🇷🇺 LE 12 AVRIL 1961, LE COSMONAUTE SOVIÉTIQUE YOURI GAGARINE SUR LE VAISSEAU SPATIAL VOSTOK A EFFECTUÉ POUR LA PREMIÈRE FOIS AU MONDE UN VOL ORBITAL AUTOUR DE LA TERRE, OUVRANT L’ÈRE DES VOLS SPATIAUX HABITÉS
Je voudrais revenir sur ce que j’écrivais hier concernant cette pauvre Françoise Hardy (pour le dire un peu méchamment : tout dans l’apparence, pas grand chose dans la tête). Encore une à qui tout fut donné sans trop d’efforts.
Comme tant et plus de cette génération non pas de boumeurs comme certains le disent, mais de ceux qui ont profité du boum de la natalité entre 1945 et 1965.
De ceux qui ont commencé à avoir une activité entre 1945 et 1965, à l’époque du boum de la natalité, quand il fallait tout reconstruire, que le pays manquait de bras et était bien obligé de prendre ce qui se présentait.
Autrement dit, pour moi, il s’agit de ceux de la génération de jeunes adultes des années d’après-guerre qui ont tout eu facilement et qui ont bloqué, pour une bonne partie et pendant des années, ceux (la masse) qui sont nés justement à cette période d’après-guerre.
J’en ai connu un peu partout de ces gens à qui on a demandé de refaire démarrer le pays. Avec peu d’exigence sur la qualité, le savoir, le talent. Souvent non diplômés, ou sans concurrence. Tenant tous les postes-clefs pendant des années et rayant les plus jeunes, généralement plus diplômés ou plus talentueux qu’eux, de tout espoir de promotion, voire même d’emploi.
Tout ça pour dire que François Hardy, comme bon nombre de jeunes chanteurs de variétés, et généralement ceux dans le vent de l’américanisation de la société et du « chaud-bise », qui débutaient à la fin des années cinquante, ou dans la première moitié des années soixante, sont les ultimes représentants de cette génération qui est née dans les années trente et quarante ; eux, en particulier, étant nés un peu avant, ou pendant la Seconde guerre mondiale, ou juste à la fin des années quarante.
« Maintenant qu’on a perdu la guerre, on va faire des gosses, comme ça on aura l’air moins con la prochaine fois », comme disait Coluche, rigolard, lui-même étant né en 1944.
J’ai regardé un peu des années de naissance : François, 39, Alamo, 41, Mitchell, 42, Adamo, 43, Hallyday, 43, Dutronc, 43, Lemaire, 43, Hardy, 44, Vartan, 44, Bachelet, 44, Polnareff, 44, Rivers, 45, Sheila, 45, Christophe, 45, Mathieu, 46, Birkin, 46, Gall, 47, Torr, 47, Berger, 47, Brant, 47 … Et je ne suis arrêté là.
Mais je voudrais aussi revenir sur cette tête folle qui n’est pas à une contradiction près, puisque l’année dernière elle s’indignait de ceux qui refusaient de se faire piquouser, tout en expliquant qu’elle-même ne pouvait pas recevoir le produit miracle, que son médecin le lui avait déconseillé, car elle risquait d’y passer. « Because » : son cancer. Mais que les autres y passent, ne la gênait apparemment pas.
Et c’est la même qui est favorable à l’euthanasie. Ici aussi pour les autres, sans doute, puisqu’elle n’a pas mis à profit une occasion unique de mourir euthanasiée, en se faisant justement piquer avec le produit délétère et mortifère à l’occasion. Je me demande ce qui l’a retenue.
Elle qui aime à répéter qu’elle veut partir la première, les seconds étant Dutronc et Périer. Ce qui la gêne, ce n’est certes pas que sa « nécro » ne soit pas prête et empaquetée dans toutes les rédactions (de la presse pipole en particulier). Elle l’est depuis longtemps, je pense, depuis son premier cancer, sans doute.
Moi j’ai connu (enfin façon de parler, car je n’ai jamais échangé avec lui que quelques billets – je veux dire messages) qui se nommait et qui se nomme encore (bien qu’il a été réduit en cendres, je crois) Roland Jaccard.
Il n’a aucunement fait de la pub pour l’euthanasie et n’a demandé à personne l’autorisation. Ou plutôt, il s’est juste autorisé à demander les produits nécessaire pour en finir avec ce monde à un ami discret qui a su lui fournir ce qu’il recherchait, réclamait sans bruit, et si je puis dire sans réclame aucune.
