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HUMOURS SLAVE & AUTRE ?

De sources variées non avariées.

Jadot, le chefaillon des « écolo »-fachos, veut que son groupe d’opposants d’opérette mondialistes dépose des motions de censure, mais en les rédigeant de telle façon qu’elles soient «invotables par le RN». Sans doute à fin d’être bien sûr et certain qu’elles soient inutiles, ne passent jamais et ne fassent pas d’ombre au macronisme.

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DANS LE CADRE DU PROGRAMME DE DÉRUSSIFICATION DES NÉO-BANDÉRISTES, LA « RUE DU MARÉCHAL MALINOVSKY » À KIEV A ÉTÉ REBAPTISÉE « RUE DES HÉROS DU RÉGIMENT AZOV ». HIER, C’ÉTAIT L’INAUGURATION DE LA NOUVELLE RUE.

Il serait intéressant de contrôler les changements dans la rue : y a-t-il eu de la lumière, du chauffage? A-t-elle manqué d’essence ?

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« Dès qu’il y a une coupure d’électricité quelque part ou des toilettes qui dysfonctionnent, ça y est, la Russie est responsable. » (Vladimir Poutine)

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Poutine sur le fait que sa conversation avec Macron a été rendue publique: « Je pars désormais du principe que nous sommes écoutés… Les règles de communication entre chefs d’État doivent être respectées, sinon la confiance est perdue et en plus c’est malpoli ».

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Si la planète était détruite suite à une explosion nucléaire.

Un journaliste : « Vous avez dit un jour que nous irions au paradis . Nous ne sommes pas pressés, n’est-ce pas?

Poutine : « [silence] »

Le journaliste : « Vous prenez votre temps, c’est troublant. »

Poutine: « J’ai fait exprès. J’ai réussi à marquer le coup. »

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Le clown de Kiev demande instamment à Israël de décider avec qui il est dans cette guerre.

« N’est-il pas temps pour votre État de choisir avec qui vous êtes ? Soit avec le monde démocratique, qui lutte côte-à-côte [sic] contre une menace existentielle à son existence [resic], soit avec ceux qui ferment les yeux sur la terreur russe alors même que, au prix d’une terreur continue, la sécurité mondiale est complètement détruite ?! »

On peut remarquer que le pantin kiévien se met à parler comme Poutine en terme d’existence et d’existentiel.

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La FIFA est sous pression pour retirer à l’Iran sa place à la Coupe du monde et la donner à l’Ukraine, perdante des qualifications

De SPORTbible [sic], une publication sportive britannique :

« La FIFA fait face à des appels pour exclure l’Iran [qui copine avec la Russie] de la Coupe du monde 2022 au Qatar [grande démocratie] et donner sa place à l’Ukraine. L’association de football est sous la pression des activistes [sic, terme exact] des droits de l’homme et des politiciens [resic] ».

L’Iran doit affronter l’Angleterre lors du premier match du tournoi le 21 novembre.

“Cette décision est historiquement [sic] et sportivement [resic] justifiée. Je demande à tout le monde de se joindre à la pression exercée sur la bureaucratie du football. Il n’est pas nécessaire de répéter les erreurs [reresic] de la Coupe du monde 2018 en Russie, en se cachant derrière une thèse vide sur la nature apolitique du sport”, a déclaré le directeur exécutif du FC Chakhtar Ukraine, Sergei Palkin.

Carrément d’accord, depuis quand l’intérêt du sport est de faire s’affronter des sportifs, et dans le cas d’une Coupe du monde de « foute », les équipes qualifiées sur le terrain ?

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Carriériste militaire devenu larbin macronien, le soi-disant général Yakovlev, vient de pérorer sur LCI, pour tenter d’expliquer pourquoi les forces ukrainiennes étaient à la peine dans leur offensive vers Kherson.

Le gamelin en chef des plateaux-télé a déclaré (ne riez pas!) que la raison en est que « Kiev veut y aller « en douceur » et « désoccuper » sans destruction… »

Cela laisse rêveur !

On peut remarquer ici aussi que ce général se met à penser comme l’État-major russe qui cherche à minimiser les dégâts, les dégâts humains surtout du côté russe et civils en général (de corps d’armée). Il semble ne pas voir les hécatombes humaines et matérielles ukrainiennes.

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LES SANCTIONS FONCTIONNENT

La présidente de la Chambre des représentants, la tarée bien connue Nancy Pelosi à sa petite idée sur le moyen de lutter contre l’inflation aux États-Unis :

«  Il suffit de changer de sujet de conversation. Dans l’Union européenne et au Royaume-Uni, l’inflation est encore plus élevée. »

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Pour échapper à l’impérialisme linguistique russe exercé depuis trop longtemps sur la langue française, nous ne dirons plus “bistro”, mais “taverne”.

