II – A.
La somme d’une suite complète de cubes d’entiers naturels est égale au carré de la somme de ces entiers naturels.
Soit :
13 + 23 + 33 + … + n3 = (1 + 2 + 3 + … + n)2
Ex. 1 :
13 + 23 + 33 = 1 + 8 + 27 = 36
(1 + 2 + 3)2 = 62 = 36
Ex. 2 :
13 + 23 + 33 +43 + 53 + 63 +73 +83 +93 +103 = 1 + 8 + 27 + 64 + 125 + 216 + 343 + 512 + 729 + 1000 = 3025
(1 + 2 + 3 + 4 + 5 + 6 + 7 + 8 + 9 + 10)2 = 552 = 3025
II – B, 1.
Le cube de n (entier naturel) est égal à la somme du cube de (n – 1) et d’un nombre premier formé d’un « multiple de six plus un ».
Ce « multiple de six plus un » est égal à la somme de la suite complète des entiers naturels de 1 à (n – 1) multipliée par 6, le tout plus 1.
Soit :
n3 = (n – 1)3 + ([(1 + 2 + 3 +…+ (n – 1)) x 6] + 1)
Ex. :
53 = 125
53 = (5 – 1)3 + ([(1 + 2 + 3 + 4) x 6] + 1) = 43 + ([10 x 6] + 1) = 64 + 61 = 125
II – B, 2.
Tableau général récapitulatif.
|
|
|
CUBES |
|
NOMBRES PREMIERS |
total |
|
13 |
= |
03, soit 0 |
+ |
[(0+0) x6] + 1, soit 0 + 1 = 1 |
1 |
|
23 |
= |
13, soit 1 |
+ |
[(0+1) x 6] + 1,soit 6 + 1 = 7 |
8 |
|
33 |
= |
23, soit 8 |
+ |
[(1+2) x 6] + 1,soit 18 + 1 = 19 |
27 |
|
43 |
= |
33, soit 27 |
+ |
[(3+3) x 6] + 1,soit 36 + 1 = 37 |
64 |
|
53 |
= |
43, soit 64 |
+ |
[(6+4) x 6] + 1, soit 60 + 1 = 61 |
125 |
Dans (3+3), (6+4) il faut lire : (1+2+3), (1+2+3+4), etc.
La suite au prochain numéro.
« Y a pas photo ! » En Ukraine le chaos en cours, en Crimée le K.O. accompli. L’ultranationalisme ukrainien hystérique, pas même évacué en civière, s’est proprement (je veux dire : avec propreté) volatilisé de Crimée.
La Russie a toujours été un grand pays de joueurs d’échecs. Cela se confirme encore.
Dans cette partie au jeu à la pendule, ce qui vient de se passer entre les sous doués de la nomenklatura ricano-européenne, et autres pantins misérables du genre Kippa qui fait honte à Marianne, et le fin stratège Poutine et toute son équipe, est l’une des rares guerres que tout honnête homme pacifique peut approuver et applaudir.
Stratégie parfaite, pas une erreur tactique. Marche inéluctable. Plus un seul pion noir du malheur sur l’échiquier à l’heure du mat.
L’armée russe et les milices pro-russes ont fait leur boulot, contenu toute velléité dans découdre du côté de l’armée ukrainienne et des ukrainiens ultra-nationalistes. Et permis que se tienne dans la joie libératrice et non dans le drame, un référendum qui nous fait plaisir à nous français qui n’avons pas souvent le droit à cette expression de démocratie directe. À l’inverse du référendum français de 2005 dont le résultat a été remis en cause et carrément mis à la poubelle par la classe des politicards totalement décadents de droite et de gauche, nous savons que le vote des criméens ne sera pas remis en cause par la Fédération de Russie ou par les dirigeants de la Crimée.
Sans une goutte de sang, du moins du bon côté de la frontière de Crimée, le peuple de Crimée, petit pays en nombre d’habitants, grand pays en sérieux politique populaire, et aussi longue histoire bigarrée, vient de donner une immense leçon à la bourgeoisie occidentale et ouvert la voie j’espère à des référendums en nos contrées sous domination totalitaire. Chapeau les criméens et chapeau les russes, ça c’est autre chose que les invasions yankees ! Du grand art !
Les suisses votent mal, les criméens votent mal, dans la semaine qui vient les vénitiens risquent eux aussi de mal voter, puis qui sait les écossais et plus sûrement les catalans espagnols bientôt. Tiens, à propos qu’en penses-tu Manu El Blanco, mon petit caudillo d’opérette, de ce qui va se passer en ta Catalogne ?
