Trouvé sur YouTube… à longuement méditer.
Ne riez pas, ce n’est pas une caricature « bassement antisémite », c’est « pour de vrai ».
L’aplomb du maquignon, ou autre esbroufe de marchand de bestiaux, et l’hypertrophie de l’élection leur montent à la tête ; du prépuce (si je puis dire) jusqu’à la kippa !!!
Ou l’art de noyer le poisson, d’embrouiller les réalités, de les revêtir d’un voile judaïque, de récupérer, de mentir effrontément, de nous mettre de force dans leur logique, de nous imbiber en permanence, de nous imposer jusqu’au cerveau leur présence quotidienne, et de prendre réellement, les yeux dans les yeux, les goyim pour des moins que rien, des sous-hommes.
1 – BHL pédagogue, mal compris et même totalement incompris le pauvre… faisant la leçon à ses « amis » musulmans : « … le talmud est une machine anti fanatisme… un instrument extraordinaire… » Pour être extraordinaire, c’est sûr, mais « extra » c’est autre chose.
http://www.youtube.com/watch?v=BwJKiQ2ZrrQ
ou avec des commentaires extérieurs :
http://www.youtube.com/watch?v=jtG-t2yEIxg
2– L’humour juif :
http://www.youtube.com/watch?v=GJSr0HU3aQ8
HONTE DE RIEN !!! SIDÉRANT !!! TOUJOURS PLUS !!!
Depuis quelques jours la publication d’un fragment écrit de papyrus antique relance la vieille antienne : Jésus était marié. Ce qui dédouane un peu, en passant, l’antienne d’une autre époque comme quoi Jésus aurait été « de l’autre bord » (voir ces rapports jugés suspects pour certains avec Jean qui transparaît dans la tradition picturale).
Nous voudrions rectifier, Jésus n’était pas marié, mais vivait tout simplement à la colle avec Marie de Magdala, village situé en rive ouest du lac de Tibériade. Cette femme présente, plus encore que la mère de Jésus, dans les quatre évangiles canoniques, synoptiques comme on dit, fut délivrée par Jésus des sept démons (sic) et le suivit partout jusqu’à sa mort. Selon trois évangiles, elle assista à la mise au tombeau, et pour deux d’entre eux, elle est celle qui fut le premier témoin de la Résurrection de Jésus, dont elle douta en un premier temps, et à qui revint de prévenir les apôtres.
Des auteurs et érudits ont fait remarquer que le parcours de Marie de Magdala ressemblait à un chemin initiatique de rite païen. Elle pourrait être l’avatar de quelque déesse, telle la sumérienne Inanna et l’akkadienne Ishtar qui toutes deux doivent franchir sept portes pour descendre aux Enfers et en remonter. Or selon Matthieu et Jean, Jésus réserve sa première réapparition à « Marie de Magdala et à l’autre Marie », Marie de Magdala « de laquelle il avait chassé sept démons ».
Jean ajoute que Marie de Magdala aurait tout d’abord pris le crucifié ressuscité pour « le jardinier». Le fils-amant d’Inanna revenu du pays des morts est lui aussi habituellement qualifié de « jardinier ». De plus, il existe des textes coptes anciens dans lesquels Marie de Magdala apparaît en rêve à un homme pour lui révéler que la Vierge et elle, ne font qu’une, comme si les deux Marie n’étaient que deux aspects d’un même personnage, à la fois vierge et prostituée telles Ishtar, Inanna et d’autres déesses antiques ; elles, vierges (et/ou hermaphrodites) et leurs prêtresses, prostituées sacrées.
Évidemment, cela entre dans le contexte où l’on assimile Marie de Magdala à la pécheresse qui dans un certain passage des Évangiles oint Jésus de parfum, tel qu’on le fait pour un mort, et comme le fait aussi dans un autre passage des écrits, Marie de Béthanie, près de Jérusalem, sœur de Lazare et de Marthe, femme présentée comme un autre disciple de Jésus.
Nous suivons en cela le docteur de l’Église et l’un des quatre pères de l’Église d’Occident Saint Grégoire, dit Grégoire le Grand, pape de 590 à 604. Celui qui a donné son nom aux chants grégoriens. Ce dernier dans son ouvrage Homiliae in Evangelium assimile Marie de Magdala (Marie-Madeleine) à la pécheresse citée dans l’Évangile de Luc et l’identifie également avec Marie de Béthanie. L’assimilation, c’est ce que se refuse à faire l’orthodoxie qui fête trois Marie différentes, mais ce que faisait jusqu’en 1969 le catholicisme qui depuis, fait de Marie-Madeleine un disciple de Jésus et non plus une pécheresse, même repentante et repentie. L’histoire en devient nettement moins belle et tellement plus étroitement morale ! Banale et moins poétique, transgressive et humaine.
