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Virginie Joron

La directrice de l’EMA (European Medicines Agency, Agence européenne des médicaments) avoue que les victimes d’effets secondaires servent à construire un “modèle”

Pensées du jour mi gris mi clair

Le vent est triste, surtout en écharpe et plus encore en écharde.

Mais non ! Il ne va pas pleuvoir, j’ai pris ma casquette…

Dimanche des Rameaux : par quel heureux hasard les grands vents de ces jours derniers se sont-ils apaisés, enfuis, ont-ils disparus ; laissant place à une brise printanière discrète et tendre ?

Un massacre : la Russie admet avoir détruit le bunker de commandement souterrain de l’OTAN à Kiev

Voici une information qui est déjà revenue plusieurs fois sur Internet, mais qui n’a jamais été très commentée, ni très développée. Globalement, qui n’a pas fait beaucoup de bruit.

Dans ce qui suit, ce qui est écrit Kinzhal doit être lu : Kinjal (poignard, dague en russe).

*

Essentiel d’un article de GÉOPOLITIQUE PROFONDE du vendredi 31 mars 2023

La défaite de l’« état-major général fantôme » de l’OTAN en Ukraine

Comme l’a rapporté le 12 mars le portail grec d’informations politiques et militaires Pronews, citant des sources américaines, au cours d’une opération de représailles à une provocation dans la région de Briansk, un missile hypersonique russe « Dagger »[kinjal, prononcé plus ou moins kin’jao, en russe]a frappé un centre de commandement et de communication commun à l’Ukraine et à l’OTAN.

Selon Pronews, « des dizaines d’officiers de l’OTAN » ont été tués lors d’une frappe par un missile Mach 12.

Le bunker souterrain secret, construit à une profondeur de 120 mètres, abritait plusieurs officiers de l’OTAN (à la retraite) et des conseillers. Au total, plus de 300 personnes.

À ce jour, selon les informations rapportées, 40 personnes ont été extraites des décombres du quartier général souterrain, mais la plupart de celles qui sont mortes sous les décombres n’ont pas encore été retrouvées.

Capture d’écran de la destruction de la zone.

Traduction :
Les Russes ont frappé un bunker profond rempli de personnel important de l’OTAN avec un missile hypersonique Kinzhal-Nouvelle Résistance

On ne sait pas exactement, combien de citoyens occidentaux et combien d’Ukrainiens ont été tués à la suite de l’attaque « Dagger« .

La plupart d’entre eux, sont des Britanniques et des Polonais, mais il y avait aussi des Américains et des représentants d’entreprises privées qui soutiennent la communication et la transmission de données. Dans les prochains jours, on verra dans quellemesure cela affectera la conduite des opérations ukrainiennes et occidentales et les tentatives d’arrêter la phase finale de l’offensive russe sur Bakhmut.

– Pronews

Traduction :
Les Ukrainiens gardent le silence sur la défaite du bunker de l’OTAN et la mort de militaires occidentaux. Cependant, des informations en Ukraine indiquent qu’une délégation de l’état-major ukrainien s’est rendue à l’ambassade américaine à Kiev, vraisemblablement pour transférer des listes d’Américains tués lors de l’attaque.

Il s’agit de la première frappe d’une telle ampleur contre le personnel militaire des pays de l’OTAN, et l’on ne sait pas comment les capitales occidentales vont réagir, même si, en cas de réaction, cela reviendrait à reconnaître la participation active du personnel militaire à la guerre contre la Russie.

– Pronews

Selon le représentant officiel du ministère russe de la Défense, le lieutenant-général Igor Konashenkov, les bases de drones d’attaque ont été détruites, le transfert de réserves et le transport ferroviaire d’armes étrangères ont été perturbés, et les installations de production pour la réparation d’équipements militaires et la production de munitions ont été mises hors service.

Le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Zaluzhny, a révélé l’ampleur des frappes russes sur des cibles ukrainiennes dans la nuit du 8 au 9 mars, notamment les russes ont tiré 81 missiles, dont des Kh-47 Kinzhal, X-22, Kh-101 / Kh-555, ainsi que 8 drones Geranium.

Selon Zelensky, « la nuit a été dure«  ; comme l’ont noté les observateurs, le président ukrainien avait l’air d’un chien battu.

