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Attaque chimique, projet d’attentat en RPD, et meurtre de Daria Douguina – L’Ukraine est réellement un État terroriste

De Donbass Insider du 23/08/2022

Bien que la RPD et la RPL (Républiques Populaires de Donetsk et de Lougansk) dénoncent depuis longtemps les méthodes terroristes de Kiev, les événements de ces derniers jours (découverte d’une attaque chimique, tentative d’attentat en RPD, et meurtre de Daria Douguina en Russie) montrent définitivement et sans aucun doute possible que l’Ukraine mérite d’être qualifiée d’État terroriste.

Cela fait longtemps que pour ma part je qualifie l’Ukraine d’État terroriste. Rien que les bombardements de terreur contre la population civile du Donbass depuis huit ans, les assassinats de plusieurs commandants (Guivi et Motorola entre autres), et du chef de la RPD, Alexandre Zakhartchenko, les tentatives échouées d’attentats terroristes, et les lâchers de grenades et autres engins explosifs depuis des drones, y compris sur des enfants suffisaient à accoler ce qualificatif à l’Ukraine post-Maïdan.

Mais puisque l’Occident ne dit rien face à tout cela, se rendant ainsi complice du terrorisme d’État de l’Ukraine, Kiev a poussé de plus en plus loin sa logique terroriste, jusqu’à utiliser une arme chimique contre les soldats russes, et à assassiner Daria Douguina, la fille d’Alexandre Douguine, sur le territoire russe. Dans le même temps, un apprenti terroriste ukrainien s’est rendu de lui-même aux services de renseignement de la RPD, révélant que l’Ukraine a décidé de mener un attentat terroriste sur le territoire de la République au moment du référendum d’intégration à la Russie.

Ainsi, le 20 août 2022, on apprenait par le ministère russe de la Défense, que fin juillet, des militaires russes installés près de Vassilievka, dans la région de Zaporojié, ont été emmenés dans un hôpital militaire avec des signes d’empoisonnement grave. Les examens, vérifiés par des spécialistes de l’Institut principal de recherche et d’essai de la médecine militaire du ministère russe de la Défense (Saint-Pétersbourg), ont confirmé que les soldats russes avaient été exposés à la toxine botulique de type B.

La Russie a décidé d’envoyer toutes les analyses montrant l’empoisonnement de ses soldats à l’OIAC (Organisation pour l’Interdiction des Armes Chimiques), afin de prouver que l’Ukraine a utilisé une arme biologique (donc interdite) contre l’armée russe, au risque de contaminer aussi des civils. Si l’OIAC se tait sur cette affaire, cette organisation finira alors définitivement de se discréditer en montrant ouvertement son double standard [jeu].

Le lendemain de cette annonce, la journaliste Daria Douguina, la fille du célèbre philosophe [pour ceux qui s’intéressent, entre autres choses, aux thèses sur l’Eurasie, la fin de l’impérialisme mondialiste et l’émergence d’un monde multi-polaire] Alexandre Douguine, était assassinée dans l’explosion de sa voiture en région de Moscou. Très vite, le FSB découvre que celle qui a perpétré l’attentat est une Ukrainienne, Natalia Vovk, qui en plus d’avoir fait partie du régiment néo-nazi Azov, travaille pour les services secrets ukrainiens. [FSB : Federalnaïa Sloujba Bezopasnosti, Service fédéral de sécurité de la fédération (de Russie ), service secret russe qui a pour rôle d’assurer la sécurité intérieure de la Russie]

Afin de brouiller les pistes, cette dernière est arrivée en Russie avec sa fille de 12 ans, Sofia Chabane, qu’elle a entraînée avec elle dans son attentat terroriste, lorsqu’elle a installé une bombe sous la voiture de Daria Douguina lors du festival « Tradition ». La femme et sa fille ont fui vers l’Estonie le jour même du meurtre.

Bien sûr Kiev a essayé de faire croire de manière pitoyable qu’elle n’était pas responsable du meurtre de Daria Douguina. Sauf que les réjouissances publiques de sa mort côté ukrainien disent le contraire, et surtout ses tentatives pour se dédouaner sont tellement nulles qu’elles finissent par pointer l’Ukraine du doigt.

Ainsi on a eu droit à l’excuse du mari (ou de son frère selon les versions) de la meurtrière qui serait soi-disant listé sur Mirotvorets pour avoir organisé le référendum à Marioupol en 2014. Sauf que ce n’est pas lui, résultat la chaîne ukrainienne Telegram qui avait sorti cette information (reprise par UNIAN sans aucune vérification) a dû faire un démenti et s’excuser. [Mirotvorets : officine bandériste sur Internet ou pour le dire d’une manière plus neutre : plateforme collaborative en ligne recensant les «ennemis de l’Ukraine»]

Ensuite, Volodymyr Zelensky a essayé de faire croire que Kiev n’avait rien à voir avec tout ça car prétendument Natalia Vovk ne serait même pas Ukrainienne. Sauf que son billet {carte] militaire prouvant son appartenance à la Garde Nationale ukrainienne, trouvé par le FSB, contredit les propos de Zelensky.

D’ailleurs fait intéressant sur son billet [carte] militaire, elle est inscrite sous le nom de Chabane et non de Vovk. Il y a fort à parier que c’est ainsi qu’elle a réussi à entrer en Russie en juillet 2022, en utilisant son autre nom, celui qui n’était pas rattaché au régiment Azov.

Malheureusement, Daria Dougina n’est pas la première journaliste assassinée par Kiev depuis le Maïdan, et voir les tentatives pitoyables de certains pour justifier son meurtre en déformant totalement les propos qu’elle a tenus (ou ceux de son père) pour la faire passer pour une apologiste du génocide des Ukrainiens, me donne juste envie de vomir.

Et beaucoup d’autres auraient pu eux aussi mourir dans un attentat terroriste, en RPD lors du futur référendum d’intégration à la Russie, si l’homme chargé de cette sale besogne n’avait pas renoncé à accomplir sa mission et ne s’était pas dénoncé aux services de renseignement (MGB) de la République. Fait intéressant, c’est la République Tchèque qui a entraîné cet homme pour mener cet acte terroriste qui aurait fait de nombreuses victimes civiles.

Tout cela révèle que non seulement l’Ukraine est bel et bien un État terroriste, mais ses sponsors occidentaux sont du même acabit. Et cela montre que la Russie n’a pas d’autre choix pour assurer sa sécurité et celle de ses citoyens que de mener son opération militaire spéciale en Ukraine à bien, afin de ne plus avoir un État terroriste à sa frontière.

Christelle Néant

UKRAINE — opération spéciale

De Réseau International du 22 août 2022

source : Almanar

Le ministère russe de la Défense a livré un nouveau bilan sur les pertes dans les rangs de l’armée ukrainienne et de ses alliés mercenaires occidentaux.

Andriïvka (Андріївка) ou Andreïevka (Андреевка), en rouge. Il existe plusieurs cités avec ce nom sur le territoire ukrainien.

« Des armes de haute précision des forces aérospatiales russes ont frappé les sites de la formation nationale Kraken et une unité de mercenaires étrangers près d’Andreivka dans la région de Kharkov, tuant plus de 100 hommes armés, dont une vingtaine de mercenaires américains », a indiqué le ministère russe.

Il a ajouté que « 13 missiles du système Olkha ont été détruits dans les airs pendant qu’ils prenaient pour cible les environs de la centrale hydroélectrique de Kakhovskaya, dans la région de Kherson et de Melitopol dans la région de Zaporijia ».

