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Mot d’enfant

À l’instant, l’un de mes petits-fils m’a dit très sérieux :

— Je veux jouer au furet.

— Au furet, que je lui dis ?!

— Mais oui, tu sais … avec les cartes.

Après réflexion, on a compris qu’il voulait jouer à la belote. Il apprend à y jouer en ce moment.

Entre la belette et le petit lapin, il s’est trompé d’animal, l’Animal !

LA MORT SUBITE, DE CURIEUX « CAILLOTS » ET LE COVID

Vidéo sur des informations qui circulent depuis des mois, mais peu diffusées, concernant entre autres faits l’état du sang de morts « vaccinés du covid » (je n’ose pas écrire : contre le covid), ou pour mieux dire morts d’une dite « thérapie génique » faite à partir d’un virus artificiel manipulé pour le rendre plus agressif et au final mortel.https://odysee.com/@Roms17:d/Died-Suddenly—Mort-Subitement–VOSTFR-:5

S’il n’y avait pas autant d’embaumeurs et d’embaumés aux États-Unis, on n’en saurait encore rien.

Version sous-titrée en français. Je ne suis pas responsable de la traduction.

Comme l’écrit justement quelqu’un : « Et si le « poison » c’était le covid lui-même ? »

Appel qui ne sera malheureusement pas entendu

Joe le sénile, garde avec toi le taré de l’Élysée, on n’en veut pas, on n’en veut plus chez nous. Monte une garderie pédophile russophobe avec lui, le canadien trudeau, le royaumunien sunak et l’ukraino-bandériste zelensky. Et prend schwab comme nounou.

Quant aux media officiels subventionnés par nos impôts, vous être grotesques ! Fermez-la, votre propagande totalitaire est certes crispante, mais encore plus risible.

À propos : France-Soir sur Internet, organe indépendant, vient d’être déclaré « mauvaise presse » par un organisme « tout à fait indépendant » (indépendant de la liberté d’expression et de l’expression libre, s’entend) et perd les avantages financiers de la presse gouvernementale. Moyen de l’anéantir.

France-Soir colporte le bougre, des informations non conformes à la doxa officielle. C’est-à-dire, entre autres, l’inverse de toutes les çonneries sur le covid, pourtant largement démenties par les savants sérieux (il en reste, fort heureusement ; ils sont encore étouffés, mais de moins en moins).

Comme exemple à donner de la vérité programmée par les media patentés, autrement dit du mensonge organisé (dans un Monde réellement inversé le « vrai » – officiel – est un moment du faux et réciproquement le « faux » – officiel – est un moment du vrai) il suffit d’écouter (pour qui le peu, moi, je sais que je le peux peu, si peu et même plus du tout) ces Bfm, Lci, Cnews, Tf1 … et toutes les chaînes de l’État dictatorial).

C’est vraiment la chute de l’empire … Mais on n’a pas encore fini d’en baver, tant qu’il ne sera pas complètement à terre. Et ça peut encore prendre des années.

Le compte à rebours de l’efficacité du « vaccin » Covid

https://t.co/q773EKxikl

Nouvelle page de souvenirs

Hier j’évoquais la présence de travailleurs maghrébins dans les travaux publics les plus déqualifiés et les plus pénibles, fin des années cinquante / début des années soixante. Ils étaient Marocains disait-on, et c’était avant l’arrivée des harkis.

J’aurais pu continuer sur ma lancée et dire que je me souviens encore de la première fois de ma vie où je vis un Noir « pour de vrai ». C’était dans l’avenue principale de ma cité. Je crois me souvenir que des gens se retournaient pour le regarder passer. Il était aussi exotique que les éléphants que parfois l’on rencontrait aux beaux temps lors de la parade de quelque cirque qui se tenait ici pendant quelques jours.

Il est probable que le Noir que je vis était un Noir américain, un militaire de la base qui se trouvait au petit aérodrome de la ville.

