Pour revenir à « Pantine : la provocation à la sauce wokiste d’un maire socialiste qui laisse pantois » comme l’écrit quelqu’un sur Internet, je voudrais ajouter les considérations suivantes.
Tout d’abord cette provocation n’en est même pas une pour qui la fait, c’est dans la logique de la dégénérescence de « la gauche », ensuite « pends-toi » du moins à l’adresse du maire* serait mieux venu que « pantois ». « Pends-toi de honte », mais il n’a malheureusement honte aucune.
De plus, il y a longtemps que l’on est bien au-delà de demeurer pantois devant la décrépitude politique, sociale, économique, etc. ambiante.
Il faut quand même savoir que ce maire « socialo » (60 ans, 35 ans de « militantisme » (sic)) a nécessairement voté macron. C’est dire s’il est complice de cet individu qui a été mis en place pour foutre définitivement en l’air notre pays. Et que c’est donc une ordure au même titre que tous ces opposants, en particulier tous ces « opposants » d’opérette ou plutôt de tragi-comédie « d’extrême droite » et « d’extrême gauche » et « d’extrême centre » et plus encore d’extrême néant, qui font tout pour que rien ne change. Et surtout pas leurs prébendes substantielles.
Je voudrais ajouter que le « parti-socialisme » est une vaste fumisterie qui passe son temps à jouer sur les mots, pour faire « moderne » et « progressiste ». Ou encore que ce maire d’une cité qui a été très longtemps tenue par les dits communistes est tout à fait dans la lignée stalinienne, puisque ce type qui criera haut et fort être non seulement « socialiste » mais « démocrate » (en résumé : social-démocrate, la pire engeance de la pseudo-gauche) n’a pas daigné en référer au Conseil municipal pour entériner sa décision, immédiatement exécutoire.
Lisons le placard que l’on trouve sur le site de la ville de pantins, pardon de Pantin, pardon de Pantine :
« Engagée pour l’égalité, la municipalité de la ville de Pantin souhaite renforcer son action avec un symbole fort : l’ajout de la lettre « e » au nom de la ville pour toute l’année 2023. « Pantine », pour renforcer son engagement en faveur de l’égalité femmes-hommes. »
Tout en gueule, tout en mots creux. L’ajout d’une lettre « e » au nom d’une ville serait un symbole fort ?!
Certes, les exemples que j’ai commis hier le montrent, mais peut-être pas un symbole fort de « l’égalité femmes-hommes ». Tiens à propos de « femmes-hommes » : pourquoi mettre « femmes » avant « hommes » ? Les plus hystériquement « féministes » (sic) ne rejettent-ils pas (ils et elles confondus, selon la grammaire séculaire et la plus courante) la galanterie, stade suprême du matchisme. (j’ai envie de mettre un « t » à « matcho », puisque c’est ainsi que ça se prononce le plus couramment, à l’espagnol) ?
Un facétieux ajoute en commentaire : « Encore une discrimination trans-phobique ! Et que faites-vous des non-binaires ? »
Peut-être que c’est prévu, mais pour 2024, seulement. Chacun son communautarisme…
Un autre rappelant ce passage de « l’épître aux crétins » pondue par un maire très fier de son talent d’illusionniste :
« Et si Pantin formulait de ses vœux le « e », symbole de l’égalité des droits dans l’espace public et permettait ainsi de valoriser l’indispensable mixité dans tous ses champs d’actions municipaux. Et si Pantin devenait ce modèle de territoire qui propose cette juste égalité entre femmes et hommes, dans tous les domaines de la vie de la cité. » ;
Conclut :
« Elles seraient mieux respectées à Pantin si… leur maire cédait son siège à une femme. C’est le minimum qu’il n’appliquera pas parce qu’on affiche qu’on aime les femmes, mais pas jusqu’au point de les amener au sommet à son propre détriment. Celui des …hommes de pouvoir ! »
Tandis qu’ajoute encore un autre commentateur :
« Et ce n’est pas la première initiative de « déconstruction » puisqu’en avril 2022, le maire avait débaptisé la piscine Leclerc en piscine Alice Milliat, du nom de la nageuse, rameuse et hockeyeuse française. »
Un autre facétieux fait la remarque suivante :
« Heu !… qu’elle fasse de l’aviron dans la piscine, je veux bien y croire à la limite, mais ils font vraiment du hockey sur la piscine gelée ? »
*
Certains notent que nombre de villes ont une graphie d’un aspect féminin (et/ou pluriel, j’ajoute), aspect féminin seulement car, comme le rappelle quelqu’un « le genre d’un nom n’est pas un sexe. »
Exemple : « au hasard Conflant-Sainte-Honorine, La Mède, Sainte Afrique, Entraygues, Casablanca, Atlanta, Alexandrie, La Mecque, La Celle St Cloud, Gonesse ainsi que divers lieux dits La Guardia, l’Ile Rousse, l’Ile Sainte Barbe, la Montagne Sainte Geneviève, La Croix Rousse, la Croisette. »
Et dans la série de villes féminisées (sorte de pléonasme) on nous propose encore : Parise, Lyonne, Strasbourge, mais pas Marseille ou Lille, c’est déjà fait. Enfin comme le suggère quelqu’un « qu’attend le maire de Digoin », en Bourgogne, pour suivre la voie de Pantine ?
