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HUMOUR ?

Réflexion du jour.

La limite des huit milliards d’êtres z-humains viendrait d’être franchie.

Je me demande ce qu’il va en être pour la Terre.

Pourra-t-elle supporter longtemps un tel surpoids ? Et surtout autant de dissymétries pondérales à sa surface ?

Ceci ne va-t-il pas la voiler et finir par entraîner sa chute dans le vide absolu ?

SAM LE BANQUIER « DÉMOCRATE » ET CETTE BONNE VIEILLE CHAÎNE D’ARGENT

Avec les « Démocrates » étatsuniens, c’est quasiment un nouveau scandale par jour.

La société étatsunienne (domiciliée aux Bahamas) FTX a annoncé vendredi 11 novembre sa faillite, son dépôt de bilan et la démission de son patron.

La plateforme Internet FTX permettait d’échanger des cryptomonnaies contre des monnaies numériques ou traditionnelles.

Il y a une dizaine de jours encore, FTX était, selon les uns et les autres, la deuxième ou la troisième plus grande plateforme mondiale de cryptomonnaies.

De quoi est morte la plateforme FTX ? Et pourquoi le jeune milliardaire qui la dirigeait s’est retrouvé pratiquement ruiné (à 94%) en moins d’une semaine ? Plus grave (ou plus exactement, seule chose un peu grave, mais après tout tant pis pour les naïfs) pourquoi tous les petits épargnants et échangeurs de cryptomonnaie de cette plateforme n’ont plus que leurs yeux pour pleurer ?

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C’est finalement assez simple à expliquer, et cela n’a rien à voir avec une quelconque complexité technologique, électronique ou moderniste.

On a affaire ici à une variante électronique et virtuelle de cette bonne vieille arnaque de la chaîne d’argent (d’ailleurs interdite par la loi, du moins en fRance,mais la loi dans ce cas ?!) : trouver dix personnes qui vont vous financer qui elles-mêmes trouveront chacune dix personnes qui vont les financer, etc. etc. Sauf que cela s’arrête nécessairement à un moment, et souvent très vite, les premiers seuls en tirant profit.

Cette pratique, pas neuve, certains « économistes » l’ont « théorisée » sous le nom d’un banquier escroc (redondance) qui l’a pratiquée en grand dans les années vingt du siècle dernier à Boston. C’est « la pyramide » ou « le système de Ponzi ».

Les derniers entrés rémunérant les fonds des premiers, jusqu’au jour où les derniers entrés attendent en vain des rémunérations qui ne viendront jamais ; et, qui plus est, en perdant tout leur argent placé. Souvent ce système, comme ce qui est arrivé en 2008 au niveau mondial (avec à la base le crash de la banque Lehman Brothers), repose sur toute une connivence d’escrocs laissant faire jusqu’aux sommets des administrations, et est basé sur d’alléchants hauts rendements financiers.

Ce montage financier frauduleux, qui comme toute la finance spéculative (qui est en grande partie autorisée) est une escroquerie basée sur le principe immuable : pour que certains gagnent, il faut nécessairement que d’autres perdent, comme dans le sport (jouer à la Bourse ou dans le domaine de la finance, est une sorte de sport) on peut le représenter ainsi :

Dans cet exemple une minorité, les 15 premiers déposants (en bleu, appelons-les les « démocrates »), tirent profit de l’argent des 112 déposants suivants (en rouge, appelons-les les « républicains ») qui eux ne peuvent y gagner qu’à la condition que 384 déposants les rémunèrent, etc. C’est sans fin ; et un jour ou l’autre, c’est la ruine pour la banque et ses déposants. Le pire est que ce système se développe sous une forme exponentielle.

Je rappelle que finalement les banquiers « honnêtes » sont également à la merci d’un écroulement bancaire, puisque une bonne partie du système financier mondial, et plus particulièrement du système financier mondialiste n’est pas établi solidement sur de la valeur économique réelle, concrète et palpable (de la valeur énergétique par exemple, ou agricole comme en Russie) mais repose sur du vent, la planche à billets, la spéculation, des dettes colossales qui ne seront jamais honorées (même les dettes s’achètent et se vendent !), et une « confiance » finalement assez incompréhensible.

Remplacez au niveau des crypto-monnaies « les premiers déposants » par « les déposants les plus rapides à convertir leur crypto-monnaie en devise traditionnelle » en cas de coup dur et de perte de confiance. Et vous avez le même résultat.

Quand en plus celui qui est au sommet de la pyramide finit par prendre l’argent des contributeurs pour son argent propre, on devine la suite. Et ça été le cas avec FTX.

