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In any war between the “civilized” man and the “savage”, support the civilized savage-man – support Palestine – defeat Zionists

26 septembre 2012

Voir sur le même sujet :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/09/25/sauvages-et-civilises-le-monde-moderne-cest-la-civilisation-des-incivils/

Les médecins disent qu’il est inutile de chercher à guérir les plaies incurables, et peut-être ai-je tort de vouloir donner ces conseils au peuple qui, depuis longtemps, semble avoir perdu tout sentiment du mal qui l’afflige, ce qui montre assez que sa maladie est mortelle. (Étienne de La Boétie, Discours de la Servitude Volontaire, ou le Contr’un).

Ici ma première intention avait été d’illustrer le summum de la Pensée de la grande civilisation juive (au fait qu’en est-il de la brillante civilisation antique juive quand on enlève les compilations d’écrits de civilisations d’alors et chroniques guerrières et grotesques du Livre ? Peut-être les Psaumes dit de David, vieux fond de culture orale bédouine) et saluer par là même « la grande démocratie » (dixit l’andouillette christiano-kasher de l’Élysée dite « La Vaseline de gauche »).

Vous savez, la civilisation des colons juifs faite… c’est curieux… d’immondes racistes, de barbares sans nom, de renieurs de leur propre ou plus exactement prétendue morale parfaite, cette armée de citoyens bellicistes en guerre permanente contre les indigènes, les indiens palestiniens, ces sous-hommes. Ces gens en guerre en fait, contre le monde entier « antisémite ». Esprit de destruction, de domination propre à leur dieu du mal Baal-Zébuth.

Ô les jolies victimes humaines vivantes sacrifiées à l’autel rabbinique et talmudique de l’Innommable (celui qu’il est interdit de nommer pour certains ; celui qui est trop odieux pour être nommé par moi). « Le fascisme est la barbarie techniquement équipée ». La société technologiste et mortifère au service des instincts les plus bas des nantis sans gêne, sans vergogne, puant leur mentalité d’Élus, d’auto-élus. On ne compte plus les milliers de victimes (victimes innocentes évidemment, il convient que les victimes soient vierges et pures de tout crime) trucidées, bombardées, terrorisées… en cet holocauste moderniste permanent, quotidien, méthodique infligé par des idolâtres du Veau d’Or et tant admirés par tous les Breivik dégénérés de l’Europe entière.     

« Mais où est le mal ?! » clament Botul, Millet, Houellebecq ? « N’est-ce pas faire œuvre sainte nous dit Le Lévitique ; n’est-ce pas faire œuvre sacrée nous dit Millet ; n’est-ce pas faire œuvre sacro-sainte surenchérit enfin Houellebecq… que de massacrer la plèbe et autre lie de la société des hommes civilisés ? »

« Si, si, si ! crient au loin, tous les larbins des sionistes ; c’est œuvre de progrès, démocratique… moderne !!!  De ci-vi-li-sa-tion ! De pa-ci-fi-ca-tion ! » On se croirait retourné aux plus belles heures du colonialisme triomphant du XIXe siècle et de la première moitié au moins du XXe siècle.

Les salauds et de droite et de gauche, et du centre, et d’extrême-droite, etc. Je crois même que je peux y ajouter une partie de l’extrême-gauche, ou d’extrême-gauchistes reconvertis comme Moscovici, ou les abrutis prétendument « zanars » de Charlie-Hebdo dont on finit par se demander s’ils ne sont rien de plus ou d’autre que des sionistes affirmés ou qui s’ignorent, anti-musulmans et anti-arabes, ou de vulgaires irresponsables, têtes creuses du monde « moderne » jouant dangereusement avec l’actualité et le spectacle, pitoyable spectacle du monde des petits hommes.

