Serait-on en cours de réflexion parmi les députés de la NUPES ou de LFI et du RN et LR ?
La « gauche » a fait sa motion de censure ; puis le RN ; puis le RN a réfléchi et voté une motion présentée par « la gauche » ; et maintenant « la droite » de LR pense à déposer une motion de censure !
Je ne pense pas qu’ils deviennent tous plus intelligents, mais il semble évident que « ça rue dans les brancards » et que « ça pousse aux fesses » de tous bords politiques parmi les simples citoyens. Sur les réseaux sociaux en particulier, mais aussi grâce aux manifs des Patriotes.
On va attendre maintenant de voir ce que cela donne, sachant que la moitié des députés ne participent même pas aux votes. Absents mais payés, ou non-votants, abstentionnistes. Aux votes les plus cruciaux.
Il ne faudrait pas grand chose pour que les z-élus (par moins de la moitié du corps électoral, tous réunis) se réveillent de leur torpeur (ou de leurs débats nullissimes et sans aucun intérêt) et surtout de leur confort (financier en particulier). Bien au chaud ! Et prennent leur poste au sérieux. Et pensent aux Français en leur ensemble, et non à leurs petites boutiques politiciennes, pour ne pas dire politicardes, de plus en plus étroites et de plus en plus boudées.
Ils attendant quoi ? que ce soit la Rue qui règle à sa manière, et dans la violence voire le chaos, le problème macron ?
Sans parler du reste : les problèmes Union européenne, euro, Otan.
De Sputnik Afrique
Moscou a déclaré disposer de données concrètes concernant la fabrication par Kiev d’une « bombe sale », après avoir confié ses préoccupations à ce sujet à Paris, Washington et Ankara [et Berlin aussi selon certains]. Comme le précise la Défense russe, l’Ukraine envisage de faire passer l’explosion d’une « bombe sale » pour celle d’une charge nucléaire russe.
Les informations sur la fabrication d’une « bombe sale » par Kiev avaient été revérifiées et il ne s’agit pas d’un « soupçon négligeable » de Moscou, a fait savoir ce 24 septembre [le ministre des Affaires étrangères] Sergueï Lavrov. [bombe « sale » dont on dit qu’elle serait britannique et qu’elle serait déjà stockée du côté de Nikolaïev ou Odessa]
Et d’ajouter que la Russie dispose de données concrètes concernant de tels projets venant de l’Ukraine.
La Russie se dit déterminée à soumettre à l’Onu la question de la fabrication par l’Ukraine d’une « bombe sale ».
« Sergueï Choïgou [ministre de la Défense] a convenu avec certains de ses interlocuteurs d’avoir des consultations supplémentaires à ce sujet à un niveau professionnel », a ajouté S. Lavrov à l’issue des négociations avec le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) Hissein Brahim Taha.
Le ministre russe de la Défense avait auparavant confié à ses homologues français, américain et turc ses préoccupations quant à la fabrication d’une « bombe sale » par l’Ukraine.
« Nous irons jusqu’au bout »
S. Lavrov a souligné « un vif intérêt » de Moscou à ne pas permettre « une telle provocation épouvantable ».
« Nous irons jusqu’au bout sur la question des bombes sales. […] Ce que nos partenaires occidentaux disent publiquement, étant engagés dans un soutien sans faille à Zelensky et à son régime, à mon avis, ne signifie pas nécessairement que dans leurs discussions en interne, ils prendront à la légère les informations que nous leur fournissons », a-t-il jugé.
*
Les isotopes radioactifs peuvent se propager à 1.500 km
Lors d’un briefing, le ministère russe de la Défense a présenté un diaporama montrant les conséquences d’une possible provocation d’une « bombe sale ».
Selon Moscou, Kiev envisage de faire passer l’explosion d’une « bombe sale » pour celle d’une charge nucléaire russe.
Si l’Ukraine fait exploser un engin explosif radiologique, « la présence d’isotopes radioactifs dans l’air sera enregistrée par les stations du système de surveillance international (MSM) à une distance pouvant atteindre 1.500 km », a précisé le chef du département des radiations, de la chimie et les forces de défense biologique des Forces armées russes, le lieutenant-général Igor Kirillov.
Comme indique la Défense russe, deux organisations ukrainiennes ont des « instructions précises » pour créer de telles munitions et les travaux « sont au stade final ».
