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La création de la ville de Kiev et l’influence de l’ancien empire Khazar sur la politique internationale moderne

par Aline de Diéguez.

1 — Les juifs découvrent une masse de co-religionnaires
2 — Petite bibliographie personnelle
3 — Un nouveau royaume
4 — Les Khazars débarquent dans l’histoire
5 — Vrais Juifs, faux Juifs

1- Les juifs découvrent une masse de co-religionnaires
Depuis la destruction par les troupes de Titus fils de l’empereur Vespasien, du temple construit par Hérode, Jahvé s’était installé dans l’exil. Dieu local d’un lopin de terre plutôt aride du bassin oriental de la Méditerranée, il était devenu une divinité itinérante, qui a pérégriné durant des siècles dans le monde entier au gré des déplacements de ses fidèles avant de retrouver un point de chute…
Or, ses fidèles avaient depuis toujours la bougeotte. Tout en le refusant et en le combattant de toutes ses forces, Jahvé avait collé aux talons du Dieu Jésus. Malgré l’inimitié réciproque que les partisans des deux divinités se manifestaient, ses fidèles s’étaient immédiatement installés dans les régions progressivement converties au nouveau Dieu trinitaire. C’est ainsi qu’à la fin du premier millénaire, et alors que le Dieu Jésus régnait en maître sur toute l’Europe occidentale – Jahvé ne l’avait précédé qu’en Espagne – ses fidèles s’étaient attachés aux pas des chrétiens et on en trouvait des petits groupes tout autour du bassin de la Méditerranée puis dans les pas du christianisme en France, en Allemagne et jusqu’en Europe centrale.
C’est là que s’était produit l’évènement extraordinaire qui permit au judaïsme de gonfler brusquement sa population, et donc de survivre jusqu’à nos jours en tant que groupe humain spécifique.
En effet, loin de s’épuiser au fur et à mesure qu’il s’éloignait de son camp de base judéen et qu’il expédiait tous azimuts des petits groupes d’éclaireurs, Jahvé avait offert à ses fidèles éberlués la surprise et le cadeau sans prix de découvrir que, dans les plaines orientales de l’Europe et jusqu’aux confins de l’Asie, vivait une immense population de co-religionnaires dont personne ni en Orient, ni en Occident n’avait entendu parler.

2- Petite bibliographie personnelle
Que sait-on exactement aujourd’hui de cette population ?
Pas grand-chose de précis. L’ouvrage le plus récent à son sujet, « Découverte de la Khazarie », est celui de Damir Soloviov successeur du grand anthropologue russe, Lev Goumiliev (1912-1992), spécialiste des peuples steppiques et chercheur principal au Musée-Réserve d’Astrakhan. Il précise et confirme les études précédentes.
L’ouvrage le plus connu est celui de Kevin Alan Brook : « The Jews of Khazaria », publié en 1999 – une seconde édition remaniée et complétée a paru en 2006. Cet ouvrage est une somme qui a longtemps constitué avec celui de Douglas M. Dunlop, « The History of the Jewish Khazars » (1954) l’ensemble le plus fiable et le plus objectif de la multitude de travaux, dans toutes les langues de la terre, que le mystérieux royaume khazar a inspirés depuis un siècle à une armée d’universitaires américains à la recherche d’un sujet de thèse original. Brooks fournit également une bibliographie exhaustive des innombrables études parues sur ce sujet, ce qui fait de son livre une manière d’encyclopédie.
Les ouvrages de Kevin Alan Brook et de Douglas Dunlop ne sont malheureusement pas traduits en français. Le plus connu dans notre langue est le roman historique passionnant, qui repose néanmoins sur des données scientifiques solides et reconnues comme telles, « La treizième tribu » (1976) d‘Arthur Koestler. Il est accessible dans une collection de poche.
On peut y ajouter la traduction de l’ancien « The Kuzari : In Defense of the Despised Faith » (1140) par Yehuda Halevi et une recherche plus récente « L’Empire khazar VIIe-XIe siècle » (2005) par le duo Jacques Piatigorsky et Jacques Sapir.
Impossible d’ignorer l’analyse quelque peu polémique, mais d’un bon sens réjouissant, de Benjamin H. Freedman « Facts are facts, The Truth about Khazars » en libre accès sur internet.
Je signale pour mémoire l’ouvrage romancé et teinté par l’idéologie dominante de Marek Halter, « Le Vent des Khazars » : « Pourquoi à l’époque où les religions dominantes, la chrétienté et l’islam, contrôlent les grandes puissances, telles Byzance, l’Empire carolingien et le califat de Bagdad, ce peuple d’origine aryenne choisit-il la religion la plus persécutée de par le monde ? », écrit-il, alors qu’à l’époque, le prosélytisme juif était particulièrement agressif et actif. Il se développait avec succès partout où les Judéens s’étaient installés.