Kakhovka / Kakhovs’ke / Kakhovskaya, en rouge ; Kherson, Melitopol, Zaporijjia, Mykolaïv / Nikolaïev

Le communiqué a souligné que « les frappes sur les régions de Nikolaïev et Dniepropetrovsk ont entraîné la mort de plus de 400 miliciens ukrainiens, tandis qu’environ 130 miliciens et huit véhicules militaires spéciaux ont été tués au nord de la ville de Kharkov ».

Dnipro / Dniepropetrovsk, vers le haut de la carte

Il y a quelques jours, le ministère russe de la Défense a annoncé qu’il avait attaqué les postes de commandement des forces ukrainiennes, détruisant 6 dépôts de missiles et d’armes, en tuant des dizaines de miliciens ukrainiens.

Le ministère a souligné que l’aviation russe a « neutralisé plus de 100 mercenaires » originaires de Pologne et d’Allemagne dans la région de Kharkov, tandis que plus de 50 miliciens ont été blessés.

La Russie avait déclaré, il y a quelques jours, que les actions de l’Occident montrent qu’ils ne se souciaient pas de la sécurité nucléaire à Zaporijia.

DARIA DOUGUINA

Russie : Daria Douguine tuée dans un attentat à la voiture piégée

dimanche 21 août 2022

Note de la rédaction

Daria a été militante d’E&R lors de ses études en France. En 2016, elle a aidé à la venue d’Alain Soral en Russie pour sa conférence. Dernièrement, elle revenait du Donbass et témoignait sur ERFM. 

Daria Douguina, journaliste et politologue, était au volant d’une Toyota Land Cruiser au moment où celle-ci a explosé avant de prendre feu, sur une autoroute près du village de Bolchiïe Viaziomy, à une quarantaine de kilomètres de Moscou, selon le communiqué. La jeune femme, née en 1992, « a été tuée sur les lieux », précise-t-il. (rtl.be)

Une enquête pour homicide a été lancée. D’ores et déjà, les enquêteurs estiment qu’un engin explosif a été placé dans le véhicule, selon rtl.be. Dans les milieux ultranationalistes ukrainiens, on se félicite de la mort de la fille Douguine, alors que c’est son père qui était visé : il n’est pas monté dans le véhicule, ce soir-là.

Alexandre Douguine en compagnie de sa fille

Daria marchait politiquement dans les traces de son père, considéré par la presse occidentale comme un des cerveaux de Poutine et à ce titre intellectuellement dangereux.* Il prône une alliance entre l’Europe et l’Asie, dont la Russie serait l’alliage, une alliance qui gêne les plans d’extension de l’Empire. Son ouvrage prophétique Revanche eurasiatique de la Russie est interdit en Ukraine. Il a notamment traduit Comprendre l’Empire [d’Alain Soral] en russe.

* (jpf) « Le Raspoutine de Poutine » a titré le medium immonde LCI.

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POUR DARIA (1992–2022)

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https://egaliteetreconciliation.fr/Pour-Daria-1992-2022-69275.html

Au moment [comme par hasard] où l’allumé du Château (ou la folle de l’Élysée) nous entraînait vers une guerre dont aucun Français sain d’esprit ne veut, non par défaitisme mais par amitié pour le peuple russe – qui figure avec le peuple chinois sur la short list * de l’Empire, le peuple européen étant déjà américanisé, peut-être même à mort –, mourait tragiquement notre amie Daria [Dougina]. Macron et ses employeurs veulent nous entraîner dans la haine, mais c’est le contraire qui se passe : le peuple russe est notre ami, et Daria est désormais un symbole, celui de l’innocence sacrifiée.

Quant à ceux qui argueront que « c’est Poutine qu’a commencé », qu’ils ouvrent un vrai livre d’histoire à la page 1991 puis à la page 2014, ils comprendront que celui qui attaque n’est pas forcément l’agresseur. De l’autre côté de la barrière, quand les Israéliens attaquent les Palestiniens (massacres), les Iraniens (terrorisme) ou les Syriens (bombardements), la presse internationale (mondialiste) parle d’« attaque préventive », donc d’une espèce de défense pro-active avant l’heure, et là, ça passe crème.

Le concept [sic] de représailles préventives, en revanche, est bien l’équivalent d’une agression caractérisée. Mais dans tous les conflits, chercher à savoir « qui de la poule ou de l’œuf » est stérile. Aujourd’hui, nous Français sommes plongés dans un conflit qui nous dépasse et qui permet aux forces mondialistes, soutenues par les puissances occultes de chaque pays occidental ou presque, de détruire le filet social, d’affaiblir les organismes individuels et d’achever le mental de la nation.

Il faut être solide pour supporter cette accumulation d’agressions (sur la personne morale de la France et sur les personnes physiques des Français) et d’injustices, et on comprend que tous nos compatriotes ne le peuvent pas. Tout doit être illogique, inexplicable, presque irréel, pour détruire la Raison, et on sort le grand « r ». Car c’est la Raison qui permet de résister, envers et contre tout. D’autres, moins rationalistes, appellent ça la Foi.

Ainsi, l’assassinat de Daria augmente-t-il notre foi. Foi dans notre combat, dans nos valeurs, foi dans la victoire, pas forcément la nôtre, le déséquilibre des forces étant actuellement en notre défaveur, mais dans celle de la Raison.

E&R.

* (jpf) Liste de candidats sélectionnés au sein de laquelle un choix final est opéré. Dit autrement : Liste de choix de candidats finalistes. Ou encore : Liste de finalistes de choix.

De la Lettre des Patriotes du 18 août 2022

Parfois, une affaire résume tout un combat ! C’est le cas avec les 350 pompiers venus de Pologne, de Grèce, de Roumanie,…nous aider à éteindre des feux de forêts. Nous savons maintenant de source sûre que beaucoup de ces pompiers ne sont pas vaccinés [sic] covid. C’est pourtant l’argument avancé pour maintenir la suspension de 5200 pompiers français, interdits depuis des mois de travailler !

Il y a tout ici : la discrimination que subissent les pompiers français, l’irrationalité et la folie de cette obligation vaccinale covid, la volonté d’afficher une propagande européiste à tout prix, alors que dans le même temps l’Union européenne détruit depuis des années nos services publics, dont la sécurité civile, par l’austérité !

À force d’agiter ce sujet crucial, nous avons réussi à faire naître un débat national sur ces suspensions : il faut continuer ! Comme il faut continuer d’alerter sur leurs projets liberticides cet hiver, imaginés sous prétexte d’une pénurie d’énergie que l’Occident crée lui-même par des sanctions anti-russes inutiles, idiotes et contre-productives.

Ainsi, la Suisse a présenté il y a quelques jours un plan de « délestage cyclique », qui permettrait de couper l’électricité à tous, entreprises comme ménages, toutes les quatre heures pendant quatre heures ! La folie !

Nous devons arrêter ces sanctions, remettre debout le service public national de l’énergie, le libérer des directives folles de l’Union européenne et ne pas confondre mesures intelligentes d’économie d’énergie avec brutalité des Pass énergétiques ou des confinements énergétiques.

Dans le même temps, le ministre allemand de la Santé à présenté une application numérique Covid qui attribue à chaque statut vaccinal une couleur, et chaque couleur vous confère des droits différents. Notamment le droit de vous déplacer librement ou pas.