De plus, Moscou dispose d’informations sur les contacts du bureau du Président de l’Ukraine avec des représentants du Royaume-Uni « sur la question de l’obtention éventuelle d’une technologie pour créer des armes nucléaires ».
Selon toujours le général Kirillov, Kiev possède des matières premières pour la « bombe sale » dans ses centrales nucléaires, y compris sur celle de Tchernobyl, dans des entreprises minières, ainsi que de la base scientifique nécessaire à Kiev et Kharkov.
À cet égard, le ministère russe de la Défense travaille « pour contrer d’éventuelles provocations de l’Ukraine », l’ensemble des forces et des moyens est prêt pour fonctionner « dans des conditions de contamination radioactive ».
D’après voltairenet.org
Si c’était pour de rire, j’aurais l’impression que l’Ukraine vire vraiment au carnaval et grand-guignol. Ou aux histoires de Tintin : Le Sceptre d’Ottokar, Tintin chez les Picaros ; ou encore à la « morale » acerbe de La Légende Poldève de Marcel Aymé.
Voilà que l’on vient d’apprendre que le 12e et dernier parti d’opposition d’Ukraine qui n’avait pas encore été interdit, le « Parti Socialiste d’Ukraine », était passé lui aussi à la trappe.
C’est la Cour de cassation ukrainienne qui en a décidé ainsi.
Il est reproché à ces formations d’avoir agi en respectant les Accords de Minsk (2015), reconnus par le Conseil de sécurité des Nations unies (résolution 2202). Or, toute référence à ces Accords est considéré comme une « haute trahison ».
En mars, le Conseil de sécurité ukrainien avait décidé d’interdire ces formations. Puis une loi avait été votée par la Rada, le 3 mai, entérinée par le socio-criminel kiévien le 14 mai.
Seul l’oblast de Transcarpatie, qui touche la Hongrie et qui possède diverses minorités dont en premier lieu des magyarophones, refuse de démettre les élus locaux issus des partis politiques interdits.
Selon l’Otan, et je pense macron et la macronie, mais aussi une bonne partie des oppositions « tant de droite que de gauche et du centre », l’Ukraine est une «grande démocratie » (sic).
Au moins aussi grande que l’entité sioniste israélienne.
Publié le 11 mars 2017 par defensededavidhamilton
Le mot « dogme » provient, on le sait, du verbe grec « dokein ». C’est une doctrine par laquelle une Église propose de façon « définitive » une vérité révélée.
https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/11/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-le-11-mars/
*
Au plus fort de « l’affaire David Hamilton », et donc lorsqu’une présentatrice de télé accusa unilatéralement (et pour commencer, sans respecter les délais prévus par la loi en vigueur: dura lex, sed lex) David Hamilton de « viol », il se produisit aussitôt un phénomène bien connu des psychiatres, des psychologues, des historiens – ou au moins de certains d’entre eux.
Le « témoignage » est comme les champignons, soudain il prolifère, s’amplifie, se fait écho à lui-même, se convainc lui-même, se répète, se déforme, provoque d’autres « témoignages ».
Dans le cas de David Hamilton, les accusations contre lui étaient non seulement unilatérales, elles étaient non seulement repoussées par celui qui en était victime mais, en outre, elles étaient légalement et juridiquement (dura lex, sed lex) inutiles: il y avait prescription.
Alors, on lut dans la presse ce qui suit…
« Les attouchements révélés se produisaient toujours lorsqu’il était seul« , écrivait (texto) ainsi un journal français de province: http://www.midilibre.fr/2016/11/17/affaire-flavie-flament-de-nouveaux-temoignages-accablants-contre-hamilton,1426152.php#
Notons. Donc, aucun témoin. La parole des accusatrices contre celle de David Hamilton.
Testis unus, testis nullus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Testis_unus,_testis_nullus
Accusations, donc, juridiquement nulles.
Pour le « Midi libre », pourtant, des « témoignages accablants ». Mais pour le Droit, des témoignages nuls. Testis unus, testis nullus.
Mettons-nous à la place des ménagères, des gens qui lisent la presse chez le dentiste ou dans les maisons de retraite, ou dans le train, etc. De braves gens, qui font sans doute ou peut-être partie de tous ceux qui, ne connaissant pas grand-chose à la façon dont fonctionnent réellement les choses, font encore confiance à ce qu’ils lisent. C’est imprimé, donc c’est vrai, pense sans doute Madame Michu. Et elle a des excuses, après des décennies de bourrage de crâne.