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On sait que les Polonais sont en train de réclamer des dédommagements financiers colossaux pour tout ce que l’Allemagne leur à fait subir pendant la période du partage de la Pologne entre l’Allemagne et l’URSS, durant la Seconde guerre mondiale.

On sait moins qu’elle joue sur deux tableaux, et réclame d’autres dédommagements pour ce que le régime soviétique leur a fait subir également à la même époque.

Le vice-président du Conseil de sécurité russe Dmitri Medvedev a été clair et a qualifié de « polonais dégénérés » les responsables du ministère polonais des Affaires étrangères qui ont exigé une compensation de la Russie pour les « pertes militaires » pendant cette période.

Ajoutant : «… Ou [alors] préparez-leur un compte « pour tout » ce que l’URSS a remis à la Pologne pendant la période du socialisme. Et cela représente des centaines de milliards de dollars. Ou dites-leur de s’essuyer avec leur sale calcul. On sait qu’en raison des sanctions, le prix du papier toilette dans l’UE a beaucoup augmenté. »

Sans commentaire

Sur Donbass Insider

Voici le genre d’images qui fleurissent en Ukraine. Et plus les mobilisés ukrainiens sont envoyés au hachoir à viande qu’est le front et plus ce genre de vidéo va se multiplier.

https://t.me/donbassinsider/24082

Remarquons le nombre de « tombes fraîches » ! Et le nombre de drapeaux de pays de mercenaires morts …

Xavier Moreau – Macron : la sale guerre, Le général Hiver

Bulletin d’information politico-stratégique n°105

Ici : https://rumble.com/embed/v1njdub/?pub=4

ou là : https://odysee.com/@CheminFaisant:4/STRATPOL_N-105_20221027:d

Au sommaire de ce cent cinquième bulletin :

-  00:00 La technologie nous rendra libre
-  03:25 La sale guerre de Macron
-  08:10 « Bombe sale » nucléaire kiévienne
-  10:00 Menace sur le barrage de Novaia Kakhovka
-  11:59 Quelques mois pour réparer Nord Stream 1&2
-  13:10 Midterms : l’Amérique contre la guerre
-  15:30 Sanctions : économie de marché vs socialisme
-  21 : 20 Nouvelles du front : Kiev piétine, l’hiver arrive, Gamelin Yakovleff
-  26:45 Carte des opérations militaires

LE NOIR FINAL POUR PIERRE SOULAGES

Pierre Soulages, le peintre français le mieux côté du monde (occidental et bourgeois), est mort à 102 ans. J’ai lu dans les gazettes : « Cet artiste [sic] a transcendé le noir tout au long de sa carrière ».

Une des milliers « d’œuvres » de Soulages. Il en a fait à foison des comme ça, toujours dans le même genre, tournant toujours autour du pot … de peinture noire, ou approchante, ou des gribouillis de gris plus ou moins sales. Moins réussie qu’un mur uni peint par un simple peintre en bâtiment. En cherchant bien, on pourrait y voir deux mains grotesques surmontées d’un nuage qui enlaidit le reste. Mais ça ne casse pas trois pattes à un canard. Une sorte de sous-tachisme monochrome aléatoire.

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Certes oui, ce personnage a fait carrière. Comme d’autres font carrière dans l’administration. Pas une ombre de poésie et d’esprit artiste (et encore moins de métier) dans son opulente production qui ne vaut guère plus à mon avis que le prix des toiles et des peintures (je veux dire la matière première, les pigments). Sans doute acryliques pour une part, donc très peu pérennes. Et ses « gravures » sont à lavement, pardon à l’avenant.

Quand à savoir s’il a transcendé le noir (transe en dé, ou pas), je crois surtout qu’il a fait partie de ces fumistes qui avaient parfaitement compris ce qu’il fallait faire pour épater le bourgeois et surtout attirer à soi le spéculateur… Je n’ose pas parler de l’amateur de tableaux et encore bien moins de l’esthète.

C’était un torcheur de toile du genre de Mathieu, le barbouilleur de « l’abstraction lyrique » (wikipédia, sic).

On dit qu’il a eu un maître, un certain René Jaudon. Effectivement, dans les tableaux les plus sombres de ce dernier, il y a une certaine ressemblance, un petit quelque chose d’identique pouvant confiner au néant grotesque soulagien. Par exemple ici : un paysage.

Il suffit de « redresser » le premier « tableau » et « ça y ressemble un peu ». Évidemment en plus primaire, comme la couleur du même nom.

Si pierre qui roule n’amasse pas mousse, Pierre Soulages tous les crétins et les snobs de leur pognon. Et pire ceux qui s’imaginent placer leur argent dans une œuvre de talent, bien sonnante et bien trébuchante.

Toute sa (longue) vie, il a pratiqué le soulagement financier des gogos, car depuis le début le Soulages ment sur son « art », qui n’a jamais été qu’arnaque (qui n’est pas dans le Morbihan, ni en Égypte).

