Poutine et macron, il y a quelques mois au Kremlin (le vrai, pas Bicêtre) :

Une rencontre détendue entre potes :

En présence de Chinois masqués (ce qui est quand même une preuve de la folie sanitaire chinoise et d’une différence de traitement entre le sommet et la valetaille) les deux larbins européens à qui on a offert deux sièges à roulettes inconfortables et trop bas, les pieds coincés contre la table, et macron assis sur le bout de son séant, mis au supplice (chinois).
Ce qui nous arrive de tordu en France, ou de « moderne », ou de décadent comme on voudra le dire, nous vient comme depuis au moins la fin de la Seconde guerre mondiale, des États-Unis. Autrefois, il fallait compter plusieurs années de décalage, mais il semble que depuis le covidisme tout semble s’accélérer et devenir plus ou moins contemporain, synchrone, et fortement concomitant « politiquement parlant » ; du moins dans l’esprit (sic) des tarés qui veulent nous mener à l’abattoir.
Voici à suivre, deux articles consacrés aux « States » (mot qui semble être passé de mode, un autre signe des temps). Dans le premier, il est question de « problèmes » qui se succèdent à une fréquence presque quotidienne, il y a de quoi se poser des questions ! Ce pays va très mal, de plus en plus mal, là-bas aussi.
Dans ce qui arrive on ne sait pas trop dire s’il s’agit, comme l’affirme l’auteur de l’article, d’une guerre civile larvée, ou bien d’une décadence généralisée fruit d’une gabegie effrénée, de chantages aux assurances, de destructions volontaires à but transhumanistes (sic)…
Le second article est un peu du même tonneau, sur l’exemple concret de ce qui vient d’arriver à Trump. Une illustration de cette même décadence, sur ce cas particulier.
1 – Les États-Unis se préparent aux élections dans une guerre civile non déclarée
Réseau Internațional
par Observateur Continental
Les trains déraillent, les usines explosent, les centrales électriques tombent en panne… L’actualité aux États-Unis ressemble à des bulletins de guerre. Plus précisément, à une chronique de guérilla.
Le 26 février, un train de marchandises de la compagnie Norfolk Southern a déraillé en Caroline du Nord ; auparavant, le FBI avait offert une récompense de 50 000 dollars pour toute information sur les actes de sabotage dans trois centrales électriques de cet État.
Le 28 février, un train a déraillé en Floride. Selon Fox News, il transportait dans ses réservoirs 135 000 litres de propane.
Le 1er mars, des explosions ont retenti dans une usine métallurgique à Cleveland (Ohio). Ce même jour, une fuite d’un produit chimique inconnu s’est produite à Burlington (Wisconsin), où l’évacuation des habitants a commencé.
Le 4 mars, un grand incendie s’est déclaré à Cincinnati (capitale d’Ohio) touchant deux grands bâtiments, les pompiers avaient du mal à maîtriser le feu pendant une demi-journée.
Le 5 mars, un autre train de la compagnie Norfolk Southern a déraillé dans le comté de Clark (Ohio). Les autorités demandent à tous les résidents de rester à l’abri et d’éviter la zone de l’accident, car le train transportait des produits chimiques.
Le 5 mars, à Atlanta (Géorgie), un groupe de 50 personnes a attaqué un centre de formation de la police en construction, les forces de l’ordre ont repoussé l’attaque, arrêté 35 personnes et immédiatement inculpé 23 d’entre elles de terrorisme.
Le 7 mars, un autre étrange accident ferroviaire s’est produit dans l’Ohio : un train a percuté un camion poubelle, des wagons se sont renversés, au moins une personne est décédée et les services de secours demandent de ne pas s’approcher de l’endroit où les wagons se trouvent.
Le 8 mars, un convoi ferroviaire transportant des produits pétroliers a déraillé en Oklahoma. Ce même jour, un autre accident ferroviaire s’est produit en Virginie-Occidentale (trois blessés), une importante quantité de diesel s’est déversée dans la New River, et un incendie de grande ampleur s’est déclaré sur une plateforme pétrolière à plusieurs étages avec des matériaux dangereux à Mobile (Alabama), les pompiers n’ayant même pas essayé de l’éteindre.
Le 9 mars, un grand incendie a éclaté dans un entrepôt à Omaha (Nebraska). Les pompiers n’ont pas réussi à maîtriser les flammes. Ce même jour, un train transportant des produits pétroliers a déraillé en Alabama.
Le 10 mars, trois personnes ont été blessées lorsqu’un train a déraillé dans le comté de Summers (Virginie-Occidentale).
L’accident a été provoqué par un morceau de roche sur les rails.
Le 13 mars, un train a percuté une remorque laissée par un camion sur un passage à niveau en Arkansas.
Le 14 mars, une usine chimique a pris feu en Indiana.
Le 15 mars, une station d’épuration a explosé dans le Maryland. Le soir même, un train de marchandises a déraillé près de la ville de Topock, dans le comté de Mohave, en Arizona.
Le 16 mars, un train de marchandises a déraillé dans l’État de Washington, provoquant la fuite de plusieurs réservoirs (plus de 19 tonnes) de diesel.
Le 17 mars, un nouvel accident ferroviaire s’est produit au Kentucky avec un train renversé. Ce même jour, un autre train de marchandises a déraillé en Louisiane.
Le 21 mars, un train transportant des produits pétroliers dans des réservoirs a déraillé dans l’État du Maine.
Le 22 mars, un train de voyageurs a déraillé en Californie à cause d’un arbre sur les rails.
Le 22 mars, de puissantes explosions ont eu lieu à l’usine chimique Ineos Phenol à Pasadena (Texas). Plusieurs installations industrielles ont été détruites par le feu.
Le 23 mars, un train de marchandises de la compagnie Norfolk Southern a déraillé dans le Massachusetts.
Le 24 mars, une nouvelle fuite de radiation s’est produite dans une centrale nucléaire du Minnesota (lors de la précédente fuite en novembre 2022, 400 000 gallons d’eau radioactive s’étaient déversés en atteignant la nappe phréatique).
Le 25 mars, une explosion et un grand incendie ont eu lieu à l’usine de chocolat RM Palmer à Reading (Pennsylvanie), plusieurs bâtiments se sont effondrés, piégeant des travailleurs. Le Susquehanna Valley Tribune a rapporté de nombreux blessés et sept décès. Les autorités ont conseillé aux résidents de boire de l’eau en bouteille « par mesure de précaution » après une fuite de produits chimiques dans le fleuve Delaware. [depuis une usine de chocolat ?!]
