De François Asselineau
Il place en Une de son numéro du 1/5/2023 un article + portraits sur des personnalités ayant été en contact avec Jeffrey Epstein et dont les noms n’avaient pas été révélés jusqu’alors.

On y trouve notamment :
William Burns, actuel Directeur de la CIA
Ariane de Rothschild, banquière, PDG du groupe Edmond de Rothschild
Joshua Cooper Ramo, directeur de Kissinger Associates, cabinet de conseil en géostratégie
Noam Chomsky, Professeur d’université, ardent soutien des injections Pfizer *
Kathryn Ruemmler, ancienne Conseiller juridique d’Obama à la Maison-Blanche, actuellement chez Goldman Sachs
Ces noms figurent dans l’agenda privé de Epstein et non dans les documents révélés jusqu’alors.
On apprend notamment que Epstein a eu au moins 3 rdv avec le DG de la CIA
*Linguiste distingué qui soutient ou soutenait autrefois qu’il existe des universaux du langage, ce dont personnellement je doute, comme je doute de toute théorie globalisante. D’origine et/ou de confession judaïque, autrefois (années 80 du siècle dernier), il était encore partisan de la liberté d’expression de tous et en particulier du révisionnisme historique, soutenait il diavolo stesso, le diable en personne, je veux dire feu Robert Faurisson. Par ailleurs, il contestait le bien fondé du sionisme, mais depuis il semble avoir molli sur tout ça, est pour une solution Palestine/Israël à deux États, et finit dans la fange mondialiste qui cautionne l’obscurantisme scientiste et la dérive de l’industrie sur-exploiteuse et sans vergogne aucune de Big Pharma. Encore un vieux con de plus !
Parmi diverses réactions concernant la littérature de le maire (c’est le même qui déclarait qu’avec « l’intelligence artificielle » un discours s’écrivait en cinq minutes, ici je ne sais pas si ça relève du même procédé), j’ai retenu cette première, écrite par le pseudonyme Modeste Schwartz :
Véritablement renaissants, les Marcheurs ont presque tous un faible pour le gribouillage. Quand il n’agenouille pas de Russie, dans ses rêves, Bruno Le Maire dilate des anus. Sage précaution, étant donné que cette histoire a bien l’air de devoir se finir sans vaseline.
A part Darmanin, qui se contente d’inspirer [Dard Malin qui inspire ou qui aspire…?] des SMS assez houellebecquiens eux aussi (« l’effort de baiser avec toi… »), toute la Macronie écrit, apparemment déterminée à prouver qu’on peut faire pire que les Houellebecq de la dernière période. Houellebecq a d’ailleurs ses entrées aux ministères de ses disciples, qu’il décrit dans sa dernière sécrétion romanesque : à Bercy [ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté (ne riez pas) industrielle et numérique)], on réchauffe des surgelés, et les fellations sont confiées à une iranienne. Pareil à Racine [Je ne comprends pas l’allusion, n’étant ni parisien ni houellebecquien. Une référence à la rue Racine ? Mais il n’y a aucun ministère dans cette rue ? Un Café Racine ? Au titre d’un livre ?], Houellebecq évoque probablement Le Maire tel qu’il est. Dans Fugue Américaine [dernière œuvre de « l’écrivain » le maire], ce dernier, cornélien [après Racine… Corneille], se voit plus entreprenant :
«Tu viens, Oskar ? Je suis dilatée comme jamais. » En disant ces mots elle avait un visage d’ange ; si elle était folle d’amour, moi j’étais en extase. »
Recto et verso du fantasme renaissant
Les mauvaises langues, ici, discerneront aisément la métaphore d’une sorte de programme de gouvernement, qu’Elisabeth « gardienne de débiles » Borne n’expose pas avec une pleine clarté pendant ses visites en EHPAD.
Un peu le programme qu’on devinait déjà, lorsque la Young Global Playmate Schiappa, alias Marie Minelli, intimait à l’esclave sexuel de ses rêves ministériels : « Vas-y bouffe-moi la chatte »
Et en effet, le programme de la Macronie ressemble de plus en plus à un jeu scatophile dont les soumis sont obligés de manger les excréments de McKinsey. 100 jours à ce régime là, ça risque de nous sembler long !
Moyennant leur diète bien vitaminée, il se peut en effet que ces enfants gâtés aient fini par voir la France comme cet univers parallèle de porno de gare, où le gueux se transforme, comme par magie, en victime consentante : plus de casserolades, plus de « débats constructifs », plus « d’apaisement » – juste une gigantesque partouze SM à grands coups de 49.3 et de BRAV-M !
