Aller au contenu principal

NON COGITO ET ERGO SUM

Tous ces connards, ces vieilles bites,

Ces faux socrates décatis,

Ces va-t-en-guerre à mort subite

Adorant l’Homme en abattis,

Dans leur cerveau mangé aux mites…

Cogitent, gitent.

*

Au cogito des abrutis

Ferry a pris le premier quart. * 

Rien ne lui fait virer cuti :

Le sorbonnard range au placard

Comme fachotte et déglutit

L’écologie.

*

Glucksmann au jeu du grand écart

De Mao a rejoint Sarko ;

« Tous les goyim sont des lascars ! » :

Il applaudit et fait écho

Au meurtre d’un peuple bâtard.

Mater, matar. **

*

Puis vient le roi des asticots ; ***

Chandelle en main, il nous explique

Que la Lumière est – mon coco,                

La barbarie et qu’elle applique

Les droits de l’homme élu – jusqu’au

Jour où… – franco.

*

La ribambelle enfin rapplique ;

On y voit là Millet, Onfray,

Les collabos de la supplique

Anti-bicots, gardant au frais

Les dégueulis blancs hystériques

De cette clique ! ****

*

… De cette clique des cyniques

Dégénérés pantins immondes,

Larbins des maîtres fous du monde.

Hommes déchus, humains iniques !  

 

 *****

* Luc Ferry, pas Jean-Marc, bien que ce dernier soit pas mal nullard lui aussi ; autre beau cas nullard.

** « matar » plus que « mater », « tuer » en espagnol. 

*** Jean-Baptiste Botul dit le Lévitique, ou encore Kiri le Clone pour trouver que la  barbarie sourit aux petits blancs judéo-chrétiens décadents et autres gringos de la décrépitude.

**** ceci est un clin d’œil à Vomito blanco (Le sionisme et la conscience malheureuse) l’ouvrage d’Abdelkébir Khatibi, auteur marocain de langue française récemment disparu.

 

BOTULO LE CRÉTIN REPREND DES ARMES ET DU GALON BELLICISTE

BRÈVE DE COMPTOIR  À CAMOMILLE

Botulo, la réincarnation de Shiva-Destructeur, le plus grand philosophe de Saint Germain des Prés…

– Saint Germain des Prés en Aquitaine, où il est dit Grand Murin (du nom de l’une des cinq espèces de chauves-souris qui y ont élu domicile) ;

– Saint Germain des Prés en Loiret, où il est dit Saint Thibault de la fontaine (du nom d’un pieux ermite du passé) ;

– Saint Germain des Prés en Anjou, où il arbore un étendard de néo-croisé « de sinople, semé de marguerites d’argent boutonnés d’or, au franc-quartier d’argent à la mitre de gueules » ;

– Saint Germain des Prés au Pays de Cocagne, où il est conservateur à vie des pigeonniers du village et partant des pigeons qui y élisent domicile sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle…  

Botulo donc et ses avatars, ce déchet de la Pensée, ce Sapeur Camember de la philosophie, grand bourgeois exploiteur comme son double Bernard Henri Voltaire, Botulos en grec, Botulo en latin, Jean-Baptiste Botul en franchouillard…

Enonce encore quelques velléités de « armons-nous et partez » à l’encontre de la Syrie où, éternel chantre de la barbarie guerrière « démocratique », il se fait le complice des salopards qui agissent en sous-main pour y imposer par la force, la destruction, la mort : la liberté (dans toutes ses beautés capitalistes) et qui sait l’égalité (c’est déjà moins sûr, si ce n’est pour les masses les plus pauvres) et la fraternité (là on peut déjà dire que c’est complètement raté).

LISEZ C’EST ICI, SUR LE BLOG DE ROBERT PIOCHE :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/10/22/botul-sen-va-t-en-syrie-allez-viens-bernard-henri-levy-assez-de-derobades-faut-que-je-te-paye-une-camomille-avant-ton-depart-pour-la-syrie/

À propos de Robert Pioche et de sa petite excroissance vraiment toute riquiqui

 

voir l’article du dimanche 14 octobre courant sur :

http://www.nietzscheacademie.com/

 

LA RÉFLEXION DU JOUR EN FORME DE QUATRAIN.

MAL ARMÉ POUR LA VIE, AFFRONTANT LE BLIZZARD  

ET N’AYANT POUR TOUT MET QUE DÉCATIS LASCARS

DU VEAU D’OR À L’ENVIE, UN POÈTE BIZARRE

D’UN COUP DE DÉ JAMAIS N’ABOLIRA LAZARE.

 

Dés en os gaulois (musée de l’Ardenne)

PHALLUS VITALIS

PHALLUS VITALIS

(traduit du latin)

 

Fresque de Stabiae

Si j’aime bien les romains,

Dit cette fille, un membre en main,

Membre viril évidemment

De son tout dernier amant…

 

Le dieu Pan n’est pas bégueule  (sculpture de Pompeii)

C’est que jamais le Malin

Ne se mêle de leurs câlins…

Et qui clame prétendument

Que ce n’est pas un dû, ment. 

Détail de la mosaïque des thermes pour femmes d’Herculanum

À mon humble avis, le vit,

En un symbole altier de vie,

Est le printemps qui nous convie…    

Une fresque d’Oplontis

Par sainte complicité,

Où l’on voit chaque âme excitée

Toiser la Mort ressuscitée.

Détail d’une mosaïque de la Maison du Faune à Pompeii.

LES COCHONCETÉS DE ROBERT PIOCHE, CANDIDAT ACADÉMIQUE À COL ROULÉ (CERTIFIÉ NON CONFORMISTE).