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Ici, avec FTX, on avait affaire à un groupe financier qui était évalué à 32 milliards de dollars (ou d’euros, puisque actuellement il y a plus ou moins parité entre les deux monnaies). Selon les médias américains, l’essentiel de la fortune de son (ex) patron, Sam Bankman-Fried, 16 ou 17 milliards de dollars, a fondu, s’est évaporé le temps de le dire.

L’entreprise, qui employait environ 300 personnes, aurait réalisé un bénéfice net de 388 millions de dollars en 2021.

D’autres entreprises de crypto-monnaies sont en train de sombrer, par la même occasion. Je lis que Solana (dont j’ignorais encore l’existence il y a quelques heures, comme celle de FTX d’ailleurs) s’effondre. Que sa monnaie « token » a perdu 61,5 % de sa valeur au cours des 7 derniers jours. Que son « sol » vaut 12,68 dollars contre 259,96 en novembre 2021. Que la baisse est de 95 % par rapport au 6 novembre 2021.

Et bien sûr il en a été de même du fonds Alameda Research, qui appartenait également à FTX, et dont la déconfiture a débuté le 2 novembre lorsque la presse a révélé qu’une grande partie des actifs de ce fonds étaient libellés dans la cryptomonnaie utilisée uniquement sur la plateforme FTX. Entretenant la confusion entre les deux sociétés. Sans oublier une nébuleuse de 130 sociétés environ qui gravitaient autour de FTX et qui ont également sombré.

FTX a reçu un liquidateur depuis qu’il a bloqué les portefeuilles numériques d’environ 1,2 million de ses clients qui n’ont désormais plus aucun accès à leurs dépôts. Les gros, les investisseurs institutionnels, s’en sortiront, mais au final les petits dindons de la farce financière sont tous les quidams à faibles dépôts à qui certains « spécialistes » préconisaient d’utiliser plutôt la cryptomonnaie comme placement plutôt que les banques plus traditionnelles.

C’est assez amusant quand on sait que ces dites banques traditionnelles ne sont pas s’en investir dans la crypto-monnaie elle-même. Des instances comme BlackRock, par exemple, l’allié de von leyen et de macron ont mis des fonds dans FTX . BlackRock le fonds qui « conseille » Macron pour la réforme des retraites. Des dizaines de millions de dollars. Et les sociétés de crypto-monnaie qui investissent les unes dans les autres.

Binance, autre boîte de crypto-arnaque, dont le patron est Changpeng Zhao, a volé au secours de son concurrent, en offrant de le racheter avant sa chute finale. Mais l’entreprise a finalement renoncé le 9 novembre, quand un audit a conclu à une « mauvaise gestion » des capitaux de clients et quand elle a su qu’une enquête était en cours de la part des autorités américaines. Cette décision a d’ailleurs donné le coup de grâce à FTX, qui s’est déclarée en faillite le 11 novembre.

Dans le même temps, Binance ayant annoncé son intention de vendre ses jetons FTT (la crypto-monnaie de FTX) « à cause des récentes révélations », cette décision provoqua l’effondrement du cours de cette cryptomonnaie et de nombreux clients se sont précipités pour vendre leurs actifs stockés sur la plateforme FTX. Face à l’afflux, FTX a rapidement été incapable de répondre à la demande, faute d’argent.

FTX ne parviendra évidemment pas à rembourser tous ses créanciers, en particulier tous les petits. Pour être complet, on peut ajouter encore que, le lendemain de l’annonce de la faillite, soit samedi dernier, des « transactions non autorisées », autrement dit une attaque informatique se serait soldée par le vol de 477 millions de dollars. Je ne sais comment, ou plus exactement je me demande « quels dollars, puisque les caisses étaient vides ?! ».

Mais déjà Changpeng Zhao, le patron de Binance qui joue au chevalier blanc, a décidé de lancer un fonds de soutien ! Moins dans le but de soutenir feu FTX, que par crainte concernant son propre avenir. Il viendra, dit-on, en aide aux projets « crypto » mis en difficulté par la faillite de FTX, et ce afin d’éviter une cascade de liquidations du secteur.

Par ailleurs, on note que 3 milliards de dollars en Bitcoin sont sortis du circuit la semaine dernière ! Et que Bitcoin tombe à son plus bas niveau en un an. Comme écrit un anonyme : « la faillite de FTX fait prendre conscience aux gens de l’importance de garder ses « crypto » sur ses clés privées ».

Après cette faillite spectaculaire, le petit monde des cryptomonnaies, peu réglementé jusqu’à maintenant, risque de se retrouver mis au même rang que les autres établissements bancaires.

On en apprend un peu plus sur l’action des autorités. Selon le New York Times, FTX fait l’objet d’une enquête de la Securities Exchange Commission et du département de la Justice à New York.

