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LES DEGRÉS D’ÉGALITÉ ET DE MALHEUR

25 septembre 2012

En commentaire au récent article de Robert Pioche, je dis :

Des élections présidentielles ou autres à la Saint Glinglin pourquoi pas, si le peuple veut réellement se prendre en main, d’une manière au minimum intelligente et instaurer une démocratie un peu plus directe – non pas plus expéditive mais sans intermédiaire, référendaire et à mandats précis. Et surtout abolir la politicaillerie de métier, si on peut appeler métier cette calamité, cette ordurerie partisane et dite représentative.  

Quant à la laïcité également évoquée par Robert Pioche… Mais, oui Olivier…la laïcité poils au nez ! Et l’égalité également, poils aux nez… des gogos. Oui encore oui, certains sont plus égaux que d’autres, mais bien sûr, toute la bourgeoisie grande et petite à des degrés divers est plus égale, et en son sein il y a les nobles de diverses élections (je veux dire des élus auto-élus, non choisis ni désignés par le peuple, ni même par leurs pairs en bourgeoisisme).  Cela remonte à 1789, révolution des bourgeois qui dans ses premières mesures a aboli les corporations et les coalitions.  Grand progrès… pour le Capital. Pas fous les patrons  et les financiers  véreux.  Véreux par définition les financiers, ainsi que voleurs, les accapareurs par la finance ou la politique ou les media, du Bien public.  « La propriété, c’est le vol » comme disait le vieux Proudhon, et d’autant plus que cette propriété est conséquente. Le plus bel exemple contemporain est celui (intenable sur la durée, je prédis une mauvaise fin à cette affaire ou tout le monde en prendra plein la tronche, y compris les européens) des accapareurs sionistes en Palestine occupée. Attention au retour du bâton et à l’effet boomerang. Il y a toujours un retour du bâton.

Tiens, je me demande encore pourquoi les Tziganes, vraie entité ethnique et multiconfessionnelle, n’ont pas encore de terre et d’État à eux en Europe (mais je ne connais pas beaucoup de banques manouches, rroms ou autres, non plus).  Et en France par exemple, terre de la Liberté et de l’Égalité et… ne riez pas, de la Fraternité.  Riez encore moins quand vous aurez lu, pour ceux qui l’ignorent, que Gaza a failli se trouver entre Bordeaux et Saint-Jean-de-Luz, au cœur des Landes quand un hobereau local, un peu avant la Révolution, fut près de vendre ruiné « ses » terres avec les indigènes dessus, à la juiverie.  Je peux dire « juiverie », non ?  Tant et plus de villes de France ont leur « Rue de la Juiverie ». Ce n’est pas un gros mot.  

Et oui toujours, qu’attendre d’autre d’un gouvernement pourri-moisi par la vérole de la repentance judéo-chrétienne propre à la calotte de gauche, la pire calotte, la plus sournoise, jésuitique et fort évidemment sioniste à tous crins. Il n’est que d’écouter Hollande-Ayrault-Valls, le trio infernal, ou plus précisément le trio de mollasses socio-démocrates-chrétiens (mollasses surtout les deux premiers, le troisième est plus espagnol si je puis dire, olé ! au fait, aux dernières nouvelles, les tueries de taureaux ne seraient pas, selon les experts, antidémocratiques). Ils ne couchent pas avec les sionistes, ils rampent à leurs pieds… Bavant d’envie d’en faire partie. Écoutez… les sanglots longs du roi des cons. Monsieur Not’ Maît’e, je suis un gentil vertueux, un juste des goyim, accueillez-moi, s’il-vous-plait. Je vous donne, s’il le faut, mon royaume la France (enfin ce qu’il en reste) !!! S’il-vous-plaît Ô mes Élus auto-élus !!! Ô Saint Botul Éternel ! cours à mon secours…

Pendant ce temps, Moscovici le trotskard et Fabius l’antiquaire, deux postes-clé du gouvernement, ont tout loisir de placer les pions de qui l’on sait, financièrement parlant, économiquement parlant, philistinement parlant. Tout comme l’aurait fait, en exactement pareil, le sinistre et jobard et riquiqui (j’arrête, c’est une ambulance mais qui n’a pas encore dit son dernier mot non plus, le retors) Charkeuzy.