Le 27 mars, un train transportant des matières dangereuses a déraillé près de la ville de Wyndmere, dans l’État du Dakota du Nord, avec plus de 30 wagons. On rapporte que des produits pétroliers utilisés dans la production d’asphalte se sont déversés. Ce même jour, une explosion s’est produite dans une usine chimique de la banlieue de Houston (Texas), faisant des blessés. En Californie, un second train composé de 55 wagons et de 2 locomotives a déraillé en moins de 24 heures. Peu de temps après, plusieurs barges ont « partiellement coulé » dans la rivière Ohio près de Louisville, dont une contenant 1400 tonnes de méthanol, « un alcool toxique utilisé dans l’industrie comme solvant, pesticide et source alternative de carburant ».
L’incident en Californie est devenu le seizième (!) accident ferroviaire de ce genre en un mois. Les autorités restent silencieuses sur les causes de ces événements.
Rien que de février à novembre, c’est-à-dire en 10 mois, pas moins de 108 actes de sabotage ont été commis sur des installations énergétiques aux États-Unis, utilisant des armes à feu, des barres d’armature, des pierres, des substances inflammables et des engins explosifs improvisés.
Dans le contexte de tous ces événements, le 25 mars, Donald Trump a tenu un grand rassemblement de ses partisans dans la ville texane de Waco.
L’arrestation, malgré les promesses de l’administration américaine et la date fixée pour l’arrestation, n’a finalement pas eu lieu.
La ville de Waco est un lieu symbolique. Il y a 30 ans, une bataille a eu lieu ici entre la secte armée « Branch Davidians » et des agents du FBI, qui voulaient désarmer les sectaires. Le siège a duré 51 jours et s’est terminé par un assaut avec des véhicules blindés et des hélicoptères, plus de 85 personnes sont mortes.
En représailles aux « fédéraux » pour le siège de Waco, l’extrémiste de droite Timothy McVeigh a organisé l’attentat le plus important (avant le 11 septembre 2001) de l’histoire de l’Amérique – l’explosion d’un bâtiment gouvernemental à Oklahoma City en avril 1995, tuant 168 personnes. Timothy McVeigh, vétéran de la guerre du Golfe (contre l’Irak en 1991), espérait soulever une rébellion des Américains libres contre le gouvernement – le fameux « marais de Washington » que Donald Trump avait promis d’assécher.
source : Observateur Continental
* * *
2 – L’inculpation de Trump, signe de l’irrémédiable décadence américaine
Les Etats-Unis, une émission de télé-réalité qui tombe toujours plus bas
La politique américaine est devenue encore plus ordurière avec la première inculpation d’un ancien président du pays.
Par Tony Cox
Tony Cox est un journaliste américain qui écrit pour Bloomberg [journal financier] et plusieurs grands quotidiens.
Source : RT, 31 mars 2023
Traduction : lecridespeuples.fr
Alors que l’on aurait pu penser que la politique américaine ne pouvait pas devenir plus trash [poubelle], le procureur [les procureurs sont élus aux USA] de la ville de New York Alvin Bragg et l’ancien président Donald Trump ont prouvé que la nation n’avait pas encore touché le fond.
Le système politique américain ressemble désormais à une émission de télé-réalité et, avec l’inculpation de M. Trump jeudi par un grand jury de Manhattan, les téléspectateurs devraient frissonner de malaise face à la vulgarité et à l’odieux du programme. En fait, s’il s’agissait d’un feuilleton scénarisé, il serait trop invraisemblable et de mauvais goût pour les téléspectateurs de la journée.
L’histoire commence par le versement d’une somme de 130. 000 dollars à une star du porno, Stormy Daniels, pour acheter son silence sur des allégations de relations avec le principal candidat du Parti républicain à l’élection présidentielle. [plus des sommes pour deux autres personnes semble-t-il] Il y a aussi le turbulent accusé, une ancienne star de la télé-réalité qui a divorcé deux fois et qui est actuellement marié à une ex-mannequin de 24 ans sa cadette. Sans oublier Bragg, le procureur de Manhattan, qui est soutenu financièrement par le milliardaire George Soros, le sugar daddy (papa-gâteau) du parti démocrate, et qui est tellement à gauche qu’il est presque allergique à lancer des poursuites judiciaires contre des crimes allégués –à moins qu’il ne s’agisse d’autodéfense ou d’un suspect républicain.
L’un des principes d’un bon drame est qu’il incite le spectateur à éprouver de l’empathie pour un ou plusieurs personnages, mais dans le cas présent, il est difficile de s’attacher à qui que ce soit. Tout d’abord, il est plutôt déplaisant d’avoir un président qui pourrait avoir des raisons de payer des pots-de-vin à une actrice de films pour adultes. Il serait apparemment le premier président américain à avoir agi de la sorte, tout comme il est également le premier à avoir joué un rôle dans un sketch de Wrestlemania, à être devenu milliardaire tout en plaçant six de ses entreprises sous la protection de la loi sur les faillites pour éviter de payer ses créanciers, à avoir été surpris sur un enregistrement où il se vantait d’attraper les femmes « par la ch*tte » et à avoir essayé de forcer une dame âgée à quitter sa maison pour faire de la place pour un parking à côté de son casino. La liste des premières fois inconvenantes pourrait s’allonger. Il suffit de dire que si l’émission tabloïd de Jerry Springer accueillait des hommes politiques, Trump serait le premier à être invité.
Avec l’inculpation de jeudi, Trump, deux fois mis en accusation [la première suite à l’affaire du Capitole], est désormais le premier président américain, actuel ou ancien, à être inculpé au pénal. L’équipe Soros a créé un nouveau précédent périlleux en utilisant le système de justice pénale pour éliminer un rival politique. Les personnes qui parlent tant de la protection de la liberté et de la démocratie essaient de retirer Trump du menu des options électorales de 2024 pour les électeurs américains, en décidant essentiellement pour eux qui ils peuvent choisir. C’est le comportement d’une république bananière, et il n’y a vraiment pas de retour en arrière possible.
Il est également ironique que, malgré toutes ses fautes, Trump soit poursuivi pour les mauvaises raisons. Comme c’est typiquement le cas dans un système judiciaire tordu, le prétendu méchant n’est pas puni pour les crimes graves qu’il aurait commis ; l’affaire porte plutôt sur quelque chose de bidon ou de minable.