D’autant qu’un autre facétieux encore prétend que le maire de Béziers « Robert Ménard s’est mis à la page : Pour ses vœux il a commencé ainsi « Cher(e)s biterrois et vaginoises ». Progrès tout approximatif quand on sait que le vrai féminin de « biterrois » est « biterreines ».
*
Et une autre personne suggère : « Dans la même veine, pourquoi ne pas féminiser les patronymes des politiques ? Ne pourrait-on pas rebaptiser Clémentine Autain par Clémentine Autaine ? »
Certainement, mais en y ajoutant un « H » initial : Clémentine Hautaine. Pauvre Yvan Dautin qui a une fille aussi crétine et imbue d’elle. Quelqu’un propose également « La Penne » (ou La Peine?), moi je m’en tiendrai à « la Le Pen ».
En attendant, on me dit – je ne sais pas qui sait, peut-être un journaleux ou un télochard – qu’un certain Guy Calier prétendrait que « le féminin de Pantin n’est pas pantine, c’est marionnette ». On me dit également que Pinocchio s’en offusque déjà.
Remarque finale : tout le monde ne s’accorde pas sur les vertus de ce maire. L’un écrit : « Exceptionnelle inventivité d’un socialo triomphant… Surtout s’il suffit de greffer un « e » au Q de tout et de n’importe quoi… ». Quand un autre râle : « Ah ! mais ce maire est dépassé, désormais on ne féminise plus mais on inclusivise : il fallait donc proposer le slogan ’’Pantin.e, engagé.e pour l’égalité.e’’. Et pas de raison que la devise sur le fronton de la mairie ne soit pas ’’liberté.e, égalité.e, fraternité.e’’. »
Conclusion d’un autre commentateur inconnu :
« La connerie n’a pas de frontières, pas de genre et pas de couleur politique et, même si elle n’est pas protégée, elle n’est pas en voie d’extinction. Elle est même invasive et se propage comme les nénuphars dans un étang, en doublant sa surface tous les jours. Aujourd’hui, elle occupe la moitié des continents. »
* Un nommé Bertrand Kern. Sans doute un Breton de Paris, autant dire un renégat. Kern, Kernéis (kèrné-iss) est un patronyme breton. Kern en breton signifie : cime, sommet, pointe ; et dans des sens plus particuliers : sommet de la tête, fond de chapeau, tonsure, couronne, ou encore trémie de moulin (« Sorte de grande auge à ouverture carrée, large par le haut, étroite par le bas, dans laquelle on met le blé, qui tombe de là entre les meules pour être réduit en farine. » (le Littré)). Mot à rapprocher de « cairn » qui vient du gaélique « cairn » qui a le sens de « tas de pierres », et qui se dit « carn » en breton.
« Donc » (sic) « notre » Bertrand Kern se prend très logiquement pour ce qu’il est : une cime, un sommet … de l’intelligence et du progrès. À moins qu’il ne soit quelque « socialiste » tonsuré, à la tête près du bonnet ou… une sorte de trémie politicard : grande auge à ouverture carrée, large par le haut, étroite par le bas…
ALAIN, ALINE
Pierre Vassiliu
De Challenges (AFP)
Macron, l’hôpital, la gauche… les confidences pleines d’amertume de Gérard Collomb
Longtemps proche soutien du président de la République, l’ex-maire de Lyon a déchanté et critique aujourd’hui l’inconstance d’Emmanuel Macron. Il livre ses vérités à Challenges.
