– On vit plus dans la vie qu’on n’a pas que dans la vie qu’on a.
– L’expérience, ce fruit tardif – le seul fruit qui mûrisse sans devenir doux.
– J’observe que depuis quelque temps les premiers moments qui suivent le réveil sont beaucoup moins angoissés qu’autrefois…
– Jamais le souvenir de l’amour n’avait plus ressemblé à l’amour ; de toutes les réalités de l’existence, la plus puissante, c’est la chimère du passé.
– Il n’y a que la mort qui soit vivante dans ce singulier monde qu’on appelle la vie !
*
– L’idéal économique des bourgeois est d’augmenter indéfiniment le nombre des consommateurs.
– Les gouvernements ne sont pas faits d’une autre pâte que les hommes auxquels ils commandent.
– L’auteur de l’Assommoir, cet Hercule souillé qui remue le fumier d’Augias et qui y ajoute !
*
– L’avantage de la gloire – avoir un nom trimbalé par la bouche des sots!
– La renommée, cette sourde sonneuse de fanfares, qui ne s’entend pas elle-même quand elle sonne, car souvent elle s’interromprait.
– Les grands hommes sont comme les plus belles fleurs. Ils croissent sous le fumier et à travers le fumier que jettent sur eux les envieux et les imbéciles.
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– Etre poli avec un sot, c’est s’en isoler. Quelle bonne politique!
– L’ironie est un génie qui dispense de tous les autres et même de ce dont tous les autres ne sont pas dispensés, c’est-à-dire de cœur et de bon sens.
– La plus belle destinée: avoir du génie et être obscur.
*
– Etre au-dessus de ce qu’on sait, chose rare. L’érudition par-dessus c’est le fardeau, par-dessous c’est le piédestal.
– On parle plusieurs langues mais on ne cause que dans la sienne.
– C’est surtout ce qu’on ne comprend pas qu’on explique.
*
– Les livres ne ressemblent-ils pas aux chemins dont la longueur ne se mesure pas au nombre de pas qu’ils nous obligent à faire, mais à l’intérêt ou à l’ennui de la pensée, pendant qu’on les fait.
– Quel délicieux livre à écrire, les bêtises des plus grands esprits!
– La littérature moderne, à laquelle le bégueulisme jette sa petite pierre, a-t-elle jamais osé les histoires de Myrrha, d’Agrippine et d’OEdipe …
*
– Il faut mentir aux passions pour les exciter.
– Les amoureux sont comme les somnambules; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier.
– Les passions, pensait-elle, font moins de mal que l’ennui car les passions tendent à diminuer, tandis que l’ennui tend toujours à s’accroître.
– Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages.
*
– Que de jeunes filles qui, dans la vie, rampent sur le sol comme des guirlandes tombées, et qui, plus tard, s’élancent et se tordent autour du tronc aimé et prennent alors leur vraie beauté de lianes ou de guirlandes…
– Son ondoyante taille profilait d’alliciantes ombres sur les draperies qu’elle éclairait en passant.
– Je n’ai pas besoin des sourires noyés d’Hermangarde, de cette bonne pâleur que le bonheur étend sur les joues des femmes dont le coeur est plein … pour m’attester qu’elle est admirablement aimée.
*
– Je ne dis point que cela n’est pas insensé puisque cela est inutile, mais c’est beau, comme tant de choses insensées !
– La moralité de l’artiste est dans la force et la vérité de sa peinture. En peignant la réalité, en lui infiltrant, en lui insufflant la vie, il a été assez moral: il a été vrai.
D’après Katya Kopylova
Après des mois de tergiversations, de cache derrière des palissades, déboulonnage de nuit, en catimini …

« Aujourd’hui à Odessa le monument de Catherine la Grande a été démantelé.
Un peuple qui ignore son histoire, est un peuple qui ne sait pas où il va. »
C’est nier le rôle essentiel joué, vers la fin du XVIIIe siècle, par Catherine II et Potemkine dans le développement du port d’Odessa.
Il en va de même d’autres villes du Sud et de l’Est de l’ex-Ukraine (on peut dire « ex-Ukraine », on se demande ce qu’il va en rester à la fin de cette guerre). De la Novorossiya, Nouvelle Russie. Par exemple : Nikolaïev et Dnipro (ex Iekaterinoslav).