J’ai le souvenir encore des jeeps amerloques que l’on voyait parfois passer à côté de chez nous. J’ai même le souvenir qu’un jour, parfaitement anachroniques et mendiants indigènes, on avait fait à plusieurs, en haut de la côte au bout de chez nous, le V de la victoire pour qu’ils nous lancent de la gomme à mâcher, comme on dit au Canada. Honte de rien, colonisés, animaux de cirque nous aussi. Mais, ils ne nous avaient rien lancé. Ils étaient sur le départ. Peut-être déjà fâchés.

Il m’a fallu attendre la fin des années soixante, le début des années soixante-dix pour voir des Réunionnais généralement très chevelus ; c’était tout un contingent de jeunes venus fréquenter un centre AFPA.

Je ne suis retrouvé avec l’un d’entre eux à faire des vendanges en Touraine, véritable expédition dans un car tellement chargé qu’il n’a pas pu s’arrêter sur sa lancée au premier feu rouge au sortir de la ville.

Vendanges aux conditions spartiates. C’est là que j’ai appris la seule phrase (qui m’est restée, plus ou moins bien enregistrée) de créole réunionnais : « andalouf mélil bousar », que mon Réunionnais de rencontre m’a traduit par : « allons faire l’amour au bois ». « Andalouf » fait penser à « andar », « marcher » en espagnol ; « mélil » à « mêler » et « bousar » à « bois », « brousse ». « Allons nous mêler au bois ».

Je me mis à fréquenter une plus grande ville, Nantes, et là je vis les quelques premiers Noirs qui vendaient devant les RU, les « restau » universitaires, et dans le centre-ville, des babioles et fanfreluches, objets en cuir divers, ceintures, sacs, masques, dont j’ai su plus tard qu’ils allaient les acheter en gros à Paris.

Rigolo, ils nous vendaient de la verroterie et des objets d’un sou, fabriqués je ne sais où, peut-être en France à l’époque, ou déjà dans quelques pays exotiques et … non-africains. Petite revanche du colonisé venu survivre en Europe, en petit commerçant des rues, payant sa patente quotidienne à la police municipale.

C’est là aussi que j’ai vu les très rares Noirs (les mêmes) qui conduisaient une voiture, pour transporter tout leur matériel, voitures usées, en mauvais état. J’ai fini par les croiser ailleurs, par chez moi quelques années plus tard, ou encore sur la côte en été.

Je n’ai pas le souvenir, dans mes propres études universitaires, à la « fac », d’avoir rencontré un seul non-européen. Ni beaucoup de non-Français. J’ai eu avec moi en cours un portugais. C’était l’époque (même déjà depuis quelques années) de l’arrivée de Portugais dans le bâtiment, ils construisaient les premiers grands immeubles de la ville.

J’ai également connu et fréquenté un Espagnol ; c’était avant la mort de Franco quand nombre d’Espagnols avaient quitté leur pays pour au moins se sentir un peu plus libres.

Ce Portugais repartit chez lui avec une licence, laissant tomber la fille autochtone avec qui il vivait. Cet Espagnol fit de même, avec une maîtrise, laissant tomber sa femme autochtone et ses deux enfants. Le second prétendit des problèmes de « métabolisme » ; métabolisme qu’il entretenait à la bière et au vin. Ils sont devenus tous les deux enseignants dans leurs pays respectifs.

Les étudiants noirs ou métis des îles étaient assez rares et vivaient en tribus dans les cités universitaires, mangeant entre eux. À cette époque on pouvait rencontrer, mais rarement, des filles du cru avec des Noirs ; je m’en souviens d’une en particulier qui avait passé son bac en même temps que moi ; je ne voudrais pas généraliser, mais je dois dire que si des Noirs pouvaient se retrouver avec des Blanches, je n’ai jamais vu alors (ce qui est encore assez rares de nos jours) de Noires avec des Blancs.

