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Humour ?

Passer pour un idiot aux yeux d’un imbécile est une volupté de fin gourmet (in La Philosophie de Georges Courteline)

Au tableau donneur (sic) des abrutis (dont un « comique », trois « chanteurs » et un « philosophe ») : rappel de quelques menus propos passés, étalés dans les media de la propagande :

* Au fait pour ceux qui ne savent pas : le fils du Gros Bourdon (ou plus exactement du faux Bourdon) bosse chez Pfizer.

Grotesque, de l’IMMONDE :

Aux États-Unis, l’issue du scrutin reste incertaine, mais l’hypothèse d’une « vague rouge » s’éloigne.

Certains résultats sont encore attendus. Les démocrates pourraient garder le contrôle du Sénat, où plusieurs sièges restent à pourvoir, et les républicains prendre la Chambre des représentants.

*

En clair : les Républicains devraient être majoritaires à la Chambre des représentants et même peut-être au Sénat.

Mais aucune « vague rouge » en vue ! C’est le principal. Ouf, j’ai-t-i’ eu grand peur !

Humour ?

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3,6 millions de doses détruites : le grand gâchis des vaccins contre le covid

Révélations. En octobre, la France a dû, en toute discrétion, détruire quelques millions de doses de Moderna. Et ce ne sont sans doute pas les dernières. Pourtant, ni la Commission ni les États ne se tournent vers les multinationales pour résilier des contrats désormais disproportionnés.

Publié le

Mercredi 9 Novembre 2022

Thomas Lemahieu

C’est une gigantesque gabegie en gestation dans toute l’Europe. À l’heure des débats parlementaires, en France, sur les projets de loi de finances, par temps d’austérité générale imposée au système public de santé, sa révélation devrait plus que jamais faire mauvais genre. Des dizaines et des dizaines de millions de doses de vaccin de première génération contre le Covid prennent aujourd’hui la poussière dans les supercongélateurs des États. Leurs dates de péremption se rapprochent inexorablement ou ont déjà été atteintes.

Après avoir été achetés au prix fort aux grands laboratoires, ces vaccins risquent désormais d’être détruits, s’ils n’ont pas déjà été jetés à la poubelle. Et tout ça, alors que les États membres de l’Union européenne (UE) doivent encore recevoir des centaines de millions de doses jusqu’à la fin 2023.

Un secret jalousement gardé

Dès lors, sans réaction politique à la hauteur, ce n’est que le début du film catastrophe. En réalité, le scénario était écrit d’avance. Dès le début de la pandémie, au printemps 2020, les pays les plus riches se sont, à coups de préachats pour des dizaines de milliards d’euros, arraché les contrats auprès des grands laboratoires pharmaceutiques. La Commission européenne en a signé pour 4,4 milliards de doses, soit un montant global d’au moins 60 milliards d’euros.

À ce stade, le gouvernement français n’a manifestement aucune intention de s’étendre sur le sujet, mais l’Humanité est en mesure de l’affirmer : au cours du seul mois d’octobre, la France a dû, dans la plus grande discrétion, détruire près de 4 millions de doses du vaccin Moderna. Ce volume représente un montant de 75 à 80 millions d’euros.

En quelques semaines, selon les propres éléments de la Direction générale de la santé (DGS), les stocks de ce vaccin de première génération – non adapté aux variants Omicron – sont passés de 18,2 millions à 14,6 millions. Dans un contexte où ces doses sont réservées à la primo-vaccination – soit 15 000 injections environ le mois dernier, tous vaccins confondus en France – et où les délais d’expiration serrés rendent trop périlleux tout don bilatéral à un pays du Sud –, l’écrasante majorité des doses partagées pour la « solidarité internationale » ne transite d’ailleurs pas par les stocks nationaux –, il est difficile, voire impossible, de concevoir qu’elles aient pu être administrées, revendues ou cédées à d’autres pays…