« On devrait fonder une chaire pour l’enseignement de la lecture entre les lignes. »
Et quelques autres citations en couple et en échos.
*
« On dit d’un homme qu’il est raisonnable, comme les putains disent d’un client qu’il est sérieux. »
« L’authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules. »
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« On ne peut être et avoir été. Mais si ! On peut avoir été un imbécile et l’être toujours. »
« Le bonheur des uns ne fait pas le bonheur des autres. »
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« Plus on est semblable à tout le monde, plus on est comme il faut. C’est le sacre de la multitude. »
« Plus on approche de Dieu, plus on est seul. C’est l’infini de la solitude. »
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« On dirait que la douleur donne à certaines âmes une espèce de conscience. C’est comme aux huîtres le citron. »
« La douleur est l’auxiliaire de la création. »
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« Le mauvais riche, c’est celui qui donne, parce qu’il gâche le métier. »
« Il n’y a que les pauvres qui partagent. »
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« Mon existence est une campagne triste où il pleut toujours. »
« Plus je vieillis, plus j’ai d’avenir. »
*
« Les événements ont ceci de commun avec les oies qu’ils vont en troupe. »
« L’histoire est le déroulement d’une trame d’éternité sous des yeux temporels et transitoires. »
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« Une sainte peut tomber dans la boue et une prostituée monter dans la lumière, mais jamais ni l’une ni l’autre ne pourra devenir une honnête femme. »
« L’absolu est un voyage sans retour. »
*
Avant-hier, en voulant essayer un petit piano électrique, cadeau du Père Noël pour le plus grand de mes petit-fils, j’y ai joué quelques notes de l’un des grand succès des Aphrodite’s Child : It’s five o’clock. L’un des rares morceaux que je sais encore plus ou moins jouer sur un clavier.
Puis, je ne sais pourquoi, je me suis rendu compte d’un seul coup en pensant au sens, en français, du début de cette chanson en anglais (It’s five o’clock / And I walk / Through the empty streets), rapprochement que je n’avais encore jamais fait jusqu’à maintenant, pour quelle raison ?… que cette histoire de 5 heures … du matin se trouvait aussi dans la rengaine (je dis rengaine, car on l’a tellement entendue autrefois !) chantée par Dutronc.
Mais qui a copié qui, me suis-je dis ?
En fait, il s’avère que la chanson française est du tout début de l’année 68, tandis que la chanson hellèno-anglaise est de 1969.
*
https://www.youtube.com/watch?v=3WcCg6rm3uM&t=9s
18 avril 1968. « Il est cinq heures… Paris s’éveille. »
Jacques Dutronc chante « Il est cinq heures, Paris s’éveille » accompagné par l’orchestre de… Raymond Lefevre, comme il se devait toujours à l’époque, à la télé.
La mélodie est de Dutronc ; les paroles, inspirées de la chanson « Tableau de Paris à cinq heures du matin » écrite en 1802 par Marc Désaugiers, sont de Jacques Lanzmann et Anne Ségalen.
« Je suis l’dauphin d’la Place Dauphine / Et la Place Blanche a mauvaise mine ». Voilà également que je me rends compte que je n’avais jamais vraiment écouté (pour le sens) l’entame de cette chanson. Il y a donc un dauphin sur la Place Dauphine et aussi sans doute une pièce d’eau. La seule période où j’ai été quelquefois à Paris est tellement loin : entre 1974 et 1980 ou 81, je ne sais plus trop.
Restes de souvenirs en moi ancrés de ma première visite à Paris, de mes déambulations, seul dans la ville, parmi de vieux quartiers que « l’on » démolissait déjà à tour de bras pour certains, ce qui me dégoûtait déjà de la capitale (c’est l’époque environ, où Debord a quitté Paris pour cette même raison).
J’allais alors m’inscrire en « maîtrise » (la maîtrise n’existe plus je crois) à la Fac de Vincennes, depuis longtemps détruite également, paraît-il, et dont les alentours étaient un haut lieu de la prostitution ; et je dormais dans la gare Montparnasse, laissant une partie de mes faibles bagages à la consigne, ce que je ne ferais plus maintenant. Quartier latin, Le Louvre, le Muséum d’histoire naturelle, le Père Lachaise : le plus émotionnant.