Le plus « folklo », détonnant, était un Noir connu de tous qui fréquentait plus les cités (dont de jeunes filles, mais en vain) et restaurants universitaires qu’autre chose. Un glandeur comme il y en avait tant et tant à la fac ou autour des facs, les parasitant. C’était un personnage haut en couleurs si je puis dire, un gambien qui avait déjà traîné du côté du Royaume Uni, et qui essayait désespérément, et depuis un certain temps déjà, de réussir au concours d’entrée à la « fac ».

Il avait eu quelques histoires pour avoir essayé d’endormir deux étudiantes avec je ne sais quel produit, pour essayer de « se les faire ». Petit gros, alors que tout le reste de sa famille était constituée de grands minces, nous avait-il dit, il n’attirait pas vraiment les filles. Maoïste hystérique convaincu, et particulièrement borné, je lui avais demandé un jour ce que c’était pour lui que la lutte des classes. Il a serré ses deux poings et les a frappés l’un contre l’autre. Avec lui, la dialectique cassait des briques.

Ou pouvait. On ne savait pas lui donner d’âge, mais il était peut-être plus près de la quarantaine que de la vingtaine et quelques années plus tard, j’ai appris qu’une tentative de révolution en son pays s’était soldée par la mort de quelques centaines de rebelles. J’ai toujours pensé qu’il avait été dans le tas. À moins qu’il n’ait jamais quitté la France, vivant de je ne sais quoi. Sans doute pas d’une aide d’un consulat de Gambie qui n’existait pas.

Puis au milieu des années soixante-dix, quand je fus « incarcéré » dans une caserne angevine afin d’y effectuer mes classes, c’est là que j’ai rencontré pour la première fois (et la dernière d’ailleurs) des Kanaks. La plupart n’était pas des demi-portions, restaient entre eux, et ne donnaient pas vraiment envie de les fréquenter.

Le premier soir où j’ai dormi à la caserne, je me souviens d’en avoir surpris un, essayant de nous « piquer » nos affaires et plus précisément de l’argent. Voilà les seules relations que j’ai eu avec les Kanaks.

Je pourrais continuer sur le même thème. Mais cela deviendrait plus commun. J’aurais quand même envie, avant de clore sur le sujet, de dire que c’est bien plus tard, ces dernières années, que j’ai rencontré, auprès de la masse des franchouillards, indigènes ou non — bleus, blancs, rouges, verts, noirs, jaunes ou incolores — les plus improbables et contournés, qui ont su donner enfin toute leur mesure : les sous-hommes intégraux du transhumanisme.

Je les appelle les zombies. Ce sont tous ceux qui non contents de se masquer et de se piquouser à foison, en ont rajouté et en rajoute encore dans la veulerie imbécile. Le cabinet médical que je fréquente exige un masque encore, et le personnel de la pharmacie que je fréquente reçoit ses clients masquée. Et l’on croise encore, dans les magasins et dans la rue, des masqués !

Et par ailleurs, j’ai d’énormes doutes sur la qualité du jeune médecin qui me reçoit. J’y suis tenu, il est très difficile de changer de médecin, c’est la pénurie partout. Et les autres sont-ils mieux, même les vieux dans le métier ? Enfin, je me retiens de lui dire que si j’avais écouté son « bon conseil », son très insistant conseil, me faire piquer (j’avais le choix, me disait-il, même Johnson & Johnson…) je ne serais sans doute plus là. Et qu’il aurait perdu par là même un patient, pardon… un client. Mais il doit s’en moquer, dans ce domaine, il n’y a pas de manque ! Et c’est qu’il insistait le crétin, il voulait son petit ou gros billet de la Sécu…

Page de souvenirs fragmentaires.