J’aimerais que les minus habens Kippa et autres pitres du genre Fabius-du-sang-contaminé me lisent pour que je leur dise : « fermez vos clapets de merdeux « socialos » qui depuis que le « socialisme » existe ont toujours été du côté du manche et des sales guerres ; votre nullité fait du mal, fait un tort considérable à notre pays. C’est à côté, avec Poutine que vous devriez être. Pour une Europe, mais une vraie sans amerloques et sans OTAN, et cela de l’Atlantique à l’Oural, mais vous êtes trop courtisans, arrivistes et plus encore médiocres pour ça. Vous n’avez aucun sens de l’Histoire, vous ne ferez jamais vibrer les peuples et les nations dans une saine et vivifiante fierté. »
Votre nullité, votre bêtise, votre incompétence de petits magouilleurs est indépassable. Vous devez faire rigoler les Russes tous les jours ! Honte à vous.
Les crétins Obama (qui a une bonne partie de l’opinion américaine contre lui, eh oui, même là-bas !) Merkel, Kippa et quelques autres nous disent : « le référendum est illégal, illégitime, nous ne reconnaissons pas son résultat, nous allons « sanctionner » des diplomates qui n’auront plus de visas ainsi que des entreprises russes dont nous allons geler les avoirs. »
Mais les russes s’en foutent et vont vous moucher le nez.
Totalement aux abois, lâchée par la majorité sensée des européens, cette maffia de petits dictateurs européens s’accroche désespérément à l’arbre. Mais la branche est totalement vermoulue, encore quelques efforts, plein Ouest cette fois, et toute cette racaille va tomber au fond du ravin, dans les poubelles de l’Histoire.
Sachez, minables que l’on ne vous écoute plus depuis un certain temps déjà, et que mis à part les journaleux serviles, plus personne ne croit ou feint de croire à vos sornettes « démocratiques » guerrières et à votre « progrès » dans la régression, à votre nivellement par le bas.
Lis ça Kippa ! Cela date de ce matin, les députés suivent le peuple, je te souligne le passage important : « Le Conseil suprême de la république de Crimée, suite à l’expression directe de la volonté de la population de Crimée lors du référendum du 16 mars 2014 […] a décidé de proclamer la Crimée État souverain indépendant : la République de Crimée ». Précision, y compris Sébastopol qui avait un statut particulier. Par la même occasion, le parlement a également demandé le rattachement de la Crimée à la Fédération de Russie comme il était convenu dans les termes du référendum. Aucune surprise, je veux dire aucune mauvaise surprise. Ils sont présentement corrects. Plus corrects que la gauche et la droite française après 2005.
J’ai déjà lu des imbéciles qui se plaignent du pourcentage très élevé réservé à l’indépendance. Sur place des délégués européens n’ont rien constaté de répréhensible et ont pu voir que tout se passait normalement, sans heurt ni aucune pression de qui que ce soit. Et même dans la bonne humeur et le plaisir de voter. Ce qui ne trompe pas sur l’état d’esprit de l’énorme majorité de la population qui s’était déjà dit en son sein qu’elle voulait l’indépendance. Le vote n’a donc été qu’une simple formalité, une cérémonie. C’était déjà plié, plié depuis le coup d’État à Kiev et depuis la disparition du russe comme langue officielle d’Ukraine. C’est ce qui s’appelle, du côté ultra-ukrainien, donner les bâtons pour se faire battre.
Ces mêmes imbéciles qui en sont encore resté à leur anticommunisme plus que primaire, devraient savoir que l’époque du bourrage d’urne est passée et devrait bien se mettre dans la tête que les criméens et les russes en général ne sont pas plus cons que d’autres. Et bien moins cons que les socialos et droitards français qui mènent notre pays je ne sais ou. À la dérive.
Je rappelle quand même le résultat officiel :
Participation : 83,1% ;
Pour l’indépendance : 96,77 %. Soit 80 % du corps électoral. C’est sans appel et c’est bien que ce soit ainsi. Le résultat n’est pas contestable. Sauf par les imbéciles heureux et les gens de mauvaise foi.
Et que je sache, c’est déjà mieux et a une autre gueule que l’indépendance sans référendum de l’État maffieux du Kossovo, non ? Dire que les serbes du Kossovo ne revendiquaient que la cantonalisation de la contrée à l’image de la Suisse, mais que l’abruti Kouchner ne voulait pas en entendre parler. Le mélange non voulu, le métissage obligatoire ; on voit ce que ça donne. Il n’a pas fait long feu là-bas et n’a pas attendu de se faire descendre par un albanais ou un serbe un peu vif pour fuir de la chienlit qu’il avait aidé à mettre en place.
C’est également mieux en voix que le référendum du 23 octobre 1955 en Sarre protectorat français qui a réintégré l’Allemagne après son refus à 67,7% des voix de devenir un « district » européen qui aurait été intégrée à une future fédération européenne de l’Ouest.