Il n’est pas illégal d’acheter le silence de quelqu’un, même une star du porno. Comme l’a souligné le juriste Jonathan Turley, M. Bragg tente de ressusciter des allégations vieilles de sept ans que le ministère américain de la justice et la commission électorale fédérale ont jugées indignes d’être poursuivies. L’accusation pénale qui aurait pu être pertinente – ne pas déclarer un don politique – exigerait de prouver que le paiement a été effectué dans le seul but d’aider la campagne présidentielle de M. Trump. Il n’est pas difficile d’imaginer d’autres motivations potentielles pour une célébrité et un homme d’affaires mariés d’empêcher que des allégations aussi embarrassantes ne soient rendues publiques.
M. Bragg, qui a fait campagne pour son poste de procureur en promettant de poursuivre le «Méchant homme orange», s’est probablement senti obligé d’apaiser ses partisans qui détestent M. Trump en allant jusqu’au bout de sa démarche. Il a essuyé des critiques l’année dernière après avoir refusé d’engager des poursuites contre l’ancien président, ce qui a poussé deux procureurs de haut rang de son équipe à démissionner avec dégoût. M. Turley a qualifié le dossier de M. Bragg contre l’ancien président de «long sur le plan politique et court sur le plan juridique».
Comme si tout cet épisode n’était pas assez dégoûtant à première vue, nous avons des médias corporatistes qui se livrent à leur habituel exercice d’hypersensibilité et de pirouette, encourageant le dernier effort du Parti démocrate pour mettre Trump en prison. Tout aussi déplaisant, Trump a utilisé l’acte d’accusation comme outil de collecte de fonds et a exhorté ses partisans à manifester en son nom, sans se soucier de la gravité des conflits qui pourraient éclater dans les rues.
Le fait que nous ayons à parler de la saga Trump montre à quel point la politique américaine s’est dégradée au cours des dernières décennies, faisant de tout sens de la dignité ou de la bienséance un lointain souvenir. Il y a à peine vingt ans, il aurait été difficile de croire que les normes applicables aux hautes fonctions électives aux États-Unis allaient s’abaisser à ce point.
Par exemple, la carrière politique de l’ancien sénateur John Edwards, candidat démocrate à la présidence en 2004 et 2008, a été pratiquement interrompue par la révélation d’une liaison extraconjugale. Auparavant, on considérait que de tels scandales tuaient les carrières. Le candidat démocrate à la présidence en 1988, Gary Hart, a abandonné en disgrâce après la révélation de son infidélité. Avant Trump, il n’y avait eu qu’un seul président américain avec un divorce sur son CV, le talentueux orateur Ronald Reagan, qui pouvait charmer les électeurs en leur faisant oublier une rupture survenue plus de 30 ans avant son élection.
Le successeur de Trump, Joe Biden, a été la risée du monde politique après qu’un scandale de plagiat et de malhonnêteté a torpillé sa première campagne présidentielle en 1988. Lorsqu’il s’est présenté à l’élection présidentielle de 2020, il était une machine à gaffes confuse et vieillissante, dont les mensonges n’avaient fait qu’augmenter. Il avait également été accusé d’agression sexuelle par une ancienne stagiaire, et tout le monde pouvait aller en ligne et voir des vidéos de Biden se rapprochant de façon inconfortable de jeunes filles lors d’événements publics.
Les électeurs ne s’en sont apparemment pas souciés et les médias ont adopté une approche bien différente de celle de 1988, s’interposant en faveur de Biden plutôt que de scruter sa personnalité. En fait, lorsqu’un rapport retentissant a révélé l’opération de trafic d’influence de la famille Biden quelques semaines avant l’élection de 2020, la presse a contribué à étouffer l’affaire et à faire croire qu’il s’agissait d’une opération de désinformation russe. Les médias ont montré étonnamment peu d’intérêt pour les preuves contenues dans un ordinateur portable abandonné par le fils de Biden, Hunter, qui a été renvoyé de la réserve navale pour avoir échoué à un test de dépistage de drogues et a eu un enfant hors mariage avec une femme qu’il aurait rencontrée alors qu’elle était strip-teaseuse et qu’il avait une liaison avec la veuve de son frère.
Si c’est ce que l’Amérique a de mieux à offrir, la nation a des problèmes plus graves que sa politique. Les États-Unis sont chaque jour plus divisés, dysfonctionnels, avilis et dégénérés. L’Empire romain, alors qu’il était à l’agonie, aurait-il pu être plus dépravé et corrompu que l’Amérique de 2023 ? Cela devrait vous rappeler quelque chose : les Romains se considéraient comme des êtres supérieurs, sans égal nulle part, et se sentaient destinés à régner sur le monde.
L’effondrement de Rome, lorsqu’il s’est produit, n’a pas été beau à voir. Les guerres incessantes, les dépenses excessives [faible mot pour un empire immense, lancé dans plein de grands travaux, et ingérable] et l’instabilité politique [pire qu’une instabilité, la loi unique du plus fort] ont affaibli les fondations. L’inflation était galopante [notion quelque peu anachronique], l’inégalité des richesses se creusait [étaient immenses, la masse étant pauvre et démunie plus on s’éloignait des grands centres urbains] et la démocratie s’effritait dans un contexte de violence politique et de décadence croissantes. [il n’y avait pas de démocratie, même le Sénat n’avait plus beaucoup de pouvoir et les empereurs qui se succédaient étaient généralement élus par l’armée … où les mercenaires barbares étaient de plus en plus nombreux ; et le terme même de décadence est un faible mot, tout partait en morceaux, les mœurs étaient au plus bas, toute morale absente et l’assassinat la manière habituelle de faire de la politique] La république [pas une république, un empire de malfrats] dégradée [autre faible mot] a été gouvernée par des fous [comme on en voit de plus en plus en Occident de nos jours] dans ses derniers jours, ce qui a accéléré sa chute.
Alors que nous observons la politique américaine se dégrader comme une émission de télé-réalité, nous avons l’impression d’avoir déjà vu ce spectacle.
Chers Patriotes,
On ne crie pas victoire car ça arrive bien tard ! Mais quelle joie de voir le ministère de la Santé décider la fin de l’obligation vaccinale covid et la réintégration des suspendus, enfin ! Je pense justement aux suspendus, à leur dur combat, leur courage, leurs souffrances.