Jamais nous ne devons accepter un tel système ! Nous irons jusqu’à la désobéissance collective s’il le faut ! Nous protègerons en particulier les enfants. Et nous sommes très vigilants suite à la nomination de Brigitte Autran, vaccinolâtre acharnée, à la tête du Comité qui remplace le conseil scientifique.

Tout le projet mondialiste est tourné vers une déshumanisation, un transfert de [ce qui reste de]notre souveraineté vers une oligarchie corrompue, et l’anéantissement de notre liberté comme de notre modèle social. C’est précisément l’inverse que nous visons : un avenir heureux, dans la souveraineté nationale et populaire, dans la liberté, dans la dignité de chacun !

Alors battons-nous !
[…]
Le samedi 3 septembre, à Paris, lors du Rendez-vous national de la résistance, pour lequel vous êtes évidemment attendu en présence de nombreuses personnalités, nous nous battrons en particulier pour le Professeur Perronne convoqué par le Conseil de l’Ordre des médecins quelques jours plus tard. Nous demandons, à l’instar de nombreux professionnels, la dissolution de ce Conseil de l’Ordre. Nous devons trouver de nouvelles méthodes de régulation beaucoup plus respectueuses des compétences, de la transparence et de l’éthique !

Nous nous battrons aussi pour la Paix. Paix tellement mise à mal par les provocations incessantes d’un clan américain et de l’OTAN, un jour en Ukraine, le lendemain à Taïwan,… La France libre doit œuvrer pour la Paix, l’équilibre du monde et la défense de ses intérêts nationaux, en métropole et outre-mer. Nous agissons chaque jour en ce sens, mais ce sera beaucoup plus facile quand nous serons sortis de l’OTAN et de l’Union européenne !

À condition d’être unis, intelligents, de laisser les égos de côté, à condition de ne jamais nous résigner, nous avons mille moyens d’actions concrètes pour faire bouger les lignes, réveiller ceux qui dorment encore, sortir notre pays de l’hypnose et nous battre pour nous-mêmes et les générations qui viennent !
[…]
Florian Philippot,
Président des Patriotes.

EN VRAC

De Florian Philippot

Fille de #Douguine assassinée, saillies guerrières de Macron, provocations de Zelensky autour des sites nucléaires à la recherche d’un incident,… Il est clair que le camp washingtonien veut la guerre ! Et Macron n’attend que ça !

➡️ À nous de nous réveiller sérieusement !

*

Douguine, le père est un conservateur, partisan d’un monde eurasiate ; et il est le principal théoricien du « monde multipolaire ». Ennemi acharné de l’impérialisme ricain et de ses vassaux, il influence notablement le gouvernement russe actuel.

*

Le couple idéal pour le planning familial : une femme à barbe, blanche en compagnie d’un homme noir enceint !

*

Le porte-parole de la diplomatie chinoise, Lijian Zhao, avec 1.7 million d’abonnés sur twitter vient d’accuser publiquement les USA d’avoir organisé les attentats du 11 septembre 2001.

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François Asselineau

Bouffis d’orgueil,mépris et soif de domination mondiale, les dirigeants🇺🇸 ont suscité au fil des ans une immense soif de revanche dans le reste du🌍 . ⚠️ Le voyage insensé de Pelosi à🇹🇼 et les leçons de morale faites à🇸🇦 [l’Arabie Saoudite] poussent Xi et MBS à s’entendre pour chasser le $. TOUT SE PAYE.

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MBS : Mohammed ben Salmane, le prince héritier de l’Arabie Saoudite de la famille Al Saoud qui tient le pays. La leçon de morale faite suite à l’assassinat en 2018 d’un journaliste saoudien Jamal Khashoggi à l’ambassade de l’Arabie en Turquie — plus qu’à propos de la guerre contre le Yémen. Mohammed ben Salmane est accusé d’avoir été le commanditaire de cet assassinat.

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François Asselineau

LA FIN DE LA SUPRÉMATIE AMÉRICAINE SE PRÉCISE. Chose inconcevable il y a encore un an, l’Arabie saoudite est en «pourparlers actifs» avec la Chine pour que ses exportations de pétrole soient payées en yuans🇨🇳 . La fin du statut mondial du $ va accélérer le déclin de la puissance🇺🇸 .

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François Asselineau

Allemagne 🇩🇪 16 GUILDES D’ARTISANS DEMANDENT À SCHOLZ L’ARRÊT DES SANCTIONS CONTRE LA🇷🇺 : «VOULEZ-VOUS VRAIMENT SACRIFIER VOTRE PAYS ?» L’association des 16 guildes d’artisans du district de Halle publie dans la presse🇩🇪 une lettre ouverte à Olaf Scholz d’un ton particulièrement cinglant.

«  En tant qu’artisans, nous savons par nos nombreuses conversations avec nos clients, que la grande majorité [des Allemands] n’est pas disposée à sacrifier son niveau de vie si durement gagné pour l’Ukraine. Ce n’est pas notre guerre ! »

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Florian Philippot

L’oligarchie panique et censure

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Toulouse, la campagne d’information de Réinfo-covid

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Informations économiques complémentaires concernant le territoire de la Novorossiya.

De Reporter (https://fr.topcor.ru)

Extrait de l’article du 17 août 2022 : « Pourquoi l’Occident a-t-il si peur de la perte du Sud-Est par l’Ukraine nazie ? »

Auteur : Sergueï Marjetski

« Le littoral ukrainien, qui s’étend de la « Transnistrie » à Marioupol et à la Crimée, est une récompense précieuse pour la Russie. Ne pouvant prendre Kyiv ou Kharkov [du moins pour l’instant], mais ayant établi un pont terrestre vers la Crimée, la prochaine grande décision de la Russie est de cibler ce qui causera le plus de dégâts. Refuser à l’Ukraine l’accès à la mer Noire porterait un coup économique et militaire catastrophique et transformerait l’Ukraine en un État enclavé.

Par ses portes commerciales sur la mer Noire et, plus tôt, sur la mer d’Azov, Kyiv a fourni de la nourriture aux pays d’Afrique et du Moyen-Orient, et du fer et de l’acier à l’Union européenne. Selon le Service national des statistiques de l’Ukraine, au cours de la dernière année 2021, les céréales représentaient jusqu’à 30 % des exportations totales de l’Ukraine, et les autres produits de la métallurgie 22,4 % du commerce extérieur total. Avec toute la volonté de transférer complètement ces livraisons au transport ferroviaire, c’est impossible.

De plus […] le sud de l’Ukraine contient des réserves de gaz naturel, qui sont estimées à 1 000 milliards de mètres cubes. Un bon bonus serait que Gazprom prenne le contrôle physique du gazoduc Trans-Balkan. Toujours dans le sud-est de l’ancienne Nezalejnaïa* [Незалежная], il existe de grandes réserves de métaux de terres rares. Les gisements d’oxyde de lithium, nécessaires à la production de batteries dans le monde, sont estimés à 500 000 tonnes. Plusieurs entreprises se sont déjà alignées pour les développer – l’Australien European Lithium et le Chinois Chengxin Lithium. Les oligarques russes manifesteront sûrement aussi de l’intérêt pour les métaux des terres rares.

Ainsi, privant la Nezalejnaïa de l’accès non seulement à Azov [la mer d’Azov] , mais aussi à Tcherno [la mer Noire].