Si 80% du corps électoral n’est pas suffisant pour Monsieur 16% dans les sondages, alors on est bien obligé de déclarer que Kippa n’est pas plus démocrate que je suis socialo. Certes le « socialisme » est le summum, le nec plus ultra de la quintessence politique scientifique et bénie des dieux. Le « socialisme » a toujours raison ; qui n’est pas avec lui est d’ailleurs contre lui et qui est contre lui est fasciste, raciste, enfin barbare et tout le reste. Mais ça minus, c’est juste dans ta petite tête anti-calotte, mais pourtant bien calottée sioniste et toute enculottée d’encens des loges. Pas dans le réel. À qui peux-tu faire croire que le bellicisme socialo, le sionisme socialo, le soutien à un parti ouvertement néo-nazi tendance skinhead et particulièrement xénophobe ukrainien est « de gauche », ou socialo, petit moustique, gros mou et insignifiant de la politique ?
Près de 97% pour l’indépendance, ça sent la magouille « stalinienne » pour les indécrottables antirusses. 97%, ça ne serait pas assez pour le minus élyséen ? Non, ce n’est pas que ce n’est pas assez, mais c’est que ce n’est pas bon ! Le suffrage universel, mais je m’en tape nous dit le petit socialo, 97% pour l’indépendance, c’est 97% pour le mal russe, c’est 97% de crétins ou de manipulés. Il ne peut pas en être autrement puisque par définition le « socialisme » dont je suis le chefaillon en France a toujours raison. On ne va pas m’apprendre quel est le bonheur pour l’humanité, quand même ! Ah, que c’est dur d’être un Élu, enfin un demi-Élu, un Élu par alliance, une pièce rapportée.
– Que tu ajouterais aussi que les minorités… que ceci, que cela… Ben, là, tu as encore tout faux.
Et d’une, contrairement à ce qui a été annoncé, énonce, répété, ressassé (parfois montré dans ce qui pour moi ressemblait plus à un ghetto de marginaux qu’à une communauté intégrée) les tatars mais aussi les ukrainiens et autres minorités ont participé au moins en partie au vote et, qui plus est, on pour une part « mal votés ». Eh, oui ! Simple arithmétique puisque les russes représentent 58% de la population totale, les ukrainiens 24% et les tatars 12% (il y a encore d’autres minorités dont une bonne part parle d’ailleurs russe).
Et de deux, ne voulant aucun conflit inter-ethnique le Conseil Suprême a fait entrer le référendum dans le cadre d’une république laïque, multiethnique et multiconfessionnelle. Quand ils ont une religion, les russes y sont orthodoxes, les ukrainiens également (il existe des ukrainiens catholiques, mais c’est essentiellement en Galicie ex polonaise), les tatars (qui par ailleurs parlent le tatar ou le russe) sont musulmans. Il y a aussi d’autres chrétiens, arméniens, grecs, etc.
Tiens, les grecs, justement : on apprend que la communauté grecque de la ville de Marioupol, port situé à l’Est de l’Ukraine, dans l’oblat de Donetsk, communauté qui compte plus de 200 000 personnes, soit près de la moitié de la population de la ville, envisage un retour volontaire en Crimée, leur terre historique, c’est du moins ce qu’affirme les représentants de la communauté grecque d’Ukraine. « En ce moment, 3500 Grecs de Marioupol ont déjà déménagé vers la péninsule », a noté le vice-président du Conseil suprême de Crimée, Olga Kovitidi.
Et de trois, il a été convenu entre les autorités de Crimée et les représentants de la communauté tatare que celle-ci serait surreprésentée dans les instances officielles. Le personnage le plus important de cette communauté s’en est même entretenu avec Poutine la semaine dernière.
Au fait, Monsieur 16%, Monsieur l’incompétent que pensez-vous des régions bretonne, alsacienne, basque, corse, etc. etc. ? Pourquoi n’avez-vous pas encore daigné vous rendre en ces contrées de France ? Certes, la France profonde – même la Corrèze – n’est remplie que de ploucs et autres locdus, ça on sait, on a bien compris, mais ne pas dire un seul mot aux bretons et encore moins vous rendre chez les Bonnets Rouges alors que ces derniers vous ont pour une bonne part accordé leur voix, n’est-ce pas une légère erreur tactique ? Auriez-vous peur ? Ou seriez-vous totalement irresponsable ? Votre but ne serait-il pas de rechercher l’éclatement de la France ? Faire de l’Europe des États-Unis à l’américaine ?
I – Réseau Voltaire| 11 mars 2014
Le Parlement de Crimée a adopté la Déclaration d’indépendance de la république autonome de Crimée et de Sébastopol par 78 voix sur 81.
Déclaration d’indépendance de la République autonome de Crimée et de Sébastopol
Nous, membres du Conseil suprême de la République autonome de Crimée et du Conseil municipal de Sébastopol, sur la base des dispositions de la Charte des Nations Unies et des nombreux autres instruments internationaux reconnaissant le droit des peuples à l’autodétermination,
vu l’avis de la Cour internationale de Justice sur le Kosovo du 22 juillet 2010,
considérant que la déclaration unilatérale d’indépendance de la part de l’État ne viole pas les règles du droit international,
nous décidons ensemble :
1. Si, lors du référendum du 16 mars 2014, les peuples de Crimée et de Sébastopol décident de rejoindre la Fédération de Russie, la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol seront déclarés former un État indépendant et souverain avec une forme républicaine de gouvernement.