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Le patron, l’ex « boss » de FTX, Sam Bankman-Fried, « bankman » le bien ou le mal nommé (Bankman-Fric serait encore mieux et même parfait), dit « SBF », fils de deux universitaires juifs de l’université Stanford, est (autre hasard) Californien (je passe sur les détails) ; à ses débuts, il donnait dit-on la moitié de son salaire à des œuvres caritatives, influencé par les thèses d’un prétendu « philosophe » à la sauce contemporaine (comme « nos » BHL, Enthoven père et fils ou Onfray) William MacAskill. *

Il a commencé à se faire du blé sur du néant, exploitant les différences de prix des actifs numériques entre les différentes régions du monde. Cette différence de cours lui permit de gagner 20 millions de dollars dans les trois premières semaines d’existence de son entreprise. Puis il perfectionnera sa technique de déplacement d’argent entre banques et au niveau international. Et ses gains grandirent d’autant.

Mais jouant le modeste, petite voiture, tenues sportives, tricot, « sweet » à la sauce zelenskienne (je ne le cite pas au hasard, voir plus loin). Il entendit aider des entreprises de son domaine, mais il est surtout l’un des principaux donateurs du Parti « Démocrate ». Il donne plus de dix millions de dollars pour la campagne présidentielle de Joe Biden de 2020 et vient de donner à nouveau plusieurs dizaines de millions lors des élections de mi-mandat de 2022.

FTX bénéficiait du soutien de nombreuses personnalités américaines à la mode dans le domaine sportif en particulier. L’entreprise avait investi dans des partenariats avec la salle du Heat de Miami, une équipe de basket, qui devient la FTX Arena, et avec le joueur de football américain Tom Brady. L’ex-couple « star » formé par le joueur de football américain Tom Brady et la mannequin Gisèle Bündchen avaient investi dans l’entreprise et en avait fait la promotion.

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J’ai évoqué les liens entre le patron de FTX et le Parti « Démocrate ». Mais il y a plus fort encore. Non seulement le fondateur-arnaqueur, l’escroc de FTX a financé les campagnes des « Démocrates », ou encore payé Bill Clinton et Tony Blair pour venir à ses conférences, mais il est l’un des soutiens de zelenski. Soutien de caste ou de « race » ?

Il apparaîtrait que le gouvernement ukrainien a investi dans FTX, alors que l’administration Biden acheminait des dizaines de milliards de dollars vers l’Ukraine, et qu’une partie serait revenue blanchie, sous forme de crypto-monnaie en utilisant l’échange FTX Crypto pour finir entre les mains des « Démocrates ».

« Caritatif » et généreux avec l’argent des autres (comme un « socialiste » ou un macroniste au pouvoir), Sam l’escroc n’a pas veillé à la sauvegarde des dépôts des utilisateurs de sa plate-forme FTX. Il a même trafiqué les comptes pour détourner les dépôts !

Comme conclut un autre anonyme : « Si un donateur de Trump avait donné 100 millions aux Républicains après avoir volé 1 milliard à ses clients, tous les médias hurleraient sur le sujet. Là ça passe « crème », car l’escroc de FTX finançait Biden et les wokes démocrates ».

* William Crouch, qui a changé son nom en MacAskill — le nom de jeune fille de la grand-mère maternelle de sa femme (faisons dans les délires à la mode) — est un écossais né en 1987 que l’on dit être un « philosophe » uniquement sur le fait qu’il possède un diplôme universitaire de philosophie, et est l’un des fondateurs du Mouvement pour un altruisme efficace. Il est chercheur (sic) au Global Priorities Institute (Institut des priorités mondiales) d’Oxford et directeur de la Forethought Foundation for Global Priorities Research (Fondation de prévoyance pour la recherche sur les priorités mondiales). Il est également cofondateur du Centre for Effective Altruism (Centre pour un altruisme efficace). Et il est l’auteur du livre « Doing Good Better : Effective Altruism and a Radical New Way to Make a Difference ».

Dans ce livre, il livre un certain nombre de truismes ou de contre-vérités comme : — le commerce équitable fait très peu pour aider les agriculteurs les plus pauvres ; — les gens qui poursuivent une carrière à revenu élevé comme les chirurgiens plasticiens ou les banquiers de Wall Street pourraient faire (mais le font-il ?) plus de bien que des personnes travaillant pour des associations caritatives ; — les jeunes idéalistes devraient travailler pour Wall Street, et finalement être des « redistributeurs » de richesse financière. De pognon. Ce qui fait mentir la sentence sur l’avarice (en un seul mot) des Écossais. D’ailleurs, c’est sans doute par souci d’avarice que les Écossais ne portent rien sous leur kilt. Et non pour une autre raison moins avouable.

Brèves ou plus longues

Sources diverses Twitter et Telegram.

BIS REPETITA ?

Population de la Floride : 22 millions d’habitants, du Nevada : 3 millions, de l’Arizona : 7 millions.