De Bakhmout aux passions rectales du Mozart de la Bitance, en passant par Schiappa en une de Playboy, il faut se rendre à l’évidence : la Macronie – tout en s’efforçant de nous convaincre d’y renoncer – adore la bidoche. Seul problème : c’est nous qu’ils saignent.
*
Puis, cette deuxième de Laure Gonlézamarres
Bonjour à tous ! 👋
« Elle me tournait le dos ; elle se jetait sur le lit ; elle me montrait le renflement brun de son anus : tu viens ? Je suis dilatée comme jamais. »
Signé : Bruno Le Maire.
Oui oui, le ministre de l’économie 😂
Avec la macronie, ça finit toujours dans le cul !
*
Et cette troisième, plus sobre, de F. Asselineau :
IL FAUT CHASSER CE GOUVERNEMENT D’INCOMPÉTENTS ET DE CRAPULES !
L’économie s’effondre
Notre dette publique explose pour des générations
Les agences financières dégradent encore la notation de la France
Que fait le ministre en charge Bruno Le Maire ?
💩Il publie un livre porno.
De Florian Philippot
Pour oser nous dire ce matin qu’au final « tout s’est bien passé pour Macron » au stade de France :
Macron a dû se cacher
Ils ont dû sortir les drones
Confisquer sifflets et cartons rouges [distribution finalement autorisée (sic) aux portes du stade, mais en partie récupérée par les stadiers collabos]
Tenter d’interdire les manifs
Baisser le son des huées retransmis à la TV (⤵️)
*
De François Asselineau
🥶MACRONESCU
Il y avait 6 barrières entre le public et la pelouse hier au Stade de France
1-barrière avec piques très dangereuses
2-barrière repliable
3-barrière humaine de stadiers
4-barrière humaine de CRS
5+6-barrières habituelles en bord de pelouse
LE STADE EN ÉTAT DE SIÈGE !

*
Et cinq buts dans la musette des Nanterois, pardon des Nantains, de la part des Toulousais, contre un seul de l’autre côté.
Les Toulousains et les Nantais ne sont plus de nos jours que les supporteurs, les consommateurs de spectacle dit sportif.
Ceux qui jouent pour de l’argent sont des exotiques (« de souche » ou d’adoption) pour un bon nombre. Comme au temps des jeux du cirque.
De Florian Philippot
Énorme désaveu pour le préfet de police, Darmanin et Macron : la justice à l’instant suspend l’arrêté de la préfecture de Paris qui souhaitait interdire la distribution de cartons rouges et sifflets aux abords du #StadedeFrance !
Liberté !
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Florian Philippot
La présence de dangereuses grilles au #stadedefrance ce soir scandalise dans le monde entier !
On met en danger la vie des gens pour le petit tyran Macron !
Et on ruine une nouvelle fois l’image de la France !
Inacceptable !
et j’oubliais encore ceci
De Florian Philippot
Grilles avec des piques au #StadedeFrance : elles « peuvent s’abaisser en cas de pression majeure et de risque d’écrasement de foule », assure le préfet de police !
Mais bien sûr !…
➡️ On met en danger la vie de milliers de gens pour sauver l’image [sic, et quelle image ?!] de Macron.
Quelle honte !
*
et cela, paraît-il : pas de montée dans les tribunes des joueurs de l’équipe vainqueur, ni de remise de la coupe au vainqueur par l’ordure qui sera probablement maintenu dans sa cage grillagée, et pas de tour d’honneur !
Le fin du fin (pour la fin proche du taré malfaisant) serait un départ hélitreuillé en catastrophe.
De Florian Philippot
Le Parisien révèle qu’ « il a été décidé de ne pas diffuser huées et sifflets envers #Macron au Stade de France. Ils seront coupés à l’antenne » !
Supporters sur place on compte sur vous pour inonder les réseaux sociaux de vidéos !
La tyrannie politico-médiatique perdra !
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C’est fou ! Rassemblement syndical à côté du Stade de France interdit par la préfecture de police samedi soir !
En Macronie, l’interdiction devient la règle, la liberté l’exception !
Chassons ces petits tyrans !
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Article d’Alexandru Mamina, chercheur à l’Institut d’Histoire « Nicolae Iorga » de l’Académie Roumaine.