Paris Match était à peine un peu plus prudent que le Midi Libre: « des témoignages d’attouchements auraient également été recueillis ces derniers jours », écrit Paris Match. C’est ici: http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/David-Hamilton-Dernier-cliche-1131914
Si vous savez le français, et si vous réfléchissez, il y a un problème: si Paris Match a raison d’employer le conditionnel (« auraient »), alors les « attouchements » ne sont pas « révélés » (comme le dit le Midi Libre).
On connaît la vérité révélée… Mais que sont des « attouchements révélés »? Serait-ce des attouchements que l’on voudrait nous faire prendre pour vérité révélée?
En français, que les journalistes l’apprennent, leur déontologie devrait les contraindre à écrire « attouchements présumés« , « attouchements imputés à David Hamilton », etc.
Madame Michu ne lit sans doute pas et le Midi Libre et Paris Match. Mais dans l’un et l’autre cas, on présente un homme (David Hamilton) comme un « violeur » et, pour qui n’y croirait pas encore suffisamment, on enfonce le clou: il y a des « témoignages », qui sont « révélés » selon le Midi Libre, et nombreux et « recueillis ces derniers jours » (recueillis par qui?) selon Paris Match. Madame Michu, dans un cas et dans l’autre, n’ira pas plus loin dans sa réflexion.
La rumeur – toute rumeur – s’installe dans le cerveau de Madame Michu, qui va bientôt en parler avec ses copines, ses collègues de bureau, etc. La rumeur va se développer, relayée et confirmée par la télé de Madame Michu, par la radio de Madame Michu, par la voisine de Madame Michu.
Cherchez sur Google : « David Hamilton attouchements » et vous verrez…
*
J’en viens à l’essentiel…
Il y a eu d’autres « témoignages » (sic) « d’attouchements » (sic) contre David Hamilton.
Le blog « En défense de David Hamilton » aime – lui – à se renseigner avant de parler des choses. Nous avons donc cherché à nous renseigner.
L’avocate d’Elodie s’appelait Me Catherine Taylor-Salusse. La chose n’est pas un secret, évidemment, puisque cette dame apparaît par exemple à la télévision, et s’exprime publiquement et sous son nom sur BFM-TV, au sujet de l’affaire David Hamilton.
C’est ici, écoutez, écoutez « les derniers secrets » (sic) de David Hamilton :
http://www.herault-tribune.com/articles/41250/cap-d-agde-video-hamilton-les-derniers-secrets/
Notre blog est parfaitement en droit, comme tous les citoyens, de regarder BFM-TV, d’écouter ce qui s’y dit… mais d’y réfléchir.
Voici les paroles – textuelles – de Me Catherine Taylor-Salusse, de Carqueiranne (voir: https://www.keskeces.com/avocat/catherine-taylor-salusse-83320-carqueiranne.html), avocat au barreau de Toulon et qui a plaidé dans quelques affaires jadis fameuses, voir: http://www.humanite.fr/node/76324
Propos de Me Catherine Taylor-Salusse sur BFM-TV:
« Ca commence par des photos simples, des photos dénudées. des postures un peu plus suggestives… Ensuite on met de la crème pour faire briller la peau… et ensuite on passe à des caresses… et ça évolue… euh, jusqu’à devenir de véritables agressions sexuelles »…
Commentons. Il faut bien, la logique le veut ainsi, que toute chose commence. Madame Catherine Taylor-Salusse est avocate, elle ne peut ignorer que pour des photos « simples » (c’est elle qui le dit), fussent-elles dénudées, on ne peut rien reprocher à David Hamilton. La jeune fille qui posait pour Hamilton savait certainement, avant que ça commence, qu’elle aurait posé plus ou moins dénudée. David Hamilton était mondialement connu pour ses photos de jeunes filles aussi dénudées que l’avaient été des milliers de modèles de deux ou trois millénaires de sculpteurs et de peintres.
Les parents d’Elodie aussi savaient, on suppose, que leur fille aurait posé nue ou dénudée. Quant à la crème pour faire briller la peau, a-t-elle été utilisée par David Hamilton? Je n’en sais rien et personne n’en sait rien. Testis unus, testis nullus. J’ai des doutes, cependant: n’employait-il pas exclusivement la lumière naturelle? Quoi qu’il en soit, jusque-là, aucun crime.