* Nezalejnaïa, Незалежная : les terres libres, vaines et vagues, les steppes pontiques de tout le Sud de l’Ukraine qui furent autrefois le domaine de divers peuples, de langues turques comme les Coumans et les Tatars, ou de langues slaves comme les Cosaques.

*

LE BOTULISME UKRAINIEN

Il existe parfois des apparentements cocasses, ou des « apparentements terribles » pour reprendre le titre d’une rubrique d’Hara-Kiri ou — je ne sais plus — de Charlie-Hebdo (mais « canal historique »). Qui ne se souvient du fameux philosophe (entièrement fictif) Jean-Baptiste Botul, grand théoricien du botulisme qui fut cité très sérieusement par Béa Shell (si l’on peut parler de sérieux chez cet idéologue de dernière zone et agitateur criminel mondialiste) ?

Celui qui nous a expliqué que le bandérisme était l’expression même du progrès et de la démocratie ukrainienne en marche.

Je ne sais pas s’il avait déjà en tête que le botulisme eût pas s’exprimer et si l’on peut dire refaire surface bello-philosophiquement en Ukraine en 2022.

Voici ce qu’en dit un autre article de Reporter, du 20 08 2022.

*

Un agent de guerre chimique, autrefois adopté par l’armée américaine, a été utilisé contre le personnel militaire russe en Ukraine.

Au cours de la mise en œuvre de la défense militaire russe sur le territoire ukrainien dans la région de Zaporozhye, un agent de guerre chimique a été utilisé contre le personnel militaire des Forces armées RF [de la Fédération Russe] par l’Ukraine. Le 20 août, le ministère russe de la Défense l’a annoncé au public.

Le communiqué note qu’après l’accomplissement des tâches [sic] assignées dans la ville de Vasilyevka, il y a eu un empoisonnement massif des militaires russes, qui ont été rapidement transportés à l’hôpital. Au cours de l’examen, les médecins ont découvert une substance toxique dans le corps des Russes – la toxine botulique de type « B ». À cet égard, Moscou prépare déjà des documents pour les autorités internationales confirmant le terrorisme chimique-biologique sanctionné [sic] par Kyiv.

Vassylivka / Vasilyevka, en bordure de la retenue d’eau du Dnipro/Dniepr ; à l’Est d’Enerhodar/Energodar (où se trouve la centrale nucléaire dite de Zaporojié) et au Sud de Zaporijjia/Zaporojié.


Dans le même temps, la toxine botulique (toxine botulique, toxine botulique) est une neurotoxine de nature protéique produite par la bactérie Clostridium botulinum – le poison organique le plus puissant connu de la science à partir de toxines organiques et l’une des substances les plus toxiques de la nature. Selon le sérovar, l’agent pathogène est divisé en types, dont les plus courants sont « A » et « B ». Les États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale considéraient la toxine botulique comme l’arme biologique la plus prometteuse [sic!]. Fruit de nombreuses années de recherche, en 1975, la toxine botulique de type A a été adoptée par l’armée américaine sous le code XR, dont les stocks sont stockés au Pine Bluff Arsenal (Arkansas). Cependant, d’autres recherches se sont poursuivies.

Il faut ajouter qu’il n’y a pas si longtemps, Vladimir Saldo, chef de l’administration militaire russe dans la région de Kherson, a été blessé par un agent de guerre chimique. Actuellement, le fonctionnaire est à l’hôpital et l’enquête sur cet incident se poursuit. Ses collègues rapportent que la santé de Saldo s’est améliorée et qu’il est en voie de guérison.

Nous vous rappelons qu’en décembre 2021, Eduard Basurin, chef adjoint du NM [ministère de ?] de la RPD, a averti le public que, selon les données du renseignement, en octobre, les États-Unis ont transféré la toxine botulique à l’Ukraine, un type d’ADM [Arme de Destruction Massive] qui « provoque le botulisme », et plus précisément, la paralysie.

— CINQ LETTRES — PAS MIEUX !

Je sais que rien n’est éternel, et que beaucoup de choses ne durent pas même le temps d’une vie, d’une simple génération, mais je note qu’une émission qui n’a pratiquement pas cessé d’exister depuis les années soixante, je veux parler des Chiffres et des Lettres quitte la deuxième chaîne de télévision et la quotidienneté dans les jours qui viennent pour l’EHPAD de la troisième chaîne et ceci en fin de semaine uniquement (samedi et dimanche).

Quand j’étais jeune, et que la télé était en noir et blanc, j’attendais le dimanche midi et deux émissions : La Séquence du spectateur où passaient et repassaient des séquences vues tant de fois de films généralement comiques et populaires ; et l’émission de Denise Glazer Discorama qui présentait, en une atmosphère très feutrée, ce qui se faisait sans doute de mieux, ou de moins pire, dans la chanson (à texte) française.

Denise Glaser est morte depuis longtemps, et celle qui présentait, par la voix uniquement, la Séquence du Spectateur, Catherine Langeais, depuis un peu moins de temps. Et ces émissions aussi ont défunti il y a des années maintenant.

Il devrait donc en être de même pour Les Chiffres et les Lettres, ou plus exactement pour remonter aux origines, à ce qui se nommait Le mot le plus long, au temps où Max Favalelli et Christine Fabréga officiaient dans la présentation de cette émission qui n’était pas encore farcie d’électronique comme de nos jours (j’ai voulu voir ce qu’il en était il y a peu). Où tout se faisait encore à la main. Celle où tout un chacun pouvait s’y retrouver, surtout, et se croire au moins un peu intelligent ou perspicace. « Pas plus bête qu’un autre » qui se présentait à la télévision. On se limitait encore aux mots de sept lettres maximum, enfin, par là.

Car depuis ce temps, le jeu a notablement changé, progressé si l’on peut dire. Complexifié. Lorsque je le regardais, à la fin des années soixante en particulier, lorsque j’étais encore au lycée, j’avais à peu près le niveau. Les candidats étaient des « gens normaux », pas spécialistes pour deux sous. Ils n’étaient d’ailleurs pas là pour gagner de l’argent (un peu d’argent) comme tant et plus de candidats de jeux divers (beaucoup plus rémunérateurs) qui se sont développés avec l’arrivée des chaînes privées. Boîtes à pub, et comme on le voit depuis des années boîtes à propagande éhontée et à décadence.

Une certaine rareté, une certaine austérité, une approche collective nationale des mêmes réalités télévisuelles, étaient encore source d’esprit commun. Puis tout s’est dilué, est parti en morceaux et s’est culturellement appauvri, pouvant sombrer de nos jours dans la complaisance populacière propice à déglinguer la pensée, le savoir et la raison … et le porte-monnaie du consommateur moyen avide de « nouveauté » et de gadgets.

Pour le dire autrement, fort de son succès une émission comme Les Chiffres et les Lettres a commencé à se professionnaliser. Des gens ont appris par cœur des listes de tirages de lettres et de mots que l’on pouvait faire avec. Ôtant toute poésie, si je puis dire, ou spontanéité à ce jeu. Dans le même temps, sont apparus les forts en calcul mental, ou des gens entraînés au calcul.

Le premier en ce domaine est sans doute Bertrand Renard dont je me souviens lorsqu’il fut candidat (c’était déjà le temps de l’émission des années soixante-dix) qui tout en se balançant sur sa chaise et cheveux longs (devenu rapidement animateur de l’émission, aujourd’hui il est chauve en partie) sortait des « le compte est bon » quand la plupart des téléspectateurs, et même certains concurrents, ne suivaient déjà plus son talent en calcul mental.