Notons à ce niveau que Jésus apparaît aux deux Marie dont la seconde est probablement la mère de Jésus. Soit la mère et l’épouse du dieu. La mère sainte et vierge, et l’épouse pécheresse et liée charnellement au dieu (ici dieu « fait homme », comme souvent dans les vieux mythes de l’antiquité païenne). Épiphane de Salamine, rapporte dans son Panarion – Contre les hérésies, les propos d’un texte perdu de la fin du IIIe siècle, les Questions de Marie, où il est dit que Marie-Madeleine est la partenaire sexuelle de Jésus. On pourrait ainsi parler d’actes charnels rituels. De même, dans la Pistis Sophia, texte en copte datant de 350 environ, texte gnostique rien qu’à son titre, Jésus dialogue avec Marie-Madeleine et les autres disciples.
Évidemment rejetées pour de nombreuses raisons, entre autres parce que Madeleine y est parfois un peu trop présente, et plus généralement parce que ces textes relèvent de la gnose et de la sacralisation de Sophia et autres entités opposées au mauvais dieu, au sous-dieu juif terrestre du mal (il suffit de lire les fragments de l’Évangile de (j’allais écrire : Saint) Judas – où ce dernier est présenté comme le seul à avoir réellement compris Jésus et percé ses secrets – pour le voir écrit noir sur blanc), les écrits apocryphes évoquent plus d’une fois Marie de Magdala : cf. L’Épitre des apôtres, l’Évangile de Pierre, l’Évangile de Philippe, l’Évangile de Thomas. Et bien évidemment l’Évangile de Marie qui nous est parvenu très incomplet, (texte de la fin du IIe siècle en copte et fragments en grec) où l’on peut lire à sa dixième page :
Pierre dit à Marie : « Sœur, nous savons que l’Enseigneur [sic] t’a aimée différemment des autres femmes. Dis-nous les paroles qu’Il t’a dites, dont tu te souviens et dont nous n’avons pas la connaissance… » Marie leur dit : « Ce qui ne vous a pas été donné d’entendre, je vais vous l’annoncer : j’ai eu une vision de l’Enseigneur, et je lui ai dit : « Seigneur, je Te vois aujourd’hui dans cette apparition. » Il répondit : « Bienheureuse, toi qui ne te troubles pas à ma vue. Là où est le Noùs [partie la plus haute, la plus divine de l’âme ; pour Platon, l’intelligence], là est le trésor » Alors, je lui dis : « Seigneur, dans l’Instant, celui qui contemple Ton apparition, est-ce la psyché [l’âme] qu’il voit ? Ou par le Pneuma [l’Esprit, Souffle] ? » L’Enseigneur répondit : Ni par la psyché ni par le Pneuma ; Mais le Noùs étant entre les deux, c’est lui qui voit et c’est lui qui (…) » Suit une lacune.
« L’Enseigneur t’a aimée différemment des autres femmes ». L’expression est assez claire. Or le péché de Marie de Magdala est connu, c’est celui de la prostitution et de la luxure. Mais la pécheresse se serait repentie… avec Jésus ajouterons-nous.
Autrement dit, Jésus était plus ou moins maquereau. Certes un maquereau sacré. C’est sans doute pour ça – blaguons un peu – que le premier symbole chrétien n’était absolument pas la croix, symbole honni des grecs, mais le poisson, celui qui nage en eau trouble ; c’est également pourquoi Jésus avait pour parèdre une pécheresse et était entouré de plusieurs pêcheurs galiléens du lac de Tibériade ; et pourquoi également il a multiplié les pains et… les poissons avec le très grand succès que l’on connait, avant sa première entrée triomphale sur un âne à Jérusalem, du temps où le peuple voyait en lui le sauveur terrestre des juifs, le délivreur du joug romain. Mais, patatras pour eux et déconfiture finale : « mon royaume n’est pas de ce monde !.. » – Peuple, lequel préfères-tu ? Allégorie ! – Bar Abba ! Le Fils du Père. Quelle ironie…
C’est sans doute aussi pourquoi Jésus fait distinctement « le signe de la fica » dans quelques tableaux religieux anciens, comme l’ont remarqué des amateurs avisés.
Et là je suis à nouveau sérieux.