Redonnons la parole à l’avocate, laquelle reprend donc à son compte, et présente comme réelle, et l’unique réelle, la position de… sa propre cliente.
L’avocate ne dit pas: « Ma cliente affirme que »…
Non. L’avocate raconte la scène (la scène présumée) comme si elle y avait été.
« Et ensuite on passe à des caresses… ça évolue… euh, jusqu’à devenir de véritables agressions sexuelles… »
La journaliste de BFM-TV (qui, on en est certain, a fait des études de journalisme et est censée respecter la fameuse, fameuse, fameuse « déontologie journalistique » dit alors, toujours dans le « reportage » de BFM-TV que tout un chacun peut encore écouter sur Internet aujourd’hui:
« Lors d’une confrontation en 2010 face à Elodie, David Hamilton reconnaît certains gestes dont elle l’accuse, mais pas tous« .
David Hamilton « reconnaît », lors d’une « confrontation », « certains gestes »? Paroles de journaliste, s’achevant par « mais pas tous »…
L’avocate de la plaignante reprend son réquisitoire, et, croyant pour notre part que les mots ont un sens, nous la citons textuellement:
« Il reconnaît qu’il l’a massée, par exemple. Euh… Voilà… que… qu’il lui a massé les seins avec de… du… de la crème… pour que la peau soit beaucoup plus brillante. Il a reconnu une fff… forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements mais pour lui, c’était… euh… de la relaxation »…
« La justice prononce un non lieu en 2011« , annonce alors la voix – qui se fait un peu plus sombre – de la journaliste, « estimant qu’Elodie était venue à plusieurs reprises chez lui de son plein gré« .
Ah! Répétons. La justice française prononce un non lieu en 2011. Enfin, non, la justice ne prononce rien, la justice estime qu’il n’y a pas lieu de prononcer quoi que ce soit. La justice française estime qu’il n’y a pas lieu à poursuivre David Hamilton.
Me Salusse, avocate, ne peut certes ignorer la définition de non lieu: « Un non-lieu, ou plus précisément non-lieu à suivre ou non-lieu à poursuivre est l’abandon d’une action judiciaire en cours de procédure, par un juge. Il est prononcé lorsque les éléments rassemblés par l’enquête ne justifient pas la poursuite d’une action pénale. Le non-lieu se distingue ainsi de l’opportunité des poursuites, où c’est le parquet qui décide d’abandonner les poursuites avant le procès »
voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Non-lieu_(procédure_pénale
Mais alors? Comment?… En 2011, la justice française a déclaré qu’il y avait non lieu à poursuivre David Hamilton. La justice française a déclaré en 2011 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre David Hamilton pour ces accusations « d’attouchements ».
Mais alors? Comment? La plainte déposée par l’avocate Salusse a été rejetée: NON LIEU, a décidé la justice (que cette décision de justice plaise ou non à Madame Salusse, c’est une autre affaire).
Or la même avocate, Me Salusse, continue, en 2016, en outre après la mort de « l’accusé », à raconter à la télé (sur BFM-TV) qu’il y a eu des « attouchements » de la part de David Hamilton?…
Elle accuse donc « d’attouchements » un mort, qui est mort et ne peut donc plus se défendre, alors que de son vivant la justice a décrété NON LIEU A POURSUIVRE…
Est-ce que Madame l’avocate Salusse remet en question les décisions de la justice française, ou, disons, les décisions de justice quand elles ne sont pas favorables à ses client(e)s?
La justice française a décrété « qu’Elodie était venue à plusieurs reprises chez lui de son plein gré » (dixit la journaliste de BFM-TV), est-ce que Me Taylor-Salusse désire donc contester ce qu’a dit et établi la justice?
Concluons.
Maître Catherine Taylor-Salusse dit, sur BFM-TV: « Il a reconnu une forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements, mais, pour lui, c’était de la relaxation »…
Ce qui, en bon français, signifie que David Hamilton a nié des « attouchements sexuels ».
Il a (peut-être) reconnu des massages de crème, une crème susceptible de l’aider à accomplir son oeuvre professionnelle et artistique.
David Hamilton a été accusé unilatéralement par Elodie X… « d’attouchements », attouchements présumés et sans témoins (testis unus, testis nullus), son avocate a porté plainte pour un quelque chose qu’Elodie X… et Catherine Taylor-Salusse appellent des « attouchements », mais un quelque chose que David Hamilton n’appelait pas des « attouchements », un quelque chose que la justice française n’appelle pas des « attouchements », un quelque chose au sujet de quoi la justice française a prononcé un non lieu à poursuivre.