2. La République de Crimée est un État démocratique, laïque et multiethnique, qui s’engage à maintenir la paix entre les ethnies et les confessions sur son territoire.
3. Dans le cas du résultat pertinent du référendum, la République de Crimée en tant qu’État indépendant et souverain fera appel à la Fédération de Russie et lui proposera d’adhérer à la CEI sur la base de l’accord international applicable de la Fédération de Russie comme un nouveau sujet de la Fédération de Russie.
Déclaration approuvée par le Conseil suprême de la République autonome de Crimée à la session plénière extraordinaire du 11 mars 2014 (signé par le président du Conseil suprême de la République autonome de Crimée, Vladimir Konstantinov) et décision du Conseil municipal de Sébastopol à une session plénière extraordinaire du 11 mars 2014 (signé par le président du conseil de la ville de Sébastopol, Yu Doynikova ).
II – Réseau Voltaire | 13 mars 2014 /
Les Tatars de Crimée se rallient à la Russie
Alors que les Tatars de Crimée avaient dénoncé la tenue d’un référendum d’autodétermination comme inconstitutionnel et avaient appelé à la constitution de milices d’autodéfense, leur principal leader, Mustafa Dzhamilev, revenant sur ses précédentes déclarations, se félicite désormais de l’évolution des choses.
Entre temps, Mustafa Bey [*] a eu une longue conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine et le Parlement de Crimée a adopté diverses mesures pour garantir les droits des Tatars. Les quotas attribués à leurs représentants dans diverses instances seront supérieurs à leur proportion dans la population de Crimée.
[*] Le terme « Bey » est un titre honorifique héréditaire donné aux préfets de l’Empire ottoman.
Par La Voix de la Russie | Le magazine britannique The Economist et l’agence internationale de recherche YouGov ont proposé aux Américains de comparer les qualités de leader de président américain Barack Obama et de son homologue russe Vladimir Poutine.
En conséquence, la grande majorité des répondants, notamment 78 %, ont décerné la victoire au président russe.
Seulement 45 % des répondants considèrent Obama comme politicien fort. Et 55 % de participant du sondage ont déclaré que leur président est « franchement faible ».
Alors que 50 % de répondants croient que les États-Unis ne devraient pas intervenir dans les événements en Ukraine. Et seulement 24 % approuvent les actions d’Obama dans la situation actuelle.
1000 Américains ont participé à cette étude.
Gélatine Kippa, le fantoche président de la Corrèze a fait savoir à Vladimir Poutine (rions !) que le référendum sur le statut de la Crimée, qui est prévu pour le 16 mars et « dont les préparatifs ne sont pas transparents » (sans doute à ses yeux moins transparents encore, si c’est possible, que le récent coup d’État en Ukraine !) n’a pas de base légale.
Présentement, au dernier sondage, plus de 80% d’électeurs de la Crimée comptent se prononcer et autant entendent devenir indépendants. Russes tout autant qu’ukrainiens ou tatars.
D’ailleurs de son côté, en prémices, le parlement de Crimée vient de voter l’indépendance à quasi-unanimité. Et attend confirmation ou infirmation lors du référendum de dimanche prochain.
C’est tout ce qu’il y a de plus légitime et de légal.
On peut espérer qu’il en soit bientôt de même avec tout le sud et l’est qui font vivre pour une bonne part le reste de l’Ukraine et en particulier la province des néo-nazis de Galicie. Si la Crimée, le sud et l’est de l’Ukraine font tous sécession, l’Ukraine va tomber encore plus bas dans la désolation économique. Sans parler de « l’aide » européenne à s’enfoncer dans le marasme, endettés jusqu’au cou.
Si ! c’est malheureusement possible pour l’ukrainien de la rue simple spectateur. Mais à trop jouer avec le feu… voilà ce qui arrive.
Pour le fantoche, Vladimir Poutine doit tout faire pour que la Crimée ne soit pas rattachée à la Russie. « Dans le cas contraire, cela serait considéré comme une inacceptable annexion ».
Donc, si je comprends bien la logique : les habitants de Crimée (dont 60 ou 70% sont russes d’ailleurs) sont un mauvais peuple, un peuple illégal ou illégitime.
Hollande, tu n’es qu’un pitre de la pire espèce, tu n’es qu’un microbe à côté de Poutine. Heureusement qu’il est là, car autrement ça serait la dictature intégrale des médiocres sans foi ni loi sur le monde entier.