Il faut de tout pour faire un monde, il faut même des gens instruits, intelligents et d’esprit ouvert ; mais pour eux c’est la galère. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui qu’hier.    

Il faut également de tout pour faire une Académie et française et représentative du monde lettré de notre temps (perdu, notre temps).

C’est pourquoi, soucieux du respect de tous les genres, Robert Pioche signe et persiste à se présenter à tant et plus de fauteuils académiques, dont certains ont chauffé et chauffent encore de prestigieux séants. Et enhuy ou en des temps passés, d’autres moins séants, ou moins saillants restricti et frigores culi (en latin de cuisine dans le texte) d’immondes badernes, de gens d’église immenses ou de plumitifs sans œuvre.  On en est même arrivé, bien rendu, à y accueillir divers politicards ou idéologues sans nul talent pour faire la part des choses et de notre déclin, ou quelques « métèques » lettrés et francophones, pour nous faire accroire que la France est encore Univers, tout Esprit, ouverte et tolérante.

Heureusement certains immortels ont encore – j’en vois un ou deux, ou deux ou trois siégeant – quelque tenue de savant, d’écrivain ou d’érudit.  

Parmi divers talents, Robert Pioche (de son vrai nom, rappelons-le, Olivier Mathieu) a celui de produire des textes badins, impertinents, légèrement sacrilèges à l’occasion, qui n’eurent pas déplus outfaille (comme on dit en mon patois moribond) à ce siècle (je reste parmi les plus connus, mais pas toujours pour ça) des Beaumarchais (si, si, un petit peu quand même), abbé Bredin (pas Gredin, Bredin), Choderlos de Laclos, Diderot, abbé du Laurens, Montesquieu (et oui, même lui), de Nerciat, Offray de la Mettrie (auteur du savant traité L’Art de Jouir), abbé Prévost, Restif de la Bretonne, Riqueti de Mirabeau, Jean-Baptiste Rousseau (pas le grand Rousseau, l’autre à la poésie devenue totalement imbuvable), abbé de Voisenon, et j’allais oublier Sade, l’auteur fin de siècle. Autant d’auteurs peu ou prou érotiques et/ou pornographiques, justes coquins ou bougres confirmés (je rappelle la définition : « la pornographie est l’érotisme des autres »), pour ne pas dire psychopathe de la pornographie comme le dernier de la liste.

Donc de façon plus ou moins allégorique, en autant de romans et de mystères (dans le sens moyenâgeux du terme), Robert Pioche nous délivre en toute simplicité qu’il a un sexe mâle.

Une extrémité caudale spongieuse et caverneuse toute petite et riquiqui, en forme de pioche, de piochette exactement, de binette pourtant apte à jardiner dans les platebandes du beau sexe :

… Il a même fait L’Eloge de ma petite queue, ou réflexions autour du Gros Mythe de la Grosse Bite au XXe Siècle (nouvelle littéraire de 2007) ; c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2011/06/26/1029/

… Mais que toute riquiqui qu’elle est, cette cauda jaculabilis semble satisfaire un certain nombre d’êtres de la gent féminine (exclusivement féminine, Robert ne suit aucune mode, même sexuelle). Il prêche ainsi sa réclame « Pour les jolies brunettes soucieuses de faire la bonne pioche » ; c’est là :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/robert-pioche-le-chien-en-recherche/

… Et semble combler certains goûts buccaux de brunettes. L’historiette d’une fellation dans un confessionnal c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2011/06/12/le-sacrifice-nouvelle-litteraire-par-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

… Mais qu’il sait également se servir de ses doigts ; sur le doigté de pianiste de Robert Pioche c’est là :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/ceci-est-une-fellation/

… Enfin, qu’il n’est pas le seul ; c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/10/03/masturbation-aux-antipodes-je-me-convertirais-bien-aux-clitos-tokyoites-moi-non-ce-nest-pas-une-nouvelle-religion/

Ce qui est, somme toute, bien normal aux pays des gauloiseries gallicanes, si je puis me permettre cette redondance expressive.

LA TOUTE DERNIÈRE RELIGION À LA MODE : L’édòkkò no kayékakœ

Robert Pioche me fait part, ce jour, de la naissance dans l’Empire de l’Est, d’une toute nouvelle religion dénommée :

 江戸っ子  の  陰核

édòkkò no kayékakœ

Ce qui en françois veut dire : les clitoris des natives d’Edo (ancien nom de Tokyo) ; pour en savoir plus, lisez, c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/10/03/masturbation-aux-antipodes-je-me-convertirais-bien-aux-clitos-tokyoites-moi-non-ce-nest-pas-une-nouvelle-religion/

 

In any war between the “civilized” man and the “savage”, support the civilized savage-man – support Palestine – defeat Zionists

Voir sur le même sujet :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/09/25/sauvages-et-civilises-le-monde-moderne-cest-la-civilisation-des-incivils/

Les médecins disent qu’il est inutile de chercher à guérir les plaies incurables, et peut-être ai-je tort de vouloir donner ces conseils au peuple qui, depuis longtemps, semble avoir perdu tout sentiment du mal qui l’afflige, ce qui montre assez que sa maladie est mortelle. (Étienne de La Boétie, Discours de la Servitude Volontaire, ou le Contr’un).

Ici ma première intention avait été d’illustrer le summum de la Pensée de la grande civilisation juive (au fait qu’en est-il de la brillante civilisation antique juive quand on enlève les compilations d’écrits de civilisations d’alors et chroniques guerrières et grotesques du Livre ? Peut-être les Psaumes dit de David, vieux fond de culture orale bédouine) et saluer par là même « la grande démocratie » (dixit l’andouillette christiano-kasher de l’Élysée dite « La Vaseline de gauche »).