Ce n’est, à l’évidence, ni la première ni la dernière fois qu’une telle opération de destruction de doses de vaccin est menée en France. Ainsi, selon une autre information dévoilée en mai par le Parisien, près de 3,6 millions de doses du vaccin AstraZeneca avaient été réduites à néant, pour une valeur, cette fois, de 10 millions d’euros. Mais le secret demeure jalousement gardé. Et les pouvoirs publics, à Bruxelles ou à Paris, se renvoient la balle pour entretenir le brouillard autour de ce qui ne reste pourtant que la pointe émergée de l’iceberg…

700 millions d’euros de vaccins bientôt inutilisables

Selon les données publiées par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), l’UE a reçu, entre fin 2020 et novembre 2022, près de 1,3 milliard de doses et en a utilisé 920 millions. Dans ce lot, la France en a, elle, administré 143 millions sur une livraison totale de 208 millions de doses.

C’est dans le rapport entre ces deux volumes que se niche la bombe financière et politique. Sur ces 380 millions de doses à l’échelle de l’UE ou sur ces 65 millions en France, un certain nombre a évidemment pu être « perdu » – au gré des incidents, par exemple, dans le transport, la logistique ou la conservation – au cours des campagnes de vaccination,


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AU NOM DU PÈRE, DE LA FILLE ET DE LA SAINTE D’ESPRIT

Dilemme sans fin.

De nombreuses femmes, et en particulier des féministes modérées ou acharnées, entendent être reconnues par leur nom de famille de naissance.

Généralement sur le modèle ibérique du double nom. Et généralement également, avec celui du conjoint en premier, et celui de la conjointe en second. Mais je connais des cas ou c’est l’inverse. Ou des cas où le nom du conjoint est absent, gommé.

Je ne m’engage pas à développer sur les célibataires ; ou les « couples du même sexe » qui sont à la marge — ou les « de sexes  transgenrés », mode propre à nos temps de décadence très « fin d’empire ».

Mais, le problème, quoi qu’on fasse, est que dans la quasi totalité des cas, les noms de famille des uns et des autres, et des unes et des autres, sont des noms donnés par le père. Même quand seule la mère a reconnu un enfant (puisque le nom de la mère est également un patronyme). Et je ne voudrais pas compliquer encore en évoquant les adoptions qui ne changent rien concernant la patronymie intrinsèque de nos sociétés. Qui de nos jours, et par chez nous, confère le nom officiel de naissance, sauf cas assez rares de modifications officielles ultérieures de nom de famille, où là on peut choisir plus ou moins ce que l’on veut.

Quoi qu’on fasse et quoi qu’on dise, on parle toujours de patronymes et non de matronymes. Il n’y a pas de matronymes puisque lorsqu’une femme entend utiliser son « nom de jeune fille » par féminisme (je ne parle pas de celles qui le choisissent par goût ou par intérêt social), elle ne change rien au fait que son nom lui a été donné dans l’énorme majorité des cas par son père, qui lui-même l’a reçu de son père, etc. Ou, de rares fois , par sa mère qui le tient d’un père et non d’une mère. Elle continue toujours d’utiliser un patronyme.

Pour être logique diront certains, la femme qui veut marquer son lignage féminin devrait utiliser le nom de famille de sa mère et non de son père. Mais là, de fait rien n’y change, car sa mère n’a pas le nom de sa mère mais le nom de son père, et même si elle avait le nom de sa mère, il faudrait qu’il soit celui de sa grand-mère maternelle, de son arrière-grand-mère maternelle jusqu’aux « origines ». Et il faudrait que ce nom soit au « départ », si l’on peut parler de départ, un matronyme, et non pas un patronyme.

Ce qui est extrêmement rare, et n’arrive que très occasionnellement et de toute façon se transmet par le père. Je pense ici, par exemple, à un nom de famille comme « Alaphillipe ». On imagine la scène du côté de la mairie ou plus sûrement du presbytère ou de la sacristie : — Mais c’est l’enfant de qui, alors ? — C’est l’enfant à la Philippe. Autrement dit un « enfant naturel », expression comique comme si les autres enfants étaient moins naturels ou plus culturels ou sociétaux.