Temps passé à dépouiller les résultats des élections en Floride : 1 nuit ; au Nevada : plus de 5 jours, où à 98% du dépouillement le « démocrate » a fini par doubler, de 6556 voix,  le « républicain », qui jusque là faisait la course en tête ; dans l’Arizona, idem, avec au final la victoire du candidat « démocrate ». Oh mais, quelles surprises !

C’est quoi le problème ? Ben, certains diront que c’est un simple problème technique (qui comme il y a deux ans se termine toujours en faveur du candidat « démocrate »).

Ainsi, on a appris que dans le comté de Maricopa Couty, l’un des plus peuplés de l’Arizona, 20% des machines à compter les votes étaient hors service ! Comme si cela pouvait être plausible. Et comme si « on » n’avait pas eu les moyens, le temps, la volonté de les réparer ! Ou alors on peut constater que les États-Unis sont vraiment tombés très bas, au niveau d’un pays du Tiers-Monde.

Dysfonctionnement de machines, lenteur du décompte des voix avec multiplication d’élections le même jour, possibilités diverses de voter (boîtes à votes par exemple), légèreté dans la vérification des identités, listes électorales pas toujours à jour, recours à des sociétés privées … Les raisons (et les possibilités) de tricher sont multiples.

Donald Trump s’est exprimé vendredi et a affirmé que le candidat républicain de l’Arizona, Blake Masters, avait perdu suite à de la triche.

« Ils sont de nouveau à l’œuvre », a écrit Trump sur sa plateforme Truth Social. « Les machines à voter en grand nombre n’ont pas fonctionné, mais seulement dans les districts [dominés par les] républicains. Les gens ont été forcés de faire la queue pendant des heures, puis se sont épuisés… et ont quitté les queues pour voter, par milliers. » « Il s’agit d’une escroquerie et d’une fraude électorale, pas différente du bourrage des urnes ».

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800 cas de covid dans un paquebot de croisière, le Majestic Princess ! Tous les passagers sont isolés à Sydney ! … La compagnie n’acceptait que des « vaccinés » covid ! Quel succès !

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Juste ajouté à ce que l’on disait déjà : Kherson vidée de l’essentiel de ses habitants et de tous ses soldats russes, a donc été « investie » par l’armée otano-kiévienne. Les comiques de l’Immonde, le journal de référence… mondialiste, n’en décrit pas moins une « population en liesse » et des « drapeaux ukrainiens partout », illustrant ses propos d’une photo avec un drapeau ukrainien en gros plan, et dont le cadrage cache mal qu’il n’y a que quelques dizaines de personnes sur une place de la ville.

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Sans commentaire.

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Katya Kopylova

Et ça continue encore ! L’opéra La Scala de Milan, a jugé inadmissible l’appel du consul général ukrainien à annuler l’opéra de Moussorgski Boris Godounov. Les enquêteurs de La Haye sont déjà en route pour Milan toutes sirènes hurlantes

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« La Grande-Bretagne et l’UE se sont mis d’accord pour boycotter la Russie lors du G20. Cela signifie également empêcher les autres pays de rencontrer Sergey Lavrov ou toute personne dirigeant la délégation russe, ou faire sortir les gens lorsque la Russie s’exprime », a déclaré un responsable de la politique étrangère européenne.

À l’aéroport de Phnom Penh, le tapis rouge seulement pour les Russes !

L’UE ressemble de plus en plus à la méchante fille du collège dans les films américains qui maltraite la petite nouvelle parce qu’elle a peur pour sa popularité. On sait tous qu’à la fin c’est la petite nouvelle qui devient la reine du bal de promo.

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Une éco-activiste [sic] s’est collée à un squelette de dinosaure au Musée d’histoire naturelle de Vienne. C’était sa façon de protester contre l’utilisation des combustibles fossiles.

Celui qui ne voit pas le lien, est un agent du Kremlin, indigne des valeurs du monde libre.

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D’Erwan Castel

Dans la ville de Kherson, à côté des mises en scène propagandistes ukro-atlantistes réalisées avec les quelques pro-Kiev trouvés parmi la population, la réalité est celle d’une occupation répressive organisée par les services de sécurité bandéristes :

– Couvre-feu instauré de 17h00 à 8h00.

– Entrées et sorties de la ville limitées.

– Interdiction du russe et du rouble.

– Interpellations sur enquêtes et dénonciations.

Attendons quelques jours et je suis sûr, malheureusement pour les civils concernés, que de nouveaux charniers « russes » vont être découverts avec des cadavres tout frais.

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VIVE POUCHKINE !

A Jytomir en Ukraine, un ukropithèque bandériste, alors qu’il détruisait avec ses « Kameraden » la statue du célèbre poète russe Alexandre Pouchkine avec toute la haine imbécile des nationalistes à l’encontre des Russes et des métis, a été tué par le poète qui en descendant sur son crâne rasé a signé un de ses plus beaux poèmes posthumes !