C’est une voix qui ne compte pas s’éteindre. En retrait de la scène nationale et malade, il a révélé en septembre être atteint d’un cancer de l’estomac, l’ancien ministre de l’Intérieur et ex-maire de Lyon Gérard Collomb n’en demeure pas moins un observateur attentif de la vie politique. Et un féroce contempteur du macronisme, dont il a épuisé les charmes après avoir compté parmi les plus proches soutiens du chef de l’Etat en 2017. « Le »en même temps » a beaucoup déboussolé », tranche aujourd’hui l’ancien édile. « Quand vous entendez Macron, sur tous les problèmes, il vous dit une chose puis une autre. Un coup dans le zig, un coup dans le zag. Sur l’Éducation nationale, il peut être sur une position laïque, celle de Blanquer, et l’instant d’après sur une autre, plutôt dans le woke. »
Et d’enfoncer : « Cette façon de concilier des positions totalement opposées, c’est un tic chez lui. C’est une façon de penser le monde qui peut être intéressante d’un point de vue philosophique, mais qui ne correspond pas forcément à ce qu’il faut faire, sur le plan pratique, quand vous gouvernez un pays. »
*
François Asselineau
La description que l’ex-ministre de l’Intérieur fait de L’INSTABILITÉ CARACTÉRIELLE de Macron confirme ce que beaucoup de Français ont repéré.
Ce constat est d’autant plus alarmant que Macron détient les codes nucléaires et que son dédoublement de personnalité semble s’aggraver
*
Florian Philippot
La Poste ne va plus livrer le courrier tous les jours, mais tous les 2 voire 3 jours ! Les expérimentations en ce sens commencent en mars !
La tiers-mondisation de la France s’accélère !
Que les derniers endormis se réveillent !
*
François Asselineau
SANTÉ MENTALE
MACRON PIQUE UNE COLÈRE CONTRE SES PROPRES DÉCISIONS !
Lors de la Galette des Rois ce matin [hier] à l’Élysée, il a
🤪dénoncé la prolifération burlesque des N°VERTS qu’il a lui-même voulus !
🤪vanté l’efficacité des préfectures alors qu’il démolit le corps préfectoral !
*
Le Courrier des Stratèges
Le pays s’effondre, Macron assigne une voyante
On pourrait penser qu’au moment où sa désastreuse politique énergétique met le pays à genoux, au moment où l’incompétence de l’énarchie à laquelle il appartient met l’hôpital public en lambeaux, Emmanuel Macron fasse feu de tout bois pour éteindre les incendies les uns après les autres. Visiblement, il a des préoccupations beaucoup plus importantes : s’acharner judiciairement contre une voyante angevine qui a republié sur Twitter une caricature le mettant en scène. Pourquoi elle et pas les autres ? Beaucoup imaginaient (et imaginent encore) que Macron est l’homme de la situation. Il est en réalité, comme tout homme, prisonnier de ses passions. Et il les place avant les souffrances de son peuple.
L’exercice de haut vol qu’il faut absolument suivre aujourd’hui, l’exercice à risque, c’est le discours qu’Emmanuel Macron prononcera depuis l’hôpital du sud francilien. Son équipe a d’ores et déjà annoncé qu’il s’agirait d’un discours fondateur, équivalent du discours à la Sorbonne sur l’Europe. On s’en amuse par avance : le discours à la Sorbonne n’a servi à rien, si ce n’est à illustrer le brio présidentiel dans une hagiographie patiemment bâtie par les médias. Il n’est pas sûr que la même passivité et le même sens consommé de la mise en scène suffisent pour apaiser les tensions dans les hôpitaux.
Au passage, l’affaire est bien plus large qu’un simple discours sur l’hôpital. C’est toute la santé qui part en lambeaux aujourd’hui, avec des pénuries massives dans le domaine des médicaments. Et au-delà des médicaments, c’est le pays lui-même qui se défile par pans entiers.
*Je mets un « s » au pluriel de « confetti » puisque selon les z-autorités lexicales françaises on dit « un confetti » en français, donc « des confettis ».
« Confetti » est un très vieil emprunt à l’italien qui date au moins du XIIIe siècle. Étymologiquement « confetto », pluriel « confetti », est au départ un participe passé qui signifie « confit ».
On dit « un confetti » par erreur, alors que l’on devrait dire « un confetto ». Comme on doit dire et écrire « un scenario, des scenarii », plutôt que : « un scénario, des scénarios ».
Il est donc question, du mois à l’origine, d’une confiserie. Ce mot essentiellement utilisé dans un sens collectif (pluriel) a d’abord désigné en français les dragées, puis des petites boules de plâtre que l’on se jetaient autrefois lors du Carnaval en guise … de confettis en papier.
t.me/russosphere
RUSSOSPHÈRE – En défense de la Russie
Texte intégral de la lettre à l’ambassadeur de France en Fédération de Russie de Dmitri Rogozine. Avec la lettre, Rogozine a envoyé un fragment d’un obus de 155 mm extrait de son corps, tiré d’un obusier César français.