L’avocate : « Il a reconnu une forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements, mais, pour lui, c’était de la relaxation »…
En bon français: non, les amis, David Hamilton n’a RIEN reconnu du tout.
Mais voilà comment, dans la « grande » presse française, Madame Michu a lu partout dans toute la presse de « gauche » (sic) ou de « droite » (sic) que David Hamilton s’était livré à des « attouchements » et qu’il avait même « reconnu des attouchements ».
C’est l’exact contraire: ces attouchements, il les a niés.
Le mot « dogme » provient, on le sait, du verbe grec « dokein ». C’est une doctrine par laquelle une Église propose de façon « définitive » une vérité révélée…
Ce qui confirme ce que l’on note depuis plusieurs mois, empiriquement à droite ou à gauche, parmi des gens connus ou chez des inconnus, dans des décès inattendus (crises cardiaques, AVC fulgurants, « morts subites », parmi des gens sans antécédents cardiaques)
Une étude conduite par le cardiologue C.Mueller, chef de service à l’hôpital universitaire de Bâle, constate une incidence myocardique 800 fois supérieure parmi la population injectée ARNm.
Ce résultat statistique terrible est désormais admis par la Société française de cardiologie elle-même. L’étude précise que 2,8 % des personnes ayant été injectées présentent des lésions myocardiques.
Nous sommes peut-être à l’aube d’un scandale planétaire dévastateur.
Chaîne Telegram ukrainienne :
A Kherson, Internet est complètement coupé.
Cela dit trois choses.
1. Bloquer toute transmission d’informations sur les déplacements
2. Saturation possible de la ville et de la région avec de nouvelles unités de combat
3. Nettoyer la ville des agents du SBU / GUR ukrainien
Se préparer pour quelque chose de grand ?
Il y a peu de confiance dans le fait de quitter la ville.
Nos sources sont plus enclines à informer que la ville sera nettoyée et préparée à faire face à l’offensive des forces armées ukrainiennes, que Zelensky exige pour les élections américaines.
*
⚡️⚡️⚡️ Nous avons appris quelques détails sur les plans du commandement ukrainien pour saisir la centrale nucléaire de Zaporojié. [située à Énergodar au Sud-Ouest de Zaporojié, en rive gauche (Sud) du Dniepr].
Comme nous le savons, les forces armées ukrainiennes ont récemment essayé de s’en emparer. Un détachement d’environ 250 militaires ukrainiens a été préparé à cette fin. Le débarquement à travers le Dniepr a échoué. La plupart des attaquants en bateaux et hors-bords ont été détruits.
Il n’a pas été possible de réunir une nouvelle force de débarquement parmi les militaires ukrainiens, car les hommes mobilisés ont refusé catégoriquement de participer à cette aventure.
Les responsables de l’OTAN ont formé un détachement d’environ 200 mercenaires étrangers pour mener à bien cette tâche. La plupart d’entre eux sont des marines américains et britanniques.
Ce détachement se prépare à forcer à nouveau le Dniepr et à s’emparer de la centrale nucléaire de Zaporojié.
Comme nous l’avons déjà écrit, cette installation est très importante pour les dirigeants de l’Ukraine. Surtout après les frappes d’aujourd’hui [hier] sur le système électrique ukrainien, qui est déjà proche de la destruction totale.
Katya Kopylova telegram
Le réseau des Maisons russes ouvre des points de chauffage pour les Européens
▪️Avec l’arrivée en Europe du froid et du gel de l’automne, les Maisons russes (centres culturels) lancent une campagne intitulée “De Russie avec chaleur”. Alors que les températures à l’extérieur et, surtout, à la maison, ne cessent de baisser, les centres culturels russes dans les capitales européennes ouvrent leurs portes à tous dès aujourd’hui.
▪️Tant que les prix du gaz et de l’électricité resteront élevés, les centres fonctionneront comme des points de chauffage. Vous pouvez y prendre une tasse de thé, recharger votre téléphone, regarder un film ou des dessins animés pour enfants. De la chaleur dans les maisons et de la chaleur humaine en provenance de Russie, voilà ce dont les familles européennes gelées ont besoin.
