Le Courrier des Stratèges du 27 octobre 2022
[jpf – NB personnellement je m’exclus totalement du « nous » et des « nos » employés par l’auteur]
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Malgré ce que beaucoup de gens pensent, Poutine devrait logiquement finir vainqueur de cette guerre, d’abord, parce que nous lui avons donné les armes dont il se sert aujourd’hui, ensuite parce qu’il en a bien d’autres en réserve, qu’il n’utilise pas encore, enfin parce que la Russie ne peut pas se permettre de perdre cette guerre.

Essayons de justifier ce titre un peu provocateur. ! Nous avons trop tendance, propagande américaine oblige, à ne pas regarder cette guerre avec les yeux froids du géopoliticien, mais à y plaquer nos souhaits occidentaux.
Le président russe joue du fait que nous le méprisons
Poutine le sait, qui se sert de ce biais, consistant de notre part à le minimiser en permanence, comme un moyen de masquer ses forces et ses intentions. C’est la première des armes que nous avons mises (et nous continuons à le faire) à sa disposition : le prendre pour un imbécile, et prendre les russes pour des incompétents (1).
Ceci est vrai sur le plan économique, par exemple. Chacun a compris, aujourd’hui, que nous avons donné nous-mêmes à Poutine l’arme des sanctions qui s’est retournée contre nous. En effet, l’un de ses objectifs, et non des moindres, était de trouver un levier sur nos populations occidentales, pour nous monter contre nos propres gouvernements. Pour faire fonctionner ce levier, il n’a même pas eu besoin d’activer une menace de coupure d’énergie, ni de la mettre en oeuvre. Nous l’avons fait nous-mêmes !
De même, sur le plan diplomatique, il savait, comme tous les chefs d’Etat, que la multipolarisation du monde était en marche depuis longtemps (2). Il a fallu que nous mettions, à l’ONU, l’ensemble des pays de la planète au pied du mur, en exigeant d’eux qu’ils votent les sanctions, pour les obliger à choisir leur camp. Ils n’ont pas choisi le nôtre (3). Funeste décision de notre part. En effet, au lieu de les forcer à se positionner contre nous, et alors qu’ils ne peuvent plus, maintenant, revenir en arrière, il aurait fallu les « travailler au corps » discrètement, et chacun à leur tour, pour isoler les Russes patiemment. Nous avons fait le contraire, et avec quelle maladresse !
Nous avons enfermé l’Ukraine dans une doctrine défensive
Sur le plan militaire, nous (4) avons, depuis 2014, enfermé l’Ukraine dans une doctrine défensive (5), les empêchant ainsi de manœuvrer. C’est bien à cette doctrine que l’on doit le fait que les russes aient conquis, avec une armée bien inférieure en nombre (ce qui est un comble !) 25% d’un pays plus grand que la France en quelques mois. Depuis la bataille d’Izioum, la doctrine occidentale a changé. Elle est devenue manoeuvrante et offensive, mais c’est évidemment trop tard. La « raspoutitsa » va venir, puis les grands froids, gelant les choses pendant l’hiver. Si les troupes otaniennes (6) profitent de ces derniers moments pour engranger le plus de terrain possible (7), ces pertes, pour les russes, ne sont pas considérés comme stratégiques. Au contraire, si elles permettent de fixer des troupes ennemies hors du front principal, elles servent au final leurs objectifs. Pour eux, c’est le cœur du Donbass (Bakmout, puis Slaviansk et Kramatorsk) qui doit tomber. Ils pensent sans doute que dès qu’ils auront intégré leurs nouvelles troupes (300.000 soldats au minimum), ils reprendront facilement, au cœur de l’hiver, ce qu’ils ont perdu.
Mais le « Graal », le plus beau cadeau que nous avons pu faire à Poutine, c’est ce que nous considérons, avec beaucoup de fierté, comme notre principale victoire : notre « carpet bombing » (8) médiatique qui, pensons-nous, noie Poutine et les siens sous un tombereau de sarcasmes, de mépris, de honte et de haine. Une idée « magique » (qui doit marcher essentiellement parce que nous y croyons), et en réalité une hystérie. Car il suffit de réfléchir un peu pour se rendre compte de l’erreur commise . En effet, en faisant cela, nos politiques, analystes et journalistes zélés ne se sont pas rendus compte qu’ils ne convainquaient, parmi les opinions occidentales, que ceux qui étaient déjà convaincus, mais surtout, qu’ils donnaient à Poutine l’arme dont il avait le plus besoin : la possibilité de faire comprendre à sa propre opinion que sa guerre n’était pas une guerre de conquête étrangère, de la Russie contre l’Ukraine, mais bien une guerre existentielle, de défense intérieure contre un camp occidental qui veut la ruine définitive de son pays et de ses habitants. Ainsi, il était fondamental que les russes ne se considèrent pas comme des américains au Sud Vietnam, mais bien comme le Nord Vietnam.
