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LES COCHONCETÉS DE ROBERT PIOCHE, CANDIDAT ACADÉMIQUE À COL ROULÉ (CERTIFIÉ NON CONFORMISTE).

5 octobre 2012

Il faut de tout pour faire un monde, il faut même des gens instruits, intelligents et d’esprit ouvert ; mais pour eux c’est la galère. Et c’est encore plus vrai aujourd’hui qu’hier.    

Il faut également de tout pour faire une Académie et française et représentative du monde lettré de notre temps (perdu, notre temps).

C’est pourquoi, soucieux du respect de tous les genres, Robert Pioche signe et persiste à se présenter à tant et plus de fauteuils académiques, dont certains ont chauffé et chauffent encore de prestigieux séants. Et enhuy ou en des temps passés, d’autres moins séants, ou moins saillants restricti et frigores culi (en latin de cuisine dans le texte) d’immondes badernes, de gens d’église immenses ou de plumitifs sans œuvre.  On en est même arrivé, bien rendu, à y accueillir divers politicards ou idéologues sans nul talent pour faire la part des choses et de notre déclin, ou quelques « métèques » lettrés et francophones, pour nous faire accroire que la France est encore Univers, tout Esprit, ouverte et tolérante.

Heureusement certains immortels ont encore – j’en vois un ou deux, ou deux ou trois siégeant – quelque tenue de savant, d’écrivain ou d’érudit.  

Parmi divers talents, Robert Pioche (de son vrai nom, rappelons-le, Olivier Mathieu) a celui de produire des textes badins, impertinents, légèrement sacrilèges à l’occasion, qui n’eurent pas déplus outfaille (comme on dit en mon patois moribond) à ce siècle (je reste parmi les plus connus, mais pas toujours pour ça) des Beaumarchais (si, si, un petit peu quand même), abbé Bredin (pas Gredin, Bredin), Choderlos de Laclos, Diderot, abbé du Laurens, Montesquieu (et oui, même lui), de Nerciat, Offray de la Mettrie (auteur du savant traité L’Art de Jouir), abbé Prévost, Restif de la Bretonne, Riqueti de Mirabeau, Jean-Baptiste Rousseau (pas le grand Rousseau, l’autre à la poésie devenue totalement imbuvable), abbé de Voisenon, et j’allais oublier Sade, l’auteur fin de siècle. Autant d’auteurs peu ou prou érotiques et/ou pornographiques, justes coquins ou bougres confirmés (je rappelle la définition : « la pornographie est l’érotisme des autres »), pour ne pas dire psychopathe de la pornographie comme le dernier de la liste.

Donc de façon plus ou moins allégorique, en autant de romans et de mystères (dans le sens moyenâgeux du terme), Robert Pioche nous délivre en toute simplicité qu’il a un sexe mâle.

Une extrémité caudale spongieuse et caverneuse toute petite et riquiqui, en forme de pioche, de piochette exactement, de binette pourtant apte à jardiner dans les platebandes du beau sexe :

… Il a même fait L’Eloge de ma petite queue, ou réflexions autour du Gros Mythe de la Grosse Bite au XXe Siècle (nouvelle littéraire de 2007) ; c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2011/06/26/1029/

… Mais que toute riquiqui qu’elle est, cette cauda jaculabilis semble satisfaire un certain nombre d’êtres de la gent féminine (exclusivement féminine, Robert ne suit aucune mode, même sexuelle). Il prêche ainsi sa réclame « Pour les jolies brunettes soucieuses de faire la bonne pioche » ; c’est là :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/robert-pioche-le-chien-en-recherche/

… Et semble combler certains goûts buccaux de brunettes. L’historiette d’une fellation dans un confessionnal c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2011/06/12/le-sacrifice-nouvelle-litteraire-par-olivier-mathieu-dit-robert-pioche/

… Mais qu’il sait également se servir de ses doigts ; sur le doigté de pianiste de Robert Pioche c’est là :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/ceci-est-une-fellation/

… Enfin, qu’il n’est pas le seul ; c’est ici :

http://leblogderobertpioche.wordpress.com/2012/10/03/masturbation-aux-antipodes-je-me-convertirais-bien-aux-clitos-tokyoites-moi-non-ce-nest-pas-une-nouvelle-religion/

Ce qui est, somme toute, bien normal aux pays des gauloiseries gallicanes, si je puis me permettre cette redondance expressive.

From → divers

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