3- Un nouveau royaume
« Mille ans avant la naissance de l’actuel État d’Israël, un Royaume juif existait sur les marches orientales de l’Europe, à cheval sur les plaines baignées par le Don et la Volga … » Ainsi commence le célèbre ouvrage de l’auteur juif américain Kevin Alan Brook : « The Jews of Khazaria ».
L’histoire semi-fictive des Khazars a fait d’autant plus fantasmer de nombreux auteurs que les documents historiques réels concernant cette nation indo-turco-slave sont si minces que durant des siècles l’immense royaume sis entre les bassins de la Volga, du Don, du Dniepr jusqu’à la mer d’Aral, la mer Caspienne et au Caucase avait disparu de la mémoire des hommes. Et pourtant, nous savons désormais que, composé de plus de vingt groupes ethniques ou « nations », la puissance de l’empire Khazar couvrait une surface immense. Elle a rayonné pendant un demi-millénaire – entre le VIe et le XIe siècle – sur les régions qui correspondent aujourd’hui à l’Europe de l’Est et aux marches de l’Asie. A son apogée, cet empire a donc été contemporain de celui de Charlemagne.
L’existence même des Khazars est demeurée inconnue jusqu’au début du VIIe siècle. On sait seulement qu’à l’origine les tribus khazares faisaient partie de l’empire turc et qu’elles conquirent leur indépendance après que des guerres intestines eurent provoqué l’éclatement de cet empire.
C’est pourquoi le nom de la ville de Kiev, dont la naissance est attestée à cette époque, est d’origine turque : KUI, la rive et EV, l’emplacement. Elle aurait été créée par des Khazars du temps de leur alliance avec les Turcs.
À partir de sources arabes, hébraïques, arméniennes, byzantines, slaves, ainsi que de divers objets archéologiques découverts depuis peu par le savant russe Lev Goumiliev, les fragiles connaissances qu’on possédait jusqu’alors ont été confirmées. Il avait entrepris une expédition sur les bords de la mer Caspienne, à la recherche de traces de la capitale de cet empire disparu. Parmi les pièces exhumées dans le delta de la Volga par ses expéditions figurent des pièces de monnaie, des bagues, des objets funéraires, des outils destinés à la vie quotidienne, à la pêche ou à l’agriculture, des fragments d’amphores typiques de la période khazare, ou encore, et plus intéressant, des tuiles et des briques impliquant la présence, autrefois, de véritables palais.
Les historiens ont établi que, de la moitié du VIIe siècle et jusqu’au début du XIe siècle, le Khaganat Khazar était un Etat prospère et une puissance internationale qui s’étendait au territoire de l’actuelle Russie méridionale, le Kazakhstan, tout l’est de l’Ukraine, le Caucase, une partie de la Turquie, L’historien américain Alan Brook insiste sur le fait qu’il entretenait des relations diplomatiques et commerciales suivies avec l’empire romain d’Orient, c’est-à-dire avec Byzance, et aussi avec ce qui demeurait de l’empire turc, ainsi qu’avec les puissantes tribus environnantes des Alains, des Magyars et des Slaves.
Bien que païens et pratiquant un mélange de chamanisme et de culte idolâtre et phallique qui donnaient lieu à des scènes d’orgie sexuelle, ainsi qu’à des sacrifices humains, les célèbres et redoutés guerriers Khazars, furent à plusieurs reprises des alliés de Byzance lorsque les Perses Sassanides tentèrent de s’approprier les richesses de la capitale de l’empire romain d’Orient; ils furent de nouveau les alliés de Byzance après la mort du prophète Mohammad, lorsque l’islam guerrier voulut imposer son message au monde entier. C’est ainsi que les Khazars bloquèrent son expansion en direction du Caucase et jouèrent à l’Est le rôle de Charles Martel à l’Ouest.
L’alliance entre les Khazars et Byzance fut d’ailleurs scellée par le mariage de l’empereur Constantin V (741-775) avec une princesse khazare. Leur héritier devint ’empereur de Byzance sous le nom de Léon IV le Khazar.