“Il était fondamental que les Russes se considèrent non pas comme des Américains au Sud-Vietnam mais comme le Nord-Vietnam”
On sait à quel point la mobilisation générale d’un pays pour la guerre est toujours une tâche extrêmement délicate (9). Poutine le savait mieux que personne, raison pour laquelle il n’avait mobilisé, pour la première partie de cette opération, aux côtés des forces du Donbass, que l’armée professionnelle, les tchétchènes et les « privés » de Wagner. En mobilisant trop tôt ses conscrits ou même sa réserve, alors que son opinion n’était pas suffisamment préparée et « polarisée », il aurait risqué un retour social et politique très dangereux. Pour nous, il eût été absolument fondamental, là encore, de ménager les russes, et même Poutine, afin de ne pas créer ou renforcer ce « lien patriotique » entre lui et son peuple. Pour convaincre les russes de « ne pas y aller », nous devions surtout « faire profil bas », afin de les assurer du fait a) qu’ils n’avaient rien à craindre de nous et que nous n’étions pas leurs ennemis, b) que Poutine s’était fourvoyé dans une guerre inutile contre un occident pacifique. Or nous avons fait exactement le contraire. Nous en avons fait tellement (10) que nous avons définitivement convaincu les russes de notre projet génocidaire à leur égard. De ce fait, la populatité de Poutine n’a jamais été aussi forte. Au départ, il était surtout suivi par les géopoliticiens de son entourage, une partie de son armée et la frange la plus nationaliste de l’opinion. Aujourd’hui, il a derrière lui, mis à part certains des oligarques qui resteront toujours atlantistes, un pays entier de 144 Millions d’habitants. Bien joué de notre part. Pour donner de la force à notre adversaire, rien ne pouvait être pire !
Maintenant que le mal est fait, Poutine tient (enfin !) la justification principale dont il avait besoin (11). Il a pu, fort logiquement, russifier les territoires de la future Novorossia (12), et appeler, dans un premier temps, les réservistes, avant de mobiliser demain, si nécessaire, la conscription. Avec les 24 millions de soldats mobilisables, il dispose d’une puissance colossale, dans une guerre où ce ne sera pas, en finale, la technique qui réglera la chose, mais la capacité à engager ses hommes, ce que l’occident ne fera jamais tant que la guerre militaire restera circonscrite à l’Ukraine. Et Poutine fera tout pour que ce soit le cas.
Et puis, il y a tout ce dont la Russie ne s’est pas encore servi
Mais il a encore à sa disposition bien d’autres armes, dont il ne s’est pas encore servi :
Il vient d’en donner un aperçu en détruisant, en quelques jours, à peu près 50 % du potentiel électrique de l’Ukraine. Pourquoi a-t-il fait cela, et pourquoi maintenant ? Nous avons oublié, là aussi, que nous nous trouvions face à l’une des plus importantes armées du monde, et nous avons pris pour de la faiblesse ou de l’impuissance le fait qu’il reste à ce point « en-deçà de la main », comme s’il ne pouvait pas être plus destructeur qu’il n’était. Nous avons fait, de façon ridicule, des navettes à Kiev pour discuter avec le dirigeant ukrainien de la meilleure manière de l’aider à combattre, sans penser que Poutine aurait pu détruire toute la ville de Kiev en une seule journée. Pourquoi donc nous laissait-il faire ? C’est un peu comme si, pendant la 2ème guerre mondiale, les allemands avaient laissé Churchill et de Gaulle aller rencontrer le gouvernement de Vichy pour discuter ensemble de la résistance… Et nous ne nous sommes posés aucune question ?
A l’évidence, Poutine attendait un signe, celui d’une velléité de négociation, qui n’est jamais venue. En refusant sans cesse de parler (13), en refermant nous-même la porte qu’il laissait ouverte depuis 6 mois, nous lui avons donné, là aussi, un autre feu vert, celui de choisir lui-même les termes de l’escalade, de détruire le reste de l’Ukraine, qu’il avait jusqu’ici épargnée, et d’achever son œuvre de construction de la Novorossia. Dans cette nouvelle phase, avant même d’utiliser, comme on tente de le faire croire, des bombes nucléaires tactiques ou des gaz toxiques, ou bien d’aller détruire, en Pologne, les bases otaniennes où sont formées les troupes ukrainiennes pour le printemps (14), une large palette est à sa disposition pour paralyser entièrement le pays (15) : couper systématiquement les routes, les voies ferrées et les ponts dans les parties ouest et nord, ou à Kiev même, détruire les installations du port d’Odessa, ou même couper le gazoduc russo-ukrainien (16). Comment se fait-il que nous ne nous soyons posé aucune de ces questions ?
Une autre arme dont Poutine ne s’est pas encore servi est l’hiver. Depuis Napoléon et Hitler, cette période de l’année est celle des plus grandes gloires militaires russes, et ceci va les transcender. Le froid va arriver au moment exact de la « bascule », celui où les armées otaniennes ont épuisé, au moins momentanément, avec de nombreuses attaques infructueuses, leur capital en hommes et en armes, et où la Russie reconstitue le sien avec les 300.000 hommes de sa réserve. De plus, il va affecter très fortement non seulement les soldats de Kiev, mais aussi ses populations, privées d’électricité et d’eau, les mêmes que Poutine avait pris soin d’épargner jusqu’ici, espérant que cette « réserve » serait interprétée comme une porte laissée ouverte pour une négociation, une occasion qui n’a jamais été saisie.