Je salue la Résistance, dont mes chers Patriotes, qui n’a heureusement jamais lâché l’affaire ! Si on avait négligé ce sujet, il serait tombé aux oubliettes, parce que « l’opposition parlementaire » ne faisait pas le boulot ! Sacrée leçon : ne jamais rien lâcher.
Méfiance : le combat n’est qu’à moitié gagné. Il faut obtenir leur réintégration rapide, dans de bonnes conditions, et se battre comme des lions pour leur indemnisation totale ! Comptez sur nous, comme je sais pouvoir compter sur vous !
Ce combat pour la dignité, c’est aussi le combat pour la souveraineté de notre pays ! Cette semaine encore, tout est si limpide. La France mise sous tutelle, c’est Macron qui part accompagné d’Ursula Von der Leyen en Chine.
Dramatique signal de soumission à l’oligarchie. Terrible signal d’alignement sur la vision atlantiste guerrière de Von der Leyen, candidate à la direction de l’OTAN. Il n’y a aucun message d’équilibre et de paix possible avec Ursula dans sa valise. Aucune politique d’indépendance et d’apaisement dans l’UE : tout milite donc pour le Frexit !
Je me suis fait la même réflexion lorsque lundi matin, j’ai entendu le commissaire européen Thierry Breton déclarer que si la France n’appliquait pas la réforme des retraites, alors il n’y aurait pas de « sanction », mais des «conséquences financières»…
Quelle façon cynique de nous prendre en otage ! Je ne conçois pas notre peuple sous tutelle et je sais que pour notre bonheur et celui des générations futures, il faut être libres, debout, souverains !
Vivre, c’est se battre et gagner !
[…]
La vérité continue de tracer son chemin : à nous tous chaque jour d’aller la chercher.
En Afrique du Sud, une première mondiale : un procès historique va s’ouvrir, mené par d’éminents médecins contre Pfizer, fondé sur ce que nous savons maintenant des effets secondaires et des mensonges !
En Bavière, une ligne téléphonique dédiée a été ouverte pour la première fois aux victimes d’effets secondaires : elle a explosé dès le premier jour !
En France, avant-hier, j’ai mené avec des militants Patriotes une action « coup de poing » directement chez Pfizer pour exiger des réponses à 8 questions centrales ; nous avons également déployé une banderole sur le périphérique parisien. Tant d’automobilistes approuvaient ! La police est arrivée vite mais on a poursuivi et les choses se sont bien passées. La vérité, nous irons la chercher avec les dents s’il le faut !
Nous n’avons pas besoin d’un président–McKinsey ni d’une Ursula : nous devons bâtir ensemble le Bien commun, nos belles valeurs de liberté, justice, souveraineté, paix, dignité. Aux Patriotes, nous œuvrons chaque jour au rassemblement pour y parvenir : soyez tous les bienvenus !
*
Vers ce gros chêne, âme rusée,
Ils ont posé regards distraits ou que l’on tend,
Parlé aux murs (ô, mots banaux !) et balcons tant
Que ma mémoire, en résonance, est médusée.
*
Sur cette plaque aux eaux usées,
Ils ont marché – si brefs instants, ça fait longtemps.
Seul en resta mon souvenir me racontant
Leurs pas furtifs, trace accrochée à mon musée.
*
Quand la pensée est abusée,
La voix ou l’œil des autrefois est trop content.
La rue avive avec du vieux payé comptant ;
La nostalgie est aux abois, mal amusée.
Parmi les diverses informations qui donnent de nouveaux détails sur l’arrestation de la donneuse de buste piégé russe de Saint-Pétersbourg, et – en vue de son inculpation et détention préventive – de sa comparution à huis-clos (pour éviter de donner des informations aux commanditaires bandéristes, tout en ne pouvant éviter d’en donner à son avocat qui est aussi l’avocat du journaliste qui vient d’être arrêté en Russie pour espionnage), voici deux réactions données par l’intermédiaire de Donbass Insider :
D’Actualités mondiales & françaises
Excellent rappel, universel, concernant le scénario officiel donné par la terroriste, qui est un bon rappel d’un cas académique, sachant qu’elle dit avoir deviné transporter quelque chose de « mauvais » :
« Ils ne lui ont rien dit directement sur la bombe elle-même, pour ne pas l’inquiéter. Mais elle avait DÉJÀ accepté de coopérer et de causer du tort, elle avait DÉJÀ accepté de travailler contre l’État. Donc dire qu’elle a agi « aveuglément » est purement technique et secondaire. Dans l’ensemble, Trepova est devenue une ennemie consciente.
Je me souviens que les gens se moquaient de moi dans les années 2000 quand je disais qu’une partie importante des ONG étrangères et certains journalistes avaient des emplois parallèles. C’est exactement ce qui se passe partout dans le monde.
C’est juste que les naïfs pensent que James Bond va les recruter. Ils pensent pouvoir s’en protéger en le voyant arriver de loin. Non. C’est votre ami, votre collègue, qui utilisera vos faiblesses.
Les agents de terrain sont des outils. Et leur sort, à ces instruments, est toujours triste : ils sont préparés, utilisés et jetés comme de vieux mouchoirs en papier.
*
Et à nouveau d’Actualités mondiales & françaises
Dans le cas où la version de la terroriste bandériste Trepova est confirmée, ce qui n’est pas tout à fait évident car des éléments matériels restent gênants, disons que son scénario officiel montre que les terroristes bandéristes recrutés parmi l’opposition russe sont des idiots utiles utilisés comme des consommables par l’ennemi, car leurs « amis » n’ont même pas pris soin d’attendre que la « porteuse de valise » se soit beaucoup éloignée de la cible avant d’actionner le dispositif. Peut-être même, s’il est confirmé qu’elle se trouvait toujours assise à proximité de Vladlen au moment de l’explosion (les images rendues publiques ne montrent pas où elle se trouve à ce moment précis), alors elle est indemne uniquement parce que le corps de Vladlen l’a protégée !
Cette affaire doit servir de leçon à tous ceux qui comptent s’engager dans une quelconque opposition au service d’autrui : il convient de rester en retrait et d’observer les choses avec du recul. C’est valable universellement.
Si on admet que la terroriste a réellement été manipulée, ce qu’elle avoue elle-même comme faux car elle dit avoir deviné transporter quelque chose de « mauvais ».