Il est vrai que comme tes copains de droite tu as passé outre le « mauvais vote » des français il y a peu d’années, et su ne faire aucun cas de notre propre référendum ou 55% de votants ont dit Non à ce qui s’est fait quand même, et donc contre l’avis de la majorité des votants.
Ça, ce n’est pas légal et c’est de la haute-trahison. À une certaine époque, c’était le peloton d’exécution, Gélatine.
Il est aussi vrai que toi et tes acolytes du gouvernement vous méprisez les suisses qui « votent mal » eux aussi.
Pauvre type, pantin, pignouf, tu n’es qu’un étron de la diermocratsia comme on dit en russe ; ou si tu préfères de la merdo-cratie.
Pour qui te prends-tu néant politique, petit chien d’Obama ?! Celui-là, Prix Nitroglycérine de la Paix on croit rêver, ou plutôt cauchemarder!
« Seul Washington a le droit d’intervenir en Ukraine ». « Seul le gouvernement de Kiev … est légitime et démocratique » a osé dire à Poutine au téléphone cet autre pauvre type, marionnette de la Finance internationale, dans la nuit du 6 mars dernier. Je n’invente rien, je reprends une information de la presse amerloque elle-même.
Plus dure va être la chute. La tienne en particulier, petit despote, politicard grotesque. Notable et notoire incompétent. Tu vas finir pire que rien, Kippa… Plus de limousine, pas même de charrette à bras. Rayé des tablettes de l’Histoire.
.
Trouvé sur La Voix de la Russie :
Un Russe reçoit la plus haute récompense de l’Etat roumain
Le président du Congrès juif européen, le citoyen russe Viatcheslav Kantor a reçu mardi la plus grande récompense de la Roumanie – la Grand-Croix de l’Ordre National du Mérite.
Cette haute distinction a été remise à Kantor par le président de la Roumanie Traian Basescu. La cérémonie a eu lieu au Palais présidentiel à Bucarest en présence des membres du gouvernement et du parlement de la Roumanie et des représentants du corps diplomatique.
Kantor a reçu la Grand-Croix de l’Ordre National du Mérite pour sa contribution au développement de la tolérance, de la réconciliation, du dialogue interreligieux et des droits de l’Homme en Europe, ainsi que pour la lutte contre la xénophobie et l’antisémitisme.
L’Ordre National roumain du Mérite a été créée en 2000. Le prix comporte cinq degrés: celui du Chevalier, d’Officier, du Commandeur, du Grand Officier et du Chevalier de la Grand-Croix (le plus haut niveau).
Article repris, sans autre commentaire, du blog de Nicolas Maury, de moi inconnu, membre du Parti dit « communiste » et « français » :
Ukraine : Donetsk, Lugansk, Kharkov, Mariupol, Dnipropetrovsk, se soulèvent contre les putschistes de Kiev et contre les oligarques.
Lundi 10 Mars 2014.
A l’Est rien de nouveau ? Ce week-end a été marqué par de très importantes manifestations dans le Sud et l’Est de l’Ukraine. Les habitants de ces villes sont massivement descendus dans les rues pour dénoncer les putschistes de Kiev, appeler à l’aide la Russie, mais pour dénoncer aussi les oligarques. Ce mouvement massif s’émancipe enfin des clans mafieux qui dirigent le pays depuis 1991 – article et traduction Nico Maury.
Les drapeaux rouges, ceux du Parti communiste et de la bannière de la victoire, les drapeaux russes et soviétiques (de la RSS d’Ukraine comme de l’URSS) ont envahi les rues des villes des régions du sud et de l’est de l’Ukraine. Les manifestants à Donetsk et Lugansk ont pris d’assaut les bâtiments des administrations régionales pour exiger un référendum sur un nouveau statut des régions, comme en Crimée.
Toutes ces manifestations s’émancipent de la tutelle des oligarques qui ont pillé le pays depuis 1991. Elles dénoncent les putschistes de Kiev (et parviennent même à faire détaler un de leur leader). Ces mouvements n’hésitent plus à hisser les drapeaux rouges de la révolution, du socialisme, de l’URSS et clament haut et fort que l’URSS est leur patrie.
EuroMaïdan a incarné la révolution nationale, révolution porteuse de valeurs réactionnaires (et néonazies), des valeurs libérales de l’Union européenne. Face à eux, la révolution s’organise à l’est et les putschistes de Kiev ne pourront pas utiliser les oligarques (qui se sont ralliés pour conserver leurs privilèges) puisque l’Est voit rouge.
A Lugansk, les manifestants hissent le drapeau rouge.
Les manifestants ont bloqué et occupé le siège du gouvernement régional. Le drapeau rouge avec la faucille et le marteau a été hissé sur ces mêmes bâtiments. Les habitants de la région sont opposés à la junte putschiste de Kiev et ils exigent la tenue d’un référendum portant sur les mêmes questions qu’en Crimée.