Enfin, on ne peut oublier le souvenir spécifique de Stalingrad, l’une des plus grandes et décisives de l’histoire humaine, et qui plus est contre l’ennemi nazi dont les bataillons ukrainiens admirateurs de Bandera sont, d’une certaine façon, les descendants. Mêmes adversaires, même période, comment ne pas imaginer que les russes auraient bien envie de refaire à leurs ennemis, maintenant americano-ukro-nazis, le « coup de Stalingrad », en les attirant à nouveau dans un traquenard, pour les y enfermer, les affamer et les liquider au cœur de l’hiver ? Et comment ne pas se dire que Kherson serait le lieu parfait pour cela ? Et comment ne pas penser qu’américains et ukrainiens seraient fortement tentés de prendre ce risque, comme la souris devant le piège à fromage, alors qu’ils ont, surtout les premiers, désespérément besoin d’une victoire qu’ils puissent présenter comme « décisive » pour atténuer la défaite attendue des midterms ?
Les Russes mènent désormais un combat existentiel
Mais il existe encore un autre aspect, qui joue fortement en faveur des russes : ils ne peuvent pas perdre !
En effet, en traitant ce conflit de façon « classique », une configuration où il faut frapper l’adversaire pour lui infliger des pertes et le pousser à négocier, nous faisons une erreur majeure : celle de ne pas voir que nous ne sommes pas, justement, dans un univers « classique », mais dans un univers nucléaire, qui est totalement différent. Dans un tel contexte, toute concession est, sur le plan géopolitique, potentiellement fatale. En effet, les russes savent que s’ils négocient en position de faiblesse militaire, ils n’obtiendront jamais ce qu’ils veulent par-dessus tout : la démilitarisation de l’Ukraine. Ils se retrouveront donc, dans ce cas, à l’inverse, comme si les USA avaient été contraints d’accepter des missiles russes à Cuba en 62. Impossible de l’envisager. L’escalade nucléaire, dans ce cas, est la seule sortie possible. Les russes peuvent donc gagner sur le plan militaire, et imposer leurs conditions. Ils ne peuvent pas perdre, sauf à entraîner le monde entier dans le maelström.
Dans son livre « Leaders », Richard Nixon raconte que les meilleurs négociateurs qu’il ait eus à affronter étaient ceux qui se montraient capables de se mettre eux-mêmes au bord du précipice, pour montrer qu’il leur était impossible de reculer. Il disait même que de tous, le plus fort était Afez El-Assad, le père de Bachar, qui osait sauter lui-même dans le vide, pour obliger à ce qu’on l’en sorte et qu’on lui donne ce qu’il voulait. Les russes sont, d’une certaine façon, dans cette situation : le fait de perdre cette guerre serait un « précipice politique » impossible à envisager. Comme le dit John Mearsheimer, la question, pour eux, est existentielle (17). C’est pour cette raison, parce qu’ils n’intègrent pas (à dessein) cette notion fondamentale, que nos analystes qui répètent sans cesse « il faut frapper les russes pour qu’ils négocient » se trompent. Plus encore, ils nous mentent, et nous poussent vers la catastrophe.
Heureusement, on peut penser que les américains (qui n’ont pour le moment, répétons-le, rien à perdre à continuer), après avoir « poussé le bouchon » jusqu’à la limite pour tester leur adversaire, seront obligés, à un moment, de s’arrêter et de négocier. Cela se fera d’autant mieux, paradoxalement, que la Russie sera parvenue, auparavant, à ses objectifs militaires, ce qui est plus que probable, comme le montre l’excellente interview sur TVL du journaliste Sylvain Ferreira (18) . Espérons qu’à cette occasion, on se mettra d’accord, enfin, sur un statut démilitarisé pour l’Ukraine, ce que la Russie demande depuis 20 ans. C’est ainsi, et seulement ainsi, que nous retrouverons la paix.
Montesquieu disait « Les responsables des guerres ne sont pas ceux qui les font, mais ceux qui les ont rendues inévitables ». Une remarque de grand bon sens. Dans le cas présent, il est facile de répondre.
Sources
2 – En 1970, l’occident représentait 25% de la population mondiale et 70% des richesses. Aujourd’hui, nous ne disposons plus que de 12% de la population mondiale, et de 40% de la richesse, et la tendance continue. Tout est dit.
3 – Cf le camouflet récemment infligé par l’Arabie Saoudite aux américains, à propos du pétrole. Aujourd’hui, le « Pacte du Quincy », base de la politique américaine au Moyen-Orient, est bien mort. Un moment historique, provoqué par notre impatience diplomatique à propos de l’Ukraine. Pacte du Quincy — Wikipédia (wikipedia.org)
4 – Ce « nous » se rapporte globalement au camp occidental
5 – Conformément à l’instruction donnée en 2014 par Victoria Nuland, N°3 du Département d’Etat en charge de l’Ukraine, pour la composition du futur gouvernement ukrainien post-Maïdan : « pousser les russes au conflit armé ». De là, 1) une politique de provocation permanente (dérussification, martyre du Donbass, otanisation, laboratoires bactériologiques, vente d’armes et formation, etc…), 2) une stratégie purement défensive, type 1ère guerre mondiale, avec a) la construction, le long de la ligne de feu du Donbass, d’une ligne de défense type « Ligne Maginot » sur laquelle les russes devaient venir s’empaler (ce qu’ils n’ont pas fait), et b) un système de défense urbaine à l’intérieur des agglomérations, si possible dans les hôpitaux, les écoles, les maternités ou même les monastères, pour obliger les russes à répondre, afin de pouvoir les accuser.