Je lis à l’instant dans Le Monde (la gazette) que des scientifiques-hique-hic se sont penchés-hé-hé sur l’expression mathématique-à-tics des classements sportifs.
J’y apprends, par exemple, que « l’idée de classement est omniprésente dans notre société humaine ». Surtout dans notre société contemporaine ajouterai-je. Autrefois, sous l’Ancien-Régime, on classait en trois états, en corporations etc. et dans la noblesse individuellement en divers titres par exemple. Mais pas dans le sport puisqu’il est question de sport, car le sport n’existait que marginalement et d’une manière essentiellement distractive ou de défouloir collectif (dans la soule par exemple) ; les durs travaux des champs suffisaient amplement à la masse. Le mot anglais « sport » ne vient-il pas de l’ancien-français « desport, déport » signifiant « amusement » ; on dit « deporte » en espagnol.
Et justement, de nos jours, le sport est de moins en moins un amusement, mais pour un bon nombre de sportifs un moyen de gagner sa vie* et un élément de promotion sociale pour « les milieux défavorisés » comme on dit. Et les classements peuvent être forts trompeurs, aussi partiaux ou relatifs qu’autrefois. Ainsi, les médiocres ou meilleurs… tricheurs peuvent être en tête des classements (sportifs ou non sportifs en fait) ; classements d’ailleurs très fuyants, aléatoires, toujours extrêmement transitoires, remis en cause chaque jour et des plus éphémères.
L’énoncé d’évidence sur l’idée de classement présenté ci-dessus, est rien de moins que celui du docteur Wei Li, de l’Institut Max-Planck pour les mathématiques dans les sciences (Leipzig, Allemagne) ! Mais de fausse évidence, ou d’évidence qui demande à être peaufinée pour le moins. En fait, cet énoncé relève un peu du sens commun. Je viens de parler de tromperie. Je dois encore préciser qu’on semble quand même oublier l’essentiel dans les classements. Je veux parler des facteurs externes, extra-sportifs tel le rôle de l’argent (les écuries sportives ne sont pas égales à ce niveau-là). Tels les arrangements (les maffias sportives sont patentes, les matches truqués existent…) Tels le subjectif lié aux modes et l’intégrité toute relative qui sont présents dans les sports à notations. Je me souviens des déboires « notationnels » d’une certaine Surya Bonaly, patineuse très forte techniquement mais… trapue, costaude comme on dit, et plus encore… métis qui ne pouvait gagner dans un milieu essentiellement de blancs aux canons de beauté et d’élégance liés à une certaine minceur. Telles des fraudes chimiques et autres du même acabit (des milliers de livres existent sur le sujet et les scandales sont journaliers, plus tout ce qui passe en maille).
Autant de faits (et j’en oublie, comme la raison d’État où la victoire attendue, ainsi de cette victoire obligée de l’Afrique du Sud dans la coupe du monde de rugby à la fin de l’apartheid) qui polluent un peu, et plus qu’un peu la valeur intrinsèque et proprement sportive, ou plus exactement compétitive mais montre également l’idéologie capitaliste à l’œuvre dans le monde du sport lui aussi, où seul le résultat compte pour le sportif ou l’écurie sportive, et non la manière (sauf en partie, en partie seulement je le répète, dans les sports à notes comme la gymnastique, certaines disciplines de la natation ou de l’équitation, etc.)
Le Dr Li n’est pas la moitié d’un con, il nous dit par exemple : « La chance d’être milliardaire est faible mais non nulle, puisqu’il y en a des milliers dans le monde. Dans le même temps, la chance d’être pauvre est très élevée. C’est ce que nous appelons une distribution de la loi de puissance. Les classements sportifs que nous avons analysés suivent tous des lois de puissance similaires. »
Moi, c’est ce que j’appellerais une tautologie, une galéjade, et même une contre-vérité. « La chance » d’être milliardaire chez un milliardaire, ou de sombrer volontairement dans la débine, avoisine les cent pour-cent tandis que « la chance » d’être milliardaire chez les pauvres avoisine le zéro pour-cent. Voilà la vraie loi de la puissance, la puissance de l’argent ici ; celle qui amène la richesse au riche et l’ôte constamment au pauvre. « L’argent va toujours à l’argent » comme dit la sagesse populaire.
