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DES MENTEURS CYNIQUES ET DÉMENTS, ENCORE ET TOUJOURS DÉMENTIS.

Ukraine – No, the Russian army did not bomb a crowded shopping centre in Kremenchuk

Donbass Insider 29/06/2022

Non, l’armée russe n’a pas bombardé un centre commercial bondé à Krementchouk

Le 27 juin 2022, l’armée russe a bombardé une usine reconvertie en entrepôt militaire à Krementchouk, provoquant l’incendie du centre commercial voisin. Sans surprise, l’Ukraine et l’Occident ont accusé l’armée russe d’avoir bombardé directement le centre commercial, sauf que des images vidéo de la scène prouvent que la version russe est vraie.

Malgré une démystification systématique et de plus en plus rapide, l’Ukraine continue de diffuser de fausses informations sur les « crimes de guerre » de l’armée russe.

Après l’énorme mensonge sur Boutcha, puis sur la gare de Kramatorsk, après les fausses accusations de viol d’enfant démenties par l’ancien médiateur ukrainien des droits de l’homme, vient maintenant l’affaire du bombardement du centre commercial de Krementchouk.

Le 27 juin 2022, l’armée russe a mené une frappe aérienne à longue portée contre des entrepôts situés dans l’usine de machines routières de Krementchouk, contenant des armes et des munitions fournies à l’Ukraine par les États-Unis et plusieurs pays européens. L’usine en question est située à 49°04’25.1″ N 33°25’37.4″ E.

Selon le ministère russe de la Défense, l’explosion des munitions dans l’entrepôt a provoqué un incendie dans le centre commercial désaffecté voisin.

Le même jour, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé que des milliers de civils se seraient trouvés dans le centre commercial au moment du bombardement et a accusé l’armée russe de cibler délibérément cette infrastructure civile.

Le problème est que cette version prend rapidement l’eau comme un Titanic.

Les vidéos publiées alors que l’incendie faisait rage montrent très peu de voitures sur le parking, mais aussi une absence totale de femmes et d’enfants !

Comment peut-il y avoir plusieurs milliers de personnes dans un centre commercial avec très peu de voitures devant et sans femmes ni enfants?

Était-ce un jour pour les hommes sans voitures?

*

Commentaire sous une vidéo du magasin en feu et de ses alentours :

Des civils, dit-on. Ils sont tous en uniforme.

C’est ce qui se passe lorsque vous cachez vos armes de l’OTAN dans un centre commercial [désaffecté].

*

L’information résumée par L’Immonde :

« Guerre en Ukraine : à Krementchouk, une scène de crime géante après la frappe russe qui a détruit un centre commercial »

Salopards !

LA PREUVE PAR L’IMAGE

D’après François Asselineau

COMPARAISON DES 2 SOMMETS BRICS ET G7

▪️BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud, plus de trois milliards d’habitants, soit 40% de l’Humanité)

Dirigeants de pays en pleine croissance qui rejettent l’Occident

▪️G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni, 770 millions d’habitants, soit 10% de la population mondiale)

Dirigeants dépenaillés et avinés de pays en déclin, qui ne parlent que sanctions et n’ont que blagues de potache

Quelques remarques à propos de l’état présent de l’opération spéciale en Ukraine

Depuis ces derniers jours, ou plus exactement depuis ces dernières semaines, il devient plus difficile d’être à jour de l’évolution militaire dans le Donbass. On est débordé par l’information. Bien évidemment pas auprès des media du mondialisme (encore qu’ils commencent à se lâcher et sont bien obligés de reconnaître que leur propagande ne tient plus du tout la route par rapport à la réalité du terrain et par rapport avec ce qu’ils seront bien obligés d’avouer bientôt, dans quelques semaines au plus, aux moutons qui les écoutent).

Ce que l’on peut dire est que l’opération spéciale tourne au désastre pour l’Ukraine, ou plus précisément au carnage, au sens « propre » du terme, car c’est bien de carne humaine dont il s’agit. On (le côté russe) évoque maintenant des pertes ukrainiennes (tués, blessés, disparus) de l’ordre d’un millier de personnes certains jours, tandis que loin du front des brigades de réservistes refusent de s’engager sans moral, sans savoir militaire, sans armement et munitions adéquates.

« Notons d’ailleurs que le personnel du 64e bataillon de la 103e brigade de défense territoriale située à Lvov a refusé de se redéployer dans la zone d’opérations du Donbass, car il est composé de réservistes non formés et manque d’armement lourd. » (Édouard Husson, Guerre d’Ukraine : Jours 121-122. Le Courrier des Stratèges, 28 juin 2022).

Pour résumer l’état d’avancée dans le Donbass : le chaudron de Zolotoyé et autres cités alentours n’existe plus ou est en voie d’être résorbé (nombreuses redditions dans un chaudron qui devait contenir deux ou trois mille militaires, plus que ce que les Russes avaient évalué).

À Hirske (Гірське en ukrainien) / Gorskoïe (Горское en russe) qui est une ville minière de l’oblast de Louhansk, située juste au nord de Zoloté/Zolotoyé et de Pervomaïsk, des groupes de soldats ukrainiens tenteraient de briser leur encerclement et chercheraient à rejoindre Lissitchansk, ce qui ne semble pas facile, ou Artiemovsk au Sud-Ouest, ce qui paraît encore plus difficile. On apprend même que « certains sont même habillés en civil pour essayer de passer. Un des problèmes que rencontrent les fuyards, ce sont les mines placées par l’armée ukrainienne ».

La route de ravitaillement qui va d’Artemovsk-Bakhmout-Soledar vers Lissitchansk est contrôlée au niveau de quelques localités situées au Nord-Est de Bakhmout-Soledar et surtout elle est sous le feu de l’artillerie russe.

Severodonetsk est libéré ou pratiquement libéré, les derniers civils qui servaient de bouclier humain dans les abris anti-atomiques des sous-sols de l’usine Azot (plusieurs centaines au départ) sont sortis ou en passe de l’être. Les derniers soldats ukrainiens ont du fuir d’une manière peu glorieuse sur des bateaux de fortune ou à la nage. Laissant derrière eux tout leur armement : artillerie, chars…

Les trois ponts qui reliaient Severodonetsk à Lissitchansk ont été détruits (un ou deux par les Ukrainiens, le troisième et dernier on ne sait pas trop par qui). De ce qu’on en voit sur Telegram ou autres, ici comme ailleurs (rappelons-nous Marioupol) les civils accueillent les Russes en libérateurs.

La situation militaire des Ukrainiens et autres (de plus en plus de réservistes âgés et de soldats totalement inexpérimentés très jeunes, brigades bandéristes y compris des membres de Svoboda (Liberté) qui a été financée ces dernières années par des traîtres de l’ancien Parti des Régions pro-russe, légion étrangère ukrainienne, mercenaires de divers pays mondialistes, et/ou en particulier des Polonais et des Géorgiens …) est de plus en plus délicate de l’autre côté de la Donetsk, juste en face de Severodonetsk.

Ce qui posait problème à l’armée des alliés (Russes, Donbassiens, Tchétchènes et quelques autres encore dont semble-t-il un petit contingent de l’armée privée Wagner…) était que la rive droite, Sud-Est, est un plateau qui domine, là où se situe Lissitchansk, d’une centaine de mètres la ville de Severodonetsk. Severodonetsk subit les tirs d’artillerie très proches (quelques kilomètres seulement) depuis Lissitchansk qui est très difficile à prendre de face.

L’armée russe est donc en train d’attaquer, depuis des zones boisées en particulier, Lissitchansk par les côtés, par les bouts les plus étroits de la ville, parallèlement au Donets. Car la ville de Lissitchansk s’étale elle-même le long du fleuve.

On a appris que des localités plus ou moins proches de Lissitchansk situées au Sud-Est et au Nord-Ouest de la ville ont été conquises par les Russes. Tandis que les autorités de Kyiv reconnaissent la perte de localités autour, ou plus exactement en retrait de Severodonetsk comme Voronovo, Borovskoïe et Sirotino.

Et plusieurs cibles militaires situées en arrière de Lissitchansk (au Sud-Ouest) sont détruites régulièrement, dans le triangle formé par Siversk — Lissitchansk — Zolotoyé.

L’armée des alliés est donc en train d’encercler la ville de Lissitchansk. On évoquait il y a quelques jours la présence de 15.000 à 17.000 soldats ukrainiens dans cette cité.

Il semble qu’il soit de plus en plus difficile d’en sortir car, indépendamment de l’artillerie russe qui pilonne la route Bakhmout/Lissitchansk, et qui pilonne en arrière de cette zone des objectifs militaires divers, l’artillerie russe pilonnerait maintenant la deuxième et dernière route importante utilisable pour s’échapper de Lissitchansk.