▪️Face aux tensions sociales croissantes en Europe, ainsi qu’à la russophobie, l’initiative des Maisons russes vise à démontrer notre hospitalité traditionnelle et réchauffer le cœur.
Katya Kopylova | S’abonner
par Nasim Ahmed. 22 octobre 2022.
source : Middle East Monitor via CAPJPO-EuroPalestine /Réseau International
Les détails de l’utilisation secrète par Israël d’armes biologiques et de poison à grande échelle contre les Palestiniens pendant la campagne de nettoyage ethnique de 1947/48 ont été révélés dans un article récent des historiens israéliens Benny Morris et Benjamin Kedar. Des révélations qui montrent que cette opération d’empoisonnement a été bien plus vaste que ce l’on croyait et que des personnalités de premier plan comme Ben Gourion ont été directement impliquées.
Kedar, 84 ans, est professeur émérite à l’Université hébraïque de Jérusalem et Morris, plus connu, est célèbre pour son travail en tant que l’un des « nouveaux historiens » d’Israël. Ce groupe d’universitaires israéliens, dont les professeurs Ilan Pappe et Avi Shlaim, ont démantelé le récit officiel de l’État d’occupation sur sa création en 1948 et la naissance de la crise [sic] des réfugiés palestiniens.
À la lumière de ses antécédents sionistes, ainsi que des accusations officielles contre lui d’avoir « brisé les mythes fondateurs de l’État d’Israël et de donner un poids moral à la cause palestinienne », le point de vue de Morris sur l’utilisation par Israël d’armes biologiques et de poison est d’autant plus intéressant.
Selon Haaretz [quotidien israélien « de gauche »], l’article est une rareté parce qu’il a été recherché et publié contre la volonté de l’establishment de la sécurité israélienne, qui a tenté pendant des années de bloquer tout document historique embarrassant qui expose les crimes de guerre contre les Arabes, tels que le meurtre de prisonniers, le nettoyage ethnique et la destruction des villages. De plus, l’article est basé sur des documents originaux conservés dans les archives d’État d’Israël ainsi que dans d’autres archives.

Prisonniers de guerre à Ramla, en 1948. Benny Morris : «Nous avons décrypté le déroulement de l’opération et ses étapes, nous avons découvert qui a autorisé, organisé et contrôlé l’opération, et comment elle s’est déroulée sur le terrain».
L’article fournit des détails sur la façon dont les scientifiques du Corps scientifique [sic, des scientifiques officiels?], ainsi que les unités du champ de bataille, ont été impliqués dans une campagne systématique pour empoisonner les puits d’eau et propager la bactérie typhoïde dans les villages et les villes arabes ainsi que parmi les armées d’invasion [sic] d’Égypte et de Jordanie. L’objectif était d’effrayer la population arabo-palestinienne, de la forcer à partir et d’affaiblir les armées arabes. On prétend que l’utilisation de la guerre biologique a été approuvée par le fondateur de l’État israélien et son premier Premier ministre, David Ben Gourion.
Parmi les exemples d’utilisation de poison évoqués dans l’article figure le déploiement de germes typhoïdes envoyés en bouteilles sur le front sud. Morris et Kedar ont fait la lumière sur les soldats israéliens envoyés avec le poison à Acre et dans le village galiléen d’Ilabun. Selon des documents britanniques, arabes et de la Croix-Rouge [qu’en a t-elle dit à l’époque ?], des dizaines de résidents locaux d’Acre ont été empoisonnés et sont tombés gravement malades. Un nombre inconnu d’entre eux sont morts.
La même méthode aurait également été utilisée à Gaza en mai 1948, une semaine après qu’Israël ait proclamé son indépendance. Apparemment, deux soldats juifs d’une unité des forces spéciales se sont fait passer pour des Arabes et se sont infiltrés à Gaza avec des tubes contenant les germes de la typhoïde. Leur mission était d’empoisonner l’approvisionnement en eau local pour arrêter l’avancée de l’armée égyptienne. Cependant, ils ont été arrêtés et torturés, puis condamnés à mort par un tribunal militaire égyptien en août 1948.

Le professeur [sic] Aharon Katzir, l’un des artisans du programme de guerre biologique de l’armée israélienne (photographié ici vingt ans plus tard, en 1969).