De même, mais dans un autre genre a-t-on « Alévèque », qui laisse supposer que ce dernier a rompu son vœu de chasteté, à moins que son auteur n’ait tenu autrefois un rôle d’évêque dans quelque mystère ou pièce religieuse qui a marqué son entourage, sa communauté locale, en un temps où son nom de famille n’était pas encore fixé.

On pourrait évoquer ici le cas de la dite « hérédité juive » (non samaritaine) qui se transmettrait par la mère, mais qui est du même genre patrilinéaire, car même si la mamma juive, « a yiddhishe Mame »(mère-courage ou mère envahissante) est glorifiée, elle ne porte jamais que le nom de son père. Et alors même que l’on ne rencontre jamais aucune rabbine.

Pour conclure, tout ça relève d’une illusion. Et je ne pense pas que cela change grand-chose au féminisme ou au masculinisme. Ou à l’Amour.

Paroles de Robert Gall (le père de France Gall)
Mélodie de Charles Aznavour

Ils sont venus, ils sont tous là
Dès qu’ils ont entendu ce cri :
« Elle va mourir, la mamma !».
Ils sont venus, ils sont tous là,
Mêm’ ceux du sud de l’Italie ;
Y a mêm’ Giorgio, le fils maudit
Avec des présents plein les bras.

Tous les enfants jouent en silence
Autour du lit, sur le carreau,
Mais leurs jeux n’ont pas d’importance
C’est un peu leurs derniers cadeaux
A la mamma.

On la réchauffe de baisers,
On lui remont’ ses oreillers,
Ell’ va mourir, la mamma.
Sainte Marie pleine de grâces
Dont la statue est sur la place
Bien sûr vous lui tendez les bras
En lui chantant Ave Maria
Ave Maria.
Y a tant d’amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma ;
Y a tant de larm’s et de sourires
A travers toi, toi la mamma.

Et tous les hommes ont eu si chaud
Sur les chemins de grand soleil,
Ell’ va mourir, la mamma,
Qu’ils boivent frais le vin nouveau
Le bon vin de la bonne treille,
Tandis que s’entassent pêl’-mêle
Sur les bancs, foulards et chapeaux

C’est drôle on ne se sent pas triste
Près du grand lit de l’affection
Y a même un oncle guitariste
Qui joue en faisant attention
A la mamma.

Et les femmes se souvenant
Des chansons tristes des veillées,
Ell’ va mourir, la mamma,
Tout doucement, les yeux fermés,
Chantent comment bercer l’enfant
Après une bonne journée
Pour qu’il sourit en s’endormant
Ave Maria
Y a tant d’amour, de souvenirs
Autour de toi, toi la mamma ;
Y a tant de larm’s et de sourires
A travers toi, toi la mamma,
Que jamais, jamais, jamais
Tu nous quitteras…


Exercice d’épigraphie future

On va faire comme si on était un archéologue d’un temps futur, un paléographe ; et que l’on ne posséderait plus que quelques éléments épars, partiels de documents écrits du passé.

Les document en question seront ceux-ci :

« « Comme chaque année maintenant, la Fédération de Russie et quelques autres viennent de mettre au vote devant l’Assemblée Générale de l’ONU une résolution afin « de lutter contre la glorification du nazisme, du néonazisme et d’autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, de discrimination raciale, de xénophobie et de l’intolérance qui y est associée ». Les premiers pays visés étant l’Ukraine, mais aussi les trois petits États baltes : Estonie, Lettonie, Lituanie.

105 États ont voté POUR la condamnation de la glorification du nazisme, etc. 52 États ont voté CONTRE. 15 se sont ABSTENUS.