Je pourrais également évoquer cette volonté curieuse de ne jamais divorcer alors que Dutronc et elle sont séparés depuis des années. « Toi, tu prends la villa corse, moi je prends l’appart parisien. Et tu peux me tromper avec qui tu veux, me faire cocue autant de fois que tu veux », ce qu’il n’a pas manqué de faire, en premier avec des partenaires de cinéma.
« Mais pas de divorce ». J’ai connu quelqu’un comme elle. Sans doute encore une forme de contradiction. Au mieux une volonté de maintenir un équilibre par rapport à leur fils unique. Ou au pire un calcul, lié aux biens ou à l’argent. De peur de manquer un jour. Avec pourtant tout ce qu’a pu lui rapporter la vente de ses disques en particulier. Mais c’est vrai qu’elle fut tant imposée !
Je connais quelqu’un qui a une époque aimait à se moquer, ou à taquiner (on a encore le droit d’être taquin de nos jours ?) les jeunes filles ou jeunes femmes, ou plus généralement la gent féminine, en les « traitant » gentiment (sic), pour rire (resic) de : « faibles femmes femelles ».
Ai-je le droit de dire que cette malheureuse Françoise semble être un prototype de « faible femme femelle ». D’ailleurs, ce n’est sans doute pas un hasard si elle a été le fruit, comme le fut sa sœur, d’une fille-mère, son père étant marié par ailleurs, ce qui n’était pas vraiment à la mode en son temps. Et l’a maintenu à l’écart de certaines réalités. D’autant que sa mère a entretenu des tracasseries alors que sa fille était adulte depuis longtemps ; Dutronc n’étant pas fréquentable, aux dires de sa mère.
Je reçois de temps à autre des informations d’un cabinet breton de ventes aux enchères. De ventes de livres, manuscrits, etc. en particulier.
Ce matin, voilà ce que j’ai reçu, tout à fait dans l’air du temps, et malheureusement pas incongru :
VENDREDI 14 AVRIL VENTE JUDICIAIRE
A 9H30 MATÉRIEL DE BOULANGERIE
Exposition de 9h15 à 9h30 et vente sur place : BOULANGERIE D’EPINIAC au 2, rue de la Mare Petel à EPINIAC.
*
Epiniac est un petit village qui se trouve du côté de Dol-de-Bretagne en Ille-et-Vilaine.
Inutile de commenter plus.
J’ai déjà évoqué le cas d’une encore qui vieillit très mal, et qui s’en prenait, il y a quelque temps, aux « non-vaxx », c’était en janvier 2022. Elle récidive maintenant dans un autre genre odieux. Et s’en prend aux manifestants et opposants ; soutenant la « réforme » (le retour en arrière) macroniste des retraites.
Elle ferait mieux de nous évoquer quelque chose de totalement anodin comme l’astrologie dont elle s’est fait depuis longtemps une spécialité.
Je ne peux pas dire : qu’elle chante et n’enquiquine personne ! Car son état de santé est catastrophique, elle ne peut plus chanter, elle peut à peine manger et se meurt à petit feu (enfin comme tout le monde finalement, ou la majorité des humains).
Moi, je plaignais encore son calvaire (s’il est vraiment avéré, car la presse pipole raconte tellement de bêtises), et je pensais encore au temps ancien où je la découvrit (au figuré seulement), jolie fille tout à fait dans les nouveaux canons de la beauté d’après-guerre, s’accompagnant à la guitare à ses débuts comme c’était la mode alors, et comme on pouvait la voir au Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille : voix fluette comme elle, chansons très généralement romantiques, mélancoliques et pas yé-yé pour deux sous. Dans une certaine tradition de ladite chanson française.
« Je n’aime que les chansons tristes avec des violons » a-t-elle déclaré autrefois. Et ce qu’elle chantait il y a peu d’années encore ne faisait que ressasser son malheur, son unique malheur finalement, d’avoir été trompée mult fois par l’amour de sa vie, un tout autre personnage qu’elle finalement : Dutronc. « Un bouc en train » comme disait Coluche. Enfin, le second amour de sa vie car elle a vécu un temps avec un photographe, un certain Jean-Marie Périer, fils naturel de Henri Salvador.
Foncièrement de droite – je veux dire : pour la défense des gros contre les petits – je l’apprends maintenant, elle a soutenu l’élection de sarkozy, puis renâclé, comme j’en avais entendu parler, quand hollande voulu revoir l’ISF, déclarant qu’elle devrait changer de logement, car manquant de moyens financiers, trop pauvre pour y demeurer ! Elle a soutenu dit-on, je ne l‘apprends qu’aujourd’hui, les deux « érections pestilentielles » du kéké macron.