Celle, plus au Nord qui vient de Siversk, localité qui semble posséder une zone de défense comme à Bakhmout/Artémovsk au Sud et comme à Sloviansk /Kramatorsk à l’Ouest, mais beaucoup plus restreinte.

Des vidéos récentes (dont deux ou trois sur des sites des chaînes mondialistes qui dépêchent enfin des journalistes sur le front et non à Kiev, et qui font même parler des civils) finissent par montrer ce qu’il en est de l’état d’esprit général des gens du Donbass.

Une en particulier montre la méfiance d’habitants de Lissitchansk qui préfèrent rester sur place enterrés dans des sous-sol, et bientôt sous les bombes, plutôt que fuir quand cela est encore possible. Ils n’ont aucune confiance dans les gens qui viennent les chercher et ont peur d’être déportés, voire plus.

Loin de rester inactive ailleurs, ou plus exactement statique mais pilonneuse, l’armée des alliés est au contraire de plus en plus active et poursuit sa pression en bordure du front qui va de Kharkov à Odessa, ou en retrait, parfois très loin en retrait. Elle continue de bombarder divers objectifs militaires un peu partout sur le territoire ukrainien, comme elle l’a fait récemment sur le centre de commandement de l’armée ukrainienne à Nikolaïv.

« Ainsi, La nuit du 24 au 25 juin a vu le bombardement massif des positions ukrainiennes dans tout le pays. 40 à 60 missiles russes ont visé les militaires kiéviens en l’espace de quelques heures. Les frappes ont été effectuées depuis le territoire biélorusse, depuis la Russie et la mer Noire. » (idem)

Elle vient, en fin de semaine dernière, et au petit matin, d’envoyer quatre missiles (Kiev parle de quatorze) sur une usine de production de missiles dans un quartier Est de Kiev qui a déjà été touchée il y a quelques semaines. Ces missiles auraient été largués depuis des bombardiers situés au-dessus de la Mer Caspienne. Un immeuble d’habitation, qui avait été évacué il y a plusieurs semaines, puis rouvert bêtement à l’habitation, situé juste à côté de l’usine, a été touché ; on ne sait si c’est par un missile russe ou par un missile ukrainien cherchant à détruire un missile russe.

Il semble que les bombardements sur Kiev (il n’y en avait plus eu depuis des semaines) ont calmé depuis l’artillerie ukrainienne qui s’en prenait, depuis le début de l’offensive russe dans le Donbass, ouvertement à des objectifs non militaires sur la ville de Donetsk et alentours en particulier, mais pas que.

Pendant ce temps, les offensives ukrainiennes et qui n’aboutent jamais à grand chose, et qui sont rares, quand elles ne s’attaquent pas à des objectifs marginaux (comme dans des villes de Russie proches de la frontière, mais y en a-t-il encore ?) semblent se focaliser encore sur des lieux symboliques. Par exemple l’île des Serpents.

Encore une fois et en vain, les Russes qui occupent cette île ont été attaqués par des drones. Que représente pour les Ukrainiens cette île qui d’ailleurs appartenait à la Roumanie avant que Staline ne l’intègre à l’Ukraine au moment de la Grande Guerre Patriotique ? Sont-ils dans l’attente d’un débarquement du côté d’Odessa, qui pour le moment n’en finit pas de pas venir ?

À propos de la zone d’Odessa, on peut remarquer que les velléités d’attaquer la Transnistrie (capitale Tiraspol) paraissent avoir complètement disparu. Maintenant que ponts et voies de circulation diverses ont été réduites par les Russes sur la partie Sud-Ouest de l’oblat d’Odessa.

Mais pour en revenir au Donbass, on voit que tous les fiefs ukrainiens grands ou petits vont très probablement tomber les uns après les autres. Et que le processus s’accélère.

Lissitchansk (très gros morceau), Siversk (chaudron secondaire potentiel, qui pourrait tomber peut-être même avant Lissitchansk, ce qui finirait de bloquer tout approvisionnement de Lissitchansk),

Artimovsk/Bakhmout/Soledar (plus gros chaudron potentiel, plus secondaire pour l’instant),

Slaviansk/Kramatorsk (autre très gros morceau dont l’approche se poursuit pas à pas ; les Russes en sont très près par le Nord depuis que Lyman est tombé et, plus secondairement Sviatogorsk),

Avdeevka/Avdiivka (autre chaudron potentiel où seraient retranchées quatre mille hommes, du moins c’était ce chiffre qui était avancé il y a un mois de cela, et qui fait tant de mal à la ville de Donetsk). Et quelques autres endroits secondaires.

Puis viendront les heures de Nikolaïev et d’Odessa au-delà de Kherson,

de Krivoï Rog, Zaporijié et Dnipropetrovsk

et de Kharkov

LAISSEZ VENIR À NOUS LES PETITS VACCINÉS !

À propos d’un pape qui part en fumée.

Remarque liminaire. Mon but ici n’est pas de me faire procureur ou prosélyte de la bonne foi contre la mauvaise, mais de donner des exemples des dérives mondialistes de l’Église catholique, qui remontent en fait au Concile de Vatican II, quand l’Église de Rome s’est ouverte et offerte à l’impérialisme étatsunien.

J’ajoute que lorsque la civilisation va mal, c’est en tous ses domaines. Et les preuves peuvent s’accumuler dans les secteurs les plus divers, ténus ou inattendus, par exemple : la numismatique vaticane.

*

Il y a quelque temps j’avais déjà évoqué l’idéologie mondialiste de Bergoglio, le pape actuel, qui avait imposé la vaccination au Vatican et qui voulait ne rencontrer dans un voyage qu’il allait effectuer, en Slovénie je crois, que des vaccinés.

Ce qui m’avait choqué, c’était que le représentant de Dieu sur Terre (version catho) puisse se préoccuper d’un misérable petit virus. Tout en semblant ignorer tous les tenants et aboutissants du covidisme (notion qui paraît d’ailleurs lui être totalement étrangère). Pape qui donne ainsi des signes manifestes de la peur de mourir. Un comble pour l’évêque de Rome. Où sont les temps un peu fous (de bonne folie) où des religieux (compatissants et dévoués) étaient les premiers à venir en aide aux malades ; et en une époque où quasiment rien ne les protégeait pour ne pas y passer ? Peste, choléra, fièvres diverses…

Peur de mourir, ou lâcheté si spécifique à notre époque de confort en tous et de dit « progrès » ? Ou perte, finalement, de la foi ? Et pape pratiquant sans vergogne l’apartheid ! Encourageant l’exclusion et mettant au rencart les exclus ! La négation même de sa religion ! 1

C’est Guy Boulianne (cf. o.c. plus bas), un dit « journaliste indépendant canadien », qui écrit :

« En août 2021, la Cité du Vatican a imposé un « laissez-passer vert » aux résidents et au personnel, imposant un apartheid médical institutionnalisé en violation du Code de Nuremberg, de la Constitution italienne et d’une résolution du Conseil de l’Europe. Même des princes de l’Église comme le Cardinal Raymond Burke, qui s’était remis de la COVID-19 et possédait une immunité naturelle, n’a pas été épargné par les mesures draconiennes – Burke s’est vu refuser l’entrée dans les bureaux du Vatican sur ordre exprès du secrétaire d’État Cardinal Pietro Parolin. »

L’un des principaux détracteurs de Bergoglio, le nonce apostolique « complotiste » et anti-mondialiste Сarlo Maria Viganò, défavorable à la fausse-vaccination, rappelait également un fait qui montre que la religion catholique semble, comme le reste, en pleine déliquescence spirituelle pour ne pas dire éthique, morale. La reconnaissance de rites totalement étrangers au christianisme au sein même du Vatican, dans le Saint des saints de la chrétienté catholique.

*

Ainsi, dans un souci œcuménisme — celle qui faisait dire par ailleurs à Bergoglio quelque chose comme : « nos frères aînés les Juifs », alors même que le christianisme, religion universaliste s’est construite en rupture radicale avec la religion tribale juive, certes par l’apport en partie de Juifs, du moins aux origines, mais de Juifs les plus ouverts et les moins Juifs qui soit, très fortement hellénisés — le pape a même accueilli des éléments de rites vaudous lors d’une cérémonie chrétienne (sur l’autel consacré, comme il était précisé dans ce que j’en ai lu par ailleurs). 2

Ce que je veux dire ici n’est pas que les rites chrétiens sont étrangers au paganisme et au polythéisme, mais qu’ils semblent actuellement se « défixer », se dissoudre, se diluer dans tout et rien. Car à tout prendre la religion chrétienne (catholique ou orthodoxe) est tout ce qu’il y a de plus syncrétique et païenne, divinatoire ou superstitieuse à l’occasion : le baptême, la messe, la Sainte Famille, le culte marial, celui des saints, Pâques, Noël, fontaines ou pierres consacrées, exorcisme et conjuration  … Tout cela n’est que du « synchrétien » ou du « saint-chrétien », si l’on peut dire. Sur un fonds assez évident de paganisme antique. Tout un univers totalement étranger aux mondes tant judaïque que musulman. Sauf à la marge, comme le culte litholâtrique de la Pierre Noire à la Ka’aba de la Mecque.