Eux aussi nous préparent la guerre, ou l’entretiennent par les armes et par le pognon. La guerre permanente, comme la révolution du même nom, ici ou ailleurs, de préférence ailleurs ;  mais tout est  possible avec eux. Ouais, la guerre est aussi une spécialité socialotte : quand ils ne la préparent pas, ils y participent fiers comme la droite, fiers comme des bourgeois qu’ils sont. Les socialistes présentement ramassis d’énarques, de petits profs et de cadres du système… et même de journaleux de Charlie-Hebdo c’est dire ! tous totalement interchangeables, de série, camelote, falots sans valeurs sociales, ni honneur ; avortons médiocres. Gestionnaires du mal.

Ô Makhaïski, un siècle déjà passé et tu es toujours et encore d’actualité, ô combien ! Toi, tu as tout compris du « socialisme des intellectuels », de ces auto-élus du savoir, ces petits vizirs de banlieue et du centre et du bourg, ces grotesques Olizgoudformi dont l’unique ambition sociale et socialiste est de piquer la place du calife Das Kapital, dans la même logique, ou plus exactement dans sa variante à vaseline. « Hollande la vaseline », ça lui va bien non, au sirupeux ? Cette face de carême, pour ne pas dire grosse tête de mi-carême…

Donc j’en arrive à l’essentiel. Les juifs sont évidemment plus égaux que d’autres, pardon : que tous les autres ; dire le contraire c’est être un affreux antisémite, mon brave locdu de franchouillard moyen. Que j’exagère ? Que non ? Que nenni !…

Je vais aux sources.  

As-tu écouté Sarkozy nous expliquer, du moins l’expliquer aux révérends et patentés judéards (on peut dire « judéard », « laïcard » n’est pas un gros mot non plus), judéards militants de service (je ne voudrais pas être juif avec de tels représentants) nous expliquer donc que les juifs étaient déjà en France avant que la France ne soit la France.  Et sans doute je suppose que ce sont les juifs qui ont sorti les celto-latins de leur arriération. Un jour on nous expliquera que c’est eux qui ont fondé le pays ; c’est la logique Tutsi. Je crois me souvenir de livres d’Histoire où il était question de problèmes récurrents de juifs en France médiévale et partout dans le monde ; problèmes moins de religion que de commerce et de finance. Enfin de culte du Veau-d’Or pour résumer.

Le mystère intégral. Expliquez-moi pourquoi, à part parmi d’autres « élites » (sic) auto-élues, les juifs, du moins de nos jours les juifs militants et les sionistes plutôt que le petit chemisier à façon juif du coin de la rue dont tout le monde s’accommode sans mal, sont si mal aimés partout dans le monde, par la masse des gens du peuple et des gens normaux et aussi par les intellectuels non estampillés « conformes » et qui pensent plus loin que le bout de leur… prépuce ? Pourquoi tant et plus d’artistes et d’écrivains (du passé en particulier) et parmi eux, les plus sensibles, ne portaient ou ne portent pas ces juifs-là dans leur cœur ?

Il doit y avoir, il y a certainement, une, voire de multiples explications rationnelles, je dis bien rationnelles : matérielles, tangibles, patentes, manifestes, quantifiables.  J’évoque moins la psychologie (encore qu’il y aurait à dire sur certaines manières de se comporter en public ou dans les média), ni la religion en soi, mais des données (bien difficiles à découvrir) d’ordres sociologique, économique, financier, politique et médiatique au sens le plus large du terme. 

Après Charkeuzy autre exemple : le « juif arabe » importateur et exploiteur de bois précieux africain dénommé Botul le Lévitique, ce philosophe inculte et belliciste (comme un bon con sioniste de la base ; je l’insulte en disant de la base, lui se serait plutôt une tête à claques au sommet, contorsionniste grotesque du Talmud) faisant une leçon de tolérance à ces nombreux (?) « amis musulmans » en mettant en exemple le Talmud, ce ramassis de lieux-communs frelatés, de morale antique dévaluée, d’archaïsmes d’un autre âge ; pour ne pas dire plus : de racisme anti-goy qui sert de modèle aujourd’hui encore en 2012, plus encore que la Torah, à tous les juifs pratiquants, tous les rabbins, et en premier lieu à tous les sionistes, et bien sûr, toutes les écoles talmudiques du monde. 