Anecdotes ukrainiennes

D’après Donbass Insider

Les soldats, libérés lors de l’échange « 110 contre 110 », ont raconté les tortures en captivité ukrainienne « Pour toute mention positive de la Russie, ou quelque chose de mal à propos de l’Ukraine, il [gardien de prison] a commencé à nous frapper au visage et au corps <…> En arrivant à Zapad-1 dans la région de Lvov, c’est un camp de prisonniers de guerre, les surveillants de la garde nationale d’Ukraine nous ont également traités durement lorsque nous sommes sortis de la paddy wagon. Ils nous ont forcés à nous précipiter en nous frappant à la tête et dans le dos avec des matraques.

Les conditions de détention étaient épouvantables, les prisonniers étaient constamment surchargés de travail, mal nourris et vivaient dans des conditions d’insalubrité totale : « À Kharkov, ils nous ont demandé : « Avez-vous le sida, la tuberculose, l’hépatite ? Nous avons répondu : « Non ». Ils ont dit: « Eh bien, vous le ferez. »

Lorsque l’administration du camp a découvert que quelqu’un s’était plaint au représentant de la Croix-Rouge d’heures supplémentaires, tous les prisonniers ont été contraints de faire 500 squats.

« Même l’homme unijambiste s’accroupit, avec des béquilles. Mais à sa guise, pour nous suivre. Homme fort. Russe ».

Donbass Insider de Chroniques des conflits mondiaux

Des Ukrainiens agressent une famille russe en Normandie

L’ambassade russe à Paris a fait passer une note au quai d’Orsay avec demande de traduire en justice les Ukrainiens qui ont attaqué une famille russe au Marché aux Poissons de Trouville-sur-Mer.


Anastasia, qui habite depuis 13 ans en France et possède les citoyennetés russe, ukrainienne et française, a raconté à l’agence de presse Ria Novosti que huit personnes devant un étalage faisaient du bruit et ignoraient les demandes du propriétaire de se calmer, faisant semblant de ne pas le comprendre.

Anastasia raconte que ces gens parlaient russe avec un accent ukrainien. Selon elle, le conflit a débuté lorsqu’elle leur a demandé de baisser la musique provenant d’un portable. La bande s’est alors mise à vouloir l’intimider, après quoi le père de la jeune femme a dû intervenir. L’un des Ukrainiens l’a alors provoqué, l’incitant à se battre avec lui, mais Anastasia a persuadé son père de revenir s’asseoir.

Or, le même Ukrainien, alors que son adversaire était assis dos à lui, s’est approché, l’a attrapé par le cou et l’a frappé en plein visage. D’après la jeune femme, à l’arrivée de la police, ces personnes se sont immédiatement calmées, l’agresseur faisait comme s’il n’avait rien à voir avec la situation et les femmes ont commencé à sortir des passeports ukrainiens et à crier: «Nous sommes Ukrainiens, et ils sont des agresseurs russes!».


Anastasia insiste sur le fait qu’aucun membre de sa famille ne parlait politique. Elle indique que les policiers étaient sur le point d’utiliser du gaz contre les Ukrainiens, car ils n’arrivaient pas à les calmer et à les faire sortir de ce marché.

Un moment donné, se souvient Anastasia, l’un des policiers a dit à l’agresseur: «Si tu es si courageux, nous pouvons t’envoyer dans ta patrie, va te battre là-bas!».

La police n’a pas pour autant arrêté l’agresseur, sous prétexte que le nez du père n’a pas été cassé et qu’il n’y avait pas de sang. Les victimes, elles, ont déposé plainte et attendent la réaction des autorités françaises.

@chroniques_conflit_ukraine

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Vu sur telegram une vidéo où une Ukrainienne déblatère

Commentaire en dessous :

Ukrainienne ordinaire : « Biélorusses, le moment est venu… Vous n’êtes pas des gens, vous êtes des champignons. Vous poussez simplement en Biélorussie. L’Ukraine va bientôt vous bombarder… ».


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Sur le conflit [doux euphémisme] d’hier entre mercenaires polonais et néonazis ukrainiens. Hier, les Polonais ont refusé d’avancer, et à cause de cela, l’une des attaques en direction de Liman s’est enlisée et les néonazis ont subi des pertes.

Des représentants des néonazis sont venus enquêter sur cette affaire et les Polonais les ont canardés. Mais ce n’était pas fini!