Les déclarations des officiels ukrainiens ne disent rien de la défaite du bunker de l’OTAN et de la mort de militaires occidentaux.

Les médias occidentaux n’en parlent [évidemment] pas

Cependant, des informations circulent dans l’opinion publique ukrainienne selon lesquelles, le 9 mars, une délégation de l’état-major général ukrainien s’est rendue à l’ambassade américaine à Kiev, comme il est supposé, afin de transférer les listes des Américains décédés au cours de l’attaque. Voici ce qu’a déclaré le Washington Post :

L’utilisation de missiles hypersoniques a accru l’inquiétude des États-Unis et démontré que la Russie dispose d’une arme à capacité nucléaire difficile à intercepter.

Les États-Unis n’ont pas encore été en mesure de développer leurs propres missiles présentant des caractéristiques similaires, ce qui rend les pays occidentaux encore plus vulnérables, concluent les auteurs de l’article.

Le Kinzhal (image ci-dessus) est le dernier système russe de missiles aérobalistiques hypersoniques portés par des intercepteurs MiG-31K spécialement équipés.

Le missile a une faible visibilité radar et une grande manœuvrabilité.

Il est conçu pour détruire des cibles terrestres et maritimes.  Les Kinzhal sont en service de combat expérimental dans les forces armées de la Fédération de Russie depuis décembre 2017.

Officiellement, la première utilisation au combat de ces missiles a eu lieu le 18 mars 2022 lors du SVO.

Voici ce que Yuriy Ignat, porte-parole du commandement de l’armée de l’air ukrainienne à déclaré à ce propos :

Nous ne pouvons pas encore contrer ces missiles, ils volent le long d’une trajectoire balistique. Nous n’avons aucun moyen de les contrer.

L’année dernière, les essais d’un missile hypersonique américain à Hawaï se sont soldés par un échec en raison de problèmes de lancement, a rapporté Bloomberg, citant une déclaration du ministère américain de la défense.

L’armée russe a lancé une attaque de missiles contre des infrastructures ukrainiennes avec une grande variété de missiles et de drones aériens, détruisant le quartier général secret de l’OTAN en Ukraine, rapporte WarFiles.

Selon l’Ukraine, les attaques ont été menées par différents armements :

  • X-47 Kinzhal (« Poignard »),
  • X-22,
  • X-101 / X-555,
  • UAV « Geran ».

L’Ukraine, a immédiatement signalé que 34 missiles auraient été abattus et que huit n’ont pas pu l’être à cause d’une riposte organisée.

Les Ukrainiens eux-mêmes en doutent, eux qui voient les milliers d’avions voler à travers les fenêtres et les bombes tomber.

Les citoyens pensent que « si la défense aérienne a pu abattre quelque chose lors de la tentative, c’est tout au plus deux d’entre eux ».

La Russie utilise des missiles hypersoniques Kinzhals dans des attaques massives contre l’Ukraine en représailles à la terreur ukrainienne à Briansk

La défense aérienne ukrainienne (et même américaine) ne peut pas abattre le « Dagger » à une altitude de 20 km, et après que le missile a pris de l’altitude, il tombe à grande vitesse sur la cible et rien ne peut être fait.

En fait, l’attaque a touché des centres de contrôle et de planification dans des bunkers, ainsi que des stations de défense aérienne/radar. De lourdes pertes d’officiers, y compris des Américains, ont été enregistrées. Il semble que l’état-major fantôme de l’OTAN ait reçu un sacré coup.

Ensuite, selon la publication, des représentants de l’état-major ukrainien se sont rendus à l’ambassade des États-Unis, très probablement pour transférer les listes des personnes décédées.

On sait également que les systèmes de défense aérienne IRIS et NASAMS ont été touchés, qu’ils ont été alimentés par des missiles factices et qu’ils ont été détruits par les X-men qui les poursuivaient.

Presque immédiatement, les sites publics qui diffusaient ces informations ont été bloqués.

Traduction :

Vous vous souvenez de ce qui s’est passé le 14 mars dernier ? De nouvelles informations continuent de circuler à ce sujet. Il est impossible de trouver une source officielle à ce sujet. S’il y avait vraiment des officiers de l’OTAN dans un bunker souterrain, cela ne sera jamais reconnu ouvertement car ce serait une admission tacite de l’implication directe de l’OTAN…

Le 14 mars, un « Kinzhal » russe a frappé un centre de commandement et de contrôle Ukraine-OTAN.