« Les chercheurs, ajoute la gazette, ont également constaté que les classements sportifs respectaient le « principe de Pareto », aussi appelé « principe des 80/20 », selon lequel 80 % des effets sont produits par 20% des causes. Dans tous les sports étudiés, ont constaté les chercheurs, environ 20% des joueurs réalisaient 80% des scores totaux. »
Je ne sais ce que veut dire exactement : « environ 20% des joueurs réalisent 80% des scores totaux », je n’ai pas été voir cette loi de Pareto (un économiste et sociologue que j’ai vaguement lu autrefois au temps de mes études) mais je constate que dans les sports de compétition il y a toujours un premier et un dernier, et des joueurs plus efficaces, plus talentueux, ou plus ceci ou plus cela, ou au rôle décisif, spécifique ou réservé au sein d’un équipe. On voit rarement un gardien de but marquer un but par exemple. Et on ne voit exclusivement et de facto, que des joueurs spécialisés dans la conversion des essais « passer » des transformations.
La chance potentielle d’un joueur de rugby de transformer un essai ou une pénalité en but (donc aussi de marquer, ou de scorer comme on dit maintenant, plus de points) est de zéro pour-cent pour treize joueurs de l’équipe qui ne le font jamais, et de 50% pour « celui qui tire les coups de pied ». Potentiellement je précise bien. Soit la balle passe là où il faut, soit elle passe à côté. Car dans la réalité, cela dépend de plusieurs facteurs : le talent (le caractère coutumier ou non), l’état physique et psychologique du tireur et même de son équipe, l’attitude du public, la distance, la position sur le terrain, le vent et plus généralement le temps, la baraka, etc.). Elle est potentiellement de 0% en début de match pour son remplaçant. Elle dépend d’autres critères encore ici, non évaluables en début de match : blessure, fatigue ou méforme du titulaire par exemple. Cette potentialité peut-être également totalement aléatoire pour les deux si l’on réserve un tireur pour les tirs de près et un tireur pour les tirs de loin.
Si la possibilité (toute potentielle et théorique) de gagner dans un match opposant deux équipes est toujours de 50%, celle de finir premier au Tour de France n’est plus que de « une sur deux-cents » environ, le nombre de participants. Ce qui demande à être immédiatement corrigé, car c’est totalement faux dès le départ. Elle est plutôt du même type que pour les « nés milliardaires » et les « nés pauvres ». Elle est de 0% pour la masse des larbins, porteurs d’eau, meneurs de train, simples équipiers. Il reste une vingtaine de leaders ou un peu plus (un ou deux par équipes) dont certains même, ne courent que pour des classements annexes, voire pour une simple victoire d’étape.
Seuls une dizaine peut-être, partent pour gagner le Tour, et encore. Il en est d’ailleurs de même dans tous les sports d’équipe ou individuels, où beaucoup ne sont que des figurants ou des battus d’avance. Qui n’a jamais entendu un entraîneur dire : « notre seule ambition cette année est de nous maintenir, et ce sera dur ». Ou une athlète qualifiée huitième et dernière d’un concours d’athlétisme dire : « je suis super heureuse, j’ai battu mon record personnel, je suis dans le huit finaliste ». Je ne sais s’il ait besoin de mathématiques, de grandes mathématiques pour simplement le constater. Et je crois que cela n’a rien à voir avec une quelconque « loi » d’économie politique.
On pourrait dire exactement la même chose du jeu de la soi-disant démocratie représentative bourgeoise où la masse des candidats part perdante, mais où le but pour certains n’est pas d’être élu mais simplement « de participer » (comme n’a jamais dit Coubertin), et ici de participer au débat, affirmer ses opinions, ses valeurs…
Voilà les vraies causes.
Et d’un. Tous ne poursuivent pas les mêmes buts, n’ont pas les mêmes objectifs. Je ne parle même pas de talent, ni en politique (si ce n’est celui d’être bon ou mauvais démagogue), ni en sport, ni en art, ni en sciences, ni en rien. Les ambitions sont multiples, multiformes. L’un sera un gregario heureux sur une bicyclette et payé pas bien cher, en l’échange de ne pas aller travailler en usine. Forme de bonheur. L’autre ne sera satisfait qu’en gagnant le Tour de France tant de fois et plus, en trichant ignominieusement s’il le faut. Je ne cite pas de noms : la liste est interminable et comporte une bonne partie des vainqueurs. Question de goût, de caractère, d’opportunité, de hasard, de tempérament sportif, etc.
Et de deux. Au sein d’une équipe sportive, les rôles ne sont pas toujours interchangeables et assez souvent pas du tout interchangeables : au rugby, mettez une première ligne au poste d’arrière, ou l’inverse, et vous verrez une équipe ne plus exister. De même mettez un simple joueur de champ comme gardien de but au football. La division du travail existe aussi dans le sport. Seulement il y a des postes plus valorisants, ceux qui apportent des points à une équipe, ou des postes qui demandent plus de talent (sportif ou autre) pour s’imposer, ceux qui amènent des victoires en cyclisme par exemple.