En soirée, les néonazis ont décidé de se venger et se sont rendus au camp des Polonais. Mais ces derniers se sont défendus. Bilan : 23 tués toutes origines confondues, le nombre de blessés n’est pas précisé. Les gens n’ont compté que les sacs mortuaires.

https://t.me/RtrDonetsk/11276

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« Arrêtez de nourrir l’Ukraine ! et « Nous ne sommes pas une tête de pont »


Il n’y a pas qu’en Allemagne [ou en France…] qu’il y a des manifestations contre l’OTAN et contre le soutien à l’Ukraine. Cette manifestation a eu lieu en Roumanie.

https://t.me/donbassinsider/24047@ukr_leaks_fr

Pourquoi Poutine va (quoi qu’en disent les Occidentaux) gagner la guerre – par François Martin

Le Courrier des Stratèges du 27 octobre 2022

[jpf – NB personnellement je m’exclus totalement du « nous » et des « nos » employés par l’auteur]

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Malgré ce que beaucoup de gens pensent, Poutine devrait logiquement finir vainqueur de cette guerre, d’abord, parce que nous lui avons donné les armes dont il se sert aujourd’hui, ensuite parce qu’il en a bien d’autres en réserve, qu’il n’utilise pas encore, enfin parce que la Russie ne peut pas se permettre de perdre cette guerre.

Essayons de justifier ce titre un peu provocateur. ! Nous avons trop tendance, propagande américaine oblige, à ne pas regarder cette guerre avec les yeux froids du géopoliticien, mais à y plaquer nos souhaits occidentaux.

Le président russe joue du fait que nous le méprisons

Poutine le sait, qui se sert de ce biais, consistant de notre part à le minimiser en permanence, comme un moyen de masquer ses forces et ses intentions. C’est la première des armes que nous avons mises (et nous continuons à le faire) à sa disposition : le prendre pour un imbécile, et prendre les russes pour des incompétents (1).

Ceci est vrai sur le plan économique, par exemple. Chacun a compris, aujourd’hui, que nous avons donné nous-mêmes à Poutine l’arme des sanctions qui s’est retournée contre nous. En effet, l’un de ses objectifs, et non des moindres, était de trouver un levier sur nos populations occidentales, pour nous monter contre nos propres gouvernements. Pour faire fonctionner ce levier, il n’a même pas eu besoin d’activer une menace de coupure d’énergie, ni de la mettre en oeuvre. Nous l’avons fait nous-mêmes !

De même, sur le plan diplomatique, il savait, comme tous les chefs d’Etat, que la multipolarisation du monde était en marche depuis longtemps (2). Il a fallu que nous mettions, à l’ONU, l’ensemble des pays de la planète au pied du mur, en exigeant d’eux qu’ils votent les sanctions, pour les obliger à choisir leur camp. Ils n’ont pas choisi le nôtre (3). Funeste décision de notre part. En effet, au lieu de les forcer à se positionner contre nous, et alors qu’ils ne peuvent plus, maintenant, revenir en arrière, il aurait fallu les « travailler au corps » discrètement, et chacun à leur tour, pour isoler les Russes patiemment. Nous avons fait le contraire, et avec quelle maladresse !

Nous avons enfermé l’Ukraine dans une doctrine défensive

Sur le plan militaire, nous (4) avons, depuis 2014, enfermé l’Ukraine dans une doctrine défensive (5), les empêchant ainsi de manœuvrer. C’est bien à cette doctrine que l’on doit le fait que les russes aient conquis, avec une armée bien inférieure en nombre (ce qui est un comble !) 25% d’un pays plus grand que la France en quelques mois. Depuis la bataille d’Izioum, la doctrine occidentale a changé. Elle est devenue manoeuvrante et offensive, mais c’est évidemment trop tard. La « raspoutitsa » va venir, puis les grands froids, gelant les choses pendant l’hiver. Si les troupes otaniennes (6) profitent de ces derniers moments pour engranger le plus de terrain possible (7), ces pertes, pour les russes, ne sont pas considérés comme stratégiques. Au contraire, si elles permettent de fixer des troupes ennemies hors du front principal, elles servent au final leurs objectifs. Pour eux, c’est le cœur du Donbass (Bakmout, puis Slaviansk et Kramatorsk) qui doit tomber. Ils pensent sans doute que dès qu’ils auront intégré leurs nouvelles troupes (300.000 soldats au minimum), ils reprendront facilement, au cœur de l’hiver, ce qu’ils ont perdu.

Mais le « Graal », le plus beau cadeau que nous avons pu faire à Poutine, c’est ce que nous considérons, avec beaucoup de fierté, comme notre principale victoire : notre « carpet bombing » (8) médiatique qui, pensons-nous, noie Poutine et les siens sous un tombereau de sarcasmes, de mépris, de honte et de haine. Une idée « magique » (qui doit marcher essentiellement parce que nous y croyons), et en réalité une hystérie. Car il suffit de réfléchir un peu pour se rendre compte de l’erreur commise . En effet, en faisant cela, nos politiques, analystes et journalistes zélés ne se sont pas rendus compte qu’ils ne convainquaient, parmi les opinions occidentales, que ceux qui étaient déjà convaincus, mais surtout, qu’ils donnaient à Poutine l’arme dont il avait le plus besoin : la possibilité de faire comprendre à sa propre opinion que sa guerre n’était pas une guerre de conquête étrangère, de la Russie contre l’Ukraine, mais bien une guerre existentielle, de défense intérieure contre un camp occidental qui veut la ruine définitive de son pays et de ses habitants. Ainsi, il était fondamental que les russes ne se considèrent pas comme des américains au Sud Vietnam, mais bien comme le Nord Vietnam.