(jpf)

NB La courte vie de Pouchkine (écourtée par un duel au pistolet malheureux contre son beau-frère!) fut liée à la Novorossiya où il se retrouva en exil dans la ville de Iekaterinoslav (aujourd’hui Dniepropetrovsk ou Dnipro) et d’Odessa (où la statue de Catherine II a du souci à se faire, car elle a été entourée de barrières et plus ou moins masquée en vue d’une destruction prochaine, dit-on!).

Remarque en passant : comme les membres de la cour impériale, Pouchkine était parfaitement bilingue, parlant aussi bien le français que le russe.

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On pourrait citer ici quelques vers traduits du russe de son poème Poltava de 1828 :

L’Ukraine, en sourdine, s’agitait ;
Depuis longtemps, le feu couvait.
Les émules d’un âge sanguinaire,
Misant sur la guerre populaire,
Murmurent, exigent avec orgueil
Que brise leurs chaînes le hetman ;
De Charles, ils préparent l’accueil
Avec des transports imprudents.

Le hetman du poème est Ivan Mazzepa ; et le Charles, Charles XII de Suède.

La Bataille de Poltava du 8 juillet 1709 marque le repli définitif (jusqu’à ce jour du moins) de l’influence de la Suède sur les contrées slaves. Elle vit la victoire de l’armée russe, aidée de cosaques, de Pierre le Grand sur l’armée suédoise, aidée également d’autres cosaques, de Charles XII. Elle marqua par la même occasion la fin des désirs d’indépendance des cosaques qui se trouvaient divisés.

Celui qui était à la tête des maigres troupes cosaques qui se joignirent au roi de Suède était Ivan Mazzepa qui, dans son jeune âge fréquenta les jésuites en Pologne, puis se retrouva, après bien des péripéties rocambolesques, hatman des cosaques et même allié du tsar qui lui décerna l’Ordre de Saint-André en 1700, et le titre de Prince de l’Ukraine ; hatman qui le lâcha pour le roi de Suède. Après la défaite de Poltava, il dû se réfugier en Valachie, puis en Moldavie où il mourra la même année 1709.

Juste avant sa mort, Pierre Ier de Russie lui décernera un titre d’infamie, l’Ordre de Judas, créé spécifiquement pour lui. Il fait partie de la galerie des héros tordus d’Ukraine. De ceux qui préfèrent pactiser avec l’ennemi plutôt que de s’entendre avec la Russie. Avec le désir toujours vain d’acquérir une indépendance plus illusoire que réelle.

De cette défaite suédoise de Poltava, serait resté dans le langage local ukrainien l’expression « être comme un Suédois à Poltava » qui signifie « être totalement sans défense ».

« ON VA LEUR DIRE L’INFORMATION » (Coluche)

Autre complément aux billets sur les élections étasuniennes

Le gros titre à la une de ce jour de Ouest-France, le journal socialo-macroniste de tout l’Ouest de la fRance, qui a le quasi monopole de la presse écrite sur quatorze départements, est : Ukraine : Kherson libérée // après le retrait des Russes.

Sans vouloir trop pinailler, j’aimerais dire que ce titre ne veut rien dire. Ou plus exactement est incohérent et joue sur les mots pour ne pas dire les choses clairement.

Si ce n’est, mais je ne pense pas que la valetaille journaleuse ait voulu donner ce sens au mot « libérée », que Kherson a été libérée, autrement dit en très grande partie vidée de ses habitants qui subissaient tous les jours des bombardements kiéviens ; des civils menacés de non approvisionnement suite aux destructions de ponts ou de bombardements systématiques de ces mêmes ponts ; et qui étaient en passe de subir une inondation criminelle initiée par ces mêmes kiéviens qui cherchent par tous les moyens à détruire un barrage sur le Dniepr.

Habitants finalement obligés de se réfugier plus au Sud de l’oblast de Kherson. D’autant qu’il ne fait pas bon rester sur place quand les bandéristes ukrainiens s’installent dans une ville. Puisqu’ils ne se gênent pas pour pratiquer une réelle épuration ethnique de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un russe ou a un pro-russe affirmé ou simplement supposé. Rappelons-nous Boutcha, Izioum ou Lyman, entre autres. Ou ce que l’on a appris sur ce qui se passait depuis huit ans à Marioupol et dans d’autres localités du Donbass et même hors Donbass. J’ai lu qu’il y a déjà des exactions en ce sens, dans des villages du côté de Kherson où des gens sont restés malgré tout ou ne pouvant se déplacer (sans oublier délations et vengeances).

