ukraine, 5 avril 2022 » (Source : Mission permanente de la Fédération de Russie à l’ONU, traduction : lecridespeuples.fr, publiée le 12 avril 2022)
« Ils ont été tués dans les zones que les troupes russes ont quittées après les pourparlers de paix d’Istanbul, qui ont donné de l’espoir à tant de gens. Il s’avère aujourd’hui que nos troupes n’auraient pas dû les quitter. Je parle principalement de Boutcha. »
Ou encore :
« Permettez-moi de revenir une fois de plus sur les événements de Boutcha qui ont motivé la convocation de cette réunion et qui ont permis de tirer des conclusions d’une grande portée que beaucoup d’entre vous ont déjà formulées. Toutes les divisions des forces armées russes se sont entièrement retirées de Boutcha en guise de geste de bonne volonté le 30 mars, le lendemain d’un cycle de négociations russo-ukrainiennes qui s’est déroulé en Turquie. Le même jour, le ministère russe de la défense a publié une notification correspondante sur son site Internet officiel. »
Ce qui donne une information sur le sens, ou du moins l’un des sens à donner au retrait des troupes russes de la banlieue même de Kiev.
Depuis une très courte et furtive vidéo passée sur telegram montre des soldats ukrainiens tirant en bout de cordes un ou deux cadavres sur la rue, pour en faire une mise en scène. Tous ces morts Des cadavres de personnes n’étaient qui apparemment que d’hommes qui auraient été muni d’un brassard blanc (civils) et non pas bleu (militaires).
2 — On a appris après l’envoi d’un missile ukrainien à proximité de la gare de Kramatorsk, qui relève du crime de guerre, que les autorités ukrainiennes de la ville de Kramatorsk qui occupe cette cité depuis 2014/2015, avaient annoncé peu de temps avant, la mise en place d’un train gratuit pour quitter la ville. C’est le type même de crimes prémédités, d’assassinats qui sentent, sinon l’armée ukrainienne, du moins plus sûrement les fadas du bandérisme au courant de cet affrètement d’un train de travailleurs gratuit pour se mettre à l’abri loin de la ville.
3 — Le nom propre « Bessarabie » n’a rien à voir avec l’Arabie, mais tout à voir avec la Maison Basarab de boyards roumains ; famille d’une noblesse qui remonte au moins au XIVe siècle. Le voïvode Basarab Ier conquit les bouches du Danube sur les Tatars, région qui sera cédée par l’un de ses successeurs à la Moldavie en 1418. Ces derniers nommèrent alors Bessarabie la zone littorale joignant plus ou moins le Danube et son affluent le Prout au Nistru de la Moldavie ex-ukrainienne et du Boudjak actuel. Cette appellation « Bessarabie » a beaucoup voyagé au cours du temps et a recouvert diverses entités plus ou moins proches, y compris même la Valachie roumaine, ou encore la Moldavie, en particulier sa partie Est qui constitue la Moldavie indépendance, ou encore une portion non roumaine intégrée aujourd’hui à l’Ukraine. Mais je n’entre pas plus dans les détails des différents découpages de l’Histoire.
L’origine du nom et de la dynastie Basarab serait coumane, du peuple parlant une langue turque, situé autrefois sur une vaste zone allant du Nord de la Mer Noire au Nord de la Mer d’Aral, en passant par la Mer d’Azov et Le Nord de la Mer Caspienne, en débordant encore plus loin à l’Ouest et à l’Est et en montant assez haut vers le Nord. Aujourd’hui encore il existe une région qui se nomme Coumanie en Hongrie.
« Basarab » serait composé des mots « basar », régner, et « aba » père. Soit Le Père Roi, ou le Père Royal. « Basar » que l’on peut rapprocher des mot grecs « basileus », roi, chef, souverain, maître … et « basilikhos » qui a donné le latin « basilicus », royal, magnifique, princier et « basilica », basilique, « basilicula », chapelle, petite église. Voir le roumain : « baserică », église. « Aba » que l’on peut rapprocher de la racine sémite « ‘ab », père ; ou du turc « baba », père ; du grec « patêr », père ; et latin « pater », père, etc.