Le missile hypersonique russe « Kinzhal » a frappé le potentiel quartier général fantôme de l’OTAN en Ukraine à une vitesse de plus de 14 000 kilomètres par heure.

Le bunker a été construit à 120 mètres sous terre. À l’intérieur se trouvaient non seulement des militaires ukrainiens, mais aussi des dizaines d’officiers de l’OTAN. Plus de 300 personnes y auraient vécu, pour la plupart des Britanniques et des Polonais, ainsi que quelques Américains.

Jusqu’à présent, 40 corps ont été extraits des décombres, mais la plupart d’entre eux y resteront à jamais.

– Twitter GaphicW

Le chef du ministère ukrainien de l’énergie, German Galushchenko, a admis séparément que l’attaque au missile avait endommagé au moins trois centrales thermiques.

En fait, les installations énergétiques et militaires de 12 régions ont été la cible de tirs nourris.

Source : The Intel Dropttps

SONO UNA SCHIAPPA

La macronie azimutée disjoncte tous azimuts …

Après le ministre du Travail Dussopt dévoilant, pour ceux qui l’ignoreraient encore, qu’il est homosexuel dans le magazine communautariste LGBTXYZ Têtu, après Macron livrant ses états d’âme à Pif Gadget (!), magazine de bandes dessinées pour la jeunesse, voici que la ministre déléguée chargée de la citoyenneté (sic) Schiappa va faire la « une » de Playboy le 8 avril.

Avec 4 pages intérieures où elle posera habillée, mais « de façon sexy et enroulée dans le drapeau français ».

Pauvre drapeau français. Qui n’est plus respectable. Pourquoi la schiappa ne se serait pas vautrée dans le torchon européen ?

Pauvre « féminisme » pervers qui veut jouer « en même temps » le tableau du respect dû aux femmes et le tableau de la séduction ! Le passé de cette ancienne écrivaine spécialisée dans l’érotisme des grosses (resic) semble ressurgir en force, maintenant qu’elle a largué le père de ses enfants. Aurait-elle la quarantaine douloureuse ?

Elle ne sera malheureusement pas, ou heureusement pas à oilpé. Macache bonbon ! Elle n’est pas cap’ de faire tomber un tabou !

Tout ça, tout ce spectacle pitoyable, alors que notre société va si mal, a quand même de forts relents fin d’empire, de dégénérescence finale. Ils se foutent de nous ouvertement, allègrement.

Comment va se terminer cette fuite en avant ? Cette mascarade, ce carnaval triste et subi ?

Au fait, il paraît qu’en italien « sono una schiappa » (sono ouna skiyappa) veut dire quelque chose comme : « je suis une nulle, nouille, nullité, courge, ratée, mauvaise, abrutie… » donc au final : « je suis une conne ».

ASTÉRIX ET OBÉLIX, OU L’AN PIRE DU « MILIEU »

Il paraît que le film d’un certain Guillaume Canet, réalisateur bien-pensant, « Astérix et Obélix – L’Empire du milieu » ne rentre pas dans ses frais. 4,5 millions de personnes l’aurait visionné. Or, il en aurait fallu au moins 6. Six millions, chiffre symbolique, pour ne pas dire mythique, de nos jours.

Et ceci malgré ces cohortes de classes d’écoles et d’associations en tout genre (à prix de groupe ?) qui vont assister aux séances de films subventionnés pour gonfler les chiffres et essayer de les rentabiliser.

Ce qui est de plus en plus amusant et réconfortant à constater c’est que des films qui sont certainement super publicités à la téloche, à la radio, dans les magazines, dans la rue, n’arrivent plus à trouver un public suffisant.

Et pourtant sur un sujet « grand public » et « familial » qui au premier abord devrait plaire à tous les âges, des plus jeunes aux plus vieux. « De sept à soixante-dix-sept ans », pour reprendre l’expression propre à l’ancien Journal de Tintin, « le super journal des jeunes de sept à soixante-dix-sept ans ».

Feu magazine hebdomadaire disparu lui aussi dans les années quatre-vingt, en novembre 1988 exactement, à l’initiative imbécile des ayants-droits d’Hergé. De très curieux et très décriés ayants-droits.