Kherson serait libérée après le retrait des Russes, mais libérée de quoi ? puisque cette ville, suite à un référendum, fait maintenant partie intégrante de la Russie. « Kherson vidée de l’essentiel de ses habitants civils et militaires » est la seule expression valable.

Effectivement il y a eu retrait des Russes, de tous les Russes ou presque, non seulement de Kherson mais de toute la rive Nord (droite) du Dniepr. Ce retrait tout autant humanitaire que militaire est bien évidemment transitoire. L’armée russe, à la différence de l’armée otano-bandériste ménage les civils et ménage ses hommes. Et tous les civils sans distinction. Et ne fait la chasse à aucun.

On doit donc en tirer la conclusion qu’actuellement à Kherson et alentours, une partie des gens qui sont encore là, une infime minorité des habitants de la ville et de sa région, sont des individus qui sont en adéquation avec les thèses et comportements racistes de l’État ukrainien. Et en particulier, la russophobie pathologique.

J’ai pu voir sur la feuille de chou ultra-occidentale franchouillarde (ultra-occidentale : 1) vers la pointe Ouest du pays et 2) d’idéologie d’extrême atlantisme) cette phrase : « Des scènes de liesse ont éclaté à Kiev, célébrant la libération [sic] de la ville de Kherson, le vendredi 11 novembre 2022 ». À défaut de pouvoir en montrer dans une ville dont l’essentiel de la population a bien compris qu’il ne fallait pas s’y attarder actuellement et se retrouver à la merci des fanatiques dirigeants ou simples soldats de l’armée otano-kiévienne composée d’ailleurs de plus en plus de mercenaires polonais, anglais, américains, canadiens, australiens, etc. Les habitants de Kherson se sont repliés pour l’essentiel avec leurs soldats. Ne voulant pas avoir affaire à ceux de l’ennemi.

Pour conclure je renvoie à ce lien de telegram, proposée par InfodefenseFRANCE


« 
Parce qu’elle [montre] clairement le nombre de citoyens soi-disant pro-ukrainiens dans une localité moyenne du sud-est. Aujourd’hui, à Kherson, il y a tout au plus cinquante têtes y incluant les journalistes. Une majorité absolue a quitté la ville pour la [Fédération de] Russie. Tous les ukrainiens sont-ils pro-ukrainiens ? Mais si vous écoutez BFMTV ou LCI, on vous dira que toute la population est pro-ukrainienne. »

https://t.me/donbassinsider/25011

À propos des « vaccins » anti (ou pro, on ne sait trop) covid

Il existe maintenant pas mal de sites qui évoquent, éléments biens réels et études à l’appui, les effets délétères, catastrophiques, de l’expérimentation illégale mondialiste de thérapie génique payée avec nos impôts (ou plus exactement par le déficit des caisses budgétaires sans fond de nos « États » maffieux).

Ce qui est évidemment le pire, ou le mieux (cela dépend comment on veut voir l’évolution du Monde) est que dès le début, par simple réflexion, information sur ce qu’était jusqu’à ce jour la thérapie génique et sur la manière scientifique d’introduire un nouveau médicament ou vrai vaccin, les dits complotistes avait déjà compris de quoi il retournait.

Après toutes les morts subites d’adultes généralement jeunes, apparemment en bonne santé, voire sportifs, dès le début de « l’expérimentation » (qui loin de s’atténuer sont toujours présentes et impactes maintenant toutes les catégories d’âge), d’une sur-mortalité générale au sein de l’ensemble de la société reconnue mais dont l’auteur n’est pas vraiment nommé cf. par exemple cet article du 11/08/2022

après la reconnaissance encore bien timide de tout un tas d’effets secondaires, non pas marginaux, mais conséquents (les plus connus étant liés aux cycles menstruels féminins, ou pire à l’ensemble du système génital féminin qui exige parfois des utérotomies, sans oublier l’augmentation du nombre des morts-nés ou des morts de nourrissons, etc.), la liste ne cesse de s’allonger, « images à l’appui ».

Voici par exemple un article déjà pas récent, puisqu’il qui date d’un an à quelques jours près, qui nous montre quelques joyeusetés en ce domaine, des nécroses de membres par exemple, et bien d’autres choses qui ne semblent gêner nullement les docteurs Mabuse de Big Pharma ou les pantins sanitaires diplômés des plateaux de téloche.

Un de ceux-ci, Blachier, qui a fini par se remettre les neurones en place grâce à l’intelligence de son épouse, et a fini plus ou moins par ôter sa veste covidiste, vient de nous apprendre, m’a-t-on dit, «que tout le monde le savait, qu’il y avait des effets secondaires… Et que seulement 1 à 10% des effets indésirables étaient remontés… »

« Vivement les procès! » ajoute-t-il. On veut bien y croire, bien que la décadence de la Justice comme de tout le reste au sein de cette « république » maffieuse est patente, et n’est plus à prouver.