6 – Il ne faut plus parler, maintenant, des troupes ukrainiennes. La guerre a changé de dimension. La Guerre d’Ukraine est-elle en train de devenir une guerre mondiale? par François Martin – Le Courrier des Stratèges (lecourrierdesstrateges.fr)
7 – Pour essayer, également, « d’embellir la mariée », autant que possible, de la politique étrangère des démocrates américains avant les midterms. Une tentative désespérée !
8 – Tapis de bombes
9 – Cf les hésitations de Roosevelt, lors de la 2ème guerre mondiale, avant sa rentrée dans le conflit en Décembre 41, soit 2 ans après le début de celui-ci. Il fallait absolument préparer les opinions.
10 – Jusqu’à priver les sportifs russes de compétitions internationales, débaptiser les collèges Dostoïevski ou Soljenitsyne, ou tenter d’empêcher les touristes russes de visiter l’Europe. Il fallait faire exactement le contraire : les accueillir à bras ouverts !
11 – Et c’est d’autant plus stupide de notre part que le peuple russe a une propension naturelle au sacrifice et au martyre. A partir du moment où ils pensent que c’est, à travers l’occident, Satan qui les combat, et à mort, il sera impossible de leur faire lâcher prise. Et si Poutine disparaît, ce sentiment sera encore plus fort, et le gouvernement qui le remplacera sera encore plus dur. Comment ne le comprenons-nous pas ?
12 – Qui inclura obligatoirement Odessa.
13 – Alors que c’est précisément ce que nous aurions dû faire, ne serait-ce que pour rassurer les populations russes sur nos intentions !
14 – Et pense-t-on que, s’il le fait (sous le prétexte, fondé, que nous sommes entièrement co-belligérants, et depuis longtemps), nous enverrons nos soldats se faire tuer pour les américains ?
15 – Le fleuron de ses armes pour cet « Armageddon » qui vient à peine de commencer est le drone Shaed 136, un engin iranien amélioré par les russes. Très bon marché (20.000 USD!), presque inarrêtable et très précis, car connecté maintenant au système GPS russe, il pourra être utilisé presque sans limites. Il n’est pas le fruit d’un bricolage récent, mais d’un programme technique longuement mûri. Evidemment, les services occidentaux, et les gouvernants, étaient au courant de cette possibilité. Et ils ont fait comme si les russes n’allaient pas s’en servir ? Sommes-nous gouvernés par des fous ? HESA Shahed 136 — Wikipédia (wikipedia.org)
16 – Ce qu’il pourrait fort bien faire une fois qu’il aura installé en Turquie le terminal gazier tout récemment négocié. On ne peut pas ne pas y penser !
17 – Par contre, elle ne l’est guère pour les américains. Pour cette raison, on ne peut s’empêcher de penser que, pour eux, la composante économique (monopole de la vente d’armes, d’énergie et de matières premières à toute l’Europe, Ukraine comprise, et pour un bon moment) et le gain politique (contrôle total de l’Europe) sont des raisons prioritaires.
* 18 – la note manque.
Je viens de lire que dans la colonie sioniste d’Israël, une femme (une Juive je suppose) s’apprête à accoucher, mais ni elle ni son mari ne sont les parents biologiques de l’être qui va naître.
Question éthique, on repassera.
Et question religieuse, ethno-religieuse, pour ne pas dire raciste (je pense ici à tous ces gens qui se disent à la fois Juifs et laïcs ou athées ; et qui considèrent donc qu’être Juif relève non pas de la religion mais de l’hérédité, et plus précisément d’une endogamie consanguine), quels fructueux débats rabbiniques en perspective ! Et, plus encore : quel casse-tête !
Cet être à venir peut-il être reconnu comme Juif ?
Selon la doxa judéo-talmudique, on est Juif par la mère. Oui, mais la mère de cet être à naître n’est pas génétiquement sa mère ; un simple utérus d’occasion.
Selon la doxa judéo-samaritaine, on est Juif par le père. Oui, mais son père n’est pas génétiquement son père. Même problème.
Conclusion : une femme que l’on suppose être Juive, pourrait-elle donner un être non-Juif ? Et peut-on naître Juif d’œuf et de sperme inconnus ?
En attendant, qu’en pense YHWH, l’innommable ? Il ne m’a pas l’air très loquace sur le sujet.
P.S. Rigolo : le correcteur d’orthographe de mon logiciel, voudrais remplacer « judéo-talmudique » par « judéo-maçonnique », et « judéo-samaritaine » par « judéo-marxiste » !
Plus fort que la mort de l’Art incarnée par l’abomination « contemporaine », et après les tableaux (de Van Gogh en particulier, au principal musée de Londres) « repeints », ou plus exactement souillés et détériorés à la sauce tomate ou autres produits de ce genre, par de jeunes tarés et pour je ne sais quelle « cause » exactement, voici maintenant, en perspective, un joli « happening » de la décadence sur le meurtre de l’Art vrai et réel.