“Il était fondamental que les Russes se considèrent non pas comme des Américains au Sud-Vietnam mais comme le Nord-Vietnam”

On sait à quel point la mobilisation générale d’un pays pour la guerre est toujours une tâche extrêmement délicate (9). Poutine le savait mieux que personne, raison pour laquelle il n’avait mobilisé, pour la première partie de cette opération, aux côtés des forces du Donbass, que l’armée professionnelle, les tchétchènes et les « privés » de Wagner. En mobilisant trop tôt ses conscrits ou même sa réserve, alors que son opinion n’était pas suffisamment préparée et « polarisée », il aurait risqué un retour social et politique très dangereux. Pour nous, il eût été  absolument fondamental, là encore, de ménager les russes, et même Poutine, afin de ne pas créer ou renforcer ce « lien patriotique » entre lui et son peuple. Pour convaincre les russes de « ne pas y aller », nous devions surtout « faire profil bas », afin de les assurer du fait a) qu’ils n’avaient rien à craindre de nous et que nous n’étions pas leurs ennemis, b) que Poutine s’était fourvoyé dans une guerre inutile contre un occident pacifique. Or nous avons fait exactement le contraire. Nous en avons fait tellement (10) que nous avons définitivement convaincu les russes de notre projet génocidaire à leur égard. De ce fait, la populatité de Poutine n’a jamais été aussi forte. Au départ, il était surtout suivi par les géopoliticiens de son entourage, une partie de son armée et la frange la plus nationaliste de l’opinion. Aujourd’hui, il a derrière lui, mis à part certains des oligarques qui resteront toujours atlantistes, un pays entier de 144 Millions d’habitants. Bien joué de notre part. Pour donner de la force à notre adversaire, rien ne pouvait être pire !

Maintenant que le mal est fait, Poutine tient (enfin !) la justification principale dont il avait besoin (11). Il a pu, fort logiquement, russifier les territoires de la future Novorossia (12), et appeler, dans un premier temps, les réservistes, avant de mobiliser demain, si nécessaire, la conscription. Avec les 24 millions de soldats mobilisables, il dispose d’une puissance colossale, dans une guerre où ce ne sera pas, en finale, la technique qui réglera la chose, mais la capacité à engager ses hommes, ce que l’occident ne fera jamais tant que la guerre militaire restera circonscrite à l’Ukraine. Et Poutine fera tout pour que ce soit le cas.

Et puis, il y a tout ce dont la Russie ne s’est pas encore servi

Mais il a encore à sa disposition bien d’autres armes, dont il ne s’est pas encore servi :

Il vient d’en donner un aperçu en détruisant, en quelques jours, à peu près 50 % du potentiel électrique de l’Ukraine. Pourquoi a-t-il fait cela, et pourquoi maintenant ? Nous avons oublié, là aussi, que nous nous trouvions face à l’une des plus importantes armées du monde, et nous avons pris pour de la faiblesse ou de l’impuissance le fait qu’il reste à ce point « en-deçà de la main », comme s’il ne pouvait pas être plus destructeur qu’il n’était. Nous avons fait, de façon ridicule, des navettes à Kiev pour discuter avec le dirigeant ukrainien de la meilleure manière de l’aider à combattre, sans penser que Poutine aurait pu détruire toute la ville de Kiev en une seule journée. Pourquoi donc nous laissait-il faire ? C’est un peu comme si, pendant la 2ème guerre mondiale, les allemands avaient laissé Churchill et de Gaulle aller rencontrer le gouvernement de Vichy pour discuter ensemble de la résistance… Et nous ne nous sommes posés aucune question ?

A l’évidence, Poutine attendait un signe, celui d’une velléité de négociation, qui n’est jamais venue. En refusant sans cesse de parler (13), en refermant nous-même la porte qu’il laissait ouverte depuis 6 mois, nous lui avons donné, là aussi, un autre feu vert, celui de choisir lui-même les termes de l’escalade, de détruire le reste de l’Ukraine, qu’il avait jusqu’ici épargnée, et d’achever son œuvre de construction de la Novorossia. Dans cette nouvelle phase, avant même d’utiliser, comme on tente de le faire croire, des bombes nucléaires tactiques ou des gaz toxiques, ou bien d’aller détruire, en Pologne, les bases otaniennes où sont formées les troupes ukrainiennes pour le printemps (14), une large palette est à sa disposition pour paralyser entièrement le pays (15) : couper systématiquement les routes, les voies ferrées et les ponts dans les parties ouest et nord, ou à Kiev même, détruire les installations du port d’Odessa, ou même couper le gazoduc russo-ukrainien (16). Comment se fait-il que nous ne nous soyons posé aucune de ces questions ?