Voici par exemple un article qui date déjà de pratiquement un an (donc potentiellement « complotiste »), mais qu’il est bon de rappeler maintenant que la presse propagandiste subventionnée commence enfin a très légèrement aborder le sujet. Ô ! avec beaucoup de pincettes.

À propos des élections américaines

Extrait du Courrier des Stratèges, de l’article « Prise de vertige, l’eurocratie saute dans le vide!» par Florent Machabert, du 12 novembre 2022, en complément à mon billet du 9 courant sur le même sujet :

Les dernières élections américaines prouvent, s’il le fallait encore, que le cartel de la presse subventionnée s’est, en France, définitivement converti à la novlangue orwellienne ! BFM a par exemple titré au lendemain des élections de mi-mandat : « Une victoire mitigée des républicains aux airs de défaite personnelle pour D Trump », tandis que Le Figaro, qui semble avoir enterré Beaumarchais, fanfaronnait : « Trump gagne mais déchante ». Les Républicains – alias le Grand Old Party (GOP) – devraient pourtant bel et bien, sauf deus ex machina, récupérer la Chambre des représentants (211 sièges leur sont acquis à l’heure où nous bouclons cet article, contre 192 pour les affidés de Biden) et restent au coude-à-coude (avec une avance d’un siège) face à leurs adversaires socialistes [sic] pour la conquête du puissant Sénat sans lequel, rappelons-le, l’Exécutif américain n’a pas de budget, notamment pour… faire ou continuer une guerre

Encore partiels, les résultats entérinent néanmoins le scénario pour 2024 d’un retour du trumpisme, mais, comme l’a récemment écrit ici notre confrère Edouard Husson, peut-être sans Trump en personne. Quoi qu’il en soit, le deep state mondialiste à la sauce US n’enregistre en ce moment que des demi-victoires (comme au Brésil, Lula [de la « gauche américaine »] ne disposant pas du pouvoir au Parlement) ou donc, aux Etats-Unis, des demi-défaites, Biden devant se préparer à perdre tout ou partie du pouvoir au Congrès.

Attention, la caste gère mal la frustration et Papy Biden, 81 ans en 2024, a d’ores et déjà annoncé qu’il rempilerait. S’il retrouve toutefois le chemin du Bureau Ovale…  

Résultats curieux

Des soignants suspendus, discrètement convoqués par la police

11 novembre 2022

par Le Courrier des Stratèges.

Selon nos informations, un peu partout en France la police convoque, de façon perlée, des soignants suspendus pour les interroger et récolter du renseignement sur leur situation et sur leur position en matière de vaccin et de vaccination. Cette pratique proche de l’intimidation est généralement accompagnée de la forte suggestion de venir sans avocat… Dans le climat de répression qui s’abat actuellement sur la résistance, il devient évident que le pouvoir tente un dernière écrémage avant la purge du dernier carré.

Selon nos informations, la police nationale procède actuellement à une campagne perlée de convocations de certains soignants suspendus pour les interroger sur leur position concernant le vaccin. Pour l’instant, les conditions dans lesquelles cette campagne se déroulent sont encore obscures. Mais le mode opératoire paraît assez simple : la police convoque les suspendus officiellement pour un simple entretien, en précisant que c’est une formalité qui ne nécessite pas la présence d’un avocat. 

Lors des entretiens, les policiers interrogent les personnes sur les raisons pour lesquelles elles ne veulent pas être vaccinées. On signale des cas où les policiers ont interrogé les soignants suspendus sur leurs opinions politiques. 

Une partie de l’interrogatoire porte sur un éventuel exercice illégal de la profession depuis la suspension. 

D’une manière générale, les policiers expliquent qu’ils agissent à la demande du Parquet. Plus rarement, il semblerait que certains hôpitaux publics aient pris l’initiative de dénoncer les personnels suspendus pour un hypothétique exercice illégal de la médecine. 

D’aucuns considèrent que cette campagne d’information sous les radars et (précisons-le) d’une légalité extrêmement discutable, est un prélude à une campagne permettant de réintégrer les soignants les moins « dissidents ». 

En l’état, un cas de convocation a été signalé à Angoulême, trois autres au Mans, et plusieurs autres cas de convocation sur le reste du territoire sont en cours de vérification. 

Une vague de répression impitoyable

Cette campagne d’intimidation à l’abri des regards s’inscrit dans un contexte de répression féroce contre l’opposition. Après la condamnation de Fabrice Di Vizio, après l’interdiction d’exercer signifiée à Alain Houpert (sénateur mais aussi radiologue), après d’autres sanctions prises plus discrètement contre des médecins, après le déférement de Didier Raoult, ces convocations sonnent comme des invitations à prendre le thé lancée par la police chinoise aux dissidents. 