Aussi bien que les destructions du patrimoine de l’Humanité par Daech ! et autres fous islamistes. Ou par les wokistes « progressistes » ! Ou que la destruction des livres russes en Ukraine !!!
Et en plus … c’est payant !
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De Donbass Insider
L’Allemagne revient au Troisième Reich ou pire…
Une maison de vente aux enchères allemande a annoncé une vente aux enchères où il sera possible d’acheter des œuvres d’art russes et de les détruire !
Apparemment, les objets d’art russes perdent de la valeur, les collectionneurs pourront s’en débarrasser et des mécènes hautement moraux achèteront ces objets de valeur et les détruiront afin d’essayer à nouveau « de faire disparaître » la Russie. Et ces gens se disent « civilisés »….
L’argent, bien sûr, ira à l’Ukraine
De F. Asselineau
Professeur, sociologue, écrivain, le ministre roumain de la Défense Vasile Dîncu a commis un crime : dire des choses intelligentes sur la guerre en Ukraine, comme : «La guerre va continuer et la seule chance de paix pourrait être de négocier avec la Russie».
Il a « aggravé son cas » en énonçant publiquement ces idées justes: «des négociations, même si elles n’aboutissent qu’à un gel du conflit, seraient préférables à ce qui se passe actuellement, la destruction de vies humaines et de valeurs matérielles.» https://news-24.fr/le-ministre-ro
«La Russie possède tout le nécessaire pour poursuivre les hostilités» l’Ukraine va devoir céder certains territoires afin de mettre fin au conflit. Mais le gouvernement de Kiev «ne peut pas se permettre d’assumer la perte de territoires» car ce serait un «suicide politique».
Le gouvernement ukrainien n’est donc pas en mesure de prendre l’initiative d’ouvrir des pourparlers lui-même. Il faut donc que les négociations soient imposées au niveau international par un groupe de nations intégrant, outre la Russie et l’Ukraine, «l’OTAN, les États-Unis et d’autres pays du monde»
La chanson « La vérité » de Guy Béart disait en 1967: «LE PREMIER QUI DIT LA VÉRITÉ, IL DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ».
Pour avoir tenu ces propos intelligents, humains, soucieux du sort des victimes de la guerre, Vasile Dîncu a été contraint à la démission. CAR États-Unis, Union Européenne, Otan VEULENT LA GUERRE.

Serait-on en cours de réflexion parmi les députés de la NUPES ou de LFI et du RN et LR ?
La « gauche » a fait sa motion de censure ; puis le RN ; puis le RN a réfléchi et voté une motion présentée par « la gauche » ; et maintenant « la droite » de LR pense à déposer une motion de censure !
Je ne pense pas qu’ils deviennent tous plus intelligents, mais il semble évident que « ça rue dans les brancards » et que « ça pousse aux fesses » de tous bords politiques parmi les simples citoyens. Sur les réseaux sociaux en particulier, mais aussi grâce aux manifs des Patriotes.
On va attendre maintenant de voir ce que cela donne, sachant que la moitié des députés ne participent même pas aux votes. Absents mais payés, ou non-votants, abstentionnistes. Aux votes les plus cruciaux.
Il ne faudrait pas grand chose pour que les z-élus (par moins de la moitié du corps électoral, tous réunis) se réveillent de leur torpeur (ou de leurs débats nullissimes et sans aucun intérêt) et surtout de leur confort (financier en particulier). Bien au chaud ! Et prennent leur poste au sérieux. Et pensent aux Français en leur ensemble, et non à leurs petites boutiques politiciennes, pour ne pas dire politicardes, de plus en plus étroites et de plus en plus boudées.
Ils attendant quoi ? que ce soit la Rue qui règle à sa manière, et dans la violence voire le chaos, le problème macron ?
Sans parler du reste : les problèmes Union européenne, euro, Otan.
De Sputnik Afrique
Moscou a déclaré disposer de données concrètes concernant la fabrication par Kiev d’une « bombe sale », après avoir confié ses préoccupations à ce sujet à Paris, Washington et Ankara [et Berlin aussi selon certains]. Comme le précise la Défense russe, l’Ukraine envisage de faire passer l’explosion d’une « bombe sale » pour celle d’une charge nucléaire russe.
Les informations sur la fabrication d’une « bombe sale » par Kiev avaient été revérifiées et il ne s’agit pas d’un « soupçon négligeable » de Moscou, a fait savoir ce 24 septembre [le ministre des Affaires étrangères] Sergueï Lavrov. [bombe « sale » dont on dit qu’elle serait britannique et qu’elle serait déjà stockée du côté de Nikolaïev ou Odessa]
Et d’ajouter que la Russie dispose de données concrètes concernant de tels projets venant de l’Ukraine.
La Russie se dit déterminée à soumettre à l’Onu la question de la fabrication par l’Ukraine d’une « bombe sale ».
« Sergueï Choïgou [ministre de la Défense] a convenu avec certains de ses interlocuteurs d’avoir des consultations supplémentaires à ce sujet à un niveau professionnel », a ajouté S. Lavrov à l’issue des négociations avec le secrétaire général de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) Hissein Brahim Taha.
Le ministre russe de la Défense avait auparavant confié à ses homologues français, américain et turc ses préoccupations quant à la fabrication d’une « bombe sale » par l’Ukraine.