A L’AMBASSADEUR EXTRAORDINAIRE ET PLENIPOTENTIAIRE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE M PIERRE LEVY
Votre Excellence Monsieur l’Ambassadeur !
Je me souviens avec plaisir de notre communication avec vous, des voyages conjoints sur le terrain de Borodino et à Baïkonour. A cette époque, nous discutions beaucoup et souvent des perspectives de la coopération politique et économique russo-française.
Malheureusement, la position de votre pays et des pays de l’OTAN sur la montée d’une menace militaire contre la Russie près de nos frontières a conduit à un dénouement tragique. Les paroles et les actes de la France ont miraculeusement divergé diamétralement. Le Paris officiel a trahi la cause du grand de Gaulle et est devenu l’un des États les plus sanguinaires d’Europe. Votre pays s’est soumis aux diktats de Washington et est devenu un État fantoche à la manière du gouvernement de Vichy, au service des instincts les plus bas des nazis. J’écris à ce sujet avec douleur, car j’ai toujours aimé l’histoire de France, je connais la langue et la culture de la France, et j’honore la mémoire des actes glorieux où les Russes et les Français ont combattu ensemble contre des menaces communes.
Récemment, à la suite d’un ignoble acte terroriste à Donetsk, j’ai été grièvement blessé. Ce n’est que grâce à la grande compétence et à la patience des médecins militaires et civils russes que je suis à nouveau en vie et presque en bonne santé. Dans cette enveloppe, avec ma lettre, vous voyez un fragment d’un obus tiré par la monture d’artillerie automotrice française Caesar de 155 mm. Il a percé mon épaule droite et s’est enfoncé dans la cinquième vertèbre cervicale, à un millimètre près de me tuer ou de m’immobiliser. Cet obusier français a tué deux de mes jeunes amis, laissant leurs femmes veuves et leurs enfants orphelins. Ces gars-là nous ont accompagnés lors d’un voyage à Baïkonour, vous leur avez serré la main. Maintenant, ils sont morts, tués par des armes fournies à l’Ukraine par votre pays. Vous savez probablement combien de civils ont été tués à Donetsk et dans les villes de première ligne de Novorossia par des armes françaises et des mercenaires français. Il y a des centaines de personnes, y compris des enfants.
Monsieur l’Ambassadeur, que fait la France, que faites-vous dans le conflit que les politiciens occidentaux ont allumé entre les peuples slaves ? J’espère que vous comprenez la mesure de votre responsabilité personnelle dans ces meurtres ! Vous êtes le représentant extraordinaire et plénipotentiaire de la Ve République, et vous en êtes responsable. Et je vous demande de remettre le fragment extrait par des chirurgiens de ma colonne vertébrale au président français Emmanuel Macron. Et dites-lui aussi que personne n’échappera à la responsabilité des crimes de guerre de la France, des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de l’Allemagne et des autres pays de l’OTAN dans le Donbass. Toutes nos victimes sont sur votre conscience, ainsi que l’apparition de l’Ukraine fasciste sur la carte de l’Europe est aussi sur votre conscience.
Acceptez, Monsieur l’Ambassadeur, les assurances de mon respect pour votre statut diplomatique, mais je crains que votre mission n’ait complètement échoué.
DMITRI ROGOZINE
Alors que la dé-décoration, autrement dit la coration (sic) « à » Dédé est en marche arrière, comme notre société macroniste, un peu partout, alors que la décoloration* dans les chaumières, dans les commerces et dans les rues et que le blanc publicitaire nous submergent, alors que les plus pressés ont déjà bouffé la galette des rois et allongés leur collection de fèves (de plus en plus grosses ces fèves, à se faire sauter un plomb d’une dent mauvaise ; c’est sans doute ce qu’il doit y avoir de moins cher dans ces gâteaux) pensant déjà aux oeufs de Pâques, j’ai envie « dès à matin » de faire un petit rappel de quelques titres de gazettes, presse non plus de référence depuis des années, mais d’indifférence intellectuelle ; comme ça, pour rien ; juste pour rappeler tout le bien que j’en pense :
Quelques titres en vrac, au hasard : L’Immonde et L’Immonde (un peu trop) diplomatique (pauvre Beuve-Méry !), L’Aberration (ou plutôt l’Ibère à Sion, ou mieux encore : Libère-à-Sion, mais ça c’est pour les Palestiniens), L’Huma-niquée (… et paniquée), L’Obs-sans-aucune-moelle, Le Canard Enchaîné (si bien nommé), L’Ex-presse (dit : l’omnibus de la pensée), Le Fric à rots, Où-est-ce… France ?, Sue-(ou pas trop su)-d’Ouest), Le Pharisien, Lavoir-du-Nord, Télé-ramassis (si !), Paris-Maque, La Proie (… du Diable mondialiste ; je ne vous ai pas fait La Croa qui a au moins un siècle de retard, et il y a belle lurette que les derniers cathos sincères sont à plaindre et ne lisent plus « leur » journal)…
*Et que … la décollation des plus pourris va peut-être finir par revenir à la mode populaire. Qui peut le savoir, comme on est parti ?!