Certes, on ne saura trop le dire, la récupération et le détournement de cultes et de pratiques païennes sont consubstantiels au christianisme. Plus du christianisme des temps anciens et originels que des temps modernes. Le sacrifice de la messe en premier lieu. « Ceci est mon corps, ceci est mon sang ». « Prenez et mangez, prenez et buvez ». Même si tout cela n’est que symbole. La victime sacrificielle partagée par l’hostie. Le culte plus récent de la Déesse Mère et de la Vierge originelle qui s’est substitué au culte de diverses Vierges noires. Le culte du Printemps à Pâques, le culte de la Renaissance du Soleil et du Jour à Noël. Etc. En tous ces avatars, et à des degrés divers, il y a du Bouc à Azazel remodelé arbre de vie, de l’Isis allaitant Horus le souverain cosmique aux yeux de Lune et de Soleil, de Mithra réincarné en Sol Invictus.

Ce qui peut rendre cette religion sympathique au simple panthéiste ou polythéiste ou amoureux de la Nature et des vieux mythes gréco-latins, nordiques, celtes ou tout ce que l’on voudra. Aux (vrais) poètes avant tout qui n’oublient pas non plus la place occupée par l’Art dans la tradition chrétienne catholique et orthodoxe.

Le christianisme est viscéralement lié à la culture païenne et en tout premier lieu, ou pour le dire autrement : plus précisément à la culture gréco-latine pour le catholicisme, gréco-byzantine pour l’orthodoxie. Cela explique la prégnance de l’Art (architecture, sculpture, peinture, musique) dans ces deux Églises. Et ceci d’une manière très forte, du moins en Occident, depuis la Renaissance. Et ceci dans des formes généralement plus libres que dans le protestantisme pudibond, froid, austère. Un des meilleurs exemples de cette synthèse chrétienne-païenne se rencontre dans tant et plus de la poésie des siècles qui vont du XVe au XVIIIe siècles.

*

En fait, en ces temps actuels de perte des valeurs et des repères, d’acculturation généralisée et d’atomisation des hommes, au creuset de la consommation effrénée et triomphante (mais peut-être plus pour très longtemps, comme on le sent venir), il n’est pas très étonnant de voir une Église perdue entre œcuménisme et syncrétisme, ouverture et repentance, paganisme et modernité. « Droits de l’homme » maçonniques et devoirs du croyant.

Pas très étonnant de voir l’Église catholique sacrifier au culte de la déesse-mère revisitée, dans le genre « écolo baba », « jeune » ou « bobo » (ah, ce sacré (au sens propre) réchauffement climatique !), remisant Anne, la Vierge et tout le tralala tout au fond, tout en bas d’un placard vermoulu d’une vieille sacristie humide, pour mettre en avant la Terre Mère quelque peu aseptisée et irréelle.


« Le Vatican loue la déesse de la Terre Mère à travers une nouvelle pièce d’argent » titrait un certain Andy Roman [voir le site Advent Messenger] le 15 octobre 2020 dans un article qui disait :

« Rome est déterminée à répandre ses hérésies panthéistes sur toute la terre. Notre monde fait face à une crise spirituelle d’un niveau inimaginable. Nous sommes quotidiennement bombardés de graves erreurs et de «doctrines de démons» (1 Timothée 4:1) qui sont pires que n’importe quelle pandémie. Nous sommes dans une crise de la foi qui est plus dangereuse que la crise actuelle du COVID-19. » 3

Ce qui n’était que la suite logique du Synode de l’Amazonie qui s’est tenu du 6 au 27 octobre 2019 organisé en vue de développer l’évangélisation des Amérindiens d’Amazonie, et de damer le pion aux évangélistes qui semblaient doubler les catholiques en ce domaine.

Dans les faits ce Synode a été propice à promouvoir deux idées de réformes n’ayant rien à voir avec l’Amazonie : l’ouverture de la prêtrise aux hommes mariés diacres permanents — comme cela se fait chez les orthodoxes et chez les protestants et comme cela se faisait chez les catholiques jusqu’au premier concile de Latran en 1123 qui imposa le célibat aux prêtres qui jusque là pouvaient être mariés ou vivre en concubinage (seconde pratique qui perdura encore des siècles et dans une relative discrétion, y compris chez certains papes).

Cette mesure semble vouloir être prise dans deux buts : résorber une partie de la crise endémique des vocations, et (mais c’est moins dit ouvertement) régler une partie au moins des problèmes récurrents de la pédophilie au sein de l’Église (« une question de discipline » comme écrivent certains). De même en est-il de la volonté d’ouvrir les femmes sinon encore à la prêtrise du moins au diaconat. Cela fait des années maintenant que des laïques tant femmes que hommes interviennent dans les divers rites catholiques.

Dans le domaine, qui relève de la mode présente d’« écologie intégrale », de l’Amazonie proprement dite, le Synode du même nom n’a accouché que d’une approche assez complaisante des « bergogliens » en direction des Amérindiens qui s’est traduite par «  l’acte de sorcellerie effectué avec Pachamama dans les jardins du Vatican  […] Ce démon, à qui l’on offrait autrefois des sacrifices humains, a été intronisé dans la Basilique Saint-Pierre », nous disent Élie, Méthode et Thimotée dans leur article cité plus loin.

La figure de Pachamama, idole païenne, la Déesse Mère et Terre est particulièrement forte chez les peuples Aymara et Quetchua. De « pacha » : espace-temps à traduire selon le contexte par Terre, Univers, Monde, Époque, Temps… et de « mama » : Mère. Sauf que cette divinité ne se trouve pas en Amazonie mais dans les ex-contrées incas des Andes.

*

Certes le Vatican et la papauté n’ont pas toujours été des modèles. On peut évoquer l’époque des Borgia, des papes libidineux et débauchés, des papes criminels à l’occasion, des anti-papes et de tout ce que l’on voudra en ce domaine. Humain trop humain ; profane trop profanateur. Mais peut-être en vue de se racheter d’avoir brûlé Bruno ou fait taire Galilée, on connaît maintenant la papauté scientiste et qui en rajoute en ce domaine.

Vulgairement scientiste, d’un obscurantisme scientiste à la hauteur de celui de tous les profanateurs diplômés des principes scientifiques essentiels de la pharmacopée. Il faut faire moderne en tout. Peu importe ce que recouvre cette « modernité », cette « nouveauté ». Et plier le genou, repentant. Autre signe des temps. Du moins repentants éternels envers certains faits (mais pas d’autres) du passé, dont les générations présentes ne sont absolument pas responsables.

Ainsi, depuis Vatican II a-t-on remodelé le Notre Père (moi je n’en connais que l’ancienne version, du temps où jeune, on me fit fréquenter le catéchisme et la messe du dimanche). On a même introduit les chants plus ou moins profanes dans l’église en compagnie parfois des guitares électriques et batteries dans un style de musique propre aux édifices religieux peu amène (avec ou sans « e » final). 4

Donc depuis l’émergence du covidisme, dont le pire des aspects épidémiques est sans aucun doute cette folie pseudo-vaccinale propre au mondialisme occidental, le pape ne se sent plus pisser dans sa volonté prostatique d’en rajouter. Y compris « numismatiquement ». Ainsi, comme titre l’article de Guy Boulianne dont j’ai cité un passage précédemment : « Le Vatican lance une pièce en l’honneur de la vaccination. Les changements irréversibles du pape François : un chemin qui mène à l’enfer. » (cf. guyboulianne.com)

Je ne sais pas si c’est un chemin qui mène à l’Enfer chrétien ou aux Enfers païens, mais il est sûr que l’Église catholique s’est tellement sécularisée qu’elle ne semble plus se différencier du monde profane. Et qui plus est, dans ses pires aspects. On sait déjà que la papauté n’a pas un rapport très clair de nos jours avec l’argent et possède même des banques, ce qui autrefois était quasiment inconcevable, du temps où l’usure n’était pas tolérée par les papes. On sait que l’Église du haut, vaticane, a eu et a sans doute encore des liens étroits avec la franc-maçonnerie (la fameuse loge P2 il y a quelques décennies), ce que dénonce une partie apparemment moins pourrie du monde catholique.