Selon les rapports des médias, les manifestants ont obtenu la démission du gouverneur, Mikhail Boloskih, et aux fenêtres du bâtiment un millier de personnes ont déployé des drapeaux russes et rouges.
Une escarmouche a eu lieu avec des partisans de Euromaïdan.
A Kharkov, 15.000 manifestants contre les oligarques, pour un référendum et le Socialisme.
15.000 personnes ont manifesté à Kharkov depuis la Place de la liberté jusque devant les bâtiments de l’administration publique régionale. Les manifestants réclamaient la tête du nouvellement nommé gouverneur de Kharkov, Igor Balut, ils ont scandé des slogans contre les oligarques, pour un référendum sur l’autonomie et pour le Socialisme.
Certains manifestants ont attaché tulipes blanches et des rubans de Saint-Georges (orange et noir, symbole de la victoire contre les nazis en 1945) sur les boucliers des policiers déployés devant les bâtiments régionaux.
A Donetsk, 10.000 manifestants repoussent Vitali Klitschko.
Près de 10.000 manifestants se sont rassemblés dimanche à Donetsk contre la venue du putschiste Vitali Klitschko. L’ex-champion de boxe, candidat à la présidentielle du 25 mai, avait expliqué à la presse après son arrivée dans ce fief du président déchu Viktor Ianoukovitch vouloir convaincre ses habitants de la nécessité de rester unis face aux provocations des séparatistes.
Les habitants du Donbass, bassin minier et industriel dont Donetsk est la capitale, ont afflué à partir de la mi-journée sur la place Lénine, où ils avaient déjà réuni la veille environ 2.000 personnes.
« Russie! », « Donetsk, ville russe », « Poutine président », a scandé la foule, qui brandissait des drapeaux russes et du Parti communiste et a observé une minute de silence en l’honneur des policiers tués à Kiev lors d’affrontements avec des manifestants pro-européens.
« Nous ne voulons entrer ni dans l’Otan, ni dans l’Union européenne, nous ne soutenons pas le gouvernement à Kiev: personne ne les a élus, ils se sont désignés eux-mêmes », a tempêté Alexandre, un manifestant quadragénaire.
Les gens se sont mobilisés à ce point parce que leur patience est à bout, l’Ukraine a été entraînée dans le jeu politico-économique de l’Europe et des Occidentaux, a déclaré à l’AFP Robert Donia, l’un des leaders du mouvement, promettant d’autres manifestations dans les jours à venir.
Après s’être rassemblés au pied de la statue de Lénine, les manifestants ont formé plusieurs cortèges arpentant les rues de Donetsk et hissant le drapeau russe sur le siège local des services de sécurité.
Face à ce déferlement, M. Klitschko a annulé le meeting qu’il avait prévu dans l’après-midi à quelques centaines de mètres de la place Lénine.
Mariupol contre le fascisme et sous la bannière de l’URSS!
Les habitants de Mariupol réclament l’organisation d’un référendum sur l’autonomie, l’éjection des putschistes de Kiev et la fin de l’ingérence de l’Union Européenne et des États-Unis. Les manifestants clamaient haut et fort leurs sympathie à la Russie mais aussi qu’ils n’ont qu’une seule et unique patrie : L’Union Soviétique.
Manifestation massive à Dnipropetrovsk contre les putschistes de Kiev.
Les manifestants ont défilé sous les bannières de la RSS d’Ukraine, de la Russie, et du drapeau rouge.
Rappelons tout d’abord que les ukrainiens ont été ballottés de siècle en siècle entre diverses nations (Lituanie, Pologne, Russie impériale, etc.) ou entités territoriales (comme l’URSS) et que sa forme présente ne date que des années de la Seconde Guerre Mondiale, plus précisément de 1939 à 1954, gagnant des territoires sur la Pologne, la Roumanie, la Moldavie, la Biélorussie et la Russie.
Ce qui s’est passé ces derniers temps en Ukraine peut se résumer schématiquement de la façon suivante.
L’extrême-droite néonazie ukrainienne pure et dure qui se veut l’héritière de la légion ukrainienne nazie – celle des fins fonds de la Galicie, lieu d’une éphémère république indépendante au début de la Révolution de 1917, région en partie de montagnes et la moins industrialisée et sans doute la plus en difficulté du pays, parlant l’ukrainien vernaculaire le plus pur (de nos jours encore considéré comme un simple dialecte rural de Petite Russie) ou le polonais pour une minorité et fréquentant avant tout les églises des obédiences catholiques de rite catholique ou orthodoxe – cette Ukraine « pure », catholique et « galicienne » donc, a créé loin de ses bases (Lviv) les conditions d’un coup d’État à Kiev avec l’aide d’autres partis de droite ou d’extrême-droite.
Au-delà de la mise en spectacle d’américains ou de collabos européens, il faut se dire que ce coup d’État a été très précisément planifié (probablement par la CIA et d’autres services secrets : allemand, polonais, français, israélien ?).