De François Asselineau
Alors que la situation politique, économique, sociale, financière, internationale de la France est dans une situation vraiment dramatique, il est consternant de voir un élu lancer une pareille ânerie, dans le seul but de se faire remarquer.
😱 La France sombre de jour en jour.
QUEL PANTIN !
À court d’idée politique, le maire de Pantin (93) va appeler sa ville « PANTINE » pendant un an pour «sensibiliser ses habitants à la cause féministe» !
Un ami facétieux suggère que le maire de Mâcon, en Saône-et-Loire, prenne la même décision.
*
En voilà d’une idée qu’elle est bonne (et utile). Et intelligente ! Cela pourrait être étendu à un tas de villes et villages. Moulins, Moulines ; Calais, Calaise ; Épinal, Épinale, Lorient, Loriente, Le Croisic, La Croisique, Toulon, Toulonne ; Oyonnax, Oyonnasse ou Oyonnaze ; Vannes … là ça ne marche pas, car c’est déjà au féminin pluriel comme du côté de Cannes.
Pour certains, il faudra revoir le masculin, enfin jugé tel, et appeler par exemple Les Sables d’Olonne, les Sables d’Olon. Et son « féminin » : Les Sablières ou Les Sablonnes d’Olonne.
On peut continuer avec La Baule… ah ben non, là, manque de bol, ça ne marche pas, c’est déjà au féminin, enfin si… ça marche, mais du moins avec La Baule-les-pins qui en toute logique « féministe » imbécile devrait s’appeler à demeure: La Baule-les-pines, comme Saint-Brévin-les-pins, Sainte-Brévine-les pines.
Je suggère également au maire, je crois écolo (enfin « écolo ») de Bordeaux de rebaptiser sa ville: Bordel, ou plus exactement Bordelle, pour faire encore plus « féministe ». Ou Bordelle-la-bien-nommée.
Morceaux choisis.
I
J’ai déjà évoqué ici une information selon laquelle les Hongrois et Ruthènes avaient été envoyés en priorité comme chair à canon il y a quelque temps du côté de Kherson. Voici un retour sur celle-ci.
Un film documentaire a été réalisé en Hongrie :
« L’Ukraine a pris en otage les Hongrois de Transcarpathie« .
Les auteurs y soulignent que les autorités ukrainiennes utilisent une opération spéciale sur leur territoire pour faire pression sur la minorité hongroise. Il est affirmé que ce sont les Hongrois de Transcarpathie qui sont massivement envoyés au front ou persuadés de quitter l’Ukraine, et que ce sont les Ukrainiens de l’intérieur du pays qui sont amenés à la place.
Les réalisateurs accusent les autorités ukrainiennes de graves violations des droits individuels et collectifs de la minorité nationale des Hongrois, qui sont originaires de Transcarpathie. Ils soulignent qu’un génocide linguistique s’y déroule, ainsi qu’une sorte de nettoyage ethnique résultant de la réinstallation de la population.
Plus tôt, les médias hongrois ont diffusé une information selon laquelle les Hongrois ayant la double nationalité ukrainienne et hongroise ne sont pas autorisés à retourner en Ukraine avec un simple passeport hongrois.
II
Le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki s’est soudainement offusqué de la déclaration de la Verkhovna Rada ukrainienne à l’occasion de l’anniversaire de Stepan Bandera.
“Nous sommes extrêmement critiques à l’égard de toute glorification de Stepan Bandera, il ne peut y avoir aucune nuance ici. Lors de ma prochaine conversation avec le Premier ministre ukrainien Denis Shmygal, je le dirai très, très clairement”, a déclaré le Premier ministre polonais, cité par l’agence PAP.
Il s’avère que ce héros national de l’Ukraine moderne a tué [fait tuer] en masse des Polonais. Décidément 2023 est une année de toutes les révélations!
III
Une mercenaire étrangère qui occupait le poste de “directeur des relations publiques de la légion étrangère de l’armée ukrainienne” a volé pour 2,5 millions de dollars de médicaments et de dons destinés aux militaires (autres mercenaires), rapporte le Daily Mail.