Je comptais suggérer de bien montrer le caractère « consommable sans valeur » porté par les bandéristes aux opposants russes pro-occidentaux, car c’est un puissant moyen de dissuader de toute collaboration avec ces racailles. Mais la presse et les politiciens russes s’en chargent déjà. Par exemple, voici le troll [sic] du jour de Medvedev [ex président de la Fédération de Russie, président de Russie Unie et actuel vice-président du Conseil de Sécurité], censé satisfaire le public patriotique qui apprécie le style attribué à VVP [Vladimir Vladimirovitch Poutine] :
« Le terrorisme est de retour dans nos rues, dans nos villes. La terreur est désormais perpétrée par les forces dans lesquelles, il n’y a pas si longtemps, nos amis occidentaux voyaient « l’honneur et la conscience de notre époque », les opposants au « régime autoritaire », chevaliers intrépides de la justice et de la lutte contre la corruption.
Les masques sont tombés. La voici, la « couleur » de notre opposition : elle est en guerre contre son propre peuple, elle le fait exploser et le tue. Ces bâtards ne veulent pas seulement ouvertement la défaite de la Russie et la mort de notre patrie, ils exécutent maintenant leurs propres compatriotes.
Un journaliste non armé a été tué et plusieurs dizaines de spectateurs innocents ont été blessées lors de sa réunion artistique. A la frontière il y a quelques semaines, ils ont tiré sur une voiture avec des enfants qui se rendaient à l’école du village. Un autre jour, ils ont fait exploser une voiture avec une femme journaliste et un scientifique. Le cercle de l’histoire est bouclé.
Cette poubelle a trouvé sa place définitive dans les annales de notre pays.
Les auteurs stupides d’attentats terroristes se lamentent aujourd’hui en pleurnichant : « j’ai été utilisée ».
C’est probablement vrai. Ce matériel consommable semi-débile utilisé par notre opposition politique a eu la chance de survivre. Mais cela, bien sûr, ne sauvera pas ce matériel consommable d’une juste punition.
Pire, jusqu’à présent, ces ordures qui ont fourni et financé les tueurs, qui leur ont dicté leurs plans, restent sans châtiment. Les voyez-vous ? Oui, oui, c’est notre prétendue opposition irréconciliable, qui se bat contre son propre pays depuis maintenant plusieurs années avec le soutien actif de l’Occident, où des films pathétiques sont tournés à ce sujet et récompensés par des prix biaisés. Tous ces responsables médiatiques puants sont devenus de simples terroristes et meurtriers. Ils jouissent voluptueusement de la vue du sang des citoyens russes. Ils dilatent leurs narines d’excitation à la vue de corps blessés et mutilés. Ils ont pieusement juré allégeance aux ténèbres et à la terreur, aux côtés des meurtriers de leur régime nazi [bandériste] de Kiev.
Il n’y a pas de négociation possible avec les terroristes. Ils seront exterminés comme des chiens enragés dont la salive vénéneuse coule de leur bouche. Sans autre forme de procès. Dès que l’occasion se présentera. Même si parfois cela prendra des années. Il n’y aura ni pardon ni compassion. C’est la justice ultime. »
*
Le ton est donné, sans langue de bois, et il faut savoir que Medvedev n’est pourtant pas classable parmi les ultras
Après l’assassinat terroriste l’an dernier de Daria Douguina, voici un autre assassinat terroriste qui fait la « une » de l’information en Russie.
De sources bien informées, et comme pour l’assassinat de Daria Douguina, les commanditaires désignés sont rien de moins que la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense (ou GUR). Dont les principaux responsables sont Kirill Boudanov, chef du renseignement militaire, le lieutenant-colonel Ivan Kissilev Ivan, engagé dans des opérations psychologiques et d’information (sic) et lieutenant-colonel Viatcheslav Jdanov.
Ce qui devient dans une déclaration du groupe de réflexion (resic) américain pour l’étude de la guerre (ISW) : « Le meurtre de Tatarsky peut être la preuve d’une escalade des conflits internes en Russie avec la participation du PMC Wagner ». Les pitres !
Second point commun : le rôle extrême joué par des femmes.
La personne qui vient d’être assassinée avant-hier à Saint-Pétersbourg était un correspondant de guerre et également blogueur suivi par 500.000 personnes environ, bien engagé dans la défense de l’Opération spéciale en Ukraine, d’une quarantaine d’années connu sous le nom de Vladlen Tatarski, Maxime Fomine de son véritable nom.
Celui-ci est mort dans une soirée patriote organisée à son honneur dans un café de Saint-Pétersbourg, sur le quai Universitetskaya, après qu’il eut reçu comme cadeau, des mains d’une femme qui jouait le double jeu, une statuette, une figurine piégée contenant dit-on, et d’après l’explosion qui a suivi, l’équivalent de 200 grammes de TNT.
Aux dernières nouvelles, en plus du récipiendaire de la soirée qui est mort, et semble-t-il d’une seconde personne décédée, ce sont plus d’une trentaine de personnes qui ont été blessées, dont une dizaine très sérieusement.
Cette jeune femme est une certaine Daria Trepova, qui s’était fait connaître déjà de Vladlen Tatarski, avec qui elle correspondait et qui avait déjà assisté à des événements en sa présence ; mais dont lui ignorait qu’elle avait été condamnée à dix jours de prison pour avoir participé à une action publique de soutien au régime bandériste de Kiev, près de la gare de Gostiny Dvor à Saint-Pétersbourg, au tout début de la guerre, en février 2022.
Au début de la soirée, après qu’elle lui eut remis cette statuette, il lui demande de s’asseoir à côté de lui. Elle répond qu’elle est timide, mais elle s’installe à côté. Puis juste avant l’explosion, sur ce que l’on peut voir (cf. la troisième vidéo, ci-dessous), elle fait un geste de recul avec ses mains. Toujours est-il qu’elle, n’a rien eu, et qu’elle a quitté rapidement les lieux.
Une vidéo juste avant l’explosion :
https://t.me/donbassinsider/34223
Et deux vidéos de l’explosion :
https://t.me/kopylovakatya/2300
https://t.me/donbassinsider/34280
Il faut dire que dans sa fuite, elle avait préservé ses arrières, sauf que de nos jours avec toutes les caméras de surveillance qui peuvent exister en ville, et les photos et vidéos de la soirée, la police n’a pas eu de mal à la suivre à la trace.
