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LA TECHNIQUE ET LA BARBARIE

19 septembre 2012

 

Un triste sire au nom… mais si !…

De roi Richard, roi des couillons,  

Panache blanc, docte oraison,                                        

Se prit un jour pour Al-Mashih

En rencontrant le preux Bouillon ;

Et en perdit toute raison…

Farizonzon !

*

C’était dans les forêts profondes

Dont les vieux arbres ont connu

Pas moins, dit-on, que Houmbaba,

Pieds de taureau quand neiges fondent,

Gueule de lion soleil à nu.

Même l’Onu en fut baba…

Faribaba !

*

Ceux de Sabra et Chatila

Vous en diraient bien plus encor

Sur les vertus du bon chrétien   

Qui sabrera et châtiera.

Oui, tant et plus, hachant les corps,

Car la folie, en lui, le tient…

Faritintin !

 *

– Bandante, c’est modernité,

Nous dit l’auguste petit blanc,

Petit blanc sec et blanc barbare,

Que d’accorder l’éternité

Détente en main… et c’est troublant 

Que de donner la mort en barres… 

Faribabar !

 *

Un pauvre chœur de détraqués

Vient ajouter à la romance.

On y voit même un faux Mjöllnir  

Jouer du marteau et matraquer,

Quand saint Thomas, dans sa démence,

Des gazaoui, veut en finir…

Faribannir !

 

NB Pour qui aurait des doutes, il est question ici du trio d’enfer des petits blancs sionistes : Sorgho du Liban, Large-crique-norvégienne-au-front-étroit et Où-est-le-(bon)-bec-de-Paris.

From → divers

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