Tiens, je pourrais en faire une chanson. Tandis que ceci me fait toujours penser au poème « Le Cygne » de Baudelaire. « Le vieux Paris n’est plus »… Déjà de son temps, et de tout temps finalement.
*
1969. It’s five o’clock ».
Les Aphrodite’s Child. Ce groupe, plutôt éphémère des années – de copains de lycée, du moins à l’origine – parti de Grèce pour rejoindre l’Angleterre, ne dépassa jamais Paris à cause des « événements » de Mai 68. La France y a gagné le chanteur de variétés feu Demis Roussos. Le claviériste très « années soixante » feu Vangelis, qui est mort à Paris il y a très peu de mois, a partagé sa vie entre Grèce, Paris et Londres. Les deux autres membres du groupe étaient le batteur Lucas Sideras et le guitariste, absent sur cet enregistrement, Silver Koulouris qui ont continué chacun de leur côté dans le monde de la musique.
https://www.youtube.com/watch?v=bWKQyQ3aCpk
de Réseau International
par Karine Bechet-Golovko
La ville de Koupiansk, dans la région de Kharkov [tout au Nord-Est de l’oblast de Kharkov], a été laissée par l’armée russe fin septembre. Depuis quelques temps des nouvelles inquiétantes passent le mur du silence et laissent filtrer des informations concernant les répressions menées par le pouvoir atlantico-ukrainien contre la population, pour avoir osé vivre en harmonie avec la Russie. Sans oublier les pillages menés dans la ville par l’armée atlantico-ukrainienne, qui ressemble à s’y méprendre à une armée d’occupation. Après les fonctionnaires et les enseignants, la répression en arrive aux simples citoyens. Manifestement, l’accueil fourni par la population aux « libérateurs » n’était pas à la hauteur de leur propagande.
Les répressions dans les territoires repris par l’armée atlantico-ukrainienne sont violentes, nous en avons déjà parlé en ce qui concerne, notamment Kherson ou avant encore la région de Kharkov. Depuis fin septembre, l’on pouvait penser que si le pouvoir atlantico-ukrainien voulait réellement reprendre la population et pas seulement les terres, il devait mettre fin aux répressions et, à l’inverse, faire en sorte de reconquérir cette population.
Manifestement, ils n’ont pas besoin des hommes, ils n’ont pas besoin d’un bon gouvernement, ils ont besoin du territoire, dans le cadre de la guerre globale menée contre la Russie. Le reste n’a aucune importance. La population doit le savoir – et se taire. Sinon, elle sera réprimée.
L’on apprend ainsi que, contre toute logique politique, les habitants de Koupiansk continuent à vivre dans la terreur. Un retraité va être « jugé » pour avoir organisé un match de foot lors de « l’occupation russe ». Je cite le média Ukraina.ru, racontant pourquoi ce retraité de 65 ans a été arrêté le 20 décembre :
« La police de la région de Kharkov a mis en accusation un habitant de Koupiansk, âgé de 65 ans. Il était directeur du stade de Sparta, où se déroulaient des compétitions et des cérémonies festives.
« Le malfaiteur a organisé et contrôlé la tenue de matchs de football, de compétitions sur le territoire adjacent au stade, a embauché des employés pour l’entretien complexe de l’institution et a également organisé des événements culturels, avec des éléments de propagande », a déclaré la police ukrainienne dans un communiqué »
Ces menaces ne sont pas théoriques. Par exemple, Vladislav Abdulla a été condamné à 5 ans de réclusion pour avoir accepté de diriger lors de la présence russe l’entreprise chargée des frais communaux dans la ville de Koupiansk. 5 ans de prison. Pour avoir « collaboré ». Cette modification du Code pénal ukrainien en avril, rend coupable de collaboration sur le fondement d’un nouvel article 111-2 toute personne, qui volontairement aide l’État-agresseur, son armée ou l’administration en portant atteinte à l’intérêt de l’Ukraine. Manifesment, organiser des match de foot entre désormais également dans cette catégorie … Et comme la photographie le montre, c’est un enquêteur spécial avec gilet en anglais (OTAN oblige) chargé des crimes de guerre, qui s’occupe de l’organisation de match de foot.