La vidéo surveillance de la ville a permis de voir Daria Trepova quitter le café quelques minutes après l’explosion et se diriger vers la station de métro Vasileostrovskaya.
Après avoir changé d’apparence physique dans un appartement qu’elle avait loué dernièrement à cinq minutes du café, elle s’est rendue dans l’appartement d’un ami de son mari.
Les mêmes caméras de surveillance de la ville, ont permis à la police de la repérer et de l’arrêter dès 23h, dans cet appartement situé à une heure de route du lieu de l’attentat, à 20 km, dans le quartier historique du Parnasse. Entre temps, ils l’ont laissé contacter des complices qui ont été l’objet d’interventions séparées.
Quand elle a été arrêtée, en compagnie du locataire de l’appartement qui était apparemment terrifié, elle se serait mise à rire déclarant qu’il s’agissait d’un complot contre elle, qu’elle avait été manipulée et qu’elle pensait simplement que l’objet qui a explosé contenait uniquement un système électronique de surveillance. Est-ce vrai, est-ce faux, on ne sait.
Enfin, ce qui est sûr est que sa fuite d’une manière ou d’une autre, avec ou sans explosion, avait été préméditée ; et que tout avait été bien préparé et planifié. Ce qui semble également établi est qu’elle possédait des billets de voyage pour fuir ensuite en Ouzbékistan.
L’enquête a permis d’établir qu’elle avait été contactée, pour ne pas dire recrutée par le journaliste Roman Popkov, qui lui a d’abord enseigné le journalisme, paraît-il, puis lui a demandé de remplir une mission de reconnaissance qui s’est terminée comme on le voit.
Ce Roman Popkov était le chef de la branche moscovite du Parti national-bolchevique, le parti d’Alexandre Douguine, alors farouchement anti-américain. À ne pas confondre avec le Parti communiste de la fédération de Russie.
Ce Parti national-bolchevique a été fondé en 1993 par Douguine avant que ce dernier ne le quitte pour fonder le Parti Eurasie, et que le Parti national-bolchévique ne vire plus ou moins pro-occidental et anti-Poutine, et ne soit déclaré extrémiste (suite à certaines violences armées entre membres eux-mêmes) et interdit en 2007.
En 2008 Popkov a été condamné à deux ans et trois mois de prison. En 2020, il s’est retrouvé dans un centre de détention provisoire en Biélorussie pendant 15 jours pour avoir participé à une manifestation non autorisée. Et il semble établit que ce Popkov, dont je ne sais s’il a été arrêté ou est en fuite, où se trouve ailleurs qu’en Russie, serait un agent du SBU (la sûreté de l’État ukrainienne).
On sait par ailleurs que le mari de Daria Trepova, Dmitry Rylov, se cache à l’étranger pour échapper à la mobilisation. Il est membre du Parti libertarian/libéral, l’un des signataires du mouvement « Liberté à Navalny » qui participe au dénommé système du « Vote Intelligent ».
Le « Vote Intelligent » (Умное голосование en russe, smart voting en anglais) proposé par les partisans de Navalny au sein de la « Fondation anti-corruption » que soutient Daria Trepova, qui consiste à favoriser l’élection de n’importe quel candidat aux élections fédérales ou régionales à l’exclusion des candidats du parti Russie Unie de Poutine. Si l’on veut une sorte d’équivalent français, c’est comme ceux qui ont appelé à voter pour « Tout sauf macron ».
Dmitry Rylov avait été arrêté en compagnie de sa femme lors du rassemblement anti-guerre, ou plus exactement pro-kiévien, le 25 février de l’année dernière. On a également appris que sa femme s’intéressait aux actualités LGBT et aux sites sur l’alcoolisme et la toxicomanie.
Selon diverses sources, cette dernière a pris connaissance de l’événement public organisé par Vladlen Tatarsky, est arrivée à Saint-Pétersbourg en provenance de Moscou fin mars et a loué un appartement non loin du café.
Peu de temps avant, elle a confié à ses amis qu’elle avait trouvé un travail, prétendument pour des journalistes ukrainiens, qui la rémunéraient et lui envoyaient des colis avec remise en main propre. Ou plutôt de main en main. C’est ainsi que l’un d’eux contenait la boîte avec la statuette piégée.
Entrée de Daria Trepova avec son « cadeau empoisonné » dans le café :
https://t.me/donbassinsider/34235
Selon les enquêteurs, cette opération terroriste contre Vladlen Tatarsky a été préparée à l’avance et soigneusement planifiée. Plusieurs personnes y ont participé, des rôles leur ont été attribués. L’identification des individus impliqués et le chemin suivi par le colis contenant l’explosif sont en cours d’étude.
*
De plusieurs sources sur telegram
Le terrorisme bandériste agit généralement systématiquement de cette manière. Toutes ses victimes ou presque sont attaquées par explosif.
Aleksey Mozgovoy est un cas particulier puisqu’il y a des zones d’ombres autour de son décès en raison de ses activités annexes, cependant une bombe a d’abord explosé en bordure de route avant qu’un groupe ne prenne d’assaut sa voiture,
Arsen Pavlov (Motorola) : une bombe dans l’ascenseur de son immeuble activée à distance,
Mikhail Tolstykh (Givi) : un ou plusieurs Shmel [ou chmel, bourdon, roquette thermique] tirés dans son bureau ou actionnés à distance,
Alexander Zakharchenko : une bombe dans un café, activée à distance,
Daria Dougina : une bombe sous sa voiture, activée à distance,
De très nombreux attentats contre des personnalités médiatiques, politiques ou des chefs de police ont lieu de la même manière : bombe actionnée à distance, cachée sous la voiture ou dans la boîte aux lettres généralement,
Le Pont de Crimée : bombe dans un camion, probablement actionnée à distance ou peut-être en atteignant un point GPS.
Etc.
C’est la signature de Bandera.
Ses cibles sont toujours symboliques.
Journalistes très populaires, politiciens très populaires, chefs militaires populaires, objets de grande importance symbolique (Pont de Crimée) ; et pour les zones de moindre importance (Melitopol, Berdyansk etc) il s’attaque aux personnes populaires à l’échelle locale : maire, ancien maire, chef de police, chef d’entreprise d’importance locale.