Une autre arme dont Poutine ne s’est pas encore servi est l’hiver. Depuis Napoléon et Hitler, cette période de l’année est celle des plus grandes gloires militaires russes, et ceci va les transcender. Le froid va arriver au moment exact de la « bascule », celui où les armées otaniennes ont épuisé, au moins momentanément, avec de nombreuses attaques infructueuses, leur capital en hommes et en armes, et où la Russie reconstitue le sien avec les 300.000 hommes de sa réserve. De plus, il va affecter très fortement non seulement les soldats de Kiev, mais aussi ses populations, privées d’électricité et d’eau, les mêmes que Poutine avait pris soin d’épargner jusqu’ici, espérant que cette « réserve » serait interprétée comme une porte laissée ouverte pour une négociation, une occasion qui n’a jamais été saisie.

Enfin, on ne peut oublier le souvenir spécifique de Stalingrad, l’une des plus grandes et décisives de l’histoire humaine, et qui plus est contre l’ennemi nazi dont les bataillons ukrainiens admirateurs de Bandera sont, d’une certaine façon, les descendants. Mêmes adversaires, même période, comment ne pas imaginer que les russes auraient bien envie de refaire à leurs ennemis, maintenant americano-ukro-nazis, le « coup de Stalingrad », en les attirant à nouveau dans un traquenard, pour les y enfermer, les affamer et les liquider au cœur de l’hiver ? Et comment ne pas se dire que Kherson serait le lieu parfait pour cela ? Et comment ne pas penser qu’américains et ukrainiens seraient fortement tentés de prendre ce risque, comme la souris devant le piège à fromage, alors qu’ils ont, surtout les premiers, désespérément besoin d’une victoire qu’ils puissent présenter comme « décisive » pour atténuer la défaite attendue des midterms ?  

Les Russes mènent désormais un combat existentiel

Mais il existe encore un autre aspect, qui joue fortement en faveur des russes : ils ne peuvent pas perdre !

En effet, en traitant ce conflit de façon « classique », une configuration où il faut frapper l’adversaire pour lui infliger des pertes et le pousser à négocier, nous faisons une erreur majeure : celle de ne pas voir que nous ne sommes pas, justement, dans un univers « classique », mais dans un univers nucléaire, qui est totalement différent. Dans un tel contexte, toute concession est, sur le plan géopolitique, potentiellement fatale. En effet, les russes savent que s’ils négocient en position de faiblesse militaire, ils n’obtiendront jamais ce qu’ils veulent par-dessus tout : la démilitarisation de l’Ukraine. Ils se retrouveront donc, dans ce cas, à l’inverse, comme si les USA avaient été contraints d’accepter des missiles russes à Cuba en 62. Impossible de l’envisager. L’escalade nucléaire, dans ce cas, est la seule sortie possible. Les russes peuvent donc gagner sur le plan militaire, et imposer leurs conditions. Ils ne peuvent pas perdre, sauf à entraîner le monde entier dans le maelström.

Dans son livre « Leaders », Richard Nixon raconte que les meilleurs négociateurs qu’il ait eus à affronter étaient ceux qui se montraient capables de se mettre eux-mêmes au bord du précipice, pour montrer qu’il leur était impossible de reculer. Il disait même que de tous, le plus fort était Afez El-Assad, le père de Bachar, qui osait sauter lui-même dans le vide, pour obliger à ce qu’on l’en sorte et qu’on lui donne ce qu’il voulait. Les russes sont, d’une certaine façon, dans cette situation : le fait de perdre cette guerre serait un « précipice politique » impossible à envisager. Comme le dit John Mearsheimer, la question, pour eux, est existentielle (17). C’est pour cette raison, parce qu’ils n’intègrent pas (à dessein) cette notion fondamentale, que nos analystes qui répètent sans cesse « il faut frapper les russes pour qu’ils négocient » se trompent. Plus encore, ils nous mentent, et nous poussent vers la catastrophe.

Heureusement, on peut penser que les américains (qui n’ont pour le moment, répétons-le, rien à perdre à continuer), après avoir « poussé le bouchon » jusqu’à la limite pour tester leur adversaire, seront obligés, à un moment, de s’arrêter et de négocier. Cela se fera d’autant mieux, paradoxalement, que la Russie sera parvenue, auparavant, à ses objectifs militaires, ce qui est plus que probable, comme le montre l’excellente interview sur TVL du journaliste Sylvain Ferreira (18) . Espérons qu’à cette occasion, on se mettra d’accord, enfin, sur un statut démilitarisé pour l’Ukraine, ce que la Russie demande depuis 20 ans. C’est ainsi, et seulement ainsi, que nous retrouverons la paix.