Vous savez, la civilisation des colons juifs faite… c’est curieux… d’immondes racistes, de barbares sans nom, de renieurs de leur propre ou plus exactement prétendue morale parfaite, cette armée de citoyens bellicistes en guerre permanente contre les indigènes, les indiens palestiniens, ces sous-hommes. Ces gens en guerre en fait, contre le monde entier « antisémite ». Esprit de destruction, de domination propre à leur dieu du mal Baal-Zébuth.

Ô les jolies victimes humaines vivantes sacrifiées à l’autel rabbinique et talmudique de l’Innommable (celui qu’il est interdit de nommer pour certains ; celui qui est trop odieux pour être nommé par moi). « Le fascisme est la barbarie techniquement équipée ». La société technologiste et mortifère au service des instincts les plus bas des nantis sans gêne, sans vergogne, puant leur mentalité d’Élus, d’auto-élus. On ne compte plus les milliers de victimes (victimes innocentes évidemment, il convient que les victimes soient vierges et pures de tout crime) trucidées, bombardées, terrorisées… en cet holocauste moderniste permanent, quotidien, méthodique infligé par des idolâtres du Veau d’Or et tant admirés par tous les Breivik dégénérés de l’Europe entière.     

« Mais où est le mal ?! » clament Botul, Millet, Houellebecq ? « N’est-ce pas faire œuvre sainte nous dit Le Lévitique ; n’est-ce pas faire œuvre sacrée nous dit Millet ; n’est-ce pas faire œuvre sacro-sainte surenchérit enfin Houellebecq… que de massacrer la plèbe et autre lie de la société des hommes civilisés ? »

« Si, si, si ! crient au loin, tous les larbins des sionistes ; c’est œuvre de progrès, démocratique… moderne !!!  De ci-vi-li-sa-tion ! De pa-ci-fi-ca-tion ! » On se croirait retourné aux plus belles heures du colonialisme triomphant du XIXe siècle et de la première moitié au moins du XXe siècle.

Les salauds et de droite et de gauche, et du centre, et d’extrême-droite, etc. Je crois même que je peux y ajouter une partie de l’extrême-gauche, ou d’extrême-gauchistes reconvertis comme Moscovici, ou les abrutis prétendument « zanars » de Charlie-Hebdo dont on finit par se demander s’ils ne sont rien de plus ou d’autre que des sionistes affirmés ou qui s’ignorent, anti-musulmans et anti-arabes, ou de vulgaires irresponsables, têtes creuses du monde « moderne » jouant dangereusement avec l’actualité et le spectacle, pitoyable spectacle du monde des petits hommes.

« Mais où est le mal ?!» clame le conclave en rut de la plupart des rabbins et des docteurs ès-judaïsme ? « On va vous expliquer bandes d’ignares, de pauvres loqueteux de goyim. Enfin, on va condescendre ; mais vous êtes foutus de ne pas comprendre, de comprendre de travers, de mal interpréter. Et puis, c’est que l’antisémitisme est tenace, surtout chez les arabes. (La voix d’un ange malveillant : N’est-ce pas ce qu’on appelle ailleurs « la haine de soi » ?) Notre combat est un combat permanent, quotidien, éternel ; à moins que le Messie, enfin le vrai, se manifeste un jour où l’autre. Mais on n’y croit plus guère. On a été doublé – quelle audace – par nos épigones, le Prophète de de l’islam ; et avant encore par ce faux frère, ce renégat, ce demi-frère galiléen du christianisme dont on salue la mort lente mais irrémédiable, du moins chez les catholiques. C’est d’ailleurs pourquoi, depuis plusieurs siècles, notre vrai culte est celui du Veau-d’Or. »

« Écoutez, les incultes ; et avec respect ; on explique, on tente, on va tenter d’expliquer cette Œuvre merveilleuse, ce réservoir inépuisable de sagesse, ce, ce… il n’y a pas de mot pour le dire ni le penser… je ne sais plus quoi dire pour le dorer (j’allais dire « redorer »)… avec tous ces textes et toutes ces gloses inspirées au cours des âges par Lui en personne. (La voix d’un autre ange : Au fait pourquoi pas « par Elle », puisque vos lignages sont matriarcaux et que ça s’attrape par la mère ?) » 

Voici donc un exemple que je prends volontairement dans du « assez neutre », et que je recopie mot pour mot, fidèlement sans en rien changer, d’un commentaire écrit par un juif sur un site juif d’Internet. Vous verrez le vice à l’œuvre :

« Si un assassin/voleur… me rend trop de monnaie (après que je lui aie acheté quelque chose) je ne suis pas tenu de le lui faire remarquer dans la mesure où c’est lui qui s’est trompé et pas moi qui l’ai trompé. Et la raison est qu’étant donné que cette personne est dangereuse et fait le mal sur terre, même s’il est évidemment interdit de la voler, il est permis de ne pas lui restituer ce genre d’erreur pour ne pas lui permettre de commettre de nouveaux crimes avec cet argent.

« Mais bien entendu il ne s’agit pas de n’importe quel non-juif  (…) D’ailleurs sur la page en question dans tous les talmuds du monde, il y a les gloses “Shita Mekubetset” (en bas à gauche de la page, dans les éditions classiques) où est cité le Méiri (célèbre commentateur du Talmud au tout début du XIVème siècle) qui écrit clairement que ceci ne concerne que ceux qui transgressent les sept lois noahides et qui sont par conséquent des barbares sans foi ni loi, mais un peuple qui respecte les sept lois noahides et à plus forte raison qui respecte un quelconque code religieux ou civil (« oumot agdourot bedarkei datot ounimoussim ») est évidemment exclu de ces considérations.