Quand je dis « contorsionniste grotesque » je pense à ces sites juifs et sionistes militants qui essayent de nous dorer le mou, de nous faire passer des vessies pour des lanternes, en arguant que tout vient non du Talmud mais de mauvaises traductions du Talmud. Le Talmud est tellement à mettre entre toutes les mains que je crois bien qu’il n’en existe pas encore de versions traduites vraiment intégrales, et encore moins d’indépendantes. D’ailleurs, je crois ne pas me tromper en disant qu’il n’y a pas qu’un seul Talmud unifié, mais des textes concurrents, ou des gloses plus ou moins « canoniques » de divers rabbim. Les premières éditions européennes des siècles passées (il n’y a pas si longtemps) étaient obligées de paraître censurées du plus voyant ou du inadéquat aux mœurs dominantes chrétiennes de l’époque. C’est un fait objectif.

Oui, mes amis (musulmans et non musulmans) : je lis les arguments judaïques évidemment et j’en conclus très généralement que c’est vasouillard. Qu’ils ont sans doute raison, s’il faut les croire, sur la forme un certain nombre de fois, car certaines traductions « malveillantes » sont des concentrés de textes, des résumés (c’est pourquoi à venir, j’aimerais trouver des traductions plus précises, intégrales et neutres surtout, mais quelle difficulté !!! on ne peut que faire confiance à des spécialistes en araméen, langue qu’il convient de bien vocaliser, est-elle toujours bien vocalisée ?).  Mais ils ont sans doute tort pour ce qui concerne le fond général de ces propos talmudiques.  En mon approche, qui n’est pas facile. Du moins si je me fie aux arguments parfois spécieux de juifs qui régulièrement contestent moins la traduction d’un passage que la traduction de certains mots. En particulier ceux qui désignent les non juifs d’une part, et les mauvais à leurs yeux – juifs ou non juifs, mais très généralement non juifs quand même, tels les barbares et autres sous-hommes (cf. un prochain article). 

Un juif ne saurait être barbare par définition puisqu’il détient moins le Bien en soi qu’une portion du Livre parfait, plus exactement un portion en indivis des Livres du Bien et de leurs clés sacro-saintes de lecture. La Torah est ainsi un livre parfait dans toutes ses contradictions, ses légendes et mythes, ses écritures et réécritures assez récentes au niveau de l’antiquité finalement, dans ses pillages et autres emprunts, dans ses violences et son bellicisme qui n’en serait pas un vraiment selon les docteurs juifs, pour je ne sais plus quelle raison, sans doute parce que les guerres juives sont toujours justes et les guerres contre les juifs injustes.  Mais j’extrapole, enfin, à peine.  Ce n’est pas d’hier que les juifs sont des champions de la médiatique, du marchandage et de la propagande. Jésus par contre, pour prendre cet exemple, est vraiment renié, le traître (enfin moins lui que Saül-Paul en fait, qui a ouvert le culte de Jésus, qui plus est aux non juifs et plus encore aux non circoncis). Jésus l’immonde renégat brûle aux empires infernaux éternels dans un chaudron d’excréments en fusion, nous dit je ne sais plus quel « rav » du passé. Bien fait, bien puni…  

À propos de « sacro-saint », il paraît selon Botul que « saint » est un mot respectable, mais que « sacré » est un gros mot ; il n’y a rien de sacré sur Terre dit-il, ou laisse-t-il entendre. Je ne suis pas étonné de cette affirmation.  Elle est entièrement valable pour… tout ce qui n’est pas juif. Et c’est bien pourquoi il existe une loi anticonstitutionnelle imposant le silence aux déviationnistes des chambres à gaz homicides. Et c’est bien pourquoi les juifs hargneux, haineux, intolérants et pour certains violents, prennent aussi vite la mouche et ont si peu d’humour (juif) quand un goy ou même un mauvais juif (on les lapidait autrefois les mauvais juifs, ou on laissait Pilate et autres se débrouiller avec le gibet en forme de tau), quand un méprisable donc, ose dire le moindre mal ou émettre la moindre critique concernant certains juifs ou le judaïsme en son entier. Le mystère est éclairci : il s’agit de bien comprendre les raisonnements tordus de Botul.  