Et de trois. Tous ne partent pas avec le même capital (c’est le mot) de talent mais tout autant d’acquis de naissance, d’entregent, de degré de sympathie du « public », de symbiose avec le milieu, de morale, d’adéquation aux valeurs ou non valeurs dominantes du moment, de « droit de gagner, d’être élu de quoi que ce soit ou d’obtenir une place quelconque dans la société », etc.
Les données sont donc bien évidemment discernables et jugeables, «décortiquables», analysables techniquement (sportivement), psychologiquement ou sociologiquement parlant, comme je viens de le montrer un peu. Mais je ne sais si les mathématiques ont quelque chose à en dire, à en dire sous la forme d’une sorte de loi générale et universelle de la société, surtout calquée sur une analyse économiste du monde.
Trop de ces données sont – soit totalement aléatoires et toujours variables, les données de l’instant où se joue le sport – soit, à l’opposé, établies d’avance selon des critères non pas mathématiques ou logiques mais sociaux (de culture, de classe, de milieu, d’idéologie, de mode, de rapport à l’argent, à la conception du sport, etc. etc.).
Aussi, je me demande bien à quoi de tangible renvoie ce dogmatique « 80/20 » évoqué plus haut… Et je ne dirai pas comme la gazette : « Les classements sportifs obéissent à une loi mathématique ». Et encore moins à une loi économique, pour ne pas dire économiste à la Pareto, cet ingénieur de formation et champion du libéralisme anti-protectionniste (mais aussi antimilitariste !), tout ça parce qu’en 1906 il fit remarquer, dans l’un de ses écrits, que vingt pour cent de la population possédait quatre-vingts pour cent de la propriété en Italie ; ce qui est devenu un principe qui, pour certains, semble applicable à tous les domaines et d’essence universelle !
Nouvelle tarte à la crème de l’analyse sociale…
***
* curieuse expression ; dans le même genre il y a : perdre sa vie à la gagner.
Je reprends ici l’intégralité d’un article d’Olivier Mathieu consacré à Charlie-Hebdo, article auquel je souscris entièrement.
Remarque liminaire :
Réflecs d’un gniaff.
Personnellement, en tant que petit libertaire anticapitaliste anonyme, je ne me reconnais en rien dans ces pseudo-anars mondains, ces zanards de salon irresponsables à la vie bien rangée qui aiment bien tirer, sans aucun risque et avec le rire gras des imbéciles, sur les ambulances. Par exemple le pape (par contre, ils tirent moins sur le judéo-christianisme ou la franc-maçonnerie bien à l’œuvre dans la politique et l’idéologie dominante), ces zanards qui ont l’invective sélective et finalement conformiste.
Dans leurs bureaux confortables, bien à l’abri des coups, protégés par les poulets (des zanards et autres gauchards protégés par des poulets !!!), en un ronron hebdomadaire archi convenu, un radotage circonvenu, ils ne prennent aucun risque sauf… de se faire de la publicité (et ils le disent !!!) pour leur petite gazette (en l’occasion, sur des morts : sordide !!!)… et pire encore !!! d’être… en rupture de stock de papier, les pauvres (grotesque !!!) Et « plus pire » encore (du moins à mon point de vue) d’être lus par des crétins à l’affût du dernier scandale à la mode parigote (beurk !)
Qui plus est, en jouant dangereusement et salaudement avec le feu de l’actualité, je dirais oui ! d’une manière assez crasse. J’arrive à me demander s’il n’y a pas un fond de racisme « très mode », très breivikien, très milletien, très houellebecquien, etc. en arrière-plan, j’espère que non. Je veux bien me tromper en avançant cette idée.
Les petites têtes aux scandales à pignon sur rue, prétendent dénoncer et rien de moins qu’abattre les tabous de la religion (par exemple, la religion catholique alors même qu’elle est moribonde), mais semble-t-il moins les tabous de la justice de classe, de la police d’État, ces mignons.