4- Le débarquement des khazars dans l’histoire contemporaine
Or, le débarquement des Khazars dans l’histoire contemporaine a pour origine lointaine la conversion de ce royaume au judaïsme vers l’an 740.
Le récit des circonstances de cette conversion décidée par le roi khazar de l’époque, Bulan, est décrit avec précision par Arthur Koestler dans son ouvrage cité ci-dessus. Il rappelle la légende qui entoure cette conversion telle qu’elle ressort d’une correspondance entre un roi khazar appelé Joseph et Hasdai Ibn Shaprut, un ministre juif du khalife de Bagdad. Mais ce document historique est plus que fragile, car les lettres ayant été rédigées entre 954 et 961 – soit plus de deux cents ans après la conversion des Khazars – il est quasiment impossible de séparer la réalité historique de celle recréée par la fable. De plus, des passages entiers sont manquants, notamment le début et la fin du document.
Mais la réforme religieuse du roi Bulan semble avoir été bien réelle et effectuée en plusieurs étapes. Elle fut, comme il se doit dans ce genre d’action politico-théologique, enveloppée d’évènements miraculeux destinés à en sceller l’authenticité. Ainsi, dit la légende, après qu’il eut décidé de renoncer à l’idolâtrie, de chasser les sorciers, d’interdire les orgies sexuelles et les meurtres rituels, c’est l’apparition d’un ange qui aurait révélé le « vrai Dieu » – c’est-à-dire un Dieu universel – au roi réformateur.
Or, ce souverain était probablement un fin politique et il ne s’est pas lancé dans un bouleversement politico-religieux aussi fondamental de son empire sans en avoir pesé les avantages et les inconvénients. Il avait probablement compris que l’unité mentale d’une nation est un facteur capital qui lui permettait de renforcer la stabilité et l’unité politiques d’un vaste royaume composé de tribus nombreuses et particulièrement belliqueuses.
Mais comment choisir la meilleure manière d’honorer ce « Dieu » universel, alors que deux grands empires monothéistes étaient installés à ses frontières, à savoir, Byzance et Bagdad et que des communautés très actives d’une troisième divinité, et se réclamant d’un troisième monothéisme se trouvaient à l’intérieur ou aux marches du royaume khazar ?
C’est là qu’est censée avoir eu lieu la fameuse joute entre des représentants des trois monothéismes citée par Koestler et Kevin Alan Brook – un représentant du christianisme de Byzance, un représentant de l’islam et un représentant du judaïsme talmudique. La cérémonie se serait terminée par le choix du « Dieu de la Thora », le rabbin ayant remporté la victoire sur ses deux compétiteurs au nom de l’ancienneté de son Dieu.
Dans son ouvrage capital « Deux siècles ensemble (1795-1995), Juifs et Russes avant la Révolution », Alexandre Soljenitsyne propose l’explication politique triviale, mais assurément la plus vraisemblable. C’est le principe de neutralité politique qui aurait, en secret, déterminé le choix d’un souverain habile politique : « Les chefs ethniques des Turco-khazars idolâtres de cette époque ne voulaient ni de l’islam pour n’avoir pas à se soumettre au khalife de Bagdad, ni du christianisme pour éviter la tutelle de Byzance. Ainsi, près de sept cent vingt deux tribus adoptèrent la religion juive ».
Soljenitsyne explique l’influence du judaïsme sur les Khazars à partir des échanges commerciaux qui avaient lieu entre les deux populations depuis des décennies. Bien avant la fameuse conversion, des colonies dites juives – en fait judéennes, car ni le mot, ni la notion que ce terme recouvre aujourd’hui n’existaient à l’époque – étaient implantées dans les plaines du Don et de la Volga à partir de la Crimée. En effet, c’est dans cette petite péninsule que l’empereur romain Hadrien avait fait déporter les prisonniers juifs en 137, après avoir réduit la révolte de Bar-Kokhba.
Mais tout en restant en relations avec le centre religieux de la Judée, de nombreux Judéens à la recherche d’un avenir plus prospère, s’étaient joints aux bannis et d’autres groupes avaient eux aussi essaimé dans tout le bassin de la Méditerranée depuis des décennies, et cela bien avant la destruction du Temple d’Hérode à la recherche d’une terre plus prospère que l’antique Judée. C’est ainsi qu’une communauté importante des adorateurs du Dieu Jahvé était implantée depuis la plus haute antiquité sur les bords de la mer Noire et dans le Caucase, où ils avaient précédé les déportés d’Hadrien. Ces Judéens-là auraient été, dit-on, des descendants des très anciennes captivités assyrienne et babylonienne des VIIIe et VIe siècles avant notre ère.
La conversion des Khazars au culte du Dieu Jahvé n’est donc pas un phénomène miraculeux ou lié à un évènement unique et parfaitement anecdotique. Elle est la résultante politico-religieuse d’un long processus dans lequel l’action des échanges commerciaux et un prosélytisme quotidien exercé par les responsables religieux ont joué un rôle déterminant. Avec le temps, les mélanges de populations se firent donc tout naturellement.
Il est néanmoins vraisemblable que les conversions, même si elles ne se limitèrent pas à l’immédiat entourage du roi et de sa cour, ne concernèrent pas la totalité de la population de ce vaste royaume composite. De nombreuses tribus, notamment celles qui occupaient les territoires les plus éloignés du centre du pouvoir, conservèrent leurs cultes anciens. Le royaume Khazar était tolérant. On sait que certains groupes s’étaient également convertis au christianisme et d’autres à l’islam. Il est donc abusif de clamer aujourd’hui que tous les Khazars étaient judaïsants.
Après deux siècles de prospérité le royaume khazar, officiellement juif – au sens que ce mot présente aujourd’hui – finit par dépérir à la suite de multiples affrontements avec des tribus vikings, celles des arabes et des redoutables pillards Varègues ou Rhuss, qui se déplaçaient le long des grands fleuves et de nombreuses autres tribus guerrières de la steppe. La prise de la forteresse de Sarkel par les princes Rhuss Igor, puis Sviatoslav lui porta un coup fatal. Il subsista encore durant quelques décennies entre 933 et 969, mais il est établi que l’empire des plaines n’existait plus au début du XIe siècle.
Les Rhuss se convertiront au christianisme byzantin, dit orthodoxe, par opposition au christianisme romain. Ils donneront naissance à une nouvelle nation – la Rhuss de Kiev – soutenue par l’empire romain d’Orient et berceau de la Russie moderne.
Quant aux juifs anciens ou plus récents qui vivaient dans l’empire khazar – et qui étaient donc ethniquement et génétiquement composés de peuples d’origines très diverses, principale[ment] turcs, mongols, etc. – ils disparurent certes en tant que nation, mais une population de centaines de milliers d’individu se réclamant du judaïsme était toujours là. Elle se répandit par familles, par groupes, par tribus dans l’ensemble des États de la région. Leurs descendants se retrouvent dans tous les pays de l’Europe centrale, principalement en Ukraine, en Russie, en Pologne et jusqu’aux pays baltes.
Le mystérieux royaume khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience.
La « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle.
En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim », en réalité originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire khazar tardivement converties au judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres ». Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par ouï-dire de l’existence d’un acte notarié dressé entre un extra-terrestre et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été méchamment privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
Tous les premiers ministres du nouvel État surgi en terre palestinienne en 1948 sont originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire khazar. Les démographes de l’actuel État hébreu n’ont trouvé qu’une seule famille, les Zinati de Pek’in, qui aurait résidé en Palestine sans aucune interruption depuis l’antiquité.