« Est aussi imprimé, sur la même page, le commentaire du rabbin Jonathan (fin du Moyen-Age) qui souligne clairement que cette loi ne concerne que les malandrins enclins à transgresser tous les préceptes des ” sept préceptes noahides” (« ahzarim velev ra laem vehashoudim al kol sheem metsouvin mishéva mitsvot… ») »

S’il s’agit de transgresser tous les préceptes à la fois, cela ne concerne évidemment personne, mais comme il ne semble pas y avoir le choix entre « tout transgresser » et « ne rien transgresser du tout » (là c’est déjà vaseux) j’en conclue qu’il s’agit de « ne pas transgresser tel ou tel précepte ; un seul ou plusieurs des « sept préceptes noahides » » pour être qualifié de « barbare », car tel est le mot employé par notre distingué talmudiste.

Mais je poursuis mes remarques, car c’est là qu’on voit le vice à l’œuvre, l’esprit tordu juif, celui qui monte à la tête. En effet, on peut noter déjà que dans la société des hommes il y a voleur et voleur. Le voleur dont on parle ici est un goy ou une goya. Même pour le vol, on ne mélange pas la kippa, par exemple… avec le kiffieh (pourtant il me semble que l’étymologie de ces deux mots pourrait bien être commune).  J’ose espérer que le cas des voleurs juifs est abordé ailleurs dans le Talmud ; mais mon but n’est pas de décortiquer par traductions interposées ce vénérable document historique d’intolérance pour ce que j’en ai lu.

D’ailleurs cette loi juive particulière n’est appliquée, si j’ai bien compris, qu’à défaut d’appliquer les lois des « pays d’accueil » qu’il convient toujours d’appliquer nous disent les docteurs (Encore heureux ; fini le temps pas si lointain où les juifs faisaient leur justice entre eux.  Mais certains faits divers me font quand même douter de la fin de cette antique coutume.)  C’est-à-dire partout dans le monde, sauf dans les zones de non droit (à définir) et dans la colonie juive palestinienne. Enfin, je ne crois pas que ce soit très « droit-de-l’hommesque » d’établir des différences entre la justice applicable à l’un et la justice applicable à l’autre. Qui plus est sur des critères raciaux et religieux.

On ne se mélange jamais ou à minima, mais « il faut bien vivre » comme on dit. Pierre Desproges, qui avait bien « pigé » le principe, disait avec son humour limougeot (sic) : «… mais quand même plus juif et moins fourreur en dehors des heures d’ouverture du magasin ».

Maintenant, j’ajoute que je ne sais pas comment est fait un voleur type, qui plus est un voleur goy ou un voleur juif. Parfois on peut deviner l’appartenance des gens, mais on n’est jamais sûr de rien. Comment savoir (pour suivre l’exemple) que j’ai affaire à un voleur juif ou goy dans une transaction commerciale? À mon humble avis, les gros banquiers sont tous des voleurs ; mais juifs ou pas, peu m’en chaut (du bras gauche comme du bras droit). « Pardon monsieur, vous êtes juif ou vous êtes goy, parce que je fais la différence, si vous voulez me gruger, me truander le tarif n’est pas le même ». Presque comique, si cela n’avait pas de conséquences hautement tragiques.

J’ajoute encore que personnellement, comme la masse des gens, si je savais qu’une personne est un voleur, je n’irais pas (comme semble le faire les juifs) commercer, là spontanément dans ma rue, dans ma cité, et d’aucune façon, avec lui. Juif ou pas.   

Qui va me dire alors comment on reconnait au préalable un voleur d’un honnête homme, goy ou juif ? Ou, par exemple, un violeur d’un non violeur, un violeur goy ou un violeur juif ? Là la violée a déjà une petite idée.  Tout dépend déjà en partie (mais en partie seulement) de la présence ou de l’absence d’un cabochon ou d’un capuchon. Comme il y a d’un côté la kippa et de l’autre le keffieh. Mais c’est juste un exemple, car les violeurs à prépuce sont légions eux aussi, de même les violeurs sans prépuce mais protestants ou simplement anglo-saxons. C’est que c’est très important ; songez à ce qui est arrivé à notre brave DSK qui a eu l’aplomb et l’impudicité de se pointer à la télévision après… coup. Mais pour eux, le principe premier n’est-il pas de chercher à occuper les écrans quoi qu’il arrive ?  Enfin, accessoirement j’ajoute qu’on peut supposer qu’une fellation « avec ou sans » n’est pas la même ; mais c’est encore un autre sujet ; et je passe…  

J’en arrive au gros morceau : qu’est-ce qu’un barbare ? J’énonce donc qu’un barbare est :

– une personne non-juive ; par définition un juif ne peut pas être un barbare parce qu’il respecte sui generis encore plus de préceptes que les simples sept préceptes noahiques ;

– une personne, un sous-homme goy (redondance) qui ne respecte pas un ou plusieurs préceptes noahiques ; étant entendu que je me situe logiquement je me répète, entre le « tout ou rien »   

Et qu’est-ce qu’un précepte noahique ?

Les Sept lois de Noé sont, dans la tradition religieuse juive, sept impératifs moraux qui auraient été donnés par Dieu (leur dieu) à Noé (héros, soit dit en passant, « piqué » aux sumériens par l’intermédiaire des akkadiens et autres peuples et finalement des babyloniens) comme alliance éternelle avec toute l’humanité. 