Je leur conseillerais bien d’atteindre le niveau d’invective, de dénonciation, de critique sociale et… de talent (mais l’un ne va pas sans l’autre) des dessinateurs et des écrivains qui ont collaboré à l’illustre Assiette au Beurre. En voilà crédieu, des bons bougres ! Vous ne leur arrivez pas à la cheville, mes charlots de Charlie. Relisez-en la collection complète et prenez-en de la graine. Je ne veux même pas évoquer les illustres caricaturistes, illustres devanciers du XIXe qui eux, en prenaient plein la tronche avec la censure, la vraie qui fait bien mal. Quand vous aurez le talent littéraire d’un Bloy qui collabora à l’Assiette au Beurre, vous aurez sans doute aussi le talent de briser les vrais tabous contemporains, par exemple celui des chambres à gaz homicides de la seconde guerre mondiale, petits talents, petits scandaleux. On vous attend ici, aussi. « Antifachos », « antiraços » de convention et très dans le vent… Anarchos à guillemets.
Enfin, lorsque Charlie écrira ou réécrira à la une, comme un peu à ses débuts, des titres du genre : « les youpins qui tuent les bicots en Palestine occupée sont des sales cons colonialistes et des sales bites racistes », je commencerai à reconsidérer la question ; et, qui sait !!! à acheter (… racheter) cette gazette qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, la gazette de l’anarchie salonarde convenue et ronflante, celle des bobos.
Signé : le Père Peinard (pas si peinard que ça d’ailleurs, quand il voit la décadence à l’œuvre même dans le triste milieu anar, du moins le milieu anar officiel bon chic bon genre, ma chère amie, Hollande et compagnie).
L’humour robert-piochéen
et la liberté d’expression de Robert Pioche.
J’offre du papier à Charlie Hebdo.
L’article du Monde, consacré à Charlie Hebdo, commence par les mots : « Ce n’est pas encore Fort Chabrol, mais ça y ressemble presque ».
Un certain Gérard Biard précise, dans cet article: « La rédaction comprend des anarchistes, des écolos, des communistes, des trotskystes, des socialos ».
Ben, M’sieur le journaliste, Charlie Hebdo ne ressemble pas du tout à Fort Chabrol.
Fort Chabrol, c’était Jules Guérin cerné par les poulagas.
Charlie Hebdo, c’est « des anarchistes, des écolos, des communistes, des trotskystes, des socialos » protégés par la maréchaussée.
Donc, Fort Chabrol et Charlie Hebdo sont aux antipodes l’un de l’autre.
Faut-il continuer à se moquer de la religion musulmane ? demande le Monde.
La réponse est ici, dans le Monde : « Pour l’hebdomadaire satirique, la réponse est oui, sans hésitation ».
« Nous avons brisé les deux tabous que sont Eros et Thanatos, mais il reste celui des religions », affirme le dessinateur Luz.
Diantre, le dessinateur Luz a brisé les tabous d’Eros et Thanatos. Pas mal!
« Les représailles ont déjà commencé » contre Charlie Hebdo, se désole le Monde.
Car : « Une plainte a été déposée au parquet de Paris pour « provocation à la haine ». Elle émane d’une organisation nommée Association syrienne pour la liberté ».
Euh, excusez-moi, M’sieur le journaliste, déposer une plainte devant la Justice, c’est une « représaille »?
Et après ça, parlons un peu de sous. Le Monde s’apitoie : « L’équilibre de Charlie est toujours précaire. « Il faut qu’on vende chaque semaine au moins 30 000 exemplaires en kiosques pour s’en sortir ».
Pour le numéro sur l’islam, affirme le Monde, « l’hebdomadaire n’a tiré que 75 000 exemplaires. Face à l’ampleur de la demande, il en tirera 70 000 de plus vendredi, mais pas davantage car il n’y a pas assez de papier en stock ».
Cette pénurie de papier, ça fend le coeur?
Un certain Monsieur Riss, dessinateur et directeur de la rédaction, selon le Monde, « évoque la « philosophie de la vie », qui anime le journal ».
Diantre, la philosophie de la vie!
Mais qui est Riss? Le Monde : « C’est le beau gosse de la rédaction: grand, brun, les yeux bleus, la chemise blanche ouverte ».
Une chemise blanche ouverte, mais bien sûr, c’est un philosophe!
En tout cas, on est bien content d’apprendre que Monsieur Riss et ses amis peuvent continuer à grand ouvrir leurs chemises blanches, à briser modestement les tabous d’Eros et de Thanatos, à développer leur philosophie de la vie, à se faire de la publicité, à vendre quelques dizaines de milliers d’exemplaires de leur publication, à rappeler au grand public qu’il leur faut 30.000 ventes par semaine, à se comparer – ou à se laisser comparer – à Jules Guérin et, enfin, à se proclamer anarchistes. Le tout, sous la protection des CRS payés par le contribuable.
Braves gens…
Oui, j’offre du papier à Charlie Hebdo. Du papier cul. J’espère que les anars de Charlie vont me permettre de leur dire ça. S’ils ne me le permettent pas, d’ailleurs, je m’en torche.