Il ressort que son cas relève d’une sorte de savoir inné qu’il ne semble pas trop lui-même s’expliquer, d’une mémoire particulière, comme ses capacités à retenir des noms et des dates. Et je viens d’apprendre qu’il n’était absolument pas matheux mais tout ce qu’il y a de plus littéraire. Il est d’ailleurs l’auteur de quelques ouvrages littéraires.

Devenu animateur de l’émission, spécialisé dans les chiffres et les nombres, dès 1975, il vient de refuser avec sa complice des lettres et des mots, de poursuivre l’aventure au rabais et totalement marginalisée.

Il faut savoir que l’émission, remaniée plus d’une fois, et qui a même fait marcher les éditeurs de dictionnaires de « tirages de lettres » (qui alimentent également le scrabble), ouvrages aussi aberrants que des dictionnaires de rimes, ne ferait plus de nos jours qu’une audience, au mieux, de 800.000 spectateurs. Quand elle atteignait autrefois jusqu’à 7.000.000. Mais c’était aussi du temps où la culture avait encore une présence à la téloche, et que la téloche n’avait pas sombré dans une forme de pornographie audio-visuelle, racoleuse, abêtissante, de vulgarité ignoble qui donne ou entretient des citoyens devenus des crétins et des larves en tous domaines, comme on le voit même dans celui de la politique. Et où il n’y avait pratiquement pas de concurrence ; de concurrence dans le domaine du trivial en particulier.

La désaffection pour une telle émission (où l’on gagne finalement peu d’argent à côté des loteries ou d’autres jeux de bas-étage), de la part des jeunes générations en particulier (générations emplies d’analphabètes à portables et manettes de jeu qui rendent débiles, et ceci alors même que la scolarité obligatoire n’a jamais été aussi longue, mais aussi, il faut le dire, la démagogie et la démission scolaires aussi lourdes) est compréhensible.

Comme je l’ai noté précédemment, il semble que ce phénomène de désaffection soit indissociablement lié à la professionnalisation de ces jeux dits intellectuels ou d’instruction. Tout autant qu’à la ruine civilisationnelle et l’augmentation du nombre d’habitants dans notre pays, et de l’inculture — avec de plus en plus des gens totalement étrangers à notre culture et plus généralement à la « culture cultivée », mais qu’il s’agit de faire consommer au mieux ; et non pas, surtout pas élever.

Oui, ce jeu d’esprit, ces jeux d’esprit s’accordent mal aussi avec le professionnalisme, comme le sport s’accommode mal du professionnalisme. Jusqu’à déteindre en mal sur l’amateurisme. Où tout n’est plus que triche, dopage et compagnie. Et pognon, pour les sportifs et leurs bailleurs de fond.

Moi, je sais que lorsque, sans entraînement, je pouvais m’y retrouver dans un jeu comme Les Chiffres et les Lettres, je pouvais m’y intéresser, au moins de temps à autre (mais je n’ai jamais été beaucoup télé dès l’âge adulte et je n’ai d’ailleurs connu la télé qu’à l’âge de treize ans, un peu avant de connaître le chauffe-eau et la douche d’ailleurs). Puis quand il m’est apparu que ce jeu n’était plus qu’un spectacle de spécialistes en leur domaine qui s’affrontaient, je ne m’y suis plus intéressé.

Donc pour conclure, voici un jeu Les Chiffres et les Lettres qui se meurt à la fois d’une « élitisation » des concurrents et d’une « exclusion » des spectateurs — tant des personnes normalement instruites, dont se pourrait être le monde, que des crétins dont ça n’a jamais été et ne sera jamais le monde, et encore moins de nos jours qu’autrefois. Vu le triste état de notre société.

LE FER DE LANCE

Article du site « Profession Gendarme » du 16 août 2022

*https://www.profession-gendarme.com/le-fer-de-lance/

Ce court article est dédié à tous ceux qui se targuent d’être les représentants du glaive de ce pays. Depuis l’origine de la république, vous avez été au service exclusif du pouvoir en place. Depuis l’avènement Macron, depuis ces 5 dernières longues et pénibles années, hors les forces militaires, vous êtes mis à contribution pour protéger le pouvoir et ses frasques au détriment du peuple. Pour les militaires, depuis les années 62*, vous n’êtes plus qu’au service des intérêts privés Français à travers le monde, en Afrique particulièrement.

Alors une question fondamentale se pose. Votre choix personnel de vous investir dans tel corps régalien est-il mû par une certaine haute idée d’un engagement supérieur dans les missions de sécurisation de notre pays ou n’est-ce pour vous qu’une embrassade avantageuse avec une simple carrière professionnelle au profil aguichant ?

Pour ceux qui répondent que leur engagement n’est qu’une modalité matérialiste, pas plus élevé que s’ils avaient opté pour un poste de VRP vendant des aspirateurs, l’affaire est entendue, vous n’êtes que des opportunistes sans dimension élevée.

Pour ceux qui ont pris à bras le corps un certain sacerdoce dont les missions fondamentales sont de protéger les populations contre toutes sortes d’agressions intérieures et extérieures, posez vous la question sur l’adéquation entre votre idéologie personnelle et l’effectivité de vos missions. Sont-elles en concordance avec votre haute idée de votre métier régalien ?

Qui servez vous réellement ? L’intérêt général de la population ou l’intérêt politique du moment ?

Vu le peu de soutien que vous avez lors de certaines factualités dans l’exercice de vos missions de la part des gouvernements successifs depuis des décennies, nous pensons que la réponse est criante pour vous.

Est-il raisonnable pour vous de perdurer dans vos postes étant donné que votre philosophie de gardiens de la paix et de héros de la protection de l’intégrité physique et matérielle des gens est bafouée par vos donneurs d’ordre ?

Dans la crise Covid, a-t-il été pertinent pour vous d’accabler la population de contrôles ubuesques pour rien sinon pour servir la doxa du moment liée aux visées davosiennes ?

Dans ces moments tragiques, le personnel en uniforme qui a refusé ce délire pavlovien et qui de ce fait a été suspendu, ne sera pas réintégré dans l’état actuel de l’hystérie dictatoriale. En effet, les donneurs d’ordre tels MacKinsey et ses laquais savent qu’ils ne pourront pas le manipuler lors du prochain déroulement du plan. Alors, ils le laissent et le maintiendront dans la fange.

Pour ceux qui ont oublié la vertu de leur engagement auprès de notre collectif national, nous vous rappelons le premier fondement : Votre devoir est de servir et de protéger le bien commun, l’intérêt général, pas les caprices d’une élite politique qui change à chaque élection.

Votre credo est de servir la nation, qui dans l’acte est la population. Êtes-vous en conformité avec ce dogme qui cristallise vos devoirs sacrés ?

Dans le prochain pataquès sociétal qui prend forme actuellement, quelle sera votre position ? Irez-vous mourir pour des intérêts strictement particuliers, pour des avantages de castes et oligarchiques qui vous sont interdits de surcroît ou êtes-vous prêts à un suprême sacrifice pour l’intérêt réel de la nation incarnée par sa population et sa jeunesse dont la survivance est la pérennité de notre communauté historique et culturelle ?

Dans quelques semaines, quelques mois au plus tard, il faudra que vous répondiez en votre âme et conscience à ces questions. Il faudra vous positionner publiquement dans le verbe et dans le geste sinon vous subirez les vagues venant des deux camps antagonistes qui sont pour être très clair le peuple et le pouvoir. Être au milieu d’une tenaille n’est pas de bonne augure pour vous.