Je ne me lasse pas de ces nouvelles.
IV
De @rtrdonetsk
L’artillerie russe frappe Soledar 24 h/24
Comme à Artiomovsk, les F[orces] A[rmées] U[krainiennes] subissent de lourdes pertes. Dans le même temps, de nouvelles unités formées à la hâte y sont jetées comme des bûches dans une chambre de combustion. Des soldats mal équipés et mal entraînés, comme ceux qui ont récemment envoyé une vidéo [de protestation] à Zelensky, sont impitoyablement jetés au combat.
Certains refusent et rejoignent les rangs des déserteurs, mais beaucoup n’ont même pas le temps de comprendre où ils se trouvent et ce qui leur est arrivé. Puisqu’ils sont tués plus vite qu’ils n’ont le temps de s’habituer à la guerre. Ceux-ci sont appelés les « champignons ».
Le matin, nous frappons la position avec l’artillerie, et notre drone constate qu’ils sont tous morts, et le lendemain matin au même endroit, cinquante nouveaux soldats ukrainiens apparaissent et tout recommence.
Andreï Roudenko
V
La mafia de Kiev perd la boule.
Le secrétaire du Conseil de la sécurité nationale et de la défense (rien que ça), Danilov, fantasme sur un raid aérien à Moscou. Mais de tels fantasmes sont destinés à rester des fantasmes.
Jouer les gros bras sadiques et génocidaire sur les populations du Donbass depuis plus de 8 ans, c’est terminé. Le black out, c’est à Kiev que ça se passe !
[…] les Russes sont identifiés à des rats […] pour enlever leur humanité aux Russes, ce qui rend « justifiable » le fait de les exterminer. Ils n’ont pas « d’âmes ». Ce sont des animaux, d’où l’emploi [également] du mot « Orque ». La logique génocidaire n’est pas nouvelle.
La Russie préfère se battre maintenant contre ce danger que dans un futur où elle ne serait pas en position de force avec une « Ukraine » intégrée à l’OTAN et totalement bandérisée.
VI
Comme tous les jours :
Actuellement des bombardements ukro-atlantistes importants frappent à nouveau Donetsk
VII
D’Erwan Castel
Du côté de l’Otan
Le New-York Times évoque la 101e division aéroportée étasunienne dont les paras « s’entraînent, mangent et dorment dans une triste base aérienne du sud-est de la Roumanie, à seulement sept minutes de missile de l’endroit où la Russie stocke des munitions en Crimée ».
A quelques kilomètres à peine de la frontière ukrainienne les paras de la 101e, avec des soldats roumains s’entraînent avec de l’artillerie et des hélicoptères et creusent des tranchées « similaires à celles de la région de Kherson ».
C’est la première fois depuis la 2e guerre mondiale que la 101e aéroportée est déployée en Europe. « Ses soldats sont désormais plus proches de la guerre en Ukraine que n’importe quelle autre unité de l’armée américaine », déclare le New York Times
VIII
D’Erwan Castel
Les forces ukro-atlantistes ont encore bombardé [et de nuit] un hôpital civil russe, cette fois dans la ville de Tokmak au Nord Est de Melitopol.
L’éloignement du front de cette ville exclut un quelconque « dommage collatéral » à des échanges de tirs en cours sur le ligne de contact.
IX
D’Erwan Castel
Sur le front de Kherson.
Les forces ukro-atlantistes ont pris pied sur la pointe Nord du « Grand Potemkine », une île fluviale du Dniepr en aval de Kherson.
Cette île, de fait, se situe dans la zone grise entre les 2 lignes du front situées sur les berges du fleuve.
Les forces ennemies qui ne peuvent atteindre la partie centrale de l’île qui est minée sont maintenant sous le feu de l’artillerie russe.
Le Grand Potemkine sera leur petite fosse commune…
X
Relance de cette affaire, quand les pays de l’Otan se bouffent le nez :
La Pologne a envoyé une déclaration aux Nations unies demandant une “intervention” dans la question des réparations de guerre de l’Allemagne (Varsovie exige 1,3 billion [milliard] de dollars).
XI
De Russosphère
L’OTAN, C’EST LA GUERRE SANS FIN AU SERVICE DE L’IMPERIALISME YANKEE !
« Les pays occidentaux doivent être prêts à fournir un soutien à long terme à l’Ukraine en raison des hostilités en cours » a déclaré le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg.
Selon la serpillière de Yankeeland, la mobilisation partielle lancée en Russie en septembre montre que les autorités du pays n’ont aucune intention de mettre fin au conflit armé.