Ils sont pour la liberté d’expression mais, je suppose, pas seulement pour la leur?
Fin de l’article.
A lire également du même Olivier Mathieu :
| http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/09/20/innocence-des-musulmans-charlie-hebdo-et-liberte-dexpression-et-si-tout-avait-commence-le-6-fevrier-1990/ |
Messieurs (et mesdames, s’il y en a) de Charlie : en voilà un, Olivier Mathieu en l’occurrence, qui fut à mille lieues au-dessus de vous, pantins grotesques et en plus, rarement bons écrivains et bons dessinateurs…
Pour l’instant, je vous suggère pour un numéro à venir :
BAL TRAGIQUE À CHARLIE-HEBDO : ON ATTEND LES MORTS !!!
LA COUVERTURE DE CHARLIE-HEBDO DE CETTE SEMAINE, GAZETTE CONFORMISTE S’IL EN EST ET QUI N’EST PLUS MA TASSE DE THÉ DEPUIS BIEN LONGTEMPS CAR ELLE NE SERT PAS À GRAND CHOSE, PRÊCHE DES CONVERTIS, ET SURTOUT SAIT SE TAIRE DE NOS JOURS QUAND IL Y A RÉEL DANGER ; ENFIN, PASSONS ! POUR UNE FOIS QU’IL N’Y A NI CURETONS (SAUF DANS LE TEXTE), NI PAPE, ÉTONNANT !
L’INTÉRIEUR COMPORTE DIT-ON DES CARICATURES CONCERNANT MAHOMED.
MAINTENANT JE VOUS LIVRE, SELON LA FORMULE CONSACRÉE,
L’INTÉRIEUR AUQUEL VOUS AVEZ ÉCHAPPÉ CETTE SEMAINE… POURQUOI DONC ?
COMPRENNE QUI VOUDRA COMPRENDRE !!!
COUVERTURE DE DEUX NUMÉROS DE LA FIN DES ANNÉES SOIXANTE-DIX / DÉBUT DES ANNÉES QUATRE-VINGTS
DESSINS DE WOLINSKI (D’ORIGINE PIED-NOIR ET JUIVE, MAIS VIRÉ ATHÉE DEPUIS)
Numéro 516.
DEPUIS :
Version originale, numéro (illisible) :
Au fait : savez-vous que les incendiaires des locaux de Charlie-Hebdo, un commando de cinq hommes, incendie qui a suivi immédiatement ce numéro, avaient partie liée avec l’organisation douteuse : la Ligue de Défense Juive ? Cocasse, non ?
Détournement :
Version originale, numéro 1012 :
Détournement :
Détournement de détournement (voir plus haut) :
Et suite indépendante :
Un triste sire au nom… mais si !…
De roi Richard, roi des couillons,
Panache blanc, docte oraison,
Se prit un jour pour Al-Mashih
En rencontrant le preux Bouillon ;
Et en perdit toute raison…
Farizonzon !
*
C’était dans les forêts profondes
Dont les vieux arbres ont connu
Pas moins, dit-on, que Houmbaba,
Pieds de taureau quand neiges fondent,
Gueule de lion soleil à nu.
Même l’Onu en fut baba…
Faribaba !
*
Ceux de Sabra et Chatila
Vous en diraient bien plus encor
Sur les vertus du bon chrétien
Qui sabrera et châtiera.
Oui, tant et plus, hachant les corps,
Car la folie, en lui, le tient…
Faritintin !
*
– Bandante, c’est modernité,
Nous dit l’auguste petit blanc,
Petit blanc sec et blanc barbare,
Que d’accorder l’éternité
Détente en main… et c’est troublant
Que de donner la mort en barres…
Faribabar !
*
Un pauvre chœur de détraqués
Vient ajouter à la romance.
On y voit même un faux Mjöllnir
Jouer du marteau et matraquer,
Quand saint Thomas, dans sa démence,
Des gazaoui, veut en finir…
Faribannir !
NB Pour qui aurait des doutes, il est question ici du trio d’enfer des petits blancs sionistes : Sorgho du Liban, Large-crique-norvégienne-au-front-étroit et Où-est-le-(bon)-bec-de-Paris.
Je viens de lire sur « LeMonde » (la gazette fort décadente, l’un de nos journaux officiels), un article de la bêtise courante intitulé « Intolérable antisémitisme » par un certain Patrick Gaubert, président d’honneur de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme, un article avec tous les poncifs de l’esprit borné, débile, vicié, servile, faux, partisan, étroit.