Mais pour en revenir aux causes de cette production cinématographique non rentable, on peut en discerner au moins trois, trois raisons objectives.

1 – Le prix des places. Ce n’est pas nouveau, mais c’est de pire en pire dans une société qui va si mal où tant de gens ont du mal à joindre les deux bouts, et où le cinéma est devenu un vrai luxe. Donc on est méfiant, on essaye de faire des choix judicieux, on se refuse à dépenser de l’argent pour voir de mauvais films. Et l’on croit de moins en moins dans les vertus de la réclame.

Pour mon cas, quand je m’y intéresse encore, et ce n’est vraiment pas souvent, les bandes-annonces ou les extraits de films récents qui peuvent traîner sur YouTube ou autres me semblent suffisants pour ne plus jamais remettre les pieds au « cinoche ».

Qui plus est dans des salles souvent riquiqui, aux écrans petits par rapport à autrefois, au volume sonore démesuré et avec je ne sais combien de temps de pub en préalable. Il faut être maso pour aller au ciné de nos jours.

Où est le temps où la séance de cinoche (avec informations de la semaine, publicité moins invasive que maintenant, mais surtout un ou deux courts métrages suivis du long métrage) occupait le dimanche après-midi de millions de familles pour un prix très abordable ; chocolats glacés ou caramels non compris. On en avait pour notre argent.

2 – La nullité du cinéma français (et plus généralement occidental) actuel. Quand je dis actuel, cela dure depuis au moins trente ou quarante ans. À quelques exceptions près qui ne font pas la « une ». Qu’en dire de plus ?

Je reprends ici deux remarques d’un anonyme : « Les minorités visibles le sont de plus en plus et pas seulement dans les publicités ou cela devient caricatural. » Et « Du politiquement correct qui est une forme polie d’autocensure, on est passé au devoir de soumission à toutes les dégénérescences du moment… »

Soit dit autrement par le site E&R :

« Cinéma des copains, cinéma consanguin… Il ne fallait donc pas faire un Astérix woke, c’est-à-dire anglo-saxon, mais un Astérix français… Sauf qu’en période insurrectionnelle, la tendance écolo-bobo-intello ne fait pas recette. »

3 – Le quant-à-soi phénoménal de ce petit monde du cinéma, de plus en plus mal perçu par les Français ordinaires, et ceci d’une manière manifeste depuis le covidisme et le soutien quasi général de cette caste consanguine des « artistes » à la dictature de macron, ce petit préfet, ce petit auguste (le clown) de banlieue fin d’empire.

Sans parler de ceux (« comédiens », « chanteurs », « comiques », ou autres) qui ont trouvé bon d’insulter lesdits complotistes, autrement dit les gens les plus éveillés, critiques et sceptiques (les septiques étant du côté de la fosse à purin de la pseudo-culture).

Déjà, quand la distribution (le « casting », en english) du film est improbable ou aléatoire, il ne faut pas s’étonner du résultat. Comme l’écrit un anonyme : « Gilles Lellouche et Jonathan Cohen (avec sa tronche de vendeur du Sentier) en tant que « nos ancêtres les Gaulois » ça le fait moyen… C’est du travestissement de mi-carême… » Il n’y a plus beaucoup d’artistes ou d’acteurs dignes de ce nom de nos jours, ou tout est devenu étroitement conformiste, au sein d’un copinage étroit, et d’une grande famille tribale close, repliée sur ses fantasmes « modernistes » de parvenus.

Il en va de même dans la catégorie « humoristes », tous plus nuls, conformistes et bas de gamme les uns que les autres ; pour ne pas dire bas du front, pour certains. « Réactionnaires du progressisme », si je puis dire.

L’acteur, car il paraît que c’est un acteur, Lellouche ne comprend pas : « … les attaques personnelles sur un film familial, qui n’a rien d’un brûlot, qui n’a pas d’autre prétention que divertir le plus grand nombre, je ne les comprends pas. La violence de l’accueil qu’il a reçu m’a semblé inouïe. C’est un peu le drame de l’époque. »

Qui va lui expliquer le vrai drame de l’époque qui part en morceaux ? Qui va lui expliquer que le problème c’est aussi lui et toute la clique du cinéma. Que les gens veulent bien être divertis, mais pas à n’importe quel prix. Et que :

« Cette violence, c’est l’autre nom de la libre expression qui se déchaîne sur les réseaux sociaux contre les représentants du Système. [dont ce Lelouche fait lui-même partie] Le problème, c’est quand l’oligarchie du cinéma – car la grande famille en est une – décide de divertir le plus grand nombre en respectant les commandements du woke.