A cela s’ajoutent, contre les anonymes vivant près des lignes de front, des tirs sporadiques d’artillerie, de lanceurs de roquettes multiples, de mines antipersonnel répandues dans des zones d’habitation par LRM ou artillerie, de missiles balistiques Toshka-U et autres, de missiles Himars, de drones kamikazes etc.
Voilà la signature et la description du terrorisme bandériste.
A l’intérieur même des territoires qu’il contrôle, c’est autre chose. C’est la terreur contre la population non bandériste. Mais je connais moins la vie dans les zones terroristes. Comme en Syrie, je ne m’intéresse pas énormément à ce qu’il se passe dans ces zones. Je sais que c’était terrible pour ceux qui n’avaient pas pu fuir. Les terroristes laissaient parfois partir temporairement un syrien, en échange d’argent et d’un otage. Et en cas de non retour, vous imaginez ce qui arrivait à l’otage. Je ne sais pas comment cela a évolué, on n’a pas eu de mise à jour à ce sujet. Mais généralement, la population avait fui rapidement les zones contrôlées par les terroristes, car il n’y avait plus le nécessaire pour y vivre.
En Ukraine, c’est différent. Au début, la Russie essayait de faire comprendre que les non bandéristes devaient fuir le pays, venir chez elle, mais ça n’a pas marché à grande échelle. Même à Boutcha et Koupyansk, ça n’a pas marché, les gens pro-russes ont voulu rester et ont été massacrés par les miliciens bandéristes après le retrait russe. A Kherson-ouest, ça a mieux fonctionné. J’espère qu’à Kherson-Est et Zaporozhye, ou ailleurs, si cela devait se renouveler, chacun partira à l’avance.
Sakamoto
Une ville avec vue sur l’Océan.
D’Erwan Castel, ce jour.
Certes, des soldats ukrainiens sont toujours accrochés à cette ligne de front un an après le début de l’intervention russe dans le conflit du Donbass, et dans beaucoup de secteurs, leur rage de combattre, qui parfois force le respect, montre bien qu’ils appartiennent à ce monde slave jeté dans ce combat fratricide et mortel par l’hégémonie mondialiste et ces collabos bandéristes.
Mais aujourd’hui cette armée ukro-atlantistes agonise à la fois des combats et des bombardements qui lui infligent quotidiennement des pertes effarantes, mais aussi dans cette impasse où elle a été attirée depuis 2014.
Et les Occidentaux sont au paroxysme de leur hypocrisie criminelle : prétendre vouloir aider l’Ukraine avec des armes qui ne font en réalité que prolonger son agonie sur l’autel de la marchandise où la ploutocratie exige son sacrifice.
*
A Donetsk, -1°
À l’horizon Nord de la ville, les détonations se font plus espacées. La guerre aux portes d’avril retient son souffle dans les imminences de la libération russe complète d’Artemovsk et celle d’une contre-offensive ukro-atlantiste annoncée pour les prochains jours.
Hier avec mon amie, nous évoquions cette déchirure du Monde Slave, dans la réalité affective des populations.
Depuis 2014 le vampirisme occidental n’a pas seulement posé ses griffes sur un pays mais aussi sur l’âme slave, jetant ses enfants les uns contre les autres dans un combat à mort.
Souvent la guerre appelle à l’engagement, et lorsqu’elle est fratricide, elle porte la radicalité de ce dernier dans les paroxysmes de la haine ou de l’amour, mais qui souvent au cœur des cœurs s’entretuant, révèlent la douleur commune de cette déchirure.
Il y aura bien sûr toujours des fanatiques idéologiques ou des manichéistes simplistes, qui dans la perversité de leurs actes ou de leurs paroles nourriront la Tragédie humaine. Ils ne sont que des Torquemada et des Tartuffe !
Mais ceux qui sont réellement sur le terrain et dans un humanisme préservé au milieu du chaos n’oublient pas que l’âme doit rester vivante.
Et de retrouver cette pensée d’Ernst Jünger :
« On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l’aimer même, tout en se sentant pénétré d’une douleur infinie ».
Onfray — j’en ai déjà parlé, mais comme je viens de tomber par hasard sur l’une de ses dernières « causeries », j’y reviens — Onfray donc, est le type même de l’apparatchik télévisuel qui est chargé de déverser la critique sociale et idéologique officielle, convenue, autorisée du moment. Le pseudo-rebellisme, la fausse contestation au final anodine, inutile ou contre-productive.
C’est ainsi que, pendant la vague de totalitarisme covidiste, il a mis plus bas que terre les « ignares complotistes », « abrutis anti-masques » et « tarés anti-vaxx », qu’il fallait mettre à l’écart et quasiment enfermer, vivant dans la trouille de choper un (nouvel) AVC et d’y passer, tout en ayant été chercher (et l’ayant trouvé) le covid en Arménie (en soutien des bons chrétiens arméniens contre les méchants musulmans azéris) alors même que la circulation « avionique » était plus que réduite, très encadrée.
Quand maintenant tous les Français ont enfin compris qui sont macron et ses sbires, il vient le rappeler aux bonnes gens ; demain il dira autre chose si nécessaire ; et si le vent tourne parmi l’opinion dominante.
Au-delà des doux niaiseux qui découvrent tout ébahis l’eau chaude et les vertus du petit Onfray, de plus en plus de gens comprennent bien le jeu de tels faux-rebelles.
C’est pourquoi je ne vous parlerai pas de ce qu’il dit, mais je laisse la plume aux plus attentifs et plus éclairés qui l’ont écouté et ont posté des commentaires sous une vidéo, sur You Tube qui est sortie il y a peu de jours.
Il s’agit d’un entretien de lui, de plus d’une heure, avec un journaliste de Valeurs Actuelles. Je lis la présentation : « Le philosophe Michel Onfray est l’invité de Raphaël Stainville sur VA +.» Déjà Onfray n’est pas plus philosophe que BHL ou Enthoven. Mais bon !
Il est ou a été prof de philo, ce n’est pas tout à fait la même chose. On n’enseigne généralement que des certitudes ou de dites certitudes, de l’histoire de la philosophie et des idées. Être philosophe, qui l’est encore à notre époque, ou du moins qui en connaît de véritables ? Onfray « fait de la politique » à sa manière : dans les media et bien loin de la rue. Comme BHL bien loin des fronts de la guerre, de même pour Enthoven pour qui un stage en Palestine ne ferait pas de mal.