« Nous irons jusqu’au bout »
S. Lavrov a souligné « un vif intérêt » de Moscou à ne pas permettre « une telle provocation épouvantable ».
« Nous irons jusqu’au bout sur la question des bombes sales. […] Ce que nos partenaires occidentaux disent publiquement, étant engagés dans un soutien sans faille à Zelensky et à son régime, à mon avis, ne signifie pas nécessairement que dans leurs discussions en interne, ils prendront à la légère les informations que nous leur fournissons », a-t-il jugé.
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Les isotopes radioactifs peuvent se propager à 1.500 km
Lors d’un briefing, le ministère russe de la Défense a présenté un diaporama montrant les conséquences d’une possible provocation d’une « bombe sale ».
Selon Moscou, Kiev envisage de faire passer l’explosion d’une « bombe sale » pour celle d’une charge nucléaire russe.
Si l’Ukraine fait exploser un engin explosif radiologique, « la présence d’isotopes radioactifs dans l’air sera enregistrée par les stations du système de surveillance international (MSM) à une distance pouvant atteindre 1.500 km », a précisé le chef du département des radiations, de la chimie et les forces de défense biologique des Forces armées russes, le lieutenant-général Igor Kirillov.
Comme indique la Défense russe, deux organisations ukrainiennes ont des « instructions précises » pour créer de telles munitions et les travaux « sont au stade final ».
De plus, Moscou dispose d’informations sur les contacts du bureau du Président de l’Ukraine avec des représentants du Royaume-Uni « sur la question de l’obtention éventuelle d’une technologie pour créer des armes nucléaires ».
Selon toujours le général Kirillov, Kiev possède des matières premières pour la « bombe sale » dans ses centrales nucléaires, y compris sur celle de Tchernobyl, dans des entreprises minières, ainsi que de la base scientifique nécessaire à Kiev et Kharkov.
À cet égard, le ministère russe de la Défense travaille « pour contrer d’éventuelles provocations de l’Ukraine », l’ensemble des forces et des moyens est prêt pour fonctionner « dans des conditions de contamination radioactive ».
D’après voltairenet.org
Si c’était pour de rire, j’aurais l’impression que l’Ukraine vire vraiment au carnaval et grand-guignol. Ou aux histoires de Tintin : Le Sceptre d’Ottokar, Tintin chez les Picaros ; ou encore à la « morale » acerbe de La Légende Poldève de Marcel Aymé.
Voilà que l’on vient d’apprendre que le 12e et dernier parti d’opposition d’Ukraine qui n’avait pas encore été interdit, le « Parti Socialiste d’Ukraine », était passé lui aussi à la trappe.
C’est la Cour de cassation ukrainienne qui en a décidé ainsi.
Il est reproché à ces formations d’avoir agi en respectant les Accords de Minsk (2015), reconnus par le Conseil de sécurité des Nations unies (résolution 2202). Or, toute référence à ces Accords est considéré comme une « haute trahison ».
En mars, le Conseil de sécurité ukrainien avait décidé d’interdire ces formations. Puis une loi avait été votée par la Rada, le 3 mai, entérinée par le socio-criminel kiévien le 14 mai.
Seul l’oblast de Transcarpatie, qui touche la Hongrie et qui possède diverses minorités dont en premier lieu des magyarophones, refuse de démettre les élus locaux issus des partis politiques interdits.
Selon l’Otan, et je pense macron et la macronie, mais aussi une bonne partie des oppositions « tant de droite que de gauche et du centre », l’Ukraine est une «grande démocratie » (sic).
Au moins aussi grande que l’entité sioniste israélienne.
Publié le 11 mars 2017 par defensededavidhamilton
Le mot « dogme » provient, on le sait, du verbe grec « dokein ». C’est une doctrine par laquelle une Église propose de façon « définitive » une vérité révélée.
https://lequichotte.wordpress.com/2017/03/11/sur-le-blog-en-defense-de-david-hamilton-le-11-mars/
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Au plus fort de « l’affaire David Hamilton », et donc lorsqu’une présentatrice de télé accusa unilatéralement (et pour commencer, sans respecter les délais prévus par la loi en vigueur: dura lex, sed lex) David Hamilton de « viol », il se produisit aussitôt un phénomène bien connu des psychiatres, des psychologues, des historiens – ou au moins de certains d’entre eux.
Le « témoignage » est comme les champignons, soudain il prolifère, s’amplifie, se fait écho à lui-même, se convainc lui-même, se répète, se déforme, provoque d’autres « témoignages ».
Dans le cas de David Hamilton, les accusations contre lui étaient non seulement unilatérales, elles étaient non seulement repoussées par celui qui en était victime mais, en outre, elles étaient légalement et juridiquement (dura lex, sed lex) inutiles: il y avait prescription.
Alors, on lut dans la presse ce qui suit…
« Les attouchements révélés se produisaient toujours lorsqu’il était seul« , écrivait (texto) ainsi un journal français de province: http://www.midilibre.fr/2016/11/17/affaire-flavie-flament-de-nouveaux-temoignages-accablants-contre-hamilton,1426152.php#
Notons. Donc, aucun témoin. La parole des accusatrices contre celle de David Hamilton.