5- Vrais juifs, faux juifs
Mais rien n’est parfait en ce bas monde. Les flammes d’une polémique ardente ont embrasé les cervelles : des méchants n’ont-ils pas déclaré que les juifs orientaux nouvellement débarqués en Palestine ne seraient pas de « vrais juifs », la majuscule signifiant que les juifs ne seraient pas les fidèles d’un dieu local, adoré par une petite peuplade localisée in illo tempore et durant quelques siècles sur une petite portion de terre du Moyen Orient – la Judée – mais une variété particulière de vivants, aussi singulière que les baleines, les éléphants ou les hannetons. À tout le moins, il s’agirait d’une catégorie d’humains aussi peu solubles dans l’espèce humaine universelle que l’huile et le vinaigre dans un saladier.
Il est vrai que certains éminents représentants de ce groupe attisent, par leur comportement et leurs déclarations, les braises d’un racisme biologique toujours rougeoyantes sous un épais tapis de lois destinées à encadrer sévèrement la liberté de pensée et d’expression et à punir durement les audacieux transgresseurs.
Ainsi, le nouvel académicien, Alain Finkielkraut, aujourd’hui héraut et chantre de l’identité nationale gauloise, a pu écrire sans complexes, dans le célèbre quotidien français Le Monde, qu’il fait toujours partie « de la plus vieille tribu du monde ». Mais tout le monde a parfaitement compris qu’il ne parlait ni des Arvernes, ni des Éduens, ni des Bituriges.
Quant à l’actuel État né en 1948 en terre palestinienne, il refuse catégoriquement l’existence d’une citoyenneté israélienne et fait des pieds et des mains en vue d’arracher aux victimes de ses spoliations d’abord, puis à la totalité des États de la planète ensuite, d’être reconnu officiellement en tant qu’« État juif pour les juifs du monde entier ».
Les adorateurs de la Thora et du Talmud n’ont d’ailleurs aucun scrupule à démontrer qu’il existerait à leurs yeux un « sang juif » plus ou moins pur. Ainsi, celui des Falachas éthiopiens, tout « juifs » que ces derniers se proclament, semble insuffisamment « pur » afin d’accéder au privilège de se trouver mélangé à celui des « vrais juifs ». C’est pourquoi la Croix-Rouge israélienne, a refusé le don du sang d’une députée juive d’origine éthiopienne, Pnina Tamato-Shata. « Nous n’acceptons pas le sang particulier des juifs éthiopiens », lui a-t-il été répondu.
Finalement, devant l’indignation internationale provoquée par la révélation de ce racisme biologique effronté, la Magen David Adom – l’équivalent de la Croix Rouge – a accepté d’effectuer un prélèvement tout symbolique, tout en précisant que le sang de la député Falasha serait congelé et non utilisé, c’est-à-dire, en réalité, jeté.
C’est ainsi que les Khazars judaïsés étaient entrés dans l’histoire. Ils entrèrent dans l’histoire locale par la force des choses, puisqu’ils étaient là. Mais ils ne sont jamais entrés dans la narration officielle car leur existence même contredit le mythe sur lequel se fondent les revendications des colons installés en Palestine. C’est pourquoi la narration mythologique qui tient lieu d’histoire dans l’État né en 1947 continue de refuser officiellement leur existence et une filiation dont leurs descendants semblent avoir honte.
L’afflux de centaines de milliers de fidèles nés d’une conversion de masse de la population d’un gigantesque territoire de l’Est européen et des marches de l’Asie, dont les ancêtres n’avaient évidemment jamais mis les pieds au Moyen-Orient et qui, après leur conversion, vivaient sous la poigne de fer de rabbins talmudistes, métamorphosa définitivement le judaïsme. Et c’est ce talmudisme-là qui a fini par donner naissance au sionisme contemporain.
Le débarquement dans l’histoire de l’Occident d’un immense groupe de juifs tardivement convertis influe lourdement, que ce soit souterrainement ou publiquement, sur la géopolitique européenne et Moyen orientale actuelles. Ce n’est donc pas une histoire anecdotique et il est important d’en connaître l’origine.

Du site d’Erwan Castel ALAWATA

https://alawata-rebellion.blogspot.com/


Du poignant :

Souvenir éternel
https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/07/souvenir-eternel.html

Le Temps des écorcheurs
https://alawata-rebellion.blogspot.com/2022/07/le-temps-des-ecorcheurs.html

Humour ?

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Brève d’Ukraine

https://www.voltairenet.org/article217570.html

Le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, a assuré que ses troupes avaient totalement libéré l’ancien oblast de Louhansk, aujourd’hui République populaire de Louhansk .

Il a précisé que durant les deux dernières semaines, l’armée ukrainienne avait abandonné 12 avions, 6 systèmes de missiles anti-aériens et 39 chars. 166 pièces d’artillerie de campagne et de mortier, ainsi que 216 véhicules militaires ukrainiens ont été détruits. 5 469 soldats ukrainiens ont été mis hors de combat, dont 2 218 sont morts et 3 251 ont été gravement blessés.

Deux documentaires édifiants sur l’Ukraine de 2014 et 2015

À voir ou à revoir :

Paul Moreira — Ukraine: Les masques de la révolution (02/2014)

ici : https://www.youtube.com/watch?v=VLXtWfTcLC4

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Anne-Laure Bonnel — Donbass (2015)

ici : https://www.youtube.com/watch?v=fAo81bUOIb8

ou ici : https://odysee.com/@ArchivesDuCovidisme:6/donbass-anne-laure-bonnel-2020:9

DE L’ART D’ENROBER L’INFORMATION ET DE LA MANIÈRE D’EMBOBINER LES GENS

On se souvient qu’à la fin du mois de juin, on a appris qu’un missile russe serait tombé (à 16 heures ou à 15 heures 50) sur un centre commercial à Krementchouk, dans la partie Ouest de l’oblast de Poltava, oblast situé lui-même à l’Ouest de celui de Kharkov.

Voici ce qu’en dit succinctement — en tout et pour tout — l’encyclopédie libre du mondialisme occidental et de la bien-pensance dominante :

« Le 27 juin 2022, dans le cadre de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, un missile russe frappe un centre commercial à Krementchouk, faisant au moins 20 morts.

« Le bombardement du centre commercial de Krementchouk est une attaque de missiles russes survenue le 27 juin 2022 contre le centre commercial de Kremenrchouk, en Ukraine.

« Selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky, il y avait plus de 1.000 personnes à l’intérieur du centre commercial au moment de la frappe. L’incendie s’étend sur plus de dix mille mètres carrés, 20 véhicules sont impliqués dans l’extinction de l’incendie. Zelensky a blâmé |sic] les Russes pour l’attaque.

« Le 28 juin 2022 à 6 h 0 [du soir], il y avait 20 morts et 59 blessés.

« Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « 2022 Kremenchuk missile strike ». » 

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Et voici maintenant divers extraits d’une dépêche de l’AFP, publiée le mardi 28 juin 2022 à 19h20 :

(je mets en gras ce que je commente après)

« Absurde » : les habitants de la ville ukrainienne de Krementchouk voisins du centre commercial « Amstor », où une frappe russe lundi a fait une vingtaine de morts et des dizaines de blessés et de disparus, rejettent la version de l’armée russe qui affirme avoir frappé un entrepôt militaire voisin.

« Nous avons entendu ça, c’est absurde. Quand on vit ici, je me demande comment on peut croire des choses pareilles qui relèvent de la pure invention », réagit Polina Pouchintseva qui habite au quatrième étage d’un immeuble situé en face du centre « Amstor », lorsqu’on l’interroge sur la version de Moscou.

« A côté d' »Amstor » dans ce quartier il n’y a absolument aucune infrastructure militaire, rien du tout. Et derrière le centre commercial il y a un terrain de foot », dit une autre habitante du quartier, Antonina Choumilova.

« L’armée russe a affirmé avoir frappé un entrepôt d’armes occidentales situé dans une usine d’engins de chantier voisine, dont l’incendie se serait propagé au centre commercial, lequel selon elle était désaffecté.

« – Pas trace de stock militaire –

« A une dizaine de minutes à pied d’Amstor se trouve bien une usine qui fabrique des engins de chantier. Elle a été visitée mardi par des journalistes de l’AFP, qui ont constaté qu’un de ses bâtiments est détruit, tandis que les autres restent intacts. On n’y voyait pas de matériel militaire. »

***

« Antonina Choumilova observe ce qui se passe depuis son salon de beauté dont la porte vitrée a volé en éclats, dans une rue située juste en face du centre commercial.

« Peu avant la frappe russe, raconte-t-elle, « il y a eu la sirène d’alerte aérienne, et dix minutes plus tard, deux explosions espacées d’une seconde ».

« Au moment des déflagrations, elle avait un client. Ils se sont précipités vers l’intérieur du salon et ont attendu un peu avant de sortir dans la rue, dit-elle.

«  »Au bout d’un quart d’heure, tout avait déjà brûlé et il y avait beaucoup de monde, c’est horrible », lâche-t-elle en évoquant les victimes.

« Dans un incendie à de très hautes températures comme celui-ci, déclare à l’AFP le commandant des pompiers, Ivan Melekhovets, « vous n’avez aucune chance de survivre ». »

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« Selon les Russes, l’objectif de ces frappes était l’usine située juste au nord du centre commercial, une usine fabriquant des véhicules, appelée Kredmash, Kremenchutsʹkyy Zavod Shlyakhovykh Mashyn (nom complet en ukrainien).  L’observateur averti notera qu’aucune des sources citées plus haut ne mentionne l’existence même de l’usine. Cette usine servait, toujours selon eux, de centre de stockage pour des armes et des munitions fournies par l’Occident. »« 

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Reprenons point par point les témoignages en les rapportant au plan des lieux :

1 – Il n’y a aucune infrastructure militaire : effectivement, du moins en apparence.

2 – Derrière il y a un terrain de foot : faux. Il y a une usine.

3 – Il n’y a pas trace de stock militaire dans une usine située à 10 minutes à pied de là, qui fabrique des engins de chantier : non puisqu’ils ne cherchent pas au bon endroit.

Les Russes parlent d’un entrepôt d’armes occidentales situé dans une usine d’engins de chantier dont ils donnent le nom : Kredmash, Kremenchutsʹkyy Zavod Shlyakhovykh Mashyn (Кредмаш, Kremenchutsʹkyy Завод Шляхових Машин). Soit quelque chose comme : Kredmash, usine kremenchoukienne de « machines pour les routes », i. e. d’engins de travaux routiers.

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Que nous montre le plan :

— là où pointe la flèche rouge se trouve le centre commercial avec son parking. Son nom Amstor (Амстор) est bien indiqué sur le plan. Amstor est une chaîne de plusieurs super-marchés ukrainiens.

— jouxtant ce centre commercial, au Nord, on voit un complexe de plusieurs bâtiments qui est dénommé : Kremenchutsʹkyy Zavod Shlyakhovykh Mashyn (Kremenchutsʹkyy Завод Шляхових Машин), et dont l’entrée semble se situer plutôt à l’opposé du centre commercial.

Ce qui confirme ce qui est affirmé par les Russes.

L’agence AFP note péremptoirement : «  L’observateur averti notera qu’aucune des sources citées plus haut ne mentionne l’existence même de l’usine. » Et pourtant, pour tout lecteur de ce plan, elle est bien présente et occupe une vaste surface ; le centre commercial paraît tout petit à côté.

Elle est même présentée de la manière suivante sur Wikipédia : « Kredmach ou Krementchoutskyï zavod dorojnikh machyn (en ukrainien : Кременчуцький завод дорожніх машин (uk)) : fabrique des engins et des équipements pour les travaux publics et emploie 2 800 salariés (2007). » Cette entreprise est semble-t-il encore active ; Wikipédia donne le lien de son site Internet :  https://archive.wikiwix.com/cache/index2.php?url=http%3A%2F%2Fwww.kredmash.com%2F#federation=archive.wikiwix.com

Selon eux (les Russes), cette usine servait de centre de stockage pour des armes et des munitions fournies par l’Occident.

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Notons donc, ce qui a été précisé par des témoins, ou pour le moins rapporté par des journalistes :

— deux explosions espacées d’une seconde. Ce qui pourrait évoquer la chute de deux missiles, ou peut-être plus sûrement l’explosion d’un seul missile, suivie d’une déflagration consécutive à l’explosion de stocks de munitions, amorcée par l’explosion du missile. Une autre personne a dit : « J’étais à la cuisine et j’ai entendu un boucan, les vitres ont volé en éclats ».