Choisissez votre camp camarades.

Signé : WD

* 1962 ? L’auteur veut-il dire « années soixante » ? Ou fait-il allusion à ladite « affaire de la station de métro Charonne » du 8 février 1962, manifestation sanglante contre l’OAS ? Elle-même prenant la suite du « massacre du 17 octobre 1961 », répression encore plus sanglante à l’encontre de « Français musulmans Algériens » manifestant à l’appel du FLN à Paris et sa banlieue.

Retours sur l’actualité de Nestor Makhno et sur l’origine toponymique de Gouliaï Polié.

J’ai écrit il y a trois jours, à propos de Nestor Makhno : « je suis étonnement surpris de voir qu’il a sa statue, à défaut de ses statuts révolutionnaires, à Gouliaï Polié. »

Depuis j’ai trouvé (par hasard) un texte évoquant sa présence, sa figure (non sans contradictions, ni récupérations diverses) dans les mentalités et la pensée politique (en partie embrumée par le bandérisme) non seulement du Sud de l’Ukraine mais celles plus générale des pays slaves orientaux.

C’est ici :
acontretemps.org/IMG/pdf/makhno_sg_numerote_1_-6.pdf

https://acontretemps.org/

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Nestor Makhno (prononcé : màjnò ; j = jota espagnole), né à Houliaïpole / Gouliaï Polié, d’une famille d’anciens serfs restés paysans pauvres, quitta l’école à 10 ans pour travailler chez des paysans ; il participa très jeune à la Révolution russe de 1905 et pratiqua avec d’autres des « expropriations », fut condamné à mort en 1910, peine commuée à la prison à perpétuité ; et en sortit à la faveur de la Révolution de 1917.

Il mit en place à partir de sa cité d’origine, avec des militants locaux, des groupes de guerilla, puis l’Armée Révolutionnaire Insurrectionnelle Ukrainienne qui réunit jusqu’à 50.000 hommes ; développant dans le même temps une économie collectiviste sur une partie du territoire des anciens Cosaques Zaporogues (lui-même en étant un descendant) ; luttant contre les armées blanches et les nationalistes ukrainiens, il s’allia à l’Armée Rouge avant que cette dernière ne se retourne contre la Makhnovchëtchina.

Ayant du fuir l’Ukraine en 1921, et après avoir erré en Europe, Makhno put s’installer à Paris en 1925 où il devint ouvrier chez Renault à Boulogne-Billancourt. Plus communiste libertaire que jamais, mais perdu dans une ville qui n’était pas son monde, il meurt en 1934, à 45 ans. Son éloge funèbre, au Père-Lachaise, sera dit par Voline (Eichenbaum), ukrainien juif, poète, écrivain et militant libertaire.

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Gouliaï Polié en russe, Houliaïpolé en ukrainien, est une forme mi slave / mi grecque (polis) de Gouliaï-Gorod.

Voici comment est présenté une Gouliaï-gorod («ville errante») dans l’article ; « Cinq armes secrètes des tsars russes » ; article de Gueorgui Manaïev, du 7 janvier 2022, paru sur le site Russia Beyond
https://fr.rbth.com/histoire/87635-armes-secretes-tsars

Gouliaï-gorod (« ville errante »)

Les wagons armés – un rectangle formé de wagons ou de chariots sur un champ de bataille – était un type de fortification mobile populaire en Europe dès le XVe siècle. Mais les Russes en ont conçu leur propre version, appelée « gouliaï-gorod » (« ville errante » ou « ville ambulante »).

Un [sic] gouliaï-gorod était réalisé en planches de bois de chêne qui formaient de lourds boucliers. Les planches étaient rapidement transportées sur le site de la bataille dans une sorte de train. À leur arrivée sur les lieux, les boucliers étaient installés sur des charrettes ou des traîneaux, selon la période de l’année. Des passages pour les troupes étaient laissés entre les boucliers – ils étaient reliés par des chaînes, qui permettaient à l’infanterie de passer, mais bloquaient la cavalerie ennemie. Des meurtrières pour les fusils et les canons de petit calibre étaient découpées dans les boucliers.

Ils ont d’abord été utilisés pour couvrir les positions d’artillerie au XVIe siècle et, plus tard, pour protéger l’infanterie de campagne contre les flèches et de la cavalerie tatare. Heinrich Staden, un mercenaire allemand, a écrit à propos de l’attaque du Khan de Crimée en 1572 que si les Russes n’avaient pas eu de gouliaï-gorod, il aurait gagné.

En cas de conflit majeur avec les tribus nomades tatares du sud de la Russie, le gouliaï-gorod pouvait également être étiré ! « Cette forteresse mobile ou en marche est agencée de telle sorte que (selon les besoins) elle peut être allongée sur un, deux, trois, quatre, cinq, six ou sept milles », a écrit le diplomate anglais Giles Fletcher dans son livre Of the Russe Commonwealth en 1591.

HISTOIRES D’EAU

Le 11 août dernier, le Collectif associatif Eau 88 a publié une lettre ouverte destinée au préfet des Vosges.

Cette lettre dénonçait un « deux poids deux mesures », relativement à l’alimentation en eau dans un moment (inhabituel) de sécheresse. Alors que le préfet venait de classer le département en situation de crise, mais pour deux zones seulement (Meurthe et Moselle amont + Saône amont). Et se refusant à le faire pour «  le secteur de Vittel-Contrexéville ainsi que tout l’ouest vosgien [qui] restent [seulement] en situation d’alerte renforcée au motif que les paramètres objectifs de référence ne le nécessiteraient pas », comme le précise cette lettre.

Le collectif poursuit en déclarant :

« Nous sommes plus que dubitatifs car le niveau de la nappe des muschelkalk continue à baisser pour se rapprocher des minima et les assecs constatés en amont de Vittel-Contrexéville sont préoccupants (cf photos ci-dessous) et reflètent davantage une situation automnale.

Bref sur le terrain, la situation des cours d’eau est inédite et nous ne voyons pas de différence avec le territoire voisin de Saône amont. »

Non, il ne s’agit pas encore d’oueds. Ou une extension des dites « rivières cévenoles » à des contrées plus nordiques et plus vraiment méditerranéennes.

Le Petit Vair naît à Thuillières, à 445 m d’altitude, son parcours est de 15,6 kilomètres, il se jette dans le Vair à Saint-Remimont, à 319 m d’altitude.

Le Vair, d’une longueur totale de 65,3 km, prend sa source dans la commune de Dombrot-le-Sec et se jette dans la Meuse à Maxey-sur-Meuse.

Le Muschelkalk, ou calcaire coquillier, désigne une partie des states du Trias moyen qui datent d’environ – 245 millions d’années à – 235 millions d’années.

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Je note que la baisse de niveau des eaux semble être une réalité de l’automne dans les Vosges (« … et reflètent davantage une situation automnale »). Du début ou de la fin de l’automne ? Dans ma région, à la frontière atlantique du pays, l’automne, sa seconde moitié en particulier voit une remontée sensible des eaux avant le début de la saison des inondations et des longues séquences de pluies de l’hiver. Et des débords.

Et cette année comme dans les Vosges donc, le niveau de la Loire, qui reçoit beaucoup moins de ses affluents, peut-être excessivement bas cet été, canicules obligent ; petites filets d’eau et boires (boères, bailles) à sec ; il est même possible de la traverser à pied en certains endroits.