L’utilisation d’armes biologiques est illégale [paraît-il!] depuis près d’un siècle, depuis le Protocole de Genève de 1925. Celle-ci interdit l’utilisation d’armes chimiques et biologiques dans les conflits armés internationaux. Bien qu’Israël, l’Égypte, la Somalie, l’Érythrée et les Comores aient refusé de s’engager dans le protocole, 183 autres États l’ont fait [même les États-Unis, par exemple, mais qui n’en ont que faire dans le monde réel]. Alors qu’Israël n’a jamais admis publiquement l’utilisation d’armes chimiques, il a été pris en flagrant délit à plusieurs reprises. L’un d’entre eux a été la tentative ratée d’assassinat du dirigeant politique palestinien Khaled Meshaal à Amman [en Jordanie], le 25 septembre 1997. L’attentat contre la vie du chef du bureau politique du Hamas, alors âgé de 41 ans, a déclenché une querelle diplomatique qui menaçait de faire échouer l’accord de paix entre la Jordanie et Israël. La crise a pris fin lorsque le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait un certain nombre de concessions humiliantes.
Une équipe de six membres du Mossad est arrivée à Amman une semaine avant l’assassinat en utilisant de faux passeports canadiens. Le plan était clair : tuer le chef exilé du Hamas à l’aide d’une toxine mortelle sans laisser aucune trace des tueurs.
L’idée était qu’après l’administration secrète de la toxine, Meshaal passerait le reste de sa journée normalement, puis, lorsque la fatigue le gagnerait, il ferait une sieste, pour ne plus jamais se réveiller. il devait mourir dans les 48 heures. Deux des agents du Mossad ont livré la toxine comme prévu mais ont été capturés par le garde du corps de Meshaal alors qu’ils tentaient de fuir les lieux.
Quelques heures après l’arrestation des agents, les Israéliens ont élaboré un plan pour désamorcer la situation. Il a dépêché le chef du Mossad, Danni Yatom, pour plaider auprès du roi Hussein de Jordanie pour la libération des agents. Il n’a pas réussi à désamorcer la situation et a plutôt déclenché une crise diplomatique avec le Royaume hachémite, qui avait normalisé ses relations avec l’État sioniste trois ans plus tôt. Le roi avait décidé de signer un traité de paix avec Israël contre la volonté de son peuple. Sous la pression des États-Unis et sous la menace du traité de paix, les Israéliens ont livré l’antidote. Meshaal a été sauvé à quelques heures près.
Personne ne devrait donc être trop surpris du fait qu’Israël a utilisé des armes biologiques contre les Palestiniens en 1948. L’État d’occupation possède également des armes nucléaires [contrairement à ce que certains en Europe ont très longtemps pensé ou voulu croire], qu’il n’a jamais autorisées à inspecter par l’Agence internationale de l’énergie atomique, ou qui que ce soit d’autre pour cela.
En bref, l’État est un dépositaire d’armes de destruction massive et les a utilisées contre des civils palestiniens. Israël a-t-il été sanctionné, envahi et occupé par l’Occident en conséquence ? Bien sûr que non. Encore une fois, l’hypocrisie de l’Occident sur de telles questions a été révélée, cette fois par un duo improbable : Benny Morris et Benjamin Kedar.
*
(jpf) PS. On pourrait ajouter à cette liste la mort encore controversée de Yasser Arafat ; (autopsie huit ans plus tard) empoisonné au polonium 210 selon des experts suisses, ou mort de vieillesse (à 75 ans) des suites d’une gastro-entérite selon des experts russes et français.
On pourrait rappeler les misères que les Ashkénazes sionistes (qui ne sont jamais que des Européens de la pire espèce, je veux dire : colonialistes, racistes, suprémacistes) ont fait subir aux Séfarades, aux Juifs Yéménites en particulier, considérés comme des sous-hommes, dans les années cinquante en Palestine occupée ; quand il ne se sont pas gênés pour utiliser des nourrissons comme cobayes humains dans des « expériences médicales ». Ou encore pour vendre des nourrissons prétendument morts à de riches familles. En particulier entre 1948 et 1954. Mais aussi où ils ont utilisé des adultes ignorant qu’ils étaient les objets d’expérimentations « médicales » dont plus d’un en mourait. Dans le même style que les états-uniens à l’encontre des amérindiens dès les années trente. Je crois en avoir déjà parlé au moins une fois, ici.
Et l’on vient nous parler des camps de concentration ! C’est dans des camps aussi, où s’entassaient les sous-Juifs, ainsi que dans les dispensaires et hôpitaux que la plupart des disparitions ont été constatées.