En passant devant ma petite école, là « dès à matin », du moins celle que j’ai fréquentée trois ans avant d’aller en sixième, école de mon quartier qui a été inaugurée l’année même où s’y suis entré (celle d’avant était dans des baraques d’après-guerre), j’ai repensé d’un seul coup, dans un demi-brouillard d’hiver pas bien chaud qui m’avait fait mettre ma casquette, que nous n’étions que quatre alors à entrer en sixième, de ma classe de CM2, celle du Père Houguet, alors jeune petit bonhomme dont j’ai gardé bons souvenirs, mais qui est mort déjà depuis des années, finissant sénile avant l’âge.

On était entré tous les quatre sur dossier. C’était à l’automne 1961. Il y a peu d’années ma curiosité m’a fait rechercher ce qu’étaient devenus ces gars-ci. Je précise que l’école publique était séparée entre filles et garçons, plus maternelle « miste » comme disait Coluche. On ne voyait les filles que de loin alors. Du moins à l’école.

À moins de m’être trompé sur les personnes, j’ai retrouvé ce qu’ils étaient devenus.

Le preume de la classe B. dont j’ai oublié d’un seul coup le prénom, mais ça me reviendra, sans doute, était parti du côté de la Normandie et avait été ingénieur dans une centrale nucléaire. (En relisant, je viens de retrouver son prénom : Gérard).

Le deuze, Patrick M. dit Patou, est devenu médecin en gérontologie ; là j’en suis sûr, j’ai eu des informations précises car nous étions tous les deux petits-cousins, sa mère était la cousine germaine de ma mère. Il était parti du côté de Vannes par là.

Le troize, c’était mézigue. Enfin pour la place de deuxième ou de troisième, c’était disputé entre les deux petits-cousins, mais moi j’étais le plus souvent perdant à cause d’une écriture et de « soins » déplorables. Depuis le CP déjà ! Au départ, je crois, une myopie ignorée ou négligée.

Le quatre, c’était Jean-Michel B. Il n’est resté qu’un an au collège et a dû réintégrer l’école en classes de fin d’études primaires. Je me soutiens avoir joué quelquefois avec lui alors que l’on ouvrait une rue en travers, au fond même du jardin de mes parents. Totalement inconscients, on se promenaient dans des tranchées. À l’époque elles étaient généralement creusées, à la pelle et à la pioche, par des Maghrébins ; des hommes qui vivaient en France loin de leur famille, mais qui ne faisaient pas de bruit.

Oui, c’était de l’inconscience, la mienne et plus encore celle de mes parents qui me laissaient jouer dans des tranchées qui faisaient deux ou trois mètres de profondeur, à la merci d’un glissement de terrain. Mais savaient-ils seulement que j’y traînais ?

Et pour en revenir à cet ex-copain, de peu de temps finalement, qui habitait à deux minutes ou trois de chez moi, de chez mes parents, je pense avoir découvert, ces dernières années, qu’il était devenu jardinier municipal, à Nantes.

Les deux premiers « firent latin » et je suppose plus tard « allemand ». Moi, j’étais plus « moderne », sans latin et plus tard ma seconde langue vivante fut l’espagnol. Celle avec laquelle j’ai eu mon bac.

Mon anglais était déplorable et pour tout dire j’étais fâché avec ; et n’avais aucune sympathie pour la langue de ceux qui pendant la guerre détruisirent en très grande partie la ville où j’ai vécu toute ma jeunesse. Les Anglais et les Américains. Je ne l’ai pas vécu, cette guerre, mais j’ai vécu la Reconstruction dans une petite ville en lambeaux.

Pourtant j’avais copiné quelques mois à l’école avec un Américain plus âgé que moi et au français très hésitant, dont le père était militaire dans une base que De Gaulle n’avait pas encore fait fermer. Je lui donnais par écrit en classe une phrase à traduire et il me la rendait traduite en anglais, ce qui finalement ne servait qu’à entretenir mon exotisme puisque je ne savais pas la prononcer. Qu’est-il devenu, lui devait avoir déjà douze ou treize ans quand je n’en avais que neuf ?