« Mais où est le mal ?!» clame le conclave en rut de la plupart des rabbins et des docteurs ès-judaïsme ? « On va vous expliquer bandes d’ignares, de pauvres loqueteux de goyim. Enfin, on va condescendre ; mais vous êtes foutus de ne pas comprendre, de comprendre de travers, de mal interpréter. Et puis, c’est que l’antisémitisme est tenace, surtout chez les arabes. (La voix d’un ange malveillant : N’est-ce pas ce qu’on appelle ailleurs « la haine de soi » ?) Notre combat est un combat permanent, quotidien, éternel ; à moins que le Messie, enfin le vrai, se manifeste un jour où l’autre. Mais on n’y croit plus guère. On a été doublé – quelle audace – par nos épigones, le Prophète de de l’islam ; et avant encore par ce faux frère, ce renégat, ce demi-frère galiléen du christianisme dont on salue la mort lente mais irrémédiable, du moins chez les catholiques. C’est d’ailleurs pourquoi, depuis plusieurs siècles, notre vrai culte est celui du Veau-d’Or. »

« Écoutez, les incultes ; et avec respect ; on explique, on tente, on va tenter d’expliquer cette Œuvre merveilleuse, ce réservoir inépuisable de sagesse, ce, ce… il n’y a pas de mot pour le dire ni le penser… je ne sais plus quoi dire pour le dorer (j’allais dire « redorer »)… avec tous ces textes et toutes ces gloses inspirées au cours des âges par Lui en personne. (La voix d’un autre ange : Au fait pourquoi pas « par Elle », puisque vos lignages sont matriarcaux et que ça s’attrape par la mère ?) » 

Voici donc un exemple que je prends volontairement dans du « assez neutre », et que je recopie mot pour mot, fidèlement sans en rien changer, d’un commentaire écrit par un juif sur un site juif d’Internet. Vous verrez le vice à l’œuvre :

« Si un assassin/voleur… me rend trop de monnaie (après que je lui aie acheté quelque chose) je ne suis pas tenu de le lui faire remarquer dans la mesure où c’est lui qui s’est trompé et pas moi qui l’ai trompé. Et la raison est qu’étant donné que cette personne est dangereuse et fait le mal sur terre, même s’il est évidemment interdit de la voler, il est permis de ne pas lui restituer ce genre d’erreur pour ne pas lui permettre de commettre de nouveaux crimes avec cet argent.

« Mais bien entendu il ne s’agit pas de n’importe quel non-juif  (…) D’ailleurs sur la page en question dans tous les talmuds du monde, il y a les gloses “Shita Mekubetset” (en bas à gauche de la page, dans les éditions classiques) où est cité le Méiri (célèbre commentateur du Talmud au tout début du XIVème siècle) qui écrit clairement que ceci ne concerne que ceux qui transgressent les sept lois noahides et qui sont par conséquent des barbares sans foi ni loi, mais un peuple qui respecte les sept lois noahides et à plus forte raison qui respecte un quelconque code religieux ou civil (« oumot agdourot bedarkei datot ounimoussim ») est évidemment exclu de ces considérations.

« Est aussi imprimé, sur la même page, le commentaire du rabbin Jonathan (fin du Moyen-Age) qui souligne clairement que cette loi ne concerne que les malandrins enclins à transgresser tous les préceptes des ” sept préceptes noahides” (« ahzarim velev ra laem vehashoudim al kol sheem metsouvin mishéva mitsvot… ») »

S’il s’agit de transgresser tous les préceptes à la fois, cela ne concerne évidemment personne, mais comme il ne semble pas y avoir le choix entre « tout transgresser » et « ne rien transgresser du tout » (là c’est déjà vaseux) j’en conclue qu’il s’agit de « ne pas transgresser tel ou tel précepte ; un seul ou plusieurs des « sept préceptes noahides » » pour être qualifié de « barbare », car tel est le mot employé par notre distingué talmudiste.

Mais je poursuis mes remarques, car c’est là qu’on voit le vice à l’œuvre, l’esprit tordu juif, celui qui monte à la tête. En effet, on peut noter déjà que dans la société des hommes il y a voleur et voleur. Le voleur dont on parle ici est un goy ou une goya. Même pour le vol, on ne mélange pas la kippa, par exemple… avec le kiffieh (pourtant il me semble que l’étymologie de ces deux mots pourrait bien être commune).  J’ose espérer que le cas des voleurs juifs est abordé ailleurs dans le Talmud ; mais mon but n’est pas de décortiquer par traductions interposées ce vénérable document historique d’intolérance pour ce que j’en ai lu.