— un incendie à de très hautes températures. Les très hautes températures pourraient être une confirmation que c’est tout un stock de munitions qui a explosé juste à côté du centre commercial.

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Dernier point. Le plus controversé. Là où l’on peut rester dubitatif.

Selon les Russes l’incendie de l’usine se serait propagé au centre commercial, lequel, selon eux toujours, était désaffecté. Mais, j’ajoute : peut-être pas inoccupé, ou entièrement inoccupé.

Le bilan, qui est apparemment le bilan donné officiellement, évoque une vingtaine de morts et des dizaines de blessés et de disparus. Zelensky a parlé d’un millier de personnes présentent dans le centre commercial. On ne nous dit pas de quoi sont morts les personnes : d’éclats de munitions ou de l’incendie. Et à ce jour on ne nous a pas reparlé du bilan final.

Parmi les témoignages (que je n’ai pas retranscrits en détail ici) une personne évoque la mort de personnes qui travaillaient dans le centre commercial ; un pompier parle de morts adultes et enfants.

« « Le plus dur, c’est de voir les cadavres, adultes, enfants », ajoute ce pompier qui a participé aux opérations de secours lundi. « Maintenant on s’active pour retrouver des gens qui sont portés disparus, entre 50 et 60 », dit-il. »

Une autre qui travaillait dans un magasin du centre commercial prévenu par des sirènes aurait eu le temps avec un client de sortir, mais a été soufflée par l’explosion. Une autre parle de fortes explosions.

Maintenant, comme je l’ai déjà écrit, des photos et des vidéos du centre commercial en feu montrent une présence de militaires et une grande absence de voitures sur le parking juste devant. Ce qui ne colle pas vraiment, à moins qu’il ne s’agisse de vidéos ou de photos prises au bout d’un certain temps après la déclaration de l’incendie.

Par exemple cette photo :

De même, il existe au moins une vidéo montrant l’explosion du missile, mais il est impossible de dire s’il tombe sur le centre commercial ou derrière, un rideau d’arbres cache plus ou moins l’endroit exact de la chute.

Ce qui semble le plus plausible est qu’un missile est tombé sur l’usine à côté du centre commercial ; usine servant d’entrepôt militaire (avec des munitions) ; ce qui a entraîné une explosion, qui a provoqué un incendie puissant, incendie qui s’est propagé au centre commercial voisin.

Une personne a dit : « Tout a brûlé, vraiment tout, comme une étincelle. J’ai entendu des gens qui criaient, c’était horrible. Je connaissais des gens qui travaillent dans ce centre, mais ils ne sont plus là ».

Ceci dans la crainte d’un autre bombardement : « Les opérations de déblaiement ont été interrompues pendant plus d’une heure mardi lorsque ont retenti les sirènes d’alerte aux bombardements. » (AFP)

*

Je ne vais faire ici que reprendre ce que l’on constate depuis le début de cette guerre : l’armée ukrainienne se mêle aux civils. Et se cache parmi eux. Que faisait un entrepôt de munitions en pleine ville ? Et dans une usine « anonyme » ? Ce qui est un danger, même en temps de paix. On ne compte plus le nombre de fois où les populations ont servi de bouclier humain. L’exemple de Marioupol a été criant. On ne compte plus, non plus, le nombre de fois où l’artillerie ukrainienne a visé sciemment les centres urbains non-militarisés de Donetsk, Lougansk et autres cités du Donbass.

Que des personnes s’indignent du fait que les Russes puissent affirmer qu’un entrepôt militaire se trouve à deux pas de chez eux, semble respirer la vérité. Ils s’indignent en toute bonne foi. Voir ce qui a été rapporté plus haut : « Quand on vit ici, je me demande comment on peut croire des choses pareilles qui relèvent de la pure invention ». « A côté d' »Amstor » dans ce quartier il n’y a absolument aucune infrastructure militaire, rien du tout. »

Mais voilà, ce qui est vrai en apparence est faux en réalité. Ces personnes ignoraient ce qu’il en était.

Il n’est d’ailleurs jamais facile de faire la part de la Vérité, surtout lorsque l’on ne possède que des témoignages de seconde-main.

*

Je ne fais pas des Russes des êtres parfaits, aussi j’ajoute pour finir que l’incendie du centre commercial (il faut apparemment en convenir, le centre commercial n’était sans doute pas désaffecté ou n’était pas occupé que par des militaires) a fait des morts et des disparus, que les Russes eux-mêmes n’avaient pas prévus. C’est ce que les étatsuniens appellent depuis des années (car ils en sont de gros producteurs) des « collateral damages », dégâts collatéraux .

Mais ici, « dégât collatéral » dont la cause première en revient à une armée et un gouvernement ukrainiens fait de pervers fanatiques totalement indifférents à la situation des civils. La folie destructrice et nihiliste. Un entrepôt militaire en pleine ville. Et il faut quand même ajouter que les Russes sont en guerre non pas pour conquérir l’Ukraine mais pour libérer une partie de sa population qui n’était pas loin de subir une extermination ukrotanesque.

Indifférence vis-à-vis des civils. Ce qui semble totalement évident pour le Donbass et le Sud de l’Ukraine. * Plus inattendu ailleurs. Mais nous reviennent quand même les exactions des bandéristes en tout territoire ukrainien, à l’encontre des étrangers, et aussi des « mous » et des « traîtres ». Rappelons-nous les humiliations subies par des civils. Dont des « Pas blancs » ou des Tziganes. Pas depuis cette année, mais depuis 2014-2015 !

Et même indifférence concernant les morts eux-mêmes. Je précise les « bons morts ». Tant et plus de cadavres de soldats et autres bandéristes sont abandonnés à la nature et aux animaux sauvages en Ukraine. C’est moins une question de négligence que l’expression d’une indifférence nihiliste à la vie. Et de religion.