Le film doit donc être féministe, antiraciste, LGBTiste, bref, la soupe propagandiste gave une population qui supporte de moins en moins la victimisation des minorités agressives : la majorité silencieuse (on lui coupe le micro) des Français d’en bas a fort à faire avec la multicrise qui la frappe de plein fouet. » (E&R).

MACRONORDURE ET LES ZINGRATS

Il paraît que l’on appelle ça « l’effet Streisand ». Du nom de Barbra Streisand, la pourtant démocrate libérée, qui en 2003 n’était pas contente que l’on diffuse une photographie de sa propriété privée, ce qui eut l’effet inverse et la rendit encore plus visible aux yeux du « simple public ».

Donc, il semble que « l’effet Streisand » soit à l’œuvre actuellement sur les réseaux sociaux avec l’étiquette (hashtag, en english) #MacronOrdure.

Et ceci depuis qu’une femme a reçu chez elle la visite de trois flics qui ont jugé bon de l’emmener au commissariat et de la maintenir en garde à vue, et de la faire inculper pour l’incommensurable délit d’avoir mis sur Face de Bouc : «L’ordure va vous parler demain à 13 heures». Sous Macron, le crime de lèse majesté est rétabli.

Pourtant, ne dit-on pas : il n’y a que la vérité qui blesse !

Elle est inculpée pour « outrage au chef de l’État ». Elle devrait passer en juin au tribunal. Je souhaite de tout cœur qu’elle aura un comité de soutien. Si ça se passe comme avec l’affaire du publiciste de Toulon et de ses affiches contre macron, ou avec l’affaire « d’atteinte à la vie privée » de brigitte trogneux, ça devrait être bon pour elle.

Donc, certains censeurs, mieux encore certains délateurs du genre « les séniors avec macron » sur twitter, écrivent les minables : « Attention : Nous signalerons à la plate-forme Pharos [je ne sais pas ce que sais] toutes les personnes qui utiliserons le « #MacronOrdure » ».

Oui, parce que « Macron Ordure » est un gros mot. Il ne faut pas employer « Macron Ordure ». C’est mal ! Par contre « Macron Taré », je ne sais pas si c’est déconseillé, ou « Macron Éborgneur ». Ou « Macron Facho ». Ou « Macron Branleur », « Macron Kéké », « Macron Coca », « Macron Macro », « Macron Tocard », Madure Orcron »…

En conclusion, afin que ça soit bien clair, je rappelle ici, instamment, que « #MacronOrdure » est un outrage au chef de l’État. Et qu’il ne faut pas amplifier sa diffusion. Et surtout ne pas s’en faire l’écho…

J’ajoute cependant que, quand on veut être respecté, il faut être au minimum, un tout petit peu respectable. Non ?!

Que doit-on conclure lorsque l’on se rend compte que, dans un passé pas si lointain, le nazisme a été utilisé par l’impérialisme anglo-saxon pour détruire la Russie et plus globalement l’URSS ;

Que ceux qui ont payé le prix le plus fort de la Seconde guerre mondiale en Europe, et de loin, ont été les Russes et plus généralement les soviétiques ;

Que ceux qui ont récupéré à leur usage exclusif « l’anti-fascisme » (mot fourre-tout ; pour interdire toute velléité d’indépendance à l’encontre de l’impérialisme mondialiste) sont ceux-là mêmes qui, pour la seconde fois en moins d’un siècle, soutiennent activement la même idéologie mortifère ;

Tous les néo-nazis et autres bandéristes de toute cette zone de l’Europe de l’Est particulièrement marquée par des ultra-nationalismes délétères et barbares, avec en tête les micro-États baltes et la Galicie-Volhynie ukrainienne ;

Régions qui furent les foyers des pires exactions nationalistes pendant la Seconde guerre mondiale;

Et que ce même impérialisme anglo-saxon nous rejoue le coup une seconde fois pour détruire la Russie, la briser et lui voler toutes ses ressources naturelles ?

Je ne fais que reprendre ici ce que constate la diplomatie russe, avec le brillant Lavrov à sa tête.