D’ailleurs cette loi juive particulière n’est appliquée, si j’ai bien compris, qu’à défaut d’appliquer les lois des « pays d’accueil » qu’il convient toujours d’appliquer nous disent les docteurs (Encore heureux ; fini le temps pas si lointain où les juifs faisaient leur justice entre eux.  Mais certains faits divers me font quand même douter de la fin de cette antique coutume.)  C’est-à-dire partout dans le monde, sauf dans les zones de non droit (à définir) et dans la colonie juive palestinienne. Enfin, je ne crois pas que ce soit très « droit-de-l’hommesque » d’établir des différences entre la justice applicable à l’un et la justice applicable à l’autre. Qui plus est sur des critères raciaux et religieux.

On ne se mélange jamais ou à minima, mais « il faut bien vivre » comme on dit. Pierre Desproges, qui avait bien « pigé » le principe, disait avec son humour limougeot (sic) : «… mais quand même plus juif et moins fourreur en dehors des heures d’ouverture du magasin ».

Maintenant, j’ajoute que je ne sais pas comment est fait un voleur type, qui plus est un voleur goy ou un voleur juif. Parfois on peut deviner l’appartenance des gens, mais on n’est jamais sûr de rien. Comment savoir (pour suivre l’exemple) que j’ai affaire à un voleur juif ou goy dans une transaction commerciale? À mon humble avis, les gros banquiers sont tous des voleurs ; mais juifs ou pas, peu m’en chaut (du bras gauche comme du bras droit). « Pardon monsieur, vous êtes juif ou vous êtes goy, parce que je fais la différence, si vous voulez me gruger, me truander le tarif n’est pas le même ». Presque comique, si cela n’avait pas de conséquences hautement tragiques.

J’ajoute encore que personnellement, comme la masse des gens, si je savais qu’une personne est un voleur, je n’irais pas (comme semble le faire les juifs) commercer, là spontanément dans ma rue, dans ma cité, et d’aucune façon, avec lui. Juif ou pas.   

Qui va me dire alors comment on reconnait au préalable un voleur d’un honnête homme, goy ou juif ? Ou, par exemple, un violeur d’un non violeur, un violeur goy ou un violeur juif ? Là la violée a déjà une petite idée.  Tout dépend déjà en partie (mais en partie seulement) de la présence ou de l’absence d’un cabochon ou d’un capuchon. Comme il y a d’un côté la kippa et de l’autre le keffieh. Mais c’est juste un exemple, car les violeurs à prépuce sont légions eux aussi, de même les violeurs sans prépuce mais protestants ou simplement anglo-saxons. C’est que c’est très important ; songez à ce qui est arrivé à notre brave DSK qui a eu l’aplomb et l’impudicité de se pointer à la télévision après… coup. Mais pour eux, le principe premier n’est-il pas de chercher à occuper les écrans quoi qu’il arrive ?  Enfin, accessoirement j’ajoute qu’on peut supposer qu’une fellation « avec ou sans » n’est pas la même ; mais c’est encore un autre sujet ; et je passe…  

J’en arrive au gros morceau : qu’est-ce qu’un barbare ? J’énonce donc qu’un barbare est :

– une personne non-juive ; par définition un juif ne peut pas être un barbare parce qu’il respecte sui generis encore plus de préceptes que les simples sept préceptes noahiques ;

– une personne, un sous-homme goy (redondance) qui ne respecte pas un ou plusieurs préceptes noahiques ; étant entendu que je me situe logiquement je me répète, entre le « tout ou rien »   

Et qu’est-ce qu’un précepte noahique ?

Les Sept lois de Noé sont, dans la tradition religieuse juive, sept impératifs moraux qui auraient été donnés par Dieu (leur dieu) à Noé (héros, soit dit en passant, « piqué » aux sumériens par l’intermédiaire des akkadiens et autres peuples et finalement des babyloniens) comme alliance éternelle avec toute l’humanité. 

C’est, à lire les commentateurs talmudiques passés et présents, celle qui semble régir les rapports que les juifs doivent entretenir avec les non juifs, les goyim, les non élus de (leur) Dieu.  

Je ne parle même pas ici des lois juives, mais d’une sorte d’entité « législative » supra juive ou bien plus exactement infra humaine codifiée par les « vieux »  juifs, qui permet de définir au-delà de leur premier cercle, en-dessous d’eux plus exactement, un second cercle, celui des gens fréquentables, des gentils vertueux comme ils disent, à qui le paradis futur n’est pas clos et avec qui les juifs peuvent  faire commerce (échanger au sens général du terme, mais pas « métisser » outre mesure, il ne semble), et enfin un troisième cercle, celui des infréquentables : la lie de la société, les barbares (enfin relativement infréquentables, puisqu’un juif peut et se doit de les tromper, voir plus haut). 