C’est, à lire les commentateurs talmudiques passés et présents, celle qui semble régir les rapports que les juifs doivent entretenir avec les non juifs, les goyim, les non élus de (leur) Dieu.  

Je ne parle même pas ici des lois juives, mais d’une sorte d’entité « législative » supra juive ou bien plus exactement infra humaine codifiée par les « vieux »  juifs, qui permet de définir au-delà de leur premier cercle, en-dessous d’eux plus exactement, un second cercle, celui des gens fréquentables, des gentils vertueux comme ils disent, à qui le paradis futur n’est pas clos et avec qui les juifs peuvent  faire commerce (échanger au sens général du terme, mais pas « métisser » outre mesure, il ne semble), et enfin un troisième cercle, celui des infréquentables : la lie de la société, les barbares (enfin relativement infréquentables, puisqu’un juif peut et se doit de les tromper, voir plus haut). 

Les sept lois (qui varient parfois) peuvent être résumées en ces termes :

Tu ne tueras point

Tu t’interdiras de manger de la chair arrachée à un animal vivant

Tu ne voleras point (ton prochain, pas en l’air)

Tu t’interdiras les unions illicites (sans trop de précisions)

Tu t’interdiras l’idolâtrie (terme vague)

Tu t’interdiras de blasphémer Dieu (lequel ? celui des juifs ?)

Tu établiras des lois et des tribunaux

Je ne dis rien de plus sur la symbolique du chiffre sept. 

Moi qui gobe les huîtres vivantes et qui n’en a rien à faire d’un dieu unique, totalitaire et omniscient (qui plus est, haineux et justicier impitoyable de son propre peuple comme l’est celui des juifs) me voilà de facto remisé au rang des barbares.

Je ne sais de quelle idolâtrie il est question, s’il s’agit uniquement de certains cultes sanguinaires antiques (mais enfin pas plus sanguinaires que Moïse faisant exterminer par le fil de l’épée ses compatriotes (?) les adorateurs du Veau d’Or) ou de toute idolâtrie. 

Dans ce cas, une bonne partie des chrétiens sont mal partis : les orthodoxes qui aiment beaucoup les icônes ; les orthodoxes encore et les catholiques ou autres chrétiens orientaux qui rendent des cultes à un tas de saints, déités secondaires ; les catholiques encore qui évoquent une Sainte Trinité, qui ont érigé un véritable culte à « la mère de Dieu fait homme » et qui ont christianisé tant et plus de lieux de cultes païens (mégalithes, fontaines, etc.), ce qui en font presque des polythéistes, plus ou moins païens.  Ils me semblent être dans le blasphème intégral du Dieu unique.

À ce compte, et je le dis sciemment, les protestants, du moins les plus rigides et affirmés d’entre eux, sont de meilleurs et peut-être les seuls vrais chrétiens fréquentables. Mais à ce compte également, les musulmans semblent plus fréquentables que moult chrétiens. Du moins, des musulmans, les plus rigoristes d’entre eux aussi. Bien que cette pierre noire de la Kaaba… jure un peu. Les bétyles font franchement païens (mais sans doute pas plus que la circoncision et juive toujours, et musulmane généralement, et chrétienne très marginalement, mais protestante bien développée depuis la fin de la seconde guerre mondiale jusqu’à peu).

Quant à établir des lois et des tribunaux, ce n’est aucunement la preuve d’une plus grande humanité. Tout dépend du type de lois, de justice, de réparations des préjudices réels ou déclarés tels. Je pourrais évoquer parmi tant d’autres les procès staliniens d’une triste époque. Aussi barbare que l’absence de procès et l’exécution immédiate.  Un tout petit exemple contemporain. Il n’y a pas très longtemps, par 6 voix contre 5, la Haute Cour de justice d’Israël a jugé légale une loi adoptée en 2003 par la Knesseth, qui permet à l’État d’interdire aux conjoints de palestiniens israéliens d’obtenir la nationalité israélienne (alors même que cette loi ne s’applique évidemment pas aux israéliens juifs). Pour justifier cette atteinte évidente aux droits fondamentaux des arabes israéliens, son président, Asher Grounis, a déclaré : « Les droits de l’Homme ne doivent pas constituer l’instrument d’un suicide national. »

Curieuse nation basée pour l’essentiel sur les liens du sang, une religion commune et fort peu prosélyte, etc. État théocratique et racial à la fois. En attendant ce sont les palestiniens de souche qui sont « suicidés ». Certes, certes… tuer des barbares n’est pas tuer, c’est rendre service à l’Innommable assoiffé de sang impur, à la juiverie et accessoirement au reste de l’humanité.

Je commence à bien comprendre comment fonctionne la pensée juive et l’esprit talmudique. Ils aiment infiniment jouer sur les mots, ils n’ont pas été pendant des siècles les rois de la cabbale pour rien.

Tu ne tueras point…galéjade.

Humour juif…

 

LES DEGRÉS D’ÉGALITÉ ET DE MALHEUR

En commentaire au récent article de Robert Pioche, je dis :

Des élections présidentielles ou autres à la Saint Glinglin pourquoi pas, si le peuple veut réellement se prendre en main, d’une manière au minimum intelligente et instaurer une démocratie un peu plus directe – non pas plus expéditive mais sans intermédiaire, référendaire et à mandats précis. Et surtout abolir la politicaillerie de métier, si on peut appeler métier cette calamité, cette ordurerie partisane et dite représentative.  