Certains appellent ça « philosophes de comptoir », sauf que certains finissent par faire plus de mal par leur dire, qui dépasse largement les nuisances occasionnées par de simples propos de bistrot.
Vous ne verrez jamais Onfray manifester, mais toujours blablater, blablater beaucoup par contre à la téloche, à la radio, sur You Tube. Ou dans sa revue qu’il a eu le culot de dénommer Front Populaire.
Il a été invité par Valeurs Actuelles. Remarque : il n’y a pas si longtemps il aurait rechigné. Comme il aime à rechigner ou négliger tout le milieu souverainiste, alors que par moment il peut parler comme lui. Ou plutôt que lui peut parler comme ce milieu.
C’est un type qui passe son temps dans les media et qui sort un livre en très peu de mois. Certains le nomme le Lucky Luke du bouquin. Il faudrait qu’il m’explique comment il fait. Mais je crois comprendre, du moins en partie. J’ai acheté il y a déjà plusieurs années l’un de ses livres, attiré par le titre et parce que j’étais tombé (comme cela m’arrivait souvent autrefois en feuilletant des livres dans les librairies) sur les quelques rares pages intéressantes d’icelui.
Une fois acheté, j’ai commencé à le lire vraiment, le livre depuis le début, tournant des pages sans vraiment avancer et cherchant désespérément où il voulait en venir. Car finalement il ne définissait jamais vraiment le concept et tous ses sens réels qu’il prétendait « attaquer ». Ou au mieux, en en ayant une définition étroite et partielle.
(Un peu comme dans ces livres disons de sociologie ou de psychologie des années soixante / soixante-dix / quatre-vingt, recourant à des termes nouveaux, inconnus jusque là, des néologismes spécifiques et récurrents dont on ne recevait jamais aucune définition.)
Donc une fois acheté et chez moi, allant à la pêche vainement dans cet écrit, je l’ai laissé tomber sans le finir, car en fait tout tenait dans le titre, finalement publicitaire, et pour pas grand-chose, du moins grand-chose d’original ou de neuf.
Il a un petit côté escroc de la pensée et j’ai cru comprendre depuis qu’il aimait écrire des livres très schématiques ou superficiels et tirer sur les ambulances, comme ce vieux Freud. Du moins, c’est ce que j’en ai compris et retenu de recensions concernant ses bouquins.
Enfin le confusionnisme d’Onfray n’est plus à démontrer quand on sait que c’est quelqu’un qui maintenant se dit « athée catholique ». Après avoir copieusement craché sur le catholicisme, « source de tous les malheurs ». « Nouveau concept ! » commente quelqu’un. Pas si nouveau et inattendu que ça pour ce personnage, très probablement sioniste par ailleurs, qui redit à sa manière de goy, l’expression également énigmatique de « Juif laïc ».
Pauvre type qui ose dire : « Ça sert à rien le désespoir… », comme si on choisissait d’être désespéré.
Donc voici à suivre, et en désordre, (parmi bien d’autres) quelques réflexions bien senties sur ce personnage :
« Michel Onfray a tendance à oublier François Asselineau, Nicolas Dupont Aignan, Florian Philippot et d’autres Patriotes Résistants et Souverainistes. »
« Monsieur » je sais tout » a été tout banalement « abusé » comme des millions de naïfs lors de la « vaccination » anticovid. Quelle classe ! »
« « Ça ne passera pas par moi… » dommage que Mr Onfray n’ait pas tenu le même raisonnement pour l’obligation vaccinale où il fut très décevant… »
« Pourrait-on avoir une petite rectification sur la critique des dit « antivax » qui se sont avérés avoir raison et du courage. Signé un multi complotiste avisé et non négationniste des complots. »
« Nonobstant le fait que je souscrive à la plupart de ses propos, j’attends toujours de Mr Onfray qu’il fasse amende honorable concernant ses propos délirants sur les non-vaccinés. »
« Je crois qu’il l’a fait »
« Oui parce qu’il va toujours dans le sens du vent. Mais dès que celui-ci se retournera, tu peux être sûr qu’il le fera aussi! Perso je n’oublierai pas ses ignominies sur les non-injectés. »
« Ah bravo ! depuis je doute de son authenticité et de ses décryptages. »
« Il l’a fait, sincèrement je pense, en avouant que son AVC l’avait rendu hypocondriaque. »
« Il ne le fera jamais bien trop imbu de sa personne, au même titre que ses critiques sur Macron semblent bien tardives ! »
« Être du côté des persécutés, c’est raté, ce monsieur a hurlé avec les vaccinateurs pour convertir de force ceux qui voulaient garder l’intégrité de leur corps, et n’a pas rendu justice aux suspendus ni ne s’engage pour leur réintégration. Paroles, paroles, comme chantait Dalida »
« « N’y consentez plus et vous serez libres ». venant d’Onfray qui recommandait aux Français de se faire « vacciner » cela ne manque pas de sel!!!»
« Que pense-t-il du coronacircus maintenant après avoir soutenu le vaccin ?
« C’est sans doute son AVC qui l’a remis sur le bon chemin. Sa peur de mourir du covid l’a rendu stupide. »
« Dommage qu’il n’ait pas tenu ce discours-là pendant l’époque Covid! Il ne s’est même pas excusé auprès de tous ceux qui ont résisté… c’est une belle part d’ombre vite oubliée… »
« Ok, mais Mr Onfray, pourquoi avez-vous marché à fond dans leur mascarade des vaccins ?…je me pose toujours la question. »
« C’est bien de défendre le peuple. Mais TOUT le peuple ? Les suspendus aussi ??? Allez, Mr Onfray, encore un peu plus de courage ! »
« S’il n’y avait eu ses déclarations sur les non-vaxx, je n’aurais, comme avant, aucune suspicion sur sa personne. »
« Et Philippot ? Et Dupont Aignan… ? Ce n’est pas en ignorant ceux qui le dise qu’on va s’en sortir non ?
« Il pense quoi déjà des non-vax ? »
« OK pour le patriotisme, OK pour le souverainisme … je n’oublie pas non plus sa prise de position pendant le covid »
« Onfray se réveille ! »
« Facile à dire, je ne ferai pas de concession, quand financièrement, on est très à l’aise, mais les infirmières, les pompiers qui n’ont pas voulu se faire vacciner, l’ont payé très cher ! Monsieur Onfray, n’en parle pas beaucoup, de ces extrêmes résistants ! »