C’est ce qu’on appelle, malheureusement, une vieille conne. Une belle vieille conne, certes encore, malgré tout ! Enfin, peut-être pas ces tous derniers temps. Comme quoi la beauté ne fait pas tout, mais illusionne beaucoup.
Comme chantait fort justement Brassens : « le temps ne fait rien à l’affaire, quand on est con, on est con, qu’on est vingt ans, qu’on son grand-père, quand on est con, on est con ». Si bien que je me demande si ce n’est pas moi au final le con, qui me soit illusionné sur cette fille comme des millions de Français autrefois. Il y a l’enveloppe et il y a l’intérieur, le contenant et le contenu. Ou dit autrement : le con tenant et le con tenu. En l’occurrence c’était moi qui fut tenu.
Cela me fait ressouvenir qu’elle évoquait à une époque son contenu, ses jeûnes et autres nettoyages de son intérieur, ce qui était peu ragoûtant, et n’était pas très sexy, mais qui avait l’avantage de déjà la remettre au niveau du commun. Médecine finalement inefficace qui ne l’a pas empêchée de choper un premier, puis un second cancer.
Cette pauvre Hardy … les gars, fait partie intégrante de « tous les vieux fourneaux » bons à mettre à la casse. De tous ces « vieux cons » et vieilles connes « des neiges »… du temps présent.
Je crois que je viens là de renoncer à écouter maintenant quelque chanson d’elle que ce soit. J’ai l’impression d’avoir été définitivement escroqué. La belle, la gentille, la douce et tourmentée… Non la fourbe, montée de toute pièce. La hargneuse, la haineuse.
Quelques commentaires d’anonymes fort peu amènes ou fort amers :
– Bah … la vieillesse est un naufrage, cette bonne femme a toujours vécu dans l’opulence.
– Si le dernier atout de Macron pour nous convaincre de la nécessité de cette réforme des retraites, c’est de nous envoyer une réac’ boomer comme F. Hardy, c’est que vraiment il est foutu.
– La bourgeoisie entre soi. Madame Hardy devrait se souvenir de qui la faite reine ! Ceux qui ont acheté ses disques, parmi eux, ceux et elles qui se tuent à la tâche et n’ont pas atteint son âge. Cette propagande est parfaitement dégueulasse.
– S’ils en sont à déterrer Hardy, Cazeneuve et… Giscard c’est qu’ils sont en bout de course. Encore un petit effort les partageux de toutes obédiences, origines et sensibilités : les néolibéraux sont carbonisés.
– J’ai honte d’avoir pu aimer les chansons de cette femme… Elle s’est enrichie en majeure partie par des gens qui aujourd’hui lutte. Aucune décence.
– « Oui mais moi, je vais seul’ par les rues, l’âme en peine Oui mais moi, je vais seul’, car personne ne m’aime »…
– Françoise Hardy en Paco Rabanne, “la robe la plus chère du monde”, 1000 plaquettes d’or, 5000 anneaux d’or et ornée de 22 diamants énormes Neuf kilos d’or et trois cents carats de diamants.
– L’élite française est en marche. Après eddymitchel, sardou, rouve [personnellement, je viens juste de me renseigner et d’apprendre qui il est], v’la hardy…
Vraiment triste fin pour elle … Et plus encore pour ses chansons dont elle fut souvent la parolière, voire la mélodiste.
Celle-là, elle ne nous fait plus rêver. Et nous donne, nous inocule des regrets. Des regrets de s’être intéressés à son répertoire et à son personnage.
J’ai évoqué le « problème du corridor de Suwałki » (souvawki) dans un long article (première publication le 31 août 2022, seconde publication augmentée le 11 mars 2023) que l’on peut résumer de la manière suivante.
La Russie a une sorte de droit de passage établi de la pointe Nord-Ouest de la Biélorussie à la pointe Sud-Est de l’enclave russe de l’oblast de Kaliningrad. Territoire de l’ancienne Prusse annexé à la fin de la Seconde guerre mondiale. Cette bande pour le moins théorique car elle n’est pas délimitée, ou si peu parfois, sur le terrain, et dont je ne connais pas la largeur, court tout du long de la frontière entre la Pologne et la Lituanie, du côté polonais.