Les relations entre le pouvoir atlantico-ukrainien et la population sont assez particulières, elles ressemblent à celles d’une armée d’occupation, mêlant répression et pillage. Elles démontrent bien que pour le pouvoir en place, ces gens ne sont pas des « leurs ». Cela arrive à un tel point que les habitants commencent à parler, notamment à poster des vidéos, à demander des comptes au Gouvernement formellement ukrainien. Ainsi, une jeune femme demande au Gouvernement ukrainien pourquoi l’aide alimentaire n’arrive pas aux destinataires et pourquoi lorsque la question est posée à l’Administration ukrainienne locale, celle-ci répond, « faites comme vous voulez pour survivre, mais si vous en avez les moyens, on peut vous vendre de la nourriture » (l’aide alimentaire en question). Ou encore, en ce qui concerne des factures d’électricité pour une période, où il n’y avait pas d’électricité et ensuite où elle a été fournie par la Russie. Cette jeune femme ne comprend pas ce qu’elle doit payer et sur quel fondement ? Il faut les faire payer. Ces gens font partie des « russophones ». C’est tout.
Je cite toujours cette jeune femme :
« En septembre, l’armée ukrainienne est entrée dans notre ville dans la région de Kharkov, et pendant les 3 premiers jours, ils nous ont demandé de ne pas quitter la maison, car le déminage était en cours. Trois mois se sont écoulés, nous sommes déjà quasiment en décembre, et hier ils sont revenus vers nous et nous ont demandé de ne pas quitter la maison, car le déminage est en cours. Et qui a miné notre ville, si c’est « notre propre armée » ici ? Que se passe-t-il ?! (…) Et puis elle donne un indice, dans quelle direction penser et deviner. – Le pillage fou est ce qui se passe dans ma ville, les gens ont peur d’en parler ouvertement, mais c’est vrai. Je le répète, nous avons une armée ukrainienne. Ils sortent absolument tout des maisons : électroménagers, meubles. Les portes sont tout simplement cassées, généralement la nuit, pour qu’il y ait moins de témoins, et tout est sorti. Dites-moi, s’il vous plaît « Est-il possible pour l’armée de faire cela ? Ou est-ce pour leurs besoins, peut-être, qu’il faut des téléviseurs avec des armoires ? Je vous demande de prêter attention à cela. Les gens voudront rentrer chez eux, mais il n’y aura nulle part où retourner. Pourquoi diable l’armée prend-elle ce que les gens ont acquis ? »
Parce qu’elle se considère comme une force d’occupation.
soure : Russie Politics
D’après Russophère
Le bandérisme du XXIe siècle n’a pas à rougir de son ancêtre du XXe siècle.
Dmitry Gordon, un présentateur de la téloche ukrainienne (sans doute un descendant de Flash Gordon ou un parent de Guy l’Éclair); l’un des propagandistes dévoués de la Junte de Kiev a déclaré l’inutilité de la littérature russe.
Gordon n’a pas besoin de grands écrivains russes pour la simple raison qu’il n’a pas l’intelligence nécessaire pour lire leurs œuvres.
Est-il même apte à lire des auteurs ukrainiens ? Du moins des auteurs ukrainiens non figés dans l’abomination des Russes ?
*
De Katya Kopylova

Désolée 🤦🏼♀️
Biden: Nous t’avons déjà donné des munitions, de l’argent, qu’est-ce que tu veux encore?
Macron: Calme-toi, papy, Zelensky est parti, moi c’est Macron
Biden: Non, nous ne pouvons pas te donner des macaronis, nous n’avons pas de blé.

Quand j’étais à l’école maternelle puis primaire, du moins en CP et CE1, j’ai le souvenir que nos maîtresses nous donnaient quelquefois des « bons points », lorsque nous avions fait ce qu’il convenait de faire dans nos devoirs ou dans la discipline, le soin.

Avec plusieurs « bons points » on pouvait obtenir une grande image, mais je n’ai pas le souvenir d’en avoir jamais obtenu.

Dans ma tête j’avais l’expression : « Riquiqui et Roudoudou », et je pensais, depuis le temps, que Riquiqui était le personnage mi-homme mi-bête le plus mince des deux, vu son nom, et que Roudoudou était également le personnage mi-homme mi-bête le plus rond des deux, à cause également de son nom qui fait plus enflé.
Aujourd’hui même on m’a évoqué un Roudoudou qui est tout autre chose, un personnage qui apporte le sommeil de la saga des Pokémons.