Basarabeasca est le nom d’une petite cité du Sud de la Moldavie indépendante, située juste à la frontière avec le Boudjak, anciennement dénommée de divers noms dont celui de Româneşti, ville en voie de dépeuplement, qui réunit des Moldaves, des Gagaouses et des Bulgares de l’époque ottomane, et des descendants de colons du bolchevisme (Ukrainiens, Russes), tandis qu’il ne reste plus de descendants de colons du tsar (qui ont été déportés ou ont mal fini comme les Juifs, les Alemands ou encore les Suisses).
4 — Comme dit précédemment, l’une des deux villes importantes de la reconquête de l’Ouest du Donbass avec Kramatorsk, est Sievierodonetsk/Severodonetsk, juste en limite de l’oblast de Lougansk qui est, comme d’autres villes du Donbass ou plus généralement du Sud ukrainien, un gros centre industriel puisqu’on y trouve l’une des plus grosses ou peut-être la grosse usine au monde de production d’ammoniac. C’est l’usine Azot Severodonetsk, fondée en 1950, qui couvre six cents hectares à l’Ouest de la ville et emploie 11.000 travailleurs. Elle fabrique non seulement de l’ammoniac, mais divers autres produits chimiques ou encore des engrais azotés.
5 – Note importante sur ce que pourrait être le sort de la Moldavie indépendante dans les semaines ou les mois à venir.
J’ai écrit dans un complément à mon article du 13 avril et al. que je vais publier demain, dans des pages concernant la Transnistrie, la Gagaousie et le Boudjak : « D’autres fronts devraient s’ouvrir ou se déplacer du Sud plus au Nord du territoire ukrainien, ou plus au Centre — comme on veut voir les choses — au-delà de Zaporojjia vers Dnipropetrovsk, au-delà de Kherson vers Mykolaïev, pour s’achever sur Odessa et son oblast. Sans oublier sans doute la Transnistrie russophone en Moldavie. Ce qui achèverait alors la conquête de l’essentiel du territoire de la nouvelle Novorossiya. »
J’ai également évoqué l’idée que l’affaire de la Transnistrie russe, zone en partie industrielle, pourrait peut-être se régler par des échanges de territoires (ceux-là seraient agricoles) de zones frontalières roumanophones (moldaves) et pourquoi pas gagaouses (pour les joindre à celles de la Moldavie) depuis le Boudjak vers la Moldavie, voir par l’ouverture de la Moldavie vers la mer au niveau de l’embouchure du Dniest/ Nistru.
Mais, on peut maintenant en douter si l’on peut donner foi à certaines informations venant de Russie qui évoquent une «ambition » territoriale russe bien plus vaste encore.
Je donne donc à suivre ce court article de Boris Guenadevitch Karpov publié le 25 avril 2022
Vers un changement de pouvoir en Moldavie
Lecture conseillée en préambule: « La Moldavie entre la Russie et l’Occident – L’intégration européenne à l’épreuve des fractures intérieures »
Parallèlement à la liquidation de la junte néonazie de Kiev, Moscou prépare une nouvelle action de politique étrangère: un changement de pouvoir en Moldavie.
Il y a quelques jours le Général de division Rustam Minnekayev, Commandant adjoint du district militaire central de Russie, a précisé les points de la seconde étape de l’opération militaire en Ukraine: Le départ des ukrainiens du Donbass et l’établissement d’un contrôle sur le sud de l’Ukraine avec accès à la Transnistrie. La prise d’Odessa en particulier pourrait être mise de côté puisque la ville portuaire peut être simplement bloquée et coupée de l’Ukraine. Cela réduira son importance et elle pourrait être ensuite intégrée à sa demande à la République de Donetsk par simple referendum.