Ce qui veut dire que la Russie peut tout à fait légalement et en cas de nécessité vitale pour l’enclave de Kaliningrad, s’immiscer à la frontière lituano-polonaise, la couper militairement parlant, ou emprunter à son bon vouloir cette bande de terre comprise entre la Biélorussie et l’oblast de Kaliningrad.
Dans le texte qui suit, et comme dans d’autres articles évoquant ce corridor, ou couloir de Suwałki, il semble qu’il y ait une confusion entre deux choses différentes.
L’existence dans les traités de la fin de la Seconde Guerre mondiale, de ce couloir, et par ailleurs, ce qui n’a rien à voir, le fait que la Lituanie (pauvre petit pays qui serait écrasé en quelques jours si la Russie avait quelque velléité de vouloir le remettre au pas) est passée outre les conventions internationales sur la libre circulation des produits (du moins des produits « normaux » et non dangereux) et plus encore, par sa participation au boycott anti-russe, à une situation qui s’apparente à un blocus, ou embargo, de l’oblast de Kaliningrad.
Autrement dit à un quasi acte de guerre. L’enclave de Kaliningrad dépend presque entièrement des approvisionnements russes dont la plupart transitent, par la route ou par le rail, au travers de la Lituanie. Certes, l’enclave est ouverte sur la Mer baltique et sur la flotte russe venant de Saint-Pétersbourg, mais un approvisionnement par la mer n’est pas la manière habituelle, courante, ni la plus aisée, de ravitailler l’enclave.
Voici ce qu’en dit et ce qu’en pense un scientifique lituanien, né en 1983, expatrié au Royaume–Uni.
*
Le corridor de Suwalki : Le cauchemar lituanien
– traduction Réseau internațional – 8 avril 2023
Par Adomas Abromaitis
Après l’effondrement de l’Union soviétique, la revendication de la Russie sur Kaliningrad n’a été contestée par aucun gouvernement, bien que certains groupes en Lituanie aient appelé à l’annexion de la province ou de certaines de ses parties.
La Russie et la Lituanie ont négocié le régime simplifié de transit vers Kaliningrad à la fin des années 1990. Au départ, la Russie a fait pression pour obtenir le droit de disposer d’un corridor militaire, mais la Lituanie a refusé car cela porterait atteinte à la souveraineté du pays.
Néanmoins, la Russie continue de considérer la région comme un élément vital de sa capacité à projeter sa puissance dans la région baltique.
Bien que les responsables lituaniens affirment que les capacités militaires à Kaliningrad ont été considérablement réduites, ils insistent sur le renforcement de la frontière avec la Biélorussie (principal allié de la Russie en Europe) afin de ne pas permettre l’élargissement de l’influence de la Russie.
Une série de restrictions sur le transit par la Lituanie entre la semi-exclave russe de l’oblast de Kaliningrad et la Russie continentale ont été mises en œuvre en juin 2022.
Entre autres, le transit de charbon, de métaux, de ciment, de bois, de matériaux de construction et de produits de haute technologie par le transport ferroviaire a été interrompu. Le gouverneur de l’Oblast de Kaliningrad, Anton Alikhanov, a déclaré que l’interdiction concernait 40 à 50% des marchandises transportées entre la région et le reste de la Russie. Le 21 juin, la Lituanie a également étendu les restrictions aux véhicules de transport de marchandises.
Le 11 juillet, la Lituanie a élargi les restrictions sur le transit des marchandises, entamant ainsi l’introduction progressive des sanctions annoncées par l’UE. La liste comprend le béton, le bois, l’alcool et les produits chimiques industriels à base d’alcool.
L’Union européenne, à son tour, tente de rester plus pragmatique et moins agressive à l’égard de la Russie et de la Biélorussie. Le 23 juillet, la Lituanie a levé les restrictions au transit ferroviaire pour Kaliningrad après que l’UE a révisé ses recommandations de sanctions qui ne s’appliquent qu’au transit routier et non au transit ferroviaire.
Bien que la Lituanie ait perdu une grande partie de ses importations lorsque les sanctions ont été imposées, l’activité et la rhétorique des autorités restent agressives.
Ainsi, on sait qu’en mars, la Lituanie a retenu à la frontière plus de 30 wagons et les a renvoyés en Biélorussie. De plus, la Lituanie crée des conditions qui entraînent d’énormes files d’attente de camions chargés à la frontière avec la Russie. À 9 heures du matin le 4 avril 2023, il y avait 70 camions en direction de la Lituanie et 24 autres dans le no man’s land, déjà dédouanés par les douaniers de Kaliningrad. Les problèmes à la frontière sont apparus dans la nuit du dimanche 2 avril, en raison d’une « panne » du système d’information des douanes lituaniennes. Pendant plus d’une journée, les véhicules chargés n’ont pas été autorisés à entrer sur le territoire lituanien.