Certes pas du côté de son embouchure avec l’apport deux fois par jour, avec un léger retard chaque jour, des eaux saumâtres remontées par l’Océan, le « chal » (le flux en breton) des marées montantes, suivi du « déchal » (dichal en breton). Les marées sont ressenties à Nantes ; puis jusqu’aux portes d’Angers (Bouchemaine, Les Ponts-de-Cé) soit à environ 150 kilomètres de la mer, en suivant la Loire.

Localement, les marées expliquent bien des choses du climat. Par exemple, depuis la fin de la semaine dernière une période de grandes marées a « détraqué le temps », comme tous les ans vers la fin du mois d’août, et fait fuir en quelques heures la canicule. Divisant par deux les températures maximales et apportant un peu de pluie d’orage.

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Mais pour en revenir au problème vosgien présent, je reprends l’exposé de cette lettre :

« Nous ne comprenons donc pas cette attente supplémentaire avant de passer en situation de crise, à moins que…

« En effet depuis quatre ans nous intervenons en comité sécheresse pour que le fonctionnement de la nappe des Muschelkalk (secteur Vittel – Contrexéville) soit mieux appréhendé et que l’impact des prélèvements Nestlé sur le niveau de la nappe mais aussi sur le fonctionnement des milieux aquatiques superficiels soit identifié.

« Chaque année, quelque soit la situation, Nestlé continue à pomper dans la nappe supérieure ainsi que dans les GTI (nappe profonde) sans restriction aucune, alors que tous les autres usagers doivent réduire leur consommation.

« Nestlé prélève en moyenne chaque mois d’été 65 000m3 dans le gîte A et 100 000 m3 dans le gîte B, soit 5500 m3/j, l’équivalent d’une ville de 40 000 habitants !

« Une eau qui n’a rien de prioritaire dans son usage puisqu’elle n’a pas la qualité requise pour l’AEP et qui plus est gaspillée à 30% (eaux de process – pertes) et est exportée hors territoire (rupture du cycle de l’eau) dans des régions ou pays qui ne manquent pas d’eau.

« Facteur aggravant, les prélèvements du mélange Contrex (531 000m3 en 2021) ainsi que pour les thermes Contrex (91 000m3 en 2021), ne sont pas autorisés au titre du code de l’environnement et n’ont fait l’objet d’aucune étude d’impact au titre de la loi sur l’eau!

« Bref il devenu inacceptable de faire perdurer cette situation de discrimination par inaction de l’Etat et refus d’imposer des restrictions voire l’arrêt des prélèvements à Nestlé en cette période de crise majeure qui risque malheureusement de s’aggraver dans les prochaines semaines. » Fin de citation.

Pour le dire autrement, le préfet impose des restrictions relativement à la consommation et le pompage de l’eau, mais aucune pour celle qui est la plus grosse consommatrice : la Société Nestlé.

Il faut savoir que Nestlé Waters (qui n’a normalement rien à voir avec l’eau des toilettes) qui est la Division Eaux du groupe suisse Nestlé est, depuis 1992, propriétaire des marques des eaux Vittel, Hépar (deux sources de Vittel, la seconde aux eaux très minéralisées, en particulier en magnésium) et Contrex (à Contrexéville).

Mais il semble que cette société a tous les droits d’usage et d’« abusage » de l’exploitation de sources qui finalement épuisent régulièrement l’ensemble des nappes phréatiques locales.

Pour quelles raisons le préfet laisse-t-il faire ? Qui profite de possibles bakchichs de Nestlé ? Peut-on encore parler d’un usage rationnel et collectif de l’eau en cette zone des Vosges ?

Personnellement, surtout à notre époque, je trouve aberrant que l’eau ne soit pas municipalisée, sans possibilité de privatisation, partout ; et réellement déclaré bien commun. Déjà en donner l’exploitation, au niveau de l’eau courante à des entreprises privées comme cela se fait est un scandale. Mais carrément laisser faire un grand groupe international privé comme Nestlé mettre à mal le bien commun est quasi criminel de nos jours. Quand le simple citoyen est amené à restriction.

D’ailleurs, il en est de même de ces grandes exploitations agricoles qui non seulement utilisent des engrais mauvais pour la nature mais qui plus est pour des cultures « bouffeuses d’eau » pas toujours adaptées à nos contrées (le maïs par exemple). Comme il en est de ces grands complexes de production porcine dont les lisiers sont un fléau. Jusqu’à entraîner la fermeture d’usines commercialisant de l’eau de source comme on l’a vu en Bretagne. Ajoutons y maintenant les éoliennes, une aberration pseudo-écolo non rentables, recourant à des matières rares, fragiles, nécessitant des compléments de production énergétiques, dont les nuisances visuelles, sonores, et invisibles (ondes) sont patentes.

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Reprenons cette phrase de la lettre du Collectif Eau 88 qui résume une partie des problèmes :

« Une eau qui n’a rien de prioritaire dans son usage puisqu’elle n’a pas la qualité requise pour l’AEP et qui plus est gaspillée à 30% (eaux de process – pertes) et est exportée hors territoire (rupture du cycle de l’eau) dans des régions ou pays qui ne manquent pas d’eau ».

J’ignore le sens du sigle GTI. Quant à AEP, il est probablement l’abrégé de l’expression « adduction d’eau potable », ou « alimentation en eau potable ». Je ne saurais dire en quoi cette eau n’aurait pas la qualité requise pour l’alimentation en eau potable, alors même qu’elle est « pompée » par ailleurs comme eau de Vittel, d’Hépar, ou de Contrex(éville).

Pratiquement un tiers de cette eau serait gaspillée, ce qui est énorme. « Eaux de process » ? Une industrie de type process (anglicisme pour « processus », « procédé », « procès ») est une industrie dans laquelle la matière première subit une transformation chimique. Il est sans doute question ici de filtrage de l’eau, voire de recomposition chimique afin d’ajouter ou soustraire certains éléments naturels, certains minéraux. Les pertes. Pourquoi et en quoi des pertes ? Je n’ai pas de réponse.

La dernière réflexion ne manque pas de justesse non plus : l’eau minérale vendue sous les marques de Vittel, Hépar, Contrex est exportée (pour l’essentiel) hors du territoire, disons hors du département des Vosges vers toutes sortes de lieux : « des régions ou pays qui ne manquent pas d’eau ». Il s’agit donc bien d’une rupture locale, régionale, du cycle de l’eau.

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Emblème de ladite Chine de Taïwan

Il semble que ces comportements des dirigeants des multinationales qui agissent en toute impunité et/ou complicités des z-élus ou autres z-autorités non n-élues, atteignent de nos jours des dimensions folles. Ainsi, dans le même monde du globalisme occidental, je pourrais prendre l’exemple, qui est encore plus radical, de la manière dont a été gérée une pénurie d’eau à Taïwan en plein covidisme.

Taïwan a subi une sécheresse remarquable, « historique » comme on dit de nos jours (et souvent pour tout et pour rien) au printemps 2021. Et vous savez quoi ? Pendant cette période de pénurie, le gouvernement taïwanais a privilégié l’alimentation en eau des usines de fabrication de puces. Les fameux semi-conducteurs, utilisés en particulier dans la réalisation de micro-processeurs, dont l’Asie s’enorgueillit et s’est fait une spécialité, ou plus exactement dont les capitalistes ont fait de l’Asie une spécialité. Pour des gains de coût, avec une main d’œuvre très docile et à très bon marché. Le capitalisme n’a pas de patrie, mais que du profit.