Les 15 États qui se sont abstenus sont : Antigua-Barbuda, Congo, Corée du sud, République Dominicaine, Équateur, Égypte, Mexique, Myanmar (Birmanie), Palao, Panama, Samoa, Tonga ; et du côté de l’Europe : Serbie, Suisse (l’abstention de la Suisse est traditionnelle, par souci de neutralité), Turquie. Celles de Serbie et de Turquie sont à souligner.

Les 52 États qui ont voté CONTRE la condamnation de la glorification du nazisme, etc. sont : 2 qui le font chaque année, États-Unis et Ukraine, les 27 États de l’Union Européenne plus le Royaume-Uni, et 5 États candidats à l’Union Européenne : Albanie, Bosnie-Herzégovine, Macédoine du Nord, Monténégro, et la Géorgie, ainsi que 5 micro-États européens dépendant de leurs grands voisins : Andorre, Liechtenstein, Monaco, Saint-Marin, Moldavie et enfin 7 États vassaux traditionnels de Washington hors Union Européenne dont : Islande, Norvège, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, et Japon. Et à la fin de la fin , 6 États très pauvres (2 en Afrique, 4 dans le Pacifique Sud) auxquels les États-Unis ont très probablement acheté leur vote, moyennant un don au titre de l’aide au développement : Liberia, Mali, Îles Marshall, Kiribati, Micronésie, Papouasie-Nouvelle-Guinée. » »

*

« « Dans un communiqué l’Union Européenne, très soucieuse de la réalité historique entend remettre sur le même plan le régime nazi (qui ne fut responsable, entre autres, que de la mort de 26 millions de citoyens de l’ex URSS) et le régime bolchevique génocidaire installé en Europe de l’Est après 1945. Et très soucieuse du sens des mots « condamne fermement l’abus de l’argument de la lutte contre le nazisme » et donc «rejette l’utilisation inexacte et inappropriée du terme de «dénazification» par la Russie pour justifier sa guerre d’agression inhumaine, cruelle et illégale contre l’Ukraine.» »

*

« « On suppose, précise un lexicographe distingué, que l’Union Européenne entend affirmer qu’il n’est pas vrai que le régime ukrainien, qui se réclame exclusivement des grandes figures nationales bandéristes et assimilés aient été des nazis. C’est nier la réalité nationale de l’Ukraine intégralement « bandéristes et assimilés », même si les plus jeunes font la confusion, comme ils font la confusion entre Ukrainiens et Vikings. » »

Et j’imagine un commentaire des temps futurs de ce genre :

« « Ces documents sont fort intéressants, car, certains se demandaient de quel côté penchait tel ou tel pays au moment de la Seconde guerre mondiale. On a là une réponse sérieuse à cette question, en particulier lorsqu’on consulte la liste des 52 États qui ont voté contre la condamnation.

On peut donc même en conclure que la Russie, en un temps où ce pays se nommait dit-on URSS, a cherché à dominer toute l’Europe, sans doute au nom de l’idéologie dite « communiste » et que c’est l’ensemble de l’Europe de l’Atlantique aux steppes ukrainiennes ou baltes qui a dû s’y opposer et se défendre en toute légitimité.

Pour ce faire, tous ces pays se sont coalisés derrière la bannière libératrice du nazisme, dans un même souci de détruire et soumettre les envahisseurs eurasiatiques. Cette coalition était donc logiquement soutenue par tous les pays fleurons de la Démocratie majuscule, je veux dire les pays anglo-saxons comme le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie, la Nouvelle-Zélande ; mais également le Japon dont on dit qu’il aurait été un allié de l’Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale. Allemagne dont il est largement reconnu de nos jours qu’elle fut l’élément moteur de la résistance à l’expansionnisme des barbares orientaux.

Il manque malheureusement des communiqués, s’il y en eût jamais, de pays tels que le Vatican ou la Papouasie-Nouvelle-Guinée pour mieux comprendre les motivations de chacun. On pourrait supposer que les Papous, pour ne parler que d’eux, qui ont voté contre la résolution eurasiate, se sont vus obligés d’accueillir une partie des rustres vaincus de cette Seconde guerre mondiale, je veux dire des éléments s’exilant de Russie, pays qui, certes non, ne peut se targuer de représenter le Bien quand ils ont cherché à conquérir le Monde Parfait de la Démocratie européenne et anglo-saxonne.