En réponse, la Russie menace ouvertement la Lituanie. Andrey Arkadyevich Klimov, chef de la commission temporaire du Conseil de la Fédération pour la protection de la souveraineté, a déclaré que si l’UE « ne corrige pas la situation avec le blocus, la Russie aura les mains libres pour résoudre ce problème par tous les moyens ».
La Russie tente d’adoucir la situation et de préparer la région de Kaliningrad à un «isolement complet, à garantir la sécurité alimentaire et à faire en sorte que son système énergétique soit capable de fonctionner de manière indépendante».
La question est de savoir combien de temps la Russie est prête à tolérer le comportement de la Lituanie. À en juger par les opérations menées par Moscou dans le Donbass, où elle défend la population russophone, il est fort probable que la Russie ne s’arrêtera pas si sa population dans la région de Kaliningrad est isolée. La Lituanie est-elle prête à perdre le corridor de Suwalki ? Se comporter comme le fait Vilnius, c’est s’exposer à une confrontation militaire ouverte.
*
La question : « La Lituanie est-elle prête à perdre le corridor de Suwalki ? » est une question curieuse. Car ce n’est pas la Lituanie qui possède des droits sur ce corridor, mais la Russie.
*
La Lituanie s’engage sur une pente glissante en accueillant les troupes de l’OTAN – traduit par Réseau internațional, 16 mars 2023
Du même Adomas Abromaitis
La Lituanie ne se contente pas de demander à ses partenaires de l’OTAN d’accroître leur présence militaire sur son territoire, les autorités allouent également d’importantes sommes d’argent au développement de l’infrastructure militaire nationale.
Ainsi, le ministère de la Défense nationale met en œuvre un projet de développement des infrastructures en vue d’accueillir la force opérationnelle interarmées à très haut niveau de préparation de l’OTAN. Le contrat a été signé par l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition, en tant que coordinateur du projet, et par Merko Statyba UAB.
Dix bâtiments seront construits pour abriter des casernes, des mess, des installations de réparation de véhicules, des héliports, des installations polyvalentes, etc. Les travaux devraient être achevés d’ici 2026. La valeur estimée du contrat est de plus de 110 millions d’euros.
Selon le ministre de la Défense nationale Arvydas Anušauskas, la Lituanie développe des infrastructures pour renforcer la dissuasion et la défense.
Mais ce projet de grande envergure n’a rien de défensif. Une fois le projet achevé, la zone d’entraînement de Pabradė pourra accueillir jusqu’à 3000 militaires et sera l’un des champs de tir militaires les plus développés des pays baltes ! Il garantira de bonnes conditions pour les activités de formation et de repos, ainsi qu’un soutien logistique et technique.
Il s’agit de l’un des nombreux projets de modernisation des forces armées lituaniennes que le ministère de la Défense nationale met en œuvre sous la coordination de l’Agence OTAN de soutien et d’acquisition.
La question se pose de savoir si la Lituanie considère que la crise ukrainienne durera encore trois ans ou si les autorités tentent de dissimuler l’objectif réel des efforts de modernisation.
En fait, ces plans n’aideront pas la Lituanie à se défendre dans un avenir proche, car le projet ne sera achevé qu’en 2026.
D’autant plus que, fin février, le ministre lituanien des Affaires étrangères, Gabrielius Landsbergis, a confirmé qu’il n’y avait pas de menace militaire directe à la frontière de la Lituanie.
On pourrait en conclure que la Lituanie ou ses partenaires de l’OTAN considèrent l’infrastructure militaire lituanienne comme un point de départ pour toute opération offensive, ce qui pourrait mettre en péril les relations complexes avec les voisins.
Il est bien connu que la plupart des guerres interétatiques se déroulent ou commencent entre voisins. Ces mesures rendront plus difficile l’amélioration des relations entre la Lituanie et ses voisins et pourraient même relancer la course aux armements et menacer gravement la stabilité de la région. Il est évident que les habitants ordinaires n’ont pas besoin que les décisions politiques aient de telles conséquences. D’autre part, les autorités insistent sur la poursuite de la militarisation de la Lituanie et compliquent ainsi les perspectives de normalisation des relations avec les voisins, rapprochant la guerre un peu plus.
source : World Defense
Celui qui ne discerne pas la différence, toute « technologiste » et toute « progressiste », qui existe entre fumer une cigarette enroulée dans du papier et fumer une cigarette électronique, est celui qui ne comprend rien à notre avenir radieux.