Les sept lois (qui varient parfois) peuvent être résumées en ces termes :

Tu ne tueras point

Tu t’interdiras de manger de la chair arrachée à un animal vivant

Tu ne voleras point (ton prochain, pas en l’air)

Tu t’interdiras les unions illicites (sans trop de précisions)

Tu t’interdiras l’idolâtrie (terme vague)

Tu t’interdiras de blasphémer Dieu (lequel ? celui des juifs ?)

Tu établiras des lois et des tribunaux

Je ne dis rien de plus sur la symbolique du chiffre sept. 

Moi qui gobe les huîtres vivantes et qui n’en a rien à faire d’un dieu unique, totalitaire et omniscient (qui plus est, haineux et justicier impitoyable de son propre peuple comme l’est celui des juifs) me voilà de facto remisé au rang des barbares.

Je ne sais de quelle idolâtrie il est question, s’il s’agit uniquement de certains cultes sanguinaires antiques (mais enfin pas plus sanguinaires que Moïse faisant exterminer par le fil de l’épée ses compatriotes (?) les adorateurs du Veau d’Or) ou de toute idolâtrie. 

Dans ce cas, une bonne partie des chrétiens sont mal partis : les orthodoxes qui aiment beaucoup les icônes ; les orthodoxes encore et les catholiques ou autres chrétiens orientaux qui rendent des cultes à un tas de saints, déités secondaires ; les catholiques encore qui évoquent une Sainte Trinité, qui ont érigé un véritable culte à « la mère de Dieu fait homme » et qui ont christianisé tant et plus de lieux de cultes païens (mégalithes, fontaines, etc.), ce qui en font presque des polythéistes, plus ou moins païens.  Ils me semblent être dans le blasphème intégral du Dieu unique.

À ce compte, et je le dis sciemment, les protestants, du moins les plus rigides et affirmés d’entre eux, sont de meilleurs et peut-être les seuls vrais chrétiens fréquentables. Mais à ce compte également, les musulmans semblent plus fréquentables que moult chrétiens. Du moins, des musulmans, les plus rigoristes d’entre eux aussi. Bien que cette pierre noire de la Kaaba… jure un peu. Les bétyles font franchement païens (mais sans doute pas plus que la circoncision et juive toujours, et musulmane généralement, et chrétienne très marginalement, mais protestante bien développée depuis la fin de la seconde guerre mondiale jusqu’à peu).

Quant à établir des lois et des tribunaux, ce n’est aucunement la preuve d’une plus grande humanité. Tout dépend du type de lois, de justice, de réparations des préjudices réels ou déclarés tels. Je pourrais évoquer parmi tant d’autres les procès staliniens d’une triste époque. Aussi barbare que l’absence de procès et l’exécution immédiate.  Un tout petit exemple contemporain. Il n’y a pas très longtemps, par 6 voix contre 5, la Haute Cour de justice d’Israël a jugé légale une loi adoptée en 2003 par la Knesseth, qui permet à l’État d’interdire aux conjoints de palestiniens israéliens d’obtenir la nationalité israélienne (alors même que cette loi ne s’applique évidemment pas aux israéliens juifs). Pour justifier cette atteinte évidente aux droits fondamentaux des arabes israéliens, son président, Asher Grounis, a déclaré : « Les droits de l’Homme ne doivent pas constituer l’instrument d’un suicide national. »

Curieuse nation basée pour l’essentiel sur les liens du sang, une religion commune et fort peu prosélyte, etc. État théocratique et racial à la fois. En attendant ce sont les palestiniens de souche qui sont « suicidés ». Certes, certes… tuer des barbares n’est pas tuer, c’est rendre service à l’Innommable assoiffé de sang impur, à la juiverie et accessoirement au reste de l’humanité.

Je commence à bien comprendre comment fonctionne la pensée juive et l’esprit talmudique. Ils aiment infiniment jouer sur les mots, ils n’ont pas été pendant des siècles les rois de la cabbale pour rien.

Tu ne tueras point…galéjade.

Humour juif…

 

From → divers

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