Et qui ont le culot et l’outrecuidance de reprendre à leur compte le flambeau du Bien en le dévoyant et en accusant injustement (inversion accusatoire) le nazisme de leurs propres turpitudes ; et ceci en dénigrant tous les malheureux ultra-nationalistes ukrainiens, et autres bandéristes respectables.

Je n’ai pas d’explication sur l’abstention de la Turquie et celle de la Serbie est étonnante, car il ressortirait qu’à l’inverse de ce que l’on croyait, et de ce qui s’est passé en Croatie par exemple, ce pays n’a pas adhéré à la croisade nazie, mais au contraire à soutenu mordicus les barbares semi-orientaux farcis de communisme de Russie/URSS (tout ça c’est kif-kif bourricot ; bonnet blanc et blanc bonnet, comme aimait à dire autrefois le « communiste » Jacques Duclos).

Voilà ce que l’on peut en dire, pour l’essentiel ou du moins en première analyse, en toute objectivité. Historique et encore plus lexicale. 

Victorien Dunock, directeur de recherches au CNRS. » »

Réflexion du jour

« Tout le monde » se gausse de feu Jacques Benvéniste et de quelques autres qui évoquaient « la mémoire de l’eau ». Mais est-ce que c’est plus ridicule que de constater qu’il existe une mémoire manifeste des gènes, et que ça d’ailleurs ? Rien que ça, rien d’autre. Que c’est leur utilité… vitale, disons.

Certes, à part la présence quasi unique et obligatoire d’hydrogène et d’oxygène dans l’eau, selon certains rapports et imbrications, il ne semble pas exister d’autre élément pérenne, d’élément mémoriel caché dans l’eau, de variable(s) cachée(s).

Mais si c’était le cas, ça ne serait pas plus extraordinaire que le fait également incroyablement extraordinaire de la fabrication d’un être animé à partir de deux micro-particules possédant chacune un sexe différent, et chacun son génome propre. Ou que le fait que nos gènes peuvent (doivent ?) conserver des états antérieurs de développement tels que l’étape des « dents de lait » ou des « dents de sagesse ».

Ou que le fait que je suis en train d’écrire ce texte sur une machine dont « on » (pour l’occasion, des savants d’une bonne cause) a « domestiqué », d’une manière presque magique, et pour cet usage particulier, les électrons.

En quoi « la mémoire de l’eau » (simple hypothèse pour l’instant, non prouvée) est plus fantasmagorique ou plus « pseudo-scientifique » que de prétendre avoir découvert, comme Aspect notre récent Prix Nobel, des preuves d’une dite « intrication quantique », entre particules qui interagiraient à des distances considérables.

Intrication quantique (les mots seuls en imposent) : phénomène où deux particules (ou groupes de deux ou plus de deux particules) formeraient un système lié bien que distant, et présenteraient des dits états quantiques dépendant l’un de l’autre, quelle que soit la distance qui les sépare.

Annihilant le principe de causalité en physique. Et pour certains même hypothéquant la limite de la plus grande vitesse physique reconnue : celle de la lumière (des photons) dans le vide.

On marche sur la tête

Erwan Castel 6 novembre 2022

Ce 4 novembre, comme chaque année une résolution proposant de « combattre toute glorification du nazisme et du néo-nazisme » a été présentée au vote de l’ONU par la Fédération de Russie. 

Comme chaque année, les USA, l’Ukraine et 50 autres pays ont voté contre, 15 se sont abstenus, TOUS OCCIDENTAUX !, tandis que 105 États ont voté pour. 