Quant à la laïcité également évoquée par Robert Pioche… Mais, oui Olivier…la laïcité poils au nez ! Et l’égalité également, poils aux nez… des gogos. Oui encore oui, certains sont plus égaux que d’autres, mais bien sûr, toute la bourgeoisie grande et petite à des degrés divers est plus égale, et en son sein il y a les nobles de diverses élections (je veux dire des élus auto-élus, non choisis ni désignés par le peuple, ni même par leurs pairs en bourgeoisisme).  Cela remonte à 1789, révolution des bourgeois qui dans ses premières mesures a aboli les corporations et les coalitions.  Grand progrès… pour le Capital. Pas fous les patrons  et les financiers  véreux.  Véreux par définition les financiers, ainsi que voleurs, les accapareurs par la finance ou la politique ou les media, du Bien public.  « La propriété, c’est le vol » comme disait le vieux Proudhon, et d’autant plus que cette propriété est conséquente. Le plus bel exemple contemporain est celui (intenable sur la durée, je prédis une mauvaise fin à cette affaire ou tout le monde en prendra plein la tronche, y compris les européens) des accapareurs sionistes en Palestine occupée. Attention au retour du bâton et à l’effet boomerang. Il y a toujours un retour du bâton.

Tiens, je me demande encore pourquoi les Tziganes, vraie entité ethnique et multiconfessionnelle, n’ont pas encore de terre et d’État à eux en Europe (mais je ne connais pas beaucoup de banques manouches, rroms ou autres, non plus).  Et en France par exemple, terre de la Liberté et de l’Égalité et… ne riez pas, de la Fraternité.  Riez encore moins quand vous aurez lu, pour ceux qui l’ignorent, que Gaza a failli se trouver entre Bordeaux et Saint-Jean-de-Luz, au cœur des Landes quand un hobereau local, un peu avant la Révolution, fut près de vendre ruiné « ses » terres avec les indigènes dessus, à la juiverie.  Je peux dire « juiverie », non ?  Tant et plus de villes de France ont leur « Rue de la Juiverie ». Ce n’est pas un gros mot.  

Et oui toujours, qu’attendre d’autre d’un gouvernement pourri-moisi par la vérole de la repentance judéo-chrétienne propre à la calotte de gauche, la pire calotte, la plus sournoise, jésuitique et fort évidemment sioniste à tous crins. Il n’est que d’écouter Hollande-Ayrault-Valls, le trio infernal, ou plus précisément le trio de mollasses socio-démocrates-chrétiens (mollasses surtout les deux premiers, le troisième est plus espagnol si je puis dire, olé ! au fait, aux dernières nouvelles, les tueries de taureaux ne seraient pas, selon les experts, antidémocratiques). Ils ne couchent pas avec les sionistes, ils rampent à leurs pieds… Bavant d’envie d’en faire partie. Écoutez… les sanglots longs du roi des cons. Monsieur Not’ Maît’e, je suis un gentil vertueux, un juste des goyim, accueillez-moi, s’il-vous-plait. Je vous donne, s’il le faut, mon royaume la France (enfin ce qu’il en reste) !!! S’il-vous-plaît Ô mes Élus auto-élus !!! Ô Saint Botul Éternel ! cours à mon secours…

Pendant ce temps, Moscovici le trotskard et Fabius l’antiquaire, deux postes-clé du gouvernement, ont tout loisir de placer les pions de qui l’on sait, financièrement parlant, économiquement parlant, philistinement parlant. Tout comme l’aurait fait, en exactement pareil, le sinistre et jobard et riquiqui (j’arrête, c’est une ambulance mais qui n’a pas encore dit son dernier mot non plus, le retors) Charkeuzy.

Eux aussi nous préparent la guerre, ou l’entretiennent par les armes et par le pognon. La guerre permanente, comme la révolution du même nom, ici ou ailleurs, de préférence ailleurs ;  mais tout est  possible avec eux. Ouais, la guerre est aussi une spécialité socialotte : quand ils ne la préparent pas, ils y participent fiers comme la droite, fiers comme des bourgeois qu’ils sont. Les socialistes présentement ramassis d’énarques, de petits profs et de cadres du système… et même de journaleux de Charlie-Hebdo c’est dire ! tous totalement interchangeables, de série, camelote, falots sans valeurs sociales, ni honneur ; avortons médiocres. Gestionnaires du mal.

Ô Makhaïski, un siècle déjà passé et tu es toujours et encore d’actualité, ô combien ! Toi, tu as tout compris du « socialisme des intellectuels », de ces auto-élus du savoir, ces petits vizirs de banlieue et du centre et du bourg, ces grotesques Olizgoudformi dont l’unique ambition sociale et socialiste est de piquer la place du calife Das Kapital, dans la même logique, ou plus exactement dans sa variante à vaseline. « Hollande la vaseline », ça lui va bien non, au sirupeux ? Cette face de carême, pour ne pas dire grosse tête de mi-carême…

Donc j’en arrive à l’essentiel. Les juifs sont évidemment plus égaux que d’autres, pardon : que tous les autres ; dire le contraire c’est être un affreux antisémite, mon brave locdu de franchouillard moyen. Que j’exagère ? Que non ? Que nenni !…

Je vais aux sources.  

As-tu écouté Sarkozy nous expliquer, du moins l’expliquer aux révérends et patentés judéards (on peut dire « judéard », « laïcard » n’est pas un gros mot non plus), judéards militants de service (je ne voudrais pas être juif avec de tels représentants) nous expliquer donc que les juifs étaient déjà en France avant que la France ne soit la France.  Et sans doute je suppose que ce sont les juifs qui ont sorti les celto-latins de leur arriération. Un jour on nous expliquera que c’est eux qui ont fondé le pays ; c’est la logique Tutsi. Je crois me souvenir de livres d’Histoire où il était question de problèmes récurrents de juifs en France médiévale et partout dans le monde ; problèmes moins de religion que de commerce et de finance. Enfin de culte du Veau-d’Or pour résumer.