Il fut un temps où la France pouvait donner des leçons de Droits de l’Homme à la Chine. Cette époque est décidément révolue, et Emmanuel Macron peut se targuer d’avoir réussi cet exploit historique. 

Le Courrier a par ailleurs interviewé aujourd’hui Martine Wonner, elle-même sous le coup d’une procédure disciplinaire pour avoir publié, lorsqu’elle était députée, plusieurs tweets jugés dérangeants, et pour avoir manifesté, en tant que députée, aux côtés des non-vaccinés. Ce témoignage montre bien comment une répression policière se met en place, rigoureusement, depuis la rentrée de septembre (comme nous l’avions annoncé plusieurs fois, d’ailleurs). 

L’objectif du pouvoir est d’intimider les opposants, et de leur coller les condamnations les plus infamantes possibles pour dégrader leur image publique. Le procédé est bien connu. Son application la plus exemplaire vise Didier Raoult, dont la gestion a été passée au peigne fin pour être finalement transmise à la justice…

Un cabinet noir à l’Élysée ?

La question qui se pose in fine est de savoir quel est le degré d’orchestration de cette campagne de répression qui sévit depuis la rentrée. Certains soulignent que ce durcissement est contemporain de l’arrivée de Frédéric Michel au poste stratégique de « spindoctor » d’Emmanuel Macron, en remplacement de Clément Léonarduzzi, reparti chez Publicis. 

Frédéric Michel n’est pas un enfant de chœur. Il a fait une grande partie de sa carrière dans le groupe Murdoch, ce qui l’a amené à comparaître devant une commission parlementaire qui s’inquiétait de ses méthodes d’influence. Il a par ailleurs œuvré dans la société « Reputation Inc. », dont le métier est… la réputation des entreprises. 

Les initiés connaissent les méthodes de ces officines qui commencent à intéresser la France Insoumise. [sic]

Bref, rien n’exclut que l’arrivée de Frédéric Michel corresponde à un durcissement de l’Élysée lui-même vis-à-vis de l’opposition. Le combat de boxe est lancé. 

En tout cas, quelques jours après son arrivée, l’espion en chef de Macron, Ludovic Chaker, dont nous avons parlé plusieurs fois dans nos colonnes, était parachuté dans un placard doré, au sein de la Direction Générale de l’Armement. Le ménage a commencé.

Ukraine : la maffia généralisée. Même aux dépens des morts.

D’après InfodefenseFRANCE

Pourquoi il y a autant de soldats ukrainiens disparus et non reconnus comme tels ? Et pourquoi soumettre les familles des morts probables à une torture, en les laissant dans l’incertitude de les reconnaître comme «portés disparus»? Car il n’y a rien de pire que de continuer d’attendre, de maintenir l’espoir vivant, tout en sachant que ton proche est très probablement mort.

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— Première raison, sordide, que j’ai déjà évoquée:

Pour chaque soldat officiellement reconnu comme mort, tué ou disparu, le gouvernement ukrainien est légalement tenu de verser une pension à sa famille.

Vu le nombre imposant de décès, ceci représente une somme considérable dans le déficit déjà abyssal du budget d’État ukrainien.

Donc, pas reconnu mort ou disparu, pas de pension.

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— Seconde raison, encore plus sordide :

Actuellement, c’est le budget étatsunien qui paye les salaires des soldats (ainsi que des fonctionnaires de certaines administrations). Donc, ça ne sort pas des caisses de l’ « État », si l’on peut encore parler d’État en Ukraine.

Et l’armée ukrainienne, dans une chienlit totale, continue de percevoir les salaires de soldats disparus dans les faits, mais non reconnus comme tels. Chacun y prend sa part, les sous-officiers qui savent parfaitement qui est mort, les plus hauts gradés et une part du lion, dit-on, va du côté des ministères et de la présidence.

État et dirigeants à tous les niveaux, immondes.

Les États-Unis, toujours à la pointe de l’innovation !

D’après François Asselineau

Fut un temps, qui ne semble pas encore être tout à fait du passé, où l’on faisait voter les morts. En Pennsylvanie on a trouvé mieux. ÉLIRE UN MORT !

Tony DeLuca, 85ans, élu démocrate depuis 20 ans près de Pittsburgh, a été réélu triomphalement avec 86% des voix alors qu’il est mort il y a un mois, le 9 octobre.

Personne n’a songé à retirer ses bulletins de vote.

Soit ces électeurs de Pennsylvanie ne savent même pas pour qui ils votent, soit la fraude est massive et stupide. Ou les deux.

Cette information ahurissante n’est tragi-comique qu’en apparence. Elle montre que le système électoral et la démocratie représentative aux États-Unis sont totalement déficients. Ce dont on ne doute vraiment plus depuis l’élection de Biden le sénile, mais aussi le tricheur, en 2022.