Mais cette guerre me fut tellement racontée à satiété, toutes ces misères de guerre subies, ces morts, ces tristes anecdotes, par mes parents, que j’ai fini pendant des années à faire des cauchemars dans lesquels des avions me balançaient des bombes sur la tête que je cherchais à éviter.

Quant à moi, ce que je suis devenu, c’est gratouilleur de papier nostalgique. Ayant toujours conservé ma mauvaise écriture. Mauvaise graphie, parfois illisible par moi-même (ou tapoteur en vrac de touches, suite « au progrès »), et écrits, en règle générale, non estampillés.

Humour juif du premier degré

DE LA FAUSSE COMÉDIE A LA VRAIE TRAGÉDIE…

https://t.me/ErwanKastel/2046

Ce sketch joué par le comédien Zelensky date de novembre 2014…

Aujourd’hui le clown est devenu président ukrainien mais il continue de jouer le même texte, et avec zèle, sur le théâtre sanguinaire de la marchandise occidentale…

Erwan Castel

POURQUOI LA CASTE OCCIDENTALE DÉTESTE LA RUSSIE

Le courrier des Stratèges

28 novembre 2022 traduit de Politika-ru

Très beau, très bon texte d’Andreï Polanski

*

Le lien entre une éducation humanitaire d’élite et une certaine réaction à l’irritant ukrainien peut être tracé, à la fois, en Russie, et bien au-delà de ses frontières. Plus l’école est élitiste, l’appartenance au système corporatiste est claire, la loyauté envers le courant dominant de la gauche [sic] libérale est grande et plus la russophobie est violente.

L’exemple le plus clair en est le diplômé de Harvard et fils de l’assistant du président Kennedy, le membre du Congrès américain J. Raskin. Celui-ci a récemment déclaré que les Russes, pour leur position anti-démocratique [sic], anti-gay et anti-féministe, méritaient l’anéantissement complet. Et peu de gens se sont opposés à lui. Il semble que le 24 février ait, une fois pour toutes, rayé la Russie et les Russes du champ du politiquement correct.

Inversement, des personnages plus marginaux, plus « borderline » comme l’on dit, pour lesquels une nouvelle éthique et le besoin de culpabiliser pour des privilèges mythiques est un vain mot, sont beaucoup plus capables de comprendre et d’accepter la logique de la Russie, ses tâches stratégiques et ses intérêts politiques. 

Nous pouvons en donner un exemple, tiré aussi de la politique américaine. Paul Gozar, un ancien dentiste provincial, et l’un des personnages les plus notoires du Capitole, a récemment proposé de tenir des pourparlers de paix entre Poutine et Zelensky chez lui, en Arizona, pour obliger à un compromis et à un cessez-le-feu. 

Il existe vis-à-vis de la Russie de nombreuses oppositions dans les manuels, et partout dans le monde occidental. En Russie même, la raison qui anime les sentiments de la gauche libérale, purement pacifiste, et même ouvertement antirusse d’une partie de « l’intelligentsia humanitaire » russe, est ancrée probablement dans la structure du système éducatif et académique du pays, et pas seulement dans les programmes et les domaines de recherche « pro-occidentaux ».

D’ailleurs, l’Occident lui-même est loin d’être homogène. Mais il est nécessaire d’aborder la compréhension de ce problème, ne serait-ce que pour faire en sorte que nos institutions académiques en sciences humaines cessent d’engendrer des troubles sociaux en augmentant le nombre de personnes formées qui les provoquent. 

La personne en Occident est considérée comme une sorte d’unité presque vide

Très probablement, la racine du problème n’est pas dans l’affiliation à un clan ou plus encore à la « classe », ni au poids des influences financières ; mais elle tient essentiellement dans les constructions logiques et représentations théoriques à la mode. 