Le mystère intégral. Expliquez-moi pourquoi, à part parmi d’autres « élites » (sic) auto-élues, les juifs, du moins de nos jours les juifs militants et les sionistes plutôt que le petit chemisier à façon juif du coin de la rue dont tout le monde s’accommode sans mal, sont si mal aimés partout dans le monde, par la masse des gens du peuple et des gens normaux et aussi par les intellectuels non estampillés « conformes » et qui pensent plus loin que le bout de leur… prépuce ? Pourquoi tant et plus d’artistes et d’écrivains (du passé en particulier) et parmi eux, les plus sensibles, ne portaient ou ne portent pas ces juifs-là dans leur cœur ?

Il doit y avoir, il y a certainement, une, voire de multiples explications rationnelles, je dis bien rationnelles : matérielles, tangibles, patentes, manifestes, quantifiables.  J’évoque moins la psychologie (encore qu’il y aurait à dire sur certaines manières de se comporter en public ou dans les média), ni la religion en soi, mais des données (bien difficiles à découvrir) d’ordres sociologique, économique, financier, politique et médiatique au sens le plus large du terme. 

Après Charkeuzy autre exemple : le « juif arabe » importateur et exploiteur de bois précieux africain dénommé Botul le Lévitique, ce philosophe inculte et belliciste (comme un bon con sioniste de la base ; je l’insulte en disant de la base, lui se serait plutôt une tête à claques au sommet, contorsionniste grotesque du Talmud) faisant une leçon de tolérance à ces nombreux (?) « amis musulmans » en mettant en exemple le Talmud, ce ramassis de lieux-communs frelatés, de morale antique dévaluée, d’archaïsmes d’un autre âge ; pour ne pas dire plus : de racisme anti-goy qui sert de modèle aujourd’hui encore en 2012, plus encore que la Torah, à tous les juifs pratiquants, tous les rabbins, et en premier lieu à tous les sionistes, et bien sûr, toutes les écoles talmudiques du monde. 

Quand je dis « contorsionniste grotesque » je pense à ces sites juifs et sionistes militants qui essayent de nous dorer le mou, de nous faire passer des vessies pour des lanternes, en arguant que tout vient non du Talmud mais de mauvaises traductions du Talmud. Le Talmud est tellement à mettre entre toutes les mains que je crois bien qu’il n’en existe pas encore de versions traduites vraiment intégrales, et encore moins d’indépendantes. D’ailleurs, je crois ne pas me tromper en disant qu’il n’y a pas qu’un seul Talmud unifié, mais des textes concurrents, ou des gloses plus ou moins « canoniques » de divers rabbim. Les premières éditions européennes des siècles passées (il n’y a pas si longtemps) étaient obligées de paraître censurées du plus voyant ou du inadéquat aux mœurs dominantes chrétiennes de l’époque. C’est un fait objectif.

Oui, mes amis (musulmans et non musulmans) : je lis les arguments judaïques évidemment et j’en conclus très généralement que c’est vasouillard. Qu’ils ont sans doute raison, s’il faut les croire, sur la forme un certain nombre de fois, car certaines traductions « malveillantes » sont des concentrés de textes, des résumés (c’est pourquoi à venir, j’aimerais trouver des traductions plus précises, intégrales et neutres surtout, mais quelle difficulté !!! on ne peut que faire confiance à des spécialistes en araméen, langue qu’il convient de bien vocaliser, est-elle toujours bien vocalisée ?).  Mais ils ont sans doute tort pour ce qui concerne le fond général de ces propos talmudiques.  En mon approche, qui n’est pas facile. Du moins si je me fie aux arguments parfois spécieux de juifs qui régulièrement contestent moins la traduction d’un passage que la traduction de certains mots. En particulier ceux qui désignent les non juifs d’une part, et les mauvais à leurs yeux – juifs ou non juifs, mais très généralement non juifs quand même, tels les barbares et autres sous-hommes (cf. un prochain article). 

Un juif ne saurait être barbare par définition puisqu’il détient moins le Bien en soi qu’une portion du Livre parfait, plus exactement un portion en indivis des Livres du Bien et de leurs clés sacro-saintes de lecture. La Torah est ainsi un livre parfait dans toutes ses contradictions, ses légendes et mythes, ses écritures et réécritures assez récentes au niveau de l’antiquité finalement, dans ses pillages et autres emprunts, dans ses violences et son bellicisme qui n’en serait pas un vraiment selon les docteurs juifs, pour je ne sais plus quelle raison, sans doute parce que les guerres juives sont toujours justes et les guerres contre les juifs injustes.  Mais j’extrapole, enfin, à peine.  Ce n’est pas d’hier que les juifs sont des champions de la médiatique, du marchandage et de la propagande. Jésus par contre, pour prendre cet exemple, est vraiment renié, le traître (enfin moins lui que Saül-Paul en fait, qui a ouvert le culte de Jésus, qui plus est aux non juifs et plus encore aux non circoncis). Jésus l’immonde renégat brûle aux empires infernaux éternels dans un chaudron d’excréments en fusion, nous dit je ne sais plus quel « rav » du passé. Bien fait, bien puni…  

À propos de « sacro-saint », il paraît selon Botul que « saint » est un mot respectable, mais que « sacré » est un gros mot ; il n’y a rien de sacré sur Terre dit-il, ou laisse-t-il entendre. Je ne suis pas étonné de cette affirmation.  Elle est entièrement valable pour… tout ce qui n’est pas juif. Et c’est bien pourquoi il existe une loi anticonstitutionnelle imposant le silence aux déviationnistes des chambres à gaz homicides. Et c’est bien pourquoi les juifs hargneux, haineux, intolérants et pour certains violents, prennent aussi vite la mouche et ont si peu d’humour (juif) quand un goy ou même un mauvais juif (on les lapidait autrefois les mauvais juifs, ou on laissait Pilate et autres se débrouiller avec le gibet en forme de tau), quand un méprisable donc, ose dire le moindre mal ou émettre la moindre critique concernant certains juifs ou le judaïsme en son entier. Le mystère est éclairci : il s’agit de bien comprendre les raisonnements tordus de Botul.  