La charogne impériale va mettre encore du temps à péricliter. Mais son déclin est inéluctable. Mon seul regret : je n’aurai pas le plaisir d’en voir la fin. Même si j’en pressentais l’arrivée depuis plusieurs années, dont l’un des éléments décisifs est datable du début de l’intervention russe de soutien à la Syrie. Suivi de la pantalonnade grotesque covidiste.

À QUOI SERT « LE MACHIN » ?

Le 27 mars, le Conseil de Sécurité de l’ONU a voté sur une résolution, présentée conjointement par La Russie et la Chine, demandant la création d’une Commission d’investigation sur le sabotage des gazoducs de Nord Stream.

Ce document a été co-écrit par : la Chine, la Biélorussie, le Vénézuela, la Corée du Nord, le Nicaragua, la Syrie et l’Érythrée.

Résultat du vote :

Pour : 3 (Brésil, Chine, Russie)

Contre : 0

Abstentions : 12.

En conséquence, la résolution n’a pas été adoptée.

*

Commentaire de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova :

« Ainsi, en raison de la résistance active des délégations occidentales, le document n’a pas obtenu suffisamment de voix pour son adoption. Il s’avère que dans les capitales occidentales, ils ont tout simplement peur d’un établissement impartial de la vérité.

[…]

« En raison de la réticence obstinée des représentants occidentaux à admettre qui que ce soit aux enquêtes en cours des autorités allemandes, danoises et suédoises sous prétexte de protéger les intérêts de la sécurité nationale, la communauté internationale a raté l’occasion d’envoyer un message clair sur l’inadmissibilité d’une répétition de telles attaques à l’avenir.

Dans le même temps, on note l’invitation des autorités danoises à la société exploitante Nord Stream 2 AG à participer à l’opération de remontée d’un objet non identifié trouvé à proximité du gazoduc. Nous ne sommes pas sûrs que Copenhague aurait franchi une telle étape sans nos actions actives pour attirer l’attention de la communauté internationale sur l’enquête […]

La Russie continuera de chercher à prendre toutes les mesures nécessaires pour identifier les auteurs et les traduire en justice. »

*

Certains, comme moi, attendent le moment où tout un ensemble de pays, dont les plus gros démographiquement parlant, créent une sorte d’ONU bis.

Il faut savoir déjà que la SDN, la Société Des Nations, dont les États-Unis ne firent pas partie, est morte de tous ses échecs des années trente et quarante et de ses soutiens à des mandats néo-colonialistes.

Et que l’actuelle ONU est en grande partie noyautée par la maffia politique occidentale, comme d’autres organismes tels l’OMS, le FMI, etc. De plus en plus une coquille vide qui ne tient encore que par la finance, finance artificielle basée sur le rôle joué par le dollar qui lui-même ne repose que sur beaucoup de vent économique et industriel, alors que la dédollarisation des échanges mondiaux est bien en marche.

Et finalement, cette ONU bis est peut-être déjà bien actée avec les BRICS ; quand on sait que de plus en plus en plus de pays lorgnent vers les BRICS, et non des moindres pour certains ; actuellement ce sont une quinzaine de pays qui attendent d’en faire partie. Les BRICS (ou BRICA) actuels représentent une population de 3 milliards d’habitants, soit plus de 40 % de la population mondiale.

* * *

De Sputnik Afrique

Au lieu de rester les bras croisés et d’attendre la mobilisation, les Ukrainiens doivent se révolter contre le pouvoir actuel, a déclaré un ex-officier américain du renseignement qui cite l’exemple de l’histoire des États-Unis.

S’ils ne veulent pas être mobilisés et mourir durant le conflit qui risque de durer jusqu’à « la mort du dernier Ukrainien », les Ukrainiens doivent s’unir pour résister au régime de Zelensky. Ils devraient suivre l’exemple des colons américains qui se sont révoltés à la fin du XVIIIe siècle pour obtenir leur indépendance du roi d’Angleterre George III, a estimé Scott Ritter, analyste et ancien officier américain du renseignement du Corps des Marines.