Testis unus, testis nullus: https://fr.wikipedia.org/wiki/Testis_unus,_testis_nullus
Accusations, donc, juridiquement nulles.
Pour le « Midi libre », pourtant, des « témoignages accablants ». Mais pour le Droit, des témoignages nuls. Testis unus, testis nullus.
Mettons-nous à la place des ménagères, des gens qui lisent la presse chez le dentiste ou dans les maisons de retraite, ou dans le train, etc. De braves gens, qui font sans doute ou peut-être partie de tous ceux qui, ne connaissant pas grand-chose à la façon dont fonctionnent réellement les choses, font encore confiance à ce qu’ils lisent. C’est imprimé, donc c’est vrai, pense sans doute Madame Michu. Et elle a des excuses, après des décennies de bourrage de crâne.
Paris Match était à peine un peu plus prudent que le Midi Libre: « des témoignages d’attouchements auraient également été recueillis ces derniers jours », écrit Paris Match. C’est ici: http://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/David-Hamilton-Dernier-cliche-1131914
Si vous savez le français, et si vous réfléchissez, il y a un problème: si Paris Match a raison d’employer le conditionnel (« auraient »), alors les « attouchements » ne sont pas « révélés » (comme le dit le Midi Libre).
On connaît la vérité révélée… Mais que sont des « attouchements révélés »? Serait-ce des attouchements que l’on voudrait nous faire prendre pour vérité révélée?
En français, que les journalistes l’apprennent, leur déontologie devrait les contraindre à écrire « attouchements présumés« , « attouchements imputés à David Hamilton », etc.
Madame Michu ne lit sans doute pas et le Midi Libre et Paris Match. Mais dans l’un et l’autre cas, on présente un homme (David Hamilton) comme un « violeur » et, pour qui n’y croirait pas encore suffisamment, on enfonce le clou: il y a des « témoignages », qui sont « révélés » selon le Midi Libre, et nombreux et « recueillis ces derniers jours » (recueillis par qui?) selon Paris Match. Madame Michu, dans un cas et dans l’autre, n’ira pas plus loin dans sa réflexion.
La rumeur – toute rumeur – s’installe dans le cerveau de Madame Michu, qui va bientôt en parler avec ses copines, ses collègues de bureau, etc. La rumeur va se développer, relayée et confirmée par la télé de Madame Michu, par la radio de Madame Michu, par la voisine de Madame Michu.
Cherchez sur Google : « David Hamilton attouchements » et vous verrez…
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J’en viens à l’essentiel…
Il y a eu d’autres « témoignages » (sic) « d’attouchements » (sic) contre David Hamilton.
Le blog « En défense de David Hamilton » aime – lui – à se renseigner avant de parler des choses. Nous avons donc cherché à nous renseigner.
L’avocate d’Elodie s’appelait Me Catherine Taylor-Salusse. La chose n’est pas un secret, évidemment, puisque cette dame apparaît par exemple à la télévision, et s’exprime publiquement et sous son nom sur BFM-TV, au sujet de l’affaire David Hamilton.
C’est ici, écoutez, écoutez « les derniers secrets » (sic) de David Hamilton :
http://www.herault-tribune.com/articles/41250/cap-d-agde-video-hamilton-les-derniers-secrets/
Notre blog est parfaitement en droit, comme tous les citoyens, de regarder BFM-TV, d’écouter ce qui s’y dit… mais d’y réfléchir.
Voici les paroles – textuelles – de Me Catherine Taylor-Salusse, de Carqueiranne (voir: https://www.keskeces.com/avocat/catherine-taylor-salusse-83320-carqueiranne.html), avocat au barreau de Toulon et qui a plaidé dans quelques affaires jadis fameuses, voir: http://www.humanite.fr/node/76324
Propos de Me Catherine Taylor-Salusse sur BFM-TV:
« Ca commence par des photos simples, des photos dénudées. des postures un peu plus suggestives… Ensuite on met de la crème pour faire briller la peau… et ensuite on passe à des caresses… et ça évolue… euh, jusqu’à devenir de véritables agressions sexuelles »…
Commentons. Il faut bien, la logique le veut ainsi, que toute chose commence. Madame Catherine Taylor-Salusse est avocate, elle ne peut ignorer que pour des photos « simples » (c’est elle qui le dit), fussent-elles dénudées, on ne peut rien reprocher à David Hamilton. La jeune fille qui posait pour Hamilton savait certainement, avant que ça commence, qu’elle aurait posé plus ou moins dénudée. David Hamilton était mondialement connu pour ses photos de jeunes filles aussi dénudées que l’avaient été des milliers de modèles de deux ou trois millénaires de sculpteurs et de peintres.
Les parents d’Elodie aussi savaient, on suppose, que leur fille aurait posé nue ou dénudée. Quant à la crème pour faire briller la peau, a-t-elle été utilisée par David Hamilton? Je n’en sais rien et personne n’en sait rien. Testis unus, testis nullus. J’ai des doutes, cependant: n’employait-il pas exclusivement la lumière naturelle? Quoi qu’il en soit, jusque-là, aucun crime.
Redonnons la parole à l’avocate, laquelle reprend donc à son compte, et présente comme réelle, et l’unique réelle, la position de… sa propre cliente.