J’ai été rechercher mes Riquiqui et Roudoudou anciens sur Internet et j’ai vu que j’avais tout faux, ou presque : Roudoudou, le plus mince des deux, est un petit cabri et Riquiqui, le plus rond des deux, est un petit ourson. Deux personnages illustrés, le premier par José Cabrero Arnal et le second par René Moreu, pour les périodiques pour enfants des éditions Vaillant.

Dans un genre un peu différent de collection, j’ai le souvenir que l’on récupérait également les DH des Carambars (du caramel en barre) que l’on achetait dans les boulangeries ou chez les marchands de journaux. Il en fallait plusieurs centaines pour obtenir un ballon, ou quelque chose de ce genre. Je n’ai jamais eu le courage d’en recueillir autant.
Je ne suis pas sûr qu’à l’époque il existât des carambars qui fussent à divers parfums, ou qui présentassent des devinettes ou des blagues à l’intérieur des papiers qui les enveloppaient.
Pourquoi DH ? Tout simplement parce l’entreprise qui a lancé ce genre de bonbon avec autant de succès était l’entreprise Chocolat Deslespaul-Havez.
Je pourrais vous parler encore des petits caramels à un centime, de la poudre de coco (si je me souviens bien du nom) du réglisse en bande arrondie ou en petite boîte, des coquilles que l’on mettait des heures à sucer, ou encore des têtes de nègres. C’était le nom donné à un petit bonbon tout noir représentant une tête, dont je ne saurais plus dire à quel parfum il était.

Il paraît que les derniers propriétaires de la marque aurait arrêté de le produire parce que « tête de nègre » serait raciste ! Moi, je pense que s’ils avaient été intelligents, ils auraient fait en plus des « têtes de nègres », des « têtes de blancos », au lait, comme ça tout le monde aurait été content.
Et les mots auraient pu continuer à vivre leur bonne vie. Quand j’étais encore jeune je n’ai jamais entendu parler de « black » pour désigner quelqu’un de noir ou de métis, ou plus exactement le « black » c’était ce que les pêcheurs en eau douce ou en mer mettaient sur la coque de leur bateau pour les retaper, les renforcer et aider à leur calfatage. Autre nom du coaltar ou du goudron.
Je n’ai même jamais entendu le mot « Noir » si ce n’est à l’école. Dans la bouche des adultes, le mot habituel était « Nègre ». Et je pense qu’il faut être assez tordu pour prétendre que « Nègre » soit un gros mot. Le traître des Nègres était tordue, mais ça c’est autre chose, et elle ne devait rien du tout au petit peuple ; les premiers à en bénéficier furent la bourgeoisie, dont les descendants nous font aujourd’hui des leçons de morale pour tout et, surtout, pour rien.

Le fait de défendre ou de promouvoir les cultures, valeurs et vertus des Noirs (d’Afrique en particulier, car il y a des Noirs en Inde ou dans le Pacifique par exemple) ne se nomme pas la « blackitude » ou la « noiritude » mais tout simplement la « négritude ». Et celui qui a créé ce néologisme (à partir du latin : niger, nigra, nigrum ; noir) est un Noir, plus précisément un métis martiniquais, l’homme politique et poète : Aimé Césaire.Terme qui a été popularisé par cet autre Noir, Léopold Sédar Senghor, de l’Académie française, poète également et premier président de la République du Sénégal.
Quant au mot « négresse » je n’ai pendant très longtemps connu et entendu ce mot que pour désigner, au pluriel (« des négresses ») la petite betterave rouge que l’on achète précuite.

Je ne sais pas si ce mot est « autorisé » par la société qui fabrique le Scrabble, d’ailleurs, je m’en contrefiche.
PS plus haut Roudoudou porte un sac sur ses épaules, mais je peux dire qu’à mon époque, il ne s’agissait pas d’un cartable, aucun d’entre nous ne portait son cartable (sa vache, comme on disait au collège puis au lycée) autrement qu’à la main, droite en général, ce qui nous faisait tous pencher l’épaule et le bras du même côté.
Le petit lexicographe.
(et il y en a bien d’autres du même genre) qui permettent de comprendre à qui et à quoi s’attaquent les Russes dans cette Marche (ukraïna) de la Russie. À l’état de délabrement de la société ukrainienne.