Voici l’objet du délit, du dernier en date des délits papaux :

Du dernier cri papal ; du dernier chic vaticanesque

Et ce qu’en écrit Guy Boulianne :

(début de citation)
La pièce représente un médecin, une infirmière et un jeune homme « prêt à être vacciné ». Les trois personnes portent un masque facial. La pièce en argent, conçue par Chiara Principe, est « dédiée à une question d’actualité qui tient très à cœur au pape François », a indiqué l’Office philatélique et numismatique de l’État de la Cité du Vatican (cfn.va). « les traitements pour lutter contre la pandémie et la nécessité des vaccinations ».  Le pape François a souligné à plusieurs reprises l’importance des vaccinations. Le souverain pontife a également déclaré que les soins de santé sont « une obligation morale » et qu’il est important « de poursuivre les efforts pour immuniser même les peuples les plus pauvres ». [quitte à les tuer, et ceci jusqu’au fond de l’Amazonie, comme cela a été fait, sans leur demander leur avis]

« Une pièce commémorative du Vatican dédiée au « besoin d’être vacciné » contre le COVID-19 est quelque chose dont les universitaires sérieux et les personnes de bonne volonté se seraient volontiers passés », a déclaré l’éminent éthicien italien, le Dr Fulvio Di Blasi, à Church Militant. Di Blasi, auteur du livre « Vaccino come atto d’amore?: Epistemologia della scelta etica in tempi di pandemia » (Le vaccin comme acte d’amour ? : Épistémologie du choix éthique en temps de pandémie), élabore :

« J’accueille cette nouvelle avec un mélange de profonde douleur et d’inquiétude pour une Église qui est de plus en plus en crise d’identité et de vérité. Ces médicaments ne sont pas techniquement des vaccins ; ils tuent statistiquement un certain nombre de personnes et, selon les dernières études, ils ont même une efficacité négative. Alors que les décisions judiciaires contre eux se multiplient de plus en plus, le Vatican multiplie les soutiens fanatiques à leur égard, qui n’ont rien de scientifiques et qui sont étrangers à la vérité révélée. »

En septembre 2021, le pape François a vivement critiqué les cardinaux sceptiques quant à la vaccination contre le Covid-19. Le Vatican a déclaré les vaccins contre le coronavirus « moralement acceptables » dans un communiqué.

L’avers de la pièce de monnaie comporte les armoiries du pape François, l’inscription « Cité du Vatican » et douze étoiles, « comme d’habitude pour l’euro », a indiqué l’Office philatélique et numismatique. 5 La pièce en argent, pesant 26 grammes et 36 millimètres de diamètre, fait partie d’une nouvelle série de [huit] pièces pour l’année 2022. »
(fin de citation)

Dans un commentaire à l’article de Guy Boulianne, une personne ajoute : «  La croix est au-dessus du futur supplicié ou vacciné. Cela a- t-il un sens occulte, je ne sais mais ça interroge. » Et une autre voit l’avenir de l’Église ainsi : « Or, Tartuffe l’imposteur antéchrist nous simplifie le tri à venir ; je m’explique ; il est tellement devenu évident que ce bouffon ventripotent marxiste mondialiste sert l’agenda du N[ouvel] O[rdre] M[ondial], que la nouvelle Église qui va naître sera définitivement aux antipodes de ce que ce lunatique sodomite HÉRÉTIQUE enseigne. Le choix sera donc facile pour les vrais catholiques de choisir entre la lumière de la VÉRITÉ contre les ténèbres du mensonge. »

Mais poursuivons encore en compagnie de Guy Boulianne :
« Plus tôt cette année, le pape François a tenu des réunions secrètes avec l’oligarque du vaccin Pfizer Albert Bourla, déclenchant des spéculations sur un arrangement spécial non divulgué entre le Vatican et Big Pharma corrompu. Pfizer a été condamné à une amende de 2,3 milliards de dollars en 2009 pour ce qui était alors le plus important règlement de fraude en matière de soins de santé jamais enregistré. La société a dépensé plus de 21,8 millions de dollars en 2019-2020 et 6,7 millions de dollars en janvier-août 2021 pour faire pression sur le gouvernement [je ne sais lequel], ce qui en fait le plus gros dépensier de toutes les sociétés pharmaceutiques individuelles [privées ?] pendant la crise du COVID-19.
« Je pense que l’optique soulève des inquiétudes quant à la possibilité de conflits d’intérêts financiers entre Pfizer et le Vatican », a déclaré le Dr Alan Moy, PDG et cofondateur de la société de biotechnologie Cellular Engineering Technologies. Pendant ce temps, la « pièce vaccinale » du Vatican soulève des questions sur les timbres et pièces controversés antérieurs pendant le pontificat de François. »

Le pape en agent publicitaire de Pfizer et compagnie ! En vecteur actif de dictature sanitaire ! 6

*

Cette allégeance à l’Empire va loin. On en a déjà dit quelques mots avec le judaïsme. On pourrait en ajouter quelques autres avec le protestantisme — judaïsme et protestantisme sont les deux religions, les deux tendances religieuses essentielles de cette entité folle dénommée mondialisme ou globalisme occidental.

Certains me diront que le protestantisme ne fut pas étranger à la culture française, avec le calvinisme, mais à tout prendre ce sont le luthéranisme germanique et l’anglicanisme royaume-unien qui en sont les éléments moteurs, aux États-Unis en particulier.

Mais voici encore un passage de l’article instructif — du moins pour moi qui suis peu versé en papalogie — de Guy Boulianne qui nous apprend que …

« À l’occasion du 500e anniversaire de la révolte protestante [excommunication de Martin Luther le 3 janvier 1521], le Vatican a émis un timbre-poste représentant Martin Luther et Philip Melanchthon – deux des protagonistes de la soi-disant Réforme. Le timbre représente Martin Luther sur le côté gauche de la Croix, agenouillé dans « une disposition pénitentielle » et tenant « la Bible, source et destination de sa doctrine ». À droite, « Philip Melanchthon, théologien et ami de Martin Luther, l’un des principaux protagonistes de la réforme », tenant sa Confession d’Augsbourg – la première présentation publique officielle des principes du protestantisme. « Nous avons l’opportunité de réparer un moment critique de notre histoire en dépassant les controverses et les désaccords qui nous ont souvent empêchés de nous comprendre », a fait remarquer François. »

À l’époque, en pleine Renaissance italienne, ce que les protestants reprochaient à l’Église de Rome était peut-être encore moins ses mœurs dissolues y compris dans le bas-clergé, ou ses églises mal entretenues pour ne pas dire ouvertes (les bâtiments) à tous les dévoiements (ensevelissements sauvages, trafics divers ou maisons de passe — tiens, comme aujourd’hui finalement !), ou encore à l’opposé son goût (du moins dans le haut-clergé de « noble » origine) du Beau et du faste, sa luxuriance artiste très séculière.

En effet c’est contre le commerce des indulgences que Luther s’est levé. Or, à cette époque ce commerce était surtout destiné à alimenter les caisses papales en vu de construire la basilique Saint-Pierre de Rome sur les ruines de la basilique de Constantin. Austérité, frugalité, rigidité sont les termes qui reviennent souvent pour définir le protestantisme, du moins le protestantisme originel. La parcimonie, l’économie et l’épargne. L’individualisme. Et j’ajoute l’utilitarisme, la base même de l’esprit capitaliste. 7

Nous conclurons avec cette réflexion d’un groupe de religieux très remontés contre Bergoglio. Qui résumeront mes propos, avec une virulence toute pleine d’indignation à l’encontre d’une Église qui semble avoir oublié toute mesure et réflexion, et être devenue totalement étrangère à l’esprit de contrition.

Il s’agit de celle du Patriarcat Catholique Byzantin (PCB) et plus exactement de ses trois signataires qui le disent avec leurs mots de religion ; Élie, patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin, Méthode et Timothée, évêques secrétaires 8 :

« Aujourd’hui, tout le Vatican est gouverné par l’esprit de l’Antéchrist, avec les francs-maçons. Cet esprit ne travaille plus secrètement, mais ouvertement. Bergoglio a tenu des réunions avec des francs-maçons au sein même du Vatican. Ils le considèrent comme leur chef spirituel. Il a pleinement adopté leur programme et le met activement en œuvre. Sous la menace de sanctions, il fait pression en faveur d’une dangereuse vaccination à ARN messager, fait appliquer l’Agenda 2030, tient des conférences promotionnelles transhumanistes au Vatican, des forums sur le climat, etc. […] Aujourd’hui, alors que le Vatican est déjà sous l’emprise des francs-maçons, c’est-à-dire le Nouvel Ordre Mondial, une nouvelle structure ecclésiastique a été construite et dotée d’un autre esprit que celui du Christ. (Romains 8:9) […] Bergoglio opère des changements irréversibles dans tous les domaines. Il a changé les dogmes et les commandements de Dieu avec une approche dite dynamique. En légalisant la sodomie, il a changé les mœurs. Il a procédé à des changements de personnel irréversibles en nommant des évêques et des cardinaux homosexuels, hérétiques ou idolâtres. Il a fait vacciner tout le Vatican à l’aide d’un vaccin expérimental, il l’a donc soumis à un anti-baptême satanique. Cela aussi est un changement irréversible. »
(cf. Le patriarche Elie ; les évêques Méthode et Timothée : « Les changements irréversibles de François Bergoglio : un chemin qui mène à l’enfer » ; Patriarcat Catholique Byzantin, 9 juin 2022.)