C’est ici :
http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/09/19/intolerable-antisemitisme_1761749_3232.html
Pour mettre un commentaire, il faut payer, je ne vais pas m’abaisser à ça, même pour un euro.
Mais d’ailleurs, que répondre à l’idéologie dominante, pour ne pas dire « l’idéologie d’État », « chahutée » ? Celle qui a le culot de se faire passer pour le camp des martyrs quand des palestiniens sont tués tous les jours par les colons racistes de la Palestine occupée depuis 1948 ? Le dialogue est impossible, car chez eux, c’est la mauvaise foi faite dieu, c’est l’anathème et l’amalgame permanents. La mauvaise foi incarnée (comme un ongle). Et le silence surtout, le lourd, pesant, assourdissant silence sur les réalités quotidiennes, présentes et criantes des vrais racismes. Sur les « bons » racismes, occidentaux par exemple.
Il me semble que la LICRA est de plus en plus raidie, car son prêche incessant reçoit de moins en moins d’écho parmi les gens qui ont un minimum d’intelligence et de réflexion. Je me demande même s’il demeure encore en son sein d’autres cotisants et militants que juifs ou sionistes non juifs.
De plus, et accessoirement pour mon cas, cette litanie sans fin concernant Dreyfus, ce pantin falot et sans beaucoup d’orgueil qui a eu la veulerie de réintégrer l’armée après l’Affaire pour finir… lieutenant-colonel, cette affaire entre bourgeois, pour défendre un officier d’une armée alors tant colonialiste et dont le mouvement ouvrier n’eut que faire, ce Dreyfus vendu par Esterhazy son propre « frère de race », j’en ai personnellement ma claque, comme des éternels malheurs juifs qui semblent posséder (comme bien d’autres choses encore) le monopole du malheur.
Voici un commentaire d’un inconnu, un dénommé David avec lequel je suis en accord mot pour mot :
« Tant que la LICRA et le CRIF seront les porte-parole de la politique coloniale israélienne au lieu d’être les représentants de la diversité de la communauté juive, ils s’évertueront à critiquer l’antisionisme en l’amalgamant à l’antisémitisme. Non, je ne suis pas antisioniste à cause des chaînes satellitaires arabes, je le suis parce que la politique d’Israël est criminelle. Il me suffit de lire Le Monde et Ha’aretz pour en être convaincu. »
Présentement, moi, je m’en tiens à répéter qu’on commencera à réellement prendre au sérieux la LICRA, officine de l’intolérance et du racisme sioniste, pour ne pas dire juif, le jour où elle se débaptisera et ôtera l’antisémitisme superfétatoire de son intitulé.
Je me répète, mais c’est nécessaire :
Et d’une, parce que ce mot « antisémitisme » (mis à toutes les sauces y compris les plus fausses et moins ragoutantes qui soient) est mensonger : la plupart des sémites sont arabes et une bonne partie des juifs ne sont pas sémites (surtout du côté des plus virulents ashkénazes européens, fer de lance du colonialisme sioniste), comme également une bonne partie des musulmans ne sont pas du tout arabes ;
Et de deux, que veut dire, que signifie dans l’esprit des gens qui l’ont dénommé ainsi ou qui continuent de l’utiliser en ce sigle, une association qui fait la différence entre le lot commun du racisme et un racisme que l’on suppose de nature différente, un racisme incommensurablement différent envers une ethnie unique, probablement élue, ou plus exactement inévitablement élue (puisque c’est inscrit dans les canons de cette religion tribale et recroquevillée) et donc inévitablement ineffable, « non partageuse » avec le commun des goyim… sinon l’expression même du racisme de ceux qui sont les plus acharnés à nous vouloir, le plus rapidement possible, tous métissés en gris ?! Eux, les non-métis, du moins le prétendent-ils, et l’affirment-ils tous les jours, dans l’entité raciste que l’on sait…
A PUBLICISER, pour qui veut
Sur un seul site, vous trouverez tout sur les lolos à KATE:
Et ceci :
Et ceci :
http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/09/17/kate-middleton-please-dont-walk-around-naked/
Et ceci ;
Articles « à la mémoire de Jean Hérold Paquis », fusillé en 1945 comme « méchant » qui ne portait pas les anglais dans son cœur, surtout après le sabordage de la flotte française à Mers El Kebir (et non pas « Marcel Kébir » ou « Marcel qu’est Byrrh » comme je comprenais, étant enfant… Byrrh « le vin tonique » passé de mode).