« Les troupes ukrainiennes mènent une contre-offensive depuis plusieurs mois, mais nous savons aussi que la Russie s’est mobilisée et a reconstitué les rangs de l’armée, beaucoup de ceux qui sont mobilisés suivent actuellement une formation » a déclaré Stoltenberg, affirmant que cela indique la volonté de Moscou de poursuivre les hostilités.
« Kiev a besoin d’une aide militaire supplémentaire de l’Occident » estime Stoltenberg. Ce serait le seul moyen de convaincre la Russie « de s’asseoir à la table des négociations et de reconnaître l’Ukraine comme un État indépendant souverain en Europe ».
Le ReichFührer de l’OTAN, outil de la domination politico-militaire de l’impérialisme yankee sur l’Europe, nous parle d’ « indépendance » et de « souveraineté » en Europe ?
Une Europe indépendante et souveraine de Vladivostok à Lisbonne est possible : sans l’UE, sans l’OTAN, sans le « parti américain » qui contrôle les media et les grandes institutions de nos pays, sans les « élites » kollabos du mondialisme américain !
La Russie, c’est la Résistance pour sa survit en tant qu’Etat indépendant et souverain justement!
La Russie, c’est le flambeau de nos libertés perdues en Europe !
La Russie, c’est l’Europe combattante !
Pour commencer l’année sur quelques notes d’espoir lucide (sic) et de transcendance des morts, du moins de certains d’entre eux :
Les paroles sont de feu Jean-Roger Caussimon, un très bon parolier et même poète, la grave et posée mais aussi lyrique mélodie de feu Léo Ferré et l’interprétation (à mon avis la meilleure de toutes celles que je connaisse) de feue la canadienne Renée Claude.
Cette version présente, par rapport à la forme habituelle, un vers modifié qui m’a donné beaucoup de souci de compréhension et qui a retardé sa copie ici sur ce blog, tant que je ne pouvais pas en donner une explication logique.
Les paroles courantes disent : « Il semble que la Mort soit la sœur de l’Amour. » Mais je ne sais pourquoi Renée Claude a trouvé bon de chanter quelque chose de moins tranché à la place (du moins de ce que j’en comprends) : « Il semble que la Mort vienne à ceux de l’Amour ».
Juste avant, le poème dit : La Mort … / Je la chante et dès lors, miracle des voyelles / … ». On s’attendrait donc à un « celles » boiteux (« cell’s ») et non pas à un « ceux » dans la suite du propos.
En fait, il faut remonter au tout début de la chanson quand il est dit : « Le mot seul jette un froid aussitôt qu’il est dit » pour comprendre que « ceux » est mis là pour « mots » et non pas pour « voyelles ».
Cette interprétation a également une curieuse manière de rendre certaines basses du piano, par un certain jeu de pédale(s) sans doute, qui en font des notes très métalliques, déchirées, criardes, quasi dissonantes, presque « ratées ». Pour titiller l’esprit qui pourrait s’endormir face à une mélodie « toute ronde ». Et bien nous rappeler que c’est de la Mort dont il s’agit ici, quand même.
Enfin un vers : « Près du soldat blessé dans la boue des rizières » nous date l’époque de sa rédaction : la guerre du Vietnam, ou plus probablement encore la même guerre quand elle mettait en jeu la France coloniale sous le nom de guerre d’Indochine.
Stratpol Xavier Moreau 31 12 2022
Bulletin 114. Guerre OTAN vs Russie, les leçons de 2022.
31.12.2022. https://odysee.com/@STRATPOL:d/114r:9
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.
J’ai déjà écrit plusieurs fois sur ce blog que le but des tarés « qui nous dirigent droit dans le mur » est de tout médiatiser. De rendre l’outil obligatoire en tout. Pour faire des enfants (l’insémination artificielle à la bovine, c’est leur ambition ultime) * comme pour s’acquitter d’une certaine somme d’argent (la suppression de la monnaie liquide est dans l’air depuis le développement de l’électronique).
Aujourd’hui on en a encore un nouvel exemple. Dans ce monde de timbrés, et c’est vraiment le mot qui convient ici, la Poste (service public, il paraît) vient d’inventer le courriel payant. Qui plus est pour la France uniquement.