Exemple que ce dernier donne dans son abrégé express talmudique : le Prophète ou le nom du prophète n’est pas sacré ; c’est mal de le dire.  Par contre il y a de la sainteté à toutes les pages du Talmud, et de la sagesse humaine inspirée à tous ses mots, en clair ou en chiffré, je suppose. S’il sortait du Talmud, je crois qu’il serait un peu moins lourd et borné le Lévitique. Les Lévy et les Cohen sont de la caste supérieure juive des prêtres, ne l’oublions pas, si les noms du moins ont été transmis d’une manière correcte de siècle en siècle, ce dont je doute fort. Aucun Leroy français n’a jamais été roi de quoi que ce soit, si ce n’est de quelque fête humoristique ou de quelque mystère médiéval…

En résumé, ces juifs patentés parmi les juifs, nous disent qu’il faut être versé en science rabbinique pour comprendre toutes les subtilités des textes talmudiques, et précisent en bons cabalistes qu’ils ne veulent pas toujours dire ce que l’on peut comprendre au premier abord, ce que peut comprendre un néophyte, un goy.  Que c’est du passé, que c’est (qui sait ?) dépassé (alors pourquoi ne pas passer à autre chose ?), qu’il ne faut pas être un crétin pour en comprendre les subtilités, pour lire entre les mots, entre les lignes ; que les commentaires font référence non à du goy mais exclusivement de l’intérieur à de l’élu ; qu’ils sont circonstanciés, etc..  En clair, concluent-ils, il ne faut pas laisser le saint Talmud entre les mains des non juifs faussaires et escrocs. D’ailleurs qu’il faut être versé en araméen (je précise : en araméen antique). Quasiment qu’il faut être rabbin.  Ils nous prennent de haut, comme toujours. Moi,  j’y vois du tordu, de l’esprit fou.

J’explicite. Cela me fait penser à ce rabbin médiatique qui nous dit que la colonisation de la Palestine est un vol, que les sionistes sont des voleurs… Dit, répété et martelé plusieurs fois. Sans aucun dommage ni problème pour lui.  Mais je le trouve presque goguenard et je me demande si voler des sous-hommes est vraiment un péché juif.  Je crains  bien que non maintenant que je me plonge un tout petit peu plus dans la logique talmudique. Et le fond de la pensée juive. Voler un mauvais n’est pas un péché et même une bonne action à tout prendre. C’est à la base de plusieurs commentaires rabbiniques anciens et contemporains.  Voler un mauvais (qui est mauvais ? je l’explique en quelques mots dans le prochain article déjà annoncé), c’est une manière de se purifier ; terme judaïque très important et constant ; la pureté de la race sans doute.

Finalement, l’ensemble des circonvolutions méandreuses de certains permettent de dédouaner toute l’arrogance raciste d’un tel ouvrage, surtout dans ses commentaires. Ces gens nous font tourner bourriques et parviennent à faire croire à certains que c’est de l’allégorique et de l’anodin ou du non violent. Que chèvre est chou. Mais d’autres, plus activistes et moins « intellos » ne tournent pas autour du pot.  Il suffit de voir ce que font subir depuis 1948 (pour donner une date de départ) les colons sionistes aux palestiniens, ou comment se comportent le Betar (interdit même aux USA) ou la LDJ pour être suffisamment éclairé. Ne serait-ce pas là du Talmud appliqué ?

Troisième et dernier exemple. Surprise, enfin demi surprise, d’entendre dire et répéter à la télévision, devant un journaliste quand même très légèrement surpris – l’impertinent  ou le déviant – dans la bouche d’un quidam également journaliste mais sur papier (juif ou pas je n’en sais rien et je m’en balance, cela ne change rien à l’outrecuidance de son malheur ineffable pour ne pas dire inné et blanc comme neige), un journaleux sûr de son fait, que « l’antisémitisme c’est quand même plus que le racisme », sous-entendu le simple racisme ordinaire et courant à l’encontre des non juifs. Il ne fait que répéter sérieux, pontifiant, supérieur, ce que je ne cesse de dénoncer à l’encontre de l’esprit juif (militant) et ajoutons-le talmudique, sur ce modeste blog. Je renvoie en particulier à ce que j’ai écrit à propos du nom même de la LICRA.

Mais j’arrête ici pour aujourd’hui. 

La suite à un prochain numéro.

P.S. De « il n’y a rien de sacré sur Terre » à « l’Innommable est un dieu du mal, Jésus est la bonne créature d’une autre bonne déité, de Sophia, etc. », le pas a été franchi il y a bien longtemps par un certain nombre de gnostiques, par exemple, simple exemple, dans l’Évangile de Judas.

 

From → divers

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