La pensée occidentale a convergé en se nourrissant des peurs et des stéréotypes de la société de l’information et de la grande consommation. Il s’agit de considérer la personne comme une sorte d’unité presque vide, dont la valeur se limite à la préservation du corps physique et à la participation au cycle des incitations économiques et des apparences d’une société de consommation. Il ne doit avoir aucune existence au-delà de ces critères, aucun impératif de vérité, de valeur et d’appel trans-personnel. Tout cela est au mieux une fiction, au pire une manipulation, ou de la propagande.

Avec une telle approche de la personne et de sa raison d’être sur Terre (ou plutôt de son absence de raison d’être), les lois du marché deviennent la base des rapports sociaux, chaque produit étant disponible pour tout le monde, ce qui assure la garantie de la stabilité des entreprises. Des manipulations sociales efficaces dans le cadre des relations publiques établissent notoirement quels sont les « droits et règles ».

C’est en ces termes qu’un bon élève, de l’école des « élites » de la recension occidentale, marque de l’estime à une personne éprise de phénoménologie, a lu les freudo-marxistes et Walter Benjamin, a étudié Jacques Derrida et le déconstructionnisme, ainsi que Gilles Deleuze de fond en comble, et a agrippé sa tête, plongeant dans les conférences de Ludwig Wittgenstein, et pour finir, il est prêt à admirer l’esprit des auteurs de « l’école spéculative ». 

L’histoire pour lui n’est pas tant un ensemble de hautes significations qu’une somme d’erreurs et de crimes ; les anciens ne sont pas un modèle, mais la démonstration de pourquoi il est impossible de continuer ; toute violence est un mal ; tout rappel du devoir et du sens appartenant à quelque chose de plus grand que vous-même est un moyen de manipulation.

L’humanité, non protégée par l’existence d’objectifs et de sens en dehors de l’existence biologique, avance rapidement vers le néant

Dans le cadre de cette logique, la vision de la situation actuelle est simple et claire. Mais l’ironie est qu’une telle pensée, qui dans les années 20 du XXIe siècle a séduit des têtes progressistes, est un désastre. 

L’humanité, non protégée par l’existence d’objectifs et de sens en dehors de l’existence biologique, avance rapidement vers le néant, vers une dissolution complète dans les biens et les commodités, vers la fusion avec une machine, ou, plus pratique, avec une intelligence artificielle. Elle renonce donc volontairement à la liberté, et elle accepte la soumission parfaite au mécanisme de la manipulation. Le mouvement ici n’est qu’à sens unique. 

Le plus intéressant est que la Russie, qui revient en permanence à l’Histoire et la considère comme une valeur fondamentale, tente par ses actions de ralentir ce processus, voire, dans le cas idéal, de l’arrêter. 

Par conséquent, nos partisans actuels sont souvent des personnes qui n’ont pas lu de livres à la mode (à la mode ne signifie pas intelligents). Ou repoussés par l’élite, ils s’en vont dans la direction opposée. Ils se tournent vers le passé, hérité de leurs pères et des idées et idéaux éprouvés. Parfois, ils restent captifs de préjugés et de peurs ridicules et naïves. Ils accordent une grande valeur à leur expérience sociale directe et immédiate, qui n’est pas passée par la déconstruction. Ils ne se considèrent pas comme une marchandise, gardant la « subjectivité » dans la plénitude des connexions et des dépendances comme la prunelle de leurs yeux. 

En d’autres termes, ils recherchent un soutien, de la solidarité et de l’amour. Et idéalement, nous sommes prêts à répondre à ces besoins de soutien, de solidarité et d’amour.

Maintenant, nous savons quelle est la véritable intolérance des « gens avec de beaux visages »

À première vue, les « nôtres » avaient toujours l’air pire que les diplômés des écoles d’élite. Ils semblaient plus sombres, têtus, intolérants. Mais seulement jusqu’à ce que cette grande confrontation commence.  Maintenant, nous savons quelle est la véritable intolérance des « gens avec de beaux visages »… C’est sur cette simple répulsion que peut se construire l’éducation russe des années 20 du XXIème siècle. 