MAIS,

Le système des votes à l’ONU est verrouillé par la bien pensance : 

Un projet de résolution doit recueillir le vote affirmatif de minimum 9 des 15 membres du Conseil de l’ONU parmi lesquels les 5 membres permanents : la Chine, la France, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique. 

Aujourd’hui les 10 autres membres (élus pour 2 ans) sont l’Albanie (2023), le Brésil (2023), les Émirats arabes unis (2023), le Gabon (2023), le Ghana (2023), l’Inde (2022), l’Irlande (2022), le Kenya (2022), le Mexique (2022), la Norvège (2022). 

Soit pour ce vote précis : SEULEMENT 8 « POUR » la résolution qui par conséquent contre le sens commun le plus évident n’est pas passée !

On comprend mieux la dimension idéologique du soutien de l’Occident au régime bandériste de Kiev. La honte totale pour ces pays qui se prétendent « démocraties droitdelhommistes » et héritières du sacrifice des aïeux contre la barbarie nazie.

Et pendant ce temps là en « Banderistan »…

Sûrs de leur absolution occidentale soutenant fanatiquement leur résurgence du nazisme en Europe, les ukro-atlantistes du régime de Kiev multiplient les hommages rendus aux criminels nazis tandis que leur soldatesque suit les voies sanguinaires de leurs mentors du IIIème Reich.

Un exemple parmi tant d’autres :

Il y a 95 ans, un tribunal français a acquitté [un Ukrainien, anarchiste et juif] Sholem Samuel Schwarzbard pour l’assassinat [à Paris] du leader nationaliste ukrainien Symon Petlioura, coupable d’avoir organisé des pogroms contre les juifs en Ukraine. Au moins 50 000 personnes ont été tuées lors de ces pogroms et plus de 300 000 enfants sont devenus orphelins.

En 2009, le régime de Kiev a émis une pièce de 2 hryvnias avec le portrait de Symon Petlioura dans le cadre de la série « Personnalités éminentes de l’Ukraine ». Cette série comprend également des pièces avec les portraits de Stepan Bandera, Roman Choukhevytch et d’autres criminels [bandéristes].

L’histoire ne s’arrête pas là. En 2017, un monument à la mémoire de Symon Petlioura a été inauguré dans la ville ukrainienne de Vinnitsa.

Mais pour moi, le pire dans cette histoire sordide qui vient d’achever une métamorphose de 8 ans pour imposer une nouvelle guerre européenne, c’est l’apathie des populations européennes, soumises jusqu’au suicide mental – et bientôt physique si le conflit continue de s’étendre – jusqu’à insulter leurs valeurs civilisationnelles pour lesquels des millions de personnes ont été tuées et se sont battues… il y a seulement 3 générations!

L’Europe risque de disparaître aussi dans la décadence accélérée d’un Occident dégénéré!

source : Alawata Rebellion

Nouvelles révélations d’une enquête de la commission du renseignement du Sénat américain sur les origines du Covid

  • Le Courrier des Stratèges 7 novembre 2022


Lorsque le Coronavirus a fait son apparition, tout le monde soupçonnait qu’il s’agissait d’un virus s’étant échappé d’un laboratoire de Wuhan. De nombreuses enquêtes ont déjà été menées à ce sujet et les résultats n’ont pas permis de prouver ce fait. Toutefois, des documents découverts par une équipe du Sénat ont révélé que le laboratoire était assez perturbé. Un rapport de Vanity Fair et ProPublica, publié la semaine dernière, a établi que l’Institut de virologie de Wuhan faisait face à une urgence non spécifiée au moment de l’apparition du coronavirus. Le rapport a mis en évidence une « situation complexe et grave », et relance le débat sur la théorie de la fuite en laboratoire de la pandémie.