Le pouvoir actuel en Moldavie est un pouvoir de type atlantiste, sponsorisé et financé par les Etats-Unis et l’Union Européenne, foncièrement russophobe. Avec un accès direct à la Transnistrie, la Russie aura deux options pour y favoriser la mise en place d’un pouvoir pro-russe.
1. Favoriser l’accès au pouvoir des forces moldaves pro-russes en augmentant leur attrait politique avec des prêts, du gaz et de l’essence, des achats gouvernementaux de fruits locaux (La Moldavie est grand producteur de pommes et tomates, que l’on trouve déjà partout à Moscou). Pour cela, des élections législatives anticipées devront avoir lieu et la Transnistrie aura un important rôle à jouer.
2. Moscou peut reconnaître Vadim Krasnoselsky, le président actuel de la Transnistrie, comme autorité légale de la République de Moldavie. Pour cela, la Transnistrie sera renommée officiellement la « République moldave de Transnistrie » puis Krasnoselsky formulera une demande d’assistance à Moscou pour éliminer les rebelles [sic!] à Chisinau (capitale actuelle de la Moldavie). [ce qui serait une très mauvaise solution, simple idée de l’auteur de l’article ?]
Il faut noter que bien que le régime actuel moldave soit financé et soutenu par les pays occidentaux, ceux-ci n’y ont pas, contrairement en Ukraine, promu d’éléments extrémistes (comme Azov et Pravy Sektor en Ukraine). La majorité de la population moldave est tout à fait adéquate et est guidée par le « bon sens paysan ». Elle est majoritairement mécontente du régime actuel qui a fait de la Moldavie le plus pauvre [ou l’un des plus pauvres] pays d’Europe.
Les Moldaves appartiennent à la civilisation eurasienne « Monde russe » et, comme les Russes, considèrent la vérité et la Justice comme les valeurs les plus élevées. Il est donc peu probable que les forces de sécurité et les responsables locaux s’opposent au nouveau gouvernement, derrière lequel se trouvent les militaires russes qui viennent de briser les reins des militaires nazis ukrainiens, d’autant plus que la population est largement mécontente de sa situation économique actuelle.
Il est probable que le changement de pouvoir en Moldavie n’attendra pas la fin de l’opération spéciale en Ukraine, mais sera réalisé pendant celle-ci, aucun obstacle majeur ne s’y opposant. Une « révolution orange » à l’envers mais contrairement à celle du Maidan en Ukraine, celle-ci sera réalisée sans violence!
Boris Guenadevitch Karpov
NB Je note en fin de l’article d’Ernest Vardanean « La Moldavie entre la Russie et l’Occident : « Le fait que cet État soutenu par l’UE et les États-Unis se trouve entre les mains d’un pouvoir corrompu constitue un magnifique cadeau fait à la propagande russe, et réduit à néant les effets des investissements occidentaux en Moldavie. »
J’aurais envie de dire que la prévarication, la corruption, le système oligarchique, l’absence d’indépendance de la Justice, le chômage, le faible niveau de vie pour ne pas dire la pauvreté qui entraîne ici l’émigration, est le mode de fonctionnement normal du mondialisme occidental. Celui qui est tombé sur les pays occidentaux, colonies nord-américaines depuis déjà pas mal d’années, surtout avec le développement de l’Union Européenne de ces dernières années. Et plus encore depuis le covidisme liberticide et totalitaire. S’il y a quelque chose à piller en Moldavie, en Moldova non roumaine, les investisseurs se chargeront bien de le réaliser.