Nous devons retourner au monde « évident ». Le monde où le jugement selon lequel Dieu est mort n’est qu’une métaphore pour Nietzsche. Le monde où l’hypothèse qu’une personne est décédée est la seule preuve de la profonde tristesse du désespéré peintre Gely Korzhev. Mais en fait, lui et les autres sont tous ici, sur les sommets et dans les abysses de l’histoire en cours. 

La génération actuelle est responsable devant ses pères de ses enfants. C’est sur cela que repose la patrie. En l’acceptant comme un cadeau, vous pouvez voir d’autres pays, cultures et civilisations, aimer leur différence et leur diversité. Surtout après la fin du conflit actuel.

« Il y a Dieu, il y a le Monde, ils vivent pour toujours, 

Et la vie des gens est instantanée et misérable. 

Mais tout est contenu par une personne qui aime le Monde et croit en Dieu ».

Le poète Nikolay Gumilyov a écrit cela il y a plus de cent ans. Et c’est là où nous en sommes.

*

Ma petit conclusion à moi est que, avec ou sans Dieu, l’Humanité n’est rien si elle néglige la notion du Sens, de la Transcendance (Beau, Bien, Bon, Vrai … ) et du Sacré (avec ou sans religion). Même si au final tout est vain, ou inutile et … mortel, y compris pour l’Humanité en son ensemble, le Soleil, la Terre et Dieu, Néant ou Dieux eux-mêmes (non, ils ne vivent pas pour toujours).

*

J’ignore qui est Andreï Polanski.

Gely Korzhev – ou Gueli Korjev – (1925 – 2012) est un peintre russe « communiste » (je mets « communiste » entre guillemets, car jusqu’à ce jour il n’a encore jamais existé de réel communisme, si ce n’est du communisme dépravé qui ne fut qu’un vulgaire capitalisme d’État totalitaire, bolchevique en Russie, pour ne parler que de la Russie). Il fut dans la lignée conforme du « réalisme socialiste » mais marqué, vers la fin de sa vie par un fantastique que l’on dit boschien et des figures historiques et bibliques.

Nikolay Gumilyov – ou Nikolaï StepanovitchGoumilev – (1886 – 1921) poète, dramaturge, prosateur, surtout connu comme le co-fondateur avec Sergueïv Gorodeski du mouvement acméïste (du grec akmê : le plus haut point ou point critique, le comble, l’apogée) en réaction au symbolisme alors dominant dans la poésie russe ; prônant le langage simple et concret, la poésie du quotidien, hors de la mystique et des mystères. Il n’avait aucune sympathie pour le bolchevisme et fut l’une des premières victimes de la terreur bolchevique ; fusillé sans jugement en 1921 avec près d’une centaine d’autres intellectuels et universitaires, principalement de Saint-Pétersbourg, lors de la pseudo-conspiration monarchique de Tagantsev. Affaire montée de toute pièce par la Tchéka.

Coup de pied de l’âne … à un autre âne, mais celui-ci bâté et bien dressé, redressé.

Paraîtrait que le « comique » Jean-Marie Bigard,

— Celui qui soutenait les Gilets Jaunes puis qui s’est fait virer par ces mêmes Gilets Jaunes, pour je ne sais quelle raison (peut-être qu’il confondait soutien aux G. J. et manière habile de se faire de la réclame) ; voir sur YouTube au moins une vidéo et dix fientes, pardon édifiante, sur le sujet,

— Celui qui était « anti-masque » pour les autres, jusqu’au jour où il l’a imposé, tout penaud, pour ses propres spectacles (il devait manquer de pognon, il mène grand train) ; voir également sur YouTube une vidéo sur le sujet où la Grande Gueule Vulgaire se fait tout petit, tout con, quasiment et inhabituellement inaudible,