D’une adéquation aux élucubrations brumeuses du théoricien des origines varègues de l’ultra-nationalisme ukrainien (dont j’ai oublié le nom actuellement) qui voyait dans la guerre et le fanatisme l’avenir du vrai peuple ukrainien. Et c’est ainsi qu’en mourant pour cette Ukraine mythique et utopique, et en demeurant sur le terrain, le combattant est nécessairement pris en main et régénéré par la troupe chevauchante des walkyries…

Le choc émotionnel amoindri, les gens, les habitants de Krementchouk ont compris ce qui s’est réellement passé. C’est du moins ce que dit Xavier Moreau dans son dernier bulletin (le n° 90), qui prétend par ailleurs que les habitants de cette ville seraient favorables « au retour de la Russie ». Les gens viennent de découvrir, d’apprendre pour un bon nombre qu’il y avait un dépôt de munitions explosives en pleine ville juste à côté d’un centre commercial.

L’historiographie officielle de la Seconde guerre mondiale en nos contrées nous montre assez, depuis près de quatre-vingts ans, qu’il faut toujours demeurer, malgré elle, extrêmement prudent et vigilant concernant tous les témoignages de gens qui ont vu, qui ont entendu, et plus encore à qui on a dit, ou qui répètent des rumeurs, y compris à chaud, ou qui s’amplifient avec le temps, en rapport avec toute violence, barbarie ou acte guerrier, para-guerrier, péri-guerrier.

L’homme est un animal d’émotions avant d’être de raison.

*Ainsi en est-il actuellement du côté de Donetsk, de Makeyevka, d’Alexandrovka, d’Elenovka, de Yassinovataya et de Gorlovka. Ou des villes russes de Belgorod et de Koursk. Ou des morts et des blessés tous civils sont à déplorer.

Loi covid dévoilée : ce qu’ils mijotent vraiment !

« 2000 MULES » FILM COMPLET DOUBLÉ EN FRANÇAIS

Les « z-événements » en France ces deux ou trois dernières « z-années », et plus généralement en Europe (covidisme, opération spéciale ukrainienne, réélection du taré… ) nous ont fait oublier la fraude électorale lors de la dernière « érection pestilentielle » (Colucci) étatsunienne.

Ces temps derniers, alors qu’il existe encore des velléités « démocrates » de vouloir ressortir des révélations douteuses et autres pneus crevés de la propagande mondialiste concernant ce qui s’est passé au Capitole le 6 janvier 2021 *, et alors que l’administration Biden part à la dérive, il est bon de revenir sur du réel.

Il n’est donc pas inutile de nous rafraîchir la mémoire en visionnant un film documentaire sorti en mai, semble-t-il, et qui depuis a été doublé en français.

Il s’agit de 2000 MULES qui revient sur les fraudes, ou au moins une partie des fraudes « démocrates ».

Le lien est ici : https://odysee.com/@QuadrillageTraduction:1/FILM-COMPLET-FINAL:c7

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Quadrillage Traduction
@QuadrillageTraduction
Source:https://odysee.com/@All-Facts:e/2000Mules:f
Merci de soutenir le travail de Dinesh D’Souza ici: https://dinesh.locals.com/post/2083099/2000-mules

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Ils pensaient qu’on ne le découvrirait jamais. Ils avaient tort. « 2000 Mules », un film documentaire créé par Dinesh D’Souza, expose une fraude électorale généralisée et coordonnée lors des élections de 2020, suffisante pour changer le résultat global. S’appuyant sur des recherches fournies par le groupe d’intégrité électorale True the Vote, « 2000 Mules » présente deux types de preuves : le géotracking et la vidéo. Les preuves de géolocalisation, basées sur une base de données de 10 trillions de connexions de téléphones portables, exposent un réseau élaboré d’agents professionnels rémunérés, appelés mules, qui livrent des votes frauduleux et illégaux aux boîtes aux lettres dans les cinq États clés où l’élection a été décidée. Des preuves vidéo, obtenues à partir de caméras de surveillance officielles installées par les États eux-mêmes, confirment les preuves de géolocalisation. Le film se termine par l’exploration de nombreux moyens d’empêcher que la fraude ne se reproduise.

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5.38 GB

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*Ce qui donne chez les obscurs plumitifs qui monopolisent Wikipédia un morceau d’anthologie à ajouter à l’Encyclopédie du parti pris, de la propagande et du mensonge mondialistes, à côté des propos du covidisme et ceux de l’otanisme :
« L’assaut du Capitole des États-Unis par des milliers d’émeutiers radicaux a lieu à Washington le 6 janvier 2021, à l’incitation du président sortant Donald Trump, dans une tentative de bloquer la certification des résultats du vote du collège électoral de l’élection présidentielle américaine de 2020 et la victoire du président élu Joe Biden, alors que le 117e congrès des États-Unis est réuni au Capitole pour effectuer cette étape finale du processus électoral. »

Le gène de la bêtise ne serait pas là où les zélées désailées zélites le place habituellement.

D’après l’article : « Le mensonge des injections COVID, visible sur la carte de l‘Allemagne – par Laurent Aventin – »
Le Courrier des Stratèges du 4 juillet courant.

Laurent Aventin écrit :

« Les informations que nous présentons ici sont issues d’un rapport très récent (28 juin 2022) du Robert Koch Institut. Cette institution publique et renommée de santé publique et de recherche sur les maladies infectieuses réalise une veille sanitaire régulière de l’épidémie de Covid. »

« La carte ci-dessous, issue de ce service public, fait état de l’incidence (nombre de nouveaux cas) des infections à Sars Cov-2 pour la République Fédérale d’Allemagne, sachant que la vague actuelle qui affecte le pays est le variant Omicron BA.5. »

En jaune plus ou moins clair les secteurs les moins touchés, en rouge plus ou moins foncé les secteurs les plus touchés.