L’avocate ne dit pas: « Ma cliente affirme que »…
Non. L’avocate raconte la scène (la scène présumée) comme si elle y avait été.
« Et ensuite on passe à des caresses… ça évolue… euh, jusqu’à devenir de véritables agressions sexuelles… »
La journaliste de BFM-TV (qui, on en est certain, a fait des études de journalisme et est censée respecter la fameuse, fameuse, fameuse « déontologie journalistique » dit alors, toujours dans le « reportage » de BFM-TV que tout un chacun peut encore écouter sur Internet aujourd’hui:
« Lors d’une confrontation en 2010 face à Elodie, David Hamilton reconnaît certains gestes dont elle l’accuse, mais pas tous« .
David Hamilton « reconnaît », lors d’une « confrontation », « certains gestes »? Paroles de journaliste, s’achevant par « mais pas tous »…
L’avocate de la plaignante reprend son réquisitoire, et, croyant pour notre part que les mots ont un sens, nous la citons textuellement:
« Il reconnaît qu’il l’a massée, par exemple. Euh… Voilà… que… qu’il lui a massé les seins avec de… du… de la crème… pour que la peau soit beaucoup plus brillante. Il a reconnu une fff… forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements mais pour lui, c’était… euh… de la relaxation »…
« La justice prononce un non lieu en 2011« , annonce alors la voix – qui se fait un peu plus sombre – de la journaliste, « estimant qu’Elodie était venue à plusieurs reprises chez lui de son plein gré« .
Ah! Répétons. La justice française prononce un non lieu en 2011. Enfin, non, la justice ne prononce rien, la justice estime qu’il n’y a pas lieu de prononcer quoi que ce soit. La justice française estime qu’il n’y a pas lieu à poursuivre David Hamilton.
Me Salusse, avocate, ne peut certes ignorer la définition de non lieu: « Un non-lieu, ou plus précisément non-lieu à suivre ou non-lieu à poursuivre est l’abandon d’une action judiciaire en cours de procédure, par un juge. Il est prononcé lorsque les éléments rassemblés par l’enquête ne justifient pas la poursuite d’une action pénale. Le non-lieu se distingue ainsi de l’opportunité des poursuites, où c’est le parquet qui décide d’abandonner les poursuites avant le procès »
voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Non-lieu_(procédure_pénale
Mais alors? Comment?… En 2011, la justice française a déclaré qu’il y avait non lieu à poursuivre David Hamilton. La justice française a déclaré en 2011 qu’il n’y avait pas lieu de poursuivre David Hamilton pour ces accusations « d’attouchements ».
Mais alors? Comment? La plainte déposée par l’avocate Salusse a été rejetée: NON LIEU, a décidé la justice (que cette décision de justice plaise ou non à Madame Salusse, c’est une autre affaire).
Or la même avocate, Me Salusse, continue, en 2016, en outre après la mort de « l’accusé », à raconter à la télé (sur BFM-TV) qu’il y a eu des « attouchements » de la part de David Hamilton?…
Elle accuse donc « d’attouchements » un mort, qui est mort et ne peut donc plus se défendre, alors que de son vivant la justice a décrété NON LIEU A POURSUIVRE…
Est-ce que Madame l’avocate Salusse remet en question les décisions de la justice française, ou, disons, les décisions de justice quand elles ne sont pas favorables à ses client(e)s?
La justice française a décrété « qu’Elodie était venue à plusieurs reprises chez lui de son plein gré » (dixit la journaliste de BFM-TV), est-ce que Me Taylor-Salusse désire donc contester ce qu’a dit et établi la justice?
Concluons.
Maître Catherine Taylor-Salusse dit, sur BFM-TV: « Il a reconnu une forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements, mais, pour lui, c’était de la relaxation »…
Ce qui, en bon français, signifie que David Hamilton a nié des « attouchements sexuels ».
Il a (peut-être) reconnu des massages de crème, une crème susceptible de l’aider à accomplir son oeuvre professionnelle et artistique.
David Hamilton a été accusé unilatéralement par Elodie X… « d’attouchements », attouchements présumés et sans témoins (testis unus, testis nullus), son avocate a porté plainte pour un quelque chose qu’Elodie X… et Catherine Taylor-Salusse appellent des « attouchements », mais un quelque chose que David Hamilton n’appelait pas des « attouchements », un quelque chose que la justice française n’appelle pas des « attouchements », un quelque chose au sujet de quoi la justice française a prononcé un non lieu à poursuivre.
L’avocate : « Il a reconnu une forme d’attouchement….. aaaaan…. que nous nous appelons des attouchements, mais, pour lui, c’était de la relaxation »…
En bon français: non, les amis, David Hamilton n’a RIEN reconnu du tout.
Mais voilà comment, dans la « grande » presse française, Madame Michu a lu partout dans toute la presse de « gauche » (sic) ou de « droite » (sic) que David Hamilton s’était livré à des « attouchements » et qu’il avait même « reconnu des attouchements ».
C’est l’exact contraire: ces attouchements, il les a niés.
Le mot « dogme » provient, on le sait, du verbe grec « dokein ». C’est une doctrine par laquelle une Église propose de façon « définitive » une vérité révélée…