— Celui qui semble avoir perdu l’essentiel de sa clientèle, qui n’a plus la pêche car il a dû en prendre plein dans la poire, devenu sénile d’un seul coup, ou plutôt le temps du covid, et qui après avoir annoncé qu’il ferait à SA demande un spectacle « Foutu pour Foutu » en compagnie de Dieudonné, mais qui a reculé devant les menaces de comiques ratés comme Hanouna et Ruquier, de quelques autres et même de sa propre femme qui est, sauf erreur, de la communauté des Intouchables,

Se produit maintenant en intérimaire du spectacle télévisuel patenté chez Hanouna et chez Ruquier, en chroniqueur que l’on dit sous-payé, qui aurait à peine droit à la parole, que l’on interrompt sans ménagement, et que l’on empêche même de raconter des « blagues » (sic) salaces, sa spécialité, son unique spécialité de toujours ; « moi, j’ai choisi le vulgaire, il ne me restait plus que ça ».

Donc vulgaire pour vulgaire, il n’est pas si mal en compagnie d’Hanouna et Ruquier, deux « dignes » représentants de la vulgarité franchouillarde, du mauvais goût et des idées tordues et fachotes destinées aux éléments les plus tarés de la société qui ont été les premiers à porter un masque, à se faire piquouser et repiquouser, et qui crient au loup devant Poutine.

Il est loin le temps où Bigard contestait la version officielle dudit Onze Septembre !

De la part d’un optimiste : Rémy (un jeune) que l’on voit sur YouTube.

Emmanuel Macron bientôt en prison?

Chère lectrice, cher lecteur,

Tremblement de terre ou nouvelle parodie de justice ?

Notre président de la République, Emmanuel Macron, se retrouve sous le coup d’une enquête judiciaire.

Nous connaissions déjà le rôle des cabinets de conseils et en particulier de McKinsey

… mais ces précédentes révélations n’avaient pas empêché Emmanuel Macron de se faire réélire.

Il y a eu la mise en examen du ministre de la Justice. 

Il y a eu celle du secrétaire général de l’Élysée.

Place au président de la République d’être dans le viseur de la justice et du Parquet national financier!

Financement illégal, recel, relations plus que troubles avec les cabinets de conseils

Et si nous étions en train de franchir un cap ?

Et si la Macronie allait, pour le première fois peut-être, vraiment trembler devant une enquête de justice ?

Je ne vous en dis pas plus : c’est une bombe qui vient d’être lâchée !

Démission en vue ? [ou des missions nouvelles pour elle, à venir ?]

On va rester dans le thème des scandales en Macronie !

Il y a quelques semaines, plusieurs médias se faisaient le relais de l’affaire Agnès Pannier-Runacher… [dite : panier nul à chi..]

… affaire tombée totalement dans l’oubli, et pourtant ! 

Si tout ce qu’elle a fait est bel et bien légal, est-ce bien moral ?

Exil fiscal, conflit d’intérêts, intervention au nom de personnes mineures

Il est temps aujourd’hui de remonter nos manches et de demander une chose : la démission d’Agnès Pannier-Runacher ! 

Juste Milieu lance une initiative citoyenne pour (enfin) faire bouger les choses ! 

[voir le lien de la pétition sur le site de Juste Milieu]

Soyons nombreux à faire entendre notre voix.

Toutes ces affaires s’éteignent grâce au silence…

… ne leur laissons pas cette chance !

Nouveau tournant dans la censure médiatique

Concluons avec un ultime scandale (encore) qui, pour le coup, est tout à fait nouveau et inouï…

… dans tous les sens du terme ! 

Tandis que Mediapart travaillait sur une enquête, cette dernière a été purement et simplement annulée par une décision de justice

Cette enquête n’était, certes, pas nouvelle mais…

… elle s’apprêtait à faire de toutes nouvelles révélations sur des pratiques politiques douteuses.

Deux hommes politiques étaient directement concernés.

Indice : ils ont été élus dans la même région et viennent originellement du même parti !

Reste à savoir maintenant si cette enquête pourra [re]voir le jour rapidement…