Montesquieu disait « Les responsables des guerres ne sont pas ceux qui les font, mais ceux qui les ont rendues inévitables ». Une remarque de grand bon sens. Dans le cas présent, il est facile de répondre.

Sources

* 1 – Les Etats-Unis et l’OTAN commettent l’erreur capitale dans une guerre: sous-estimer leur ennemi – par François Martin – Le Courrier des Stratèges lecourrierdesstrateges.fr)

2 – En 1970, l’occident représentait 25% de la population mondiale et 70% des richesses. Aujourd’hui, nous ne disposons plus que de 12% de la population mondiale, et de 40% de la richesse, et la tendance continue. Tout est dit.

3 – Cf le camouflet récemment infligé par l’Arabie Saoudite aux américains, à propos du pétrole. Aujourd’hui, le « Pacte du Quincy », base de la politique américaine au Moyen-Orient, est bien mort. Un moment historique, provoqué par notre impatience diplomatique à propos de l’Ukraine. Pacte du Quincy — Wikipédia (wikipedia.org)

4 – Ce « nous » se rapporte globalement au camp occidental

5 – Conformément à l’instruction donnée en 2014 par Victoria Nuland, N°3 du Département d’Etat en charge de l’Ukraine, pour la composition du futur gouvernement ukrainien post-Maïdan : « pousser les russes au conflit armé ». De là, 1) une politique de provocation permanente (dérussification, martyre du Donbass, otanisation, laboratoires bactériologiques, vente d’armes et formation, etc…), 2) une stratégie purement défensive, type 1ère guerre mondiale, avec a) la construction, le long de la ligne de feu du Donbass, d’une ligne de défense type « Ligne Maginot » sur laquelle les russes devaient venir s’empaler (ce qu’ils n’ont pas fait), et b) un système de défense urbaine à l’intérieur des agglomérations, si possible dans les hôpitaux, les écoles, les maternités ou même les monastères, pour obliger les russes à répondre, afin de pouvoir les accuser.

6 – Il ne faut plus parler, maintenant, des troupes ukrainiennes. La guerre a changé de dimension. La Guerre d’Ukraine est-elle en train de devenir une guerre mondiale? par François Martin – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)

7 – Pour essayer, également, « d’embellir la mariée », autant que possible, de la politique étrangère des démocrates américains avant les midterms. Une tentative désespérée !

8 – Tapis de bombes

9 – Cf les hésitations de Roosevelt, lors de la 2ème guerre mondiale, avant sa rentrée dans le conflit en Décembre 41, soit 2 ans après le début de celui-ci. Il fallait absolument préparer les opinions.

10 – Jusqu’à priver les sportifs russes de compétitions internationales, débaptiser les collèges Dostoïevski ou Soljenitsyne, ou tenter d’empêcher les touristes russes de visiter l’Europe. Il fallait faire exactement le contraire : les accueillir à bras ouverts !

11 – Et c’est d’autant plus stupide de notre part que le peuple russe a une propension naturelle au sacrifice et au martyre. A partir du moment où ils pensent que c’est, à travers l’occident, Satan qui les combat, et à mort, il sera impossible de leur faire lâcher prise. Et si Poutine disparaît, ce sentiment sera encore plus fort, et le gouvernement qui le remplacera sera encore plus dur. Comment ne le comprenons-nous pas ?

12 – Qui inclura obligatoirement Odessa.

13 – Alors que c’est précisément ce que nous aurions dû faire, ne serait-ce que pour rassurer les populations russes sur nos intentions !

14 – Et pense-t-on que, s’il le fait (sous le prétexte, fondé, que nous sommes entièrement co-belligérants, et depuis longtemps), nous enverrons nos soldats se faire tuer pour les américains ?

15 – Le fleuron de ses armes pour cet « Armageddon » qui vient à peine de commencer est le drone Shaed 136, un engin iranien amélioré par les russes. Très bon marché (20.000 USD!), presque inarrêtable et très précis, car connecté maintenant au système GPS russe, il pourra être utilisé presque sans limites. Il n’est pas le fruit d’un bricolage récent, mais d’un programme technique longuement mûri. Evidemment, les services occidentaux, et les gouvernants, étaient au courant de cette possibilité. Et ils ont fait comme si les russes n’allaient pas s’en servir ? Sommes-nous gouvernés par des fous ? HESA Shahed 136 — Wikipédia (wikipedia.org)

16 – Ce qu’il pourrait fort bien faire une fois qu’il aura installé en Turquie le terminal gazier tout récemment négocié. On ne peut pas ne pas y penser !