*

La première Contre-Réforme a été entamée par le Concile de Trente (1542-49, 51-52, 63-63) et a été particulièrement active durant la deuxième moitié du XVIe siècle et le premier quart du XVIIe siècle — époque qui fut par ailleurs la grande époque de la luxuriance, des déformations hardies, du décorum naturaliste du Baroque en tous domaines des arts — mais a fini par sombrer dans une austérité, un mysticisme et un piétisme jansénistes gallicans, du moins en France, qui ressemblent par bien des points au protestantisme. Y compris les distances du jansénisme vis-à-vis de la papauté et de la royauté « de droit divin » — bien que se déclarant farouchement catholique d’un pays « fille aînée de l’Église ».

Cornelis Jansen, dit Cornelius Jansenius, théologien des Pays-Bas alors espagnol, qui fut évêque d’Ypres en 1636, et qui est mort en 1638 de la peste qu’il avait contractée suite à des visites qu’il avait accordées à ses diocésains malades (voir ma remarque plus haut à propos de la compassion et du soutien moral), est l’auteur d’un ouvrage posthume (publié en 1640) l’Augustinus, mis à l’index dès 1642 par le pape Urbain VIII. Livre réunissant des idées déjà actives dans le protestantisme depuis un siècle alors, ou chez un humaniste catholique comme Michel de Bay (Michaël Baius), mort à Louvain en 1589.

L’ouvrage de Jansen, consacré au pélagianisme, à la notion de la Chute, et à celle de la Grâce, reprend les thèses de Saint-Augustin à l’encontre de l’ermite (grand ou petit) breton Pélage (Pelagius, du grec « pelagios », de la haute-mer ; dont le vrai nom était Morgan, mot qui désigne un être fabuleux des mers, une sirène) expatrié à Rome, puis mort en Égypte entre 412 et 418, après avoir été désavoué et condamné par trois conciles des débuts du Ve siècle.

Pélage enseignait que Dieu avait accordé le libre-arbitre à l’Homme, que la liberté était la règle des rapports entre l’homme et Dieu. Il contestait la notion de péché originel et déclarait que l’Homme pouvait s’abstenir du péché. Et qu’il devait suivre un modèle de lutte et d’effort. Pas de fatalité chez lui ni de prédestination.

La Chute fait référence au fait que dans la Genèse de l’Ancien Testament (qui reprend d’ailleurs des thèmes sumériens, égyptiens antiques et autres) Dieu a chassé Adam et Ève du Jardin d’Éden puisqu’ils ont mangé du fruit défendu de l’Arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Avec l’idée seconde que c’est la femme, née d’un côté, d’une moitié de l’homme (et non pas d’une côte) qui est responsable du péché par sa curiosité malsaine.

Et la Grâce fait référence au dogme que le Salut de chaque être humain (le Paradis) ne dépend que de la seule grâce divine. Autrement dit, chaque être humain est prédestiné, de toute éternité, car c’est Dieu qui choisit ceux qui reçoivent la Grâce et la vie éternelle. Tout ceci sont idées même du protestantisme tant luthérien que calviniste.

Calvin, qui n’a pas reçu la place de Luther dans le protestantisme, énonçait même qu’il y avait deux prédestinations : une pour ceux qui sont choisis pour faire partie du Royaume de Dieu ; une pour ceux qui sont destinés à être damnés. Ce qui est une extrapolation par rapport à la Vulgate où il n’est jamais écrit, dit-on (je n’ai pas été vérifier), que Dieu puisse prédestiner quelqu’un à l’Enfer.

Il convient donc de s’en remettre en tout et pour tout, uniquement à la Grâce divine. Ici, pas de « promotion au mérite » ; de logique du Beau, du Bien, du Bon et du Vrai. Peu importe les œuvres individuelles et leurs mérites sociaux, humains, artistiques, scientifiques, techniques. Ou ce que quelqu’un a pu donner de bénéfique à la société. On néglige la part humaine de la vie. On ignore la sainteté éventuelle des personnes humaines. On méconnaît même le Purgatoire ; et, comme de bien entendu, on hait le commerce des âmes : on ne saurait tolérer la rédemption de ses fautes et le pardon par l’achat d’indulgences. Pas de logique humaine, ni de raison, la voix de Dieu est insondable, non-jugeable. Tant chez les protestants (où Dieu récompense individuellement) que chez les judaïques (où Dieu puni collectivement).

À l’époque le jansénisme (qui en fait est un terme qui est apparu bien après son existence et qui réunit divers courants plus ou moins proches ou plus ou moins sectaires) s’attaquait à un très gros morceau, avant que celui-ci ne soit lui-même mis au rencart pendant des années, vers la fin de l’Ancien-Régime ; je veux parler de la Compagnie de Jésus. Des Jésuites. 9

Grande heure de gloire pour eux. Ils professaient alors, et ils professent toujours dans l’esprit le plus jésuitique qui soit, le molinisme. Le molinisme est la doctrine du jésuite espagnol Luis de Molina (1535-1600) dont l’œuvre maîtresse « De liberi arbitrii cum gratiae donis, divina praescientia, praedestinatione et reprobatione concordia » — Sur le libre arbitre avec les dons de grâce, la prescience divine, la prédestination et le rejet de l’accord — a été édité pour la première fois en 1588 à Lisbonne.

Par ce texte en accord avec la Contre-Réforme, qui marquait une ouverture mais aussi une rupture doctrinale établie plus de dix siècles auparavant, et de fait un retour à Pélage, contre Saint-Augustin son contemporain, il existe, certes, une grâce divine, mais aussi un libre-arbitre humain. Et si Dieu fixe les formes, c’est l’Homme seul qui est libre ou pas de son Salut.

Mais pour revenir à ce concept théologique central de prédestination, si on l’applique au domaine de la société, elle permet d’entériner l’idée que l’on ne peut rien changer à sa destinée, à son destin heureux ou malheureux, à la chance ou à la malchance, à sa situation née de sa naissance ; et elle accrédite également l’idée que chacun est à sa bonne place dans la société, et qu’il n’y a pas à se révolter (ni individuellement, ni encore moins collectivement) contre ce destin « naturel ».

Elle permet toutes les dérives qui déculpabilisent, puisque il ne sert à rien de se révolter contre la volonté divine. Et quoi qu’on fasse, Dieu sait reconnaître les siens. Cette conception des choses favorise en premier lieu tous les secteurs déjà favorisés de la société qui possèdent la force, l’argent, le pouvoir — plus que la volonté de s’élever ; et donc la possibilité d’écraser les autres. Dans un dialogue en tête-à-tête avec Dieu lui-même (c’est-à-dire uniquement avec soi-même), loin de toute hiérarchie, bureaucratie ou communauté ecclésiale. N’ayant de compte à rendre à personne. Et pas même à Dieu.

*

Depuis la seconde Contre-Réforme catholique initiée par Jean XXIII, attaché-case à la main, costard de clergyman, ou costume folklorique pour les cérémonies officielles, la bureaucratie cathodique, pardon catholique semble se diluer progressivement dans le néant mondialiste, ce bloc historique de plus en plus fissuré, déglingué et fou ; une nouvelle fois, et de plus en plus clairement, à la remorque du protestantisme.

Car si l’apparence du protestantisme se nomme frugalité, modestie, austérité, rigidité et esprit utilitariste, son essence est parfaitement hypocrite comme celle d’un Jésuite. Et ce n’est pas un hasard si actuellement c’est un Jésuite, grand partisan du libre-arbitre — donc qui sait ce qu’il a à faire par rapport à Dieu et dans ses rapports à sa déité — qui mène la papauté et l’Église catholique là où elle semble sombrer. Autre forme d’hypocrisie.