« Qu’allez-vous faire quand ils viendront vous chercher? Allez-vous venir avec eux ou allez-vous vous soulever et résister ? Serez-vous assez nombreux pour créer une masse critique? Vous savez, aux États-Unis, nous étions fatigués de nous voir imposer des taxes alors qu’on n’était pas représentés [au Parlement britannique, ndlr]. Nous étions fatigués des troupes britanniques qui venaient chez nous. Nous en avons eu assez que le roi nous traite d’ordures. Nous avons donc fait une révolution et nous avons gagné notre indépendance. Cela nous a coûté cher, cela n’a pas été facile, mais nous l’avons fait. Vous savez, s’il y a suffisamment d’Ukrainiens mécontents en ce moment, que se passe-t-il alors? Pourquoi diable restez-vous assis-là à ne rien faire ? », a-t-il déclaré.

La mobilisation forcée en Ukraine

Les pertes importantes que l’armée ukrainienne subit depuis plusieurs mois poussent les gradés à recruter, parfois de force, davantage de soldats sans prêter trop attention à leur âge ou leur état de santé.

Commentant la récente décision de Londres d’envoyer à Kiev des munitions à l’uranium appauvri, Vladimir Poutine a aussi constaté l’intention de l’Occident « de faire la guerre à la Russie jusqu’au dernier Ukrainien, non pas en paroles, mais en actes ».

* * *

« À partir du moment où l’économie n’est devenue que production de la monnaie par la monnaie, sans aucune contrepartie réelle, il ne faut pas s’étonner de voir des banques faire faillite », affirme à L’Afrique en marche Omar Aktouf, professeur titulaire à HEC Montréal. Pour lui, l’espoir est dans le système financier que les BRICS tentent de créer.

*

« Contrairement à ce qui se dit partout, les tentatives d’expliquer la dernière faillite des trois banques américaines sont toutes incomplètes », affirme à Radio Sputnik Afrique Omar Aktouf, professeur titulaire à HEC Montréal et membre du conseil scientifique d’ATTAC au Québec. Il souligne que « l’économie est devenue essentiellement ultra-financière ».

Et d’expliquer que « l’économie réelle ne croît pratiquement plus. La croissance par l’économie réelle ne se fait plus qu’en Chine, en Russie, au Brésil, en Inde, les pays membres des BRICS. Ce qui n’est pas le cas en Occident, où la croissance de l’économie réelle est finie depuis longtemps ».

Le Pr Aktouf indique que « tout ce qu’il se passe aujourd’hui, y compris en Ukraine, est dû au fait que les Occidentaux, les États-Unis en tête, se sont rendus compte que la puissance économique réelle avec les capacités technologiques et scientifiques leur échappent complètement. D’où leurs agissements pour rapatrier à tout prix chez eux des industries à haute valeur capitalistiques de Chine, de Russie et même d’Europe. C’est dans cette optique qu’il faut analyser et comprendre d’un point de vue politique et stratégique les sanctions antirusses et anti-chinoises ».

« Depuis que l’économie occidentale s’est complètement désindustrialisée, elle ne fonctionne plus que par la planche à billets et le casino de la bourse, exactement comme en 1929, lors de la Grande Dépression mondiale qui créé les conditions de la Seconde Guerre mondiale ». La monnaie -le dollar et l’euro-, que de nombreux pays utilisent encore pour leurs échanges commerciaux ou pour constituer des réserves, est la seule puissance qui reste à l’Occident, estime l’économiste.

« À partir du moment où l’économie n’est devenue que production de la monnaie par la monnaie, sans aucune contrepartie réelle, il ne faut pas s’étonner de voir des banques faire faillite ». Pour le Pr Aktouf, c’est la situation économique des pays occidentaux désirant à tout prix garder leur domination sur le monde qui a « poussé les BRICS à envisager la création d’un nouveau système financier et monétaire international ».

Ce système « doit d’abord être basé sur les échanges de bien réels entre les pays membres dans le cadre d’une politique commune dirigiste pour arriver à une homogénéité entre toutes les économies avant de passer à une monnaie commune ou unique », souligne-t-il, ajoutant que « c’est le seul moyen d’éviter le piège mortel dans lequel est tombée l’Union européenne en commençant par la création de l’euro ».

ON L’A DANS LE NEZ !

Le taré, la grosse tache de l’Élysée a accepté de répondre à… Pif Gadget pour les 75 ans du célèbre chien.

Il y exprime sa « frustration » quand les choses ne vont « pas assez vite ».

Un cadeau exceptionnel à monter soi-même dans le prochain numéro :

De Katia Kopylova :