Les meilleures preuves en sont premièrement que les autorités de certains pays d’Europe de l’Est ont reconnu ces jours derniers qu’une bonne part des victimes des affrontements ont été froidement abattues par des snipers (ce qu’on savait déjà et qui circule sur You Tube), mais ceci d’une manière indifférenciée : policiers et manifestants tués par les mêmes armes. Autrement dit dans le seul but de créer un certain chaos et toutes les conditions d’un coup d’État contre le mauvais président, pour l’occasion moins véreux que pas franchement pro-occidental.
Et secondement, il est établi que quelques dizaines de militaires en uniforme d’origine israélienne (ou binationaux ?) se trouvaient sur les lieux aux moments clés.
Ceux qui s’étonnent que des hyper-nationalistes ukrainiens, pour une bonne part violemment antijuifs, puissent avoir été secondés par une milice judéo-sioniste ne semble pas voir qu’il n’y a aucune incompatibilité idéologique entre les premiers et les seconds. Et ne semblent pas avoir encore fait la différence entre le petit-juif du coin de la rue et le gros juifard mondialiste, entre juif pacifique ou religieux et sioniste qui s’est accaparé à son compte tout ce qui touche de près ou de loin la judaïté. Il faut se rappeler également que l’ancienne première ministre et femme d’affaires plus ou moins social-démocrate Tymochenko représentait certains intérêts pourris juifs de l’oligarchie ou si l’on préfère de la maffia locale. La communauté juive est petite en Ukraine de nos jours (70.000 personnes), mais bien active. C’est enfin oublier l’histoire du temps où une partie importante du mouvement sionisme, dont les dirigeants étaient originaires d’Europe de l’Est et en particulier d’Ukraine, composait tant avec le fascisme qu’avec le national-socialisme ; son extrême-droite se déclarant ouvertement fasciste ; elle avait ainsi adopté le salut fasciste et plus encore son idéologie. Les juifs qui se sont retrouvés dans les camps étaient les petits, les sans-grades et les moins sionistes qui soient. Les gros et les sionistes n’étaient plus là.
Le plus bel exemple d’abruti sioniste destructeur et apocalyptique, prêt à s’allier avec n’importe qui pour affaiblir les nations, n’est-il pas ce pitoyable mondialiste talmudique Béchamel, pardon BHL, le pervers de la politique ? Philosophe comme moi je suis marchand de tapis. C’est Botul sur le macadam du Maïdan (« la Place »… de l’Indépendance) : un sioniste haranguant une foule menée (ou manipulée) par des skinheads néo-nazis et anti-russes. C’est Fabius, un sioniste réclamant la mort d’Al-Assad et armant des islamistes pour massacrer des musulmans et des chrétiens. C’est Finkielkraut : un sioniste qui encourage la violence des franchouillards contre les musulmans en France. C’est Donnie Rummsfeld : un sioniste qui encourage de jeunes soldats amerloques à aller ensanglanter l’Irak et l’Afghanistan. C’est encore cette Fourest adulant ses (sic) « égéries » Femen sorties tout droit du même cloaque ukrainien. Tout se tient finalement.
La partie de l’extrême-Ouest (Galicie) et Nord de l’Ukraine autour de Kiev est majoritairement acquise à l’Occident. Elle réunit des ukrainophones et plus marginalement polophones tous catholiques, puis les populations orthodoxes de toute une vaste région centrale autour de Kiev parlant un dialecte intermédiaire entre l’ukrainien et le russe que l’on nomme le surzhik, et à sa bordure Nord-Est, une population russophone (je ne parle pas des minorités ruthènes ou roumaines, par exemple, du sud de la Galicie, mais il y en a d’autres ailleurs également, grecque, bulgare…).
C’est d’ailleurs dans cette moitié Nord et Ouest que les partis libéraux et pro-occidentaux trouvent leur ancrage, comme l’Union Panukrainienne « Patrie » (de l’ex-coalition de centre-droit dénommée Blout : Bloc Ioulia Tymochenko ; depuis peu, des coalitions de partis ne peuvent plus se présenter à des élections) ou comme l’Union panukrainienne Liberté (Svoboda), le parti d’extrême-droite qui vient de rafler la mise, de recueillir l’essentiel des gains du coup d’État.
La capitale Kiev parle en grande partie russe. D’ailleurs, si ceux qui se déclarent officiellement russes représentent un cinquième environ de toute la population, cela n’empêche pas que le russe est la langue seconde et véhiculaire de pratiquement toute la population d’Ukraine. En ces dernières années, deux faits très importants se sont passés : le gouvernement a tout fait pour fermer le maximum d’écoles russes de la capitale et ces dernières semaines, l’ukrainien, qui est en fait une langue quotidienne loin d’être majoritaire dans tout le pays, a été reconnue comme seule langue nationale.