Despre Rusia: psihologie şi politică, 19 mars 2014
Traduction automatique google, relue.
En 1812, Napoléon bat les Russes à Borodino, puis occupe Moscou. Tout monarque européen raisonnable aurait civilement demandé la paix. Le tsar Alexandre Ier était un autre de ces monarques, qui s’était mis d’accord avec Napoléon à Tilsit en 1807. Cette fois, cependant, son esprit raisonnable fut capturé par le sentiment populaire contre l’occupant, il refusa donc de négocier et continua le combat. Résultat : les Russes arrivent à Paris, où ils resteront jusqu’en 1818.
En 1941, les armées allemandes se sont également approchées de Moscou. Une éventuelle victoire aurait pu sonner le glas de Iosif Visarionovich Staline *, qui venait de présider à la condamnation de millions de personnes pendant la Grande Terreur. Cependant, au lieu de recevoir les Allemands en libérateurs ou du moins avec indifférence, les Russes se sont ralliés au Géorgien du Kremlin, devenu le défenseur de la Mère Russie. Il est vrai que les Allemands aussi ont tout fait pour attiser l’adversité… La suite est connue.
Au pôle opposé, nous avons la guerre de Crimée, commencée par le tsar Nicolas Ier en 1853 et terminée deux ans plus tard, par la défaite de Sébastopol. Une guerre qui non seulement ne suscite aucun enthousiasme populaire, mais affaiblit le régime au point qu’Alexandre II est contraint d’engager une politique de réformes. On pourrait dire la même chose de l’intervention de l’Union soviétique en Afghanistan.
Que peut-on observer à partir de ces deux catégories d’exemples ? Tout d’abord, que la Russie risque d’être vulnérable lorsqu’elle déclenche une guerre pour des raisons exclusives à ses dirigeants, mais devient destructrice lorsqu’elle est provoquée, car alors le lien moral entre les dirigeants et la masse de la population se réalise, ce qui conditionne, et dans le cas pour un pays d’une telle taille, on pourrait dire qu’il assure le succès militaire. Le territoire et le nombre d’habitants permettent des retraits stratégiques et des reconstitutions de forces susceptibles d’annuler la supériorité technico-tactique de l’adversaire, comme cela s’est produit en 1812 et 1941, dans la confrontation avec les meilleures armées d’Europe. (Nous nous référons, bien sûr, aux guerres conventionnelles).
Deuxièmement, on peut observer la psychologie spécifique des Russes, irréductible aux catégories de pensée et de mentalité de l’Occident. C’est une psychologie affective-apocalyptique, centrée sur le sentiment finaliste du destin, de la mission historique de la Russie, ainsi que sur la vocation de sacrifice pour les hommes. C’est la psychologie de la steppe, de l’immensité qui pousse à la fois à l’expansion et à la solidarité affective avec le prochain, contre l’inconnu au-delà de l’horizon. D’où l’importance de la frontière dans l’histoire russe, doublée par la crainte d’une invasion étrangère, perceptible depuis l’époque de la domination tatare jusqu’à l’encerclement dit capitaliste.
Nous ne jugeons pas cette psychologie, nous l’enregistrons. Une série de chefs-d’œuvre littéraires et artistiques en est née, parallèlement à une culture politique encline au maximalisme éthique et aux méthodes radicales. Notons seulement la différence par rapport à la psychologie cartésienne-pragmatique de l’Occident, plus centrée sur le calcul des opportunités et l’individualisme **, que sur l’investissement affectif et le sacrifice personnel en vue d’une existence morale supérieure, qu’il s’agisse de l’orthodoxie, de l’idée communiste ou de la Patrie. Voilà l’explication du comportement «déraisonnable» de 1812 et 1941, qui bouleverse la compréhension occidentale de la politique.
Aujourd’hui, il ne fait aucun doute que la mentalité collective des Russes a changé. La mode occidentale, la consommation, la mondialisation induisent d’autres sensibilités et attentes, mercantiles et hédonistes. Reste cependant le patriotisme corrélatif à la gloire impériale, au prestige international, qui anime les Russes depuis au moins deux siècles. Beaucoup sont encore prêts à endurer les pénuries et les vexations, si le pays est une grande puissance.