Curieux avantage du libre-arbitre (« cela arrive parce que je le veux ») qui permet l’expression de toutes les formes du doute, y compris les plus cocasses. Et toutes les formes de reniements, de tromperies, de faussetés. Comme la prédestination le permet également, mais peut-être en plus tordu encore, ou sordide parfois (« c’est Dieu qui le veut puisque cela arrive »).

Comme ce Blaise Pascal, le sceptique, qui a écrit quelque chose comme : « faites semblant de croire et bientôt vous croirez » et qui concevait la croyance comme un pari bénéfique, mieux encore qu’au jeu de dés. Croyant, agnostique, athée, au final, vous avez tous intérêt (sic) à croire en Dieu (ou au moins à faire semblant de croire, voir plus haut). Car, si Dieu n’existe pas, le non-croyant ne perd rien et le croyant ne perd que ses illusions ; par contre, si Dieu existe le croyant gagne l’éternité et le non-croyant « gagne » l’Enfer. Et je suppose que l’agnostique a intérêt à croire en un dieu précis, dans le Bon Dieu ; je veux dire pas de le mauvais dieu.

C’est sans doute pour ce genre d’idée que Bergoglio déclarait, dans La Repubblica du 8 juillet 2017, que Pascal « mériterait la béatification » et qu’il envisageait pour cela de lancer la procédure officielle.

Pour le dire autrement la prédestination protestante (et juive) des élus s’accommode parfaitement du libre-arbitre catholique qui la suit à la trace, ou plus exactement à la traîne. C’est le « en même temps », le « ni oui, ni non, bien au contraire »,

Les deux s’entendent comme larrons en foire. L’un se dit mondialiste élu, incarnation d’un messianisme transhumaniste (comme son frère de race du judaïsme), et s’entend à dire que tout ce qui est modernement technologique et sociétal pervers est voulu par Dieu finalement, même dans ces pires aberrations ou excès insensés. L’autre se dit ouvert, œcuménique, universel, bisounours imbécile. Pour ne pas passer pour « réac », « attardé », « plus dans le coup ». Il adhère donc à tout ce qui sort du milieu mondialiste occidental. Et en rajoute en affidé et converti. Jusqu’à renier ses dernières valeurs humanistes.

Ce qui amène ce curieux état d’une papauté devenue bicéphale qui vivoche ; qui entretient une sorte d’antipape sataniste officiel, tout en laissant le spectre frelaté mais encore vivant du démissionné (plus que démissionnaire) hanter furtivement, comme un remords, les couloirs en marbre du Vatican.

*

Pour conclure, je dirai que je ne suis pas sans voir un certain rapport entre tous ces gens très généralement athées qui furent autrefois, ou qui se prétendent encore internationalistes, et tout ces catholiques qui furent autrefois universalistes, et qui sont devenus tout banalement, tout vulgairement des néo-cons mondialistes. Graine de tyrans, et de microbes totalitaires. D’un globalisme, forme non seulement capitaliste mais achevée de la mort des nations et cultures et de l’universalisme humaniste.

Œcuménisme métisseur, universalisme niveleur, « melting pot » uniformisateur , tout ça pour les « beaux yeux » du capitalisme mondialiste occidental ! Bergoglio tu n’es qu’un pitre !

Notes :

1 — On voit clairement que dans cette ouverture à l’autre, et aux plus démunis, il y en a qui sont plus égaux que d’autres. Ainsi, en 2020 la Monnaie du Vatican a émis une pièce de cinq euros en argent qui représente « Saint Pierre, Prince des Apôtres, ouvrant grand les bras en signe de bienvenue au nom de l’Église à tous ces migrants et réfugiés qui fuient chaque jour la faim, la pauvreté et les conflits ». Et qui viennent jusque dans nos églises brûler des œuvres d’art et des grandes-orgues, comme celui à qui l’évêché avait confié les clefs de Saint Pierre, à Nantes l’année dernière, et qui a fini par tuer un prêtre à peine sorti, libre et pourtant coupable, de l’hôpital psychiatrique. Là, la boucle est bouclée.

2 — « En 2021, l’Office philatélique du Vatican a émis un bloc de six timbres présentant des instantanés des rencontres du pape François avec les dirigeants des principales religions du monde au cours des six dernières années, mettant en évidence des rencontres avec des dirigeants juifs, musulmans, bouddhistes et hindous. Les timbres illustrent la nouvelle doctrine de François, élaborée dans son encyclique Fratelli Tutti, selon laquelle « les différentes religions, par leur valorisation de chaque personne humaine comme créature appelée à être fils et fille de Dieu, offrent une contribution précieuse à la construction de la fraternité et pour la défense de la justice dans la société », a expliqué l’Office philatélique et numismatique du Vatican. » (Guy Boulianne)

3 — Un exemple de paganisme ou de polythéisme assumé : « En 2020, la Monnaie du Vatican a émis une pièce de 10 euros en argent représentant la “Terre Mère” pour la Journée mondiale de la Terre. La pièce symbolise la fertilité de la terre « avec de longs épis de maïs » entrelacés avec les cheveux tressés de la mère, a déclaré la Chronique numismatique. Le Vatican a dépeint l’image sur la pièce comme celle d’une « mère portant la terre, à qui nous devons soin et amour comme si elle était une fille ». (Guy Boulianne). Je connais des personnes qui pour le baptême de leur fille ont été étonnées qu’un prêtre refuse de bénir une médaille où était gravé un signe zodiacal. Comme quoi le bas-clergé a toujours un temps de retard !

4 — À propos d’« amen », des écrivains un peu iconoclastes, bien que d’origine juive pour certains, semblent avoir établi que le fameux « amen » qui conclut tous les propos chrétiens et que l’on retrouve dans le judaïsme, ne serait rien d’autre que « Amon » des temps reculés de la religion égyptienne antique.

5 — « En 2017, le Vatican a cessé de frapper des pièces en euros à l’effigie du pape François, remplaçant son image par les armoiries du Vatican et les 12 étoiles de l’Union européenne. » (Guy Boulianne) Les douze étoiles de Marie ? Les douze mois de l’année ? Les douze tribus d’Israël ? Le nombre de divinités olympiennes ? Les douze heures d’une demi-journée ? Le midi ? La minuit ? Le zodiaque ? Le nombre des travaux d’Hercule ? Les douze apôtres du Christ ? Une grosse, ou douze douzaines ? Le nombre de demi-tons d’une octave ou de syllabes d’un alexandrin ?

6 — À voir également, sur ce sujet : PCB : Réponse à la troisième vaccination terroriste au Vatican — 25 janvier 2022


Réponse de Elie et des évêques-secrétaires du Patriarcat Catholique Byzantin à la troisième vaccination au Vatican et l’appel au personnel du Vatican afin qu’il refuse le troisième vaccin – Guy Boulianne : auteur, éditeur et journaliste indépendant

Réponse de Elie et des évêques-secrétaires du Patriarcat Catholique Byzantin à la troisième vaccination au Vatican et l’appel au personnel du Vatican afin qu’il refuse le troisième vaccin – Guy Boulianne : auteur, éditeur et journaliste indépendant

7 — C’est une anecdote que je crois déjà avoir racontée : je me souviens encore du jour où une camarade de classe, fille de pasteur, s’était indignée parce qu’on lui montrait un livre muni d’une couverture avec deux rabats juste esthétiques aux deux cartons de couverture, comme il en existait beaucoup au tournant des années soixante-dix. « Quel gâchis, mais c’est inutile, ça ne sert à rien ». Être totalement fermé aux arts. Et aux réflexions souvent marquées d’esprit très terre-à-terre.