Ai-je bien compris :
Si vous voulez envoyer une lettre prioritaire en France métropolitaine (qui arrive normalement le lendemain) ou, je suppose, hors métropole (qui n’arrivait d’ailleurs pas le lendemain) vous devez la taper, en faire un PDF, le mettre sur un téléphone portable (ici ça exclut déjà des millions de personnes qui ne possèdent pas de téléphone portable ou ne sont pas à l’aise avec), trouver non pas une boîte aux lettres jaune de la Poste (ce qui est encore assez courant, du moins à condition de ne pas vivre aux fins fonds de la campagne ou de la montagne) mais un bureau de Poste ou ce qui en fait office (un commerce de quartier comme c’est mon cas maintenant), là une personne photographiera ou recopiera votre PDF avec un téléphone portable « professionnel », puis l’enverra au bureau de Poste le plus proche du destinataire qui l’imprimera, la mettra sous pli puis la distribuera à ce dernier.
Pour le prix (légèrement augmenté en cette nouvelle année à venir) d’un ex-timbre rouge. Soit 1,49 euros, ce qui donne traduit en francs : 9,77. Dix francs, imaginez ce que l’on pouvait obtenir avant 2000 à la fin du franc avec 10 francs ? Quand un timbre valait un franc environ, voire à peine. L’euro inflationniste, jolie chance pour la France !
Merci Père et Mère Noël !
Bravo pour le secret de la correspondance. Indépendamment des lettres intimes et amoureuses, entre autres (je ne vois pas qui accepterait de le faire), vous ne pourrez plus envoyer un seul document en prioritaire. Par exemple : un chèque ou une feuille de soins à la Sécu.
Heureusement la solution face à l’ « e-courrier » existe du moins pour qui possède un ordinateur et une boîte aux lettres électronique et pour qui connaît l’adresse électronique de son destinataire, du moins s’il en a une, lui aussi.
Envoyer gratuitement un courriel à son destinataire. Quant à la Sécu, elle acceptera peut-être de recevoir un document en électronique, du moins si c’est prévu, mais certainement pas la banque. On voit tout un tas de professions ne pas pouvoir recourir à cette « e-lettre » (médecins, avocats, notaires, justice, police…).
« Heureusement » il existe encore deux autres solutions.
Soit recourir au timbre vert. La lettre mettra deux ou trois jours à arriver en France.
Soit payer plus cher ! On vous propose « Service plus », au prix pour une simple lettre de base, de 20 grammes maximum, une lettre timbrée au tarif de 2,95 euros (soit : 19,35 ex-francs ! Soit environ le prix d’un livre courant « autrefois » qui n’est pas si loin).
Encore plus cocasse : ce « service public » coutera donc deux fois plus cher pour arriver deux fois plus lentement qu’avant.
Comme disent les technocrates de la Poste à propos du « e-courrier » sic : « C’est le courrier prioritaire de 2023 : hybride [comme la guerre sans doute !] et plus écologique car évitant de nombreux trajets en camion et en train. »
Certes, mais à bien les écouter, on se demande à quoi ils servent, et pourquoi la maxime de l’écologie ne s’applique nullement à tant et plus de domaines de l’industrie et de l’agriculture. Je veux parler des délocalisations. Ou même de l’usage immodéré des avions par ceux qui nous dirigent et qui par ailleurs, et sans vergogne aucune, s’inquiètent du réchauffement climatique… l’été mais pas du refroidissement climatique en hiver. Savez-vous qu’il a neigé et sont tombées de très fortes averses de grêles au Koweït, il y a très peu? Ce qui n’arrive jamais.
C’est le progrès osent encore dire les tarés. Et autres chantres du progrès comme parmi les syndicats FO et CGT de la Poste qui commencent à émettre des doutes sur le bien fondé du « e-courrier ».
La vraie raison n’est absolument pas écologique, mais économique, 1 – comment réduire les effectifs de la Poste et en particulier de la pléthore de vacataires, 2 – comment augmenter les tarifs les plus courants sans que ça ne se voit pas trop, 3 – comment réduire encore plus à peau de chagrin le service public moribond.
P. S. À propos de secret de la correspondance : j’avais déjà évoqué il y a quelque temps le fait que la centralisation de l’affranchissement rendait, de nos jours, quasiment impossible de découvrir l’origine géographique précise d’un expéditeur. Et en particulier, de l’expéditeur malveillant, auteur de lettres anonymes. Autrefois chaque lettre était tamponnée par un bureau de Poste situé à proximité de la boîte de la Poste où elle avait été déposée. Ce qui n’est plus du tout le cas maintenant qu’il n’y a plus que quelques grands centres régionaux d’affranchissements et de tri. Tiens, en voilà d’une dépense en énergie, en camions et en trains aussi. Mais là, ce n’est pas du tout gênant !
*Insémination. Définition du Littré : « Pratique superstitieuse qui consistait à jeter dans de la terre remuée quelque chose venant d’une partie malade, et à y semer une plante qui devenait propre à guérir la maladie. Du Latin in, en, et seminare, semer. »