C’est la psychologie qui soutient le Poutinisme. L’ascension de Vladimir Poutine s’est produite, d’une part, comme une réaction du complexe militaro-industriel à la suprématie publique des oligarques dans les années 1990, d’autre part, elle semble être une réponse aux attentes d’une population appauvrie, à qui il a offert la compensation idéale d’appartenir à un État qui compte dans le monde. ***
Les puissances occidentales ont négligé cet aspect, ou ne l’ont tout simplement pas compris, lorsqu’elles ont forcé la séparation de l’Ukraine de la Russie en utilisant la violence du Maïdan.**** De cette façon, ils ont réussi à réactiver le sentiment d’agression extérieure, ce qui est exactement ce qu’il ne faut pas faire face aux Russes. Désormais, Vladimir Poutine contre-attaque et réussit un double coup : il annexe la Crimée et restaure sa popularité en partie érodée ces dernières années. La morale, exprimée de manière familière, est qu’il n’est pas conseillé de donner du fil à retordre aux Russes, car vous risquez de vous faire tabasser.
* Iosif Visarionovich Staline : Staline était le fils de Vissarion Ivanovitch Djougachvili. Un cordonnier brutal et alcoolique, dit-on. Et tel père, tel fils !
** Moins l’esprit cartésien et pragmatique que l’esprit protestanto-sioniste de l’empire mondialiste à dominante anglo-saxonne. Il existe aussi un humanisme occidental fruit de la raison, très mis à mal à notre époque.
*** Les choses ont bien évoluées depuis 2014 ; peuple, ou plutôt peuples de moins en moins appauvris et très retapés qui sont en train, rien de plus et c’est déjà énorme, que de redessiner tous les rapports de forces économiques et financiers mondiaux, dans une (dé)marche apportant un déclin final à l’impérialisme étatsunien, et l’ouverture à un monde multipolaire qui, il y a peu d’années encore, était du domaine d’une simple potentialité réservée au monde des idées.
Et la popularité de Poutine et de son parti Russie Unie n’ont jamais été aussi éclatantes. Quand on sait d’autre part que le principal parti d’opposition, le Parti Communiste de la Fédération de Russie, est en accord avec lui sur la question ukrainienne.
**** « forcé la séparation de l’Ukraine de la Russie en utilisant la violence du Maïdan » me semble être une expression bien faible quand on peut dire maintenant qu’elle a été l’ultime initiative, celle de trop, de tout vouloir régenter et posséder de par le monde. Il arrive toujours un moment dans la vie des civilisations où le trop, l’insolence et la dégénérescence sont les ennemis du mieux et du durable. On a un petit peu de recul maintenant pour dire que le déclin qui semble inéluctable (ce qui ne veut pas dire des sursauts d’orgueil et de possibles moments de folie mortifère à venir) a commencé bien avant, après la chute de l’URSS et la multiplication de guerres d’agressions étatuniennes. Lors en particulier de la destruction de l’Irak et de la Yougoslavie, de la mascarade ignoble du Onze Septembre, de la destruction politique et économique de la Libye, ou encore de la manipulation récente des esprits et des hommes lors de l’offensive mondialiste covidiste.
Le grand moment du retour de la Russie « dans le concert des grandes nations » s’est fait jour quand la Russie est intervenue militairement contre les forces otano-islamistes en Syrie. Islamistes que la Fédération russe connaît bien depuis ce qu’elle a subi, après l’implosion de l’URSS, des islamistes manipulés par la CIA et compagnie ; tchétchènes en particulier. Mais la grande majorité des Tchétchènes a parfaitement compris depuis où était son intérêt. Et c’est d’ailleurs pourquoi, les Tchétchènes sont bien présents et remarqués de nos jours dans les rangs de l’armée russe.
De Florian Philippot
Samedi soir, des #drones vont donc survoler le Stade de France pour repérer les cartons rouges !
Et mobilisation de 3000 policiers et gendarmes pour protéger Macron ! 🤦
Tout va bien en Macronistan !« Démocratie » nous dit-on ?!
Qui n’a pas remarqué, comme le rappelle aujourd’hui François Asselineau que :
Macron est arrivé au pouvoir à 39 ans
Trudeau (Canada) à 43
Sunak (Royaume-Uni) à 41
Ardern (Nouvelle-Zélande) à 37
Marin (Finlande) à 34
Etc.
Ajoutons Zelenski (Ukraine) à 41
Mais …
Schwab a 84 ans
Le PDG de Blackrock 70
Soros 92
Le chef de la CIA 66
Etc.
Quelle stratégie cynique [et j’ajoute unique, uniforme, concertée… mondialiste, du monde dit occidental] révèle ce constat ?