Les origines du covid-19 sont difficiles à établir parce qu’il y a eu volonté de cacher la vérité. Les supputations diverses et variées sur l’origine de la pandémie continuent. Après plus de deux ans de recherches infructueuses sur les origines du Covid, un rapport de Vanity Fair et ProPublica, évoque un mystérieux incident de biosécurité au laboratoire de Wuhan peu avant que les gens ne commencent à être infectés par le nouveau virus du Covid-19. L’article cite les traductions de Toy Reid, un responsable politique du département d’État couvrant la Chine qui a examiné des documents provenant du site web de l’Institut de virologie de Wuhan, l’article indique que les responsables chinois étaient aux prises avec “une urgence en matière de sécurité” le mois précédant l’apparition d’une épidémie de coronavirus à Wuhan.

L’enquête du Sénat

Spécialiste de la Chine pour la Rand Corporation et responsable politique en Asie de l’Est pour le département d’Etat américain, Toy Reid a prêté sa grande compétence linguistique  à une équipe chargée d’enquêter sur les origines du Covid-19. Cette dernière a été mandatée par le sénateur Richard Burr et avait pour mission d’analyser plusieurs éléments de preuve.  

Notons que Reid maîtrise à la perfection le « langage de parti ». Il s’agit d’une langue complexe, plutôt secrète, que même un mandarin de naissance « ne peut pas vraiment suivre ». L’administration chinoise l’utilise lorsqu’il faut évoquer un sujet embarrassant ou délicat.

Pendant 15 mois, Reid a mené cette enquête d’une manière astucieuse. Il travaillait depuis le Hart Senate Office Building à Washington et d’une maison familiale se trouvant en Floride. Il a également utilisé un réseau privé virtuel ou VPN, ce qui lui a permis d’accéder  aux dépêches stockées sur le site Web de l’Institut de virologie de Wuhan (WIV).  [Wuhan Institute of Virology] 

Grâce à ses compétences linguistiques et à sa connaissance du « langage de parti », Reid a su les décrypter. Ce dernier a alors découvert qu’en automne 2019, les dépêches ont évoqué des situations assez délicates. Elles parlaient notamment de « dangers cachés pour la sécurité ». Le 12 novembre de la même année, une dépêche des membres du département du laboratoire BSL-4 a fait référence à une violation de la biosécurité. Ayant étudié avec soin les mots qui figuraient sur les dépêches, Reid a tiré comme conclusion que les personnes impliquées savent très bien ce qui allait se passer.

L’équipe chargée de l’enquête a étudié minutieusement les dépêches du WIV retranscrites par Reid, notamment celles qui dataient du mois de novembre 2019. Les chercheurs ont également examiné de nombreux indices, des dépôts de brevet aux dossiers des expériences scientifiques et des avis de passation de marchés en cours au laboratoire de Wuhan.

L’équipe de surveillance de la commission sénatoriale de la santé, de l’éducation, du travail et des pensions (HELP) a alors établi un rapport préliminaire qui a été publié jeudi. Dans ce document, les chercheurs ont révélé que la pandémie du Covid-19 était « plus probablement qu’improbablement, le résultat d’un incident lié à la recherche ».

A propos du WIV

Selon l’article de Vanity Fair et ProPublica, nombreux scientifiques soupçonnent que le virus à l’origine de la pandémie du Covid-19 provienne du laboratoire du WIV. Des recherches dangereuses sur les coronavirus se déroulaient dans cet établissement. En outre, l’un des deux campus du laboratoire, le plus ancien dont Xiaohongshan, se situe à 13 km du marché aux fruits de mer où le Covid-19 est apparu pour la première fois.

Le campus de Zhongdian, le plus récent, se trouve à 18 km au sud et il dispose d’un laboratoire de haute technologie, comportant une installation de biosécurité de niveau 4 (BSL-4). Sa construction a été achevée en février 2015 ,  l’endroit était conçu pour réaliser les recherches les plus risquées sur les agents pathogènes les plus mortels.  

Le fonctionnement de WIV est financé par l’Etat. Ainsi, les recherches réalisées au sein du laboratoire doivent servir les objectifs du Parti communiste chinois (PCC), le parti au pouvoir.