Au détriment, comme c’était le cas avant, à un bout (très réduit) du roumain et à l’autre (très gros) bout du russe qui est la langue dominante, maternelle ou langue d’échange, de toute la seconde moitié de l’Ukraine, c’est-à-dire de l’Ukraine du Sud, extrême-Sud et Sud-Est, régions les plus riches, ou les moins pauvres, celles de l’industrie et du commerce maritime. Avec par exemple Odessa, toute la Crimée et Sébastopol (base militaire russe), et Donetsk. C’est là que se trouvent les villes les plus nombreuses et économiquement les plus importantes du pays. Donetsk est même la première ville industrielle et économique d’Ukraine. Totalement tournée vers la Russie. Mais, c’est toute cette région Sud et Est qui est majoritairement pro-russe. La Crimée possède également une minorité de tatars (descendants de Tartares) qui sont essentiellement musulmans et dont une partie parle encore une langue turque.
Et c’est dans cette partie « sur la mer », Sud et Est, que se tient le mieux le Parti des Régions, autre parti de centre-droit mais avant tout régionaliste et pro-russe, dont l’électorat est fortement russophone ou russophile, parti qui passe des alliances avec le KPU, le Parti Communiste d’Ukraine, ancienne section du PCUS. Pour le dire autrement, on est ici dans le lieu d’un certain irrédentisme russe ou de nostalgie soviétique avec d’un côté, les ports et ses marins et de l’autre, le bassin houiller et ses ouvriers du Donbass qui s’étend jusqu’en Russie.
La carte qui montre le mieux cette opposition entre les Deux Ukraine est celle-ci :
Elle est celle des municipalités qui viennent récemment de hisser le drapeau russe. Le clivage est patent. En gros, région de l’intérieur à l’Ouest et au Nord, pro-occidentale avec complètement à l’Ouest la Galicie paysanne, le foyer de l’ultranationalisme ukrainien et à l’Est, Kiev la capitale. Région liée à la Mer Noire : Est et Sud, pro-russe avec complètement à l’Est le Donbass ouvrier et au plein Sud, le port d’Odessa et la Crimée avec Sébastopol, base navale russe.
Voici ce que l’on trouve dans un numéro spécial de l’Abbé-Ration (au fait, ce saint homme sous perfusion bancaire mondialiste et étatique est entré en agonie) numéro consacré à l’immonde Dieudonné (celui qui a mal tourné : vous pensez, un « de gauche » et bouffon devenu antisioniste par lucidité antiracisme et antifafs !) d’une incertaine Marcela Iacub :
« Si nous étions au bord d’une guerre, le devoir politique des véritables démocrates serait d’aller tuer Dieudonné, ses associés et ses admirateurs sans le moindre regret. »
Certes, elle ajoute immédiatement : « Mais nous ne sommes pas dans une telle situation. »
Ouf, j’ai eu peur… J’ai eu peur que ce ne soit que de la haine gratuite ! Mais comme c’est très argumenté et différé…
Et cette dame est « antiraciste » et anti-« antisémite » et bien évidemment sioniste.
Cela me fait penser à quelqu’un que je connais et qui plus de vingt ans après les faits reçoit encore des menaces de cet ordre de la part aussi bien d’hystériques haineux d’extrême-gauche que d’extrême-droite et autres sionistes.
Mais que veut donc dire le mot « démocrate », sous la plume de cette grognasse, ou plutôt, pour cette grognasse à plume ? Madame Iacub ne confond-elle pas « démocratie » – pouvoir, gouvernement, autorité (cratia) du peuple (demos), ce qui déjà n’existe pratiquement nulle part dans le monde, pas même en Suisse référendaire – avec « démon-cratie » ? Ou « démo-crassie » ? Ce qui veut dire : la crasse du peuple (du haut et du bas) aux gouvernes. Le peuple crasseux dans ses actes et ses engeances maffieuses tout là-haut ou tout en bas, main dans la main.
Et puis, ne voit-elle pas un peu large ? Ne lance-t-elle pas haro (et si je puis dire : Aron, petit patapon !) sur un nombre considérable de gens ? Ne tance-t-elle pas l’énorme majorité de la population françoise ? Veut-elle, encore plus radicale que les plus fanatiques « de gauche » ou « de droite », tous nous génocider ou holocaustiquer ? Or, comment s’y prendra-t-elle ? Ay, Martchéla, y a du boulot et du pain azyme sur la planche… en bouleau ! Croit-elle, pauvre femme, que les « mauvais » et autres « putrides sous-hommes et sous-femmes » si nombreux se laisseront égorger et lui laisser faire chère lie ?!
Goy, goy, goy ! Elle sonne déjà l’hallali, mais son hallali est plutôt casher (et cher payé) ; c’est l’hallali de la lie de la société contre la masse du Peuple. Celle qui fait le lit de la licrasseuse secte des Élus parmi les élus.
* Pour le titre : merci Bobby !