17 – Par contre, elle ne l’est guère pour les américains. Pour cette raison, on ne peut s’empêcher de penser que, pour eux, la composante économique (monopole de la vente d’armes, d’énergie et de matières premières à toute l’Europe, Ukraine comprise, et pour un bon moment) et le gain politique (contrôle total de l’Europe) sont des raisons prioritaires.

* 18 – la note manque.

Tout fout le camp ! même chez YHWH

Je viens de lire que dans la colonie sioniste d’Israël, une femme (une Juive je suppose) s’apprête à accoucher, mais ni elle ni son mari ne sont les parents biologiques de l’être qui va naître.

Question éthique, on repassera.

Et question religieuse, ethno-religieuse, pour ne pas dire raciste (je pense ici à tous ces gens qui se disent à la fois Juifs et laïcs ou athées ; et qui considèrent donc qu’être Juif relève non pas de la religion mais de l’hérédité, et plus précisément d’une endogamie consanguine), quels fructueux débats rabbiniques en perspective ! Et, plus encore : quel casse-tête !

Cet être à venir peut-il être reconnu comme Juif ?

Selon la doxa judéo-talmudique, on est Juif par la mère. Oui, mais la mère de cet être à naître n’est pas génétiquement sa mère ; un simple utérus d’occasion.

Selon la doxa judéo-samaritaine, on est Juif par le père. Oui, mais son père n’est pas génétiquement son père. Même problème.

Conclusion : une femme que l’on suppose être Juive, pourrait-elle donner un être non-Juif ? Et peut-on naître Juif d’œuf et de sperme inconnus ?

En attendant, qu’en pense YHWH, l’innommable ? Il ne m’a pas l’air très loquace sur le sujet.

P.S. Rigolo : le correcteur d’orthographe de mon logiciel, voudrais remplacer « judéo-talmudique » par « judéo-maçonnique », et « judéo-samaritaine » par « judéo-marxiste » !

Chez les barbares germains et autres vandales

Plus fort que la mort de l’Art incarnée par l’abomination « contemporaine », et après les tableaux (de Van Gogh en particulier, au principal musée de Londres) « repeints », ou plus exactement souillés et détériorés à la sauce tomate ou autres produits de ce genre, par de jeunes tarés et pour je ne sais quelle « cause » exactement, voici maintenant, en perspective, un joli « happening » de la décadence sur le meurtre de l’Art vrai et réel.

Aussi bien que les destructions du patrimoine de l’Humanité par Daech ! et autres fous islamistes. Ou par les wokistes « progressistes » ! Ou que la destruction des livres russes en Ukraine !!!

Et en plus … c’est payant !

*

De Donbass Insider

L’Allemagne revient au Troisième Reich ou pire…

Une maison de vente aux enchères allemande a annoncé une vente aux enchères où il sera possible d’acheter des œuvres d’art russes et de les détruire !

Apparemment, les objets d’art russes perdent de la valeur, les collectionneurs pourront s’en débarrasser et des mécènes hautement moraux achèteront ces objets de valeur et les détruiront afin d’essayer à nouveau « de faire disparaître » la Russie. Et ces gens se disent « civilisés »….

L’argent, bien sûr, ira à l’Ukraine

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Humour ?

CHASSE AUX SORCIÈRES

De F. Asselineau

Professeur, sociologue, écrivain, le ministre roumain de la Défense Vasile Dîncu a commis un crime : dire des choses intelligentes sur la guerre en Ukraine, comme : «La guerre va continuer et la seule chance de paix pourrait être de négocier avec la Russie».

Il a « aggravé son cas » en énonçant publiquement ces idées justes: «des négociations, même si elles n’aboutissent qu’à un gel du conflit, seraient préférables à ce qui se passe actuellement, la destruction de vies humaines et de valeurs matérielles.» https://news-24.fr/le-ministre-ro

«La Russie possède tout le nécessaire pour poursuivre les hostilités» l’Ukraine va devoir céder certains territoires afin de mettre fin au conflit. Mais le gouvernement de Kiev «ne peut pas se permettre d’assumer la perte de territoires» car ce serait un «suicide politique».

Le gouvernement ukrainien n’est donc pas en mesure de prendre l’initiative d’ouvrir des pourparlers lui-même. Il faut donc que les négociations soient imposées au niveau international par un groupe de nations intégrant, outre la Russie et l’Ukraine, «l’OTAN, les États-Unis et d’autres pays du monde»

La chanson « La vérité » de Guy Béart disait en 1967: «LE PREMIER QUI DIT LA VÉRITÉ, IL DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ».

Pour avoir tenu ces propos intelligents, humains, soucieux du sort des victimes de la guerre, Vasile Dîncu a été contraint à la démission. CAR États-Unis, Union Européenne, Otan VEULENT LA GUERRE.