Exemple que ce dernier donne dans son abrégé express talmudique : le Prophète ou le nom du prophète n’est pas sacré ; c’est mal de le dire.  Par contre il y a de la sainteté à toutes les pages du Talmud, et de la sagesse humaine inspirée à tous ses mots, en clair ou en chiffré, je suppose. S’il sortait du Talmud, je crois qu’il serait un peu moins lourd et borné le Lévitique. Les Lévy et les Cohen sont de la caste supérieure juive des prêtres, ne l’oublions pas, si les noms du moins ont été transmis d’une manière correcte de siècle en siècle, ce dont je doute fort. Aucun Leroy français n’a jamais été roi de quoi que ce soit, si ce n’est de quelque fête humoristique ou de quelque mystère médiéval…

En résumé, ces juifs patentés parmi les juifs, nous disent qu’il faut être versé en science rabbinique pour comprendre toutes les subtilités des textes talmudiques, et précisent en bons cabalistes qu’ils ne veulent pas toujours dire ce que l’on peut comprendre au premier abord, ce que peut comprendre un néophyte, un goy.  Que c’est du passé, que c’est (qui sait ?) dépassé (alors pourquoi ne pas passer à autre chose ?), qu’il ne faut pas être un crétin pour en comprendre les subtilités, pour lire entre les mots, entre les lignes ; que les commentaires font référence non à du goy mais exclusivement de l’intérieur à de l’élu ; qu’ils sont circonstanciés, etc..  En clair, concluent-ils, il ne faut pas laisser le saint Talmud entre les mains des non juifs faussaires et escrocs. D’ailleurs qu’il faut être versé en araméen (je précise : en araméen antique). Quasiment qu’il faut être rabbin.  Ils nous prennent de haut, comme toujours. Moi,  j’y vois du tordu, de l’esprit fou.

J’explicite. Cela me fait penser à ce rabbin médiatique qui nous dit que la colonisation de la Palestine est un vol, que les sionistes sont des voleurs… Dit, répété et martelé plusieurs fois. Sans aucun dommage ni problème pour lui.  Mais je le trouve presque goguenard et je me demande si voler des sous-hommes est vraiment un péché juif.  Je crains  bien que non maintenant que je me plonge un tout petit peu plus dans la logique talmudique. Et le fond de la pensée juive. Voler un mauvais n’est pas un péché et même une bonne action à tout prendre. C’est à la base de plusieurs commentaires rabbiniques anciens et contemporains.  Voler un mauvais (qui est mauvais ? je l’explique en quelques mots dans le prochain article déjà annoncé), c’est une manière de se purifier ; terme judaïque très important et constant ; la pureté de la race sans doute.

Finalement, l’ensemble des circonvolutions méandreuses de certains permettent de dédouaner toute l’arrogance raciste d’un tel ouvrage, surtout dans ses commentaires. Ces gens nous font tourner bourriques et parviennent à faire croire à certains que c’est de l’allégorique et de l’anodin ou du non violent. Que chèvre est chou. Mais d’autres, plus activistes et moins « intellos » ne tournent pas autour du pot.  Il suffit de voir ce que font subir depuis 1948 (pour donner une date de départ) les colons sionistes aux palestiniens, ou comment se comportent le Betar (interdit même aux USA) ou la LDJ pour être suffisamment éclairé. Ne serait-ce pas là du Talmud appliqué ?

Troisième et dernier exemple. Surprise, enfin demi surprise, d’entendre dire et répéter à la télévision, devant un journaliste quand même très légèrement surpris – l’impertinent  ou le déviant – dans la bouche d’un quidam également journaliste mais sur papier (juif ou pas je n’en sais rien et je m’en balance, cela ne change rien à l’outrecuidance de son malheur ineffable pour ne pas dire inné et blanc comme neige), un journaleux sûr de son fait, que « l’antisémitisme c’est quand même plus que le racisme », sous-entendu le simple racisme ordinaire et courant à l’encontre des non juifs. Il ne fait que répéter sérieux, pontifiant, supérieur, ce que je ne cesse de dénoncer à l’encontre de l’esprit juif (militant) et ajoutons-le talmudique, sur ce modeste blog. Je renvoie en particulier à ce que j’ai écrit à propos du nom même de la LICRA.

Mais j’arrête ici pour aujourd’hui. 

La suite à un prochain numéro.

P.S. De « il n’y a rien de sacré sur Terre » à « l’Innommable est un dieu du mal, Jésus est la bonne créature d’une autre bonne déité, de Sophia, etc. », le pas a été franchi il y a bien longtemps par un certain nombre de gnostiques, par exemple, simple exemple, dans l’Évangile de Judas.

 

FACE DE BOUC ET FESSES DE RAT – À LIRE

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/09/25/zuckerberg-lobsession-de-la-reconnaissance-faciale-de-facemash-a-facebook-ma-face-ma-face-est-ce-que-sur-mon-front-cest-marque-face-de-con-zuckerberg/