Il faut savoir que l’année passée, TSMC, la plus importante firme de fabrication de puces électroniques de Taïwan consommaient à elle seule environ 156 .000 tonnes d’eau par jour, recyclée à environ 87%. Et pour maintenir la production malgré les restrictions, la société faisait appel à des camions citernes pour ses usines.

Dans le même temps, l’irrigation de champs de riz a été coupée et les simples particuliers étaient privés d’eau courante deux jours par semaine.

Ce qui montre donc que la recherche du profit passe avant les hommes. Avant leur bien être. Avant le bien être de la masse des hommes. Jusqu’à l’absurdité. Et jusqu’au mépris total des populations locales ! En toute adéquation avec les gouvernements, tous — et présentement à Taïwan — dignes représentants du grand capital et de la finance interlope.

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Les semi-conducteurs sont produits localement dans plusieurs sociétés de pointe de Taïwan dont la plus connue et la plus importante est TSMC. Taiwan Semiconductor Manufacturing Company, qui employait en fin d’année 2021 plus de 65.000 personnes. Société au capital de 610.911.000.000 de dollars américains (au 7 novembre 2021).

Société qui réunit des capitaux de diverses multinationales, dont des fonds d’investissements et des fonds de pensions nord-américains. Certains bien connus comme The Vanguard Group ou BlackRock. Et bien d’autres ; ils ne sont pas les seuls, loin de là.

Ce que l’on peut dire est que cette société comporte de nombreux, pour ne pas dire multiples actionnaires, mais jamais pour une part importante (sauf que de nombreux groupes sont plus ou moins liés entre eux, et possèdent des actions les uns chez les autres). Si bien qu’il est difficile, ici comme dans les autres multinationales, de savoir qui détient quoi réellement et qui dirige cette société, comme tant d’autres au niveau international. 5 sociétés actionnaires détiennent moins d’un pourcent chacun de la Société, 2 entre un et deux pourcents, deux entre deux et trois pourcents, et c’est un organisme de l’État taïwanais le National Development Fund of The Executive Yuan qui détient le « gros morceau » qui ne représente que 6,38 % des actions.

Les usines de TSMC sont situées à Taïwan pour neuf d’entre elles, deux en Chine, une à Singapour, une aux États-Unis. Cette société possède deux filiales, une en Chine et une aux États-Unis.

Cette entreprise possède également comme politique de diversifier au possible sa clientèle qui se chiffre à plusieurs dizaines ; la plupart de ces clients représentent chacun moins de 10% du chiffre d’affaires. De « diluer » sa production. Elle ne cherche pas à vendre directement pour elle-même ce qu’elle produit, mais fabrique et vend à la demande des uns et des chacuns (comme on disait autrefois), qui sont des sociétés du domaine de l’informatique et autres (énergie solaire, par exemple) qui ont recours aux semi-conducteurs. Et on peut dire ici aux semi-conducteurs de pointe qui ont partie liée maintenant avec les nanoparticules.

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Voilà, entre autre, pourquoi les étatsuniens, les « démocrates » mondialistes en particulier — les bellicistes éternels comme nos « socialistes » (du moins ce qu’il en reste) — ne veulent pas lâcher le morceau à Taïwan. Et ont ouvert un second front à distance, après celui du Donbass en Ukraine. Et font de la provoc. Et pourquoi les petits chiens de garde et autres sénateurs franchouillards y vont eux aussi de leur visite imbécile à Taïpeï. Ou encore pourquoi le gouvernement étatsunien « dirigé » par le fantoche sénile biden, asticote les Chinois en organisant des manœuvres avec les Indiens à cent kilomètres de la frontière chinoise, près de zones frontalières contestées.

Il faut quand même savoir que c’est la Chine dite nationaliste, la « République de Chine » de l’île de Taïwan qui occupa le siège de la Chine à l’ONU, jusqu’en 1971, avant que ce ne soit la Chine populaire. De Gaulle n’avait pas attendu 1971 pour déclarer qu’il n’y avait qu’une seule Chine : la Chine populaire ; il le fit le 3 janvier 1964.

On peut noter qu’en ces temps (début des années soixante-dix, fin des Trente Glorieuses pour nous) où l’on vit aussi les États-Unis arrêter de nous amuser avec leur feuilleton « Un homme a marché sur la Lune », arrêter d’indexer le dollar sur l’or, et aussi l’ONU déclarer le sionisme raciste et colonial (ce que beaucoup de pays, en France en particulier, semblent avoir oublié, commerce et pognon obligent), les esprits des z-élites et des peuples semblaient moins embrumés qu’en notre temps. Qu’en nos temps et en Otan. Du moins dans le monde dit occidental.

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En conclusion, un peu abrupte : face à de multiples intérêts financiers internationaux (ou plus exactement apatrides) mutualisés, et des États (de plus en plus corrompus) qui marchent de concert avec la finance, le poids des peuples ne pèse plus grand-chose. Du moins dans la sphère de l’impérialisme dit occidental.

PAUVRE TYPE, VA JOUER AVEC TA MOUMOUTE ET TA VIEILLE PÉDOPHILE ! TU MÉRITES DE MAL FINIR

Alors que les Himars ricains, servis également par des ricains, bombardent tous les jours la centrale nucléaire dite de Zaporijjia, ce qui est un acte inqualifiable, ou pour le moins criminel, macron, que l’on n’entendait plus beaucoup, revient pour éructer sur LCI un trait de génie ainsi rapporté :

« @LCI #Ukraine : Emmanuel #Macron appelle au retrait des forces russes de la centrale de Zaporijia »

Mais pas un mot pour dire à zelenski d’arrêter ses çonneries qui prennent en otages nucléaires, irradiables, les peuples d’Europe.

D’abord « Zaporijjia », ça s’écrit avec deux « j ». Ensuite, dans quelque temps, quelques mois au maximum, quand elle sera redevenue russe, Zaporijjia (nom qui lui a été donné officiellement par le régime bandériste le 17 mars 2016) reprendra son nom russe : Zaporojié.

Enfin, il y a de quoi en vouloir à tous les abrutis, « de gauche » et autres « insoumis » en particulier, qui « pour faire barrage » à un fascisme qui n’existe pas, ou plus exactement qui est parfaitement représenté par l’euro-mondialisme macroniste, a appelé à voter pourtant pour cette ordure. Irresponsable, dangereuse, criminelle, totalitaire.

NB La centrale nucléaire de Zaporijjia/Zaporojié, répétons-le, se situe sur le Dnipro/Dniepr, plus précisément en bordure de la retenue du Dnipro/Dniepr (ou réservoir du Dniepr) créée lors de la construction de la centrale hydroélectrique du Dniepr (la plus importante centrale hydroélectrique d’Ukraine et l’une des plus grandes d’Europe) qui, elle, se situe juste en amont de la ville de Zaporijjia.
Cette centrale nucléaire se trouve bien plus en aval, au Sud-Ouest de Zaporojié à Enerhodar/Energodar (voir la carte de l’article d’hier).

Ajout

La Russie annonce avoir des renseignements sur un possible bombardement de la centrale par l’armée ukrainienne (ou plus exactement par l’Otan ?) demain vendredi, pour la venue du Secrétaire général de l’ONU. Le but étant d’en rendre responsable l’armée russe.