En examinant les dépêches de la branche du parti, Reid a découvert la pression intense subie par les scientifiques. Ces derniers étaient censés faire de grandes découvertes qui pourraient élever la position de la Chine à l’échelle mondiale.

Pourtant selon Reid, ce laboratoire de niveau 4 (BSL-4) a connu à plusieurs reprises des problèmes en matière d’équipement et de technologie, pas d’équipes de conception et de construction, pas d’expérience dans l’exploitation d’un laboratoire de ce calibre.

Le directeur adjoint de la sûreté et de la sécurité du WIV avait évoqué “plusieurs problèmes généraux » découverts au cours de l’année dernière lors d’enquêtes de sûreté et de sécurité. Il a souligné les « graves conséquences pour la sécurité ».

Selon Toy Reid, « Le WIV est sous la coupe du parti au pouvoir ». Il en conclut que ce laboratoire pourrait bien être à l’origine de la pandémie.

L’enquête de ProPublica et de Vanity Fair

L’équipe de HELP n’a pas publié le rapport de l’analyse détaillée réalisée par Reid. En effet, les membres du Sénat n’ont utilisé que des documents accessibles au public. Selon le porte-parole de HELP, une autre enquête est en cours et ce qui a été publié dans ce rapport provisoire.

Vanity Fair et ProPublica ont aussi mené à leur tour leur propre enquête. Ils ont alors téléchargé plus de 500 documents sur le site du laboratoire de Wuhan, incluant notamment les dépêches de la branche du parti depuis  2017 jusqu’à aujourd’hui. Ils ont également fait appel à des spécialistes en communication du PCC afin de bien évaluer l’interprétation de Toy Reid.

Vanity Fair et ProPublica ont découvert dans les documents que le laboratoire avait bien signalé l’existence d’une urgence en matière de sécurité au mois de novembre 2019. Les dépêches ont aussi révélé que des hauts fonctionnaires, membres du gouvernement chinois, avaient déjà pris des mesures urgentes afin de résoudre ces problèmes de sécurité.  En revanche, le responsable et le laboratoire concerné n’ont pas été précisés.

L’enquête a également évoqué la rapidité à laquelle le virologue militaire Zhou Yusen a réussi à développer les vaccins contre le Covid-19. Vanity Fair et ProPublica en ont parlé à des experts. Ces derniers ont estimé que le virologue avait peut-être eu accès à la séquence génomique du coronavirus, ce qui expliquerait la rapidité à laquelle il a réussi à concevoir un vaccin.

Pour rappel, en juin 2021, la journaliste d’investigation de Vanity Fair, Katherine Eban, a publié un article, qui défendait la théorie de la fuite du virus en laboratoire, théorie déjà défendue par Nicholas Wade, ancien journaliste scientifique du New York Times. Selon l’article d’Eban, les États-Unis couvraient cette fuite parce qu’ils avaient précédemment payé pour cette recherche.

Par ailleurs, le rapport établi a aussi remis en question l’hypothèse de certains scientifiques concernant l’origine zoonotique naturelle du virus. En effet, ces derniers pensaient que le coronavirus avait été transmis à l’homme par les animaux sauvages vendus sur le marché de Wuhan, comme le rapport de l’OMS publié en mars 2021, largement critiqué parce que les autorités chinoises ont été fortement impliquées dans sa rédaction.

Une nouvelle étude publiée le mois dernier dans la revue Science, plaide également en faveur d’une propagation naturelle du virus. Des preuves évaluées par des pairs montrent que le virus serait passé des chauves-souris à d’autres animaux sauvages, puis aux personnes qui vendent ces animaux, ce qui aurait provoqué une épidémie sur un marché de fruits de mer à Wuhan.

Pour M. Reid, la communauté internationale doit continuer à exiger des réponses, en déclarant que « sans la coopération du gouvernement chinois, nous ne pouvons pas savoir exactement ce qui s’est passé ou non au WIV, ni quel ensemble précis de circonstances a déclenché le SRAS-CoV-2 ».