8 — Je reprends ici la présentation par elle-même de cette entité religieuse uniate, i.e. appartenant aux églises catholiques de rite oriental (byzantin) unies à Rome : « Le Patriarcat Byzantin a été fondé le 5 avril 2011 par le Synode des 7 évêques de l’Église gréco-catholique orthodoxe de l’Ukraine (UO GCC). Cette structure orthodoxe s’est séparée de la structure hérétique [sic] de l’Église gréco-catholique, à cause des hérésies [resic] qui ont été proclamées par le cardinal Husar ».
Le cardinal Lubomyr Husar (1933 – 2017) est un personnage qui a quitté l’Ukraine en 1944 et qui est revenu dans son pays en 1993. Pendant ce temps, il a fait ses études religieuses aux États-Unis ; docteur en théologie, il a vécu un temps en Italie dans un milieu religieux gréco-catholique ukrainien. Il a été nommé premier archevêque majeur de Kiev et de toute la Galicie en 2001 puis dans la foulée, cardinal par Jean-Paul II.
Je ne sais trop ce qu’il en est des hérésies du cardinal Husar, mais les papes « modernistes » depuis Jean XXIII ne sont pas en odeur de sainteté parmi les membres de cette église du Patriarcat byzantin. Ce sont des conservateurs (évêques, prêtres, moines) qui s’opposent sur des questions de rite et sur celui de l’œcuménisme, entre autres. Et qui actuellement (pour des raisons de bon sens et des raisons religieuses) s’opposent frontalement aux dérives ouvertement mondialistes du jésuite (pas sympa en privé et avec ses inférieurs, dit-on) François. « Ce patriarcat est né de la nécessité de défendre les vérités chrétiennes fondamentales contre les hérésies et l’apostasie. Le PCB ne reconnaît pas le pseudo-pape Bergoglio, et ne lui est pas subordonné » affirment-ils encore. (cf. http://vkpatriarhat.org/fr/?p=15362)
Le Patriarcat Byzantin est selon ses propres termes actuellement « en exil (Prague – Donetsk) ». Leur idée centrale est que « Les différents États “chrétiens” sont […] entraînés dans le processus d’auto-génocide moral, spirituel et physique. La tragédie est que le Vatican et la hiérarchie ecclésiastique qui lui est subordonnée restent hypocritement silencieux, et approuvent par le fait même ce chemin d’autodestruction temporelle et éternelle. »
On doit noter (j’en reparlerai) l’extrême complexité de la situation des églises tant catholique qu’orthodoxe en Ukraine, divisées en plusieurs entités rivales. Et penser que les catholiques sont surtout présents dans la partie ouest (Galicie) de l’Ukraine où se trouve aussi des catholiques ruthènes et polonais.
Les évêques de l’Église gréco-catholique, accusés de collaboration avec les forces allemandes pendant l’occupation, ont été arrêtés simultanément le 11 avril 1945 par les soviétiques et condamnés aux travaux forcés. Le 9 décembre 1946, lors du Synode de Lvov, une partie des prêtres gréco-catholiques on abjuré « l’hérésie latine ». Ceux qui ont refusé d’abjurer et leur hiérarchie ecclésiale se sont retrouvés au goulag. Une partie continua dans la clandestinité ou prit le chemin de l’exil.

9 — Je ne sais si c’est, au moins en partie, le milieu janséniste et l’esprit de Port-Royal, ou le milieu des Jésuites, ou les deux, qui sera dénoncé dans Le Tartuffe ou l’Imposteur (1664-67-69) du pseudo-Molière.

Brèves du jour

De François Asselineau

«MON CORPS M’APPARTIENT»… OU APPARTIENT À PFIZER ?

⚠️Ce sont les mêmes qui veulent

1️⃣ faire inscrire l’IVG dans la Constitution (alors qu’aucune force politique ne remet l’IVG en cause comme aux États-Unis)

2️⃣ relancer le passe vaccinal pour imposer la 4e dose !

*

🤪FOLIE

Les guignols du G7 décident de…«durcir les sanctions contre la Russie» !

C’est un exemple sidérant du célèbre aphorisme de l’écrivaine nord-américaine Rita Mae Brown (Sudden Death, 1983):

«La folie consiste à faire la même chose encore et encore, et à en attendre des résultats différents.»

*

De Florian Philippot

IVG et Etats-Unis : Macron se ridiculise !

les priorités éducatives du guignol ministre de ladite éducation nationale (qui met à l’école alsacienne — privée et huppée — ses gamins) éducation nationale en ruine depuis plusieurs décennies

Hier samedi :

Pap Ndiaye
@PapNdiaye
Très belle et joyeuse marche des fiertés à toutes celles et ceux qui défileront dans les rues de Paris aujourd’hui ! @education_gouv
en première ligne pour la lutte contre les LGBTphobies.

Tiens, il a l’air d’ignorer qu’il y a des fiers également en province.

Donbass – La Russie et la RPL prennent le contrôle de Zolotoye et Gorskoye, et redditions massives de soldats ukrainiens

http://www.donbass-insider.com/fr/accueil/

NB il n’y a ici qu’une partie des illustrations et aucune des vidéos de l’article.

25 juin 2022

par Christelle Néant.

Suite à la formation d’un chaudron autour de Zolotoye et Gorskoye, la Russie et la RPL (République Populaire de Lougansk) ont très rapidement engagé le combat avec les forces ukrainiennes, et pris le contrôle des deux localités. Et tant dans ce chaudron que près de Lissitchansk, les soldats ukrainiens se rendent massivement devant l’évidente inutilité de continuer à se battre.

À peine deux jours après l’annonce de la fermeture du chaudron de Zolotoye – Gorskoye, la Russie et la RPL ont pris le contrôle des deux localités. Dès le 23 juin 2022, des combats étaient annoncés à Zolotoye, dont le micro-district de Karbonit est passé sous le contrôle de la RPL le jour-même.

Dès la fermeture du chaudron de Zolotoye – Gorskoye, des soldats ukrainiens affamés (ils n’avaient pas mangé depuis deux jours), se sont rendus aux forces alliées dans la zone de Lostkoutovka et Raï-Alexandrovka :

D’après le ministère russe de la Défense, 41 soldats ukrainiens se sont rendus le 23 juin 2022 dans ce chaudron de Zolotoye – Gorkoye, où se trouvent environ 2 000 combattants (plus que l’évaluation initiale), dont 1 800 soldats ukrainiens, 120 néo-nazis de Secteur Droit, et environ 80 mercenaires étrangers.

Les soldats ukrainiens qui se sont rendus ont déclaré que les unités ukrainiennes encerclées étaient épuisées, qu’elles n’avaient que 40 % du personnel requis, et que le haut-commandement ukrainien avait perdu le contrôle de ces troupes, qui sont sans munitions, sans carburant, ni logistique.

La réduction de la poche s’est poursuivie le 24 juin 2022, avec les annonces successives de la prise complète de contrôle de Zolotoye, puis de Gorskoye.

À Gorskoye, une habitante a pleuré de joie en voyant arriver les soldats russes dans la ville. Elle a déclaré qu’elle n’avait jamais été aussi heureuse de sa vie, même lors de son mariage.

Dans la cave d’un immeuble de Gorskoye, la milice populaire de la RPL a trouvé un véritable arsenal installé là par les soldats ukrainiens : des caisses entières de grenades pour lance-grenades automatique, roquettes anti-chars, et obus de mortiers. Si l’arsenal avait explosé suite à un tir, l’immeuble d’habitation aurait été détruit.

Photos : Lug Info Center

Les soldats ukrainiens ont abandonné des armes un peu partout tant ils ont fui rapidement, comme le montrent ces vidéos publiées par Ramzan Kadyrov.

Au niveau de Lissitchansk, les forces alliées sont déjà entrées dans la périphérie de la ville et commencé les combats contre les forces armées ukrainiennes. Des troupes ukrainiennes qui ont reçu l’ordre de quitter les positions qu’elles avaient encore dans le sud de Severodonetsk, pour éviter l’encerclement (sic). Ce qu’elles ont fait cette nuit d’après le propagandiste ukrainien Iouri Boutoussov.

Sauf qu’il est déjà trop tard. Même s’ils essaient ensuite de s’enfuir de Lissitchansk (qui est déjà pratiquement encerclée), les deux routes majeures permettant de sortir de la ville sont sous le contrôle (physique ou de tir) des forces alliées ! L’ordre de se retirer a été donné bien trop tard pour sauver les troupes qui se trouvent dans la zone de Severodonetsk – Lissitchansk, comme on peut le voir sur la vidéo ci-dessous [simple photographie ici], montrant ce qui est arrivé à ceux qui ont tenté de fuir Lissitchansk.

La libération de Severodonetsk sera bientôt annoncée officiellement. Une administration temporaire de la ville est déjà en cours de formation. La RPL a nommé à la tête de la ville Mark Vorjev, qui est originaire de Severodonetsk et n’a pas mis les pieds dans sa ville natale depuis huit ans. Il s’était engagé dans la milice populaire en 2015 alors qu’il était encore mineur (16 ans), en prétendant avoir perdu son passeport et ajouté quelques années à son âge réel.

Près de Severodonetsk, la localité de Voronovo est aussi passée sous le contrôle des forces alliées, d’après Ramzan Kadyrov. Plus à l’ouest, la Russie et la RPD (République Populaire de Donetsk) ont pris le contrôle de Sidorovo, près de Slaviansk, le 23 juin 2022, et le nettoyage du village est en cours.

À Lissitchansk, la population attend impatiemment sa libération par l’armée russe dont ils souhaitent la victoire, comme a été obligé de le reconnaître Franceinfo. Et d’après les informations reçues ce soir, les forces alliées ont déjà commencé à pénétrer dans la ville.

Le Chef de la République Tchétchène a partagé la vidéo des soldats ukrainiens du 74e bataillon, dans laquelle ces derniers se plaignent des conditions et du commandement.