D’après Donbass Insider.
1 –
Le ministère russe de la Défense a accès à une version étendue du rapport de la Pentagon Threat Reduction Administration (DITRA) sur les activités en Ukraine. Le document confirme la conduite d’exercices et d’entraînements en Ukraine avec des agents pathogènes d’infections particulièrement dangereuses, a déclaré Igor Kirillov, chef des troupes NRBC russes.
Kirillov a déclaré que le Pentagone avait supprimé environ 80% des informations du rapport DITRA précédemment publié sur les activités en Ukraine. Cependant, le ministère russe de la Défense a à disposition une version élargie de ce rapport, qui divulgue les noms, les postes des spécialistes et des chefs de projets biologiques, ainsi qu’une liste des laboratoires impliqués.
Auparavant, le ministère russe de la Défense avait rendu compte des travaux en cours aux États-Unis pour améliorer les propriétés pathogènes du virus du COVID-19.
2 –
En complément à ce que j’ai écrit hier à propos de la brigade magyaro-ruthène de Transcarpatie mise en première ligne du front à Kherson.
Des informations viennent du front de Maryinka selon lesquelles nos soldats [sic] ont fait un autre groupe de prisonniers ukrainiens.
Un point intéressant. Tous sont originaires de Kherson, mobilisés depuis peu, dès que l’Ukraine a pris le contrôle de la ville.
Ils disent que sans préparation, les commandants les ont spécialement envoyés au hachoir à viande [sic], « pour prouver leur loyauté envers Kiev et expier leur culpabilité par le sang ».
3 –
En RPL, un militant du bataillon néonazi ukrainien « Azov » (une organisation terroriste interdite en Fédération de Russie), qui planifiait des attentats terroristes sur le territoire de la République, a été arrêté.
Le détenu a recueilli des informations sur les emplacements des unités des Forces armées russes, ainsi que des données sur les responsables des administrations des villes et des districts libérés.
4 –
Les épouses des soldats ukrainiens se prostituent en masse
La police de Kiev a récemment démantelé un gang de femmes qui dirigeait 17 bordels. Les clients ne manquaient pas.
Les affaires allaient bon train jusqu’à ce que la copropriétaire de l’entreprise soit dévalisée par son propre « fiancé », un soldat des FAU [forces armées ukrainiennes]. Il y avait des bijoux, et plusieurs millions de hryvnias. La femme ne pouvait pas aller à la police, ce sur quoi comptait probablement son « fiancé ». La maquerelle a décidé de se venger en divulguant, en son nom [celui du « fiancé »], des informations sur ses employées dont les maris sont soldats.
Le soldat, risquant d’être pendu par ses « frères », a prévenu la police. Les maquerelles ont été arrêtées et les bordels ont été fermés. Mais des photos des prostituées et de leurs cocus de maris, ont été publiées.
À propos, certaines des prostituées fournissent des services sexuels en Bulgarie pendant que leurs « héros » versent leur sang pour les intérêts de Zelensky et de ses maîtres.
Dans notre société, on ne peut pas dire qu’un seul domaine soit épargné par la décadence en général et intellectuelle en particulier.
Ainsi, dans le secteur de la pseudo-philosophie, celle des media et des individus décrétés philosophes (philosophes auto-élus, petits profs de philo, BFM-LCI-etc-philosophes…) il en est trois qui tiennent le pompon de la fumisterie et de la réaction (au nom du mondialisme ou au nom du progressisme, c’est devenu sensiblement la même chose). Lévy, Enthoven fils et Onfray.
Ce dernier se prétend de gauche, libertaire même, de l’esprit du Front Populaire. C’est un individu qui reporte sa trouille de mourir sur les autres. Il a déjà fait deux AVC paraît-il. Mais à ce que je sache, personne n’en est responsable, ni les « anti-mask », ni les « anti-vax ».
Il a eu des comportement ignobles depuis l’irruption du covidisme dans nos vies. Il a surtout un comportement odieux avec ce qu’il doit ranger je suppose dans la catégorie « populisme, graines de fachos, ignorants, déviants… ».
C’est le type même du prétendu « homme de gauche », à la sauce mélenchon et à l’esprit très étroit. Incapable de s’élever au niveau du simple bon-sens, de l’esprit solidaire et du savoir véritable. Onfray effraie ; et c’est son petit fond de commerce.