Quant à la propagande russe sur les Moldaves, elle est certainement moins illusoire, et basée sur du concret et du tangible (en particulier l’approvisionnement en gaz et en pétrole, la Moldavie exportant des produits agricoles vers la Russie) que la propagande euro-mondialiste basée sur des dégueulasseries de développement de laboratoires d’armes bactériologiques pour l’impérialisme gringo, comme en Ukraine par exemple, et en Géorgie. Bien loin des yankees, mais aux portes de la Russie. Mépris total pour les populations locales et provocation patente à l’encontre de la Russie.
Si par malheur la Moldavie, pays infime, maintient son mauvais choix, celui du mondialisme, je ne lui donne pas cher de son indépendance, déjà largement illusoire. Sachant qu’un nombre certains des russophones de Transnistrie et plus généralement de Moldavie ont la nationalité moldave, et sachant aussi que plus d’un tiers de moldaves de Moldova ont la nationalité roumaine, ce sont les Roumains eux-mêmes qui devraient s’inquiéter. Roumains dirigés par des européistes et otanistes qui semblent ignorer ce qui pourrait leur arriver à tourner le dos à la Russie. Et Moldova ingrate puisque ce sont les Russes, comme en Ukraine, qui ont développé une bonne partie de leur industrie nationale, depuis au moins l’époque stalinienne.
Article de Boris Karpov — 25 avril 2022
https://boriskarpov.tvs24.ru/
Source: https://www.vesti.ru/article/2711587
Retour sur une info peu évoquée jusqu’ici, si ce n’est le 9 mars ou dans les jours suivants.
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Les positions russes ont été attaquées à partir d’un drone utilisant des substances toxiques . Cela s’est produit le 21 avril 2022 en Ukraine, a déclaré le lieutenant-général Igor Kirillov, chef des Forces de défense contre les radiations, chimiques et biologiques du ministère de la Défense. Le général a souligné que Kiev, tentant de discréditer l’opération spéciale russe, est prête à mener une provocation qui pourrait entraîner la mort de dizaines de milliers de citoyens ukrainiens ou provoquer une catastrophe environnementale et humanitaire .
Igor Kirillov, lors d’un briefing diffusé par la chaîne de télévision Rossiya 24 et la plateforme médiatique Look, a souligné que le 21 avril, un conteneur d’ampoules avait été largué depuis un drone sur les positions d’unités russes. Les organisateurs de la provocation prévoyaient que lorsque les ampoules seraient détruites, une explosion et un incendie se produiraient, au cours desquels des substances toxiques seraient libérées qui ne figurent pas sur les listes d’interdiction des armes chimiques. Mais cela ne s’est pas produit.
L’analyse chimique du contenu des ampoules est effectuée par des spécialistes du laboratoire du 27e centre scientifique du ministère russe de la Défense. Il est accrédité par l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC). Les résultats de l’étude seront envoyés au secrétariat technique de l’OIAC selon les modalités prescrites, a promis Igor Kirillov.
Kiev a précédemment envoyé une demande à la société turque qui produit les drones Bayraktar (Banner Bearer), s’il est possible de les équiper d’un équipement aérosol attaché. Le 9 mars, dans la région de Kherson, des agents du renseignement russe ont trouvé trois véhicules aériens sans pilote avec du matériel de pulvérisation et des conteneurs de 30 litres. En janvier 2022, l’Ukraine a acheté plus de 50 appareils de ce type par le biais d’intermédiaires.
« Ils peuvent être utilisés pour appliquer des formulations biologiques et des produits chimiques toxiques », a déclaré le chef des forces russes de radioprotection, de protection chimique et biologique.
Dans le même temps, Igor Kirillov a ajouté qu’aujourd’hui les États-Unis sont le seul État au monde à avoir utilisé les trois types d’armes de destruction massive. Des produits chimiques toxiques ont été utilisés au Vietnam et en Irak, et les bombes atomiques « Baby » et « Fat Man » ont été larguées sur Hiroshima et Nagasaki pendant la Seconde Guerre mondiale. Ces crimes n’ont pas été correctement évalués par les organisations internationales.
Boris Guennadevitch Karpov