« Nous sommes venus ici avec des fusils mitrailleurs et nous sommes sans communication [avec le commandement] depuis 10 jours maintenant, nous vivons dans des tanières…. Nous avons des problèmes de nourriture, de médicaments, pas d’eau, pas de soutien d’artillerie, pas d’appareils d’imagerie thermique… Nous avons des commotionnés et des blessés au combat… Nous ne pouvons pas continuer à nous battre… On dirait que notre commandement veut se débarrasser de nous… Occupez-vous de la direction du bataillon… », disent-ils dans la vidéo.

En tout, en deux jours, plus de 800 combattants ukrainiens se sont rendus dans le chaudron de Zolotoye – Gorskoye et près de Lissitchansk, et environ 1 000 auraient été tués. Mais au vu de la situation ces chiffres vont certainement augmenter dans les jours qui viennent.

Christelle Néant

Macron quasi excommunié par un hiérarque catholique en Pologne

Sentence définitive…
Marek Jędraszewski, archevêque métropolitain de Cracovie :
« Celui qui se prit pour Jupiter tombe bientôt et, après sa chute, nul endroit sur Terre ne doit plus l’abriter. En aucun lieu il ne doit se reposer. Qu’il ait peur et froid et vive comme un déshérité! »
En voilà d’un « officier supérieur » catho peu charitable !

HUMOUR ?

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La ville de Moscou a changé mercredi l’adresse officielle de l’ambassade des Etats-Unis à Moscou pour honorer les séparatistes pro-russes d’Ukraine, manière de dénoncer le soutien américain à Kyïv.

«L’ambassade des Etats-Unis en Russie a une nouvelle adresse officielle», a annoncé dans un communiqué la mairie de Moscou.

La mission diplomatique se situe désormais 1, place de la République populaire de Donetsk, le nom d’un des deux territoires séparatistes du Donbass ukrainien dont la Russie a reconnu l’indépendance en février, juste avant d’attaquer l’Ukraine.

Ce nom a été donné à un croisement jusqu’alors anonyme, mitoyen de l’ambassade. Les noms des rues encadrant la mission diplomatique ne changent pas.

Cette nouvelle adresse officielle a été choisie après un vote en ligne organisé par les autorités moscovites et auquel 278 684 personnes ont participé, selon le communiqué de la mairie.

[D’autres noms ont été proposés mais c’est celui-ci qui a réuni le plus de suffrages, près de la moitié]

La manœuvre n’est pas sans rappeler une mesure similaire aux Etats-Unis. En 2018, une portion de l’avenue longeant l’ambassade de Russie à Washington DC a été baptisée «Boris Nemtsov Plaza», opposant russe assassiné en 2015 juste à côté du Kremlin.

https://www.journaldemontreal.com/2022/06/22/moscou-change-ladresse-de-lambassade-americaine-pour-honorer-les-separatistes-dukraine

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Ça, c’est l’apparence, le côté publicitaire. Il faut savoir que les ambassades et les consulats des uns et des autres sont les endroits les plus espionnés qui soient. La mode de nos jours est aux brouilleurs d’ondes pour empêcher l’interception des communications satellites. Il fut un temps aux écoutes téléphoniques plus grossières, à la 007. On a même su que la CIA avait creusé autrefois un tunnel sous l’ambassade de l’ex URSS aux États-Unis.

HUMOUR ?

Propos d’ironie noire Importé d’Ukraine :

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Court pedigree de Petro Porochenko :

C’est un chef d’entreprise qui a fait fortune dans l’industrie du chocolat. Tourne-veste, il a connu le Parti Social-Démocrate, le Parti des Régions, le Bloc Notre Ukraine.

Soutien de la contre-révolution de la Maïdan, il a été élu président en 2014. Sa politique d’austérité et de forts soupçons de corruption à son encontre le font très largement chuter en 2019 face au saltimbanque anti-russe des media Zelensky (certains de ses sketches sont à prendre au premier degré). Depuis Porochenko a rebaptisé son parti Solidarité Européenne et a plusieurs affaires judiciaires (financières) en cours.

Zelensky, super pantin des Occidentaux, candidat anti-corruption (sic), lui-même largement corrompu (cf. l’affaire des Pandora papers). Son élection : un quasi plébiscite pour lui de la part de tous les crédules ukrainiens qui sont légion comme en fRance.

C’est quand même ce beauf de l’anti-russisme qui a interdit plus d’une dizaine de partis d’opposition, partis dont les avoirs ont été confisqués, volés par l’État, si on peut encore parler d’État en cette contrée. Sans parler d’opposants emprisonnés ou assassinés par les services secrets ukrainiens.

C’est cet ennemi, tant du peuple ukrainophone que russophone, qui continue d’envoyer à l’abattoir les Ukrainiens et qui en tout nihilisme est en train de réduire son pays à quasi rien. Bien aidé par la bande des psychopathes de l’Union Européenne, macron en tête.

C’est cet ennemi des Russes qui laisse comme jamais (ou comme en 2014-2015), son armée de bric et broc balancer des munitions (qui plus est en partie occidentales) sur les populations civiles su Donbass. Ce qui ne gêne pas non plus macron.

Mais peut-être, qu’au fond, tout ça ne soit que de l’humour juif. Comme en Palestine occupée.

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À propos d’humour juif, et d’ironie (la mienne), ça me fait penser à Zemmour qui nous explique que tous les malheurs de la fRance viennent des Maghrébins. À part ça tout va bien et même le passe sanitaire ou vaccinal est une bonne chose dans son esprit embrumé.

Faut avouer qu’il n’a pas eu de chance. Certes né en France mais d’une famille qui avait fuit dès 1952 l’Algérie, il dût subir (sic) moins des Harkis qu’une cohorte d’Algériens et autres en fRance, propres à Paris et à la région parisienne en particulier. A-t-il pensé des fois au sort autrement pire des Français de fRance métropolitaine qui se sont retrouvés non seulement avec des Maghrébins mais avec des Pieds-noirs comme ses parents, sur les bras ou sur le dos ?

Eh oui, qu’il le veuille ou non Zemmour ne sera jamais qu’un Français de raccroc, devenu Français uniquement par la grâce d’un certain Adolphe Crémieux, un congénère qui, par décret en 1870, période trouble, a attribué d’office la citoyenneté française aux « israélites indigènes » d’Algérie. Décret totalement discriminatoire et aberrant.

Donc, nombre de fRançais s’en tape de ses propos outranciers pour ne pas dire racistes (« personnage controversé » dit-on pour lui, qui par définition ne peut pas être raciste selon la doxa officielle qui règne depuis des années dans ce domaine aussi). Il fulmine et de rage finit par cracher sa rancœur sur son électorat potentiel.

Cet homme qui fréquente le Ritz mais qui s’y est fait jeter comme un pignouf. Et dont le visage suinte la haine, la haine de classe, ou plutôt d’un demi-classe, d’un déclassé. « Les classes populaires sont analphabètes » a-t-il déclaré ces jours derniers dans une réunion interne à son parti, ce que certains, présents à cette réunion, se sont fait une joie de répéter.

Là, je pense que Zemmour se goure sur deux points : d’une part la connerie (avérée), la bêtise (avec un accent circonflexe) de nombre de fRançais n’est pas une question de classes sociales : il y a des crétins partout et des tordus, le plus bel exemple est macron lui-même ; d’autre part, l’intelligence (qui n’a rien à voir avec les diplômes et même la culture) et le simple bon sens, la raison n’appartiennent à aucune classe en particulier.

Je dirais même qu’à notre époque la raison est au moins (ou au plus) aussi présente dans les classes populaires (qui connaissent la vie, le réel) que dans les élites oligarchiques et mondialistes (qui vivent dans un monde artificiel et illusoire). Même dans les milieux scientifiques et universitaires. Sans parler des milieux des media, des politicards et du spectacle (au sens étroit, « divertissant », du terme).

Il se goure même sur trois points : le troisième étant qu’il n’y a plus d’analphabètes en fRance, depuis belle lurette. Il devrait savoir, par contre, qu’il y a nombre d’illettrés. Et s’il était intelligent c’est sur ce point qu’il devrait appuyer. Un demi-siècle au moins de déclin scolaire ! Avec pourtant allongement progressif des années « d’études ». De volonté politique de déclin. À droite comme à gauche. Et non seulement d’illettrés mais de formatés à une idéologie déliquescente de simples consommateurs incultes et ne sachant plus raisonner.

Qu’a-t-il à dire sur tous ces bacheliers qui n’ont pas, et de loin, le niveau de l’ancien certificat d’études primaires ? En français, en mathématiques, en histoire, en géographie, etc ? Qu’ils soient fRançais « de souche » ou « d’importation plus ou moins récente ».