Dans la zone entourée en vert, le territoire de l’ancienne Allemagne de l’Est. Au centre de cette zone : Berlin.

On peut noter diverses choses :
— que le territoire de l’ancienne Allemagne de l’Est hormis Berlin est moins touché qu’ailleurs.
— qu’une bonne partie de l’ancienne République Fédérale Allemande est plus touchée. Ainsi que Berlin, mais plus encore certains secteurs du Nord du Pays.
— qu’une partie du Sud de l’ancienne RFA est moins touchée, mais un peu plus que l’ancienne RDA.

À quoi tient-ce ? Cela tient-il au fait que les Allemands de l’Est et une partie de ceux du Sud ou de quelques zones à l’écart seraient immunisés par le fait qu’ils aient connus, eux ou leurs ascendants, le système soviétique ? Ou par le fait qu’ils soient plus nationalistes qu’ailleurs ? Ou encore qu’ils soient plus pauvres qu’ailleurs ? Les gènes du soviétisme, du nationaliste et celui de la pauvreté les immuniseraient-ils, au moins en partie, contre la covid ?

Eh bien, il semble que cette carte montre tout simplement autant une attitude, un comportement moyen de classe, qu’une contamination.

Les plus en marge du mondialisme, les plus pauvres, les plus « Gilets Jaunes » (pour appliquer ce terme aux Allemands) sont tout simplement les moins piquousés, comme le montre la carte suivante qui révèle « la proportion des triples vaccinés dans le découpage des länders, cependant moins précis que le découpage sanitaire de la carte précédente ».

La conclusion est simple. Le vulgaire bon sens (vulgaris : ordinaire, commun, banal) est plus développé dans les classes populaires que dans les classes aisées qui, finalement, semblent plus connes que la moyenne.

La bêtise n’est donc pas là où certains seraient tentés trop facilement de la placer. Mais sans doute, pour le cas allemand, dans le Nord-Ouest du pays et à Berlin. Était-ce bien utile ou bien judicieux d’abattre le mur à Berlin ?

Comme quoi les apparences peuvent être trompeuses. Et comme quoi il ne faut pas confondre le pays profond avec l’État profond.

À bon entendeur …

Retour sur Lissitchansk

« Le ministre de la Défense russe « Sergueï Choïgou a informé » le président Vladimir Poutine « de la libération de la république populaire de Lougansk ». Les forces russes et leurs alliés séparatistes ont pris « le contrôle complet de Lyssytchansk et d’autres villes proches dont les plus notables sont Belogorovka, Novodroujesk, Maloriazantsevo et Belaïa Gora », selon un communiqué officiel cité par les agences de presse russes. » (HuffPost)

Belogorovska/Bilihorivka est une cité qui se trouve en retrait de Liman/Lyman (au Nord-Est de Slaviansk), et qui a du être prise il y a déjà un certain temps, avant même Liman.

Le nom de cette cité est un dérivé de Belogora : Mont (gora) Blanc (belo), dérivé dont j’ignore le sens.

Sachant que la notion de « mont » ou de « montagne » est toute relative en cette partie plutôt plate de l’Ukraine, à l’inverse de l’ouest, en Galicie. Ces monts ou ces plateaux ne montent guère plus, en général, qu’à une centaine de mètres de haut… Cela me fait penser à ma région où l’on rencontre des noms de lieux du genre « La Montagne », tout ça parce qu’ils se trouvent en haut d’une petite colline de rien du tout que l’on doit monter en empruntant parfois deux ou trois lacets qui donnent l’illusion d’un col pendant quelques dizaines de mètres, quelques centaines de mètres tout au plus.

Novodroujesk, petite ville minière, est située dans la banlieue Nord-Ouest de Lissitchansk. Cet endroit est donc un nouveau ou une nouvelle Droujesk, mais j’ignore si Droujesk est un nom propre ou un nom commun, je n’ai rien trouvé concernant ce mot.

Belaïa ou Belaya Gora / Bila Hora en ukrainien. Il y en a au moins deux en Ukraine, toutes deux dans le Donbass. L’une au Sud-Ouest de Soledar / Bakhmout / Artemovsk (un des prochains chaudrons de l’opération spéciale). Mais celle qui est concernée actuellement est celle qui se trouve dans la banlieue Sud-Est de Lissitchansk.

C’est par ces deux cités, Novodroujesk et Belaïa Gora que les Russes ont commencé à encercler Lissitchansk, avant que les soldats ukrainiens ne quittent la ville, on ne sait trop par où, ni comment. Les deux routes de sortie par le Nord et par le Sud étant sous les feux des batteries russes. Mais on peut penser qu’ils ont rejoint, d’une manière ou d’une autre (petites routes de campagne, bois et champs…) soit Siversk soit Bakhmout, mais plus sûrement (façon de parler) la zone de Sloviansk/Kramatorsk, plus à l’Ouest.

Belaïa Gora en russe, Bila Hora en ukrainien, est un équivalent de Belogora, Mont Blanc, Montagne Blanche. Il se pourrait que ces toponymes désignent des collines calcaires. Comme il y a des mines de charbon et de fer et de sel en abondance dans le Donbass et une partie du Sud ukrainien, il y a aussi des carrières de craie et de marbre.

Enfin, Maloriazansevo/Maloryazantseve est une cité située au Sud-Ouest de Lissitchansk, dans sa banlieue. En clair les Russes tiennent toute la ville de Lissitchansk et ses banlieues.

On peut penser que le chemin va se trouver ouvert pour que l’armée des alliés progresse vers l’Ouest jusqu’à une ligne Nord-Ouest Sud-Est située entre Slaviansk et Bakhmout.

Sachant que les forces russes sont déjà aux portes de Slaviansk vers le Nord / Nord-Est et de Bakhmout vers l’Est / Sud-Est.

Les prochains objectifs dans le Donbass, de l’oblast de Donetsk