Bienheureux les éliminés de ces derniers temps par des mixtures « vaccinales » à arn-messager. Bienheureux les euthanasiés de demain qui subiront peut-être les conséquences de l’éradication des lapins de Nouvelle-Zélande par un virus, comme annoncé.
Car pourrait venir le jour où ce virus-là du lapin s’attaquerait à l’homme ! Comme il a occasionné autrefois la mort de certains humains (imprudents ou pauvres) gros consommateurs de lapins malades de la myxomatose.
Bienheureux les lapins introduits par les colons en Australie (sur le modèle de certains crétins qui introduisent ou relâchent dans la nature des espèces animales ou végétales étrangères et hostiles ou invasives aux éco-systèmes) qui furent dans les années cinquante myxomatosés à grande échelle ; la maladie induite se répandant rapidement en Europe, comme une catastrophe pour le cheptel des lapins sauvages et aussi domestiques, voire plus marginalement celui des lièvres déjà pas bien nombreux.
Il faut savoir que l’Australie a récidivé en 2017 en relançant « la lutte biologique contre le lapin », cette fois avec un autre virus ayant déjà fait des ravages en Eurasie, la maladie hémorragique virale du lapin. Une souche très virulente a été sélectionnée ; en peu de semaines, deux mois, 42% dit-on de la population de lapins recensée dans l’État de la Nouvelle-Galles du Sud a été éliminée.
Est-ce un hasard si les plus fervents bellicistes sont aussi les plus fervent « technicistes », génocidaires « transhumanistes » et « animocides ». Des « docteurs Folamour » et autres scientistes démoniaques.
Je veux parler des anglo-saxons. Qui tout récemment ont été les champions du covidisme, jusqu’à nous en imposer leurs méthodes, nous qui ne sommes plus que des vassaux complaisants de l’empire déliquescent. Et qui actuellement sont les champions des bombes dites à uranium appauvri. Après avoir été ceux du napalm ou des défoliants au Vietnam. Ou pas mauvais non plus dans le domaine… de la consommation des drogues ou du dopage ; mais ils n’y sont pas les seuls, malheureusement.
Comme l’écrit un « scientifique » sur le site de « WildResearch – Ecology, management and conservation in natural and modified habitats » (sic) : « Les lapins ne sont pas des passagers inoffensifs dans les écosystèmes australiens et, pour assurer leur rétablissement, un contrôle rigoureux de ces lapins reste nécessaire ».
Quel contrôle ! Et quelle rigueur ! Et à quel prix ?
Et quelle « écologie » et respect de la vie dans tout ça ?!
D’après Donbass Insider
Il y a tant de discussions creuses autour du thème de la contre-offensive des unités nazies [selon la terminologie russe, i.e. bandéristes] en Ukraine. Je ne comprends pas pourquoi tout le monde est si bouleversé?
Personnellement, je suis tout à fait d’accord s’ils le font. Pour une contre-offensive réussie, ils ont besoin de ressources importantes, la perte d’attaquants est inévitable. En même temps, nos positions sont favorables et fortifiées. Les tactiques de combat ont été peaufinées, les techniques et manœuvres de l’ennemi sont prévisibles. La position défensive de nos troupes permettra d’utiliser moins de ressources.
Au contraire, la contre-offensive des satanistes ukrainiens et des mercenaires de l’OTAN sera en notre faveur sur tous les plans. Eh bien, comme une cerise sur le gâteau – des trophées, des échantillons de technologie étrangère, des foules de prisonniers, qui, comme toujours, se révèlent être des cuisiniers ou des électriciens devant la caméra.
Aujourd’hui, en Russie, la situation est excellente. Il y a une consolidation de la société, que nous n’avions pas auparavant et dont aucun autre pays ne peut se vanter. La position de notre président est soutenue par un nombre record de citoyens.
Partout il y a des avantages. Donc, si l’OTAN et les nazis ukrainiens veulent contre-attaquer dans n’importe quelle direction, je les exhorte à obtenir plus d’échantillons d’armes flambant neuves pour reconstituer nos collections d’armes capturées.
Ramzan Kadyrov [chef, c’est le terme officiel, de la République tchétchène]