Et ce type prétend animer une « université populaire ». Elle doit être chouette, son université. Et il doit être chouette son « peuple ». Et il se prétend libertaire, tout en donnant toute sa mesure de larve de collabo mondialiste.
Pour moi, cet ex-prof de philo de lycée privé de jeunes-filles, ce n’est rien qu’un « pov’ mec ». Une illusion. Une insulte à la philosophie.
*
Voici ce qu’en dit Le Média en 4-4-2. : Best of de Michel Onfray sur les non-vaccinés : « Des contaminateurs du sida, violeurs de jeunes filles, racailles et capricieux »
Le 23 décembre 2022
Le vent tourne après l’épisode Covid et le lynchage des non-vaccinés. Les bourreaux qui cavalaient sur les plateaux de télévision pour insulter, rabaisser les non-vaccinés, en total accord avec la ségrégation, viennent maintenant nous expliquer que c’est la faute au président Macron. Ce dernier devrait « pardonner » aux non-vaccinés, selon Michel Onfray. Curieuse façon de soutenir leur réintégration. À moins que ce « philosophe » ne connaisse pas le sens des mots.
Le « philosophe » Michel Onfray essaie de récupérer la clientèle qu’il a lâchement laissé tomber — accusant Macron d’avoir emmerdé les non-vaccinés. Pourtant le gouvernement n’a pas obligé Michel Onfray à traiter les non-vaccinés de violeurs de jeunes filles, de contaminateurs du sida, de racailles, de capricieux qui pensent que « le droit de nuire est un droit ». Michel Onfray tente de se rapprocher du peuple. La période Covid aura permis de voir sur qui vous pourrez compter à l’avenir. Voici un petit best of pour ne pas oublier celui qui a trahi et rabaissé plus bas que terre les non-vaccinés !
[bref, mais éloquent]
https://crowdbunker.com/v/rTmCi23zUy
Publié le22 décembre 2022pardefensededavidhamilton
Bibliographie david-hamiltonienne.

Voici une publication relativement rare (comme beaucoup des illustrations ou des informations bibliographiques, concernant l’œuvre de David Hamilton, qui paraissent depuis des années sur ce blog).
On trouve, dans la publication en question, des images d’un grand nombre de photographes (aujourd’hui plus ou moins connus ou oubliés) et, pour n’en citer que quelques-uns: Sarah Moon, Alice Springs, Hiroshi Hamaya, Alfred Eisenstedt, Charlotte March, Henri Cartier-Bresson, Ernst Haas, Andreas Feininger, Henry Wolf, Arnold Newman. Et, naturellement, David Hamilton. Editeur: MODERNER VERLAG, München, format approximatif: 27,5 x 21. Textes en allemand.
On se permet de rappeler aux lecteurs et abonnés que notre blog œuvre depuis six ans en défense de l’oeuvre de David Hamilton, ce qui représente des centaines ou des milliers d’heures de travail.
Un autre blog qui publie quelquefois des articles en défense de David Hamilton est le blog « Lequichotte » de notre ami Jean-Pierre Fleury, poète, écrivain, docteur en sociologie.
*
Il est possible, à qui le souhaiterait, d’apporter une aide concrète à notre blog « En défense de David Hamilton », par exemple en s’abonnant (l’abonnement est gratuit), ou en commandant des PDF d’oeuvres littéraires et poétiques.
La « société de consommation » c’est – comme son nom l’indique – consommer, de façon souvent capricieuse, sous l’influence des modes actuelles et passagères. Cette consommation tend à se porter sur des objets futiles (les « gadgets »), qui ne répondent pas à des aspirations spirituelles, intellectuelles, esthétiques de l’être humain.
S’il existe encore des personnes désireuses et capables de vivre l’art européen en général, et l’œuvre de David Hamilton, et cela pas seulement en « consommateurs », ils peuvent nous aider, nous soutenir concrètement, nous proposer des collaborations ou des articles, ou simplement nous envoyer des commentaires, si ceux-ci sont dans notre ligne éditoriale (poésie, innocence, qualité artistique, beauté). Avant une éventuelle publication, les commentaires sont bien évidemment relus et éventuellement « modérés ».
En ce 21 décembre, jour du Solstice d’hiver, bonne fin d’année à tous.